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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

1461


 

Charles VII

 

roi de France, père de Louis XI



Mort à Tours d'un phlegmon à la gorge à Mehun-sur-Yèvre


Inhumé en l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis.

 

Charles VII le Victorieux, roi de France, âgé de 58 ans  

 

Il était né le 22 février 1403

 

 

fils de Charles VI le Bienaimé et d'Isabeau de Bavière, et devint dauphin après la mort de ses deux frères ainés Louis et Jean. Le Traité de Troyes (1420) entre son père et le roi Henri V d'Angleterre l'exclua du trône à faveur du prince de Galles, en flagrante et absolue contravention des Lois Fondamentales du Royaume. À la mort de Charles VI, le Dauphin dû se réfugier successivement en Bourges (en Berry) et en Chinoin (en Touraine) où il entretint sa cour au milieu du desoeuvrement jusqu'à l'arrivée providentielle de Sainte Jeanne d'Arc, qui lui fit sacrer à Reims le 17 juillet 1429 et contribua à la défaite des Anglais (qui perderont la Guerre de Cent Ans en 1453). Charles VII épousa sa cousine Marie d'Anjou, fille du roi titulaire de Naples, qui lui donna neuf enfants: deux mâles (le dauphin Louis et Charles, duc de Normandie) et 7 femmes. Le Roi eut une liaison avec Agnès Sorel, qu'il nomma dame de Beauté (Beauté-sur-Marne) et dont Æneas Sylvius (le futur Pape Pie II) fit l'éloge dans ses "Commentarii". Charles VII fut inhumé en la basilique de Saint-Denis. Son fils ainé Louis XI lui succéda.

 

Charles VII de France

dit Charles le Victorieux ou encore Charles le Bien Servi


 né à Paris le 22 février 1403

mort à Mehun-sur-Yèvre, entre Bourges et Vierzon, le 22 juillet 1461

roi de France de 1422 à 1461.

Il est le cinquième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

Charles VII est le fils de Charles VI et d'Isabeau de Bavière[1].


Roi indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc, il réussit à renverser une situation compromise pour se faire sacrer à Reims le 17 juillet 1429. Il met fin en 1453 à la guerre de Cent Ans sur une victoire française.

Très contesté dans sa légitimité même, Charles devient roi en 1422) en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, compliquée d'une intervention militaire anglaise victorieuse depuis la bataille d'Azincourt (1415). Chef de fait du parti Armagnac, il est déshérité par son père au traité de Troyes (1420) au profit du roi Henri V d'Angleterre puis du fils de ce dernier, Henri VI. Replié au sud de la Loire, le « roi de Bourges », comme on le surnomme par dérision, voit sa légitimité et sa situation militaire s'arranger nettement grâce à l'intervention de Jeanne d'Arc, et de Gilles de Montmorency-Laval dit Gilles de Rais. Ceux-ci délivrent Orléans et conduisent Charles à la cérémonie du sacre à Reims.

Souvent critiqué par la postérité pour avoir ralenti la reconquête de la France initiée par Jeanne d'Arc et pour l'avoir abandonnée à son sort après la victoire, Charles la fait néanmoins réhabiliter solennellement en 1456 et laver de toute accusation d'hérésie. Il donne à Gilles de Rais le titre de maréchal de France. Achevant de chasser les Anglais du royaume, il s'emploie également à rétablir l'économie grâce à Jacques Cœur, le gallicanisme et l'autorité royale.

 

 


1832 
Napoléon II, dit l'« Aiglon », fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche.


LE 22 JUILLET 1832, S'ETEIGNAIT NAPOLEON II,
ROI DE ROME, DUC DE REICHSTADT…
Paris, 20 mars 1811 - Palais de Schönbrunn - Vienne (Autriche), 22 juillet 1832
par Christophe Bourachot

Représentation du Roi de Rome sur son lit de mort
Salle commémorative - Château de Schönbrunn
Vienne - Autriche

15 décembre 1940: Le cercueil contenant les restes mortels du Roi de Rome
est remis aux Autorités Françaises dans la Cour de l'Hôtel des Invalides à Paris.

Tombeau du Roi de Rome
Eglise Saint-Louis des Invalides (Paris)
1963 
Valerio Valeri, cardinal italien de la curie romaine 
2010
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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00
1478
Naissance à Bruges de l'archiduc Philippe de Habsbourg dit le Beau, fils de l'emper eur Maximilien Ier du Saint-Empire et de Marie de Bourgogne, souveraine des États bourguignons (par héritage de son père Charles le Téméraire)
Il épousera Jeanne de Trastamare, fille puinée des Rois Catholiques et leur héritière, et montera au trône avec elle, devenant ainsi le premier roi de la Maison de Habsbourg ou d'Autriche en Espagne (roi en Espagne et non d'Espagne, car il ne fut que roi consort de Castille, son beau-père le roi d'Aragon étant encore vivant): Philippe Ier, roi de Castille, duc de Bourgogne, de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg et de Gueldre, comte palatin de Bourgogne, comte de Namur, d’Artois, de Charolais, de Flandres, de Hainaut, de Hollande, de Zélande et de Zutphen, seigneur et gouverneur des Pays-Bas.
1940

http://s2.e-monsite.com/2009/10/30/11/resize_550_550//Sixte-Henri.gif

Sixte-Henri de Bourbon-Parme

 

né à Pau, le 22 Juillet 1940

 

homme politique franco-espagnol, chef de file de la Communion carliste traditionaliste, et prétendant au trône d'Espagne en tant que descendant de Philippe V d'Espagne.

 

La Communion traditionaliste représente le carlisme originel respectant la devise « Dieu - la Patrie - les Fueros - le Roi ». Pour lui et ses partisans, il porte les titres de courtoisie de « duc d'Aranjuez, infant d'Espagne, prince de Parme et de Plaisance »

Biographie 

Né à Pau, France, le 22 juillet 1940, il est le benjamin de François-Xavier de Bourbon-Parme (prétendant au trône d'une branche du carlisme, comme régent, puis comme roi) et de Madeleine de Bourbon-Busset.

Il étudia dans divers collèges religieux et compléta sa formation avec des études de droit, de lettres classiques et modernes, et de finance. Sous le nom de guerre d'Henri Aranjuez, il s'engage dans la Légion étrangère espagnole, en 1965. Mais, le 2 mai de la même année, il se fait expulser. Il sera opposé à la Constitution espagnole de 1978, et ne jura pas fidélité.

Suite à la brouille de son père, son frère Charles-Hugues fait évoluer idéologiquement le Parti carliste vers le socialisme autogestionnaire. Refusant cette évolution contraire aux origines même du carlisme, la majorité des membres du Parti carliste se sépare du parti. Désireux de rester fidèle aux fondements originels, ils se regroupent au sein de la Communion Carliste Traditionaliste en 1972. Fidèle à son père, François-Xavier de Bourbon-Parme, la Communion carliste traditionaliste constate à la mort de ce dernier l'incapacité de Charles-Hugues à assurer ses fonctions de prétendant. Sixte-Henri est alors proclamé régent et prétendant au trône d'Espagne.

En janvier 2001, il est victime d'un grave accident de voiture en Argentine et depuis lors a de la difficulté pour marcher.

Il participe à une action à Madrid contre la Constitution européenne et rédige en 2006 une lettre recommandée à Benoît XVI pour sa visite en Espagne.

Actuellement, il réside au château de Lignières (Cher), héritage de son grand-père maternel, Georges de Bourbon, vicomte de Busset, comte de Lignières, où il organise des séminaires l'été.

Bibliographie 

  • (fr) Huguette Pérol, Secrets de Princes : Un capétien au coeur de la France Sixte-Henri de Bourbon-Parme, Nouvelles éditions latines, 2009 (ISBN 2723397009)
1647
Naissance à Verosvres (en Bourgogne) de Marguerite-Marie Alacoque, cinquième enfant de Claude Alacoque et Philiberte Lamyn et qui allait devenir la confidente et la grande apôtre du Sacré Coeur de Jésus.
2002
Son Altesse le Prince Felix

Son Altesse le Prince Felix

Felix Henrik Valdemar Christian, Prince de Danemark, comte de Monpezat, est né le 22 juillet 2002 à Copenhague (Centre Hospitalier Universitaire de Copenhague

 

Le prince Felix est le fils de SAR le Prince Joachim et de la comtesse Alexandra de Frederiksborg maintenant divorcés.

 

S.A. le Prince Felix figure sur la liste de succession au trône.

 

Les enfants de SAR le Prince Joachim ont le titre d'Altesse, alors que les enfants des souverains ont le titre d'Altesse Royale.

S.A. le Prince Felix a été baptisé dans l'église de Møgeltønder  le 4 octobre 2002.

            FELI1

Heureux anniversaire au petit  Prince Felix qui a fêté ses 6 ans le 22 juillet 2008

Cette photo a été prise au Château de Caïx où il a passé une semaine de vacances avec son frère Nikolai et son père le Prince Joachim ainsi que la Princesse Marie.

L'anniversaire du petit prince a été célébré chez lui à Østerbro à Copenhague.

A cette occasion le prince Joachim et la Comtesse Alexandra ont fait part de scolariser le Prince Felix qui débutera à Krebs School le 14 août, Il y rejoindra son frère Nikolaï.

Le Prince héritier Frederik ainsi que le Prince Joachim ont fréquenté auparavant cette école.

                        PPE08072205 PPE08072208 PPE08072207

                                   Photos prises pour les 6 ans de Felix au "jardin d'enfant" le 27/06/2008

 

Cliquez pour voir plus

2010 (8 ans)

 

Felix de Danemark

 
 Le 22 juillet 2011, le palais a publié ces photos du prince Felix de Danemark (fils du prince Joachim et de sa première épouse) à l'occasion de ses 9 ans.
 
 
 
 
 
 
 
 Avec son grand frère, le prince Nicolaï.
 
 
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:02

http://i205.photobucket.com/albums/bb84/mariepapillon/FETES/21juillet/drapeau255Fscint255Fgd21JUILLET.gif

 

Prestation de serment de Léopold Ier de Belgique.

 

Cette date est devenue depuis la fête nationale belge.

 

Léopold Ier (Leopold Georg Christian Friedrich von Sachsen-Coburg-Saalfeld, duc de Saxe, prince de Saxe-Cobourg-Gotha), premier roi des Belges, est né le 16 décembre 1790 à Cobourg (capitale du duché de Saxe-Cobourg, aujourd'hui en Bavière) et est mort le 10 décembre 1865 à 11H45 au palais de Laeken en Belgique.

 

Il est le plus jeune fils du duc souverain François de Saxe-Cobourg-Saalfeld (1750-1806) et de sa seconde épouse la comtesse Augusta Reuss d'Ebersdorf (de) (1757-1831)

Fête nationale belge

 

Il est élu premier roi des Belges le 4 juin 1831 et prête serment sur la constitution le 21 juillet 1831.

 

Le 21 juillet est aujourd'hui la date de la fête nationale belge.

http://www.medium4you.be/local/cache-vignettes/L450xH337/cover-c22e5.jpg

 

La Cour a communiqué les détails du programme de la Fête nationale belge du 21 juillet prochain.

 

Ainsi, le mardi 20 juillet, la famille royale assistera au concert de prélude à la Fête nationale donné au Palais des Beaux Arts de Bruxelles par l’Orchestre national de Belgique et le Concours Musical International Reine Elisabeth.

 

Le mercredi 21 juillet, en matinée, les souverains, la reine Fabiola, le prince Philippe et la princesse Mathilde assisteront à un Te-Deum en la cathédrale Saints Michel et Gudule à Bruxelles.


La princesse Astrid et son époux l’archiduc Lorenz assisteront à un Te-Deum à la cathédrale Saint Quentin d’Hasselt en province de Limbourg.


Le prince Laurent et la princesse Claire feront de même mais en l’église Saint Martin à Arlon en province de Luxembourg.

 

L’après-midi, Place des Palais, devant le Palais royal de Bruxelles, la famille royale assistera au défilé militaire.


Ensuite, les membres de la famille royale visiteront les différenst stands installés pour l’occasion dans le Parc de Bruxelles, au Mont des Arts, Place royale, place du Musée, rue de la régence, au Grand Sablon et place Poelart.

 

Le soir, la princesse Astrid et son époux assisteront au concert des Choeurs de l’Union européenne sur la Place royale et au feu d’artifice.


Le Palais royal de Bruxelles ouvert au public

A partir du 26 juillet jusqu’au 5 septembre, le Palais royal de Bruxelles sera ouvert au public comme chaque année.


Outre le parcours classique, les visiteurs pourront découvrir des salles récemment rénovées et une série de travaux de l’artiste-peintre Michaël Borremans.


Dans la Grande Galerie se tient une exposition sur la biodiversité et dans la Salle des Glaces des animations interactives sur l’Europe sont proposées dans le cadre de la présidence belge de l’Union européenne.

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:01
                                                                                                                                    356 av. J.C

Un jeune homme obscur appelé Érostrate met le feu au Temple d'Artemise d'Éphèse, l'une des sept merveilles du monde ancien, au but de gagner de la rénommée

1568

Au début de la quatre-vingts ans de guerre (1568-1648), flamand troupes espagnoles, commandées par Don Francisco Alvarez de Toledo, duc d'Albe, la défaite à la bataille des forces rebelles Jemmingen des Pays-Bas, dirigé par Louis de Nassau, qui ont échoué dans leur tentative de prendre la ville clé de Groningen.

  1771

La Cathédrale d'Ajaccio

 

  Napoleone est baptisé dans  la cathédrale d'Ajaccio

Intérieur de la Cathédrale d'Ajaccio

  par son grand-oncle, l'archidiacre Lucien ; son parrain est le procureur Laurent Giubeca, sa marraine sa tante Gertruda Paravicini. 

1798

Bataille des pyramides

 

Après son débarquement à Aboukir, Bonaparte qui conduit la campagne d'Égypte, conquiert Alexandrie et, le 3 Thermidor an VI (21 juillet 1798), écrase les quelques 15.000 mamelouks de Mourad Bey à la bataille des Pyramides.

Les troupes de Mourad Bey, accompagnés de cavaliers arabes et 30 000 fellahs et janissaires, surprises par les tirs d'infanterie, se retirent rapidement et l'affrontement ne dure pas plus de deux heures.

Les portes du Caire s’ouvrent alors aux conquérants..

1771

Napoleone est baptisé dans  la cathédrale d'Ajaccio

Intérieur de la Cathédrale d'Ajaccio

  par son grand-oncle, l'archidiacre Lucien 

La Cathédrale d'Ajaccio

son parrain est le procureur Laurent Giubeca, sa marraine sa tante Gertruda Paravicini.

 

1809 


Divers domaines du Hanovre sont distribués par Napoléon Ier à des généraux et à de grands fonctionnaires de l'Empire ; les revenus en sont estimés à 2 323 000 francs.

 

 

 

1822

Sacre d'Augustin Ier de Iturbide, empereur du Méxique par la grâce de Dieu

 

 

 

1960

 

Diane de France, duchesse de Wurtemberg

La princesse Diane, Françoise, Maria da Gloria d’Orléans, princesse de France est née le 24 mars 1940 (un dimanche de Pâques) dans une clinique de Petropolis au Brésil. Elle est le sixième enfant (après Isabelle, Henri, Hélène, François et Anne) du comte et de la comtesse de Paris. La princesse a été baptisée le 13 mai 1940 en l’église Nossa Senhora da Gloria de Rio de Janeiro. Elle est la filleule du prince Joao d’Orléans-Bragance, son oncle et de la princesse Françoise d’Orléans-Bragance, future duchesse de Bragance, sa tante.

 

La comtesse de Paris et ses enfants s’étaient établis au Brésil en raison de la guerre pendant que le comte de Paris remplissait des missions diplomatiques secrètes. Le comte de Paris ne connut la princesse Diane que lorsqu’elle avait 13 mois.

La princesse Diane a passé sa première année au Brésil puis au Maroc, en Espagne et au Portugal au gré des déménagements de la famille. La princesse fut principalement élevée par deux gouvernantes Madeleine de Monbron et Colette de Kernars. Diane était réputée pour être une princesse casse-cou, proche de ses frères Michel et Jacques.

Elle étudia à Pampelune au pensionnat du Sacre Coeur puis dans une école à Lisbonne. De retour en France, elle suivit les cours chez les Dames de Sainte Mary à Noisy le Roi puis à Neuilly. Comme elle l’explique dans ses mémoires, la princesse était rebelle et fort indisciplinée au grand dam de son père.

Déjà très artiste, la princesse suivit des cours à l’Académie Julian. C’est en 1956 au cours d’une croisière organisée par la reine Frederika de Grèce qu’elle fait la connaissance du duc Carl de Wurtemberg, fils cadet du duc de Wurtemberg et de l’archiduchesse Rosa d’Autriche.

A 17 ans, elle est envoyée en Angleterre afin de perfectionner son anglais. Diane revoit fréquemment le duc Carl lors de vacances mais aussi depuis que leurs deux familles sont unies depuis la mariage du prince Henri et de la duchesse Marie Thérèse.

Les fiançailles de Diane et du duc Carl de Wurtemberg sont annoncées à Altshausen le 19 décembre 1959. Le mariage est célébré le 21 juillet 1960 en présence de nombreux membres du Gotha. La mariée porte une création d’Yves Saint Laurent pour Dior et un imposant diadème de diamants de la famille de Wurtemberg.

Après un long voyage de noces au Brésil, le couple s’installe au château de Friedrischshafen sur les bords du lac de Constance. C’est là que naît leur premier enfant Friedrich le 1 juin 1961. Mathilde en 1962, Eberhard en 1963, Philipp en 1964 et Michael en 1965 complètent la famille.

Après la naissance de son cinquième enfant, la duchesse est de plus en plus faible. Les médecins ne parviennent pas à diagnostiquer la cause du mal qui la ronge. Finalement, le verdict tombe : le saturnisme. La duchesse a en fait été empoisonnée par des mélanges toxiques contenus dans les peintures qu’elle utilise pour travailler. Les médecins expliquent au duc que son épouse n’a plus que 2 ans devant elle. Mais dynamique et battante, la duchesse remonte la pente.

En 1975, à la mort du duc Philipp, Carl de Wurtemberg devient le Chef de la Maison royale et s’installe au château d’Altshausen, résidence officielle des ducs de Wurtemberg. Le 4 novembre 1977, la duchesse met au monde son sixième enfant Eléonore-Fleur.

La duchesse s’adonne depuis des années à la sculpture et à la peinture, rénove le château, organise des fêtes et voyage à travers le monde pour son plaisir mais aussi dans le cadre des actions de son association « Les Enfants de la Vie » qu’elle a fondée pour venir en aide et assister les enfants malades. Ses oeuvres sont d’ailleurs généralement vendues au profit de son association.

La duchesse passe certaines périodes dans sa résidence de Palma de Majorque où elle peut pleinement s’adonner à sa passion artistique. Idem au château d’Altshausen où elle s’enferme de longues heures dans son atelier.

Artiste, mécène mais aussi une grand-mère comblée par 14 petits-enfants. 5 de ses enfants sont aujourd’hui mariés. elle a personnellement veillé à l’organisation des mariages de son fils le duc héritier avec la princesse Marie de Wied, sa fille Mathilde avec le comte Erich de Walburg Zeil, sa fille cadette la duchesse Fleur avec le comte Moritz von Goess et son fils Michael avec Julia Stortz. Pour le mariage de la duchesse Mathilde, la duchesse de Wurtemberg avait réalisé d’imposantes sculptures qui se trouvent encore dans le parc du château.

Cette année 2010 sera une année de réjouissances puis qu’outre son 70ème anniversaire, la duchesse célèbre ses noces d’or avec le duc Carl.

Un couple très complice et uni comme on a pu le voir lors d’une toute récente émission sur une chaîne de télévision allemande. (un grand merci à Patricio et à Charles- Copyright photos : Point de Vue, Getty images, Bunte, Agnelli )

La mariée portait une création de Yves Saint Laurent pour Christian Dior. Dans ses chevaux coiffés par Alexandre de Paris, était disposée un superbe diadème de diamants appartement à la famille de Wurtemberg, provenant de la princesse Marie d’Orléans et ayant intégéré par mariage la Maison de Wurtemberg. Le couple a eu 6 enfants : Friedrich, Mathilde, Eberhard, Philippe, Mickael et Eleonore-Fleur.

(Copyright photos : Life)

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:00

  987 

Geoffroy Ier Grisegonelle


comte d'Anjou de 960 à 987

 

1808

Claude-François Duprès

 

général de brigade français dans les armées de la Révolution et de l'Empire 

 

1841

Fichier:Ornements extérieurs Barons évêques de l'Empire français.svg

Fichier:Belmas.jpg

Louis Belmas



Baron de l'Empire

 

Commandeur de la Légion d'honneur sous la Monarchie de Juillet

 

Né le 11 août 1757 à Montréal (Aude)

 

† Décédé le  21 juillet 1841

 

homme d'église français des XVIIIe siècle et XIXe siècle

 

Biographie

Louis Belmas naquit à Montréal en Languedoc.

 

Son père, quoiqu'il fût commerçant, jouissait de l'estime et de la considération publiques.

 

Louis, à peine âgé de quatre ans et demi, perdit cet excellent père et sa mère, la plus douce et la plus pieuse des mères, dans l'espace de six semaines. Ils laissaient huit enfants et une fortune très bornée.

 

Belmas fut adopté par son parrain qui le reçut dans sa maison, et se chargea de l'élever.

 

Il fut envoyé d'abord dans les écoles de sa petite ville natale, et commença bientôt ses études de latin au collège de Carcassonne. Là, depuis la sixième jusqu'à la rhétorique au collège de l'Esquille à Toulouse, ses succès furent brillants. On le nomma presque toujours le premier dans les concours publics.

 

À la fin de 1772, il fut tonsuré par M. l'évêque de Carcassonne, qui lui donna, deux ans après, une bourse dans le séminaire de Toulouse. Les prêtres de l'Oratoire dirigeaient cette maison avec leur habileté connue. Il fit chez eux sa philosophie et sa théologie, toujours avec distinction, et reçut le grade de bachelier.

 

Il retourna ensuite à Carcassonne, et fut ordonné prêtre le 22 décembre 1781. Nommé vicaire de Saint-Michel de Carcassonne, il remplit ces fonctions avec tant de succès qu'en 1782 il fut gratifié d'une prébende dans la collégiale Saint-Vincent de Montréal, et appelé par l'évêque, M. Chastenet de Puységur, à la direction du séminaire de Carcassonne. En 1786, ce prélat le nomma promoteur général du diocèse, et lui confia, sur la demande de Belmas, la cure de Carlipa.

 

M. Belmas fut appelé par le vœu général de la succursale de Carlipa à la cure de Castelnaudary, capitale du Lauraguais. Dans ce nouveau poste, il s'attira l'attachement et la confiance de ceux dont il partageait les opinions et protégea les démissionnaires contre l'exaltation des esprits. On l'appelait à Castelnaudary le Bon curé.

Sa réputation de bonté s'étendit avec celle de ses talents supérieurs pour l'administration et pour la chaire, à ce point même qu'on le jugea bientôt digne de l'épiscopat.

 

Il avait quarante-trois ans. M. Guillaume Besancel, évêque constitutionnel de l'Aude, que ses infirmités et son grand âge mettaient dans l'impuissance de remplir ses fonctions, témoigna le désir d'avoir un coadjuteur. Suivant le régime en vigueur, il eut recours aux suffrages populaires qui tous se portèrent sur Belmas. Besancel mourut le 6 février 1801 et Belmas qui avait adhéré à la constitution civile du clergé devint évêque constitutionnel de l'Aude le 26 octobre 1800. Il fut sacré à Carcassonne durant la tenue d'un concile provincial où se trouvaient réunis onze évêques.

 

M. Belmas assista au concile dit national de Paris en 1801 : il y prit le titre d'évêque de Narbonne, ville qui, dans la démarcation de l'assemblée constituante, devait être la résidence de l'évêque de l'Aude. M. Belmas prononça à la fin du concile un discours au sujet des conférences qui avaient été indiquées avec le clergé insermenté.

 

Après le concordat de 1802, Fouché le fit comprendre dans le nombre des douze évêques constitutionnels qui furent nommés à de nouveaux sièges. On sait que plusieurs de ces prélats refusèrent de signer une rétractation que le légat leur demandait : ils déclarèrent seulement qu'ils renonçaient à la constitution civile du clergé, condamnée par le Saint-Siège. M. Belmas fut de ce nombre.

Lorsqu'enfin, grâce aux soins combinés du pape Pie VII et du Premier Consul Napoléon Bonaparte, le schisme de France se trouva éteint, Louis Belmas fut nommé, le 11 avril 1802, au siège de Cambrai redevenu simple évêché, soumis à la métropole de Paris. Il prêta serment le 18 du même mois, et fit son entrée à Cambrai le 6 juin suivant.

 

Cambrai ne ressemblait plus à ce qu'elle était autrefois. Alors qu'une foule d'édifices religieux l'embellissaient et qu'elle était habitée par un clergé nombreux, la ville n'avait plus de pontife et la cathédrale était en ruines. Ses premiers soins furent d'organiser son diocèse qu'il trouva dénué de tout, et complètement à refaire : l'œuvre était immense et presque impossible : point d'union et de discipline dans son clergé, pas un seul établissement sacerdotal, nulles ressources pécuniaires. Loin de décourager le prélat, les obstacles donnèrent à son zèle plus d'activité et de puissance, il en appela de son désespoir à la charité des fidèles, et, sans aucun subside du gouvernement, conduisit ses projets à bonne fin. Belmas fit de l'abbatiale Saint-Aubert (depuis appelée église Saint-Géry), conservée pour un usage profane, sa cathédrale : mais, peu de temps après, il conféra ce titre à l'église du Saint-Sépulcre, et établit lui-même sa demeure dans l'ancienne abbaye de ce nom. Mgr Belmas apporta tous ses soins et toute sa sollicitude à réorganiser le culte divin, à réunir, à diriger, à soutenir ses prêtres dispersés. Il fut bientôt en état de construire, quoiqu'à grands frais, une vaste maison dont il fit le séminaire diocésain ; et plus tard, par des additions et des dispositions nouvelles, disposa l'ancien collège des jésuites pour devenir à son tour le grand séminaire et laisser place dans le premier édifice à l'école secondaire ecclésiastique.

 

Lorsque le Pape vint à Paris pour le couronnement de Napoléon (2 décembre 1802), M. Belmas donna une nouvelle garantie de ses sentiments, en signant un écrit qui lui fut présenté de la part de Pie VII, portant adhésion pleine et entière aux jugements du Saint-Siège sur les affaires ecclésiastiques de France.

 

En 1804, le tombeau qui renfermait le corps de Fénelon ayant été retrouvé, les magistrats de Cambrai résolurent de transférer ces restes dans la chapelle de l'hospice de Sainte-Agnès. Or, la cérémonie qui fut projetée ressemblait plus à une fête païenne qu'à une solennité catholique : l'évêque déclara que ni lui ni son clergé ne pouvaient accepter la place qu'on leur avait assignée dans ce cortège si peu assorti à la dignité archiépiscopale. Il adressa ses réclamations à l'Empereur qui, après avoir pris connaissance de l'affaire, ordonna d'ajourner indéfiniment la cérémonie. Ce fut assez pour attirer sur le prélat le ressentiment et les injures, on essaya même de l'attaquer. Le tombeau, retardé par des difficultés sans nombre, ne fut terminé qu'à la seconde Restauration, et l'inauguration du monument eut lieu le 7 janvier 1826, sous la présidence de Monseigneur Belmas qui prononça en cette occasion un discours remarquable.

 

Lorsque Napoléon Ier, qui s'était acquis une gloire réelle par le rétablissement du culte, arrêta et fit déporter à Savone Pie VII, un concile fut convoqué à Paris en 1811, pour apporter quelque remède aux maux que souffrait la religion en France. Mgr Belmas assista à ce concile, mais il ne parait pas avoir pris une part active aux conférences.

 

Belmas fut maintenu évêque de Cambrai à la première Restauration et pendant les Cent-Jours.

M. Belmas appelait Napoléon son bienfaiteur, lequel l'avait fait baron de l'Empire. Il n'est pas étonnant alors de le trouver parmi les premiers à la cérémonie du Champ-de-Mai (1er juin 1815).

Louis XVIII, revenu une seconde fois dans son royaume, fit son entrée à Cambrai le 26 juin 1815, mais le souvenir de la cérémonie du Champ-de-Mai, auquel le prélat avait assisté tout récemment, empêcha le monarque de descendre au palais épiscopal, il s'établit dans la maison d'un particulier.

M. l'évêque de Cambrai s'était rendu à Paris pour solliciter la mise en liberté de quelques ecclésiastiques de son diocèse gravement compromis dans les Cent-Jours : grâce, sans doute, à son dévouement connu, il obtint ce qu'il désirait, et sa joie fut d'autant plus vive, qu'il arrachait les victimes à d'atroces vengeances.

 

De pressantes instances lui furent faites pour l'engager à se démettre de son siège : pressions auxquelles il resta sourd. Lord Wellington avait pour M. Belmas une estime toute particulière. On prétend que le vainqueur de Waterloo soutint très efficacement le courage et les droits du prélat dans lesdites circonstances. Un témoignage pareil n'était point suspect, Louis XVIII l'accueillit avec bonheur.

 

Deux ans après, par lettres apostoliques, en date du 6 des calendes d'août 1817, le siège de Cambrai fut de nouveau, sur la demande de Louis XVIII, érigé en archevêché. Ces lettres faisaient suite au concordat du 11 juin 1817 qui résolu d'ériger Cambrai en archevêché, mais la cour de Rome ne voulait point récompenser M. Belmas, en lui conférant un titre plus élevé. On lui proposa de se démettre : il n'y consentit qu'à condition qu'on lui donnerait un titre d'archevêché in partibus. Le pape ne souscrivit point à cette idée, et l'érection de l'archevêché de Cambrai fut ajournée (bulle d'octobre 1822)

 

En 1827, Charles X, visitant les provinces du nord, arriva à Cambrai le 4 septembre, et voulut être logé au palais épiscopal. Le digne évêque ne négligea rien pour donner à son hôte des témoignages de respect et de dévouement.

 

Mgr Belmas adhéra sans hésitation la révolution de 1830. Le roi Louis-Philippe Ier, se trouvant à Cambrai en 1852, accorda à notre évêque les insignes de Commandeur de la Légion d'honneur. Le Roi des Français lui proposa même l'archidiocèse d'Avignon. Le fidèle évêque de Cambrai refusa cette promotion.

Jusqu'au dernier jour, Mgr Belmas traita les affaires de son diocèse avec la présence d'esprit, la facilité de travail qui le caractérisaient. Peu avant sa mort, il entendit encore la lecture de sa correspondance et il indiqua les réponses à faire. Il s'occupa des prochaines ordinations et fit expédier une lettre pour que sa mort n'apportât aucun retard à ceux qui dévoient être ordonnés.

Une maladie longue, rendue plus grave par la vieillesse, l'emporta le 21 juillet 1841, après un épiscopat qui dura près de quarante ans.

 

C'est M. le docteur Lenglet qui procéda à l'autopsie du corps de Mgr Belmas. Le cœur était dans un état tout à fait anormal. Des tuméfactions énormes, des désordres affreux se faisaient remarquer autour de ce viscère. Cependant, chose étrange, jamais le malade ne s'était plaint d'aucune douleur dans la région du cœur.

 

Son oraison funèbre fut prononcée à Cambrai par M. Wicart, alors curé-doyen de Sainte-Catherine de Lille, depuis évêque de Fréjus. Cambrai offrit toutes les images d'un grand deuil, par suite du décès de Mgr Belmas. Trois fois par jour, à six heures du matin, à midi et à six heures du soir, toutes les cloches de la cathédrale et de l'église Saint-Géry sonnaient à grandes volées. D'heure en heure, un coup de canon fut tiré. Au palais épiscopal, se pressaient les fidèles qui venaient contempler une dernière fois les traits du prélat et prier pour lui.

 

À la mort de Louis Belmas, le siège épiscopal de Cambrai est à nouveau érigé en archevêché par bulle du pape Grégoire XVI du 1er octobre 1841 au profit de Pierre Giraud.


 

1913 

François Delamaire

 

archevêque de Cambrai 

 

 

1951

Adam Stefan Sapieha

 

cardinal polonais, archevêque de Cracovie 

 

 

1972

Jigme Dorji Wangchuck

 

roi du Bhoutan depuis 1952 

 

 

2010

Marcelle de Jaer

 

2010

Bertrand Desaubliaux

Chevalier de l'Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Parents

 

 

2010

Jean-Pierre de Lassus Saint-Geniès

baron de Lassus Saint-Geniès

Général de corps d'armée

Né le jour anniversaire de la bataille d'Austerlitz, et au début de la Grande Guerre où son père fut tué (14 Oct 1916), Jean-Pierre de Lassus Saint-Geniès a 25 ans en mai 1940.

  • Officier, sorti de l'école Saint-Cyr(Saint-Cyr 1935-37), il est fait prisonnier près de Nancy le 25 juin 40, s'évade d'Allemagne en mars 41, rejoint l'armée d'armistice.
  • Il épouse Nicole de La Bourdonnaye en octobre 42, et fonde un mois plus tard un des maquis de l'Ain. Sa fille aînée, Marie-Claude, naît dans ces conditions à Belley (Ain) en juillet 43
  • En décembre 1943, il est adjoint du chef FFI de Savoie, puis rejoint en février 1944 les FFI de la Drôme dont il est nommé chef départemental en juin 1944, sous le pseudonyme de lieutenant-colonel Legrand. Il libère Valence le 31 août 1944. Il est grièvement blessé le 7 avril 1945, lors de l'attaque du Mont Froid. Le Professeur Debré, raconte dans "L'honneur de vivre" comment il l'a sauvé avec une dose de pénicilline, qui paraîtrait aujourd'hui dérisoire, provenant des Services de Santé Américains.
  • Il fait la guerre d'Indochine, puis celle d'Algérie (commande le secteur de Cherchell en 60-61).
  • Nommé général, il commande l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr et les Ecoles militaires de Coëtquidan (67-69),
  • Sa carrière est couronnée par le poste prestigieux de Commandant en Chef des Forces Françaises en Allemagne.

    Grand'croix de la Légion d'honneur

  • Grand'croix de la Légion d'honneur,
  • Commandant de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr,
  • ESM Saint-Cyr, promotion Maréchal Lyautey.

Parents

 

 

 

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 23:00

1414 

Armoiries pontificales de Sixte IV

Sixte IV

(Francesco Della Rovere)

 

212ème pape de 1471 à 1484

 

1620

Jean Picard

Jean-Felix Picard,

dit l'abbé Picard

astronome et géodésien français, († 12 juillet 1682).

 

1693 

1stDukeOfNewcastleOld.jpg

Thomas Pelham-Holles

 

1er comte de Clare, puis 1er duc de Newcastle-upon-Tyne et enfin 1er duc de Newcastle-under-Lyne, homme d'État britannique du parti Whig († 17 novembre 1768).

 

 1858 

 

Au château de Gross-Seelowitz (Moravie -Bohême)

naissance de Marie Christine, princesse d'Autrichen épouse d'Alphonse XII d'Espagne.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:01
1789 Avioth 20050919.jpg
 
Mise à sac de l'Hôtel de Ville de Strasbourg, le 20 juillet
1789 Avioth 20050919.jpg
Le contrôleur général des finances, Foullon et l’intendant de Paris, Bertier de Savigny, sont massacrés au cours d’une émeute
 
1933
 À Rome, signature du Concordat entre le Saint-Siège et le Reic...h Allemand (Reichskonkordat), la seule garantie réelle pour l'Église en Allemagne. Il faut dire que le texte de cet accord était ancien car Franz von Papen l'avait rédigé aux temps du maréchal Hindenburg. Hitler voulait à tout prix le concordat comme une marque de prestige et acquiesça à tout sans discuter et même sans en exiger des modifications, mais il n'avait pas la moindre volonté de le respecter (on sait ce que le Führer pensait des traités). Pie XI et son sécretaire d'État le cardinal Pacelli, selon témoignage de l'ambassadeur français Charles-Roux, étaient convaincus que ce concordat représentait un mal mineur "ad maiorem mala vitanda". En tout cas, même si l'on ne pouvait pas se faire des illusions sur Hitler, il est vrai que son régime ne s'était pas encore montré en toute sa perversité.

Dans la photo de la signature (de gauche à droite): Mons. Ludwig Kaas, le chancelier Franz von Papen, Mons. Giuseppe Pizzardo, le cardinal Pacelli, Mons. Alfredo Ottaviani, le directeur ministeriel aux Affaires Étrangères allemand Rudolf Buttman, Mons. Giovanni Battista Montini et le conseiller de légation Eugen Klee
1947
 canonisation de Louis-Marie Grignion de Montfort

"Je vous choi...sis, aujourd'hui, ô Marie,
en présence de toute la Cour Céleste,
pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre,
en toute soumission et amour,
mon corps et mon âme,
mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,
vous laissant un entier et plein droit
de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient,
sans exception, selon votre bon plaisir,
à la plus grande Gloire de Dieu,
dans le temps et l'éternité.
Amen."

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.

PREMIÈRE LECTURE – Livre de la Sagesse 12, 13. 16 – 19

 

13 Il n’y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur,
toi qui prends soin de toute chose, et montres ainsi
que tes jugements ne sont pas injustes.
16 Ta force est à l’origine de ta justice,
et ta domination sur toute chose
te rend patient envers toute chose.
17 Il montre sa force,
l’homme dont la puissance est discutée,
et ceux qui la bravent sciemment, il les réprime.
18 Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force,
tu juges avec indulgence,
tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement,
car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.
19 Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple
que le juste doit être humain,
et tu as pénétré tes fils d’une belle espérance :
à ceux qui ont péché tu accordes la conversion.


Le « Livre de la Sagesse » a été écrit en grec par un juif d’Alexandrie, donc sur le sol grec, dans les toutes dernières décades avant la venue du Christ ; pourtant, comme tous les auteurs bibliques, l’auteur de ce livre veut transmettre à ses lecteurs la foi juive reçue de la tradition des pères ; mais la difficulté réside dans le fait que ses lecteurs sont insérés dans la culture grecque, ou plutôt ils en sont imprégnés. Or dans le monde grec, ce qu’on admire le plus, c’est l’intelligence, et en particulier la philosophie ; le mot même « philosophie » veut dire « l’amour de la sagesse » : ce sont tous les efforts de l’intelligence humaine pour atteindre les secrets de la connaissance. Or pour les juifs il ne fait pas de doute que Dieu seul les connaît : l’auteur du livre biblique de la sagesse, je devrais dire le prédicateur, va donc dire haut et fort à ses contemporains que la vraie sagesse, les secrets de la connaissance, Dieu seul les possède. Il a compris déjà ce que Jésus dira quelques dizaines d’années plus tard, à savoir que les secrets de Dieu ne sont pas à la portée des sages et des savants mais des humbles. Je fais allusion ici à cette phrase de Jésus que nous avons entendue récemment dans l’évangile de Matthieu (c’était au quatorzième dimanche) : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. » (Mt 11, 25).

Dans le passage que nous lisons aujourd’hui, il médite sur deux thèmes majeurs de la foi juive : la puissance de Dieu et la bonté de Dieu ; je commence par cette dernière, car l’auteur y insiste particulièrement. Je reprends ses termes ; d’après lui, Dieu « prend soin de toute chose », il est « patient envers toute chose », il « juge avec indulgence », il « nous gouverne avec beaucoup de ménagement », et enfin « à ceux qui ont péché il accorde la conversion ». dans toutes ces affirmations, nous reconnaissons bien les acquis de la foi juive au terme de l’histoire biblique.

En même temps, le Dieu d’Israël est tout-puissant, cela ne fait aucun doute : « Il n’y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur »… « Il domine sur toute chose »… « Il dispose de la force »… « Il n’a qu’à vouloir pour exercer sa puissance ».

Mais ce qui est particulièrement intéressant dans le texte d’aujourd’hui, c’est que l’auteur fait un lien entre la bonté de Dieu et sa puissance : pour lui, c’est une évidence : si Dieu est aussi indulgent avec les hommes, c’est parce qu’il est tout-puissant : « Ta maîtrise sur tous te fait user de clémence envers tous. » Ici il compare la puissance de Dieu et la volonté de puissance des hommes ; parce qu’ils ne possèdent pas la force en eux-mêmes, les hommes éprouvent le besoin d’en faire étalage : « Il fait montre de sa force, celui dont le pouvoir est mis en doute ». Dans la vie courante, il nous arrive de rencontrer ce qu’on appelle des « petits chefs » : ils prennent des airs importants, précisément parce que leur pouvoir est limité. Dieu au contraire qui dispose de la puissance infinie ne montre que douceur et patience : « Il montre sa force, l’homme dont la puissance est discutée… Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance. »

Cette découverte d’un Dieu à la fois tout-puissant et bon est un acquis magnifique de la religion juive et il a fallu des siècles de pédagogie de Dieu pour en arriver là ; ce regard sur Dieu ne nous est absolument pas spontané : il semble même que le mystère d’un Dieu d’amour soit irrémédiablement inaccessible à notre intelligence. « Vos pensées ne sont pas mes pensées et mes chemins ne sont pas vos chemins – oracle du Seigneur. C’est que les cieux sont hauts par rapport à la terre ; ainsi mes chemins sont hauts, par rapport à vos chemins, et mes pensées par rapport à vos pensées. » (Is 55, 8).

Mais grâce à la Révélation patiente de Dieu par l’intermédiaire de ses prophètes, indiscutablement, au long des siècles, le regard des croyants sur Dieu s’est peu à peu transformé : on a appris que Dieu est tendresse et douceur et pardon. Ici, par exemple, nous avons entendu : « A ceux qui ont péché tu accordes la conversion. » On a appris également que sa puissance n’est pas tapageuse, qu’elle est celle, invincible, mais discrète du véritable amour. C’est bien la même découverte qu’avait faite le grand prophète Elie à l’Horeb : le Dieu tout-puissant n’est pas dans l’ouragan ni dans le feu, ni dans le tremblement de terre, mais dans le murmure de la brise légère.

Et ce n’est pas fini : notre texte de ce dimanche va encore plus loin ; car toute découverte du mystère de Dieu entraîne des exigences nouvelles pour l’homme si celui-ci prend au sérieux sa ressemblance avec Dieu. Du coup, et c’est le deuxième aspect de la foi d’Israël, le regard sur l’homme change, et avec le regard, l’idéal humain change : si Dieu n’est qu’amour et tendresse et s’il nous a créés à son image, la conséquence ne se fait pas attendre : il nous faut abandonner peu à peu toute idée de violence et de puissance. On en a l’écho dans notre texte d’aujourd’hui : « Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain. »

Jésus, à son tour, s’inscrivait bien dans la même ligne quand il disait à ses disciples : « Les chefs des nations les dominent en maîtres et les grands les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination. Il ne doit pas en être ainsi parmi vous. » (Mt 20, 25-26). Pourquoi ? Parce que notre vocation est de ressembler chaque jour davantage à Celui qui « use de clémence envers tous. »
————————-
Compléments

Pseudépigraphie
Les usages littéraires des temps bibliques n’étaient pas les nôtres : on n’hésitait pas à attribuer au grand roi Salomon, réputé pour son amour de la sagesse un livre écrit quelque 900 ans après sa mort par un auteur anonyme. Dans la Bible grecque, le livre dont nos lisons un extrait ce dimanche est intitulé « Livre de la Sagesse de Salomon » mais il ne doit rien au grand roi, sinon la reconnaissance que l’on doit à celui qui introduisit à la cour de Jérusalem ce souci de la recherche philosophique qu’il tenait probablement des Égyptiens. (L’une de ses épouses était une princesse égyptienne).

Les livres « deutérocanoniques »
Parce qu’il a été écrit tardivement, et en grec, à Alexandrie (en Égypte), le livre de la Sagesse fait partie des livres qu’on appelle « deutérocanoniques ».
Lorsqu’à la fin du premier siècle de notre ère, les Juifs de Palestine ont souhaité fixer définitivement la liste des livres destinés à figurer dans la Bible, ils ont basé leur choix sur trois critères : le contenu du livre (sa conformité à la foi d’Israël), la langue de composition du livre (l’hébreu exclusivement) et le lieu de composition (la terre d’Israël exclusivement).
Le livre de la Sagesse (ainsi que quelques autres) ne répond pas aux deux derniers critères, puisqu’écrit en grec (et non en hébreu) à Alexandrie, en Égypte (et non sur la terre d’Israël). Il ne fait donc pas partie de la liste officielle hébraïque. En revanche, la communauté juive de langue grecque (qui comprenait toutes les communautés juives du bassin méditerranéen hors Palestine) l’a inscrit dans sa liste en plus des livres reconnus dans la liste hébraïque. Ce sont les livres de cette seconde liste que l’on appelle « deutérocanoniques » (en grec « deutero » = deux ; « canon » = règle).
Liste des livres deutérocanoniques :
Esther (partie grecque) ; Judith ; Tobit ; 1 et 2 Maccabées ; Sagesse ; Siracide ; Baruch ; lettre de Jérémie.

 

PSAUME – 85 ( 86 ) , 5-6, 9-10, 15-16a

 

5 Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour ceux qui t’appellent,
6 écoute ma prière, Seigneur,
entends ma voix qui te supplie.

9 Toutes les nations que tu as faites
viendront se prosterner devant toi,
10 car tu es grand et tu fais des merveilles,
toi Dieu, le seul.

15 Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
lent à la colère, plein d’amour et de vérité,
16 regarde vers moi,
prends pitié de moi.


La première lecture de ce dimanche est extraite du livre de la Sagesse : l’auteur s’émerveille à la fois de la grandeur et de la tendresse de Dieu ; et il dit que l’une explique l’autre : si Dieu est indulgent avec l’homme, c’est précisément parce qu’il est tout-puissant. « Toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence… Ta domination sur toute chose te rend patient envers toute chose. »

On retrouve bien ce double accent dans le psaume d’aujourd’hui : la première et la troisième strophes que nous avons entendues développent le thème de l’indulgence, la deuxième strophe dit la grandeur de Dieu. Je les reprends partiellement : première strophe sur l’indulgence de Dieu : « Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour ceux qui t’appellent », troisième strophe sur le même ton : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité » ; deuxième strophe sur la grandeur de Dieu : « Tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul. »

Je les reprends maintenant une à une. Je commence par la troisième qui évoque d’emblée pour nous une phrase célèbre : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité, regarde vers moi, prends pitié de moi. » La première phrase de cette strophe est l’une des grandes révélations de Dieu à Moïse au Sinaï. Je vous la rappelle : « Le Seigneur passa devant Moïse et proclama : Le Seigneur, le Seigneur, Dieu miséricordieux et bienveillant, lent à la colère, plein de fidélité et de loyauté. » (Ex 34, 6). Or cette révélation de la miséricorde de Dieu intervenait au meilleur moment qui soit : c’était immédiatement après l’épisode du veau d’or ! Moïse est entré dans une grande colère et a jeté par terre les tables de la Loi que Dieu venait de lui donner. C’est donc le signe de l’Alliance qui était détruit par Moïse lui-même, après que l’alliance elle-même ait été profanée par le peuple qui s’était fabriqué une idole, le veau en or.

Dieu, lui, ne renie pas l’Alliance pour autant, il dit à Moïse : taille deux nouvelles plaques de pierre qui seront les tables de la Loi. J’écrirai sur ces nouvelles tables les mêmes paroles que sur les premières tables. Voilà bien une preuve de sa miséricorde. Et c’est à ce moment précis qu’il dit à Moïse cette phrase : « Le Seigneur, le Seigneur, Dieu miséricordieux et bienveillant, lent à la colère, plein de fidélité et de loyauté. »
Et comment Moïse a-t-il réagi ? Il a pris Dieu au mot, si j’ose dire : « Aussitôt, Moïse s’agenouilla à terre et se prosterna. Et il dit : « Si vraiment j’ai trouvé grâce à tes yeux, ô Seigneur, que le SEIGNEUR marche au milieu de nous ; c’est un peuple à la nuque raide que celui-ci, mais tu pardonneras notre faute et notre péché, et tu feras de nous un peuple qui t’appartienne. »

L’auteur de notre psaume réagit exactement comme Moïse : il rappelle la miséricorde de Dieu et il le prend au mot, c’est-à-dire qu’il le supplie : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité, regarde vers moi, prends pitié de moi. » Au fond, dans toutes nos prières, nous faisons la même chose, nous prenons Dieu au mot. Nous nous souvenons de son projet de bonheur, de son dessein bienveillant pour l’humanité et nous le supplions de hâter son accomplissement. (voir la deuxième lecture de ce dimanche : Rm 8, 26-27). Nous retrouvons exactement le même mouvement dans la première strophe que nous lisons aujourd’hui : le rappel de la miséricorde de Dieu précède et encourage la prière : « Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie. »

Vous allez voir que le parallèle entre notre psaume et le livre de l’Exode continue : jusqu’ici nous avons lu dans le livre de l’Exode la révélation de Dieu et la réponse de Moïse. Dieu dit qu’il est miséricordieux et bienveillant et Moïse répond : « tu nous pardonneras » ; je lis maintenant la phrase suivante de Dieu : « je vais conclure une alliance. Devant tout ton peuple, je vais réaliser des merveilles, telles qu’il n’en fut créé nulle part sur la terre, ni dans aucune nation. » En écho la deuxième strophe de notre psaume chante : « Tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul ». On peut penser que l’auteur du psaume connaissait bien le livre de l’Exode puisqu’il reprend exactement le même vocabulaire.

Mais l’autre verset de cette même strophe nous offre une nouveauté par rapport au livre de l’Exode : parce qu’il est probablement plus tardif, le psaume aborde un autre aspect de la foi juive : au cours de l’exil à Babylone, on a mieux pris conscience de l’universalisme du projet de Dieu et on a compris que toutes les nations sont appelées à le connaître. Or comment se convertiront-elles ? En découvrant l’œuvre de Dieu en faveur de son peuple. C’est une découverte tardive mais magnifique de la foi juive. Le peuple juif ne prétend pas convertir les autres peuples, mais il réalise que l’œuvre de Dieu en sa faveur devient le moyen de la conversion des autres peuples : s’ils ouvrent les yeux, ils sont amenés à reconnaître le Dieu d’Israël comme le sauveur et ils se tournent vers lui, condition nécessaire et suffisante pour être sauvés à leur tour.
Je vous lis cette strophe et je terminerai par elle : « Toutes les nations que tu as faites viendront se prosterner devant toi, car tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul. »


DEUXIÈME LECTURE – Romains 8, 26 – 27

 

Frères,
26 l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse,
car nous ne savons pas prier comme il faut.
L’Esprit lui-même intervient pour nous
par des cris inexprimables.
27 Et Dieu, qui voit le fond des cœurs,
connaît les intentions de l’Esprit :
il sait qu’en intervenant pour les fidèles,
l’Esprit veut ce que Dieu veut.


Vous avez entendu l’insistance de saint Paul sur le rôle de l’Esprit Saint ! Dans ce seul chapitre 8 de la lettre aux Romains, il le nomme 18 fois ! A l’entendre, notre vie de baptisés se déroule tout entière sous l’influence de l’Esprit Saint : si nous nous laissons faire, évidemment. Nous restons libres, nous ne le savons que trop bien. Mais Paul, rappelez-vous, a des formules très fortes. Par exemple, il a affirmé que « l’Esprit habite en nous » (8, 9. 11), (c’était il y a 15 jours pour le 14e dimanche). La semaine dernière, pour le 15e dimanche, il nous a parlé de ce grand projet de Dieu qui couvre toute l’histoire de l’humanité et qui ressemble à une naissance. Il nous disait : les douleurs de la mise au monde d’un nouveau-né ne sont pas rien, mais elles sont le prélude d’un grand bonheur. Je vous rappelle ce passage de la lettre de Paul : « J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous… Nous le savons bien, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. »

Aujourd’hui, il nous parle de la prière : il nous dit que l’Esprit guide notre prière pour nous faire entrer dans ce fameux projet de Dieu. Le texte d’aujourd’hui est très court mais il met bien en valeur un rapprochement intéressant : d’une part, et c’est le dernier verset, « l’Esprit veut ce que Dieu veut », dit Paul. Et, d’autre part, il « vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut. » Si je comprends bien, « prier comme il faut », c’est entrer dans la volonté de Dieu, « vouloir ce que Dieu veut » ; c’est regarder le monde au sens large, mais aussi notre entourage proche avec le regard de Dieu ; c’est nous réjouir quand nous voyons des signes même petits de l’avancement du Royaume de Dieu, des progrès de fraternité, de partage, de solidarité, de respect. C’est refuser de baisser les bras devant les lenteurs des progrès de l’humanité, puisque l’Esprit souffle sans arrêt, même si cela n’apparaît pas toujours en pleine lumière. C’est donc continuer, quoi qu’il arrive, à désirer de toutes nos forces la croissance du projet de Dieu.

On pense aussitôt au Notre Père : « Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » Ces trois vœux que nous formons sont notre manière d’entrer dans les vues de Dieu. Nous comprenons du coup pourquoi nous ne savons pas prier comme il faut : comment saurions-nous nous hisser par nous-mêmes au niveau du projet de Dieu ? Il nous faut bien l’assistance de l’Esprit Saint pour éclairer notre prière. Au fond, c’est ce que Jésus lui-même avait promis à ses disciples le dernier soir : « Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous… Lui vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » (Jn 14, 15 ; 14, 26). Si je comprends bien, la prière commence peut-être tout simplement par appeler l’Esprit à notre secours. Car il connaît, lui, les secrets du projet de Dieu ; Paul le dit plus longuement dans la première lettre aux Corinthiens : « L’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Qui donc, parmi les hommes, connaît ce qui est dans l’homme, sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, ce qui est en Dieu, personne ne le connaît, sinon l’Esprit de Dieu. Pour nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les dons de la grâce de Dieu. » (1 Co 2, 10-12).

Le meilleur modèle pour notre prière, en définitive, est certainement Jésus lui-même, puisqu’il était en permanence conduit par l’Esprit-Saint. Or tout au long de sa vie terrestre on peut voir à quel point sa prière et toutes ses paroles et ses gestes ont été sous le signe de l’accomplissement de la mission confiée par son Père : les évangiles sont parsemés d’épisodes où il se montre à l’écoute de la volonté du Père. J’en retiens quelques-uns ; cela commence dès son adolescence, d’après l’évangile de Luc : à sa maman qui s’inquiète de lui, l’enfant répond : « Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » (Lc 2, 49). Quelques années plus tard, avant de commencer ce que l’on appelle sa vie publique, il affronte le Tentateur au désert ; et ce qui fait la différence entre les deux protagonistes, justement, c’est la volonté ferme de Jésus de se maintenir dans l’obéissance à la Parole de son Père : à chaque sollicitation du diable, il répond par une parole de l’Écriture.

Quelques années plus tard, à la veille de sa mort, au cours de la longue prière qu’il développe devant ses disciples, et que Jean nous rapporte, on est frappé de cet ajustement du Christ à la volonté de son Père : « Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ! Au contraire, c’est le Père qui, demeurant en moi, accomplit ses propres œuvres . » (Jn 14, 10) ; « J’aime mon Père et j’agis conformément à ce que le Père m’a prescrit. » (Jn 14, 31). Et l’on connaît la prière qu’il prononcera quelques heures plus tard, au jardin de Gethsémani : « Père, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ». On comprend pourquoi l’auteur de la lettre aux Hébreux résume la vie de Jésus en une phrase : « En entrant dans le monde, Jésus dit : Voici je suis venu pour faire ta volonté. » (He 10, 9)

Une autre caractéristique de la prière de Jésus qui doit être le modèle de la nôtre, c’est l’action de grâce. Or sa joie éclate chaque fois qu’il voit des signes de l’accomplissement du projet de Dieu : par exemple, chaque fois qu’il constate la foi de ses interlocuteurs ; ou encore au retour des soixante-douze disciples qu’il avait envoyés en mission, Jésus laisse déborder sa joie ; Luc écrit : « A l’instant même, il exulta sous l’action de l’Esprit Saint et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout-petits. » (Lc 10, 21) Voilà qui devrait chasser nos craintes : tout-petits, nous le sommes ; mais ne nous attristons plus de notre faiblesse : elle est en nous la porte ouverte à l’Esprit-Saint.


ÉVANGILE – Matthieu 13, 24 – 43

 

24 Jésus proposa cette parabole à la foule :
« Le Royaume des cieux est comparable
à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient,
son ennemi survint ;
il sema de l’ivraie au milieu du blé
et s’en alla.
26 Quand la tige poussa et produisit l’épi,
alors l’ivraie apparut aussi.
27 Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
Seigneur, n’est-ce pas du bon grain
que tu as semé dans ton champ ?
d’où vient donc qu’il y ait de l’ivraie ?
28 Il leur dit :
C’est un ennemi qui a fait cela.
Les serviteurs lui disent :
Alors, veux-tu que nous allions l’enlever ?
29 Il répond :
Non, de peur qu’en enlevant l’ivraie,
vous n’arrachiez le blé en même temps.
30 Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
et, au temps de la moisson,
je dirai aux moissonneurs :
Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ;
quant au blé, rentrez-le dans mon grenier. »
31 Il leur proposa encore une autre parabole :
« Le Royaume des cieux est comparable
à une graine de moutarde
qu’un homme a semée dans son champ.
32 C’est la plus petite de toutes les semences,
mais, quand elle a poussé,
elle dépasse les autres plantes potagères
et devient un arbre,
si bien que les oiseaux du ciel
font leurs nids dans ses branches. »
33 Il leur dit une autre parabole :
« Le Royaume des cieux est comparable
à du levain qu’une femme enfouit
dans trois grandes mesures de farine,
jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
34 Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles
et il ne leur disait rien sans employer de paraboles,
35 accomplissant ainsi la parole du prophète :
C’est en paraboles que je parlerai,
je proclamerai les choses cachées depuis les origines.
36 Alors, laissant la foule, il vint à la maison.
Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
« Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »
37 Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
38 le champ, c’est le monde ;
le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
39 L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon ;
la moisson, c’est la fin du monde ;
les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même que l’on enlève l’ivraie
pour la jeter au feu,
ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
41 Le Fils de l’homme enverra ses anges
et ils enlèveront de son Royaume
tous ceux qui font tomber les autres
et ceux qui commettent le mal,
42 et ils les jetteront dans la fournaise :
là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil
dans le Royaume de leur Père.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »


Extraite de son contexte, on pourrait penser que la parabole de l’ivraie est un début de réponse au problème de l’origine du mal : ce n’est pas Dieu qui le crée tout comme ce n’est pas le maître de maison qui a semé l’ivraie : le récit de la création dans la Genèse y insistait déjà : alors que les autres religions considéraient que les divinités avaient créé le mal autant que le bien, l’auteur inspiré affirmait que tout ce que Dieu a fait était très bon ! (Gn 1, 31). Jésus s’inscrit dans cette ligne, puisqu’il affirme que le maître de maison n’a semé que du bon grain.

Mais, si on replace la parabole de l’ivraie dans le contexte du chapitre 13 de saint Matthieu, il semble qu’elle parle d’autre chose. Car elle suit immédiatement la parabole du semeur et l’explication que Jésus en donne. La parabole du semeur que nous lisions dimanche dernier nous obligeait à admettre que les semailles ne sont pas forcément récompensées : pour le dire autrement, l’annonce de la Bonne Nouvelle ne rencontre pas toujours les oreilles attentives et les cœurs ouverts dont nous rêvons. La parabole de l’ivraie prend exactement la suite en posant la question : si l’on peut identifier les causes de nos échecs dans la mission d’évangélisation, ne peut-on pas prendre des mesures tout de suite ?

Nous nous retrouvons dans ce champ que son propriétaire a ensemencé. Le récit précédent insistait sur la qualité du terrain, plus ou moins favorable à une bonne récolte ; la présente parabole fait intervenir un ennemi qui sème nuitamment au milieu du blé une mauvaise herbe qui risque de l’étouffer.

Le traducteur l’appelle « ivraie », en grec c’est « zizanion » ; c’est de là, nous le savons, qu’est venue l’expression « semer la zizanie, la discorde ». Alors qu’il était bien difficile de changer la nature du terrain (dans la parabole du semeur), il paraît davantage possible d’intervenir pour supprimer le parasite. Mais l’histoire nous dit que le propriétaire s’y oppose : c’est au maître de la moisson, et à lui seul, qu’il revient de faire le tri quand il le jugera bon. Traduisez : c’est à Dieu et à personne d’autre qu’il revient de déraciner le mal « Qui es-tu pour juger un serviteur qui ne t’appartient pas ? » dit Paul dans la lettre aux Romains (Rm 14, 4).
Cela veut dire que Jésus nous invite à accepter comme notre condition de créatures ce mélange permanent de bien et de mal. Il vise peut-être ici la tentation d’élitisme qui prend certaines communautés ; certains pharisiens, par exemple, méprisaient parfois ceux qu’ils appelaient le petit peuple du pays, ceux qui avaient bien du mal à respecter toute la loi et les commandements ; d’autre part les zélotes partaient parfois en guerre contre ceux qu’ils considéraient comme trop tièdes ; on sait maintenant que ce fut l’origine de la révolte juive de 70 après J.-C. Or Matthieu est le seul des évangélistes à rapporter cette parabole, on peut en déduire que la communauté pour laquelle il écrivait avait particulièrement besoin d’entendre cette leçon-là.

Un jour viendra pourtant où le maître de la moisson dira que l’heure a sonné de faire le tri. Jésus reprend là, dans l’explication qu’il donne à ses disciples, le style et l’imagerie traditionnelle du thème du jugement dans toute la Bible : il est toujours présenté comme une division en deux camps, les bons d’un côté, les mauvais de l’autre, mais personne ne s’y trompe : personne n’oserait se vanter d’être entièrement bon, personne non plus ne peut être accusé d’être entièrement mauvais ! La frontière qui sépare les bons des méchants passe en réalité en chacun de nous ! Nous sommes tous des êtres partagés. Quand Malachie oppose les humbles aux arrogants (Ml 3, 19 1), quand les psaumes parlent des justes et des méchants (Ps 1), quand Jésus oppose bon grain et ivraie, nous sommes tous concernés : tous à la fois humbles et arrogants, justes et méchants, bon grain et ivraie ; nous retrouverons exactement la même opposition dans la parabole du jugement dernier également chez Saint Matthieu (Mt 25, 31 – 46).

Mais alors comment comprendre concrètement, et comment concilier la brutalité promise aux méchants et la récompense promise aux bons, si nous sommes chacun les deux à la fois ? C’est Malachie qui nous donne la réponse : le soleil de justice fera germer tout ce qui est bon, le mal disparaîtra en un clin d’œil. Le psaume 1 dit la même chose avec une autre image : le bon grain sera moissonné, le mal sera tout simplement emporté par le vent. Jésus traduit : le maître de la moisson qui ne peut supporter de voir déraciner le moindre épi de blé avec l’ivraie (Mt 13, 29) ne condamnera pas en nous le bien avec le mal.
A l’histoire de l’ivraie, Jésus ajoute deux autres paraboles très courtes : la graine de moutarde et le levain ; elles apparaissent comme un contrepoint aux deux grandes paraboles précédentes qui décrivaient tous les obstacles à la croissance du Royaume ; elles disent au contraire sa puissance intérieure qui le fera aboutir infailliblement à son parfait déploiement : la graine de moutarde et le levain sont tous deux enfouis et disparaissent, la graine pour devenir elle-même le grand arbre, le levain, lui, au profit de la pâte qui lève grâce à lui.

Par là, Jésus nous invite à la confiance, à la patience et à l’humilité : remarquez la fragilité des commencements, la petitesse de la graine ou du levain comparée à la taille du résultat. Patience : la moisson viendra. Ce message de patience qui consonne si bien avec la première lecture nous suggère une nouvelle lecture de la parabole de l’ivraie : si Dieu se montre aussi patient, c’est peut-être parce qu’il ne faut pas risquer de perdre de bonnes gerbes en arrachant les mauvaises herbes (tout jardinier connaît ce risque). Mais c’est surtout parce qu’il ne désespère jamais de transformer l’ivraie de nos cœurs elle-même en bon grain !

———————————–
Note
1 – Le prophète Malachie emploie l’image d’un soleil purificateur qui brûle tout ce qui est mauvais et fait germer tout ce qui est bon : « Voici que vient le jour, brûlant comme un four. Tous les arrogants et les méchants ne seront que paille. Le jour qui vient les embrasera, dit le Seigneur, le Tout-Puissant. – Il ne leur laissera ni racines ni rameaux. Pour vous qui craignez mon nom, le soleil de justice se lèvera portant la guérison dans ses rayons. » (Ml 3, 19-20). L’image de Malachie est très parlante : devant Dieu, soleil de justice, chaque personne humaine est là, avec ses grandeurs et ses misères, ses péchés et ses grâces : en la libérant de toutes les entraves du mal, Dieu permettra à tout ce qui est bon en elle de s’épanouir.
———————————-
Compléments
1 – « Il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète : C’est en paraboles que je parlerai, je proclamerai les choses cachées depuis les origines. » (versets 34-35). Il semble que Matthieu fasse référence ici au psaume 78 (77), 2 : « J’ouvrirai la bouche pour une parabole, je publierai ce qui fut caché dès l’origine. »

2 – La « fournaise ardente » (verset 42) : l’expression est tirée du livre de Daniel dans l’épisode des trois jeunes gens jetés dans la fournaise sur ordre du roi Nabuchodonosor (Dn 3, 6) ;

3 – « Pleurs et grincements de dents » (même verset 42) : Matthieu reprend ici une expression classique dans la Bible pour dire la rage et le désespoir des impies devant le bonheur des justes. Exemple : « Ils ouvrent la bouche à tes dépens, tous tes ennemis ; ils sifflent et grincent des dents. » (Lm 2, 16). On trouve des formules similaires dans le livre de Job (Jb 16, 9) et dans les Psaumes (Ps 35, 16 ; Ps 37, 12 ; Ps 112, 10). On la trouve plusieurs fois chez Matthieu (Mt 8, 12 ; 13, 42. 50 ; 22, 13 ; 24, 51 ; 25, 30) et une fois chez Luc (Lc 13, 28).

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Le roi Albert II, la reine Paola, la reine Fabiola, le prince Philippe, la princesse Mathilde, la princesse Astrid et le prince Lorenz de Belgique ont assisté au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles au concert « Prélude à la Fête nationale » offert par le Concours musical international Reine Elisabeth et par l’Orchestre national de Belgique.  

   

 

La reine Fabiola fut très applaudie à la sortie du concert

Arrivée du prince Philippe et de la princesse Mathilde au Palais des Beaux-Arts

Felipe y Matilde de Bélgica

 
 
 
Le 20 juillet, la famille royale belge, sans le prince Laurent et la princesse Claire,  a assisté à  un concert  « Prélude à la Fête Nationale » offert par le Concours Musical International Reine Elisabeth et l'Orchestre National de Belgique au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles.
 
 
 

La reine Paola

La princesse Astrid de Belgique suivie par son époux


Le prince Philippe et la princesse Mathilde quittant le Palais des Beaux-Arts

 

 

Le Palais royal de Bruxelles est ouvert comme chaque année au public au cours de l’été.

 

Le prince Philippe et la princesse Mathilde de Belgique ont inauguré l’exposition « Science au Palais » qui est présentée au public et qui vise à intéresser les visiteurs aux sciences et à la technologie. 

 

 

Depuis quelques années, c’est devenu une tradition à Bruxelles :

 

un Bal populaire est organisé au coeur du quartier des Marolles place du Jeu de balle à la veille de la fête nationale.

 

Cette année, le prince Laurent, la princesse Claire accompagnés par leurs enfants la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric de Belgique y assistaient.

 

Le prince Laurent et la princesse Claire dansèrent très amoureux au son de plusieurs chansons.

 

Le couple princier n’était, pour rappel, pas convié aux célébrations officielles de la Fête nationale par la Cour.

 

 

 
Le 20 juillet,  exclu des cérémonies de la Fête nationale suivies par la famille royale, le prince Laurent de Belgique s'est rabattu sur un concert public, Place du Jeu de la balle, à Bruxelles.
Son épouse la princesse Claire a profité de cette apparition publique pour montrer sa solidarité et son amour envers son mari controversé.
 
 
 
 
Belgium's Prince Laurent (R) attends with his wife Princess Claire (2nd L) and his children Prince Aymeric (L), Prince Nicolas (C) and Princess Louise (2nd R), the National Ball, a popular party in Brussels July 20, 2011, a day before the Belgian national day.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

356 av. J.-C. 

Alexandre le Grand

 

  roi de Macédoine (date possible, avec le 21 juillet)

 

1369 

Image de Pierre de Luxembourg

Pierre de Luxembourg

 

cardinal français 

 

1700 

Henri Louis Duhamel du Monceau

 

homme politique et un scientifique français 

 

1754 

Destutt de Tracy.jpg

Destutt de Tracy

  comte d'Empire, philosophe français.

 

1774 

Marmont.jpg

Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont

 

  Maréchal d'Empire, duc de Raguse.

 

 

1872


 Déodat de Séverac 


 compositeur

 

né à St-Félix Lauragais, à la limite entre l'Aude et la Haute-Garonne le 20 juillet 1872.

 

mort à Céret (Pyrénées-Orientales) le 24 mars 1921

 

Après des études à la Scolla Cantorum où il aura comme professeurs Vincent d'Indy et Albéric Magnard, il retourne sur ces terres languedociennes auxquelles il est très attaché.

 

Parmi ses oeuvres: Le chant de la terre (1900), En Languedoc (1904), Baigneuses au soleil (1908), Cerdana...

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« Son œuvre, notait Pierre Lalo dans un article du Tempsen 1905, sort de la nature : elle est pleine de l’odeur du terroir, on y respire le parfum du sol. Les courses sous le soleil, les haltes à l’ombre, les cloches discrètes tintant dans l’air du soir, les heures de repos et de rêve à la fin du jour, les labeurs des champs, les divertissements après le travail, les peines et les joies de la vie rustique, sa musique exprime toutes ces choses : l’âme des paysages et celle des hommes, l’âme du pays natal est en elle. »

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En 1909, pour la création du théâtre de la cité de Carcassonne, il compose une cantate à quatre voix d'hommes: La cité.

Le texte est de Victor Gastilleur.

011.JPG

Une lettre de Déodat de Séverac

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Il y a encore un vingtaine d'années Déodat de Séverac était parfaitement oublié du monde musical.

Grâce à la persévérence et à la passion de Jean-Bernard Cahours d'Aspry, il a repris sa place parmi les plus grands de son époque. 

Le festival "Déodat de Séverac" depuis 1989, rend hommage au compositeur à St-Felix Lauragais.

Le concours international de mélodie française de Toulouse a créé un prix "Déodat de Séverac"

Dernièrement l'un des deux opéras du maître a été enregistré par le chef d'orchestre et directeur de l'opéra de Tours Jean-Yves Ossonce.

"Le coeur du moulin" a ainsi obtenu une récompense dans le magazine Diapason.

Nous voyons que ce qui a été possible pour Séverac, le sera sans doute pour son ami Paul Lacombe, mais il faudra du temps et de la volonté...

le-coeur-du-moulin.jpg

 

Le Cd: http://www.classiquenews.com/ecouter/lire_chronique_cd.as...

Le festival: http://www.concours-chant-melodie-francaise.com/fr/associ...

La biographie de J-B cahours d'Aspry: http://www.decitre.fr/livres/Deodat-de-Severac-1872-1921....

Un bon enregistrement: http://www.christophe-maynard.com/CMaynard_Discographie.htm

 

 

1890 

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Georges II de Grèce

 

  roi des Hellènes de 1922 à 1923 puis de 1935 à 1944 et enfin de 1946 à 1947.

 

1902 

Paul Yoshigoro Taguchi

 

cardinal japonais, archevêque d'Osaka 

 


1914 

Ersilio Tonini

 

cardinal italien, archevêque émérite de Ravenne.


1924

Josip Uhač

 

cardinal yougoslave de la curie romaine 

 

1927

Voici la descendance du roi Michel et de la reine Anne de Roumanie, à savoir 5 enfants et 5 petits-enfants.

Roi Michel de Roumanie (né en 1927) ép Princesse Anne de Bourbon-Parme

Margarita (née en 1949) ép Radu Duda, titré prince de Hohenzollern-Veringen puis prince de Roumanie.

Elena (née en 1950) ép Robin Medforth-Mills (div)/ ép Alexander Nixon Mc Ateer :

  • Nicholas ( 1985) (qui sera titré prince Nicolae de Roumanie en 2010)
  • Elizabetha (1989)

Irina (née en 1953) ép John Kreuger

  • Michael (1985)
  • Angelica (1986)

Sophie (née en 1957) ép Alain Biarneix de Laufenborg (div)

  • Elisabetha-Maria (1999)

Maria (née en 1964) ép Casimir Mystkowski (div)l

 

 

1930

Pierre Joatton

 

évêque catholique français, évêque émérite de Saint-Étienne.

 

1973

Haakon ou Håkon de Norvège

prince héritier de Norvège

fils du roi Harald et de la reine Sonja.

 

Il est né le 20 juillet 1973.

 

 

Le prince Haakon a une sœur, la princesse Märtha-Louise, née en 1971.

Biographie

Prince héritier 

Suite au décès du roi Olav et à l'accession au trône du roi Harald, le prince Haakon devient en 1991 le prince héritier de Norvège. Depuis la réforme de 1990, l'ordre de succession au trône, tel que défini par l'article 6 de la Constitution, est basé sur la primogéniture stricte, sans distinction de sexe. Cette règle s'applique à partir de la descendance du prince héritier. C'est pour cette raison que la princesse Märtha Louise, de deux ans son aînée, n'est pas la princesse héritière. Il devrait régner sous le nom de Haakon VIII.

Mariage et descendance

Le 25 août 2001, le prince héritier Haakon épouse à Oslo, Mette-Marit Tjessem Høiby, une roturière norvégienne, mère d'un petit garçon, Marius, et ayant connu des problèmes de drogue dans sa jeunesse. Le couple héritier a deux enfants :

  • Son Altesse royale la princesse Ingrid Alexandra (née le 21 janvier 2004), deuxième dans l'ordre de succession.
  • Son Altesse le prince Sverre Magnus (né le 3 décembre 2005), troisième dans l'ordre de succession.

 

1999


Alexandra de Hanovre

Alexandra von Hannover

 

fille de Caroline de Monaco avec son troisième mari Ernest-Auguste de Hanovre.

 

Prinzessin von Hannover
(Alexandra Charlotte Ulrike Maryam Virginia von Hannover)

Parents

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Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

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Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
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Charles V le Sage
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0014/m502004_97de1712_p.jpg
Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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