Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Médias

Réécoutez le dernier journal de

RCF Pays d’Aude

Image Hosted by ImageShack.us

  Curie Romaine
Liste des papes

Pape Liste des papes
Liste détaillée des papes
Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
Liste des primats de l'Église apostolique arménienne

Cité du Vatican
http://www.vaticanstate.va/FR/homepage.htm

Vatican Site Officiel
http://www.vatican.va/phome_fr.htm
  Musées du Vatican
http://mv.vatican.va/StartNew_FR.html



http://imageshack.us/ 
* * * Dernières minutes . . . A F P . . .H2 News . . . La Croix . . .
http://imageshack.us/

http://news.google.fr/news?hl=fr&ned=fr&ie=UTF-8&q=site:eucharistiemisericor.free.fr&scoring=n
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.religion.htm

 

 

 

 

 

 

     En direct
             de la
    Place Saint-Pierre
http://imageshack.us/ 
* * *  En direct de Rome  * * *


http://imageshack.us/
http://mediastream.vatican.va/mpeg4lan.sdp
http://www.sat2000.it/diretta/
http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/index.asp
3
journaux en Français

        (8h15 - 13h - 18h)


http:///
http://www.tv-direct.fr/live_ktotv.php
http://www.lejourduseigneur.com/  

 Catholique TV
http://img410.imageshack.us/img410/81/tvcatholiquelyon.png
http://www.catholique.tv/

Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.

PREMIÈRE LECTURE – Premier Livre des Rois 19, 9a. 11-13a

 

Lorsque le prophète Elie fut arrivé à l’Horeb,
la montagne de Dieu,
9 il entra dans une caverne et y passa la nuit.
11 La parole du SEIGNEUR lui fut adressée :
« Sors dans la montagne et tiens-toi devant le SEIGNEUR,
car il va passer. »
A l’approche du SEIGNEUR,
il y eut un ouragan, si fort et si violent
qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers,
mais le SEIGNEUR n’était pas dans l’ouragan ;
et après l’ouragan, il y eut un tremblement de terre,
mais le SEIGNEUR n’était pas dans le tremblement de terre ;
12 et après le tremblement de terre, un feu,
mais le SEIGNEUR n’était pas dans ce feu,
et, après ce feu, le murmure d’une brise légère.
13 Aussitôt qu’il l’entendit,
Elie se couvrit le visage avec son manteau,
il sortit et se tint à l’entrée de la caverne.


Ce récit est celui de la grande découverte d’Elie, le jour où il a compris qu’il s’était lourdement trompé sur Dieu. Je m’explique : Tout avait commencé par l’idolâtrie de la reine Jézabel : nous sommes à Samarie (capitale du royaume du Nord) au 9e siècle av.J.C. Le roi Achab (qui a régné à Samarie de 875 à 853) avait épousé une princesse païenne, Jézabel, fille du roi de Sidon. Celle-ci, comme tout son peuple, pratiquait le culte des Baals : en entrant à la cour de Samarie, elle aurait dû abandonner sa religion, car le roi d’Israël se devait de proscrire de son royaume toute idolâtrie ; car l’Alliance avec le Dieu UN, était exclusive de toute autre ; c’était le sens du tout premier commandement donné par Dieu au Sinaï : « Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi. » (Ex 20, 2).

Mais, bien au contraire, Jézabel avait introduit à la cour de Samarie de nombreux prêtres de Baal : quatre cents prêtres de ce culte idolâtre paradaient au palais et prétendaient désormais que Baal est le vrai Dieu de la fertilité, de la pluie, de la foudre et du vent. Quant au roi Achab, trop faible, il laissait faire ! C’était la honte pour le prophète et les fidèles du Seigneur.

Alors Elie s’était dressé pour défendre l’honneur de son Dieu, face à la paganisation croissante. Dressé avec tant de vigueur que le livre de Ben Sirac a pu dire de lui : « Alors se leva le prophète Elie, brûlant comme une torche. » (Si 48, 1-11). Il s’était fait le champion de l’Alliance : d’emblée, il s’était situé comme le représentant du Dieu d’Israël combien plus puissant que Baal. Inexorablement, les relations entre le prophète et la reine étaient devenues un concours de puissance entre le Dieu d’Israël et le Baal de Jézabel : « Mon Dieu à moi est le plus fort » était leur refrain commun.

Elie s’était placé sur le terrain même de l’idole des Cananéens : d’après lui, seul, le Dieu d’Israël pouvait annoncer la sécheresse et la famine. Qui donc a le pouvoir de donner ou de retenir la pluie ? On va voir ce qu’on va voir. On connaît la suite : une longue période de sécheresse annoncée par Elie jusqu’au jour où Dieu lui demanda de prévenir le roi qu’il allait envoyer la pluie. Or Elie fit du zèle, pourrait-on dire, ce jour-là : au lieu de se contenter de faire ce que Dieu lui avait demandé, c’est-à-dire de porter au roi la bonne nouvelle, il décida d’en profiter pour faire un grand coup d’éclat en l’honneur de son Dieu. Pour que l’on sache bien que le Dieu d’Israël seul maîtrise les éléments, il organisa une sorte de joute entre les prophètes de Baal d’un côté et lui tout seul de l’autre.

C’est le fameux épisode du sacrifice du mont Carmel : on construisit deux autels, un pour Baal, l’autre pour le Dieu d’Israël. Sur chacun des deux autels, on prépara un taureau pour le sacrifice. Et l’on convint que le dieu qui répondrait aux prières par le feu du ciel serait bien évidemment le vrai Dieu.

Alors les prêtres de Baal se mirent en prière les premiers. Mais ils eurent beau implorer toute une journée leur dieu d’envoyer son feu sur leur bûcher, il ne se passa rien. Elie ne leur épargna pas les moqueries et les conseils de crier plus fort, mais rien n’y fit.

Le soir venu, Elie se mit à prier à son tour et Dieu, aussitôt, embrasa le bûcher et le sacrifice préparé par son prophète. Celui-ci avait donc gagné la première manche devant le peuple d’Israël tout entier, médusé ; et sur sa lancée, Elie avait massacré tous les prêtres de Baal ; cela, Dieu ne le lui avait pas demandé !

La reine Jézabel n’était pas présente à l’événement, mais lorsque le roi lui raconta l’histoire, elle entra dans une grande fureur et jura de tuer Elie. Il s’enfuit donc, descendit dans le royaume du Sud, puis dans le désert du Sinaï. Dans sa fuite, il en arrivait à désirer la mort : « Je n’en peux plus ! Maintenant, SEIGNEUR, prends ma vie, car je ne vaux pas mieux que mes pères. » (1 R 19, 4).

Cette phrase « je ne vaux pas mieux que mes pères » était le début de sa conversion : il était en train de prendre conscience que, lui aussi, comme ses pères avait exigé que Dieu opère des prodiges. Il lui restait à découvrir que la puissance de Dieu est faite de douceur, celle qui « ne crie pas, n’élève pas le ton, ne fait pas entendre dans la rue sa clameur, ne brise pas le roseau ployé, n’éteint pas la mèche qui s’étiole… » comme dit le prophète Isaïe (Is 42, 2-3). Au bout d’une marche de quarante jours et quarante nuits, au mont Horeb (autre nom du mont Sinaï), Dieu l’attendait1 : il aura fallu tout ce long chemin à Elie pour s’apercevoir qu’il n’avait pas choisi le bon terrain et que peut-être lui-même se trompait de Dieu : comme ses adversaires, il imaginait un Dieu de puissance.

Mais Dieu ne l’a pas abandonné pour autant, au contraire, il l’a accompagné dans sa longue marche et, peu à peu l’a converti jusqu’à se révéler à lui dans la vision émouvante du mont Horeb (1 R 19, 12) ; dernière préparation à la rencontre, la question du Seigneur à Elie réfugié dans une caverne : « Pourquoi es-tu ici, Elie ? » Elie répondit : « Je suis passionné pour le SEIGNEUR, le Dieu des puissances ; les fils d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont démoli tes autels et tué tes prophètes par l’épée ; je suis resté moi seul et l’on cherche à m’enlever la vie. »

Puis vient cette étonnante manifestation de Dieu : il n’est ni dans l’ouragan, ni dans le feu ni dans le tremblement de terre, mais dans le murmure d’une brise légère. Et encore, notre traduction est-elle trop forte si j’ose dire. En hébreu, c’est, littéralement « le son d’un silence en poussière » : un silence, c’est l’absence de son, précisément ! Et que dire d’une poussière de silence ? C’est dire que nous sommes en présence d’un Dieu de douceur, bien loin du vacarme auquel Elie s’attendait peut-être. Mais non, Dieu n’est ni dans l’ouragan, ni dans le feu ni dans le tremblement de terre, mais dans le son du silence.

On est bien loin de la démonstration de puissance qui avait accompagné une autre manifestation de Dieu, quelques siècles plus tôt, sur cette même montagne (Ex 19)2. Au temps de Moïse, le peuple n’était pas encore prêt à mettre sa confiance en un Dieu qui n’aurait pas déployé les forces des éléments déchaînés. A l’époque d’Elie, l’heure est venue pour une nouvelle étape de la Révélation.

C’est l’honneur et la gloire du peuple élu d’avoir livré au monde cette révélation dont ils ont été les premiers bénéficiaires, avec Elie. C’est dire aussi à quelle douceur nous devons tendre si nous voulons être à l’image de notre Père du ciel !
———————
Notes
1 – D’après notre traduction liturgique « Elie entra dans une caverne et y passa la nuit ». Mais le texte hébreu précise : « Il arriva là, à la caverne et y passa la nuit ». Il s’agit d’une certaine caverne déjà connue, celle où Moïse, bien avant lui, avait eu la révélation du « SEIGNEUR, Dieu miséricordieux et bienveillant, lent à la colère, plein de fidélité et de loyauté. » (Ex 34, 6).
2 – « Il y eut des voix, des éclairs, une nuée pesant sur la montagne et la voix d’un cor très puissant… Le mont Sinaï n’était que fumée, parce que le SEIGNEUR y était descendu dans le feu ; sa fumée monta, comme la fumée d’une fournaise et toute la montagne trembla violemment. La voix du cor s’amplifia : Moïse parlait et Dieu lui répondait par la voix du tonnerre. » (Ex 19, 16… 19).

Complément
On ne peut pas ignorer qu’Elie n’est pas devenu un doux pour autant ! Il suffit de relire le premier chapitre du deuxième livre des Rois. Même un très grand prophète ne se convertit pas en un jour !


PSAUME – 84 ( 85 ), 9-10, 11-12, 13-14

 

9 J’écoute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple.
10 Son salut est proche de ceux qui le craignent,
et la gloire habitera notre terre.

11 Amour et vérité se rencontrent,
justice et paix s’embrassent ;
12 la vérité germera de la terre
et du ciel se penchera la justice.

13 Le Seigneur donnera ses bienfaits,
et notre terre donnera son fruit.
14 La justice marchera devant lui,
et ses pas traceront le chemin.


Le psaume 84 (85) a été écrit après le retour d’Exil du peuple d’Israël : ce retour tant attendu, tant espéré. Ce devait être un merveilleux recommencement : c’était le retour au pays, d’abord, mais aussi le début d’une nouvelle vie… Dieu effaçait le passé, on repartait à neuf… La réalité est moins rose. D’abord, on a beau prendre de « bonnes résolutions », rêver de repartir à zéro (nous en savons tous quelque chose !), on se retrouve toujours à peu près pareils… et c’est très décevant. Les manquements à la Loi, les infidélités à l’Alliance ont recommencé, inévitablement.

Ensuite, il faut dire que l’Exil à Babylone a duré, à peu de chose près, cinquante ans (de 587 à 538 av.J.) ; ce sont des hommes et des femmes valides, d’âge mûr pour la plupart, qui ont été déportés et qui ont survécu à la marche forcée à travers le désert qui sépare Israël de Babylone… Cela veut dire que cinquante ans après, au moment du retour, beaucoup d’entre eux sont morts ; ceux qui rentrent au pays sont, soit des jeunes partis en 587, mais dont la mémoire du pays est lointaine, évidemment, ou bien des jeunes nés pendant l’Exil. C’est donc une nouvelle génération, pour une bonne part, qui prend le chemin du retour. Cela ne veut pas dire qu’ils ne seraient ni très fervents, ni très croyants, ni très catéchisés… Leurs parents ont eu à cœur de leur transmettre la foi des ancêtres ; ils sont impatients de rentrer au pays tant aimé de leurs parents, ils sont impatients de reconstruire le Temple et de recommencer une nouvelle vie. Mais au pays, justement, ils sont, pour la plupart des inconnus, et, évidemment, ils ne reçoivent pas l’accueil dont ils avaient rêvé ; par exemple, la reconstruction du Temple se heurtera sur place à de farouches oppositions.

Dans le début de notre psaume d’aujourd’hui, on ressent bien ce mélange de sentiments ; voici des versets qui ne font pas partie de la liturgie de ce dimanche, mais qui expliquent bien le contexte : le retour d’Exil est une chose acquise : « Tu as aimé, Seigneur, cette terre, tu as fait revenir les déportés de Jacob ; tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute ; tu as mis fin à toutes tes colères, tu es revenu de ta grande fureur. » (v. 2-4). Mais, pour autant, puisque les choses vont mal encore, on se demande si Dieu ne serait pas encore en colère : « Seras-tu toujours irrité contre nous, maintiendras-tu ta colère d’âge en âge ? » (v. 6). Alors on supplie : « Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, que nous soit donné ton salut. » (v.8).

Et on demande la grâce de la conversion définitive : « Fais-nous revenir, Dieu notre salut » (v.5) ; toute la première partie du psaume joue sur le verbe « revenir » : « revenir » au sens de rentrer au pays après l’exil, c’est chose faite ; « revenir » au sens de « revenir à Dieu », « se convertir »; c’est plus difficile encore ! Et on sait bien que la force, l’élan de la conversion est une grâce, un don de Dieu. Une conversion qui exige un engagement du croyant : « J’écoute… que dira le Seigneur Dieu ? » « Écouter », en langage biblique, c’est précisément l’attitude résolue du croyant, tourné vers son Dieu, prêt à obéir aux commandements, parce qu’il y reconnaît le seul chemin de bonheur tracé pour lui par son Dieu. « Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles » ; mais le compositeur de ce psaume est réaliste ! Il ajoute « Qu’ils (les fidèles) ne reviennent jamais à leur folie ! » (9c).

La fin de ce psaume est un chant de confiance superbe, en quelque sorte « le chant de la confiance revenue », la certitude que le projet de Dieu, le projet de paix pour tous les peuples avance irrésistiblement vers son accomplissement. « La gloire (c’est-à-dire le rayonnement de la Présence de Dieu) habitera notre terre (10)… La justice marchera devant lui et ses pas traceront le chemin. (14)… Amour et Vérité se rencontrent, Justice et Paix s’embrassent (11). Le psalmiste, ici, est-il bien réaliste ? Il parle comme si l’harmonie régnait déjà sur la terre ; pourtant, il n’est pas dupe, il n’est pas dans le rêve ! Il anticipe seulement ! Il entrevoit le Jour qui vient, celui où, après tant de combats et de douleurs inutiles, et de haines imbéciles, enfin, les hommes seront frères !

Pour les Chrétiens, ce Jour est là, il s’est levé lorsque Jésus-Christ s’est relevé d’entre les morts, et, à leur tour, les Chrétiens ont chanté ce psaume, et pour eux, désormais, à la lumière du Christ, il a trouvé tout son sens. Le psaume disait : « Son salut est proche de ceux qui l’aiment » (10) et justement le nom de Jésus veut dire « Dieu-salut » ou « Dieu sauve » ; le psaume disait : « La vérité germera de la terre » ; Jésus lui-même a dit « Je suis la Vérité » et le mot « germe », ne l’oublions pas, était l’un des noms du Messie dans l’Ancien Testament ; le psaume disait « La gloire habitera notre terre », et saint Jean, dans son Évangile dit « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire, cette gloire qu’il tient du Père » (Jn 1, 14) ; le psaume disait : « J’écoute, que dira le Seigneur Dieu ? » ; Jean appelle Jésus la Parole, le Verbe de Dieu ; le psaume disait : « Ce que Dieu dit, c’est la paix pour son peuple » ; lors de ses rencontres avec ses disciples, après sa Résurrection, la première phrase de Jésus pour eux sera « La paix soit avec vous » ; décidément, toute la Bible nous le dit, la paix, cette conquête apparemment impossible pour l’humanité, est pourtant notre avenir, à condition de ne pas oublier qu’elle est don de Dieu.
———————-
Complément
Lorsque nous accomplissons à la Messe le geste de paix, nous proclamons qu’elle est l’œuvre de Jésus-Christ et nous nous engageons à y collaborer.


DEUXIÈME LECTURE – Romains 9, 1-5

 

Frères,
1 j’affirme ceci dans le Christ,
car c’est la vérité, je ne mens pas,
et ma conscience m’en rend témoignage dans l’Esprit Saint :
2 J’ai dans le cœur une grande tristesse,
une douleur incessante.
3 Pour les Juifs, mes frères de race,
je souhaiterais même être maudit, séparé du Christ :
4 ils sont en effet les fils d’Israël,
ayant pour eux l’adoption, la gloire, les alliances,
la Loi, le culte, les promesses de Dieu ;
5 ils ont les patriarches,
et c’est de leur race que le Christ est né,
lui qui est au-dessus de tout,
Dieu béni éternellement. Amen.


Les huit premiers chapitres de la lettre aux Romains ont décrit, pas à pas, la démarche de la grâce, le déroulement du dessein d’amour de Dieu, depuis Adam et Abraham, jusqu’au Christ ressuscité des morts qui donne l’Esprit. Devant tout cela, Paul a dit son émerveillement, mais une grave question le préoccupe douloureusement : qu’en est-il désormais de la destinée du peuple Juif ?

Nous savons ce qui est lui arrivé à lui, Saül, ce juif fidèle à l’extrême, lorsque, sur la route de Damas, il a vu s’écrouler toutes ses certitudes… Il a compris, ce jour-là, que croire au Christ n’est pas un reniement de sa foi juive, bien au contraire, puisque Jésus accomplit en sa personne, par sa vie, sa mort et sa résurrection, le projet de Dieu annoncé dans les Écritures. Désormais ce sera l’essentiel de sa prédication : « Je vous rappelle, écrit-il aux Chrétiens de Corinthe, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, auquel vous restez attachés et par lequel vous serez sauvés… Je vous ai transmis en premier lieu ce que j’ai reçu moi-même : Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures (selon les promesses de Dieu contenues dans les Écritures). Il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. Il est apparu à Céphas et aux douze… En tout dernier lieu il m’est aussi apparu, à moi, l’avorton. Ce que je suis, je le dois à la grâce de Dieu » (1 Co, 15, 1… 9).

Et lorsqu’il aura à répondre au tribunal de son activité d’apôtre, après son arrestation par les autorités juives à Jérusalem, Paul déclarera : « Fort de la protection de Dieu, je continue à rendre témoignage devant petits et grands : les prophètes et Moïse ont prédit ce qui devait arriver, et je ne dis rien de plus . » (Ac 26, 22).

Mais ses frères juifs, dans leur grande majorité, non seulement ne l’ont pas suivi, mais, pour beaucoup d’entre eux sont devenus ses pires persécuteurs. A la date à laquelle Paul rédige sa lettre aux Romains, on n’en est pas encore à la séparation officielle entre juifs et chrétiens, quand ceux-ci seront chassés des synagogues et qualifiés d’apostats dans la prière juive ; mais Paul souffre profondément de l’hostilité qu’il rencontre dans toutes les communautés juives où il tente d’annoncer la Bonne Nouvelle. Alors, il se pose la question : que devient la partie du peuple élu qui ne reconnaît pas Jésus comme le Messie ? Est-elle exclue de l’Alliance ? Si c’était le cas, cela voudrait dire que l’Alliance pouvait être rompue… Dieu aurait-il repris sa liberté ? Dieu n’était donc pas tenu par ses promesses ?

Mais si Dieu n’est pas tenu par ses promesses, les Chrétiens non plus ne peuvent pas compter sur la fidélité de Dieu ?

La réponse à cette question, Paul va la chercher logiquement dans l’Écriture et dans l’histoire d’Israël ; il énumère tous les privilèges du peuple choisi par Dieu, et qui sont les piliers de la foi d’Israël : « Ils ont pour eux l’adoption, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses de Dieu ; ils ont les patriarches, et c’est de leur race que le Christ est né. »

Pour Paul, juif imprégné des Écritures, cette liste à elle seule évoque toute l’histoire du peuple choisi : on peut essayer d’imaginer à quels passages de l’Écriture Paul faisait référence.

Je reprends un à un chacun de ces éléments. En ce qui concerne l’adoption, Dieu lui-même avait recommandé à Moïse : « Tu diras au Pharaon : ainsi parle le SEIGNEUR : Mon fils premier-né, c’est Israël. » (Ex 4, 22). Et Osée, méditant la longue aventure de l’Exode, disait en écho : « Quand Israël était jeune, je l’ai aimé et d’Égypte, j’ai appelé mon fils. » (Os 11, 1). Paul pensait peut-être également au Deutéronome : « Vous êtes des fils pour le SEIGNEUR votre Dieu » (Dt 14, 1).

La gloire de Dieu, c’est le rayonnement de sa Présence : or Israël a bénéficié de plusieurs manifestations de Dieu. Ce fut le cas dans la grande manifestation (dans l’orage et le feu ; Ex 19) au mont Sinaï que j’ai rappelée à propos de la première lecture. Ce fut le cas également lorsque la Présence de Dieu se manifesta au-dessus de la Tente de la Rencontre qui venait d’être dressée pour abriter l’Arche d’Alliance : « La nuée couvrit la tente de la rencontre et la gloire du SEIGNEUR remplit la demeure. » (Ex 40, 34). Dieu gratifia encore Salomon d’une manifestation semblable au moment de la dédicace du temple qui venait d’être construit (1 R 8, 10-11). Et, dans le psaume de ce dimanche, nous avons chanté : « Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre. » (Ps 85/84, 10).

Autre privilège dont Israël pouvait être fier, cette Alliance reconduite d’âge en âge : tout avait commencé avec Abraham, puis Isaac, puis Jacob. Et au Sinaï, Dieu avait promis à son peuple : « Vous serez ma part personnelle parmi tous les peuples. » (Ex 19, 5). Et c’est bien envers le peuple et non pas seulement envers Moïse qu’il s’était engagé.

La loi donnée à ce moment-là par Dieu était comprise comme une preuve de sa sollicitude pour son peuple, de sa volonté de le faire grandir dans la paix et la liberté. Au pied du Sinaï, le peuple avait promis « Tout ce que le SEIGNEUR a dit, nous le mettrons en pratique. » (Ex 19, 8). Et si l’on pratiquait si volontiers le culte, c’est parce que toute célébration était vécue comme une rencontre entre Dieu et son peuple pour le renouvellement de cette Alliance. En attendant le jour béni où toutes les promesses de bonheur faites par Dieu seraient enfin accomplies avec la venue du Messie.

Et voilà que le Messie était venu… et que son peuple, dans sa grande majorité, l’avait méconnu, pire, éliminé. On comprend à quel point la question pouvait être douloureuse pour Paul, lui qui avait eu aussi sa période de refus. Mais c’est dans sa foi, et dans l’Écriture qu’il a trouvé la réponse. La longue énumération que nous venons de faire avec lui dicte la solution.

Non, il est impossible que Dieu oublie son peuple, lui-même l’a promis : « La femme oublie-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-là oubliaient, moi, je ne t’oublierai pas. » (Is 49, 15) ; « Quand les montagnes feraient un écart et que les collines seraient branlantes, mon amitié loin de toi jamais ne s’écartera et mon alliance de paix jamais ne sera branlante, dit celui qui te manifeste sa tendresse, le Seigneur. » (Is 54, 10).

Oui, c’est sûr, d’une manière mystérieuse pour nous, mais de manière certaine, Israël reste aujourd’hui encore, le peuple élu : l’argument décisif, Paul l’a écrit à Timothée, « Dieu reste fidèle car il ne peut se renier lui-même. » (2 Tm 2, 13).


ÉVANGILE – Matthieu 14, 22-33

 

Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert,
22 Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque
et à le précéder sur l’autre rive,
pendant qu’il renverrait les foules.
23 Quand il les eut renvoyées,
il se rendit dans la montagne, à l’écart, pour prier.
Le soir venu, il était là, seul.
24 La barque était déjà à une bonne distance de la terre,
elle était battue par les vagues,
car le vent était contraire.
25 Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux
en marchant sur la mer.
26 En le voyant marcher sur la mer,
les disciples furent bouleversés.
Ils disaient : « C’est un fantôme »,
et la peur leur fit pousser des cris.
27 Mais aussitôt Jésus leur parla :
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! »
28 Pierre prit alors la parole :
« Seigneur, si c’est bien toi,
ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. »
29 Jésus lui dit : « Viens ! »
Pierre descendit de la barque,
et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
30 Mais, voyant qu’il y avait du vent, il eut peur ;
et, comme il commençait à enfoncer, il cria :
« Seigneur, sauve-moi! »
31 Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit,
et lui dit :
« Homme de peu de foi,
pourquoi as-tu douté ? »
32 Et quand ils furent montés dans la barque,
le vent tomba.
33 Alors ceux qui étaient dans la barque
se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent :
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »


Ceci se passe tout de suite après la multiplication des pains. Les disciples ont eu tout juste le temps de ramasser les douze corbeilles de ce qui restait, après que toute la foule ait été rassasiée. Et Jésus, nous dit Matthieu, les oblige aussitôt à quitter les lieux. On peut se demander pourquoi ; il y a peut-être deux raisons à cela : première raison, l’urgence de la mission. On se souvient d’une phrase rapportée par Marc : c’était après une longue journée à Capharnaüm et de nombreuses guérisons. Pierre et ses compagnons auraient bien retenu Jésus, mais il leur avait répondu : « Allons ailleurs, dans les bourgs voisins, pour que j’y proclame aussi l’Évangile : car c’est pour cela que je suis sorti. » (Mc 1, 39). En d’autres termes, il n’y a pas de temps à perdre.

Il y a plus grave, peut-être. Matthieu, dans l’épisode des tentations (Mt 4, 1-11), nous dit bien que Jésus a dû résister à la tentation du succès. Quand le Tentateur lui avait suggéré de changer des pierres en pain pour assouvir sa propre faim, Jésus avait refusé. Ici, il venait de multiplier les pains, pour servir son peuple. Mais la deuxième tentation se profilait peut-être à l’horizon : « Jette-toi du haut du Temple » pour faire un grand coup d’éclat, avait suggéré le Tentateur (Mt 4). Et, là encore, Jésus avait su résister. Mais ici, au bord du lac, après l’impressionnant miracle des pains pour une foule nombreuse, peut-être Jésus a-t-il craint pour lui-même ou pour ses disciples le risque de céder au spectaculaire.

Si c’est le cas, on comprend d’autant mieux le désir de Jésus de se ressourcer dans la prière. « Quand il eut renvoyé les foules, nous dit Matthieu, il se rendit dans la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. » Je crois que Jésus était en dialogue permanent avec son Père, mais, peut-être parfois ressentait-il le besoin de silence pour être plus disponible à l’Esprit qui lui soufflait la direction à prendre.

Regardons ce qui se passe dans la barque, maintenant : « Elle était battue par les vagues, paraît-il, car le vent était contraire ». Pierre et ses compagnons étaient des habitués du lac de Tibériade, il ne semble pas qu’ils aient été pris de panique devant le gros temps. Les choses ont changé quand ils ont vu quelqu’un s’approcher de la barque en marchant sur les vagues. Cette fois, ils ont eu peur, le prenant pour un fantôme, et ils se sont mis à crier. Alors a retenti cette voix bien connue, inimitable, comme toute voix amie, et elle disait « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » Des mots déjà entendus, des mots d’apaisement. Toute peur cessante, Pierre s’est lancé : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. » Le même, qui avait peur, l’instant d’avant, est prêt à tout, parce qu’il a entendu la voix.

On connaît la suite : Jésus, répondant à l’élan de son disciple, a simplement dit « Viens » ; et Pierre, aussi incroyable que cela puisse paraître, Pierre a su marcher sur l’eau ! Pourquoi a-t-il regardé ailleurs ? Il a vu le vent et a pris peur. Alors, il a commencé à couler. Matthieu ne peut pas mieux décrire la condition de tout disciple : faite d’élans sincères et de fragilités. « L’esprit est ardent mais la chair est faible » disait Jésus (Mt 26, 41). Pourtant, si Jésus a dit « Viens ! », c’est parce que cela était possible, avec son aide, bien sûr. Mais il ne fallait pas regarder ailleurs et s’inquiéter de la puissance du vent. Les disciples avaient déjà vécu l’épisode de la tempête apaisée, pourtant (Mt 8, 23-27). Belle leçon, là encore : nous ne sommes jamais à l’abri d’une nouvelle reculade. Celui qui se croit le mieux assuré peut encore perdre pied, comme Pierre, ici.
Comme Pierre encore, quelques années plus tard, lors de la Passion : c’est lui qui aura le plus bel élan : « Même s’il faut que je meure avec toi, non, je ne te renierai pas. » (Mt 26, 35). Et c’est le même, qui, cette nuit-là, précisément, reniera son Maître, par trois fois.

Revenons sur le lac : Pierre, donc, prend peur et s’enfonce. Son seul tort est d’avoir regardé ailleurs, le vent trop fort. S’il n’avait pas détaché les yeux de Jésus, il aurait pu se maintenir. Retenons la leçon, ne regardons pas ailleurs. Mais il a eu alors le seul bon réflexe, dans ces cas-là, il a appelé Jésus au secours : « Seigneur, sauve-moi ! » Nos fragilités ont ceci de bon qu’elles nous inspirent la prière à laquelle le Seigneur ne résiste jamais, l’appel au secours.

« Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit » : voilà Pierre en sûreté. Mais Jésus continue : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Pourquoi attendre de sentir la main de Jésus sur lui pour faire confiance ? Jésus n’était-il pas déjà avec eux ? N’avait-il pas dit lui-même « Viens » ? Pourquoi douter qu’il nous donnera les moyens d’y arriver ?

Alors Jésus et Pierre sont montés à bord et le vent est tombé. La paix revenue, tous se prosternent : dans la voix de Jésus, dans ses gestes, ils viennent de reconnaître celui qui apporte la paix au monde. « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

Il y aura encore dans la vie des disciples, dans la nôtre, d’autres élans, d’autres reniements, mais il suffira alors de dire humblement « Seigneur, sauve-moi ! » pour que nous rencontrions sa main tendue.

Repost 0
Published by Il était une Foi
commenter cet article
9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00

1296 

Jean Ier de Bohême

 

 

1466 

François II de Mantoue

 

noble italien, marquis de Mantoue 

 

 

 

1780

Pierre-François-Marie-Auguste Dejean

 

général d'Empire, pair de France et entomologiste 

 

 

1909 

Mohammed V du Maroc

 

sultan puis roi du Maroc 

 

 

1932 

Gaudencio Rosales

 

cardinal philippin, archevêque de Manille.

 

 

2010

Naissance à l'hôpital évangélique de Lippstadt

Maximilian Erbprinz zu Bentheim -Tecklenburg mit seiner Frau Marissa. Unser Foto zeigt sie mit ihrem dritten Kind, Prinzessin Amalia Anna Elisabeth, die mittlerweile zweieinhalb Jahre alt ist.

 

du prince Carl-Emil Maximilian Moritz-Casimir Arnold zu Bentheim-Tecklenburg, 4° enfant du prince Maximilian et de la princesse Marissa

 

 

 

 

Repost 0
Published by Il était une Foi - dans CALENDRIER
commenter cet article
9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 23:00
794
quatrième femme de Charlemagne

833 

955 

 

1346

 

Philippe de Bourgogne,

 

dit Philippe Monsieur

 

10 novembre 1323 

 

10 août 1346 à Aiguillon

 

Abbaye de Cîteaux
Cote-d'Or

 

comte d'Auvergne et de Boulogne (1338-1346), fils d'Eudes IV, duc de Bourgogne et de Jeanne de France, comtesse de Bourgogne et d'Artois.

En 1338, il épouse Jeanne Ire (1326 † 1360), comtesse d'Auvergne et de Boulogne (1332-1360), fille de Guillaume XII, comte d'Auvergne et comte de Boulogne, et de Marguerite d'Évreux.

De cette union sont issus :

  • Jeanne (1344 † 1360)
  • Marguerite, née en 1345, morte jeune
  • Philippe Ier de Bourgogne, dit Philippe de Rouvres, (1346 † 1361), duc de Bourgogne, comte de Bourgogne, d'Artois, d'Auvergne et de Boulogne.

En 1340, il combat avec son père qui défend la ville de Saint-Omer contre les assauts de Robert III d'Artois. En 1346, il participe au siège d'Aiguillon, mené par le futur Jean II le Bon. C'est au cours de ce siège qu'il meurt suite à une chute de cheval alors qu'il franchissait un fossé.

Précédé par Philippe de Bourgogne (1323-1346) Suivi par
Guillaume XII
Armes Philippe Monsieur de Bourgogne.svg
comte d'Auvergne et Boulogne
avec sa femme Jeanne Ire
Philippe
1723 
cardinal et homme politique français 

 

1759



33ème Roi d'Espagne


Ferdinand VI, dit le Sage 

King Fernando VI

Ordre de la Toison d'Or Espagnole chevalier (1723-1746) - brevet n° 677, 3e chef souverain (1746-1759).

 

roi des Espagnes et des Indes (17461759)

 

image

Fils de image Philippe V et de image Marie-Louise Gabrielle de Savoie, arrière petit-fils de Louis XIV, il succéda à son père en 1746.

 

En 1729, il épousa Marie-Barbara de Portugal mais n'eut pas de postérité.

 

Vauréal traça un portrait fort suggestif de Ferdinand VI dès le 11 juillet 1746.

 

Le nouveau roi écrivait-il, "a beaucoup de piété, de douceur, de bonté et de justice, mais il n'est nullement instruit des affaires ni générales, ni particulières, et il est non seulement timide, mais fort scrupuleux, ce qui vraisemblablement donnera du crédit à son confesseur, lequel est un jésuite français". William Coxe le décrira comme "petit de taille, sa figure était commune. Malgré sa faiblesse de constitution et la docilité naturelle de son caractère, il éprouvait de temps à autre de violents transports de colère et d'impatience. Scrupuleux observateur de ses promesses, toujours de bonne foi dans ses paroles comme dans ses actions, il mérita qu'on dît de lui qu'il était un prince coupable de ne jamais manquer à sa parole. Frugale et économe dans tout ce qui avait rapport à lui-même, il était d'une grande libéralité pour ses sujets quand ils se trouvaient en détresse"


Suite à la fin de l'asiento, cédé pour 30 ans à la Couronne d'Angleterre, survient la guerre dite de "l'oreille de Jenkins". Ce conflit se prolongea à travers la guerre de Succession d'Autriche (17401748). Le traité d'Aix-la-Chapelle qui mit fin au conflit lui donna les villes de Parme et Plaisance.

 

La fin de son règne fut pacifique. Son ministre le plus fameux Ensenada (premier ministre de 1743 à 1754), était favorable aux français, mais il fut remplacé par Richard Wall (premier ministre de 1754 à 1763), qui poussa à maintenir l'équilibre entre la France et le Royaume-Uni. Ferdinand VI mena à bien des réformes financières et militaires. Il ranima le commerce, établit des manufactures, creusa des canaux, rétablit la marine, favorisa les études, créa plusieurs universités et fonda l'Académie de Saint-Ferdinand.

 

Son règne fut affligé par plusieurs calamités : Lima en 1746, Quito en 1755, furent presque entièrement détruites par des tremblements de terre. Ce prince atteint de neurasthénie profonde tout comme son père, était parfois en proie à des scrupules torturants.

 

Il se passionnait pour la chasse et la musique.

 

Il pensionna le castrat Farinelli.

 

Salesas Reales Convent
Madrid
Madrid, Spain

King Fernando VI

 

 

 

1901

Achille Mir, une figure majeure du "Félibrige" repose à Carcassonne...

Achille Mir 2 003.jpg
Achille Mir
(1822-1901)
------
Achilles Mir fut d'abord instituteur à Aigues-Vives, puis directeur
de l'école annexe à l'école normale de Carcassonne.
Ecrivain, il compose des fables et moralités et présente en 1862
son poème "La Bigno" (la Vigne) au concours de la
Société Archéologique de Béziers.
Achille Mir 11.jpg
-------
Il décide de quitter l'enseignement en 1869 et devient
directeur de la Manufacture de la Trivalle.
Achille Mir 10.jpg
Ami de Frédéric Mistral, futur Prix Nobel de littérature en
1904, il sera par la suite un personnage important du
"Félibrige" (école littéraire, fondée en 1854 pour restituer
au provençal son rang de langue littéraire) et de la vie
culturelle locale avant d'étre publiquement reconnu pour
son talent par Mounet-Sully et Frédéric Mistral.
-------
Achille Mir 013.jpg
Il décède à Carcassonne le 10 août 1901 au 63
 Boulevard Barbès et repose désormais au cimetère
Saint-Michel...
Achille Mir 001.jpg
Achille Mir 008.jpg
Une rue de Carcassonne
porte son nom depuis novembre 1922...
------
A lire:
L'article rédigé par Dominique Blanc, p.238/240
dans le dictionnaire "Les Audois"
Editions de la FAOL 1990

 

1971 

Federico Callori di Vignale

 

cardinal italien de la Curie romaine 

 

 

Repost 0
Published by YANN SINCLAIR - dans CALENDRIER
commenter cet article
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:01

Fête nationale - Singapour

Aujourd'hui 9 août, fête nationale de la République de Singapour (Republic of Singapore - Republik Singapura).
Singapour

378 
Bataille d'Andrinople, au cours de laquelle l'empereur Valens est défait par les Wisigoths de Fritigern et tué.

La Thrace est pillée, sauf les villes fortifiées, que les barbares ne peuvent prendre.

Andrinople et Constantinople résistent.

Théodose, un Espagnol envoyé par Gratien, a le temps d’intervenir pour reprendre la situation en main.
681 
Les Bulgares d'Asparoukh fondent la Bulgarie du Danube, en tant que khanat, à la suite de la défaite de l'empereur byzantin Constantin IV, au sud du delta du Danube.
1471 
Élection de Francesco Della Rovere (1414-1484) comme pape.

Il prend le nom de Sixte IV, et règnera jusqu'à sa mort en 1484.
1520 
Après plus de quinze ans de manœuvres diverses et d'espoirs déçus, le prince-évêque de Liège Érard de La Marck est enfin promu cardinal, avec l'appui du nouvel empereur Charles Quint qu'il a soutenu contre François Ier
pendant la campagne pour l'élection impériale, mais « sa nomination restera secrète quelque temps par égard pour la France » qui considère Érard comme son « mortel ennemi »

1564 
Promulgation de l'Édit de Roussillon qui fait commencer l'année le 1er janvier en France.

1498 
Début du procès pour la dissolution du mariage de Louis XII avec Jeanne de France.
1563 
l'écrivain français Étienne de La Boétie, ami de Michel de Montaigne tombe malade.

Il meurt le 18.

La disparition de son ami marque profondément Montaigne.

1789
 Émission d'un premier emprunt de trente millions lancé par Necker.

1805 
L'Autriche, le Royaume-Uni, la Suède, la Russie et Naples forment une coalition contre Napoléon.

1830 
Louis-Philippe de Bourbon.jpg
Louis-Philippe Ier devient roi des Français ; Proclamation de la Monarchie de Juillet.

1902 
Couronnement du roi du Royaume-Uni Édouard VII

1903 
Couronnement du pape Pie X

Il y a 15 ans, le 9 août 1993, Albert, prince de Liège, âgé de 59 ans, prêtait serment et devenait Albert II, 6ème Roi des Belges.


Il succédait à son frère Baudouin, décédé 8 jours plus tôt au cours de ses vacances en Espagne.


L’accession au trône d’Albert II en surprit plus d’un au début. En effet, au cours des dernières années de son règne, le roi Baudouin avait clairement mis en avant le prince Philippe, son neveu. Mais le décès prématuré du Roi Baudouin et l’onde de choc qui secoua le pays, ont probablement motivé le choix de la succession.

 

Comme le déclarait à l’époque le Premier Ministre belge “nous nous regroupons derrière le successeur constitutionnel du Roi Baudouin, le prince Albert“.

 

Dans de récentes déclarations, l’ex-Premier Ministre Jean-Luc Dehaene révèle que rapidement le gouvernement estima qu’il fallait demander au prince Albert, héritier du trône s’il entaedait assumer la charge royale. Après une entrevue avec sa belle-soeur la reine Fabiola à Motril, le prince Albert indiqua à Jean-Luc Dehaene qu’il succèderait à son frère, voulant probablement épargner une montée sur le trône à son fils Philippe dans des circonstances douloureuses et en plein désarroi populaire.


A l’âge où l’on prend sa retraite, Albert II embrassait un destin royal pour lequel il avait toujours été préparé mais auquel il n’avait probablement jamais aspiré. Beaucoup ont alors pensé qu’Albert II ne serait qu’un roi de transition, 2-3 années de règne et puis passage du flambeau à son fils Philippe.

15 ans plus tard, Albert II règne toujours sur une Belgique secouée et déchirée par une grave crise institutionnelle depuis plus d’un an. Même si Albert II ne possède pas le charisme du Roi Baudouin ni son autorité morale sur la classe politique, il a bon an mal an géré cette crise actuelle dans la limite des prérogatives que lui attribue la Constitution.


En 15 ans de règne, c’est aussi un autre “style” qui s’est imposé. Albert II est perçu comme plus accessible, bon vivant. Les rapports avec la presse se sont détendus, peut-être un peu trop en ce qui concerne la presse flamande qui n’hésite pas à critiquer la famille royale ou remettre en question la liste civile. Chose totalement impensable au temps du règne du roi Baudouin.  

Il a une famille qui s’est aggrandie au fil des ans, suite aux mariages de ses deux fils et est la grand-père de 12 petits-enfants : Elisabeth, Gabriel, Emmanuel et Eleonore de Belgique (enfants des ducs de Brabant), Amadéo, Maria Laura, Joachim, Luisa Maria et Laetitia Maria (enfants de la princesse Astrid et de l’archiduc Lorenz), Louise, Aymeric et Nicolas (enfants du Prince Laurent et de la Princesse Claire)


La révélation de l’existence de sa fille naturelle Delphine Boël a également fait couler beaucoup d’encre.


Depuis son accession au trône, Albert II a aussi été confronté à des drames nationaux comme la mort de 10 casques bleus belges au Rwanda, l’affaire Dutroux et la découverte de corps de jeunes fillettes enlevées, des catastrophes naturelles,… Albert II et Paola ont effectué de nombreux voyages officiels dans la plupart des pays membres de l’Union européenne mais aussi au Japon et au Maroc.


La santé du roi a été mise à rude épreuve ces dernières années : des interventions chirurgicales dont un triple pontage coronarien, une opération du col du fémur dont la convalescence fut difficile en raison de la crise institutionnelle, l’obligeant à réduite ensuite au minimum ses activtés officielles.


Albert II et Paola résident toujours au château du Belvédère où ils s’étaient établis lors de leur mariage en 1959, ils n’ont jamais souhaité s’installer au château de Laeken où vivent à présent les ducs de Baarbant. Lorsqu’ils prennent un peu de repos, les souverains belges aiment se rendre dans les Ardennes au château de Ciergnon, retourner dans leur propriété d’Opio en France ou parcourir les îles de la Méditerrannée à bord de leur yacht “L’Alpa” et peut-être penser à la vie qui aurait été aujourd’hui la leur si le destin n’en avait pas voulu autrement…

 

 

La prestation de serment du roi Albert II

Il y a 18 ans, se déroulait l’avènement du roi Albert II, le 9 août 1993. Le roi Baudouin était décédé le 31 juillet et comme le prévoyait la Constitution, la prestation de serment devait se tenir dans un laps de temps maximum de 10 jours.
A 14h45, la famille royale arrive au Palais de la Nation : la reine Fabiola, le prince Philippe, la princesse Astrid, l’archiduc Lorenz (à l’époque il n’est pas encore titré prince de Belgique) et leurs enfants, le prince Amedeo et la princesse Maria-Laura, ainsi que le prince Laurent. Elle est accueillie devant le péristyle fleuri par les présidents des deux Chambres. La famille royale se rend ensuite dans le Salon des Tapisseries du Sénat où ils y attendront l’arrivée de Paola.
Quelques minutes plus tard, les futurs souverains arrivent au Parlement avec une Lincoln noire décapotable où ils sont également accueillis devant le péristyle. Le prince Albert a ceint le grand uniforme de lieutenant-général de l’armée de terre agrémenté du grand cordon de l’Ordre de Léopold. La future reine porte un manteau crème d’Olivier Strelli, elle rejoint le reste de la famille royale dans le salon du Sénat.
(Belga)
 A 15h01, celui qui est encore le prince Albert de Belgique, prince de Liége, fait son entrée, ovationné par l’assistance composée de plus de 700 invités. Les membres de gouvernement, les députés et parlementaires sont présents, certains sont revenus de vacances expressément pour l’événement. Plusieurs ambassadeurs accrédités à Bruxelles ont été invités, ainsi que neuf représentants de la C.E.E., Jacques Delors, président de la Commission Européenne, un représentant du secrétaire général de l’O.T.A.N., le primat de Belgique, le cardinal Daneels et les évêques de Belgique, sans oublier les représentants de la Cour de Cassation, du Conseil d’Etat et de la Cour d’Arbitrage. Certains invités n’ont d’ailleurs pas trouvés de place assiste et sont installées dans les travées.
 
La famille royale s’installe à gauche du trône drapé d’amarante rouge Cobourg qui est utilisé uniquement lors des prestations de serment. Une fois que les acclamations s'estompent, le sulfureux député Jean-Pierre Van Rossem, installé dans le promenoir, lance « Vice la République européenne, vive Julien Lahaut ! ». Le président de la Chambre condamne les propos du député qui est aussitôt prié de quitter l’hémicycle. La reine Fabiola parut très émue et l’assemblée ovationna de nouveau le roi suite à l’incident.
Julien Lahaut était un homme politique communiste. Lors de la prestation de serment de Baudouin en tant que prince royal en 1950, le parlementaire communiste Georges Glineur entonna un « Vive la République », repris par d’autres dont Lahaut. Quelques jours plus tard, il fut assassiné chez lui par deux individus, non encore identifier à ce jour. Des rumeurs font état qu’il puisse s’agir de léopoldistes.
Une fois l’incident clos, le président du Sénat, Franck Swaelen et le président de la Chambre des Représentants, Charles-Ferdinand Nothomb accueillent solennellement le prince de Liége et l’invitent à prêter le serment constitutionnel. Le roi prononce alors le traditionnel « Je jure d’observer la Constitution et les lois du peuple belge, de maintenir l’indépendance nationale et l’intégrité du territoire ». Il est 15h07 et la Belgique a un nouveau roi, le drapeau tricolore est remonté sur le Palais royal. Le souverain paraissait ému et ne cessait de trembler ce qui fit courir la rumeur qu’il était atteint de la maladie de Parkinson, alors qu’il ne s’agissait que de stress.
(Isopress/Sénépart)
Le désormais sixième roi des Belges s’adonne alors à un discours :
« Je viens de prêter devant vous le serment constitutionnel. De tout cœur, la Reine et moi nous nous mettons au service du pays. L’exemple de mon frère et de la reine Fabiola sera pour la reine Paola et moi une précieuse source d’inspiration, et les valeurs qu’ils ont si bien incarnées nous guideront dans l’exercice de notre tâche. Je voudrais vous remercier ainsi que tout le pays pour la chaleur exceptionnelle de l’hommage qui a été rendu ces derniers jours à mon frère le roi Baudouin. Cela a très profondément ému tout notre famille.
Vous avez à juste titre associé étroitement à cet extraordinaire hommage la reine Fabiola, car l’action du Roi était aussi l’action d’un couple où les conjoints s’aidaient mutuellement aussi bien dans les moments heureux que dans les épreuves de la vie. Que la reine Fabiola soit remerciée pour tout ce qu’elle a fait et continuera, j’en suis sûr, à faire pour le pays.
Mais vous le savez, mon frère n’était pas homme à se réfugier dans la tristesse même aux moments les plus difficiles. Il aimait tirer des enseignements du passé pour envisager l’avenir. Je voudrais faire de même avec vous.
Sur le plan politique, il me semble que nous ne pouvons pas prendre de meilleure inspiration que le dernier discours du roi Baudouin qui est devenu son testament politique.
Au lendemain des votes achevant de faire de la Belgique un Etat fédéral, je vous demande de traduire dans les faits les nouvelles institutions, de les faire fonctionner au mieux dans un esprit de concorde, de bonne volonté, de tolérance et de civisme fédéral.
En ce moment où les égoïsmes collectifs prennent un peu partout dans le monde des formes inquiétantes, montrons qu’il est possible de faire vivre harmonieusement dans un même pays les femmes et les hommes de cultures différentes qui l’habitent. Ce sera le plus bel hommage que nous puissions rendre au roi Baudouin.
Faisons vivre ce civisme fédéral auquel il nous appelait et ne sous-estimons pas la valeur d’exemple qu’il peut avoir pour l’Europe.
Mais il est d’autres défis que nous devons relever ensemble, à commencer par celui de l’emploi. Pour faire face à ce problème, il me paraît qu’une attention particulière doit être accordée à la promotion de nos exportations. Le moment me paraît aussi venu de préparer  nouveau consensus économique et social. Nous y sommes parvenus au lendemain de la guerre et avons joué un rôle de pionnier.
Faisons de même aujourd’hui. Ayons de l’ambition pour notre pays.
Je voudrais conclure en évoquant le grand danger qui guette les femmes et les hommes de notre temps sur le plan moral. Il a été décrit avec une extraordinaire lucidité, il y a plus de 150 ans par Alexis de Tocqueville et je le cite
"Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde. Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme. Chacun d’entre eux, retirés à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres ; ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine. Quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point. Il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul ; et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie"
Pour faire face à menace de l’égoïsme individuel et collectif, il n’y a qu’une solution : la solidarité. Sachons la mettre en œuvre à tous les niveaux : au sein de notre pays d’abord, en protégeant les plus fragiles ; au sein de la Communauté européenne en poursuivant la construction d’une Europe fédérale, dynamique et sociale ; au sein de notre continent en aidant l’Europe centrale et orientale à se relever ; et enfin vis-à-vis du tiers monde où tant de femmes, d’hommes et d’enfants vivent dans des conditions inhumaines.
Mesdames et Messieurs, unissons nos forces pour faire de notre pays un modèle de justice et de paix et un exemple d’Etat fédéral moderne.
Es Lebe Belgiën ! Vive la Belgique ! Leve België ! »
(Isopress/Sénépart)
 A 15h30, la cérémonie est terminée. Avant de regagner leur voiture, les souverains signent le livre d’or de la Chambre et du Sénat, placé sur une table de marbre. La famille royale peut alors gagner la Colonne du Congrès, accompagnée de l’Escorte royale, pour une cérémonie solennelle au cours de laquelle le roi prend le commandement des forcées armées.
La famille royale prend place sur l’estrade revêtue de rouge. Le roi, flanqué du ministre de la Défense et du chef de l’Etat-Major, dépose une couronne de fleurs auprès de la tombe du Soldat Inconnu. Après avoir tenu une minute de silence, Albert II ranime la flamme en même temps que l’on joue le « Last Post ». Il signe ensuite le livre d’or et se fait présenter les chefs d’Etat-Major de la Force terrestre, de la Force aérienne, de la Force navale et du Service médical. Ensuite, sur l’esplanade de la Cité administrative, il prend part à une revue des détachements qui défileront peu après : Force navale, École royal militaire, École des sous-officiers, 12ème bataillon de Ligne, Force aérienne et Service médical.
Le souverain salue alors les huit étendards, coïncidant avec sa prise de commandement des forces armées, alors que le Brabançonne est jouée. Le drapeau du 12ème Régiment de Ligne a été remis par Léopold Ier en 1832, il est le plus grand et le plus ancien. Celui de l’Ecole royale militaire fut remis par Albert Ier en 1927, celui de l’Ecole technique de la Force aérienne par le roi Baudouin en 1954 au service de Guet, celui du 2ème Wing tactique par Albert Ier en 1919 à l’aviation militaire, celui de la Force navale par le Régent Charles en 1946, les deux étendards des écoles pour sous-officiers ont, eux, été attribués en 1926 initialement aux écoles des pupilles de l’armée. Quant au plus récent, l’étendard du Service médical, il a été remis par le roi Baudouin en 1962.  
Le couple royal est allé ensuite à la rencontre des anciens combattants avant de faire place au défilé et puis à ce qu’on appelle la « Joyeuse Entrée », inaugurant les nouveaux souverains dans la capitale (d’autres suivront ensuite dans les grandes villes du royaume). Le cortège remonte la rue Royale, toujours accompagné de l’Escorte à cheval, et s’arrête à l’angle de la rue tandis que les cloches de l’église Saint-Jacques-sur-Coudenberg sonnent. La famille royale, avec à sa tête les souverains et la reine Fabiola, prend un bain de foule pendant vingt minutes.
Arrivés au palais royal, trois détachements de l’Ecole royale militaire sont disposés dans la cour d’honneur où le Grand maréchal de la Cour accueille le roi et la reine. D’autres membres de l’Escorte royale forment, eux, une haie d’honneur. A 17h05, la famille royale apparait au balcon du Palais royal, acclamée par la foule.   
Après cet autre moment fort de la journée, les souverains font une dernière halte au carrefour formé par le boulevard du jardin Botanique et par la rue Royale. Là, à 17h45, ils saluent les bourgmestres de Bruxelles, de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek. Il est en effet de tradition que le souverain, en tant que citoyen de Bruxelles, salue son bourgmestre et comme le cortège empruntait également des artères des villes de Saint-Josse-ten-Noode et de Schaerbeek, les bourgmestres de ces dernières communes furent conviés. Quelques minutes après cet intermède, le couple royal regagne Laeken, clôturant ainsi cette journée historique pour la Belgique. 

Vous pouvez visionner une vidéo de cette journée sur le site de l'INA : ici 

 

La duchesse Fleur de Wurtemberg, fille cadette du duc de Wurtemberg et de la princesse Diane de France a épousé religieusement le comte Moritz von Goess le 9 août 2003 à Altshausen.


La mariée portait une robe en organza avec une traîne de 4 mètres de long, création de la styliste Catherine Puget qui avait aussi réalisé la robe de mariée de sa soeur la duchesse Mathilde.

Son voile en dentelles de Bruxelles était retenu par un diadème de la famille de Wurtemberg.

 

Parmi les nombreux incités, soulignons la présence du roi d’Espagne parrain de la duchesse Fleur, la reine Margarita de Bulgarie, le duc de Viseu, le prince Bernhard et la princesse Stéphanie de Bade, la princesse Gloria von Thurn und Taxis et ses enfants, le prince Philippe de Liechtenstein, le prince Maximilien et la princesse Angela de Liechtenstein, le prince Moritz de Hesse et de nombreux membres de la famille de France.

Après la cérémonie, un déjeuner fut donné dans les jardins du château.

Un bal et dîner clôturèrent cette journée très ensoleillée.

Le couple qui réside à Vienne, a eu deux enfants : Zéno et Flaminia
Repost 0
Published by YANN SINCLAIR - dans CALENDRIER
commenter cet article
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00

1891 

Joseph-Marie Martin

cardinal français, archevêque de Rouen

1918

Jacques de Monts de Savasse

En religion : curé de la paroisse St Vincent de Paul à Grenoble

Parents

Repost 0
Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
commenter cet article
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:00
378 

empereur romain défait et tué par les Wisigoths à la Bataille d'Andrinople.
 803
Au monastère de Mitylène, dans l'île de Lesbos, décès de l'higoumène Irène l'Athénienne,... ancienne impératrice ("basileus") de Byzance (797-802). Née en 752, elle épousa l'empereur Léon IV le Khazar. À la mort de celui-ci Irène gouverna au nom de son fils Constantin VI, qui se tourna par la suite contre sa mère et devint impopulaire. Il fut renversé par une révolution de palais en 797. Irène pris le titre de "basileus" (au masculin) au lieu de celui de "basilissa" (au feminin) pour montrer son courage et energie de "virago", qui se montrèrent lors de la restauration du culte des images et l'écrassement de l'iconoclasme. Charlemagne fut sur le point de l'épouser (ce qui aurait permis la réunification de l'Empire Romain), mais une autre révolution de palais, avec le logothète du Trésor Nicéphore, écarta Irène du pouvoir en octobre 802.
1048 
à Palestrina, après seulement 23 jours de pontificat.
1420 
cardinal français (° 1351).

 

2005

 

Dame Grand Croix de l'Ordre de Constantin

María de la Esperanza de Borbón-Dos Sicilias y Orléans 

 

née le 14 juin 1914 à Madrid

 

morte le 8 août 2005 à Villamanrique de la Condesa.

 

Fille de Carlos de Borbon-Dos Sicilias et de Louise d'Orléans (1882-1958)

 

Le 18 décembre 1944 à Séville, elle épousa Pedro Gastão de Orléans e Bragança.

 

De cette union naîtront :

  • Afonso de Orléans e Bragança (1948), en 1973 il épousa Maria Parejo (divorce en 1998), dont psotérité. En 2002, il épousa Sylvie-Amélie de Hungria Machato.
  • Manuel de Orléans e Bragança (1949), en 1977 il épousa Marguerite Haffner (1945) dont il divorça en 1995, dont postérité. Remarié la même année.
  • Cristina de Orléans e Bragança (1950), en 1980 elle épousa Jean-Paul Sapieha-Rozanski (1935-1992) (divorcée). En 1992 elle épousa José Carlos Calmon de Brito dont elle divorça en 1996 (postérité)
  • Francisco Humberto de Orléans e Bragança (1956), en 1978 il épousa Christine Smidt (1953), en 1980 il épousa Rita de Cassia Pires (postérité)

 

 

 

 

2009

Joseph de La Bourdonnaye 

Saint-Cyr 1960-62, colonel d'arme blindée

Chevalier de la Légion d'honneur

Parents

Faire - Part

colonel Joseph de la BOURDONNAYE La comtesse Joseph de la Bourdonnaye, son épouse, le comte et la comtesse Armel de la Bourdonnaye, M. et Mme Jean-Louis Mounier, le comte et la comtesse Olivier de la Bourdonnaye, le capitaine de frégate et Mme Ludovic Guilhem-Ducléon, le capitaine et Mme Ivan Le Chaix, ses enfants, ses 18 petits-enfants
ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu le 9 août 2009, du
colonel Joseph de la BOURDONNAYE chevalier de la Légion d'honneur.
La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 17 août 2009, à 15 heures, en l'église de La Roche-de-Glun (Drôme).
Cet avis tient lieu de faire-part.

2009

France de La Fournière

Parents

Faire-Part

France de la FOURNIÈRE Fanny et Hugues, ses enfants, Aure et Eva, ses petites-filles, Sybil, sa sœur, Bertrand, son frère,
ont la grande tristesse de vous faire part du décès de
France de la FOURNIÈRE
survenu le 9 août 2009, à l'âge de 72 ans.

Une cérémonie aura lieu, dans la plus stricte intimité, le lundi 17 août.
Cet avis tient lieu de faire-part.

 

Repost 0
Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
commenter cet article
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:01

Le 8 août est le 220e jour de l'année

(221e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


Il reste 145 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour de la carline

 

21ème jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque

dix-septième jour du signe astrologique du lion.

Dictons 

  • « À la Saint-Dominique, ne te plains pas si le soleil pique »  
  • « Saint Dominique a souvent chaud dans sa tunique »
  • « S'il fait très chaud à la Saint-Dominique, l'hiver sera rude » 

 

Célébrations 

Saints des Églises chrétiennes 

                                                        Saints catholiques et orthodoxes du jour
                                                 Saints et bienheureux catholiques   du jour

 

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Dominique, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Anne-Dominique, Domineuc, Dominic, Dominique-Marie, Dominiquette, Douménique, Francois-Dominique, Jean-Dominique, Louis-Dominique, Marie-Dominique, Pierre-Dominique, etc.

 

 117

Hadrien devient empereur à Rome.

 

1503

 le roi Jacques IV d'Ecosse épouse Margaret Tudor, fille du roi Henri VII d'Angleterre à l'abbaye de Holyrood, Édimbourg, en Écosse.  

Merci à ce mariage, les droits à la couronne d'Angleterre va passer à des Stuarts à la extinción des Tudors. - Avec Stelios Alex Rigopoulos.

 

1509

Le couronnement de Krishna Deva Râya, inaugure l'épanouissement du Royaume de Vijayanâgara.

 

 

Début du XVI° siècle 

 

 

1533


COLLÈGE
ANDRÉ CHENIER de Carcassonne

ancien hôtel Roux d’Alzonne


L’hôtel est la résidence des Espinouse, riche famille de marchands teinturiers.

 

Le 8 août 1533, le roi de France, François Ier, remarque et admire en descendant la rue Mage, actuelle rue de Verdun, les tapisseries que François Espinouse avait suspendues aux fenêtres de l’hôtel.

 

Fenêtre du XVIe s.

 

 

 

 

XIV° & XV°siècle


Lhôtel est la résidence à Carcassonne des abbés de Saint-Hilaire.

Une porte ogivale donnant sur la rue Jules Sauzède est le seul vestige de cette première demeure.


 

1567

L'armée du duc d'Albe pénètre dans Bruxelles.

 

1570

Le traité de paix de Saint-Germain-en-Laye met fin à la troisième guerre de religion.

 

1788

 

En France, le roi Louis XVI convoque les États généraux pour le 5 mai 1789.

 

1793

Lyon se révolte contre la Convention montagnarde.

 

1815 

Napoléon part en exil pour l'île de Sainte-Hélène

 

 

1817 

Anne Louis Henri de La Fare, ancien évêque de Nancy et ancien député aux États généraux de 1789 est nommé archevêque de Sens.

 

Repost 0
Published by Il était une Foi - dans CALENDRIER
commenter cet article
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:00

117

Trajan

 

empereur romain (° 18 septembre53 ?)

 

1086

Conrad Ier de Luxembourg

 

comte à Luxembourg de 1059 à 1086 (° vers 1040)

 

1296 

Hugues de Brienne

 

comte de Brienne et de Lecce1240)

 

1694 

Antoine Arnauld

prêtre, théologien, philosophe et mathématicien français (° 6 février1612)

 

1928 

Antonín Sova

poète tchèque (° 26 février1864)

 

 

1998 

Raymond Edward Brown

prêtre sulpicien américain, théologien et exégète ( ° 22 mai1928)

 

Repost 0
Published by Il était une Foi - dans CALENDRIER
commenter cet article
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:00
  117
Image illustrative de l'article Hadrien
devient empereur à Rome.
soixante-treizième empereur du Japon († 9 août 1107)
1605 
2e baron Baltimore, colonisateur anglais († 30 novembre 1675).
1824 
Marie of Hesse.jpg
impératrice de Russie († 8 juin 1880).
1878 
évêque de Marseille (1928-1936) et archevêque de Besançon (1936-1954) († 31 janvier 1954).
1923 
cardinal archevêque de Buenos Aires († 28 février 1998).
1930
S.A.S Jacqueline-Rose de Croÿ
(Jacquelien Rose Marie Denyse Léopoldine de Croÿ)

 Princesse de Croÿ et de Solre


Parents



Elle épousa à Saint-Benin d'Azy  le 23 juin 1962,
Silvano-José de Freitas Branco, 2ème Vicomte de Porto da Cruz (né à Funchal, Madère, le 29 septembre 1925), fils d'Alfredo-Antonio de Castro de Freitas Branco, et de Beatriz Tavares d'Almeida Carviallio Freitas Branco.
(Descendance : Porto do Cruz)

dont

 

 

1934
Claudio Hummes

 né le 8 août 1934 à Montenegro au Brésil

 cardinal brésilien de l'Église catholique romaine, franciscain et préfet de la Congrégation pour le clergé depuis 2006.
Cardinal

Claudio Hummes
de l'Église catholique romaine
Image de Claudio Hummes

Cardinal-prêtre
de S. Antonio da Padova in Via Merulana
Fichier:Devise du cardinal Cláudio Hummes.JPG
« Vos Sois Todos Irmaos »
« Vous êtes tous frères »
 sur le fronton de l'église Sant'Antonio da Padova all'Esquilino.
Naissance 8 août 1934 à Montenegro (Brésil)
Ordination
sacerdotale
3 août 1958 par Mgr João Resende Costa
Consécration
épiscopale
25 mai 1975 par le cardinal Aloísio Lorscheider
Évêque Évêque de Santo André (Brésil)
Archevêque de Fortaleza (Brésil)
Archevêque de São Paulo (Brésil)
Préfet de la Congrégation pour le clergé
Créé
cardinal
21 février 2001 par le pape Jean-Paul II

1954

Anne de Clermont-Tonnerre

Parents

Repost 0
Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
commenter cet article
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 09:00

Les biographies des légionnaires

 

 

Jansen et Thapa

tués dans la Vallée de Tagab

Gifbougiesparousieover-blogfr2

Le Sirpa Terre a communiqué les biographies des deux légionnaires qui ont été tués au combat dimanche matin, en Kapisa.


Ce dimanche 7 août 2011 vers 9h30 local, les deux soldats du 2e REP étaient engagés avec leur équipe sur la fouille d'une position à proximité de la vallée de Tagab aux côté des forces de sécurité afghanes. Alors que la fouille s'achevait et que le désengagement de sa compagnie était amorcé, ils ont été pris à partie par un groupe d'insurgés. Le caporal Kisan Bahadur THAPA a été mortellement blessé au cours de cet accrochage qui coûtera également la vie au première classe Gerhardus JANSEN et blessera 5 autres légionnaires.


http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/deces-militaires-et-honneurs/deces-du-cpl-thapa/1336163-1-fre-FR/deces-du-cpl-thapa.jpg

Biographie du caporal Kisan Bahadur THAPA

Kisan Bahadur THAPA rejoint la Légion étrangère en mars 2008, en souscrivant un premier contrat de cinq ans. Agé de 30 ans, marié et père d'un petit garçon, le caporal Kisan Bahadur THAPA était un légionnaire totalement dévoué à sa mission, au service de la France.

Dès sa formation initiale au 4e Régiment étranger (4e RE - Castelnaudary), il se distingue par ses solides qualités de soldat qui lui permettent de rejoindre les rangs du 2e Régiment étranger de parachutistes (2e REP - Calvi) en août 2008. Là, il s'instruit et s'entraine avec application et ne tarde pas à se hisser parmi les meilleurs légionnaires de sa compagnie.

Fort d'un souci constant d'efficacité, il n'a de cesse de parfaire sa formation militaire. Sa rigueur, son sens développé de la camaraderie, son calme et sa lucidité face à des situations en opération parfois tendues en font un élément particulièrement apprécié dans sa section. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er novembre 2008.

Au cours de ses trois années de services, il effectue une mission de courte durée en Nouvelle-Calédonie en 2009  et il est engagé une première fois en Afghanistan en 2010.

Rapidement considéré par ses supérieurs comme doté d'un fort potentiel, il est placé à la tête de son équipe et promu caporal le 1er mai 2011.

En juillet 2011, il est envoyé avec sa compagnie sur le théâtre afghan dans le cadre de l'opération PAMIR auprès du groupement tactique interarmes (GTIA) QUINZE DEUX.

Le caporal Kisan Bahadur THAPA était décoré de la médaille de bronze de la Défense nationale avec agrafes « Légion étrangère » et « Mission d'assistance extérieure », de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan » ainsi que de la médaille OTAN « non article 5 »

 

http://www.soldatsdefrance.fr/photo/art/default/3184367-4554282.jpg?v=1312745373

Biographie du légionnaire de 1ère classe Gerhardus JANSEN

 

 

Gerhardus JANSEN (24 ans) a rejoint la Légion étrangère en mai 2008, en souscrivant un premier contrat de cinq ans.

Dès sa formation initiale au 4e Régiment étranger (4e RE - Castelnaudary), il se distingue par de solides qualités militaires qui lui permettent de rejoindre les rangs du 2e Régiment étranger de parachutistes (2e REP - Calvi) en août 2008.

Fort du souci constant d'améliorer ses capacités, il fait preuve d'excellentes aptitudes dans sa fonction d'aide tireur antichar moyenne portée. Animé d'un très bon état d'esprit, excellent camarade, il démontre d'indéniables qualités qui le poussent naturellement vers de plus hautes responsabilités dans son domaine de spécialité. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er janvier 2009.

Au cours de ses trois années de services, il effectue une mission de courte durée à Djibouti en 2009 et il est engagé une première fois en Afghanistan en 2010.

En juillet 2011, il est envoyé avec sa compagnie sur le théâtre afghan dans le cadre de l'opération PAMIR auprès du groupement tactique interarmes (GTIA) QUINZE DEUX. Il était décoré de la médaille de bronze de la Défense nationale agrafe « Légion étrangère » et « Mission d'assistance extérieure », de la médaille commémorative française agrafe « Afghanistan » ainsi que de la médaille OTAN « non article 5 »

 

 

Hommage solennel à Calvi à deux légionnaires du 2è REP tués en Afghanistan

CALVI (Haute-Corse) 

Les légionnaires du 2è Régiment étranger de parachutistes (REP) ont rendu vendredi à Calvi un hommage solennel, en présence de trois membres du gouvernement, à deux de leurs frères d'armes tués au combat en Afghanistan le 7 août.

"Vous êtes tombés au champ d'honneur, les armes à la main alors que vous conduisiez avec vos frères d'armes du 2è Régiment étranger de parachutistes et du 152è Régiment d'infanterie de Colmar cette noble mission de retour à la paix", a déclaré le ministre de la Défense Gérard Longuet, devant les deux cercueils recouverts du drapeau tricolore.

Les honneurs militaires ont été rendus au caporal-chef Kisan Bahadur Thapa, 30 ans, de nationalité népalaise, et au caporal Gerhardus Jansen, un Sud-Africain de 24 ans, sur la "Voie sacrée", au centre du camp Raffali, en présence des familles des deux "Képis blancs", venues respectivement du Népal et d'Afrique du Sud.

Engagés à la Légion étrangère depuis 2008, les deux hommes avaient déjà servi en Afghanistan en 2010 avec le 2è REP.

Les ministres des Affaires étrangères, Alain Juppé, et du Travail, Xavier Bertrand, les députés de Corse, notamment celui de Haute-Corse, Paul Giacobbi, président de la Collectivité territoriale, et les élus locaux, ont assisté à la cérémonie.

MM. Juppé et Bertrand n'ont fait aucune déclaration.

M. Longuet a ensuite décoré les deux légionnaires parachutistes à titre posthume de la croix de chevalier de la Légion d'honneur, "témoignage, a-t-il dit, de la reconnaissance profonde et de l'admiration" que la France "porte à ceux qui lui dédient leur vie".

La cérémonie dirigée par le colonel François Plessy, chef de corps du 2è REP, et à laquelle ont assisté quelque deux cents personnes, généralement des familles de légionnaires et de cadres du 2è REP, s'est achevée aux accents de la Marche funèbre de Chopin.

Seize légionnaires ont emporté à pas lent, sur la "Voie sacrée", les cercueils de leurs deux camarades. M. Longuet s'est ensuite entretenu en privé avec les familles des deux victimes.

Cinq militaires du 2è REP ont été tués et 19 autres blessés depuis 2008 en Afghanistan, où sont morts 73 militaires français. Le dernier d'entre eux, le caporal-chef Facrou Housseini Ali, 32 ans, du 19è Régiment de génie de Besançon, a été tué jeudi par un engin explosif.

La 2è compagnie (150 hommes) du 2è REP est actuellement déployée en Afghanistan.

Une enquête de commandement a été ordonnée par l'état-major des armées sur les circonstances de l'accrochage dans lequel ont été tués le caporal-chef Thapa et le caporal Jansen, alors que cinq autres légionnaires ont été blessés.

Tous sont tombés dimanche dernier dans la vallée de Tagab, dans la province de Kapisa (Nord-Est), lors de combats dans lesquels des hélicoptères américains et français étaient intervenus.

Ils pourraient avoir été victimes de "tirs amis", selon la terminologie militaire, et l'enquête doit déterminer d'éventuelles responsabilités, a indiqué l'état-major. Ses conclusions doivent être rendues la semaine prochaine.

A l'instar des Etats-Unis, la France, comme l'a annoncé le président Nicolas Sarkozy, doit retirer d'ici la fin 2012 le quart de ses troupes engagées en Afghanistan, soit environ 4.000 personnes actuellement

Repost 0
Published by Il était une Foi - dans Actualités
commenter cet article

Forum


Image Hosted by ImageShack.us
louis XX 01

Image Hosted by ImageShack.us

 


capetiens
(Pierre-Yves Guilain)
Cercle de réflexion royaliste

Heraldique-Noblesse
Joinville et ses princes
Amis et passionnés du Père-Lachaise
Pere-Lachaise
lescimetières
Généalogie, cimetières, patrimoine parisien
graveyart: sur les cimetières parisiens (en hollandais)

Histoires des souverains d'Europe et images de leurs tombeaux 

kaisergruft

(site sur les sépultures des Habsbourg notamment sur la crypte des Capucins)

MAISON CIVILE DU ROI. (1)

d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842)- Paris, 1816



Image Hosted by ImageShack.us

Introduction

  Accueil



Rois de France


Génobaud
roi Franc
(légendaire)
à la fin du IVe siècle
354-419
Sunnon
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
Pharamond
Image Hosted by ImageShack.us

Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
Image Hosted by ImageShack.us

Duc des Francs saliens
428 - 448

Image Hosted by ImageShack.us
Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
Image Hosted by ImageShack.us
Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
Image Hosted by ImageShack.us
Roi d'Orléans
511524
Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
Image Hosted by ImageShack.us
Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

Image Hosted by ImageShack.us
Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
Image Hosted by ImageShack.us
Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
Image Hosted by ImageShack.us
roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
Image Hosted by ImageShack.us
Carloman Ier
Image Hosted by ImageShack.us
C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

Image Hosted by ImageShack.us
Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
Image Hosted by ImageShack.us
Lothaire Ier
Image Hosted by ImageShack.us
Lothaire II

Image Hosted by ImageShack.us
C
harles II dit le Chauve
Image Hosted by ImageShack.us
Louis II dit le Bègue
Image Hosted by ImageShack.us
Louis III de France
Image Hosted by ImageShack.us
C
arloman II de France
Image Hosted by ImageShack.us
Charles III dit le Gros
Image Hosted by ImageShack.us
Eudes Ier de France
Robertin
Image Hosted by ImageShack.us
Charles III dit le Simple
Image Hosted by ImageShack.us

Robert le Fort
Image Hosted by ImageShack.us
Robert Ier de France

Image Hosted by ImageShack.us

Hugues le Grand
Image Hosted by ImageShack.us
Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

Image Hosted by ImageShack.us
Louis IV dit d'Outremer
Image Hosted by ImageShack.us
Lothaire de France
Image Hosted by ImageShack.us
Louis V dit le Fainéant
Image Hosted by ImageShack.us
Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
Image Hosted by ImageShack.us

H
ugues Capet
Image Hosted by ImageShack.us
Robert II le Pieux
Image Hosted by ImageShack.us
Hugues II de France
Image Hosted by ImageShack.us
(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
Image Hosted by ImageShack.us
Philippe Ier de France
Image Hosted by ImageShack.us
Louis VI le Gros
Image Hosted by ImageShack.us
Louis VII Le Jeune
Image Hosted by ImageShack.us
Philippe II Auguste
Image Hosted by ImageShack.us

Louis VIII le Lion
Image Hosted by ImageShack.us

Louis IX (Saint Louis)
Image Hosted by ImageShack.us
Philippe III de France
dit le Hardi
http://www.visite-de-rouen.com/images/philippe_3.jpg
Philippe IV le Bel
image
Louis X le Hutin
http://www.livois.com/phpgedview/media/Louis_X_le_Hutin.jpg
Jean Ier le Posthume

image






Philippe V
le Long
http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
image
Charles V le Sage
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0014/m502004_97de1712_p.jpg
Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
image
Charles VII le Victorieux
image
Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
image
Louis XII d'Orléans
image
François Ier d'Angoulème
image
Henri II d'Angoulème
image
François II d'Angoulème
image
Charles IX d'Angoulème
image
Henri III d'Angoulème
image