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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 23:01

Le 20 septembre est le 263ejour de l'année (264e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 102 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de l'opinion, quatrième jour complémentaire dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : vingt-neuvième jour du signe astrologique de la Vierge.

Dicton du jour 

« Gelée blanche de Saint-Eustache, grossit le raisin qui tache. » .


Pour Saint-Agapit, si tu ne veux pas suer enlève tes habits.


Célébrations 

Saints des Églises chrétiennes 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour 

Saints catholiques[2] du jour 

Saints orthodoxes[3] du jour 

Prénoms

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

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 Dans la forteresse de Sơn Tây au Tonkin (Viêt Nam actuel), saint Jean-Charles Cornay, prêtre de la Société des missions étrangères de Paris et martyr, qui, à cause de la foi chrétienne, fut soumis à des térribles supplices au bout desquels il fut écartelé et décapité par ordre de l'empererur vietnamien Minh Mạng.

 

Saint André Kim Taegon et ses compagnons, martyrs en Corée, 1839-1867 (19ème s.)
Saintandrewkim.jpg

Il fut le premier prêtre coréen, et le premier prêtre martyr durant les quatre grandes vagues de persécutions qui se succédèrent en Corée de 1839 à 1867. Son père, saint Ignace Kim, avait été décapité pour le Christ en 1839. Saint André le fut aussi, après d'horribles tortures, neuf années plus tard, il avait 25 ans. Plus de 10.000 chrétiens donnèrent ainsi le témoignage de leur foi au prix de leur vie. Le Pape canonisa ainsi 103 martyrs de Corée en 1984, parmi eux des jeunes filles de 15 ou 17 ans, des garçons de 13 ans.
L’Église vénère ainsi, dans une célébration commune, André Kim Tae-gon, Paul Chong Ha-sang et cent un martyrs de Corée qui ont témoigné sans peur de la foi chrétienne, introduite en Corée par quelques laïcs, nourrie et confirmée ensuite par la prédication des missionnaires et la célébration des sacrements. Tous ces athlètes du Christ, dont trois évêques, huit prêtres, et tous les autres laïcs, mariés ou non, vieillards, jeunes et enfants, soumis au supplice, ont consacré, par leur sang précieux, les débuts de l’Église en Corée, en 1839, 1846 et 1866. Saints Siméon Berneux, Antoine Daveluy et Laurent Imbert, évêques ; Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu, Pierre-Henri Dorie, Pierre Maubant, Jacques Chastan, Pierre Aumaître, Martin-Luc Huin, prêtres ; Jean Yi Yun-il, André Chong Hwa-gyong, Étienne Min Kuk-ka, Paul Ho Hyob, Augustin Pak Chong-won, Pierre Hong Pyong-ju, Paul Hong-Yong ju, Joseph Chang Chu-gi, Thomas Son Cha-son, Luc Hwang Sok-tu, Damien Nam Myong-hyog, Franois Ch’oe Kyong-hwan, Charles Hyon Song-mun, Laurent Han I-hyong, Pierre Nam Kyong-mun, Augustin Yu Chin-gil, Pierre Yi Ho-yong, Pierre Son Son-ji, Bénédicte Hyon Kyong-nyon, Pierre Ch’oe Ch’ang-hub, catéchistes ; Agathe Yi, Marie Yi In-dog, Barbe Yi, Marie Won Kwi-im, Thérèse Kim Im-i, Colombe Kim Hyo-im, Madeleine Cho, Élisabeth Chong Chong-hye, vierges ; Thérèse Kim, Barbe Kim, Susanne U Sur-im, Agathe Yi-kan-nan, Madeleine Pak Pong-son, Perpétue Hong Kum-ju, Catherine Yi, Cécile Yu So-sa, Barbe Cho Chung-i, Madeleine Han Yong-i, veuves ; Madeleine Son-So-byog, Agathe Yi Kyong-i, Agathe Kwon Chin-i, Jean Yi Mun-u, Barbe Ch’oe Yong-i, Pierre Yu Chong-nyul, Jean-Baptiste Nam Chong-sam, Jean-Baptiste Chon Chang-un, Pierre Ch’oe Hyong, Marc Chong Ui-bae, Alexis U Se-yong, Antoine Kim Song-u, Protais Chong Kuk-bo, Augustin Yi Kwang-hon, Agathe Kim A-gi, Madeleine Kim O-bi, Barbe Han A-gi, Anne Pak A-gi, Agathe Yi So-sa, Lucie Park Hui-sun, Pierre Kwon Tu-gin, Joseph Chang Song-jib, Madeleine Yi Yong-hui, Thérèse Yi Mae-im, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, Jean Pak Hu-jae, Marie Pak Kun-a-gi Hui-sun, Barbe Kwon-hui, Barbe Yi Chong-hui, Marie Yi Yon-hui, Agnès Kim Hyo-ju, Catherine Chong Ch’or-yom, Joseph Im Ch’i-baeg, Sébastien Nam I-gwan, Ignace Kim Che-jun, Charles Cho Shin-ch’ol, Julitte Kim, Agathe Chon Kyong-hyob, Madeleine Ho Kye-im, Lucie Kim, Pierre Yu Taech’ol, Pierre Cho Hwa-so, Pierre Yi Myong-so, Barthélemy Chong Mun-ho, Joseph-Pierre Han Chae-Kwon, Pierre Chong Won-ji, Joseph Cho Yun-ho, Barbe Ko Sun-i, Madeleine Yi Yong-dog.
Santi_Martiri_Coreani-Andrea_Kim_Taegon_

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/20.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Kim_Taegon
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_Cor%C3%A9e



Bienheureux Adalpret évêque (+ 1172)
Protecteur énergique des pauvres et des orphelins et défenseur de la liberté de l’Église il tomba dans des embûches tendues par ses ennemis et mourut frappé d’un coup de lance, dans le pays de Trente.



Saint Agapit Ier Pape (57 ème) de 535 à 536 (+ 536)
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ou Agapet.
Pape, qui agit avec force pour la libre élection de l’évêque de Rome par le clergé de la Ville et pour qu’on observe partout des statuts de l’Église. Puis envoyé en mission à Constantinople, auprès de l’empereur, par Théodoric roi des Goths, il confirma la foi orthodoxe, ordonna Ménas évêque de cette ville, et là même reposa dans la paix.

Un internaute nous signale:
"pape de 535 à avril 536, d'origine romaine, mort à Constantinople. Adversaire de l'eutychianisme, hérésie propagée par Eutychès, proche du nestorianisme. Son corps fut ramené à Rome."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agapet_Ier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutychianisme



Saint Dorymédon martyr en Phrygie (3ème s.)
Carte_Phrygie.png

Emplacement de la région traditionnelle de Phrygie en Asie Mineure (jaune) et expansion maximale du royaume Phrygien (orange)

À Synnada en Phrygie, au IIIe siècle, saint Dorymédon, martyr.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phrygie



Sainte Eusébie martyre (+ v. 731)
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Sarcophage de sainte Eusébie

Abbesse d'un couvent bénédictin à Marseille, mise à mort par les sarrasins à Saint-Cyr avec un grand nombre de ses soeurs.
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l'église Sainte-Eusébie à Marseille

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eus%C3%A9bie
http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/39183



Saint Eustache Martyr (+ 118)
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ou Eusthate, et sa femme sainte Théopista ainsi que leurs deux enfants Agapet et Théopiste. Il était général dans l'armée impériale quand il se convertit, lui et sa famille. Capturés par des pirates alors qu'ils s'embarquaient pour l'Egypte, ils furent vendus comme esclaves. Eustache fut garçon de ferme, Théopista servante d'auberge et les deux enfants garçons dans une boutique. La famille se retrouva réunie quelques années plus tard, mais, reconnus comme chrétiens, ils furent condamnés à périr enfermés dans un taureau d'airain chauffé à blanc.
Culte supprimé en 1969.
Eustache aurait été converti par la vision d'un cerf portant une croix dans ses bois lors d'une chasse.

Autre biographie:
Eustache était un général très distingué des troupes romaines, sous le règne de l'empereur Trajan. Il s'était rendu célèbre par ses exploits ; mais, quoique païen, il avait surtout le mérite d'une grande générosité pour les pauvres. Cette qualité lui valut sa conversion. Un jour qu'il poursuivait un cerf à la chasse, il aperçut au milieu de ses cornes une éclatante image de la croix, et entendit une voix qui lui dit : « Je suis celui que tu honores, sans le savoir, par ta charité; les aumônes que tu fais aux pauvres sont montées jusqu'à moi. » Terrassé par cette apparition extraordinaire, il adressa des questions à la voix qui lui parlait ; il comprit que c'était la voix du Dieu des chrétiens, et résolut de renoncer au paganisme. À son retour, il fit part de ce prodige à son épouse, qui lui raconta elle-même une vision qu'elle avait eue. Bientôt toute la maison recevait le baptême.
Peu après le Seigneur fit connaître à Eustache, dans une vision nouvelle, tout ce qu'il aurait à souffrir. En effet, il perdit ses biens, son emploi; sa femme et ses enfants lui furent enlevés. Réduit à la mendicité, il se fit le serviteur d'un riche laboureur. C'est à la charrue que des envoyés de l'empereur Trajan, envoyés à sa recherche, le rencontrèrent et le reconnurent ; ils le prièrent de les suivre, en lui disant que l'empereur voulait lui donner le commandement de ses troupes contre les barbares. Pendant cette expédition, Eustache retrouva tout providentiellement sa femme et ses deux fils. Après sa victoire, il reçut, selon l'usage, les honneurs du triomphe. Mais ayant refusé de suivre au temple d'Apollon l'empereur Adrien, qui avait succédé à Trajan, il fut questionné, reconnu chrétien et livré aux lions avec sa femme et ses enfants.
Ce n'est pas sans stupeur que le tyran vit ces bêtes affamées caresser leurs victimes ; toutefois sa rage ne fut point désarmée ; il ordonna de faire rougir au feu un énorme taureau de bronze, pour y jeter les quatre martyrs. Ceux-ci prièrent Dieu de les soutenir dans le combat. Jetés dans l'horrible instrument, ils y rendirent bientôt le dernier soupir. Quand l'empereur, trois jours après, alla voir ce qui restait des martyrs, il fut stupéfait de voir les corps intacts et leur chevelure conservée : « Qu'Il est grand, dit-il, le Dieu des chrétiens ! Jésus-Christ est le seul vrai Dieu ! »
im_St-Eustache.jpg

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept20.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Eustache
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/20/index.html



Eustathe de Thessalonique (+ 1194)
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Né à Constantinople, il y fit de brillantes études qu'il acheva à l'école patriarcale. Ordonné diacre de la Grande Eglise (Sainte Sophie) il enseigna les disciplines philologiques et fut surnommé "le maître des rhéteurs" à cause de sa grande culture, de ses talents oratoires et de ses qualités de pédagogue. L'empereur et le patriarche lui confièrent le siège archiépiscopal de Thessalonique et il connut l'invasion normande. Il se rendit auprès des chefs de cette expédition pour leur demander de mettre fin aux massacres et aux pillages, pour exiger le maintien du dogme et de la liturgie orthodoxes. Il s'endormit en paix pleuré par tout son peuple.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustathe_de_Thessalonique
http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/THESSALONIQUEChroniques-d-une.html



Sainte Fauste (+ 308)
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L’église Sainte Fauste à Saint-Faust

et son père saint Evilase. Prêtre des idoles, Evilase fit raser sa fille pour la couvrir de honte quand il apprit qu'elle était chrétienne puis il la suspendit pour mieux la tourmenter. Devant le courage de sa fille sainte Fauste, il devint chrétien et subit à son tour les tourments, le corps percé de clous et ébouillanté.

Autre biographie:
Ste-Fausta Jeune vierge de 13 ans, elle est soumise à la torture sur ordre d’un magistrat païen nommé Évilase. L’exceptionnel courage dont elle fait preuve réussit à attendrir son bourreau qui décide de se convertir et est condamné à son tour. Ils consument leur martyre ensemble, sous le règne de Dioclétien (+ 303)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Fauste



Bienheureux François de Posadas prêtre (+ 1713)
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Province de Cordoue ou se situe Posadas.

Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs.
Né à Cordoue, il consacra sa vie à la prédication, parcourant toute l'Espagne pour annoncer le Christ. Il était d'une grande humilité et d'un esprit de pénitence et de charité remarquable.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Posadas_(Espagne)



Saint Hilarion (+ 1804)
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Héraklion (fléche verte)

Son histoire est celle de beaucoup de jeunes chrétiens de cette époque. Il naquit en Crète à Héraklion dans une famille chrétienne. Venu à Constantinople chez un oncle, il travailla pour le compte d'un commerçant qui, à la suite d'une erreur du jeune garçon, l'oblige à payer de lourdes sommes. Pour y échapper, Jean, puisque c'était alors son nom, devint musulman. Mais le remords le tenailla et il partit au Mont Athos où il entra dans la vie monastique sous le nom d'Hilarion. Si grand fut son repentir qu'il voulut expier sa faute par le martyre. Il se rendit à Constantinople, proclama son retour à la foi en Jésus-Christ et, après de cruelles tortures, il fut décapité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9raklion



Saints Hypace et André martyrs (+ v. 740)
Hypace, évêque, et André, prêtre.
Ils furent livrés au martyre à Constantinople pour avoir défendu le culte des saintes images, sous l’empereur Léon l’Isaurien. Après des supplices violents et affreux, ils furent donnés en pâture aux chiens.



Saint Jean de Crête (10ème s.)
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La Crète.

Il naquit en Crète et ne quitta jamais son île. Très jeune, il se retira dans la solitude pour prier et mener une vie ascétique. Il construisit un monastère dédié à la Mère de Dieu, mais se retira dans une cabane isolée jusqu'à sa mort.



Saint Jean l'Egyptien (+ 310)
Martyr en Palestine et survivant des persécutions. Eusèbe de Césarée en fait l'éloge. "Il avait eu les membres coupés pour la foi de Jésus-Christ. Il avait perdu les yeux du corps. Mais il expliquait à ses auditeurs des passages entiers de l'Ecriture, montrant ainsi que l'homme essentiel est l'homme intérieur."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eus%C3%A8be_de_C%C3%A9sar%C3%A9e



Saint Jean-Charles Cornay Martyr, missionnaire au Tonkin (+ 1837)
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Jean-Charles Cornay né à Loudun dans la Vienne, le 27 février 1809. Ses parents Jean-Baptiste (commerçant) et Françoise née Mayaud le firent grandir dans la foi ainsi que ses deux soeurs. Il suivit ses études successivement au collège Saint-Louis de Saumur, au collège des Jésuites de Montmorillon. Il apparaît comme est un élève régulier humble et de caractère doux. Sa vocation surprend ses parents et lorsqu'il envisage de devenir missionnaire il rencontre de leur part réticence et incompréhension. Il mènera son premier combat pour répondre à l'appel de Dieu, en s'opposant à l'avis parental tout en affirmant son amour filial. Il fit un bref passage au séminaire des missions étrangères de Paris, dans une période d'insécurité suite à la révolution de juillet, le séminaire est pris comme cible "Hier on a pénétré dans notre séminaire et l'on a affiché sept ou huit billets portant Mort aux Jésuites de la rue du Bac, et un poignard comme signature." Le départ pour les missions du jeune loudunais fut brusqué afin de remplacer un autre missionnaire. Sa destination devait être Seu-Tchouan en Chine à 2000 km de la côte, il débarqua à Macao après 6 mois de voyage. Il gagne le Tonkin où les deux guides venus à sa rencontre n'arriveront jamais. Voici Jean-Charles Cornay échoué au Tonkin (Vietnam) en pleine persécution, en cette année1831.
Le temps passe et toujours pas d'espoir de rejoindre la Chine. Il est ordonné trois ans plus tard le 26 avril 1834 par Monseigneur Havard à Hanïo après un voyage sur le Fleuve Rouge déguisé en Chinois. N'ayant aucun espoir de rejoindre la Chine par le Tonkin il fait le choix d'y demeurer. Dans le ministère exténuant qu'il exerça, il était toujours calme, voire gai, même sa santé de plus en plus précaire n'entama en rien sa foi.
Arrêté à la suite d'une délation, il répondit à la torture en chantant. "Après cinquante coups on m'a délié. En arrivant à la prison, j'ai chanté le Salve Regina, le chant à la Vierge". Condamné à avoir les membres coupés, puis la tête, son exemple détermina la vocation de Théophane Vénard. Au milieu de difficultés de toute sorte et jusque dans la mort, Jean-Charles Cornay a proclamé sans crainte la foi devant les hommes. Le Seigneur est fidèle: il attend de nous une confiance totale en ses promesses.
Béatifié par Léon XIII en 1900.
Canonisé par Jean-Paul II à Rome le 19 juin 1988 parmi les 117 Martyrs du Vietnam.
Source : La page consacrée à Jean-Charles Cornay sur le site du diocèse de Poitiers.
http://www.diocese-poitiers.com.fr/spirituel/cornay/cornay.htm

« Laisse-moi seulement aller à Paris, j’aurai au moins trois ans à y rester et j’aurai là toutes les facilités d’examiner ma vocation, tous les moyens de m’y préparer si elle est véritable. » C’est ainsi que Jean-Charles Cornay, né le 27 février 1809, à Loudun (Vienne), tenta de convaincre sa mère de le laisser suivre l’Appel du Seigneur aux Missions Etrangères de Paris.
http://www.mepasie.org/?q=saint-jean-charles-cornay
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Cornay



Saint José Maria de Yermo y Parres
Fondateur de la Congrégation des Servantes du Sacré Coeur de Jésus et des Pauvres (+ 1904)
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Prêtre, José Maria de Yermo y Parres naît le 10 novembre 1851 dans une propriété à Jalmolonga près de Malinalco, Etat de Mexico. Son père est avocat. La mère meurt 50 jours après sa naissance. A 16 ans, il entre dans la Congrégation de la Mission à Mexico. Il fait ses études théologiques à Paris et est ordonné prêtre. Après des premières années d'un ministère prometteur, son état de santé l'oblige à ne desservir que deux petites églises, dont celle d'El Calvario. Il se sent humilié et avec quatre jeunes femmes généreuses, il fonde les Servantes du Sacré-Cœur de Jésus et des pauvres. Il est en butte à de nombreuses épreuves (calomnies, trahison etc.), mais il ne se décourage jamais et, en quelques années , il fonde des écoles, des hôpitaux, des maisons d'accueil pour les personnes âgées, des orphelinats, une maison pour les femmes et, peu avant sa mort, il engage sa famille religieuse dans une mission parmi les indiens Tarahumaras. C'est un "géant de la charité". Il meurt à Puebla de los Angeles. Dans le monde actuel qui a tant besoin de fraternité et de solidarité, l'exemple de son service, généreux, inventif et concret, contribuera à créer "un climat de fraternité entre tous dans le Christ" a dit de lui Jean Paul II.
Béatifié le 6 mai 1990 à Mexico (N.-D. de Guadalupe) et canonisé le 21 mai 2000 à Rome par Jean Paul II.
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Voir aussi:
http://saints.sqpn.com/saintjed.htm
http://los-santos.com.ar/76.htm



Saint Laurent Han I-hyong et ses compagnons martyrs en Corée (+ 1837)
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Stèle en l'honneur des membres des Missions Etrangères de Paris, martyrs en Corée.

Catéchiste martyr avec six compagnons, martyrs, étranglés dans diverses prisons de Séoul en Corée. Les saints Pierre Nam Kyong-mu, catéchiste - Thérèse Kim Im-i, vierge - Suzanne U Sur-im et Agathe Yi Kan-nan, veuves - Catherine Chong Ch’or-yom et Joseph Im Ch’i-baeg, baptisés en prison. Leur mémoire est célébrée aujourd’hui en même temps que les autres martyrs de ce pays.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1884/Saint-Andre-Kim-Taegon.html

À Séoul en Corée, en 1837, les saints Laurent Han I-hyong, catéchiste, et six compagnons, martyrs, étranglés dans diverses prisons. Leur mémoire est célébrée aujourd’hui en même temps que les autres martyrs de ce pays.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_Cor%C3%A9e



Saint Michel de Tchernigov (+ 1246)
Au 13ème siècle, les Tatares envahirent la Russie du Sud et pillèrent la Laure des Grottes de Kiev. Le prince Michel abandonna Kiev au pillage et s'enfuit. Repentant, il vint trouver le souverain mongol de la Horde d'Or afin de sauver son peuple. Mais il refusa de se plier aux coutumes impies qu'on voulut exiger de lui et il fut décapité.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept20bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Michel_de_Tchernigov



Saints Socrate et Denis (2ème s.)
deux bourreaux qui se convertirent à la foi de Jésus-Christ devant le témoignage de saint Théodore et saint Philippe martyrisés à Pergé en Pamphylie (sud de l'actuelle Turquie) et que nous fêtons, unis à eux.



Bienheureux Thomas Johnson et ses compagnons, chartreux, martyrs en Angleterre (+ 1537)
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L’ancienne prison de Newgate, remplacée au XVIIIe siècle.

Prêtre arrêté avec d'autres moines parce qu'il s'opposait au roi Henri VIII qui voulait la suprématie spirituelle sur l'Eglise en Angleterre, il mourut de faim dans la prison de Newgate.
Il a été béatifié en 1867.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_de_Newgate



Vénérable Yves Mahyeuc évêque de Rennes (+ 1541)
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Dominicain nommé, il y a 500 ans, au siège épiscopal de Rennes par Anne, duchesse de Bretagne et reine de France.
"La personnalité d’Yves Mahyeuc avait de quoi surprendre à Rennes en 1507. Après plusieurs évêques grands seigneurs, voici un «frère mendiant» qui continue de signer «Frère Yves, évêque de Rennes». Né en Léon en 1462, il fait profession au couvent dominicain de Morlaix. Après ses études à Nantes, il réside à Rennes où sa réputation lui vaut de devenir le confesseur de la jeune duchesse Anne de Bretagne. Son élévation à l’épiscopat, Yves Mahyeuc ne l’accepte qu’à contrecœur: il conserve l’habit dominicain et une cellule au couvent des Jacobins de la place Sainte-Anne. Il ne se dérobe pourtant pas à ses fonctions: il pose la première pierre de la façade de la cathédrale mais il jette surtout les bases de la réforme qu’appliqueront ses successeurs du siècle suivant. En 1532, il couronne le dernier duc de Bretagne, l’année même de l’union du duché avec le royaume. Pourtant, la mémoire diocésaine retient d’abord sa charité active envers les pauvres. Après sa mort, survenue en 1541 au manoir épiscopal de Bruz, son tombeau attire les pèlerins, plusieurs décennies durant."
(source: Yves Mahyeuc, de l'évêché à la sainteté - diocèse de Rennes)
http://catholique-rennes.cef.fr/?Yves-Mahyeuc-de-l-eveche-a-la&id_rubrique=81
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Rennes en Renaissance sous la direction de Augustin Pic, Georges Provost Éd. Presses universitaires de Rennes, 2010, 366 p., ill. en couleur et en noir et blanc.

Voir aussi:
* L’article «Yves Mahyeuc, un évêque réformateur» du père Bernard Heudré: "A sa mort, le 20 septembre 1541, à Bruz, il est considéré comme un saint par les chrétiens de son diocèse."
http://catholique-rennes.cef.fr/?Yves-Mahyeuc-un-eveque-reformateur

* L’article «Yves Mahyeuc: une redécouverte»: Le Dominicain Yves Mahyeuc, évêque de Rennes de 1507 à 1541, a laissé le souvenir d’un saint.
http://catholique-rennes.cef.fr/?Yves-Mahyeuc-une-redecouverte

* Le site des Dominicains de Rennes: La figure d’un saint dans le procès en béatification d’Yves Mahyeuc
http://www.dominicains.fr/fre/menu/nav_magazine/communautes/couvents_de_france/couvent_de_rennes/archives/rennes_en_renaissance_autour_du_dominicain_yves_mahyeuc

* Les vies des saints de Bretagne et des personnes d'une eminente piété qui ont vécu dans cette province, par Guy-Alexis Lobineau "Yves Mahyeuc naquit l'an 1462, dans le territoire de Plouvorn, paroisse du diocèse de Léon, à quatre lieues de Morlaix. Ses parents, qui étaient de riches marchands, lui apprirent de bonne heure à craindre Dieu, et l'envoyèrent à Saint-Paul s'instruire des belles-lettres et de la philosophie... Les louanges de Dieu avaient plus de charmes pour lui que les jeux et les plaisirs qui touchent si vivement la jeunesse, et il mettait son plaisir à se rendre assidu au service divin, tantôt dans l'église cathédrale, et tantôt dans celle des religieux carmes..."
http://books.google.fr/books?id=57RCAAAAYAAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Mahyeuc



Les Églises font mémoire…

Anglicans : John Coleridge Patteson, évêque primat de Mélanésie, et ses compagnons, martyrs Voir ci-dessous

Catholiques d’occident : Robert Bellarmin (+1621), évêque et docteur de l’Église (calendrier ambrosien) ; Candide de Carthage (IIIe-IVe s.), vierge et martyre (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (10 tut/maskaram) : Naissance de la Vierge (Église copte) ; Miracle la Vierge à Saidnaya (Église éthiopienne)

Luthériens : Carl Heinrich Rappard (+1909), évangélisateur en Suisse

Maronites : Eustache et sa famille (IIe s.), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eustache, mégalomartyr, et sa famille


JOHN COLERIDGE PATTESON ,pasteur ET SES COMPAGNONS (+1871), martyrs
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En 1871 meurent martyrs John Coleridge Patteson et ses compagnons, qui avaient débarqué avec lui sur l’île mélanésienne de Nukapu.
Patteson était né à Londres en 1827 ; il fréquenta le collège d’Eaton et fut influencé par George Augustus Selwyn, premier évêque de la Nouvelle Zélande et promoteur d’une évangélisation pleinement respectueuse de la culture maori et des droits des indigènes mélanésiens.
Ordonné prêtre en 1855, Patteson quitta l’Angleterre pour fonder la Mission mélanésienne. Il fut élu évêque primat de l’archipel et s’employa aussitôt à former un clergé et des catéchistes indigènes ; ses méthodes favorisèrent une expansion rapide du christianisme dans les îles du Pacifique.
Patteson dut en particulier se battre contre les marchands d’esclaves venus d’Europe, qui, au cours de ces années-là, firent des incursions répétées en Mélanésie ; il fut sauvagement massacré, avec plusieurs de ses compagnons de voyage, parce qu’on l’avait confondu, à son arrivée sur une terre nouvelle, avec l’un de ces esclavagistes qu’il avait si longtemps contrariés.
Aujourd’hui, les Églises anglicanes font mémoire de tous les martyrs des missions en Australie et dans le Pacifique.

Lecture

Je le sens, il grandit en moi le sens de la responsabilité. Il faudra partir pour vivre mon ministère sans Selwyn ; parfois, je me laisse gagner par l’angoisse jusqu’à en suffoquer. Mais elle viendra la force et ce n’est pas le travail que nous faisons qui doit nous donner du réconfort ; mais si je devais faillir– ce qui est très probable – Dieu mettra à ma place un autre homme, et son œuvre avancera, avec ou sans moi, et c’est cela qui compte.

(Vie de John Coleridge Patteson)

Prière

Dieu de toute tribu, peuple et langue, tu as appelé ton serviteur John Coleridge Patteson à rendre témoignage, par sa vie et sa mort, à l’Évangile du Christ au milieu des peuples de Mélanésie : accorde-nous d’entendre ton appel à servir et de répondre avec confiance et joie à Jésus Christ, notre Rédempteur.

Voir aussi:
http://en.wikipedia.org/wiki/John_Coleridge_Patteson
Saints orthodoxes[2] du jour

Prénoms

Bonne fête aux :

Événements 

331 av. J.-C.
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 Alexandre le Grand franchit le Tigre.

622
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 Fuite à Médine, où il regroupe ses premiers fidèles, de Mahomet, qui doit quitter La Mecque, où sa profession de foi il n'y a qu'un seul dieu est mal accueillie.

Cette émigration, l'Hégire, marque le début de l'ère musulmane.
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Masjid al-Nabawi, la « mosquée du Prophète » 20 septembre dans les croisades

1130
 Foulque d'Anjou


Foulque V d'Anjou, dit le Jeune, né vers 1091 à Angers, mort le 10 novembre 1143 ou 1144 à Acre
comte d'Anjou et de Tours de 1109 à 1129, comte du Maine de 1110 à 1129, puis roi de Jérusalem de 1131 à 1143.
Il était de la famille des Ingelgeriens et fils cadet de Foulque IV le Réchin, comte d'Anjou et de Tours, et de Bertrade de Montfort.


 héritier du roi de Jérusalem, intervient à Antioche pour régler la question de la régence au nom de la princesse Constance, fille de Bohémond II, prince d'Antioche[1]

1187
180px-Saladin2.jpg
 Saladin met le siège devant de Jérusalemrence">[2].


Armoiries Chypre Jérusalem.svg
roi de Chypre
1382-1398
Armoiries Chypre 1393.svg
roi titulaire d'Arménie
1393-1398

 mort de Jacques Ier, roi de Chypre[3].

Jacques Ier de Lusignan, né vers 1334, mort le 9 septembre 1398, roi de Chypre (1382-1398), fils de Hugues IV de Chypre et d'Alice d'Ibelin.

 

Il épousa en 1365 Helvis de Brunswick-Grubenhagen, fille de Philippe, connétable de Jérusalem, et d'Hélvis de Dampierre. Jacques fut nommé connétable de Chypre, et mena à ce titre la guerre contre Gênes en 1372. Avec la prise de Kyrenia en 1374, il fut envoyé en otage à Gênes, où il consomma son mariage avec Helvis, qui s'était mariée à douze ans. La plupart de ses enfants sont nés à Gênes. Il était encore à Gênes à la mort de son neveu Pierre II et dut céder Famagouste et plusieurs places fortes aux Génois pour pouvoir être libéré. De ce fait, il ne fut pas couronné avant 1385.

 

En 1393, Léon VI d'Arménie mourut et Jacques hérita du titre de roi d'Arménie, dont le royaume se réduisait à la ville de Korikos, qui était chypriote depuis sa conquête par Pierre Ier.

 

Il avait eu :

  • une fille, morte à Rhodes en 1374
  • Janus (1375 † 1432), roi de Chypre
  • Philippe de Lusignan († 1430) connétable de Chypre
  • Henri de Lusignan († 1427) prince titulaire de Galilée
  • Eudes de Lusignan († 1421 Palerme) sénéchal de Jérusalem, entré au service du roi d'Aragon
  • Hugues de Lusignan († 1442) régent de Chypre, cardinal, archevêque de Nicosie
  • Guy de Lusignan, connétable de Chypre
  • Jacqueline de Lusignan, († 1397)
  • Eschive de Lusignan, probablement mariée au comte Sclavus d'Asperg
  • Marie (1381 † 1404), mariée en 1403 à Ladislas d'Anjou (1376 † 1414) roi de Naples
  • Agnes de Lusignan, (1382 † 1459) abbesse de Wunstorf
  • Isabelle de Lusignan, mariée vers 1415 à son cousin germain Pierre de Lusignan, comte titulaire de Tripoli, fils de Jean, prince d'Antioche.

1530
 Luther conseille aux princes protestants allemands de se préparer à la guerre plutôt que d'accepter de transiger avec l'Église catholique.

1792 
Fichier:Valmy battle.jpg
Victoire française sur les Prussiens lors de la bataille de Valmy

La bataille de Valmy est une canonnade ayant opposé la Prusse et la France à Valmy le 20 septembre 1792, pendant la Révolution française.


Valmy (20 Septembre 1792)

Suite aux massacres de Septembre, a lieu une bataille décisive, à Valmy, le 20 septembre 1792. Les troupes françaises y affrontent les troupes prussiennes et autrichiennes.
Voici la description de la bataille :

« Le 20 septembre au matin, l’armée prussienne se mit en marche, par un brouillard intense, pour venir occuper les hauteurs. Vers midi le brouillard se déchira un peu, et le jour, en s’élevant, découvrit l’une à l’autre les deux armées. A ce moment, Brunswick, apercevant dans nos rangs un certain désordre, forme trois colonnes d’attaque et les dirige sur Valmy, s’attendant à voir cette armée de roturiers plier devant la fameuse infanterie du Grand Frédéric. Kellermann les laisse s’approcher ; au moment où elles vont gravir les pentes, il enflamme ses soldats par le cri de « Vive la Nation ! ». Une canonnade furieuse s’engage. Déconcertés par cette fière attitude, les Prussiens hésitent, et Brunswick, jugeant l’opération manquée, fait rétrograder ses troupes. La canonnade seule continue jusqu’au soir.
La bataille devait coûtait à peine 200 hommes aux Prussiens, 300 aux Français. Si l’on ne regarde qu’au sang versé, c’était une escarmouche, « la pétarade de Valmy » ; si l’on mesure les conséquences, c’était un des grands événements de l’histoire. Valmy fit passer toutes les forces morales du côté des Français.

« De ce lieu et de ce jour, date une nouvelle époque de l’histoire du monde. » (Goethe)

 

 

Cependant les Prussiens entament profondément la France. Verdun a succombé le 2 septembre. Thionville est investi. Si Dumouriez ne peut contenir l'ennemi dans les défilés de l'Argonne, rien, semble-t-il, ne s'opposera à sa marche sur Paris.

Dans la ville, dans les provinces, l'élan patriotique croit avec le péril. Chaque jour des volontaires partent pour le front afin de grossir l'armée. Cette armée, reçue par Dumouriez en plein désarroi, a été reprise en main par ce diable d'homme. De nouveaux bataillons renforcent les anciens régiments. Leurs cadres, constitués souvent par des vétérans revenus sous les armes, sont solides. Si l'intendance est digne d'éloges, le matériel, les munitions font défaut. Mais ces troupes qui, s'échelonnant dans les gorges et les forêts de l'Argonne, ne comptent pas plus de 23.000 hommes, sont pleines de confiance et d'élan; un même espoir les anime, du général en chef au dernier tambour.

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Le canon de Valmy - aquarelle de Colin de Béricourt - collection particulière

Contre elles s'avance lentement Brunswick avec l'armée prussienne, soutenu sur ses flancs et ses arrières par les deux armées autrichiennes de Clerfayt et de Hohenlohe. Forces bien exercées, bien pourvues, elles sont, à n'en pas douter, les meilleures de l'Europe. Cependant, les longues marches dans un pays ingrat, sous une pluie sans fin les ont fatiguées.

Davantage encore la dysenterie causée par l'abus des raisins et des fruits verts; elle brise leurs muscles et abat leur moral. Tandis qu'elles croyaient être reçues à bras ouverts par les Lorrains, elles trouvent partout une hostilité décidée.

Sans vouloir entendre les pressants conseils de retraite sur la Marne du ministre Servan, mais se jugeant trop faible pour garder à lui seul ce qu'il nomme «les Thermopyles de la France », Dumouriez appelle à son aide Beurnonville et Kellermann. En attendant, il se trouve dans la situation la plus critique. Ses positions tournées par les Autrichiens de Clerfayt, il a laissé découvrir la route de Paris. Dumouriez a commis ici de sérieuses imprudences; il le voit sans en être affecté. Il se retire adroitement sur Sainte-Menehould et, ayant maîtrisé un commencement de panique, établit son camp sur une série de hauteurs entre l'Aisne et un marais. L'ennemi le suit, prêt à engager le combat.

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Dumouriez - dessin anonyme - B.N. Estampes

Kellermann est arrivé, après maints retards. Vieux soldat de la guerre de Sept ans, supportant mal un chef, il vient occuper, au mépris de ses ordres, une position dangereuse sur la colline où s'élève le moulin de Valmy. Le 20 septembre au matin, dans la brume, les Prussiens commencent de le canonner. Dumouriez le fait épauler par Beurnonville sur sa droite et Chazot sur sa gauche. Mais l'artillerie adverse met le désordre dans les premiers rangs. Brunswick commande d'attaquer la colline et sous la pluie, en trois colonnes, son infanterie marche à l'assaut. Kellermann, alors, parcourt ses lignes. Levant son chapeau à plumes tricolores au bout de son épée, il s'écrie : « Vive la Nation. Le visage illuminé, ses soldats lui répondent. Et de leurs rangs, conquérante, ailée, terrible, jaillit la Marseillaise

Allons, enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé...

Poème étrange, comme n'en ont pas encore inventé les hommes. Il durcit les cœurs, hérisse le poil, abolit tout sentiment de la chair. Qu'on l'entende, et l'on pâlit. Qu'on le chante, et il transporte dans ces régions quasi divines où l'on meurt avec ivresse pour son sol, ses tombes et ses berceaux.

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Valmy, le 20 septembre 1792 - lithographie de Bellangé

Un frisson parcourt les Prussiens: cette armée, qu'ils croyaient prête à tourner le dos, attend leur attaque dans la confiance et la joie... Ils montent pourtant, franchissent un à un les plis du terrain d'où surgit le tertre de Valmy. Les boulets de Dumouriez, sur la gauche, couchent des files entières. Brunswick, sa lunette aux yeux, hoche la tête: «Il y a bien du monde là-haut !... » Et il fait sonner le rappel.

Un peu plus tard il essaie de renouveler l'assaut. Mais la pluie redouble. Il propose la retraite au roi de Prusse qui, de mauvais gré, très déçu, est bien obligé de se ranger à son avis Valmy n'est qu'un combat à faibles effectifs. Il n'a pas coûté cinq cents morts. Mais que les soldats du Grand Frédéric aient reculé devant ceux où l'Europe ne voyait qu'un ramassis de brigands, est pour la France révolutionnaire une éclatante victoire morale. Goethe déjà célèbre et qui suit en amateur l'armée de Brunswick, dit à ceux qui l'entourent ces mots illustres : «ce lieu et de ce jour date une époque nouvelle dans l'histoire du monde; vous pourrez dire que vous y étiez! »

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Kellermann - gravure de Villeneuve

Vont suivre vingt ans de guerre, vingt ans de deuil mais d'héroïsme, vingt ans où le monde européen, rendu à la fusion par le choc de Quatre-vingt-neuf, ne cessera plus de bouillonner, à la recherche de formes nouvelles qui partout, tôt ou tard, consacreront le réveil des instincts nationaux.

Après quelques jours d'hésitations, de négociations avec Dumouriez, le 1er octobre les Prussiens commencent leur retraite. Elle pouvait s'achever en catastrophe si Dumouriez l'avait voulu. Il ne le veut pas. Il leur ouvre les passages de l'Argonne et, Verdun et Longwy évacués les reconduit mollement vers la frontière. Pour lui cette campagne est finie ; il ne songe déjà plus qu'à entreprendre la conquête de la Belgique. Quelles que soient ses erreurs de stratégie ou de politique, il n'en a pas moins, avec Kellermann, sauvé la Révolution.

Triomphe pour les Girondins qui ont voulu la guerre et qui pourtant se sont montrés si veules aux moments critiques. Mais surtout triomphe pour Danton. Pendant ces semaines périlleuses il a été l'âme de la résistance, le véritable .chef du salut public. Derrière ses pâles collègues, Servan, Lebrun, c'est lui qui a tout compris, tout soutenu, tout dirigé. Il a ranimé les courages, raclé les magasins, fait sortir du sol des milliers de volontaires qu'il a jetés bondissants sur les chemins de l'Est. Contre les enragés de la Commune, il a épaulé Dumouriez, l'a aidé à tirer cet admirable parti d'un épisodique fait d'armes. L'agitateur, tiré de la boue et des crimes par la grandeur du péril, n'a plus alors vraiment regardé que la Patrie...

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Ordre du jour de Valmy adressé Kellermann à la Convention - Archives Nationales

Quand le fils de Philippe-Egalité, le jeune duc de Chartres qui sert en qualité de lieutenant-général à l'armée de Kellermann, vient à Paris pour annoncer le succès de Valmy, il va d'abord chez Servan, malade et qui garde la chambre. Autour de lui sont assemblés les autres ministres. Le prince en profite pour se plaindre qu'on lui ait ôté son poste pour l'envoyer à Strasbourg. Servan l'éconduit. Comme il sort mécontent, un personnage inconnu le prend par le bras et lui dit : « Servan est un imbécile, venez me voir demain, j 'arrangerai votre affaire. »

- Qui êtes-vous?

- Danton, ministre de la Justice.

Le lendemain, le duc se rend à la Chancellerie. Il a dix-neuf ans. Un grand garçon assez lourd, aux joues « pâles et pendantes, aux yeux sans expression ». Danton l'accueille avec une étrange familiarité

- Vous ne pouvez rester à l'armée de Kellermann. Vous irez avec votre frère à l'armée de Dumouriez. Cela vous va-t-il?

Chartres, enchanté, remercie. Comme il se retire, Danton le retient.

- Un conseil vous parlez trop, vous êtes à Paris depuis vingt-quatre heures et plusieurs fois vous avez blâmé l'affaire de Septembre. Prenez garde ! ...

- Mais c'est un massacre, peut-on s'empêcher de trouver qu'il est horrible?

- Savez-vous qui l'a fait? C'est moi...

Le jeune homme tressaille.

- Oui, c'est moi, frémissez à votre aise mais taisez-vous. Vous êtes trop jeune pour comprendre de telles choses. On a les yeux sur vous. Vous avez un avenir, réservez-le. Popularisez-vous à l'armée. Enfermez-vous dans votre métier de soldat sans vous mêler de politique. Cela est essentiel pour vous, pour les vôtres, même pour nous. Allez maintenant, général, rejoignez Dumouriez et battez les Autrichiens.

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La trouée de Grandpré - gravure satirique du temps sur la retraite de l'armée prussienne

L'idée foncière de Danton éclate ici il ne croit pas à la durée de la République. Il pense que tôt ou tard on reviendra à la royauté, mais à une royauté constitutionnelle qui respectera les « conquêtes de la Révolution ». Cette royauté, il est bien probable que ce sont les Orléans qui l'établiront. Les Orléans à qui, dès le début de sa vie politique, par l'argent, par les services, il s'est lié. Ils régneront parce qu'ils ont combattu sous le drapeau tricolore. Eux seuls peuvent réconcilier la Monarchie et la Révolution.

Vue d'avenir : Danton prévoit Louis-Philippe.

La Législative se sépare le 21 septembre. Ce jour-là tombe dans l'Histoire, qui l'a capricieusement jugée, une assemblée de transition, sans doctrine, qui a trahi son serment envers la Constitution qu'elle devait appliquer, le roi qu'elle pouvait défendre et qu'elle a livré, qui a abandonné la France aux pires éléments de subversion et qui, éperdue devant le danger du dehors, n'en a triomphé que par l'audace d'un capitaine heureux. La Constituante a eu ses grands hommes et ses grandes heures. La Législative n'a connu que le vent des paroles et le conflit des individus. Elue pour cicatriser des plaies, elle les a ouvertes au plus profond du cœur français. Au lieu d'arrêter la Révolution, elle a frayé la voie à une Révolution nouvelle. Venue pour réconcilier, elle s'est faite la nourrice de la Terreur.


                                                                                Bataille de Valmy

Informations générales
Date 20 septembre 1792
Lieu Entre Sainte-Menehould et Valmy
Issue Victoire décisive française
Belligérants
Drapeau français Royaume de France Flag of Prussia (1750).gif Royaume de Prusse
Flag of Royalist France.svg Armée des émigrés
Commandants
François Christophe Kellermann
Charles François Dumouriez
Charles Guillaume Ferdinand de Brunswick
Forces en présence
50 000 hommes 80 000 hommes
Pertes
300 morts 184 morts
Première coalition

1794

theroigne.gif
Anne Thewargne, dite Théroigne de Méricourt, née à Liège, se distingue lors de la prise de la Bastille et lorsde la marche des femmes allant chercher à Versaille le "boulanger, la boulangère et le petit mitron". Elle est alors en tête du cortège, vêtue en amazone, ce qui lui donne le surnom d'"amazone superbe de la Révolution". Amie de Siyes, mais farouchement opposée à Robespierre, elle tente vainement d'organiser des bataillons féminins : "Armons-nous, nous en avons le droit par la nature et par la loi !" Elle lance aussi : "Les femmes ont les mêmes droits naturels que les hommes et il est souveainement injuste que nous n'ayons pas les mêmes droits en société".

Son féminisme déplaît aux fameuses  tricoteuses, ces femmes en mal de sang qui, du matin au soir, asistent aux exécutions publiques en tricotant.

Le 13 mai, alors qu'Anne sort de la Convention pour se rendre aux Tuileries, un groupe d'entre elles, armées de battoirs, dit-on, la prennent à partie sur la terrasse des Feuillants. Elles la maitrisent, lui relèvent ses jupes par dessus la tête et font tomber sur ses femmes nues une interminable volée de coups de battoir.

Cette monumentale fessée lui fait perdre la raison. Elle sera internée par son frère à la Maison de Folles du faubourg Saint-Marceau, du 20 septembre 1794 jusqu'à sa mort, 23 ans plus tard.


1854
Fichier:FrenchBattleOfTheAlma.JPG
 Bataille de l'Alma

(guerre de Crimée)
La bataille de l'Alma est une bataille qui opposa le 20 septembre 1854 une coalition franco-britanno-turque à l'armée russe lors de la guerre de Crimée sur les rives du fleuve l'Alma.
                                                                              Bataille de l'Alma

Informations générales
Date 20 septembre 1854
Lieu Sur les rives de l'Alma
Issue Victoire alliée
Belligérants
Empire Ottoman  Empire ottoman
Drapeau français Empire français
Drapeau du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande Royaume-Uni
Flag of Russia.svg Empire russe
Commandants
Armand de Saint Arnaud
FitzRoy Somerset
Alexandre Menchikov
Forces en présence
Britanniques :
26 000 fantassins
1 000 cavaliers
60 canons
Français :
28 000 fantassins
72 canons
Turcs :
7 000 fantassins
33 000 fantassins
3 400 cavaliers
120 canons
Pertes
Britanniques :
2 002 morts
France :
1 340 morts
Total : 3 342
5 709 morts
Guerre de Crimée

1870
Double portrait du S.A.R. Alphonse de Bourbon, un des héros du 20 septembre 1870 à Rome.
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Né en 1849, il était le fils cadet de S.M.C. Jean III, roi carliste d'Espagne et successeur salique du trône de France.
Il servit d'abord dans l'armée du duché de Modène, puis dans l'armée pontificale, s'étant engagé comme volontaire dans la 6e compagnie des zouaves pontificaux sous les ordres des généraux de Lamorcière et de Charette en 1869.
Le 11 avril de cette même année il devint lieutenant (portrait à droite)
Lors de l'attaque des garibaldins contre la Porta Pia, ce prince commandait une section, résultant blessé et fait prisonnier par les envaisseurs.
1870
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1870 - 20 Settembre - 2010: 140º anniversario della presa di Roma dagli invasori garibaldini attrave...rso la breccia di Porta Pia, eroicamente difesa dai Zuavi, Carabinieri, Dragoni ed Artiglieri Pontifici e dai Turchi sotto il commando del generale Hermann Kanzler. Questo avvenimento significò la consumazione dell'usurpazione sardo-piemontese degli Stati della Chiesa e degli altri Stati italiani bersagli della guerra di agressione, occupazione ed annessione ed annesione conosciuta come Risorgimento

1870 -20 septembre -2010: 140ème anniversaire de la prise de Roma par les envahisseurs garibaldins à travers la brèche de la Porta Pia, héroiquement défendue par les Zouaves, les Carabiniers, les Dragons et les Artilleurs Pontificaux et les Turcs sous le commandement du général Hermann Kanzler. Cet événement signifia la consommation de l'usurpation des États de l'Église et des autres États italiens visés par la guerre d'agression, d'occupation et d'annexion connue sous le nom de « Risorgimento »


Elenco dei diciannove caduti dell’Esercito Pontificio deceduti il 20 settembre 1870 e nei giorni successivi in seguito alle ferite
Liste des dix-neux morts de l'Armée pontificale décédés le 20 septembre 1870 et les jours succéssifs de suites de leurs blessures

Zuavi - Zouaves :

1. Sergente Duchet Emilio, francese, di anni 24, deceduto il 1 ottobre - Sergent Émil Duchet, français, 24 ans, mort le 1er octobre
2. Sergente Lasserre Gustavo, francese, di anni 25, deceduto il 5 ottobre - Sergent Gustave Lasserre, français, 25 ans, mort le 5 octobre
3. Soldato de l’Estourbeillon, di anni 28, deceduto il 23 settembre - Soldat de l’Estourbeillon, 28 ans, mort le 23 settembre
4. Soldato Iorand Giovanni Battista, deceduto il 20 settembre - Soldat Jean-Baptiste Iorand, mort le 20 settembre
5. Soldato Burel Andrea, francese di Marsiglia, di anni 25, deceduto il 27 septembre - Soldat André Burel, français, de Marseille, 25 ans, mort le 27 septembre
6. Soldato Soenens Enrico, belga, di anni 34, deceduto il 2 ottobre - Soldato Henri Suenens, belge, 34 ans, mort le 2 octobre
7. Soldato Yorg Giovanni, olandese, di anni 18, deceduto il 27 settembre - Soldat Jan Yorg, holandais, 18 ans, mort le 27 septembre
8. Soldato De Giry (non si hanno altri dati) - Soldat De Giry (on n'a plus des renseignements)
9-10-11. Altri tre soldati non identificati, deceduti il 20 settembre - Trois autres soldats non identifiés, morts le 20 septembre

Carabinieri - Carabiniers :

12. Soldato Natele Giovanni, svizzero, di anni 30, deceduto il 15 ottobre - Soldat Giovanni Natele, suisse, 30 ans, mort le 15 octobre.
13. Soldato Wolf Giorgio, bavarese, di anni 27, deceduto il 28 ottobre - Soldat Georg Wolf, bavarois, 27 ans, mort le 28 octobre.

Dragone - Dragon :

14. Tenente Piccadori Alessandro, di Rieti, di anni 23, deceduto il 20 ottobre - Lieutenant Alessandro Piccadori, de Rieti, 23 ans, mort le 20 octobre

Artiglieri - Artilliers :

15. Maresciallo Caporilli Enrico, italiano, deceduto il 20 ottobre - Sergent major Enrico Caporilli, italien, mort le 20 octobre
16. Soldato Betti, italiano, deceduto il 20 settembre - Soldat Betti, italien, mort le 20 septembre.
17. Soldato Curtini Nazzareno, italiano, deceduto il 20 settembre - Soldat Nazzareno Curtini, italien, mort le 20 septembre
18. Soldato Taliani Mariano, di Cingoli, di anni 29, deceduto il 20 settembre - Soldat Mariano Taliani, de Cingoli, 29 ans, mort le 20 septembre.
19. Soldato Valenti Giuseppe, di Ferentino, di anni 22, deceduto il 3 ottobre - Soldat Giuseppe Valenti, di Ferentino, 22 ans, mort le 3 octobre.

Gloria ed onore ai prodi caduti nel nome del Papa-Re !
Gloire et honneur au morts au nom du Pape-Roi !

1900
Armoiries pontificales de Léon XIII
Image du pape Léon XIII
 Le pape Léon XIII dissout officiellement les États pontificaux.


1944

le prince Charles de Belgique devenait régent

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Le 20 septembre 1944, le prince Charles de Belgique, deuxième fils du défunt roi Albert I et de la reine Elisabeth, frère du roi Léopold III, prêtait serment en tant que régent du royaume de Belgique.

 

En effet, à la Libération du pays, le roi Léopold III est retenu prisonnier par les Allemands.

Il ne sera libéré par les troupes américaines qu’en mai 1945 en Autriche.

La Constitution belge prévoyant la possibilité d’une régence, c’est donc le frère cadet qui prête serment devant les Chambres réunies.

Le prince Charles exercera la régence jusqu’au 20 juillet 1950.

 

Pour beaucoup d’historiens, la régence exercée par le prince Charles a permis de maintenir la monarchie en Belgique.


1965

baptême d’Alexia de Grèce

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20 septembre 1965, dans les jardins du Palais royal d’Athènes, la reine Anne-Marie de Grèce tient dans ses bras sa fille la princesse Alexia qui vient d’être baptisée.

 

Egalement présents sur la photo, le père de la petite princesse, le roi Constantin et les grands-parents la reine Frédérika de Grèce, le roi Frédérik et la Reine Ingrid de Danemark

(Copyright photo : Corbis)



1996

http://tortuebrodeuse.oldiblog.com/sites/images/articles/199/article_1993673.jpg
 1er voyage d'un pape, en l'occurrence, Jean-Paul II en Bretagne Sainte-Anne-d'Auray)


2006

Mariage de

louis.3.de_nassauLouis de Nassau

prince de Luxembourg et de Nassau
troisième fils du grand-duc Henri et de la grande-duchesse María Teresa.
le 3 août 1986

tessy.0.antonyTessy Antony

princesse de Luxembourg (23 juin 2009)
Née le 28 octobre 1985 à Luxembourg-Ville
   

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Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
Pharamond
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Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
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Duc des Francs saliens
428 - 448

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
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Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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