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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 23:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en

  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Attention le texte écrit peut différer des versions audio (Radio-Notre-Dame) et vidéo (KTO TV) qui ont été modifiées par Marie-Noëlle Thabut, parfois pour les améliorer, parfois pour s'adapter aux formats imposés par ces chaînes de radio ou de télévision. Dans cette hypothèse, nous mettons en italiques les passages supprimés pour ces médias.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante,c'est que nous ne les avons pas compris."

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame (disponible seulement à compter du 9 août 2015).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

PREMIÈRE LECTURE – 1er Livre des Rois 19, 4 – 8

En ces jours-là, le prophète Élie, fuyant l’hostilité de la reine Jézabel,
4 marcha toute une journée dans le désert.
Il vint s’asseoir à l’ombre d’un buisson,
et demanda la mort en disant :
« Maintenant, SEIGNEUR, c’en est trop !
Reprends ma vie :
Je ne vaux pas mieux que mes pères. »
5 Puis il s’étendit sous le buisson, et s’endormit.
Mais voici qu’un ange le toucha et lui dit :
« Lève-toi et mange ! »
6 Il regarda, et il y avait près de sa tête
une galette cuite sur des pierres brûlantes et une cruche d’eau.
Il mangea, il but, et se rendormit.
7 Une seconde fois, l’Ange du SEIGNEUR le toucha et lui dit :
« Lève-toi et mange,
car il est long le chemin qui te reste. »
8 Élie se leva, mangea et but.
Puis, fortifié par cette nourriture,
il marcha quarante jours et quarante nuits
jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu.

ÉLIE FACE AU ROI ACHAB ET À LA REINE JÉZABEL
Nous avons déjà eu l’occasion de parler du prophète Élie (dix-neuvième dimanche ordinaire A).
Je vous rappelle brièvement l’histoire du prophète Élie : nous sommes dans les années 875 à 850 av.J.C. environ.
Élie était originaire de Tishbé en Galaad (au nord de ce que nous appelons aujourd’hui la Jordanie), et il était surnommé Élie le Tishbite.
Il faut retenir son vrai nom : Eliyyah, qui signifie « Mon Dieu, c’est Yah » (première syllabe du nom de Dieu), car il résume bien sa vie : laquelle fut un combat incessant contre l’idolâtrie.
Or le royaume du Nord où Élie exerçait sa mission de prophète traversait une grave crise religieuse : le roi Achab avait épousé une princesse païenne, Jézabel, fille du roi de Sidon. Là-bas, on adorait Baal. La nouvelle reine n’avait pas changé de religion en épousant Achab ; au contraire, elle avait introduit son idolâtrie dans le palais même du roi à Samarie : elle avait apporté avec elle des statues de ses divinités, et pire encore, d’innombrables prêtres et prophètes de Baal qui faisaient la loi au palais.
Le récit que nous lisons ce dimanche se situe dans un moment crucial des relations entre la reine païenne qui donne un très mauvais exemple à tout son peuple et Élie, le prophète du Dieu d’Israël. Je vous rappelle ce qui vient de se passer : on pourrait le résumer en deux grands épisodes : une longue période de sécheresse et le sacrifice du Carmel.
Acte 1, la sécheresse : c’est un fait historique qu’il y a eu au Moyen-Orient une très grande sécheresse au neuvième siècle.
L’historien juif Flavius Josèphe (premier siècle après J.-C.) en parle.

Dans une civilisation exclusivement agricole, sécheresse veut dire famine et donc mort à très brève échéance : de nombreuses villes anciennes ont disparu de la carte uniquement à l’occasion d’une sécheresse durable. Prévenu par Dieu, Élie commence par déclarer solennellement « Par la vie du SEIGNEUR, le Dieu d’Israël au service duquel je suis, il n’y aura ces années-ci ni rosée ni pluie sinon à ma parole ». Traduisez Dieu est le seul maître des éléments, vos Baals n’y peuvent rien. Puis il se met à l’abri car Dieu lui a dit : « Va-t-en d’ici, dirige-toi vers l’orient et cache-toi dans le ravin de Kerith, qui est à l’est du Jourdain. Ainsi tu pourras boire au torrent, et j’ai ordonné aux corbeaux de te ravitailler là-bas. » (1 R 17, 3-4). La sécheresse persistant, le torrent cesse de couler et Dieu envoie Élie un peu plus loin, à Sarepta, près de Sidon. Là, Élie sera secouru par une veuve pauvre et aura l’occasion de lui prouver sa reconnaissance en accomplissant pour elle deux miracles.
(nous en reparlerons dans quelques semaines ; cf le trente-deuxième dimanche).

LE SACRIFICE SUR LE MONT CARMEL
Acte 2, le sacrifice du Carmel : au bout de deux ans de sécheresse, Dieu annonce que la pluie va tomber et il envoie Élie prévenir Achab ; mais au lieu de se contenter de porter la bonne nouvelle, Élie cherche à exploiter la situation au profit de son Dieu ; il lance un défi aux innombrables prophètes de Baal : est-ce Baal ou le Dieu d’Israël qui est capable d’envoyer le feu du ciel ? Défi relevé, Élie d’un côté, le groupe des quatre cents prophètes de Baal de l’autre, chacun construit un autel gigantesque et prépare un sacrifice sur le mont Carmel. Mais les prophètes de Baal ont beau invoquer leurs dieux toute la journée, il ne se passe rien. Alors, à son tour, Élie se met à prier : « SEIGNEUR, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, fais que l’on sache aujourd’hui que c’est toi qui es Dieu en Israël » (1 R 18, 36) ; et le feu du ciel embrase tout le bûcher en un instant. Le peuple est éberlué. Élie profite de la liesse générale pour faire massacrer tous les prophètes de Baal. (Entre nous soit dit, cela Dieu ne le lui avait pas demandé !) Comme on pouvait s’y attendre, la reine Jézabel entre en grande fureur et menace Élie de mort. Il n’a plus qu’à fuir.

DIEU ACCOMPAGNE SON PROPHÈTE DÉCOURAGÉ
Et nous voici au début de notre lecture de ce dimanche : « Le prophète Élie, fuyant l’hostilité de la reine Jézabel, marcha toute une journée dans le désert. »
Il est seul ; au passage, il a laissé son serviteur à Béer-Shéva et s’est enfoncé dans la solitude du désert.
Le voilà bien fatigué, pire même découragé et doutant de lui-même : « Je ne vaux pas mieux que mes pères » dit-il. Pourquoi ? Parce que, tout à coup, il prend conscience de son indignité : il a annoncé un Dieu terrible, en éliminant tous les opposants ; ne s’est-il pas trompé de combat ? Pire, il a exigé des preuves de la présence de son Dieu : ne ressemble-t-il pas à ses pères qui, tout au long de l’Exode, murmuraient contre Dieu et l’obligeaient à se manifester ?
Or, voilà qu’au sein même de sa fuite et de sa détresse, il va découvrir un Dieu de compassion ; l’ange du Seigneur lui apporte la nourriture nécessaire pour survivre dans sa longue marche en lui disant : « Lève-toi et mange, car il est long le chemin qui te reste. » Il y puisera la force de marcher quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne du Sinaï (on l’appelle aussi l’Horeb1).
Il ne va pas là-bas par hasard : car c’est là que, déjà, Dieu s’est manifesté à Moïse : dans le feu du buisson ardent, il a prononcé son nom et manifesté sa sollicitude pour son peuple (Ex 3) ; dans la puissance, le vent, l’orage, et le tremblement de terre, il lui a donné les tables de la Loi (Ex 19) ; dans une caverne, il l’a caché pour le protéger de son rayonnement (Ex 33, 21-23). Les pas d’Élie le portent tout naturellement vers cette caverne de Moïse.
C’est là qu’il découvrira le vrai visage de son Dieu ; car le temps est venu d’accueillir une nouvelle étape de la Révélation. Dieu est tout-puissant, oui, mais sa toute-puissance est celle de l’amour.
Dans la douceur d’une « brise légère ». En attendant, il n’a pas trop de quarante jours et quarante nuits pour se préparer : dans la Bible, le nombre quarante évoque toujours une gestation. Dans cette longue marche qui est aussi le temps de sa conversion, il est nourri par « l’Ange du SEIGNEUR », manière pudique de parler de Dieu en personne.
Désormais, chaque fois que nous nous approchons de la table eucharistique, nous entendons le Seigneur lui-même nous inviter : « Lève-toi et mange, car il est long le chemin qui te reste. »
——————————–
Note
1 – Les gens du Nord l’appellent l’Horeb, ceux du Sud le nomment Sinaï, mais il s’agit toujours de la même montagne.

PSAUME – 33 (34), 2-3, 4-5, 6-7, 8-9

2 Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
3 Je me glorifierai dans le SEIGNEUR :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

4 Magnifiez avec moi le SEIGNEUR,
exaltons tous ensemble son Nom.
5 Je cherche le SEIGNEUR, il me répond ;
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

6 Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
7 Un pauvre crie ; le SEIGNEUR entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

8 L’ange du SEIGNEUR campe alentour
pour libérer ceux qui le craignent.
9 Goûtez et voyez ; le SEIGNEUR est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !

Une fois de plus, on remarquera le parallélisme : chaque verset est construit en deux lignes qui se répondent ; l’idéal serait de le chanter à deux chœurs alternés, ligne par ligne. D’autre part, voilà encore un psaume alphabétique : non seulement il comporte vingt-deux versets, vingt-deux étant le nombre de lettres de l’alphabet hébreu, mais en plus, il est ce qu’on appelle en poésie un acrostiche : l’alphabet est écrit verticalement dans la marge en face du psaume, une lettre devant chaque verset, dans l’ordre… et chaque verset commence par la lettre qui lui correspond dans la marge ; ce procédé, assez fréquent dans les psaumes, indique toujours qu’on se trouve en présence d’un psaume d’action de grâces pour l’Alliance. D’ailleurs, le vocabulaire de l’action de grâce est omniprésent dans ce psaume, ne serait-ce que dans les premiers versets ! Il faut laisser résonner cette foison de mots : « Bénir, louange, glorifier, fête, magnifier, exalter, resplendir » ! « Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le SEIGNEUR… Magnifiez avec moi le SEIGNEUR, exaltons tous ensemble son Nom… Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. »
Autre particularité du vocabulaire biblique : « Qui regarde vers lui resplendira » ; l’expression « regarder vers », on trouve aussi parfois « lever les yeux vers » est l’expression de l’adoration rendue à celui qu’on reconnaît comme Dieu. C’est toute l’expérience d’Israël qui parle ici, témoin de l’œuvre de Dieu : un Dieu qui « répond, délivre, entend, sauve… » ; « Je cherche le SEIGNEUR, il me répond ; de toutes mes frayeurs, il me délivre… Un pauvre crie ; le SEIGNEUR entend : il le sauve de toutes ses angoisses. » Cette attention de Dieu pour celui qui souffre est inscrite dans l’épisode du buisson ardent : « j’ai vu la misère de mon peuple… son cri est parvenu jusqu’à moi… je connais ses souffrances… » (Ex 3, 7).
Le prophète Élie, lui aussi, a expérimenté cette sollicitude de Dieu : dans la première lecture, nous l’avons vu, fuyant la reine Jézabel, qui voulait sa mort. Il était découragé, dégoûté de la vie et peut-être surtout de lui-même, au point de dire : « Maintenant, SEIGNEUR, c’en est trop ! Reprends ma vie : Je ne vaux pas mieux que mes pères. » Et Dieu est venu à son secours pour lui redonner des forces pour la suite ; pendant qu’il dormait, « un ange le toucha et lui dit : Lève-toi et mange ! Il regarda, et il y avait près de sa tête un pain cuit sur la braise et une cruche d’eau. Il mangea, il but, et se rendormit. Une seconde fois, l’Ange du SEIGNEUR le toucha et lui dit : Lève-toi et mange ! Autrement le chemin serait trop long pour toi. » (1 R 19).
Dans toute son histoire, le peuple d’Israël tout entier est lui-même ce pauvre qui a fait l’expérience de la miséricorde de Dieu : quand il chante le psaume 33/34 « Un pauvre crie ; le SEIGNEUR entend : il le sauve de toutes ses angoisses », c’est le peuple d’Israël tout entier qui parle d’abord de lui. Mais ce psaume l’invite aussi à élargir les horizons, car il dit bien « Un pauvre crie », c’est-à-dire n’importe quel pauvre, n’importe où sur la planète.
Du coup, Israël découvre sa vocation : elle est double. Premièrement, il doit être le peuple qui enseigne à tous les humbles du monde la confiance ! La foi apparaît alors comme un dialogue entre Dieu et l’homme : l’homme crie sa détresse vers Dieu … Dieu l’entend… Dieu le libère, le sauve, vient à son secours… et l’homme reprend la parole, cette fois pour rendre grâce : si on y réfléchit, la prière comprend toujours ce double mouvement de demande, et de louange… d’abord l’appel au secours et l’intervention de Dieu : « Je cherche le SEIGNEUR, il me répond ; de toutes mes frayeurs, il me délivre… » Puis l’action de grâce : « Magnifiez avec moi le SEIGNEUR, exaltons tous ensemble son Nom. »
Le deuxième aspect de la vocation du peuple d’Israël, c’est de seconder l’œuvre de Dieu,
de même que Moïse ou Josué ont été les instruments de Dieu libérant son peuple et l’introduisant dans la Terre promise, Israël est invité à être
lui-même l’oreille ouverte aux pauvres et l’instrument de la sollicitude de Dieu pour eux. La vocation d’Israël au long des siècles sera de faire retentir ce cri, il faudrait dire cette polyphonie mêlée de souffrance, de louange et d’espoir.
Ceci nous permet peut-être de mieux entendre cette fameuse béatitude de la pauvreté exprimée chez Luc par la phrase : « Heureux, vous les pauvres : le royaume de Dieu est à vous. » (Lc 6, 20) et ici : « que les pauvres m’entendent et soient en fête ! » (Ce qui prouve une fois de plus au passage que Jésus était profondément inséré dans les manières de parler et le vocabulaire de ses pères en Israël). Dans cette « Béatitude de la pauvreté », on peut entendre au moins deux choses : premièrement, « réjouissez-vous, Dieu n’est pas sourd, il va intervenir… et il a choisi des instruments sur cette terre pour venir à votre secours. » Deuxièmement, « Heureux les pauvres de cœur » : ceux qui acceptent de se reconnaître tout-petits, et qui osent appeler Dieu à leur secours. Car Dieu seul peut nous donner la force de soulager les innombrables formes de pauvreté.
Comme dit saint Matthieu « Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux ».

DEUXIÈME LECTURE – Lettre de saint Paul aux Éphésiens 4, 30 – 5, 2

Frères,
4, 30 n’attristez pas le Saint Esprit de Dieu,
qui vous a marqués de son sceau
en vue du jour de votre délivrance.
31 Amertume, irritation, colère,
éclats de voix ou insultes,
tout cela doit être éliminé de votre vie,
ainsi que toute espèce de méchanceté.
32 Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse.
Pardonnez-vous les uns aux autres,
comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

5, 1 Oui, cherchez à imiter Dieu,
puisque vous êtes ses enfants bien-aimés.
2 Vivez dans l’amour,
comme le Christ nous a aimés
et s’est livré lui-même pour nous
s’offrant en sacrifice à Dieu,
comme un parfum d’agréable odeur.

QUOI DE NEUF ? L’ESPRIT EST EN NOUS
Dans les versets précédents, Paul nous a invités à revêtir « l’homme nouveau », ce qui doit évidemment se traduire dans le concret de nos vies : ce sera l’objet de toute la fin de la lettre. Il commence par donner six exemples de comportement chrétien : ne dites pas de mensonge, dites la vérité (v. 25) ; maîtrisez votre colère (littéralement « que le soleil ne se couche pas sur votre colère », v. 26) ; ne volez pas mais gagnez par votre travail ce qui vous est nécessaire pour vivre et partager (v. 28) ; mettez vos lèvres au service du bien et non du mal ; soyez bons et aimables, ne vous laissez pas aller à la méchanceté. Le présent texte traite de toutes ces recommandations et plus particulièrement des deux dernières.
Mais au fait, qu’y a-t-il de neuf dans tout cela ? L’Ancien Testament avait déjà fait abondamment le lien entre l’attitude envers Dieu et l’attitude envers les frères. Le livre du Lévitique, déjà, commençait par dire « Soyez saints car je suis saint, moi, le SEIGNEUR votre Dieu » (Lv 19, 2), pour en donner de multiples applications bien concrètes dans l’attitude envers le prochain. Et le Décalogue, lui-même, énumérait les commandements envers Dieu puis ceux envers le prochain.
Les prophètes n’avaient eu qu’à reprendre dans leur style à eux ces intuitions premières. Par exemple Zacharie : « Voici les préceptes que vous observerez : dites-vous la vérité l’un à l’autre ; dans vos tribunaux prononcez des jugements véridiques qui rétablissent la paix ; ne préméditez pas de faire du mal l’un à l’autre ; n’aimez pas le faux serment, car toutes ces choses, je les déteste – oracle du SEIGNEUR. » (Za 8, 16-17). Et l’on se souvient des colères des prophètes qui leur ont inspiré des oracles terribles ; elles étaient toujours motivées par des conduites indignes du peuple saint.
Paul n’a donc rien inventé sur ce point. Mais ce qui est nouveau ici, et qui fait toute la différence entre l’Ancien et le Nouveau Testament, c’est que désormais l’Esprit nous est donné, désormais l’heure de la Nouvelle Alliance a sonné.
Reprenons ces deux points. Désormais l’Esprit nous est donné, il habite en nous : « L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 5). C’est bien ce qu’avaient promis les prophètes de l’Ancien Testament, à commencer par Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur neuf, je mettrai en vous un esprit neuf ; j’enlèverai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon propre esprit. » (Ez 36, 26-27) et Joël : « Je répandrai mon esprit sur toute chair » (Jl 3, 1).
Au tout début de cette lettre, Paul a pris acte de l’accomplissement de cette promesse : « Vous avez été marqués du sceau de l’Esprit promis, l’Esprit Saint, acompte de notre héritage jusqu’à la délivrance finale où nous en prendrons possession. » (1, 13-14). Ici, il réitère l’affirmation : « Vous avez reçu en vous la marque du Saint Esprit de Dieu », mais il y ajoute une formule surprenante : « Ne le contristez pas » littéralement « N’attristez pas l’Esprit Saint ». Faut-il en déduire que l’Esprit Saint nous est intime, qu’il est quelqu’un qui nous aime et qui puisse avoir de la peine devant notre conduite ? Or c’est bien ce que nous révèle l’Écriture : déjà Isaïe évoquant le salut offert par le Seigneur au peuple d’Israël dit « Mais eux se cabrèrent, ils accablèrent son esprit saint. » (Is 63, 10). On ose à peine croire une vérité pareille et pourtant que serait un amour qui resterait insensible ?

FILS DE DIEU ET FRÈRES DES HOMMES
Cet Esprit fait de nous des fils de Dieu, des frères des hommes, qui que nous soyons : « Nous avons été baptisés dans un seul Esprit en un seul corps, Juifs ou Grecs, esclaves ou hommes libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. » (1 Co 12, 13). Des fils de Dieu, d’abord : « Vous n’avez pas reçu un esprit qui vous rende esclaves et vous ramène à la peur, mais un Esprit qui fait de vous des fils adoptifs, et, par lequel nous crions « Abba, Père » (Rm 8, 15). Des frères, ensuite : « On les connaît les œuvres de la chair… Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi. (Ga 5, 19-22). Il n’y a donc pas de place dans la communauté chrétienne pour les excès que Paul décline (amertume, emportement, colère, éclats de voix, méchanceté). Tout cela est destructeur de l’unité et fait offense à celui qui la construit : l’Esprit Saint.
Deuxième point, l’heure de la Nouvelle Alliance a sonné : c’est ce que Paul appelle ici « le jour de notre délivrance ». Qui dit « délivrance » dit esclavage : aux yeux de Paul, toutes les conduites mauvaises qu’il réprouve sont des formes d’esclavage. Voici donc une belle définition du salut : être sauvé, c’est être rempli de l’Esprit de Dieu qui fait de nous des fils et des frères. Pour autant, on ne peut pas dire que tous les hommes, ni même tous les baptisés aient une conduite conforme aux recommandations de Paul, loin s’en faut. C’est bien pour cela qu’il parle encore de la délivrance au futur : l’Esprit nous a été donné « en vue de notre délivrance. » Elle est amorcée déjà mais non encore totalement accomplie, car nous restons libres. Dans la lettre aux Thessaloniciens, Paul emploie une image qui est très suggestive et que nous pouvons reprendre ici, c’est l’image d’un feu ; il dit « N’éteignez pas l’Esprit. » (1 Th 5, 19). Je reprends l’image : l’Esprit couve en nous comme un feu, à nous de le laisser se répandre ; ainsi seulement nous serons fidèles à la Parole du Christ qui disait : « C’est un feu que je suis venu apporter sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà brasier. » (Lc 12, 49).

ÉVANGILE – selon saint Jean 6, 41 – 51

En ces jours-là,
41 les Juifs récriminaient contre Jésus
parce qu’il avait déclaré :
« Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »
42 Ils disaient : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ?
Nous connaissons bien son père et sa mère.
Alors comment peut-il dire maintenant :
Je suis descendu du ciel ? »
43 Jésus reprit la parole :
« Ne récriminez pas entre vous.
44 Personne ne peut venir à moi,
si le Père qui m’a envoyé ne l’attire,
et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
45 Il est écrit dans les prophètes :
Ils seront tous instruits par Dieu lui-même.
Quiconque a entendu le Père
Et reçu son enseignement vient à moi.
46 Certes, personne n’a jamais vu le Père,
sinon celui qui vient de Dieu :
celui-là seul a vu le Père.
47 Amen, amen, je vous le dis :
il a la vie éternelle celui qui croit.
48 Moi, je suis le pain de la vie.
49 Au désert, vos pères ont mangé la manne,
et ils sont morts ;
50 mais le pain qui descend du ciel est tel
que celui qui en mange
ne mourra pas.
51 Moi, je suis le pain vivant,
qui est descendu du ciel :
si quelqu’un mange de ce pain,
il vivra éternellement.
Le pain que je donnerai, c’est ma chair,
donnée pour la vie monde. »

Ce texte fait partie du discours de Jésus sur le pain de vie, dans la synagogue de Capharnaüm. Jésus vient d’annoncer : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif. » Ce qui, lu à travers les lignes, est une prétention formidable. Car le peuple élu sait bien qu’il y a deux sortes de nourriture, les matérielles, les spirituelles. Il sait également que l’unique nourriture spirituelle valable, véritablement vivifiante, c’est la Parole de Dieu. Le pain, nourriture matérielle, fait vivre le corps et entretient la vie biologique. La parole de Dieu, nourriture spirituelle, entretient la vie spirituelle. Un jour la vie biologique cesse, mais la vie spirituelle est éternelle, elle ne cesse jamais.
Jésus et ses interlocuteurs sont tous habitués à ce genre de distinctions. Mais là où son public ne peut pas le suivre c’est quand il prétend être lui-même cette nourriture vivifiante. Il a même ajouté « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel » ; ce qui est très exactement la définition de la Parole de Dieu dans l’Ancien Testament : « L’homme ne vit pas seulement de pain, disait le livre du Deutéronome, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Dt 8, 4). On devine les questions qui se posent : Comment Jésus peut-il se prendre pour la Parole de Dieu ? Comment ose-t-il prétendre être celui qui apporte la vie éternelle ? Nous connaissons ses parents, Joseph et Marie de Nazareth. Il est un homme comme tout le monde, ni plus ni moins : il ne descend pas du ciel mais de parents bien humains. Se prendrait-il pour Dieu lui-même ? C’est bien la question qui est au cœur du mystère chrétien : Jésus vrai homme peut-il être vrai Dieu ?
Cette réaction des auditeurs de Jésus, cette difficulté à le suivre semble être de bon sens. Mais Jésus l’interprète autrement : il y voit un grave refus de croire. Il leur dit : « Ne récriminez pas entre vous. »
Pour des oreilles juives, l’emploi du mot « récriminer » est un reproche sévère : c’est un rappel de ce que l’on pourrait appeler le péché originel d’Israël, les fameux murmures du désert. Les quarante ans de l’Exode dans le Sinaï ont été parsemés de crises de confiance : dès qu’on rencontrait une nouvelle difficulté, la faim, la soif, les serpents venimeux ou les attaques des tribus ennemies, on soupçonnait Moïse et Dieu lui-même de vouloir la mort du peuple. C’est ce qui avait inspiré la phrase célèbre de Moïse : « Depuis le jour où tu es sorti du pays d’Égypte, vous avez été en révolte contre le SEIGNEUR. » (Dt 9, 7).
Donc, cette remarque de Jésus « Cessez de récriminer » veut dire faites-moi confiance. Acceptez de vous laisser déposséder de votre bon sens bien humain. Laissez-vous attirer par le Père.
Puis Jésus reprend patiemment, point par point, cette Révélation que ses interlocuteurs ont tant de mal à accepter. Oui, il est la Parole de Dieu ; oui, il est celui qui donne la vie éternelle ; oui il est le Fils de Dieu.
On croit entendre le Prologue de l’évangile de Jean : « Au commencement était la Parole et la Parole était Dieu » ; Jésus dit exactement la même chose quand il cite les prophètes : « Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. »
Après la multiplication des pains, les Galiléens l’appelaient le Grand Prophète, mais ils étaient encore bien en-deçà de la réalité ! Il n’est pas un Prophète, fût-il le plus grand, il est la Parole même de Dieu. Il est « le pain vivant descendu du ciel », c’est-à-dire la Parole incarnée, il est celui qui comble la faim spirituelle de l’homme, il est celui qui donne la vraie vie.
Il dit le lien unique qui existe entre lui et son Père dans des formules de réciprocité : dans un sens, Jésus est le seul à pouvoir parler valablement du Père (c’est le verset 46 : « Personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. ») Dans l’autre sens, seul le Père peut nous mener à Jésus (c’est le verset 44 : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers moi »). Dans l’œuvre du salut, c’est Dieu qui a l’initiative ; mais il ne nous contraint pas, il sollicite notre réponse libre. Mais pour ceux qui voudront bien se laisser attirer, Jésus complète la Révélation : dans ces quelques versets, il répète trois fois « Je suis », ce qui est, là encore, pour une oreille juive, l’affirmation de sa divinité. Seul Dieu peut dire « Je suis », c’est même le Nom qu’il a révélé à Moïse (Ex 3).
Jésus est conscient de la difficulté pour ses interlocuteurs comme pour nous, de se hisser à ce niveau. C’est pour cela qu’il reprend la formule « Amen, Amen, je vous le dis » qui sonne dans sa bouche comme l’expression habituelle « Oracle du SEIGNEUR » chez les prophètes de l’Ancien Testament. Manière de dire : ces paroles sont difficiles précisément parce qu’elles sont des Paroles de Dieu donc inaccessibles à notre pauvre petite raison humaine.
Puis il reprend encore une fois cette distinction qu’ils connaissent bien entre nourriture matérielle et nourriture spirituelle et il reparle de la manne. La manne n’était qu’une nourriture matérielle : « Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. » (versets 49-50). On entend là le Prologue de Jean : « La Parole s’est faite chair et elle a habité parmi nous. » (Jn 1, 14).

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C
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T
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