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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 23:03

Bienheureux Martyrs des Carmes martyrs de la révolution (+ 1792)

Ils sont 191

3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs qui furent arrêtés par les révolutionnaires comme ennemis de la Patrie et rebelles à la Constitution civile du clergé.
<br> <a href="http://www.dailymotion.com/video/xrg1i9_les-massacres-de-septembre-1792_school" _mce_href="http://www.dailymotion.com/video/xrg1i9_les-massacres-de-septembre-1792_school" target="_blank">Les Massacres de Septembre 1792</a> <em>&nbsp;</em><br>

On les entasse dans diverses maisons religieuses transformées en prisons improvisées: les Carmes, l'Abbaye, la Force.

Le 2 septembre 1792, elles sont investies par des "sans culottes" exaltés.

Les assassinats qui inaugurent le carnage sont suivis d'un simulacre de jugement: "J'appartiens à l'Eglise catholique, apostolique et romaine"

A ce titre, exécution immédiate.
Plus d'un millier d'entre ces prisonniers sont tombés en ces jours sous une fureur populaire incontrôlée.

Pour 191 d'entre eux on a pu établir qu'ils sont morts certainement à cause de leur foi, mais tous les autres partagèrent leurs souffrances et leur témoignage en faveur du Christ et de l'Eglise
 
Martyrologe romain

À Paris, en 1792, la passion des bienheureux martyrs Jean-Marie du Lau d’Allemans, François-Joseph et son frère Pierre-Louis de la Rochefoucauld, évêques, respectivement d’Arles, de Beauvais et de Saintes et quatre-vingt-douze compagnons Prêtres : Vincent Abraham, de Charleville, curé de Sept-Saulx, au diocèse de Reims ; André Angar, de Paris, vicaire à la paroisse Saint-Sauveur ; Jean-Baptiste-Claude Aubert, de Paris, curé de Notre-Dame de Pontoise, au diocèse de Rouen ; François Balmain, de Luzy, au diocèse de Nevers, ancien jésuite, confesseur des Filles de Sainte-Croix de Rueil ; Jean-Pierre Bangue, de Vuillafans, au diocèse de Besançon, chapelain de l’hôpital Saint-Jacques, à Paris ; Louis Barreau de La Touche, du Mans, bénédictin de Saint-Maur, prieur de Saint-Baudile à Nîmes ; Louis-François-André Barret, de Carpentras, vicaire à la paroisse Saint-Roch à Paris ; Joseph Bécavin, de Carquefou, au diocèse de Nantes, ordonné le 15 avril précédent ; Charles-Jérémie Béraud du Pérou, de Meursac, au diocèse de Saintes, ancien jésuite, vicaire général de Saintes ; Jacques-Jules Bonnaud, du Cap-Français, à Saint-Domingue, ancien jésuite, vicaire général de Lyon ; Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils, de Pradelles, au diocèse du Puy, vicaire général de Viviers ; Jean-François Bousquet, de Ginestas, au diocèse de Narbonne, demeurant à Paris dans la maison des Eudistes ; Jean-François Burté, de Rambervillers, au diocèse de Saint-Dié, supérieur des Cordeliers, à Paris ; Claude Cayx, dit Dumas, de Martel, au diocèse de Cahors, ancien jésuite, directeur des Ursulines de Saint-Cloud ; Jean Charton de Millou, de la paroisse Saint-Nizier, à Lyon, ancien jésuite, confesseur des Religieuses du Saint-Sacrement, rue Cassette, à Paris ; Claude Chaudet, du diocèse d’Aix, au service de la paroisse Saint-Nicolas des Champs, à Paris ; Ambroise-Augustin Chevreux, d’Orléans, bénédictin, supérieur général de la Congrégation de Saint-Maur, député à l’assemblée nationale ; Nicolas Cléret, de Barfleur, au diocèse de Coutances, chapelain des Incurables, à Paris ; Claude Colin, de Charenton, “maître spirituel” de l’Hôtel-Dieu de Paris ; Bernard-François de Cucsac, de Toulouse, sulpicien, supérieur du séminaire de philosophie de Saint-Sulpice, à Paris ; François Dardan, d’Isturitz, au diocèse de Bayonne, confesseur au Collège de Sainte-Barbe, à Paris ; Guillaume-Antoine Delfaut, de Daglan, au diocèse de Sarlat, ancien jésuite, curé de Daglan, député à l’assemblée nationale ; Mathurin-Victor Deruelle, de Paris, chapelain des Filles de la Charité, sur la paroisse Saint-Gervais ; Gabriel Desprez de Roche, de Decize, au diocèse de Nevers, vicaire général de Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Thomas-Nicolas Dubray, de Beauvais, au service de la paroisse Saint-Sulpice à Paris ; Thomas-René Dubuisson, de Laval, au diocèse du Mans, curé de Barville, au diocése d’Orléans ; François Dumasrambaud de Calandelle, de La Chaussade, au diocèse de Limoges, aumônier de l’évêque de Limoges ; Henri-Hippolyte Ermès, de Paris, vicaire à Saint-André des Arts ; Armand de Foucauld de Pontbriand, de Celles, au diocèse de Périgueux, vicaire général d’Arles, abbé commendataire de Solignac ; Jacques Friteyre-Durvé, de Marsac, au diocèse de Clermont, ancien jésuite, chanoine de Saint-Paul d’Estrées, missionnaire à Paris ; Claude-François Gagnères des Granges, de Chambéry, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Jacques-Gabriel Gallais, de Longué, au diocèse d’Angers, sulpicien, supérieur du séminaire des Robertins, à Vaugirard ; Pierre Gauguin, d’Esvres, au diocèse de Tours, sulpicien, au séminaire d’Issy ; Louis-Laurent Gaultier, de Bazouges-la-Pérouse, au diocèse de Rennes, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Georges Girault, de Rouen, du Tiers-Ordre régulier de Saint-François (Père Séverin), confesseur des franciscaines de Sainte-Élisabeth, résidant au couvent de Nazareth à Paris ; Jean Goizet, de Niort, au diocèse de Poitiers, curé de Notre-Dame de Niort ; André Grasset de Saint-Sauveur de Montréal (Canada), chanoine de Sens ; Pierre-Michel Guérin, de La Rochelle, sulpicien, directeur au séminaire de Nantes ; Jean-Antoine Guilleminet, de Bédarieux, au diocèse de Béziers, au service de la paroisse Saint-Roch, à Paris ; François-Louis Hébert, de Crouttes, au diocèse de Bayeux, eudiste, coadjuteur du supérieur général des eudistes et confesseur du roi Louis XVI ; Jacques-Étiene-Philippe Hourier, de Mailly-Maillet, au diocèse d’Amiens, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; Jean-Baptiste Janin, de Sourdeval-la-Barre, au diocèse de Coutances, aumônier de l’hôpital de la Salpétrière, à Paris ; Jean Lacan, du diocèse de Rodez, aumônier de l’hôpital de la Pitié, à Paris ; Pierre Landry, de Niort, au diocèse de Poitiers, vicaire à Notre-Dame de Niort ; Claude-Antoine-Raoul de La Porte, de Brest, au diocèse de Léon, ancien jésuite, curé de Saint-Louis de Brest ; Robert Le Bis, de Saint-Amand, au diocèse de Coutances, curé de Saint-Denis de Bris-en-Josas, au diocèse de Paris ; Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de La Ville-Crohain, de Rennes, confesseur des bénédictines de la rue de Bellechasse, à Paris ; Olivier Lefebvre, de Grentheville, au diocèse de Bayeux, chapelain des Dames de la Miséricorde, à Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Urbain Lefèvre, de Tours, ancien membre de la Société des Missions étrangères de Paris, retiré à Athis-Mons ; François Lefranc, de Vire, au diocèse de Bayeux, eudiste, professeur au Collège de Lisieux, à Paris ; Charles-François Le Gué, de Rennes, ancien jésuite, résidant à Paris ; Jacques-Joseph Le Jardinier Delandes, de Laigle, au diocèse de Séez, curé de Saint-Nicolas de La Feuillie, au diocèse de Coutances ; Jacques-Jean Lemounier, de Mortagne, au diocèse de Séez, vicaire à Notre-Dame de Mortagne ; Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat, de Châteauneuf, au diocèse de Cornouaille, ancien jésuite, confesseur des religieuses de la Visitation de la rue du Bac, à Paris ; François-César Londiveau, de Saint-Calais, au diocèse de Mans, vicaire à Saint-Martin d’Évaillé, au même diocèse ; Louis Longuet, de Saint-Germain-Langot, au diocèse de Bayeux, chanoine de Saint-Martin de Tours ; Jacques-François de Lubersac Saint-Germain, de Chalais, au diocèse de Limoges, aumônier de Madame Victoire, tante du roi Louix XVI ; Marie-Auguste Luzeau de la Mulonnière, de Sucé, au diocèse de Nantes, sulpicien, ancien directeur au séminaire d’Angers, retiré au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris ; Gaspard-Claude Maignien, d’Amance, au diocèse de Besançon, curé de Villeneuve-les-Sablons, au diocèse de Rouen ; Jean-Philippe Marchand, de Marçay, au diocèse de Saintes, vicaire à Notre-Dame de Niort, au diocèse de Poitiers ; René-Julien Massey, de Rennes, bénédictin de Saint-Maur, procureur du monastère Saint-Florent de Saumur ; Louis Mauduit, de Chevillon, au diocèse d’Orléans, vicaire général de Sens ; François-Louis Méallet de Fargues, de Vitrac, au diocèse de Saint-Flour, vicaire général de Clermont ; Jacques-Alexandre Menuret, de Montélimar, au diocèse de Valence, supérieur de la maison de retraite Saint-François de Sales, à Issy ; Jean-Jacques Morel, de Prez-sous-Noréaz, du canton de Fribourg en Suisse, capucin (frère Apollinaire), vicaire des Allemands à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Baptiste Nativelle, de Guilberville, au diocèse de Bayeux, vicaire à Saint-Martin de Longjumeau, au diocèse de Paris ; René Nativelle, frère aîné du précédent, vicaire à Saint-Denis d’Argenteuil, au diocèse de Paris ; Antoine-Matthias-Augustin Nogier, du Puy, chapelain des Ursulines de la rue Saint-Jacques, à Paris ; Joseph-Thomas Pazery de Thorame, d’Aix, chanoine de Blois ; Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame, frère cadet du précédent, chanoine et vicaire général de Toulon ; Pierre-François Pazery de Thorame, oncle des deux précédents, vicaire général d’Arles ; Pierre Ploquin, de Villandry, au diocèse de Tours, vicaire à Druye, dans le même diocèse ; Jean-Baptiste-Michel Pontus, de Néville, au diocèse de Coutances, sulpicien, vicaire à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; René-Nicolas Poret, du Mesnil-Touffray, au diocèse de Bayeux, curé de Saint-Martin de Boitron, au diocèse de Séez ; Julien Poulain-Delaunay, de Ver-sur-mer, au diocèse de Bayeux, assistant du curé de Saint-Gilles de Caen ; Pierre-Nicolas Psalmon, de Rouen, sulpicien, vicaire général de Troyes pour les prêtres de ce diocèse vivant à Paris, et doyen de Saint-Pierre de Varen ; Jean-Robert Queneau, d’Angers, curé de Saint-Doucelin d’Allones, au même diocèse ; Claude Rousseau, de Paris, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; François-Urbain Saline de Niart, de Neuf-Brissach, au diocèse de Strasbourg, chanoine de Saint-Lizier de Couserans ; Jean-Henri-Louis Samson, d’Avranches, vicaire à Saint-Gilles de Caen, au diocèse de Bayeux ; Jean-Antoine Savine, d’Embrun, sulpicien, supérieur des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Antoine-Barnabé Seguin, de Carpentras, vicaire et supérieur des clercs à Saint-André des Arts, à Paris ; Jean-Baptiste Tessien, de Fontaine-les-Ribouts, au diocèse de Chartres, sulpicien, prédicateur à Paris ; Loup Thomas, dit Bonnotte, d’Entrains-sur-Nohain, au diocèse d’Auxerre, ancien jésuite, confesseur des Ursulines à Paris ; François Vareilhe-Duteil, de Felletin, au diocèse de Limoges, ancien jésuite, pensionnaire à la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Pierre-Louis-Joseph Verrier, de Douai, au diocèse de Cambrai, retiré à la maison Saint-François de Sales, à Issy.
Diacres : Louis-Alexis-Matthias Boubert, d’Amiens, économe des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Antoine-François-Dieudonné de Ravinel, de Bayon, au diocèse de Nancy, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris ; Jacques-Augustin-Robert de Lézardières, de Challans, au diocèse de Luçon, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris.
Religieux : Guillaume-Louis-Nicolas Leclercq, de Boulogne-sur-mer, frère des Écoles chrétiennes (frère Salomon), secrétaire général de l’Institut, à Paris.
Clerc : Auguste-Denis Nézol, de Paris, professeur à la Maison Dubourg, à Issy.
Laïc : Charles-Régis Mathieu de la Calmette, comte de Valfons, de Nîmes, ancien officier, retiré à Paris chez le bienheureux Jean-Antoine Guilleminet. , pour la plupart prêtres ou religieux, qui, pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé sous la Révolution française, furent rassemblés au Couvent des Carmes et massacrés en haine de la religion.

- Parmi eux, plusieurs Eudistes trouvèrent la mort et certains subirent le martyre dans la tourmente révolutionnaire; il s'agit des bienheureux François Louis Hébert, Claude Pottier, supérieur du Séminaire de Rouen, et François Lefranc, supérieur du Séminaire de Coutances, massacrés aux Carmes.
http://www.eudistes.org/histoire.htm

- Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines du christianisme jusqu'au XX° siècle: La Révolution (1791-1794)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/martyrs/martyrs0011.htm

- Parmi ces martyrs, le diocèse de Quimper et Léon honore plus particulièrement les Bienheureux Claude, Vincent, Nicolas et François.
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/martyrs-de-septembre-1792/?searchterm=Claude, Vincent, Nicolas et François.

- le diocèse de Bayonne honore le Bienheureux François Dardan, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne,
http://nominis.cef.fr/contenus/BxFrancoisDardan.pdf
Lescar et Oloron, extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf

- au diocèse d'Evreux, le Bienheureux Jacques de la Lande
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10193/Bienheureux-Jacques-de-La-Lande.html

- L'association des Martyrs de la Révolution:
Les victimes par ordre alphabétique, par prison, par ordre religieux, par département, par paroisse... Les lieux...
http://www.bxmartyrsde1792.com/index2.html

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090902&id=13326&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_des_Carmes
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9minaire_des_Carmes
http://www.sem-carmes.com/
 

Listen_to


« De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace »

Ces mots marquent le discours de Danton, qui avait pour but de mobiliser le peuple contre l'envahisseur étranger.

Début septembre 1792, la capitale panique.
Aux frontières, les troupes n'ont pu résister à l'invasion.
Les rumeurs d'un complot fomenté par "les aristocrates, aidés des brigands détenus dans les prisons" courent.
L'esprit échauffé, les patriotes décident d'agir.

Après la chute des Tuileries, l'Assemblée a autorisé les municipalités à procéder à de nombreuses arrestations.
Les prisons sont pleines à craquer.

Le 2 septembre, des bandes se ruent dans les prisons.
Personne n'est épargné, ni les malades, ni les vieillards, ni les indigents.
Au soir, une circulaire glorifiant les massacres sort de l'imprimerie de Marat.

Danton, en tant que ministre de la Justice, a la garde des prisonniers, mais reste passif.
Le comité de surveillance de la Commune se contente de faire paraître un arrêté enjoignant de juger les suspects avant de les exécuter.

Des tribunaux de sectionnaires se forment.
Et, après un simulacre de jugement, les exécutions sommaires continuent. 1400 détenus sont massacrés.
Si on suit l'exemple parisien à Lyon, le pays dans son ensemble ne cautionne pas l'action des "septembriseurs"
A l'étranger, les massacres de septembre provoquent indignation et horreur.
C'est dans ce climat sanglant et halluciné que sera élue la Convention.

Les massacres de Septembre


Depuis la veille, des rumeurs sinistres courent la ville.

 

On parle d'une conspiration des aristocrates et des prêtres.

 

On parle aussi d'un massacre général des suspects.

 

Des placards meurtriers signés «Marat» tapissent les murs.

 

L'atmosphère est lourde, il y traîne comme une odeur de sang.

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Massacre à l'Abbaye le 2 septembre 1792 - dessin de Prieur - Musée Carnavalet


Le journaliste Prud'homme, lié avec Danton, court s'informer près de lui - Tout espèce de mesure modérée est inutile, déclare le ministre. La colère du peuple est à son comble, il y aurait du danger à l'arrêter.

 

Sa première fureur assouvie, on pourra lui faire entendre raison.


Le massacre est donc prémédité Marat l'ordonne, la Commune l'organise, Danton l'approuve.

 

Il veut, en frappant de terreur les électeurs de la Convention prochaine, les détacher des Girondins, les rendre dantonistes.

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Interrogatoire à l'Abbaye, le 3 septembre 1792 - gravure du temps


La boucherie commence avec l'égorgement de vingt-trois prêtres réfractaires à la prison de l'Abbaye par des fédérés marseillais et bretons.

 

Billaud-Varenne, substitut du procureur de la Commune, les pieds dans une boue rouge, s'écrie : « Peuple, tu immoles tes ennemis, tu fais ton devoir i »

 

Maillard, le Maillard du 14 Juillet et des jours d'Octobre, qui se trouve là aussi, dit alors: - Plus rien 'à faire ici, allons aux Carmes.

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L'assassinat de la princesse de Lamballe le 3 septembre 1792 - gravure hollandaise

Une bande, provenant des sections du Luxembourg et des Quatre-Nations, le suit au couvent des Carmes où sont renfermés cent cinquante prêtres insermentés.

 

A l'arrivée des assassins, ils courent s'agenouiller à la chapelle.

 

Ils sont tués à coups de pique, de hache et de bâton.

 

L'archevêque d'Arles meurt en martyr. Sont abattus après lui les deux frères La Rochefoucauld, évêques de Saintes et de Beauvais, le confesseur roi Hébert, le général des Bénédictins Dom Chevreul

 

. Des religieux ont fui dans le jardin. Ils sont traqués d'arbre en arbre, tirés comme un gibier.

 

Bien peu, escaladant les murs, peuvent se réfugier dans les maisons voisines.

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La princesse de Lamballe - par Danloux - B. N. Estampes


Après avoir bu, la horde retourne à l'Abbaye encore pleine de prisonniers. Exécuteur des ordres de Comité de surveillance, Maillard, en bon procédurier, installe dans le vestibule de la prison un tribunal qu'il préside, assis devant une table, le registre d'écrou sous les yeux, et entouré de douze coquins, ses assesseurs.

 

Les tueurs sont placés derrière la porte à guichet qui donne sur la rue Sainte-Marguerite.

 

Un à un, les détenus sont amenés devant le tribunal.

 

En habit gris, la tête poudrée, le sabre au côté, Maillard les interroge avec froideur.

 

Passent d'abord une cinquantaine de Suisses et de gardes du corps emprisonnés depuis le 10 Août.


Pour chacun d'eux, Maillard se borne à prononcer trois mots

- A la Force.

C'est la formule convenue pour déguiser leur arrêt aux condamnés.

La porte s'ouvre.

 

L'un après l'autre on les pousse.

 

Dès qu'ils ont franchi le seuil, ils tombent sous les piques ou les baïonnettes.

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Massacre du Chatelet, le 2 et le 3 septembre 1792


La nuit est venue. Le travail (comme dit Billaud-Varenne) se poursuit à la lueur des torches. L'ancien ministre Montmorin comparaît.

 

Le tribunal dit «du i 7 août », auquel il a été déféré quelques jours plus tôt, l'a acquitté. Le peuple, qui voit en lui un des chefs de la « conspiration royaliste », a protesté avec tant de violences que Danton l'a fait ramener à l'Abbaye. Dédaigneux, il récuse ces nouveaux juges.


- Soit, dit Maillard, vous irez à la Force.

- Monsieur le Président, puisqu'on vous appelle ainsi, je vous prie de me faire avoir une voiture.

- Vous allez l'avoir, répond Maillard.


Montmorin sort, très digne, et s'affaisse aussitôt, percé de coups.

Thierry, valet de chambre de Louis XVI, lui succède.

 

Il crie bravement « Vive le roi » et va trébucher sur le cadavre de Montmorin.

 

La foule, acharnée sur lui, avec une torche lui brûle le visage.

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Massacre aux Carmes


On contraint au milieu des rires le colonel de Saint-Mars à se traîner à genou, une pique enfoncée dans le corps, puis on le décapite.


Plus de trois cents prisonniers sont ainsi « élargis »....

La garde nationale laisse faire. Santerre prétend qu'il n'est pas certain de ses troupes. La Législative, à qui Fauchet a dénoncé la tuerie des Carmes, nomme une députation « pour rétablir le calme »

 

En font partie, avec d'autres, Dussaulx, Bazire, Chabot, Isnard.

 

Arrivés à l'Abbaye, le vieux Dussaulx se borne à quelques mots patelins, aussitôt ouverts par des huées.

 

Isnard, l'éloquent Isnard, se tait.

 

Tous ces politiciens sont verts de peur.

 

Dussaulx dit à ses collègues: «Retirons-nous.»

 

Ils reviennent au Manège, rendent compte.

 

L'Assemblée, tranquillement, passe à l'ordre du jour et expédie les affaires courantes...

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Massacre des prêtres réfugiés dans la Chapelle des Carmes - gravure du temps

Danton, averti au sortit du Conseil par Grandpré, l'un des subordonnés de Roland, le repousse, « les yeux lui sortant de la tête, avec le geste d'un furieux» : - Je me f... bien des prisonniers !

 

Qu'ils deviennent ce qu'ils pourront


Les ministres girondins, dénoncés par Robespierre, attaqués par la Commune qui a lancé un mandat d'arrêt contre Roland et Brissot, ne songent qu'à leur propre salut et montrent une lâcheté navrante. Roland, dans une lettre de timide protestation, écrira à l'Assemblée : « Hier fut un jour sur les événements duquel il faut peut-être jeter un voile. Je sais que le peuple, terrible dans sa vengeance, y porte encore une sorte' de justice. » Quant à la presse girondine, elle fait bonnement l'apologie du massacre...

La nuit entière il a continué à l'Abbaye, puis de là s'est étendu à toutes les prisons, à la Conciergerie, au Châtelet, à la Force, à la Salpêtrière, à Bicêtre. De mieux en mieux organisé, il va durer jusqu'au 6 septembre - cinq jours - sans qu'aucune autorité, ni aucun chef populaire ait essayé de s'y opposer. Les victimes sont de toutes classes : prêtres, aristocrates, voleurs, détenus pour dettes, filles publiques, artisans, manœuvres, jusqu'à des enfants.

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Massacre à la Salpêtrière - gravure du temps


A la Force, le matin du 3, vers dix heures, la princesse de Lamballe est tirée de son cachot. Couchée, malade, elle était épouvantée des bruits qu'elle entendait.


Levez-vous, madame, il faut aller à l’Abbaye, lui disent les deux gardes nationaux envoyés pour la chercher.


La malheureuse répond par ses mots ingénus

- Prison pour prison, j'aime autant celle-ci.

On la presse. Tremblante, la tête perdue, elle s'habille et suit les gardes.

Qui êtes-vous ? lui demande Hébert, accoudé à sa table.


- Marie-Louise de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe, murmure-t-elle et s'évanouit.

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Massacre à l'Abbaye - gravure populaire


On l'assied, on lui fait reprendre ses sens et l'interrogatoire continue.

Il y a dans les juges, il y a dans la foule qui l'entoure des hommes qui, payés par le duc de Penthièvre, son beau-père, voudraient la sauver.

On lui demande ce qu'elle connaît des complots de la cour.

Elle balbutie

- Je n'ai connu aucun complot.

- Faites serment d'aimer la liberté et l'égalité, jurez haine au roi, à la reine, à la royauté.

La menue, timide créature qui, abritée en Angleterre, n'est revenue en France que pour partager les dangers de la reine, sa maîtresse et son amie, se redresse dans sa robe froissée.

Un doux héroïsme la soulève

- Je ferai facilement le premier serment, je ne puis faire le second, qui n'est pas dans mon cœur.

- Jurez donc, lui souffle quelqu'un, ou vous êtes morte

Elle ne répond pas, se détourne et cache son visage dans ses mains.

Hébert alors, levant sa tête sèche et dure, prononce le mot fatal.

- Elargissez madame.

Deux hommes la prennent par les bras et l'entraînent dans la rue. Devant l'amas des cadavres dont la plupart sont déjà dépouillés, elle soupire

- Fi ! l'horreur

Un sabre s'abat sur son cou. Elle est percée de plusieurs coups de piques. On la dévêt entièrement. Elle reste ainsi deux heures, étalée nue au coin d'une borne, à la risée lubrique de la foule. Un peu plus tard, on lui coupe la tête, on lui arrache le cœur.

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Massacre à Bicêtre - gravure populaire


Marat, si grand amateur de sang, devrait être satisfait. Il lui faut mieux encore. Paris ne lui suffît pas; il veut que le massacre, comme à la Saint-Barthélemy, s'étende à la France entière : il fait tirer sur ses presses la circulaire suivante, datée du 3 septembre

« Prévenue que des hordes barbares s'avançaient contre elle, la Commune de Paris se hâte d'informer ses frères de tous les départements qu'une partie des conspirateurs féroces, détenus dans les prisons, a été mise à mort par le peuple : actes de justice qui lui ont paru indispensables pour retenir par la terreur les légions de traîtres cachés dans ses murs, au moment ou il allait marcher a' l'ennemi; et sans doute la nation entière, après la longue suite de trahisons qui l'ont conduite sur les bords de l'abîme, s'empressera d'adopter ce moyen si nécessaire de sa/ut public, et tous les Français s 'écrieront comme les Parisiens «Nous marchons à l'ennemi, mais nous ne laisserons pas derrière nous des brigands pour égorger nos femmes et nos enfants »

Signée de tous les membres du Comité de surveillance, cette circulaire est expédiée aussitôt dans les départements avec le contreseing du ministre de la Justice, apposé par Fabre d’Eglantine, l'âme damnée de Danton.

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Massacre à la Force


Danton, pourtant, doit sentir qu'on est allé trop loin, que le vrai Paris ne suit pas. L'interminable tuerie a rempli la population d'horreur. Il obtient la révocation des mandats d'arrêt contre Brissot et Roland. Habilement, il fait échapper Adrien Duport, Talleyrand, Charles de Lameth.

Ce n'est point générosité, mais politique. Car à l'égard des prisonniers d'Orléans, sa conduite est monstrueuse. Il y a là cinquante-trois inculpés qui vont être jugés par la Haute Cour. Le 2 septembre, Danton y envoie son ami Fournier l'Américain, avec une grosse troupe de volontaires, pour les ramener à Paris. Fournier, pirate à la face moustachue et livide, ceinturé de poignards et de pistolets, trompe les magistrats d'Orléans et leur arrache les prisonniers qu'il dirige sur Versailles. Il y a pris rendez-vous pour le 9 avec les égorgeurs que doit lui envoyer le Comité de surveillance. Un ancien Constituant, Alquier, président du Tribunal criminel de Versailles, galope à Paris, avertit Danton du danger où sont les prisonniers et lui demande s'il doit les interroger.

- Que vous importe? répond le ministre de la Justice. Il y a parmi ces gens-là de grands coupables. On ne sait pas encore de quel œil le peuple les verra et jusqu'où peut aller son indignation.

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Massacre des prisonniers d'Orléan à Versailles  - gravure du temps


Comme Alquier proteste et invoque sa qualité, Danton l'interrompt

- Ne vous mêlez pas de ces gens-là. Il pourrait en résulter pour vous de grands désagréments.

Il tourne le dos au magistrat qui rentre à Versailles désespéré.

Le lendemain le maire, Hippolyte Ruchaud, essaie au risque de sa vie de sauver les malheureux. En vain ils sont tués dans les chariots qui les ont amenés jusqu'à l'Orangerie. Périssent le duc de Brissac, ancien commandant de la garde constitutionnelle de Louis XVI, les ex-ministres Lessart et d'Abancourt, l'évêque de Mende Castellane, une quarantaine d'autres. Leurs cadavres sont dépouillés, dépecés, et les morceaux accrochés aux grilles du palais de Louis XIV. Les bourreaux se portent ensuite sur la maison d'arrêt où ils dépêchent la plupart des détenus. Ils reviennent à Paris avec leurs chariots sanglants et s'arrêtent, tambours battants, place Vendôme, devant l'hôtel de la Chancellerie.

Danton descend sur le seuil. Fournier lui rend compte de ses actes. Le ministre l'approuve, lui et ses hommes. On l'entend dire à voix haute

- Ce n'est pas le ministre de la Justice, c'est le ministre de la Révolution qui vous félicite

Il se trompe, il n'est que le ministre de l'assassinat.

En province, la criminelle circulaire du 3 septembre trouve moins d'écho que Marat ne l'a espéré. Mais beaucoup d'aristocrates et surtout des prêtres sont tués, le plus souvent par des bandes venues de Paris, à Meaux, à Reims, à Charleville, à Caen, à Lyon. Le duc de La Rochefoucauld, ancien président du Directoire de Paris, est assassiné à Gisors.

Au total, les journées de Septembre à Paris et dans les départements ont fait quatorze cent cinquante morts. De ces morts sont responsables au premier titre Marat, puis Danton, Manuel, Hébert, Billaud-Varenne. Ils y ont eu tous une part directe. Ils ont été constamment derrière le Comité de surveillance qui a réglé le massacre. Robespierre a pu se voiler la face, et, plus tard, se défendre d'avoir donné son approbation, cette approbation pour n'être pas formulée n'est pas moins réelle. Tous ses actes l'établissent; à cet égard, il est aussi coupable que Danton.

Faites sous de tels auspices, les élections de Paris sont extrémistes. Appuyée par la Commune et par Danton, la liste maratiste triomphe. Robespierre est le premier élu; dans les derniers figurent le duc d'Orléans, élu sur l'insistance de Danton, et qui s'intitule désormais le «citoyen Egalité ». Pétion, écrasé, est obligé d'aller se faire mandater par l'Eure-et-Loir.

Dans les départements, l'élection est plus calme. Quoique fort animé contre Louis XVI, le pays ne se prononce pas nettement pour l'abolition de la monarchie. Il montre de la répugnance à briser une si ancienne tradition.

Après tant de fautes, la Législative du moins n'a pas commis celle où tomba la Constituante d'exclure les députés sortants de la nouvelle Assemblée. Un grand nombre d'entre eux et aussi de Constituants sont renvoyés à la Convention.

Les Girondins espéraient mieux des élections. Ils mesurent maintenant à leur résultat les excitations de Marat, la démagogie de Danton, la prééminence que s'est ménagée Robespierre. Dans les derniers jours laissés à la Législative avant que sa session soit close, ils essaient de réagir. Vergniaud, le premier, se dresse contre l'odieux Comité de surveillance. Il demande que la Commune réponde tête pour tête de la sûreté des prisonniers dont elle a de nouveau rempli les maisons de force. Beau discours, trop tardif, et qu'on sent trop dû à l'échec électoral. L'Assemblée, les tribunes applaudissent. La Commune inquiète feint de se soumettre, elle casse son Comité et arrête quelques mesures pour la sécurité des citoyens.

Ce sera toujours sa tactique. Quand le pouvoir, c'est-à-dire l'Assemblée, montre de l'énergie, la Commune s'incline. Dès qu'il faiblit sa tyrannie reparaît.


Massacres de septembre 1792
Entre le 2 et le 6 septembre, à Paris, Meaux, Châlons, Rennes et Lyon, prélude à la Terreur.

Plus d'un millier de royalistes, prêtres réfractaires et détenus de droit commun sont massacrés par le peuple en armes.

Parmi ceux-ci, 3 évêques, 127 prêtres séculiers, 55 religieux et 5 laïcs, massacrés aux Carmes seront béatifiés le 17 octobre 1926 par Pie XI.


Armand de Montmorin, ministre des affaires étrangères, massacré aux Carmes le 2 septembre
Joseph de Vaugiraud, arrêté en lieu et place de son fils Guillaume, qui était l'un des défenseurs des Tuileries le 10 août 1792, massacré le 2 septembre
Bienheureux Jean-Marie du Lau, archevêque d'Arles, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux François-Joseph de La Rochefoucauld, évêque de Beauvais, député du Clergé, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux Pierre-Louis de La Rochefoucauld, évêque de Saintes, député du Clergé, massacré aux Carmes, avec son frère, le 2 septembre
Bienheureux Georges Jérôme Giroust, massacré aux Carmes, le 2 septembre
Bienheureux Antoine de Ravinel, diacre, massacré aux Carmes, le 2 septembre
Bienheureux Gaspard Claude Maignien, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux Armand de Foucauld, vicaire général d'Arles, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux François César Londiveau, vicaire à Saint Martin d'Evaillé (Sarthe), massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux Charles François de Lubersac de Saint-Germain, prêtre, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux Jacques-Augustin Robert de Lézardière, diacre, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux François Louis de Méallet de Fargues, vicaire général de Clermont, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux Pierre-Jean Garrigues de La Garcie, prêtre, docteur en théologie, professeur à la Sorbonne, confesseur de la Foi, massacré aux Carmes le 2 septembre
Bienheureux François-Hyacinthe Le Livec de Tresurin, jésuite aumonier des filles du calvaire, massacré à la prison de la Force le 3 septembre
Georg Ernst zu Sayn-Wittgenstein-Berleburg, exécuté (massacré, guillotiné ?) le 2 septembre
Luce de Montmorin, massacré le 3 septembre
la princesse de Lamballe, massacrée le 3 septembre
Augustin de Beaupoil de Saint-Aulaire, massacré le 3 septembre
Pierre Guy de Grey de Quincarnon, massacré le 3 septembre par les bleus dans son abbaye
Charles Pierre Bosquillon, massacré le 3 septembre
Jean Frédéric Roch de Maillardoz, assassiné à la conciergerie le 3 septembre
Marc Antoine Philippe Fauconnet, tué à Rouen le 3 septembre
Thomas de Boisgelin, massacré le 4 septembre à l'Abbaye Saint-Germain-des-Pré
Louis Alexandre de La Rochefoucauld, duc de La Rochefoucauld, assassiné à Gisors le 4 septembre
Jean de Maussabré, massacré le 5 septembre à l'Abbaye Saint-Germain-des-Pré
Louis-Hercule de Cossé-Brissac, duc de Brissac, grand-panetier de France, gouverneur de Paris de 1775 à 1791, massacré le 9 septembre
Jean Arnauld de Castellane, évêque de Mende (1768), massacré à Versailles, le 9 septembre
Charles de Francqueville d'Abancourt, massacré à Versailles, le 9 septembre
Charles-François de Malvoisin, massacré à Versailles, le 9 septembre
Charles de Ligne, massacré le 14 septembre
Jacques Cazotte, guillotiné à Paris, le 25 septembre
Jean Quentin de Champlost, massacré en septembre
Claude François de Rosières de Sorans, massacré en septembre
Antoine Claude de Valdec de Lessart, massacré en septembre

 


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