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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:00

915

Kunigunde von Schwaben

Parents

1072

Diarmait MacMáil na mBo

king of Ireland (1042), king of Leinster
(Diarmait mBo)

Parents


1238 Enfants

1317

Robert de Clermont


 Aïeul de Henri IV

comte de Clermont-en-Beauvaisis (1269-1317), seigneur de Bourbon (1283-1310), seigneur de Charolais, de St-Just-en-Champagne et de Creil
(Robert de France)
prince de sang royal français, dernier fils de saint Louis, roi de France, et de Marguerite de Provence, qui fut comte de Clermont-en Beauvaisis et qui est le fondateur de la Maison de Bourbon.
Il a été en apanage comte de Clermont-en-Beauvaisis de son père (1269)

  • Chambrier de France
  • Né en 1256 à Paris
  • Décédé le 7 février 1317 à Paris à l'âge de 61 ans
  • Inhumé en l'église du grand couvent des Jacobins à Paris.

Parents

Marié en 1272 à Clermont en Beauvaisis  avec Béatrice de Bourgogne, dame de Bourbon. fille unique et héritière de Jean, sire de Bourbon.1257-1310.  Il fut reconnu sire de Bourbon en 1283. Il devint le chef de la maison de Bourbon et l'ancêtre des rois de France de la branche des Bourbons. , dont
1587
Jacques DE CROY


Né en 1508 - Décédé le 7 février 1587 à l'âge de 79 ans

Parents



1878
Armoiries pontificales de Bienheureux Pie IX
Image du pape Bienheureux Pie IX
Pie IX
 pape
 né Giovanni Maria Mastai-Ferretti
Pope Pius IX
Inhumé à la Basilica di San Lorenzo fuori le Mura
Rome Lazio, Italie

1837
Gustav IV Adolph
Gustav IV Adolph

Gustave IV Adolphe

de son vrai patronyme : Gustave IV Adolf von Schleswig-Holstein-Gottorp -

(1er novembre 1778-7 février 1837), roi de Suède de 1792 à 1809, date de sa déposition, comte de Gottorp.


Gustav IV Adolph
Inhumé au Riddarholmskyrkan (Riddarholm Church)
Riddarholmskyrkan
à Stockholms Lan, Suède

1906
Berthe DE CROY

Parents



1984

image 

Francisco de Borbón

duc de Bourbon (1975-1984)
(Francisco de Borbón y Martínez Bordiú)

Parents

Son frère:

Louis de Bourbon (Louis XX) 11ème duc de Touraine (1981), duc de Bourbon (1984), 18ème duc d'Anjou (1989)le 25 avril 1974 à Madrid, Espagne Né

 


1999

Roi de Jordanie
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/contributions/91b63f20070504111955647.jpg
Hussein de Jordanie
Hussein bin Talal
3ème roi de Jordanie du 11 août 1952 au 7 février 1999
le Petit Prince

(Hussein (Hachémites)
(حسين بن طلال (Hachémites))


(en langue arabe : حسين بن طلال) 


King Hussein
Inhumé au Hashemite Family Cemetery
à Amman, Jordanie
son fils aîné, Abdallah, lui succède.


Zein Al-Sharaf


Hussein est né le 14 novembre 1935 à Amman

c'est le troisième souverain hachémite à avoir régné sur la Jordanie.

Parents

Mariages et enfants:

 

Elevé à Amman, il est ensuite envoyé à Alexandrie

puis en Angleterre au collège d'Harrow et a l'école militaire de Sandhurst.

 

Il est monté sur le trône le 11 août 1952, après l'abdication de son père, le Roi Talal.


Il n'était âgé que de seize ans à l'abdication de son père, et dans l'attente de sa majorité un conseil de régence est institué[1]


C'est son oncle maternel, Chérif Nasser ben Djemil qui prend la présidence de ce conseil.


À sa mort, son fils Abdallah lui succède.


Le Roi Hussein de Jordanie était radioamateur et il a souvent réservé un très bon accueil a des radioamateurs de passage dans son pays.


Son indicatif était JY1 ou JY1A.

Famille 

Le roi Hussein de Jordanie a eu quatre femmes qui lui ont donné cinq fils :

  • le Roi Abdallah II, fils de sa seconde épouse, la Britannique Toni Gardiner, devenue la princesse Mouna, dirige actuellement le pays,
  • le Prince Ali, son demi-frère, âgé de 29 ans, marié avec la journaliste algérienne de CNN, Rym Brahimi,
  • le Prince Hamzah, fils du roi Hussein et de sa quatrième et dernière femme, l´Américaine d´origine libanaise Lisa Halabi, rebaptisée Nour, marié avec la princesse Nour Hamza,
  • le Prince Fayçal,
  • et le Prince Hashim

La sœur d’Ali, la Princesse Haya, d’un an son aînée, est mariée avec le Prince héritier de Dubaï, Mohammed ben Rached al-Maktoum.


Ali et Haya sont les enfants du défunt roi Hussein de Jordanie et d´Alia Toukan, Jordanienne d´origine palestinienne tuée dans un accident d´hélicoptère en février 1977.

 

Inhumé au Hashemite Family Cemetery
Amman, Jordan

La famille royale jordanienne se recueille sur la tombe du roi Hussein

à l'occasion du 11° anniversaire de sa mort (7 février 2010)

http://www.petra.gov.jo/Temp/Images/Original/News-167321.jpg

(Abdallah II, Rania, prince héritier Hussein, prince Muhammad bin Talal) 

http://www.petra.gov.jo/Temp/Images/Original/News-167338.jpg

(prince Hassan bin Talal avec son épouse, la princesse Sarvath, leur fils, le prince Rashid, et une de leurs filles)


Décès du jour

frère Gilles BECQUET

Michel DE GOEDT, en religion RP Michel-Marie de la Croix

comte Guy de LA GARDE

père Michel TRIMAILLE

 


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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:01

Le 6 février est le 37ejour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 328 jours avant la fin de l'année 

329 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour de l'if, 18e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 17e jour du signe astrologique du Verseau.

 


Célébrations 


Dictons 

"À la Sainte-Dorothée, la plus forte neigée."


 

Saints chrétiens

 

Martyrologe pour le sixième jour de février,


Mémoire de saint Paul Miki et de ses vingt-cinq compagnons religieux

 

ou laïcs, crucifiés à Nagazaki en 1597, une quarantaine d'années après

 

la mission de saint François-Xavier.

 

Au désert de Gaza, en Palestine, au VIe siècle, les saints Barsanuphe et  

 

Jean, anachorètes.

 

Après eux, saint Dorothée apparaît aussi comme l'un des docteurs du

 

monachisme.

 

Son disciple saint Dosithée, fut remarquable dans le service de

 

l'infirmerie du monastère et dans sa patience lors de la maladie qui

 

devait l'emporter.

 

En 540, saint Vaast (Va) ou Gaston.

 

D'abord prêtre à Toul, il instruisit Clovis dans la foi chrétienne.

 

Attaché à l'Église de Reims, il devint ensuite évêque d'Arras et mit à

 

profit les années de son épiscopat pour mener à bien l'évangélisation

 

des populations païennes d'Artois et de Flandre.

 

 

Le même jour, saint Amand.

 

Né en Aquitaine, il partit, après quelques années de vie solitaire,

 

évangéliser la Flandre et le Brabant.

 

Devenu évêque, il y fonda plusieurs monastères et vers 680, il

 

s'éteignit près de Valenciennes dans celui d'Elnone, qui prit son nom

 

par la suite : Saint-Amand-les-Eaux.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour
Saints et bienheureux catholiques[3] du jour
Saints orthodoxes[4] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

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et ses dérivés : Gastoun, Gastounet, Vaast, Waast, etc.

 Amand, Amanda, Doris,


Ainsi qu'aux :


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et ses dérivés : Dorée, Doreen, Dorine, Doris, etc.

  et Mélusine.

 

Saint Gaston, évêque d'Arras (+ 540)
200px-Saintvedast.jpg

L'Ordination de saint Vaast.

Waast ou Vaast
Evêque d'Arras, catéchiste de Clovis.

Voir sur le site internet du diocèse d'Arras:
http://catholique-arras.cef.fr/page_ln-5323-saint-vaast.html
...patron de l'Église qui est à Arras. 73 églises comme celle de Troisvaux portent son nom. Il est fêté le 6 février... C'est jour de fête pour tous ceux et celles qui participent à porter l'Évangile du Christ aux quatre coins du diocèse...
"Vers l'an 500, l'évangélisation devait être reprise à zéro. L’évêque de Reims, Rémi envoie le jeune Vaast dans la région. Il est difficile de savoir l’étendue des territoires de Cambrai et Arras qui lui sont confiés."
(Formation du diocèse d'Arras)
http://arras.cef.fr/page-10823-diocese-arras.html

Autre biographie:
Originaire de la partie occidentale de la Gaule, il décide de quitter le monde pour s’intaller comme ermite dans la région de Toul (Meurthe-et-Moselle)http://fr.wikipedia.org/wiki/Toul. Lorsqu’il apprend sa présence dans son diocèse, l’évêque le prend à son service et l’ordonne prêtre. En 496, le roi Clovis rentre au pays après avoir remporté une victoire à la bataille de Tolbiac. De passage à Toul, il demande à être accompagné d’un prêtre afin d’être instrui de la foi chrétienne en prévision de son futur baptême.
http://www.histoire-fr.com/merovingiens_clovis_et_son_oeuvre_3.htm
Désigné pour cette mission, Gaston se joint au cortège royal qui chemine vers Reims. Tout au long du voyage, il prodigue ses enseignements à Clovis, opérant même un miracle en rendant la vue à un aveugle, ce qui conforte le souverain dans sa décision de devenir chrétien. Gaston demeure quelque temps à Reims, où il est très apprécié de Saint-Rémi, qui le nomme évêque d’Arras trois ans plus tard. Sous l’influence du prélat, les populations reviennent graduellement au christianisme, qu’ils avaient temporairement délaissé durant les invasions des Alains et des Vandales. Sa mission est grandement facilitée après qu’il ait miraculeusement guéri un aveugle et un paralytique. En 510, Saint-Rémi confie à Gaston le soin de gouverner un second diocèse, celui de Cambrai (453- 539) Dans certains calendriers locaux, la fête de Saint-Gaston peut être placée au 15 juillet ou au 1er octobre. Saint-Vaast est invoqué pour stimuler les enfants qui tardent à marcher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaast_d%27Arras
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/042.htm



Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs au Japon (+ 1597)
San_Paolo_Miki_e_compagni_M.jpg

Sur les traces de saint François Xavier, les pères Jésuites et les frères franciscains avaient profondément enraciné le christianisme dans le sol japonais. Ecoles, paroisses, hospices et léproseries témoignaient de la vigueur de cette jeune Eglise. Mais, à cette date, le Japon est en proie à des bouleversements politiques importants. Le shogun Taïcosama cherche à unifier le pays en limitant l'influence des daïmios locaux. Il veut aussi limiter l'influence des étrangers au Japon. Or le christianisme est une importation étrangère : le shogun s'en prend donc aux chrétiens. En 1587, les missionnaires sont expulsés, le christianisme interdit. Celui-ci s'enfouit et devient clandestin. Dix ans plus tard la persécution reprend de plus belle. En février 1597, vingt-six chrétiens sont arrêtés : des jésuites, des franciscains, des laïcs tertiaires de saint François, des enfants de choeur...
Parmi eux, Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur passionné. On les promène de ville en ville, pour l'exemple, pour dissuader ceux qui seraient tentés d'embrasser la religion interdite. Torturés, les martyrs continuent à prêcher et à chanter pendant leurs supplices avant de finir crucifiés sur une colline proche de Nagasaki, face à l'Occident, comme pour narguer cet horizon d'où venait le christianisme.
Voir aussi: Saints Paul Miki, Jean Soan (de Goto) et Jacques Kisai sur le site internet des jésuites
http://www.jesuites.com/histoire/saints/paulmiki.htm
et sur le calendrier des Franciscains Saints Pierre-Baptiste, Paul Miki et leurs compagnons.
http://www.franciscain.org/pages/calendrier/fevrier.html

Autre biographie:
En février 1597 meurent, crucifiés sur une colline près de Nagasaki, le jésuite japonais Paul Miki et 26 de ses compagnons chrétiens.
Le christianisme était parvenu au Japon depuis quelques décennies grâce à l’œuvre missionnaire de François Xavier. En peu de temps, une Église locale, modeste mais dynamique, était née de l’ardeur des franciscains et des jésuites. Mais l’arrivée de forces étrangères au Japon, peu appréciée dès le début, fut considérée comme intolérable par le shogum Taikosama (le chef militaire suprême), qui tentait, en faisant appel à une idéologie nationaliste, de recomposer l’unité de son pays gênée par les petits seigneurs locaux.
La situation s’accéléra quand, en 1587, les missionnaires furent expulsés et le christianisme prohibé. L’Église fut contrainte à vivre dans la clandestinité.
Une véritable persécution éclata en 1597. Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur fougueux, fut arrêté avec ses compagnons. On aurait voulu les traîner à travers les villages pour effrayer la population, mais partout où ils étaient conduits ils annonçaient l’Évangile et répondaient par des chants de louanges aux supplices auxquels ils étaient soumis. Paul Miki, après avoir pardonné à ses bourreaux, alla au devant de la mort en chantant : « En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit ».
Au souvenir des premiers martyrs du Japon, tout chrétien en ce jour est invité à faire mémoire devant le Seigneur de toutes les Églises de ce pays, qui vivent depuis toujours la condition difficile de ceux qui ne sont qu’une maigre minorité, un petit troupeau.

Lecture

Tandis que les païens s’approchaient pour trucider les chrétiens sur l’ordre du roi, un des pères de la maison de Nagasaki demanda à un adolescent d’une quinzaine d’années : « Que répondras-tu quand ils te demanderont si tu as été baptisé ? ». « Je leur répondrai, dit l’adolescent, que je suis un chrétien ». « Et si pour ce motif ils menacent de te tuer, que feras-tu ? ». « Je me préparerai à la mort ». « Mais comment ? » demanda le père. L’adolescent, avec une admirable force d’âme et des larmes plein la voix, répondit : « Jusqu’au dernier moment j’implorerai la miséricorde de Dieu. »

(d’après les Actes des saints)
martyrsjapon.jpg

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/06.php
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1831&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Miki



Saint Aldric (+ 1200)
ou Elric. Issu du sang royal des Carolingiens, il vint frapper à la porte des religieuses du couvent de Fussenich dans la région de Cologne. Il s'offrit en service pour les moniales qui lui confièrent la garde de leur troupeau. Si grande fut sa sainteté, qu'il fut enterré dans le choeur de l'église. Il avait à peine vingt ans.



Saint Amand d'Elnone Evêque de Maastricht (+ 679)
manuscrit2.gif

Un des grands missionnaires de l'époque mérovingienne.
Né en Aquitaine, il s'en vint d'abord mener quelques années de vie solitaire en Flandre puis partit sur les routes évangéliser la Flandre et le Brabant. Cet évêque "régionnaire", c'est-à-dire itinérant, exerça son zèle surtout dans le nord de la France et en Belgique. Il lui advint même d'être battu jusqu'au sang et jeté dans la rivière par ceux qu'il voulait convertir. Il attendit 90 ans pour se reposer dans l'une des abbayes qu'il avait fondées et dont la localité prendra son nom : Saint-Amand-les-Eaux-59230.
Saint Amand d'Elnone, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintAmandElnone.pdf
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.3Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale.pdf

Autre biographie:
Fils d’un seigneur de la région nantaise. À l’âge de vingt ans, il quitte le domicile familial pour prendre l’habit au monastère d’Oye, sur une petite île voisine de l’île de Ré. Un an plus tard, son père lui rend visite et tente de le convaincre de rentrer dans le monde, mais sans succès. Amand quitte tout de même son île, mais pour aller se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin à Tours. De là, il poursuit jusqu’à Bourges, où il se place sous la direction de Saint-Austrégisile et s’installe comme anachorète dans une petite cellule adossée à la cathédrale. Son directeur spirituel étant décédé en 624, Amand effectue un pèlerinage à Rome. De retour en France, il est ordonné puis nommé évêque missionnaire chez les Slaves et les Flamands d’abord, avant d’être exilé chez les Basques par le roi Dagobert, à qui il avait fait des remontrances sur sa vie désordonnée. Rappelé plus tard par le souverain, il est ensuite envoyé chez les Gantois (Belgique). Il fonde dans la région plusieurs monastères (Blandinberg, Saint-Bavon et Elnon) et en 649 il est nommé évêque de Maëstricht, charge qu’il n’assumera pas plus de trois ans avant de passer le relais à Saint-Remacle pour se retirer à Elnon, où se trouve maintenant la ville de Saint-Amand-les-Eaux.http://www.saint-amand-les-eaux.fr/decouvrir/ville/histo_home.cfm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amand_de_Maastricht
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/043.htm



Bienheureux André d'Elnon (+ 690)
Disciple de saint Amand auquel il succéda comme abbé, il est considéré comme un saint et ses reliques furent « élevées sur les autels », ce qui à l'époque équivalait à une canonisation.



Bienheureux Ange de Furci (+ 1327)
Originaire des Abruzzes, à Chieti, il entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Augustin, fit ses études à Paris où il enseigna comme lecteur en théologie. Puis il vint à Naples où il passa le reste de sa vie à enseigner la théologie. Provincial de son Ordre, il refusa plusieurs fois de devenir évêque. Son culte fut confirmé en 1888.



Saint Antoine Deynan Crucifié à Nagasaki (+ 1597)
Enfant de choeur avec Louis Ibachi que nous avons fêté hier, ce jeune japonais avait treize ans quand il fut lui aussi crucifié à Nagasaki, pour avoir courageusement affirmé sa foi et son amour du Christ.



Saint Antholien Martyr à Clermont (+ 265)
Il souffrit sous Chrocus, l'un des rois allemands de Poméranie qui vinrent ravager la Gaule pendant le règne de l'empereur Gallien.
(d'après Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique ... par Charles Louis)
http://books.google.fr/books?id=PK5IAAAAMAAJ&pg=RA3-PA372&lpg=RA3-PA372&dq=saint+Antolien&source=web&ots=KTTSnWBMZZ&sig=8IH05NXIw3jgGXBESgnRQpMHgS8&hl=fr&ei=K5yWSY6TO4iKjAfLmYXdAQ&sa=X&oi=book_result&resnum=10&ct=result#PRA3-PA372,M1

"Auprès de la ville de Clermont reposent les martyrs Liminius et Antolien. Cassius et Victorin, liés par une amitié fraternelle dans l'amour du Christ, répandirent leur sang ensemble, et entrèrent ensemble dans le royaume des cieux."
(source: Histoire des Francs - Grégoire de Tours - Livre I)
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs1.htm

"Le martyr Antolianus de Clermont nous est connu par Grégoire de Tours qui ne fournit aucun élément biographique à l’exception de son martyre (avec ses compagnons Cassius et Victorinus) que l’évêque paraît mettre en rapport avec le passage du légendaire Chrocus, roi alaman ou vandale. Grégoire rappelle que la basilique en l’honneur d’Antolianus fut édifiée sur son corps récemment découvert par Alchima et Placidina, soeur et épouse de l’évêque Apollinaire, connu pour ses sympathies wisigothiques, au début du VIe siècle. De fait, cette basilique tombe bientôt en ruines; malgré la rédaction d’une vita – perdue – des trois martyrs au VIIe siècle, due à l’évêque Praejectus, le culte d’Antolien est demeuré confidentiel et limité à la cité des Arvernes. Il figure toutefois dans le martyrologe de Florus (vers 837): Natale sancti Antholiani, qui apud urbem Arvernam martyrio coronatus est."
(source: L'invention de saint Antonin de Frédelas-Pamiers)
http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/t_63/15_57_BOUDART.pdf



Saint Barsanuphe (6ème s.)
180px-Statua_S_Barsanofio_Oria.jpg

et saint Jean, son disciple. Ermite à Gaza, il a laissé de nombreux écrits de "direction" spirituelle. Séridos, l'abbé d'un monastère voisin, venait lui apporter, une fois par semaine, les Saints Mystères, trois pains et un peu d'eau. C'est à cette occasion qu'il dictait ses enseignements spirituels. Il transmettait ainsi à ses disciples la loi de liberté que l'on acquiert en se dégageant de tout souci du monde. Au bout de quelques années, il laissa sa cellule à l'un de ses disciples, Jean. Et lui-même partit plus solitaire encore pour ne plus rencontrer personne, pas même pour lui apporter quelque nourriture.

Autre biographie:
Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de Barsanuphe le Grand et de Jean le Prophète, moines qui vécurent au VI è siècle dans le désert de Gaza.
Le plus ancien des deux, Barsanuphe, était d’origine égyptienne. Avant d’entrer au monastère, il avait souffert nombre de maladies et de tentations qui l’avaient fortifié. Arrivé en Palestine, il s’était joint aux cénobites que guidait l’higoumène Sérido, pour s’adonner ensuite à la vie érémitique et finir comme reclus, une fois acquise une paix profonde et une personnalité solide, comme il ressort de ses Lettres.
Dans cette même correspondance, on trouve également les lettres de Jean: c’était le compagnon de solitude de Barsanuphe. Jean , qui avait fait office d’higoumène dans le monastère de Merasala, avait suivi le même parcours que Barsanuphe, jusqu’à devenir reclus dans le voisinage de ce dernier.
La renommée des deux Anciens fut telle que beaucoup se mirent en quête de leurs conseils épistolaires. En lien avec le monde extérieur uniquement par l’entremise de l’higoumène Serido, les deux pères du désert offrirent à travers leur correspondance une des plus importantes collections d’écrits chrétiens sur la valeur de l’humilité et de l’obéissance : selon les enseignements des deux Anciens, l’humilité et l’obéissance sont, en effet, le moyen de mener ceux qui les pratiquent au plein exercice de la liberté et de l’amour. Grâce aux lumières de l’Esprit, Barsanuphe et Jean, malgré leur total isolement, surent engendrer à la vie spirituelle des générations entières de chrétiens, leur montrant que celui qui est vraiment uni à la paix qui découle de la découverte de l’homme intérieur peut vivre en aimant toute créature, même s’il est séparé de tous.

Lecture

Demande d’un des pères au grand Vieillard : Je t’en prie, Père, dis-moi comment on acquiert l’humilité et la prière parfaite. Que faire pour ne pas avoir l’impression de s’agiter et que convient-il de lire ?
Comment acquérir l’humilité parfaite, frère, le Seigneur nous l’a enseigné en disant : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur , et vous trouverez le repos pour vos âmes ». Si donc tu veux acquérir l’humilité parfaite, apprends ce qu’il a enduré et endure-le aussi ; retranche en toutes choses ta volonté, car il a dit lui-même : « je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Voilà l’humilité parfaite : supporter les outrages et les injures et tout ce qu’a souffert notre Maître Jésus » (Barsanuphe et Jean, Lettres 150).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barsanuphe



Saint Bonaventure de Meaco (+ 1597)
Il était d'origine japonaise et devint tertiaire franciscain, aidant les religieux comme catéchiste. Il fut lui aussi crucifé à Nagasaki.



Saint Brynolphe de Skara Evêque de Skara, en Suède (+ 1317)
ou Brynolf, évêque de Skara, après avoir été chanoine de Linköping en Suède. Il fut étudiant puis enseignant à Paris durant dix-huit ans, au collège parisien des scandinaves. Son zèle apostolique fut très grand et sa doctrine très appréciée par ses diocésains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skara



Saint Constantien (+ 570)
Fêté au diocèse de Laval, il était originaire de l'Auvergne, se forma à la vie religieuse près d'Orléans, au célèbre monastère de Micy-Saint Mesmin, et s'en vint solitaire dans la forêt de Javron en Mayenne. Le roi Clotaire lui donna des terres pour y édifier un monastère.

Autre biographie:
Moine originaire d'Auvergne, disciple de Saint-Mesmin à Micy, près d'Orléans. Il se retire ensuite dans la forêt de Javron, dans la Mayenne, mais l'évêque du Mans l'ordonne prêtre et l'envoie en mission. Clotaire Ier, à qui le saint aurait prédit la défaite de son fils rebelle, lui octroie la terre de Javron afin qu'il puisse y édifier un monastère.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantien_de_Javron



Bienheureux Diego d'Azevedo (+ 1207)
ou Didace. Prévôt de la cathédrale d'Osma en Vieille Castille, il obtint un canonicat pour saint Dominique. Devenu évêque de cette ville et envoyé par le roi Alphonse de Castille pour être son intermédiaire en Scandinavie et ramener la fille du roi de Danemark, il choisit saint Dominique comme compagnon de route. C'est ainsi que leur zèle apostolique les fit s'arrêter au retour dans le Pays Albigeois. Saint Dominique fonda l'Ordre des frères prêcheurs et Diego entra chez les cisterciens afin de rejoindre la croisade contre les Albigeois. Il est vénéré comme un bienheureux dans l'Ordre de Cîteaux.



Sainte Dorothée Vierge et martyre à Césarée de Cappadoce (3ème s.)
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Originaire de Césarée de Cappadoce, le gouverneur lui appliqua les édits de Dioclétien et, pour la faire renoncer à sa foi, la livra à deux soeurs, Christine et Calliste qui avaient apostasié. Elle les fit revenir au Christ. Le gouverneur, furieux, les fit attacher dos à dos et brûler vives. Quant à sainte Dorothée, elle eut la tête tranchée en même temps qu'un avocat païen, qui, voyant leur courage, se mit à confesser lui aussi le Christ.

Autre biographie:
Jeune vierge demeurant à Césarée de Cappadoce. Sous la persécution de Dioclétien, le gouverneur Sapricius veut l’obliger à se marier ou à renier sa foi, ce qu’elle refuse. Elle subit alors divers tourments et parvient tout de même à convertir plusieurs personnes, dont Sainte-Christèle, Sainte-Calliste et le jeune avocat Saint-Théophile. Elle est finalement exécutée par décapitation (+ vers 320) En raison du caractère légendaire du personnage, son culte a été supprimé en 1969.
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Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1826&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Doroth%C3%A9e
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-06.htm#dorothee



Sainte Fausta (3ème s.)
Issue d'une famille chrétienne de Cyzique en Asie Mineure, elle fut orpheline à treize ans. A peu de temps de là, le sénateur Evilassios voulut la convaincre de sacrifier aux idoles. Ce qu'elle refusa. Apparemment frêle, elle confessa le Christ alors qu'on lui avait rasé la tête en signe de deshonneur. Mise à nu pour l'humilier encore davantage, elle fut soumise à une cruelle flagellation. Evilassios, touché de compassion, la fit relâcher et crut au Christ. Dénoncé à son tour, il fut arrêté, torturé tandis qu'on enfonçait des clous dans les chevilles de Fausta. Puis, ils furent étendus sur un gril incandescent. Le préfet Maxime s'ouvrit à son tour à la grâce de Dieu, et, quittant ses vêtements lui aussi, alla s'étendre, à leurs côtés en disant: "C'est avec vous que je veux être, saints de Dieu."



Saint Gérald Moine (+ 1077)
Bénédictin, prieur à Cluny, évêque d'Ostie puis légat du Pape en France, en Espagne et en Allemagne. Emprisonné par l'empereur germain Henry V.



Saint Guérin Abbé o.s.a. (+ 1159)
Canonisé par Alexandre III.
Après 40 ans de vie religieuse avec les chanoines réguliers de saint Augustin, il fut élu évêque de Pavie mais ne put être convaincu d'accepter.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(abb%C3%A9)



Sainte Hildegonde (+ 1183)
Fille du comte Herman de Lidtberg, elle est mariée très jeune au comte Lothaire. Trois enfants naissent de cette union : Thierri, le Bienheureux Herman et la Bienheureuse Havoie. En 1178, elle perd son mari et son fils aîné. Herman étant devenu religieux à Kappenberg, elle effectue d’abord un pèlerinage sur les tombeaux des Apôtres à Rome. De retour en Allemagne, elle transforme son château fortifié de Mehren en monastère de Prémontrés, puis s’y installe en compagnie de sa fille, elle-même agissant comme abbesse.



Saint Ina (8ème s.)
Qui fut roi des Saxons occidentaux, enrichit le monastère de Glastonbury, abdiqua et se retira pieusement à Rome. Mais sa mémoire resta fidèlement en Angleterre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ina



Saint Jacques (+ 460)
Contemporain de Théodoret de Cyr, l'auteur de l'histoire des moines de Syrie, il en était aussi l'ami et c'est ainsi que nous connaissons ses exploits ascétiques. En particulier de n'avoir ni toit ni abri et, ainsi, de vivre et dormir, nuit et jour, en plein air, malgré la neige en hiver et l'ardeur du soleil en été, décharné par le jeûne, portant autour du cou, des reins et des bras, de lourdes chaînes, mais priant sans cesse. Avec le temps, Théodoret obtint tout de même qu'il acceptât quelques soins élémentaires.



Saint Julien (4ème s.)
Médecin à Emèse en Phénicie, il était resté fidèle au Christ bien qu'autour de lui de nombreuses apostasies marquèrent cette persécution de l'empereur Maximien Galère. Ayant appris que l'évêque de la cité et quelques autres fidèles étaient condamnés aux bêtes, il alla les rencontrer en prison pour soutenir leur foi. Arrêté, il fut lui-même livré à la torture, puis enfermé onze mois en prison. Enfin, on lui enfonça douze clous dans les mains, les pieds et le visage. C'est ainsi qu'il fut chassé de la prison. Il se traîna hors de la ville et là, il remit son âme à Dieu.



Saint Mel évêque (5ème s.)
Moine en 445 et évêque successeur de saint Patrick en 461, mort à la fin du Ve siècle.
Brigitte de Kildare a été consacrée comme Abbesse par l'évêque Saint Mel à Armagh.



Saint Photios (+ 891)
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L'Eglise orthodoxe fait mémoire du saint patriarche de Constantinople. Il était apparenté à l'impératrice Theodora et avait reçu une éducation des plus raffinées et des plus intellectuelles. Professeur renommé de philosophie aristotélicienne, il fut aussi un bon diplomate auprès du calife de Bagdad. Ordonné patriarche en 858, il connut de graves dissenssions entre le Saint Siège romain et le patriarcat de Constantinople, acceptant la primauté d'honneur du Siège Apostolique de Rome et son pouvoir d'arbitrage en matière dogmatique, mais refusant la prétention du pape Nicolas I, assez autoritaire d'ailleurs, d'imposer les usages de l'Eglise romaine :"L'abolition des petites choses transmises par la tradition, conduit, disait-il, au mépris complet des dogmes." Esprit missionnaire, il fit appel à saint Cyrille et à saint Méthode pour évangéliser les Slaves et les Khazars de la Russie. Il rétablira l'unité avec le Pape Jean VIII.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev06.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Photios_Ier_de_Constantinople
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F12043b.htm
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/vie-de-saint-photios-patriarche-de.html



Sainte Relinde o.s.b. (+ v. 750)
Moniale avec sa soeur Herlinde en Belgique, elle se perfectionna en broderie et en peinture et succéda à sa soeur comme abbesse à la demande de saint Boniface.



Sainte Xénia "folle en Christ" (+ 1806)
ou Ksenija de Saint Pétersbourg.
Xénia Grigorievna était mariée à un brillant colonel de la Garde impériale de Saint Petersbourg. Elle menait une vie aisée et mondaine au sein de l'aristocratie impériale. Le décès de son époux changea totalement sa vie. Elle décida de simuler la folie pour s'offrir, avec résignation, à l'image du Christ en sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements. Sans gîte, pieds nus, revêtue été comme hiver de haillons bariolés, elle n'acceptait l'aumône que pour la redistribuer aux pauvres. Peu à peu les habitants reconnurent sa sainteté et cherchèrent ses conseils. Grande fut alors son influence et sa renommée de sainteté. Elle s'endormit dans le Seigneur à l'âge de 71 ans et sa sépulture fut l'objet d'un véritable culte. Le tsar Alexandre III ayant été très gravement atteint lors d'un attentat au 19e siècle attribua sa guérison à sainte Xenia qu'il avait priée.
Elle fut canonisée en 1987 par le patriarcat de Moscou.

Autre biographie:
L’Église orthodoxe russe fait aujourd’hui mémoire de Ksenija de Saint Pétersbourg, folle en Christ.
Ksenija Gregorievna Petrova était l’épouse d’un officier de l’armée impériale. À la mort de son mari, Ksenija n’avait que vingt-six ans et ce douloureux événement lui fit remettre en question la vie mondaine à laquelle elle était habituée. Elle se mit ainsi à prendre, de façon toujours plus marquée, des comportements pour le moins bizarres, jusqu’à être reconnue comme folle en Christ, selon une modalité de témoignage évangélique très chère à la spiritualité orthodoxe, russe en particulier.
Vêtue des habits toujours plus usés de son mari, Ksenija cacha, quarante-cinq années durant, son dévouement total aux pauvres de la ville sous les apparences d’une mendiante. Morte sans doute en 1803, elle est jusqu’à ce jour une des figures de sainteté les plus chères au peuple russe.

Prière

Pour avoir choisi la pauvreté du Christ, tu prends part maintenant à son banquet éternel ; tu as combattu la folie du monde en simulant la démence, et par l’humiliation de la croix tu as reçu la force de Dieu. Ô bienheureuse Ksenija, toi qui as eu le don des miracles pour secourir tes frères, prie le Christ Dieu de nous délivrer de tout mal par la conversion et la pénitence.




Les Églises font mémoire...

Anglicans : Les martyrs du Japon

Catholiques d’occident : Paul Miki et ses compagnons, martyrs (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (28 tubah/terr) : La multiplication des pains ; Käv d’Al-Fayyoum (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte-orthodoxe) ; Apolline (+ 249), vierge d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Amand (+ env. 679), missionnaire et évêque en Flandre

Maronites : Proclus (Ier s.), disciple de l’apôtre Jean, martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Bucolos (Ier s.), évêque de Smyrne ; Photius le Confesseur (+ 891), patriarche de Constantinople ; Ksenija de Saint Petersbourg, folle en Christ (Église russe)

Syro-orientaux : Tite, apôtre (Église malabar) 1983

La Communauté de l'Agneau

“UN NOUVEAU RAMEAU
NAISSANT DU TRONC
DE L'ORDRE DES PRÊCHEURS”

(fr. Vincent de Couesnongle o.p.)

 
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France

Communauté de l'Agneau
Saint-Pierre
11270 - Plavilla - FRANCE

T. (00 33) 4 68 60 53 11
F. (00 33) 4 68 60 53 19

 
 
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La Communauté des petites soeurs de  l'Agneau, érigée "en pia unio"le 6 février 1983,par Monseigneur Jean CHABBERT, archevêque évêque de Perpignan, est reconnue le 16 juillet 1983, en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, comme "un nouveau rameau naissant du tronc de l'Ordre des Prêcheurs" par le père Vincent de COUESNONGLE alors Maître de l'Ordre des Prêcheurs.

Depuis le 29 juin 1996, l'évêque responsable de la Communauté de l'Agneau est le cardinal Christoph SCHÖNBORN o.p., Archevêque de Vienne (Autriche). Aujourd'hui la Communauté de l'Agneau est une Association Publique de Fidèles en voie de devenir congrégation.

 

2001 
Le Vatican annonce que Jean-Paul II pourrait nommer Saint Isidore de Séville saint patron des internautes et des informaticiens.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:00
1612
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 Antoine Arnauld

 religieux et logicien français.

né à Paris le 6 février 1612, décédé à Bruxelles, le 8 août 1694
surnommé le Grand Arnauld par ses contemporains pour le distinguer de son père, est un prêtre, théologien, philosophe et mathématicien français, l'un des principaux chefs de file des jansénistes et un opposant des jésuites au XVIIe siècle.

1868

Mathilde de Robiano

comtesse de Robiano

Parents


1918
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Bibiane de La Garde de Chambonas


Parents

  • Mariée en 1939 avecbernard.0.azaisBernard Azaïs Officier de cavalerie ESM Saint-Cyr, promotion de Bournazel. Né en 1914 - Décédé le 17 janvier 1996 à l'âge de 82 ans. Après Saumur, son premier régiment fut le 9e Dragons à Epernay (Marne). Très bon cavalier, monta beaucoup en concours hippique.
    En 1939, instructeur à l'Ecole militaire de Saint-Cyr. La guerre déclarée, il rejoignit un groupe de reconnaissance de division d'infanterie. Fit la guerre sur le front des Alpes puis réintégra l'Ecole de Saint-Cyr repliée à Aix-en-Provence. Nommé aide de camp du général Vernot, mena la vie d'état-major dans l'entourage de son général, qui commandait un mouvement de résistance, avant son arrestation par les allemands. Fut lui-même arrêté par la Gestapo puis relâché.
    Mis en congé d'armistice comme capitaine après la dissolution de l'Armée en novembre 1942, il tomba malade et dut se soigner pendant plusieurs années. A la Libération, il ne put reprendre son service à cause de sa santé et pris une retraite anticipée.
    En 1946, il se fixa à Urrugne (Pyrénées-Atlantiques).
  • dont Filleule: Chantal Azaïs 1952-
1922

Jacques de Bauffremont-Courtenay


Chevalier du Saint-Esprit (1972)

Président de l'Institut de la Maison de Bourbon (1973-2009)

 8ème duc de Bauffremont 

  8ème comte de Bauffremont 

10ème prince de Marnay 

3ème comte de Pont-de-Vaux
(Jacques Yblet Napoléon Marie Laurent Alexandre de Bauffremont-Courtenay)


Parents

Chevalier du Saint-Esprit (1972). Président de l'Institut de la Maison de Bourbon (1973-2009)


1931

Blason de Ricardo Jamin Vidal
Image de Ricardo Jamin Vidal
Ricardo J. Vidal
cardinal philippin, archevêque de Cebu depuis 1982.
né le 6 février 1931 à Mogpog aux Philippines

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Son Altesse Royale la Princesse Marie
Her Royal Highness Princess Marie, 2008.
Her Royal Highness Princess Marie, 2008.
Photo: Steen Brogaard

Marie, Agathe, Odile, Son Altesse Royale Princesse de Danemark, comtesse de Monpezat, est née le 6 février 1976 à Paris.

Les parents de S.A.R. la Princesse Marie, Monsieur Alain Cavallier et Madame Françoise Grassiot, se sont mariés le 14 juin 1975. Ils ont depuis divorcé. M. Alain Cavallier, aujourd’hui retraité, a été l’associé d’une agence de publicité. Madame Grassiot est propriétaire d’un hôtel, le Château de la Vernède. La mère de la Princesse a épousé le 7 novembre 1987 M. Christian Grassiot, conseiller financier. La Princesse Marie a 4 demi-frères, Benjamin et Gregory Grandet, tous deux nés en Suisse, et Charles et Edouard Cavallier, nés à Paris. Ils ont tous grandi à Paris, comme la Princesse Marie.

La Princesse Marie était française et catholique jusqu’à son mariage avec Son Altesse Royale le Prince Joachim. Par son mariage elle est devenue danoise et protestante.

Mariage
Mademoiselle Marie Cavallier a épousé Son Altesse Royale le Prince Joachim le 24 mai 2008 et est ainsi devenue Son Altesse Royale la Princesse Marie, Comtesse de Monpezat. La cérémonie s’est déroulée à l’église de Møgeltønder et le banquet de mariage au château de Schackenborg, dans le sud du Jutland.

Etudes et expérience professionnelle
La Princesse Marie a d’abord été scolarisée à Paris de 1981 à 1989. En 1989 elle est devenue pensionnaire au Collège Alpin International «Beau Soleil» à Villars sur Ollon en Suisse où elle a passé son baccalauréat en juin 1993.

La Princesse a étudié l’économie internationale au Babson College de Boston, Massachusets, de 1995 à 1997, ainsi que l’économie à l’Université de Genève (1994-1995). La Princesse Marie a ensuite étudié au Marymount Manhattan College de New York où elle a obtenu le diplôme de «Bachelor of Arts».

Pendant ses études la Princesse Marie a travaillé chez Estée Lauder à Paris comme assistante de presse et pendant l’été 1997 comme assistante du directeur général de ING Numismatic Group SA à Genève. La Princesse Marie a également enseigné le français pendant ses études.

Après ses études universitaires la Princesse a travaillé à l’agence de publicité DoubleClick Inc. à  New York comme coordinatrice du marketing international. En 2002 la Princesse est retournée à Paris pour travailler au service de presse de l’agence française de publicité Media Marketing.

En 2004 la Princesse Marie est devenue à Genève l’assistante du directeur de Radianz, filiale de l’agence Reuters, et fournisseurs de services Internet au secteur financier. De janvier 2005 jusqu’à son mariage avec le Prince Joachim la Princesse Marie a travaillé à ING Numismatic Group SA.

Langues
La langue maternelle de la Princesse est le français. Elle parle anglais, italien et espagnol. Elle a commencé l’apprentissage du danois.

Domiciles
Leurs Altesses Royales le Prince Joachim et la Princesse Marie habitent au château de Sckackenborg à Møgeltønder dans le sud du Jutland et au palais d’Amalienborg à Copenhague.

Adresse postale:
Cour de LL.AA.RR. le Prince Joachim et la Princesse Marie de Danemark
Palais d’Amalienborg,
Postboks 2143,
1015 København K

1976
Son Altesse Royale la Princesse Marie

Son Altesse Royale la Princesse Marie

Marie, Agathe, Odile, Son Altesse Royale Princesse de Danemark, comtesse de Monpezat


née le 6 février 1976 à Paris.


Les parents de S.A.R. la Princesse Marie, Monsieur Alain Cavallier et Madame Françoise Grassiot, se sont mariés le 14 juin 1975. Ils ont depuis divorcé. M. Alain Cavallier, aujourd’hui retraité, a été l’associé d’une agence de publicité. Madame Grassiot est propriétaire d’un hôtel, le Château de la Vernède. La mère de la Princesse a épousé le 7 novembre 1987 M. Christian Grassiot, conseiller financier. La Princesse Marie a 4 demi-frères, Benjamin et Gregory Grandet, tous deux nés en Suisse, et Charles et Edouard Cavallier, nés à Paris. Ils ont tous grandi à Paris, comme la Princesse Marie.

La Princesse Marie était française et catholique jusqu’à son mariage avec Son Altesse Royale le Prince Joachim. Par son mariage elle est devenue danoise et protestante.


Mariage
Mademoiselle Marie Cavallier a épousé Son Altesse Royale le Prince Joachim le 24 mai 2008 et est ainsi devenue Son Altesse Royale la Princesse Marie, Comtesse de Monpezat. La cérémonie s’est déroulée à l’église de Møgeltønder et le banquet de mariage au château de Schackenborg, dans le sud du Jutland.


Etudes et expérience professionnelle
La Princesse Marie a d’abord été scolarisée à Paris de 1981 à 1989. En 1989 elle est devenue pensionnaire au Collège Alpin International «Beau Soleil» à Villars sur Ollon en Suisse où elle a passé son baccalauréat en juin 1993.


La Princesse a étudié l’économie internationale au Babson College de Boston, Massachusets, de 1995 à 1997, ainsi que l’économie à l’Université de Genève (1994-1995). La Princesse Marie a ensuite étudié au Marymount Manhattan College de New York où elle a obtenu le diplôme de «Bachelor of Arts»


Pendant ses études la Princesse Marie a travaillé chez Estée Lauder à Paris comme assistante de presse et pendant l’été 1997 comme assistante du directeur général de ING Numismatic Group SA à Genève. La Princesse Marie a également enseigné le français pendant ses études.


Après ses études universitaires la Princesse a travaillé à l’agence de publicité DoubleClick Inc. à  New York comme coordinatrice du marketing international. En 2002 la Princesse est retournée à Paris pour travailler au service de presse de l’agence française de publicité Media Marketing.


En 2004 la Princesse Marie est devenue à Genève l’assistante du directeur de Radianz, filiale de l’agence Reuters, et fournisseurs de services Internet au secteur financier. De janvier 2005 jusqu’à son mariage avec le Prince Joachim la Princesse Marie a travaillé à ING Numismatic Group SA.


Langues
La langue maternelle de la Princesse est le français. Elle parle anglais, italien et espagnol. Elle a commencé l’apprentissage du danois.


Domiciles
Leurs Altesses Royales le Prince Joachim et la Princesse Marie habitent au château de Sckackenborg à Møgeltønder dans le sud du Jutland et au palais d’Amalienborg à Copenhague.


Adresse postale:
Cour de LL.AA.RR. le Prince Joachim et la Princesse Marie de Danemark
Palais d’Amalienborg,
Postboks 2143,
1015 København K


1998
Camille Von Croy
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princesse de Croÿ
Parents
Père: Stefan, prince de Croy Né le 17.05.1959 
Mère: Beatrice, comtesse du Chastel de la Howarderie Née le 08 septembre 1964

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2004

Louise de Belgique

Naissance de la princesse Louise de Belgique

La princesse Louise, Sophie, Mary de Belgique est née le 6 février 2004, à 21 heures 34, aux cliniques universitaires Saint-Luc à Woluwé-Saint-Lambert. La petite princesse de 54 centimètres et de 3,420 kilos est la première enfant du prince Laurent et de la princesse Claire.

Le prince Laurent est apparu lors de la conférence de presse comme un papa comblé. Dans les détails qu'il a livré à la presse, il a raconté que son épouse avait assisté dans la journée à l'avant-pemière du film "Podium" et qu'ils avaient terminés la soirée avec dans amis dans le carré VIP d'une discothèque chic.

La soirée même de sa naissance, la princesse a eu de la visite :  le roi Albert II et la reine Paola, ses grands-parents paternels, Nicholas et Nicole Coombs, ses grands-parents maternels, ainsi que sa tante, Johanna Coombs. Les jours qui suivirent ce fut au tour du prince Philippe et de la princesse Mathilde, de la princesse Astrid et du prince Lorenz accompagnés de leur fille Maria-Laura, de la reine Fabiola et de Matthew Coobs, frère de Claire.

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La princesse Louise et ses parents, le prince Laurent et la princesse Claire (Collection personnelle)

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(Collection personnelle)(merci à royalementblog@gmail.com)

 

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princesse de Belgique
(Louise Sophie Mary de Belgique)
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 fille du prince Laurent et de la Princesse Claire.


La petite Princesse est née le 06 février 2004 aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Woluwe-Saint-Lambert.


Au moment de sa naissance le Prince Laurent avait dit d'elle

" elle est "ronde, rose et aux cheveux clairs" en indiquant qu'elle mesurait 56 centimètres "


Je pense donc qu'elle pourrait facilement faire son mètre 80"

 


Elle a été baptisée, dans la plus stricte intimité, le 4 septembre 2004 chez le baron et la baronne Jacques-Ernest Solvay de La Hulpe, amis proches du prince Laurent. Le Palais n'a jamais communiqué le nom du parrain et de la marraine. Il semblerait que la baronne Marie-Claude Solvay, née Boulin, soit l'une des marraines de la princesse Louise car le baptême a eu lieu en son domaine de La Hupe et elle était présente à la communion de la princesse en juin dernier. La princesse Margaretha de Liechtenstein, née princesse de Luxembourg, pourrait également être marraine de la princesse. Quant au choix du parrain, celui-ci a posé problème lorsque le prince a émis le souhait de confier cette tâche à un ami musulman. Très vite, même si rien n'a été confirmé, le nom du prince Reza Pahlavi, fils du dernier Shah d'Iran, a circulé. Il était d'ailleurs présent au mariage du prince Laurent et de la princesse Claire le 12 avril 2003. Cela créa alors un incident diplomatique car à ce moment l’État belge tentait de faire revenir deux fillettes bloquées à l'ambassade de Belgique à Téhéran, et le possible choix du prince Reza ne plaisait aucunement au régime iranien.  

Parents

  • Parrain et marraine


2010
Le comte Alexis HUCHET de QUENETAIN et la comtesse ,née Cléophée de Pradel de Lamaze,
partagent avec Gabriel la joie de vous annoncer la naissance de
Olympia
le 6 février 2010, à Paris.
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:00
1143
Le blason de la région Bourgogne
Hugues II de Bourgogne

le Pacifique

Hugues II Borel

duc de Bourgogne (1102-1143)
fils d' image Eudes Ier Borrel, duc de Bourgogne (1079-1102) croisé en 1102
et de Sybille de Bourgogne


1378

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Jeanne de Bourbon

reine de France
1364-1378


 

Parents

Jeanne de Bourbon
elle devint reine de France de 1364 à 1378.

Si Jeanne fut quelque peu délaissée alors qu'elle était encore dauphine (Charles affichait alors sa liaison avec Biette de Casinel), le roi se rangea après son sacre, le 19 mai 1364.


Le couple devint alors très uni et le roi s'attacha à Jeanne.


Charles V demandait très souvent l’avis de son épouse, aussi bien en politique qu’en matière de lettres et d’art.


De son union avec le roi Charles V sont issus neuf enfants :

Jeanne de Bourbon meurt à la naissance de sa fille Catherine. Froissart dit de cet événement : «La reine étant enceinte, les médecins lui avaient interdit le bain comme contraire et périlleux. Malgré leur opposition, elle voulut se baigner et de là conçu le mal de la mort.»


Charles V s'en montra très affligé. «Elle est ma belle lumière et le soleil de mon royaume» disait-il. Christine de Pisan écrit du deuil royal : «Le roi fut très dolent du trépas de la reine ; malgré sa grande vertu de constance, cette séparation lui causa si grande douleur et dura si longtemps que jamais on ne lui vit pareil deuil : car moult s’aimaient de grande amour»

Jeanne de Bourbon

Jeanne de Bourbon

1685
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devient roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande le 29 mai 1660.

 fils de Charles Ier et d'Henriette Marie de France, fille d'Henri IV de France, et sœur de Louis XIII.



1592
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Honoré D'Albert de Luygnes
- 6 février 1592

1740

Armoiries pontificales de Clément XII


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Clément XII


Lorenzo Corsini

né le 7 avril 1652 d'une célèbre famille dont était membre saint André Corsini et mort le 6 février 1740, fut un pape de l'Église catholique sous le nom de Clément XII (en latin Clemens XII, en italien Clemente XII).

Biographie 

Après des études au collège jésuite, Lorenzo Corsini obtient un doctorat en droit à l'université de Pise. Créé cardinal par Clément XI, et élu pape le 12 juillet 1730, succédant à Benoît XIII, il devint presque totalement aveugle et paralysé, bien que ses brillantes facultés intellectuelles et sa capacité à choisir un entourage compétent lui permirent un brillant pontificat.

Clément commença sa tâche par atténuer la corruption de certains bénédictins, améliora l'efficacité du gouvernement des États pontificaux, bien qu'il lui ait été reproché la création d'une loterie comme moyen de lever des fonds.

Dans ses rapports avec les grandes puissances de l'époque, Clément reçut les mêmes humiliations que la plupart des papes de ce siècle. Son droit de suzerain sur Parme fut ignoré, et les Bourbons s'allièrent avec les Habsbourg contre le vieux pape.

Il continua par ailleurs la pression sur les Jansénistes, dont la bulle Unigenitus marque le commencement, et surtout il fulmina, en 1738, la bulle In eminenti apostolatus specula contre la franc-maçonnerie. Par ailleurs, il reçut dans l'Église un grand nombre de coptes monophysites.

Il continua la politique d'aménagement de la ville de Rome voulue par ses prédecesseurs. On lui doit notamment la construction de la fontaine de Trévi et l'agrandissement du musée du Capitole et des musées du Vatican.

Il disparut le 6 février 1740, son successeur fut Benoît XIV.


1769

Armoiries pontificales de Clément XIII


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Clément XIII
Carlo della Torre di Rezzonico

Venise, 7 mars 1693
Rome, 2 février 1769

 pape le 6 juillet 1758 sous le nom de Clément XIII
 (en latin Clemens XIII, en italien Clemente XIII)

Biographie 

Accession au pontificat 

Éduqué par les Jésuites à Bologne, il fit des études de droit canonique et commença sa carrière en 1716, à la Curie romaine, comme référendaire au Tribunal suprême de la Signature apostolique. En 1725, il fut promu auditeur de la Rote romaine pour la république de Venise. Il fut nommé cardinal-diacre en 1737. En 1747 il fut consacré évêque de Padoue. Il succéda sur le trône de Pierre à Benoît XIV, et fut le prédecesseur de Clément XIV. La même année la famille de Rezzonico célébrait le mariage de Ludovico Rezzonico avec une épouse de la puissante famille des Savorgnan. Fils de l'homme qui avait acheté le palais inachevé sur le Grand Canal (maintenant Ca' Rezzonico) et achevé sa construction, le nouveau pontife romain avait mauvaise réputation pour son népotisme effréné.

La question des Jésuites 

Malgré l'humilité et l'affabilité de son caractère droit et modéré, pudique à l'excès (il avait fait recouvrir de feuilles de figuier fabriquées en série les sculptures classiques du Vatican) et généreux avec sa vaste fortune personnelle, le pontificat de Clément XIII fut troublé par les pressions continuelles que tentaient de faire sur lui les milieux français influencés par l'esprit des Lumières, pour qu'il supprimât les Jésuites. Clément XIII mit à l'Index l'Encyclopédie de d'Alembert et Diderot, mais c'est une action qui aurait été plus efficace au siècle précédent. Une résistance plus inattendue vint des cours les moins portées au progrès, celles d'Espagne, des Deux-Siciles et du Portugal. En 1758, le ministre réformateur de Joseph Ier de Portugal (1750-1777), le Marquis de Pombal, expulsa les Jésuites du Portugal et les expédia en masse à Civitavecchia, comme « cadeau pour le Pape ». En 1760, Pombal renvoya à Rome le nonce apostolique et rappela l'ambassadeur du Portugal. Une brochure intitulée Brève Relation représenta les Jésuites comme ayant fondé en Amérique du Sud sous leur propre souveraineté un royaume pratiquement indépendant où ils tyrannisaient les Indiens, le tout pour servir leur insatiable ambition et leur avarice ; que cela fût vrai ou non (et c'était très clairement faux au sujet des Indiens, pour lesquels la sollicitude des Pères de la Compagnie est bien connue), c'était un coup très grave pour les Jésuites.

En France, le Parlement de Paris, dominé par la haute bourgeoisie et qui affichait des sympathies jansénistes, commença au printemps 1761 à faire pression pour expulser les Jésuites de France ; on publia des extraits de textes écrits par des Jésuites, ces affirmations étaient prises peut-être en dehors de leur contexte, mais cela nourrit la cause anti-jésuite. Quoiqu'une congrégation d'évêques réunie à Paris en décembre 1761 recommandât de ne rien faire, Louis XV (1715-1774) promulgua un ordre royal qui ne permettait à la Société de rester dans le royaume, que si certains changements étaient apportés dans leur constitution pour la conformer aux souhaits du Parlement et si l'on créait un vicaire-général des Jésuites français qui serait indépendant du général résidant à Rome. Le 2 août 1762, le Parlement supprima les Jésuites en France, en imposant des conditions inacceptables à chacune de leurs demandes de rester dans le pays, Clément XIII répondit par une protestation contre la violation des droits de l'Église et cassa l'arrêt, mais les ministres de Louis XV ne pouvaient permettre qu'on annulât ainsi une loi française et le Roi finalement expulsa les Jésuites en novembre 1764.

Clément XIII soutint énergiquement l'ordre dans une bulle papale Apostolicum pascendi, le 7 janvier 1765, où il repoussait comme des calomnies les critiques contre les Jésuites et louait l'utilité de l'ordre. En 1766, il rédigea la bulle Christianæ reipublicæ salus, contre les Lumières. Face à la France et au Portugal, il refusa de modifier les Constitutions de la Compagnie de Jésus. Tout cela fut presque partout ignoré : en 1768 les Jésuites avaient été expulsés de France, des Deux-Siciles et de Parme. En Espagne, ils se croyaient en sûreté, mais Charles III d'Espagne (1759-1788), impressionné par ce qu'on affirmait en France, choisit finalement d'agir encore plus énergiquement : dans la nuit du 2 au 3 avril 1767, toutes les maisons des Jésuites en Espagne furent soudainement encerclées, et ceux qui s'y trouvaient furent arrêtés, expédiés vers les ports dans les vêtements qu'ils portaient sur eux et entassés sur des bateaux qu'on envoya à Civitavecchia. Dans une lettre à Clément XIII, le Roi prévint que son allocation annuelle de 100 piastres serait retirée pour l'ordre entier si n'importe lequel de ses membres s'avisait à un moment quelconque d'écrire une justification quelle qu'elle fût ou de critiquer les motifs de leur expulsion, motifs qu'il refusait et refuserait toujours de discuter.

C'est pratiquement le même sort qui les attendait dans les territoires du duc de Parme et Plaisance, un Bourbon que conseillait le ministre libéral Guillaume du Tillot. En 1768, Clément XIII publia une protestation énergique (Monitorium) contre la politique du gouvernement de Parme. La question de l'investiture de Parme accrut les ennuis du Pape. Les Rois Bourbon soutinrent la cause de leur cousin, occupèrent Avignon, Bénévent et Pontecorvo et présentèrent conjointement une demande péremptoire pour la suppression totale des Jésuites (janvier 1769). Poussé dans ses derniers retranchements, Clément XIII consentit à convoquer un consistoire pour examiner la question, mais il mourut la veille même du jour où celui-ci devait se réunir (2 février 1769), non sans qu'on soupçonnât le poison, pour lequel, au vrai, il semble n'y avoir aucune preuve convaincante.

Selon le Registre Annuel pour 1758 : le Pape Clément XIII était « l'homme le plus honnête du monde; un ecclésiastique des plus exemplaires; pratiquant la morale la plus pure ; dévot, posé, cultivé, zélé... »

(en) « Clément XIII », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]




1879

Otto Leopold VAN LIMBURG-STIRUM
le 21 août 1801 à Arnhem
 Décédé le 6 février 1879 à Arnhem à l'âge de 77 ans

Parents



1899

Alfred von Sachsen-Coburg und Gotha

Le prince Alfred d'Édimbourg puis prince Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha

(Alfred Alexander William Ernest Albert)

Prinz von Sachsen-Coburg und Gotha
image S'est tiré une balle dans la tête parce que sa mère ne voulait pas qu'il épouse une roturière


Il fut un membre de la famille royale britannique.


Il est le fils aîné du prince Alfred, duc d'Édimbourg et de la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie


Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut baptisé le 27 novembre 1874 au Palais de Buckingham à Londres par Archiblad Tait, archevêque de Canterbury.


Ses marraines et parrains furent sa grand-mère, la reine Victoria Ire du Royaume-Uni, sa tante, la princesse royale de Prusse, son grand-père, le tsar Alexandre II de Russie, l' Empereur Allemand, son grand oncle, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha et son oncle, le prince de Galles)


Maria de Russie fut une mère insensible et sévère, elle préconisa pour son fils, une éducation stricte.

Le jeune prince vécut à Clarence House avec ses parents et ses quatre sœurs, Marie née en 1875, Victoria née en 1876, Alexandra née en 1878 et Béatrice née en 1884.


Il fut un enfant doué mais de santé fragile.


Le prince reçut une éducation stricte et purement française par des professeurs, dont le docteur François, celui-ci aima humilier le jeune prince devant témoins.


Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha vécut séparé de ses quatre sœurs et de son père, officier d'active dans la marine royale britannique.


En 1893, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha décéda sans héritier, le prince de Galles avait déjà renoncé à la succession au trône ducal, le duché vacant échut à Alfred d'Édimbourg.


Le jeune Alfred devint ainsi "S.A.R le prince héréditaire de Saxe-Cobourg-Gotha"


La famille s'installa au château de Rosenau à Cobourg. La même année sa soeur Marie épousait la prince Ferdinand de Hohenzollern, neveu et héritier du roi de Roumanie.


Avec le grade de lieutenant, le jeune Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha rejoignit le Régiment de la Garde à pieds à Potsdam, en Allemagne.


Le jeune prince n'eut aucune attirance pour la vie militaire.


De plus en plus, il se réfugia compulsivement dans la débauche, fréquentant des prostituées.


Cette vie désordonnée l'amena à contracter la syphilis dont de graves symptomes se déclarèrent en 1899.


Selon la rumeur, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha épousa à Potsdam en 1898 Mabel Fitzgerald.


Mais l'ouvrage de Marlène Eilers Köning relatif aux descendants de la reine Victoria Ire du Royaume-Uni révéla cette rumeur comme fausse.


Sandners nota également l'absence d'Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha aux fêtes célèbrées à l'occasion des noces d'argent de ses parents le 22 janvier 1899, la raison officielle invoquée par la famille royale : le prince souffrait d'une dépression nerveuse, en réalité le jeune officier souffrait de sa syphilis.


Le prince mit un terme à sa vie en se tirant une balle de revolver dans la tête.


Décès et inhumation

Le prince fut inhumé dans le mausolée ducal de Cobourg.

Alfred of Saxe-Coburg-Gotha

Glockenburg Cemetery à Cobourg en Bavière, Allemagne
 Ducal Mausoleum


Pendant trois jours, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut soigné au château de Friedenstein, sa mère craignant le scandale et contre l'avis des médecins elle fit transporté son fils grièvement blessé au sanatorium Martinnsbrünn à Merano dans le Tyrol autrichien (aujourd'hui en Italie)


 

Alfred d'Édimbourg et de Saxe-Cobourg-Gotha accusa son épouse de l'avoir séparé de son fils, pire, il lui fit endosser la reponsabilité de la mort de leur fils.


Le prince noya son chagrin dans l'alcool.

Parents


1922 

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À Rome, au conclave qui suivit le décès de Benoît XV, élection papale au quatorzième tour du cardinal Achille Ratti, archevêque métropolitain de Milan, qui prend le nom de Pie XI.
Il naquit le 31 mai 1857 à Desio (Lombardie), dans une famille de la petite bourgeoisie lombarde.
Après avoir fait le séminaire mineur à S...eveso, il entra en 1874 au Grand séminaire de Milan et ensuite au Collège lombard de Rome. Il fut ordonné prêtre le 20 décembre 1879 à la basilique Saint-Jean de Latran et célébra sa première messe dans la basilique Saint-Ambroise-et-Saint-Charle s al Corso. En novembre 1888 il fut nommé conservateur de la Bibliothèque Ambrosienne de Milan où demeura jusqu’à 1911 (depuis 1909 comme préfet). Prélat domestique de Sa Sainteté avec le titre de Monseigneur en 1907, le pape saint Pie X le nomma en 1912 pro-préfet de la Bibliothèque Apostolique Vaticane, dont il devint préfet en 1914. Benoît XV l’envoya comme Visitateur apostolique en Pologne et Lituanie en 1918 et un an après le nomma Nonce apostolique en Pologne le promouvant au même temps à l’épiscopat. Il fut sacré le 28 octobre 1919 par l’archevêque Aleksander Kakowski, de Varsovie, assisté des évêques Józef Sebastian Pelczar de Przemyśl des Latins et Stanisław Kazimierz Zdzitowiecki de Włocławek. Monseigneur Ratti reçut l’archevêché titulaire de Lépante. En août 1920, lors du siège de Varsovie par les Soviétiques, il put voir le péril communiste et fit preuve d’un grand courage. En avril 1921 il fut transféré au siège titulaire d’Adana. Il fut créé cardinal-prêtre au consistoire du 13 juin 1921 par Benoît XV, qui lui donna le titre de Saint-Silvestre-et-Saint-Marti n-aux-Monts. Au même temps il fut promu nouveau archevêque de Milan. Le cardinal Ratti ne resta pourtant longtemps sur le siège ambrosien. Quelques mois après on apprit la mort du pape et dut partir pour le premier et le seul conclave où il participa et d’où il sortit Souverain Pontife, après avoir été choisit comme la troisième option entre deux puissants opposants : le cardinal Rafael Merry del Val, ancien secrétaire d’État de saint Pie X (le candidat des « conservateurs »), et le cardinal Pietro Gasparri, ancien secrétaire d’Etat de Benoît XV (le cardinal des « libéraux »). Les mots d’acceptation de son élection sont très éloquents : « J’ai été incorporé dans l’Église catholique et ai fait mes premiers pas dans la carrière ecclésiastique sous Pie IX. Pie X m’appela à Rome. Pie c’est un nom de paix. Désirant de consacrer mes efforts à l’œuvre de pacification mondiale, à laquelle s’était voué mon prédécesseur Benoît XV, je choisis le nom de Pie… Je veux ajouter encore un mot : je proteste devant le Sacré Collège que j’ai à cœur la sauvegarde et la défense de tous les droits de l’Église et de toutes les prérogatives du Saint-Siège, mais ceci dit, je veux que ma première bénédiction aille, en gage de la paix à laquelle toute l’humanité aspire, non seulement à Rome et à l’Italie, mais à toute l’Église et au monde entier. Ainsi donc, je la donnerai depuis le balcon extérieur de Saint-Pierre ». Ce qu’il fit et qui constituait symboliquement, après l'isolement du 20 septembre 1870, une attitude d’ouverture et de disposition au dialogue.
1929

Maria Cristina von Habsburg-Lothringen

Erzherzögin von Österreich, Reina de España (1879-1885), Duquesa de Sesto (1891-1921)
(Maria Cristina de Habsburgo-Lorena)
(Marie Christine von Habsburg-Lothringen)
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Parents



1946

Henri de Croÿ

Parents

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roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne, de l'Irlande du Nord et du Commonwealth de 1936 jusqu'à sa mort.

1959

Maria della Neve di Borbone

(Maria della Neve Adelaide Enrichetta Pia Antonia di Borbone)

Parents


1965

Friedrich von Hohenzollern-Sigmaringen

Fürst von Hohenzollern, Graf von Sigmaringen, von Veringen et von Berg
(Friedrich Viktor Pius Alexander Leopold Karl Theodor Ferdinand von Hohenzollern-Sigmaringen)
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Parents


1966

Mechthildis von Habsburg-Lothringen

Parents

  • Mariée , dont 4 enfants

Elena de Leuchtenberg

Principessa Romanowsky
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Parents


1973

Maria Antonieta de Bragança

Parents

  • D. Miguel, duque de Bragança 1853-1927
  • Therese, Prinzessin zu Löwenstein-Wertheim-Rosenberg 1870-1935
  • Mariée, divorcés, 1 enfant

1980

Ortrud von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg

Prinzessin von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg
(Ortrud Bertha Adelheid Hedwig von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg)
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Parents


1981
vénérable Marthe Robin
(Marthe Louise Robin)
stigmatisée qui ne se serait nourrie que d'hosties durant cinquante ans
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  • Fondatrice des Foyers de Charité
Site officiel sur Marthe Robin par les Foyers de Charité

1981

Friederike von Hannover

Prinzessin von Hannover
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Parents

Relations

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La descendance de la reine Frederika de Grèce

 

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Voici la descendance de la reine Frederika de Grèce, née princesse de Hanovre à savoir 3 enfants, 8 petits-enfants et 17 arrières-petits-enfants.

Paul I de Grèce ( 1901-1964) ép  Princesse Frédérika de Hanovre ( 1917-1981)

Sophie (née en 1938) ép Juan Carlos I, Roi d’Espagne : 3 enfants et 8 petits-enfants  

  • Elena (née en 1963) ép Jaime de Marichalar y Saenz de Tejada : Felipe ( 1998), Victoria Frederica ( 2000)
  • Cristina (née en 1965) ép Inaki Urdangarin : Juan (1999), Pablo (2000), Miguel (2002), Irene (2005)  
  • Felipe (né en 1968) ép Letizia Ortiz : Leonor (2005), Sofia (2007)      

Constantin (né en 1940) ép Princesse Anne-Marie de Danemark : 5 enfants et 9 petits-enfants

  • Alexia (née en 1965) ép Carlos Morales y Quintana : Arrietta (2002), Ana Maria (2003), Carlos ( 2005), Amelia (2007)  
  • Paul (né en 1967) ép Marie Chantal Miller : Maria Olympia ( 1996), Constantin Alexios (1998), Achileas Andreas (2000), Odysée Simon (2004), Aristidis Stavros (2008)
  • Nicolas (né en 1969)
  • Théodora (née en 1983)
  • Philippos (né en 1986)

Irene (née en 1942)

Carmen POLO

dame de Meirás (3 décembre 1975)
(Carmen Polo Martínez Valdés)
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Cliquez




2010

Robert de Goulaine

marquis de Goulaine
(Robert Joseph Michel Marie Marc-René de Goulaine)
Ancien président du comité viticole français.
ancien conseiller général de la Loire-Atlantique et maire de Corcoué-sur-Logne

Parents


La marquise de Goulaine, son épouse,
Mathieu et Christophe, ses fils, Jeanne, sa belle-fille, Anne-Laure, Inès et Arthur, ses petits-enfants,
ainsi que toute la famille
vous font part du décès de
Robert marquis de GOULAINE
survenu à l'âge de 76 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée en l'église de Haute-Goulaine, le mercredi 10 février, à 10 heures.
La crémation aura lieu dans l'intimité familiale.
Ni fleurs ni couronnes ni plaques.

"Evoque son ancêtre Gengis Khan..." dans un Figaro de 2003.


Auteur de :

Le Dernier ange (Ed. Critérion)
Du côté de Zanzibar (Ed. Bartillat)
Le Livre des vins rares et disparus (Ed. Bartillat)
Paris 60 (Ed. Bartillat)
Le Prince et le jardinier (Ed. Albin Michel)


2010
Evrecy, Caen, Eterville (Calvados). Paris.
La comtesse de Loynes d'Estrées, née Yvonne du Moulin de La Bretèche, son épouse,
Mlle de Loynes d'Estrées, le comte et la comtesse Ludovic de Loynes d'Estrées, Mlle Patricia de Loynes d'Estrées, Mlle Florence de Loynes d'Estrées, ses enfants et sa belle-fille,
Jean, Anna, et Adèle de Loynes d'Estrées, ses chers petits-enfants,
Mme Monique de Loynes d'Estrées, sa sœur, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que ses cousines
ont la douleur de vous faire part du retour à Dieu du
comte de LOYNES d'ESTRÉES
né en 1930,

le 6 février 2010, à Evrecy.
La cérémonie religieuse, suivie de l'inhumation, aura lieu le mercredi 10 février, à 15 heures, en l'église d'Evrecy.
Condoléances sur registres.
Ni fleurs ni couronnes, des prières.
Cet avis tient lieu de faire-part.


2010
Sylvaine Hérissay, Fabrice et Chantal Hérissay, ses neveux,
Ombeline, Maxence, Grégoire, ses petits-neveux,
ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu du

comte Lionel ASSOUAD
chevalier
de la Légion d'honneur, ancien député
 
ancien vice-président du Conseil de Paris, ancien maire du XIV e arrondissement de Paris,

le 6 février 2010, dans sa 80 e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 12 février, à 10 h 30, en l'église Saint-Philippe-du-Roule, Paris (8 e ), suivie de l'inhumation, dans l'intimité, au cimetière de Domont (Val-d'Oise).
1, rue du Chemin Vert, 95330 Domont.
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 00:01

Le 5 février est le 36ejour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 329 jours avant la fin de l'année 

330 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour du lichen, 17e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

 

Signe du zodiaque : 16e jour du signe astrologique du Verseau.

Dictons 

"Si pour la Sainte-Agathe il pleut, le maïs croit au mieux."  

« * À la Sainte-Agathe, oignons se plantent même dans la glace »

Célébrations


Saints chrétiens 




Martyrologe pour le cinquième jour de février,

 


Mémoire de sainte Agathe, vierge martyrisée à Catane, au IIIe siècle.

 

Agathe de Catane, italienne, vierge, martyre.

 

médaillon reliquaire de Sainte Agathe, vierge & martyre, et Saint Paul apôtre

 exposé ce vendredi 5 février dans l'oratoire du Mesnil-Marie

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L'an 525, le bienheureux Avit, évêque de Vienne, en Dauphiné.

 

Par sa doctrine et sa personnalité, il ramena les Gaules à la vérité et à

 

l'unité catholique, face à l'arianisme.

 

A Soissons, vers 720, saint Voël, solitaire.

 

Il était venu d'Écosse au moment où les migrations d'Écosse et

 

d'Irlande couvraient notre pays d'ermitages.

 

Au début du VIIIe siècle, le retour à Dieu de saint Bertulphe ou  

 

Bertou, abbé.

 

Né en Germanie, de parents païens, et poussé par le désir de devenir

 

chrétien, il vint en Artois où il reçut le baptême.

 

Il construisit un monastère sur les terres de Renty.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour

 

Saints et bienheureux catholiques   du jour
Saints orthodoxes   du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :







5 février dans les croisades
1219 : Craignant un coup d'État au Caire, Al-Kamil, sultan d'Égypte, abandonne son camp, laissant le champ libre aux croisés[1].

Événements 

  • -2 : Auguste reçoit du Sénat le titre de père de la Patrie.
  • 789 : Naissance du royaume du Maroc, Idris premier roi du Maroc.

  • 1180 : Arrestation des dirigeants de la communauté juive de Paris. Philippe-Auguste exige et obtient 15 000 marcs d'argent pour leur libération.



  • 1369 : Les consuls de Cahors jurent de porter secours au roi de France Charles V déclarant que, « même sous la domination anglaise, ils n'avaient jamais cessé d'avoir le cœur français ».
  • 1517 : François Ier se rend au parlement pour y faire approuver le concordat ; ce corps, de l'avis des prélats et de l'université, élude l'enregistrement.
  • 1521 : Soliman, empereur des Turcs, se rend maître de Belgrade. Ce boulevard de la chrétienté avait été plusieurs fois attaqué en vain par les sultans Amurat II et Mahomet II, prédécesseurs de Soliman.
  • 1589 : Le parlement de Toulouse reconnaît pour roi le cardinal de Bourbon, et ordonne de battre monnaie à son coin. La ligue fit servir de fantôme de roi à l'exécution de ses projets contre Henri IV.


  • 1626 : Paix de La Rochelle, qui garantit celle de Montpellier. La Rochelle fait partie des places fortes qu'Henri IV a concédées aux protestants pour leur sécurité. Si Richelieu peut tolérer que les protestants tiennent tête à son pouvoir, il ne pourra plus, un an plus tard, admettre le pacte qui lie La Rochelle à l'Angleterre. Cette dernière déclare la guerre à la France.
  • 1810 : Napoléon rétablit la censure et déclare : « Le droit d'imprimer n'est pas du nombre des droits naturels. » Il crée les prisons d'État pour, selon ses propres mots, « les personnes détenues sans qu'il soit convenable ni de les faire traduire devant les tribunaux ni de les mettre en liberté »
1810
Décret limitant à 60 le nombre des imprimeurs parisiens et les soumettant à la censure de la Direction de la Librairie
Prise de Malaga par Sébastiani, début du siège de Cadix par Victor
  • 1813 : Königsberg : Le landtaag de Prusse-Orientale, sous l'impulsion de l'Oberpräsident de Lituanie et de Prusse, Hans von Auersbach, conseillé par le ministre Stein, appelle au soulèvement contre Napoléon. Il s'agit pour Stein de convaincre le roi Frédéric-Guillaume III de se lancer dans le combat et d'abandonner son attitude louvoyante qui, le 19 janvier, lui a fait repousser les termes de la convention de Tauroggen avec la Russie.
  • 1859 : Roumanie : La convention (août 1858) qui venait en complément du traité de Paris (30 mars 1858) stipulait que les deux provinces de Moldavie et de Valachie, attachées à la tutelle russe, devaient rester séparées. De façon à contourner l'opposition de l'Autriche à l'ébauche de «Grande Roumanie», Napoléon III suggère aux deux provinces de voter pour le même gouverneur : par l'élection d'Alexandre Jean Cuza comme hospodar de Moldavie et de Valachie, l'unité de la Roumanie est réalisée, sinon en droit, du moins en fait : Cuza entreprend l'unification des deux parties du territoire.


  • 1918 : Proclamation de la séparation de l'Église et de l'État en Russie.
2000
Nouvel An chinois.


 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 00:00
976

Sanjo, Empereur du Japon

1519

René of Châlon
René de Châlon
latinisé en Renatus de Châlon
 (né le 5 février 1519, † le 15 juillet 1544)
 Prince d'Orange et stathouder de Hollande, Zélande, du Diocèse d'Utrecht et de Gueldre.

1626
La marquise de Sévigné, peinte par Claude Lefèbvre.
Marie de Rabutin-Chantal

la marquise de Sévigné
Madame de Sévigné
dame de Bourbilly
 de Sauvigny
de Suilly et de Trans
 baronne de Chantal et de Pleumeray


 femme de lettres, française
Née le 5 février 1626  place des Vosges, Paris
Baptisée le 6 février 1626  en l'église Saint-Paul, Paris
Décédée le 17 avril 1696  au château de Grignan (26, Drôme) à l'âge de 70 ans
Inhumée le 18 avril 1696 en l' église collégiale Saint-Sauveur de Grignan (26, Drôme)

Parents

Parrain et marraine



 1628
Blason de César d'Estrées
César d'Estrées


Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit

 Pair de France

 Membre de l'Académie française (n° 65, 1658)

Abbé de St Germain-des-Prés, évêque de Laon (1655-1681)

 cardinal (1671)

ambassadeur près le Saint Siège et en Espagne

Évêque-duc de Laon (1653-1681)

Abbé de Saint-Germain-des-Prés (1704-1714)

le 5 février 1628 à Paris
Décédé le 18 décembre 1714 à Paris 6ème arrondissement actuel  en l'abbaye de St Germain-des-Prés à l'âge de 86 ans
Inhumé à Paris 6ème arrondissement actuel - église St Germain-des-Prés

Parents




1703

Paul D'ALBERT DE LUYNES
Cardinal
Archevêque de Sens (1753-1788)
Évêque de Bayeux (1729-1753)
Membre de l'Académie royale des Sciences (membre honoraire, 7 décembre 1755)
 Membre de l'Académie française (n° 202, 28 mars 1743)

Évêque de Bayeux le 17.08.1729 (jusqu'au 21.09.1753), puis Archevêque de Sens (le 26.11.1753), cardinal (1756), membre honoraire de l'Académie des Sciences, il s'occupa de littérature et d'astronomie. Il n'était encore qu'évêque de Bayeux, lorsqu'il fut nommé le 28 mars 1743 en remplacement du cardinal de Fleury, et reçu le 16 mai par de Moncrif ; grâce à l'intervention royale, il avait été préféré à Voltaire. Il répondit au discours de réception de Radonvilliers.

le 5 février 1703 à Versailles (78)
Décédé le 21 janvier 1788 à Paris à l'âge de 84 ans

Parents




1796
Blason de Johannes von Geissel
 Johannes von Geissel
http://www.erzbistum-koeln.de/export/sites/erzbistum/erzbistum/geschichte_zahlen_fakten/geschichte_ebk/_galerien/bilder/ebk4_17a.jpg
 cardinal allemand, archevêque de Cologne


1859

Armoiries du Cardinal Maurin


http://www.museeciotaden.org/Pages%20C%E9l%E8brit%E9s/Photoceleb/MAURIN1.gif Louis-Joseph Maurin
http://www.museeciotaden.org/Pages%20C%E9l%E8brit%E9s/Photoceleb/MAURIN3.jpg
 prélat français  cardinal, archevêque de Lyon.  
1918
http://www.araldicavaticana.com/75_Stemma%20del%20Card.%20Vincenzo%20Fagiolo.jpg

http://www.ordinesanlazzaro.com/Foto/fagiolo.jpg
Vincenzo Fagiolo
cardinal italien, président du Conseil pontifical pour les textes législatifs

1924
Blason de Duraisamy Simon Lourdusamy
D. Simon Lourdusamy
http://www.aciprensa.com/Cardenales/images/lourdusamy.jpg

 cardinal indien, préfet émérite de la Congrégation pour les Églises orientales.

1945
Mgr Michael Courtney
 nonce apostolique au Burundi
(5 février 1945 Nenagh, comté de Tipperary, région de Munster, Irlande - 29 décembre 2003 Minago Burundi), archevêque irlandais, nonce apostolique au Burundi, (i.e. ambassadeur du Saint-Siège) a été mortellement blessé dans une embuscade à Minago (à 40 km au sud de la capitale) le 29 décembre 2003


1972
Son Altesse Royale la Princesse Héritière

Son Altesse Royale la Princesse Héritière

Site de LL.AA.RR. le Prince Héritier et la Princesse Héritière


Son Altesse Royale la princesse Mary, Princesse héritière de Danemark, comtesse de Monpezat, est née le 5 février 1972 à Hobart dans la province de Tasmanie en Australie.

 

La princesse Mary est la plus jeune fille de John Dalgleish Donaldson, professeur de mathématiques appliquées, né en Ecosse le 5 septembre 1941 et de Henrietta Clark Donaldson née le 12 mai 1942. Le couple s’est marié en Ecosse le 31 août 1963 et a émigré en Australie en novembre de la même année. La mère de la princesse Mary travaillait comme secrétaire de direction auprès du recteur de l’Université de Tasmanie. Henrietta Clark Donaldson est décédée le 20 novembre 1997.

Le 5 septembre 2001 le professeur John Donaldson a épousé en secondes noces Susan Elizabeth Horwood, écrivain britannique.

La princesse Mary a deux sœurs et un frère : Jane Alison Stephens, né le 26 décembre 1965, Patricia Anne Bailey, née le 16 mars 1968 et John Stuart Donaldson, né le 9 juillet 1970.

Mariage
Mary Elizabeth Donaldson a épousé Son Altesse Royale le prince Frederik, Prince héritier de Danemark, le 14 mai 2004 et a ainsi pris le titre de Son Altesse Royale la princesse Mary, Princesse héritière de Danemark. La cérémonie de mariage eut lieu à la cathédrale de Copenhague et le banquet de mariage au château de Fredensborg.

Enfants
Son Altesse Royale le Prince Christian Valdemar Henri John né le 15 octobre 2005 et Son Altesse Royale la Princesse Isabella Henrietta Ingrid Margrethe née le 21 avril 2007.

Etudes
La princesse Mary est d’abord allée à l’école aux  Etats-Unis, dans une école au Texas (Clear Lake Elemetary School) de 1974 à 1975.  De retour à Hobart en Tasmanie la princesse a fréquenté Sandy Bay Infants School de 1975 à 1977 puis la Waimea Heights Primary School de 1978 à 1982. De 1983 à 1986 elle a été élève de Taroona High School  et a ensuite poursuivi ses études à Hobart Matriculation College.

La princesse a obtenu une licence (bachelor) en droit et commerce de l’Université de Tasmanie en 1994. Elle a ensuite reçu un certificat de publiciste de la part de la Fédération Australienne de Publicité et un certificat de commerce de la part de la Fédération Australienne de Commerce.

Carrière
Après ses études la princesse Mary  a travaillé à Melbourne comme consultante en charge de la clientèle pour DDB Needham, publiciste international, puis chez MOJO Partners également à Melbourne.

En 1998 la princesse voyagea en Amérique et en Europe et plus spécialement en Ecosse où elle travailla 3 mois chez Rapp Collins Worldwide à Edinbourg.

Au début de 1999 la princesse Mary retourna en Australie pour travailler dans une petite entreprise appelée Love. Elle devint ensuite chef des ventes et membre de la direction de Belle Property à Sidney. Au début de 2002 elle travailla une courte période à Paris, où elle enseigna l’anglais dans une école de commerce anglaise.

La princesse Mary s’installa au Danemark en 2002 où elle travailla pour Microsoft Business Solutions. La princesse parle anglais et danois.

Résidence
La princesse Mary et le prince Frederik résident avec leurs deux enfants dans le bâtiment dit de la Chancellerie au Château de Fredensborg.



1979

Marguerite de Bourbon-Busset

(Marguerite Guillemette Laure de Bourbon-Busset)

Parents

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 00:00


995
 Guillaume IV de Poitiers


(Guillaume Fièrebrace )

( comte de Poitiers de 963 à 995 sous le nom de Guillaume II

duc d'Aquitaine sous celui de Guillaume IV durant la même période.

Il succède à son père Guillaume III de Poitiers.

Il épouse Emma, fille de Thibaut le Tricheur, comte de Blois, en 968 dont il a Guillaume le Grand, qui lui succède.

Sa sœur Adélaïde épouse Hugues Capet.

Il est considéré comme un guerrier de valeur, qui impose son autorité aux seigneurs et vicomtes du Poitou.
Il résiste victorieusement au roi de France Hugues Capet qui tente de s'emparer de Poitiers en 988.
Mais ses nombreux adultères entachent son règne, notamment sa liaison avec Aldéarde de Thouars, provoquant le départ de sa femme Emma de Blois.
 Il disparaît des sources écrites, les moines rédacteurs refusant probablement de parler d'un seigneur infidèle.
Après un rapprochement peu durable avec sa femme, il réapparaît quelque temps, avant de redisparaître vers 993

1404
Fichier:Blason Gilles de Rais.svg

 Gilles de Rais
 Gilles de Montmorency-Laval,
dit Gilles de Rais

(ou Gilles de Retz)
 surnommé Barbe-Bleue

 maréchal de France
 compagnon de Jeanne d'Arc
assassin d'un grand nombre d'enfants

 né en septembre ou octobre 1404 à Machecoul ou au château de Champtocé

 mort le 26 octobre 1440 à Nantes

seigneur de Bretagne connu pour avoir été maréchal de France et compagnon d'armes de Jeanne d'Arc.

Également appelé Gilles de Ray (ou de Retz), baron de Rais (aujourd'hui Retz), il se proclamait[1], alors que ce titre était tenu par le comte Pierre Ier de Luxembourg-Saint-Pol, comte de Brienne[2],[3].
Il fut une grande figure de la guerre de Cent Ans avant de tomber dans la décadence et la débauche, jusqu'à être condamné par un tribunal ecclésiastique « pour sorcellerie, sodomie, et meurtres de trente petits enfants[4]», bien que l'étendue exacte de ses crimes fasse débat parmi les historiens. Certains auteurs voient en lui le « Barbe bleue nantais[5] » , le « plus grand tueur en série de l'histoire de France.[6] »
1651
Henry de Bourbon 

Né vers 1644 

Décédé le 5 février 1651 à l'âge de  7 ans

Parents

1713
Frédéric III DE HOHENZOLLERN
11 juillet 1657 
5 février 1713 Age: 55 ans
5ème duc de Sully
Chevalier de Sully, puis Duc de Sully et Pair de France,
Prince Souverain d'Henrichemont et de Boisbelle,
Comte de Gien, Vicomte de Meaux
Chevalier du Saint-Esprit (reçu le 7 juin 1724)


Parents


1818


Carl XIII von Schleswig-Holstein-Gottorp  
konung av Sverige (29 mars 1809 - 5 février 1818), kong av Norge (Carl II, 1814 - 5 février 1818), hertig av Södermanland (11 septembre 1772)
(Carl von Schleswig-Holstein-Gottorp)


Parents


1884

Maria Ana de Bragança Saxe Cobourg Gotha
Prinzessin von Sachsen-Coburg und Gotha, infanta de Portugal
(Maria Ana Fernanda Leoplodina Micaela Gabriela Carlota Antónia Júlia Victória Praxedes Francisca de Assis Gonzaga de Bragança Saxe Cobourg Gotha)

Parents

1968
Blason de Paul Richaud

 Paul Richaud
 cardinal français, archevêque de Bordeaux16 avril 1887)
1927

Rosa
Margarethe Caroline Isabella, Comtesse de Lützow

Née à Hambourg le 31 mars 1850

 

Décédée à Borohradek le 5 février 1927

 

Epouse à Vienne le 18 octobre 1869


Alfred Ferdinand Stephan Maria, Prince de Salm et Salm-Salm, etc.

Né à Anholt le 13 mars 1846

Décédé à Anholt le 20 février 1923

 

 

1998 

Blason de Eduardo Francisco Pironio

Eduardo Francisco Pironio

 

cardinal argentin de la la curie romaine



1988

Ottmar von Habsburg-Lothringen

le 7 août 1910 à Munich

 Décédé le 5 février 1988 à Salzburg à l'âge de 77 ans

Père

  • Marié ,
  •  dont
  •  3 enfants
Décès du jour
Guy, baron de TESTA


2010

Marguerite Marie van den Broek d'Obrenan

(Daisy van den Broek d'Obrenan)

(descendante de Napoléon Hector Soult, duc de Dalmatie 1802-1857)

Née en 1925
Décédée le 5 février 2010 à l'âge de 85 ans
Inhumée le 10 février 2010 - Le Chesnay

Parents


2010
M. et Mme Gérard van den Broek d'Obrenan, M. et Mme Philippe van den Broek d'Obrenan, M. et Mme Jean van den Broek d'Obrenan, le vicomte et la vicomtesse Roger de Poncins,
font part du décès de leur soeur et belle-sœur,
Mlle Marguerite-Marie van den BROEK d'OBRENAN
 
« Daisy »

rappelée à Dieu le 5 février 2010.
La cérémonie religieuse aura lieu le mercredi 10 février, à 14 h 45, en l'église Saint-Antoine-de-Padoue du Chesnay (Yvelines)

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 00:01

Le 4 février est le 35ejour de l'année du calendrier grégorien


Il reste 330 jours avant la fin de l'année 

 

331 jours dans le cas des années bissextiles


C'était généralement le jour du buis, 16e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

 

Dictons

« Le lendemain de Saint-Blaise, souvent l'hiver s'apaise ; mais si vigueur il reprend, pour longtemps on s'en ressent »  
« À la Saint-Isidore si le soleil dore, le blé sera haut et chenu mais le pommier nu »

 

Célébrations 


Saints chrétiens 



Martyrologe pour le quatrième jour de février

 

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La Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur le voile de Sainte Véronique par Francisco Zurbaran.


En Égypte, vers 450, saint Isidore de Péluse, moine et prêtre, qui

 

renonça au monde et à un riche héritage, pour imiter la vie de saint

 

Jean-Baptiste au désert.


Il a laissé de très nombreuses lettres qui l'ont rendu célèbre.

 

A Winkel, en 856, le bienheureux Raban Maur, abbé de Fulda, puis

 

évêque de Mayence.

 

Il avait étudié à Tours sous Alcuin et était renommé pour sa

 

connaissance de la Sainte Écriture.

 

En 888, saint Rembert, originaire des environs de Bruges, disciple et

 

successeur de saint Anschaire sur le siège épiscopal de Brême et de

 

Hambourg, alors réunis.

 

Lors des invasions normandes, il n'hésita pas à vendre les vases sacrés

 

de son église pour racheter certains de ses fidèles capturés.

 

En Angleterre, l'an 1190, saint Gilbert, prêtre, fondateur des

 

Chanoines Réguliers de Semprimgham.

 

Il était lié d'amitié avec saint Bernard et saint Thomas Becket.

 

L'an 1505, sainte Jeanne de Valois, épouse de Louis XIII et reine de

 

France.

 

Elle fut d'une admirable patience dans ses épreuves et fonda, à

 

Bourges, l'Ordre des Annonciades.

 

En 1612, saint Joseph de Léonessa, capucin.

 

Il se dévouait auprès des prisonniers et des galériens de

 

Constantinople quand il fut banni par les Turcs.

 

Il consacra alors les vingt dernières années de sa vie à la prédication

 

en Ombrie, sa province d'origine.

 

L'an 1693, le martyre du bienheureux Jean de Britto, jésuite portugais,

 

apôtre des Indes Orientales.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Les saints du jour (jeudi 04 Février)
Véronique par Memling

Sainte Véronique Femme ayant essuyé le visage du Christ montant au Golgotha (1er s.)
ou Bérénice.
La dévotion du "Chemin de la Croix" évoque le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face. Plusieurs légendes sont à l'origine de ce récit:
- Le nom de Véronique qui en grec, vera icona, veut dire : l'icône authentique.
- Le linge que, dit-on, le Christ aurait envoyé au roi d'Edesse, Abgar, avec son image(*). A quoi la piété occidentale ajoute un élément de la quête du Graal, ou même en faisant de Véronique, l'épouse de Zachée, avec qui elle serait venue jusqu'à Soulac et Amadour.
Laissons notre piété se tourner seulement vers ces femmes qui pleuraient durant la Passion du Seigneur et à qui Jésus a dit qu'elles feraient mieux de pleurer sur elles et Jérusalem.
(*) Un internaute nous signale: "Le linge de Véronique ne devrait pas être confondu avec le Mandylion, linge que le Christ aurait envoyé au roi Abgar d'Edesse : le premier représente le Christ de la Passion, couronné d'épines; le second est l'image non faite de main d'homme qui a probablement inspiré les premières icônes du Christ, comme la Sainte Face (12è s.) conservée à la cathédrale de Laon. Vous pouvez consulter : P. Sendler Egon. Les mystères du Christ, les icônes de la liturgie. Desclée de Brouwer, 2001, p. 25-26. Ouspensky Leonide, La théologie de l'icône dans l'Eglise orthodoxe, Cerf, 1980, p. 29."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9ronique



Saint Abraham le Perse (4ème s.)
Evêque d'Arbèle en Mésopotamie, il refusa d'adorer le soleil, malgré les intolérables souffrances dont ses bourreaux firent précéder sa décapitation.



Saint Aventin de Chartres évêque (+ v. 520)
Evêque de Chartres, successeur de son frère saint Solemne, il assista au concile d'Orléans en 511.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Chartres#VIe.C2.A0si.C3.A8cle



Saint Aventin de Troyes ermite (+ v. 538)
Berrichon d'origine, il vint à Troyes attiré par la réputation de saint Loup. Ermite à Verrières, il se consacra à la contemplation et à l'ascèse. Ce qui lui valut une grande réputation de sainteté et les honneurs de voir ses reliques reconnues dans la cathédrale de Troyes jusqu'à la Révolution.

"Né dans le centre de la France, il était aumônier de saint Loup, l'évêque de Troyes, jusqu'à ce qu'il se retire pour vivre en ermite dans un endroit baptisé par la suite Saint-Aventin."
10 000 saints, Brepols



Saint Cyrille du Lac Neuf (+ 1532)
A quinze ans, il entra au monastère de Komel en Russie. Quand son père vint l'y voir, il réussit à le convaincre d'entrer lui aussi dans la vie monastique. Puis ce fut au tour de sa mère de prendre le même chemin. Quant à lui, il se retira, quinze ans après, dans un ermitage, solitaire, sur les rives du Lac-Neuf, construisant deux petites églises de ses propres mains, l'une dédiée à la Résurrection du Christ, l'autre à la Mère de Dieu Hodigitria. Il dut même y fonder un monastère tant fut grand le nombre des disciples qui vinrent le rejoindre.



Saint Eutyche (4ème s.)
Nous le connaissons par une inscription du pape saint Damase qui nous apprend que, sous l'empereur Dioclétien, Eutyche fut emprisonné, resta sans nourriture ni eau pendant douze jours, puis donna le témoignage de sa fidélité au Christ, en mourant noyé.



Saint Georges ou Iouri, prince de Vladimir en Russie (+ 1238)
Alors qu'il combattait en première ligne de ses armées, contre les Tatares, il fut massacré par eux. Enterré d'abord à Rostov-Veliki, ses reliques furent ensuite déposées à Vladimir.



Saint Gilbert de Sempringham Fondateur de l'ordre des Gilbertins (+ 1189)
Fils d'un chevalier normand, compagnon de Guillaume le Conquérant, son père l'avait envoyé faire ses études à Paris et c'est là qu'il rencontre saint Bernard. A vingt-quatre ans, il est mis en prison pour avoir soutenu saint Thomas Beckett contre les exigences exagérées du roi Henri II d'Angleterre. Il fonda un type de monastères originaux qui comprenaient dans l'un, des chanoines réguliers, dans l'autre, des moniales, le tout formant une petite agglomération avec des soeurs et des frères "convers", c'est-à-dire, à l'époque, d'humble origine et sans instruction. Ceux-ci et celles-ci s'occupaient des soucis matériels des monastères, des orphelinats et des léproseries qui leur étaient joints. A la mort de saint Gilbert, il y en eut treize de ce type. Et plus de vingt quand le roi Henri VIII les supprima.

Un internaute nous signale que 'The Book of Saints', rédigé par les Bénédictins de Ramsgate depuis 1921, apporte les précisions suivantes :
"1083-1189 : anglais, né à Sempringham dans le Lincolnshire, il devint prêtre de la paroisse de son village natal en 1123. Sept demoiselles de la paroisse voulant vivre en communauté, il leur rédigea un ensemble de préceptes. Ceci est à l'origine de l'ordre des gilbertins, qui comprit des moines selon la règle de saint Augustin et des moniales selon la règle de saint Benoît. Gilbert était leur maître général, jusqu'à ce qu'il devînt aveugle. A l'époque de la Réforme, l'ordre comptait 22 maisons."

Autre biographie:
Fils du Chevalier Jocelin. Comme il n'a aucun goût pour la carrière militaire, son père l'envoie étudier à Paris. De retour en Angleterre avec un diplôme en arts, il fonde une école pour les enfants pauvres, financée par son père. Il devient ensuite clerc de l'évêque de Lincoln et est ordonné à l'âge de 40 ans. Au décès de ses parents, il utilise son héritage pour fonder des monastères Augustins et Bénédictins et pour soulager la misère des pauvres. Il fonde plus tard un ordre de femmes qui prendront le nom de Gilbertines, mais qui disparaîtront lors des persécutions d'Henri VIII. Il est faussement accusé d'avoir encouragé la fuite de Thomas Becket, et fait un séjour en prison. Disculpé, il recouvre la liberté. Il subit également la révolte de ses frères, mais bénéficie de l'appui du Pape Alexandre III. Avec l'âge, il perd graduellement la vue et abandonne toutes ses responsabilités pour se consacrer uniquement à la prière et au service de la communauté.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_de_Sempringham
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fhomepages.which.net%2F~rex%2Fbourne%2Fsempringham.htm



Saint Hadelin Ermite à Celles (7ème s.)
Né en Aquitaine, moine à l'abbaye de Solignac en Limousin, nous le retrouvons à Maëstricht puis à Dinan. Les libéralités de Pépin le Bref lui construisirent une abbaye, non loin de Liège, et c'est là qu'il gagna son monastère éternel.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadelin_de_Celles



Saint Isidore de Peluse (+ 449)
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Apparenté à saint Cyrille d'Alexandrie, il reçut une excellente éducation, profane et sacrée, dans la célèbre école théologique de cette ville. Mais il préférait la science de Dieu. De la solitude où il s'était retiré dans l'Est du Delta du Nil, à Peluse, il dispensa son enseignement par l'innombrables lettres qui nous sont d'ailleurs parvenues. Certaines d'entre elles nous révèlent sa miséricorde. C'est ainsi qu'il recommande à son parent, saint Cyrille d'Alexandrie, de ne pas accabler le patriarche d'Antioche qui avait soutenu Nestorius et que le concile d'Ephèse venait de condamner.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev04.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_de_Peluse



Bienheureux Jacques Berthieu Jésuite (+ 1896)
Originaire de Saint-Flour en Auvergne, il fut missionnaire à Madagascar dont il est le premier martyr et le premier saint. Il fut condamné à mort et exécuté à Ambiatibe. Il a été béatifié en octobre 1965.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Berthieu
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jacquesberthieu.htm



Saint Jean de Britto Jésuite, missionnaire en Inde (+ 1693)
Jésuite portugais, apôtre des Indes Orientales où il donna le témoignage de sa foi par un cruel martyre.



Saint Jean de Léonissa Capucin (+ 1612)
Né à Léonissa près de Spolète en Italie, il entre à 16 ans chez les Pères Capucins, ordre de spiritualité franciscaine. Envoyé à Constantinople pour soigner les chrétiens captifs des Turcs, il se dévoue auprès des galériens. Ayant tenté un jour d'entrer dans le palais du sultan, il est arrêté, condamné à mort, mais il s'en sort indemne de ses supplices et, chassé de Constantinople, il rentre en Italie. Là, pendant vingt années, il poursuivra sa prédication et son apostolat.



Sainte Jeanne de Valois Princesse de France (+ 1505)
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Princesse, fille de Louis XI. Dotée d'un physique ingrat et d'une santé fragile, elle est profondément pieuse. À l'âge de 9 ans, elle est mariée pour des raisons politiques à Louis, Duc d'Orléans, à qui elle s'attache profondément. Lorsqu'il devient roi, sous le nom de Louis XII, il fait annuler leur mariage et lui octroie le titre de Duchesse du Berry. Avec l'aide de son conseiller spirituel franciscain Gilbert Nicolas, elle fonde l'Ordre des Annonciades, dont la règle constitue à imiter les vertus de la Vierge Marie.
im_Ste-JeanneV.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-04.htm#valois
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/04.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_France_(1464-1505)
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/04/index.html



Saint Joseph (+ 1686)
Martyr des musulmans en Syrie à qui il reprochait leurs usages religieux. Arrêté à Alep, il fut conduit jusqu'au lieu de son exécution à coups de fouet ininterrompus sous les moqueries d'une foule en délire, puis il fut décapité.



Saint Liefard (+ 640)
Evêque anglais il accompagna le roi Ceadwalla lors d'un pèlerinage à Rome. Il résida quelque temps au diocèse de Nantes, ce qui lui vaut d'être vénéré en Bretagne et d'avoir un hameau qui perpétue sa mémoire dans la Grande-Brière en Loire-Atlantique. Il fut tué à Cambrai, pendant le voyage de retour, ce pourquoi l'Eglise d'Angleterre le considère comme un martyr.



Saint Modan (6ème s.)
Fils d'un chef irlandais, il prêcha l'Evangile sur les bords du Forth et, vers la fin de sa vie, le saint Abbé quitta son monastère pour vivre en solitaire à proximité de Dumbarton, en Ecosse, sur les bords de la Clyde.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Dryburgh



Saint Nicolas le Studite Moine à Constantinople, compagnon d'exil de saint Théodore le Studite (+ 868)
Moine du monastère des Acémètes à Constantinople, sa communauté du Stoudion fut exilée durant la persécution iconoclaste. Saint Nicolas et saint Théodore continuaient de soutenir la foi de l'orthodoxie. L'empereur, l'apprenant, les fit arrêter tous deux, flageller, puis incarcérer. A la mort de Léon V, ils furent libérés et revinrent dans un monastère près de Constantinople. Neuf ans après, la persécution reprit et toucha une fois de plus saint Nicolas. Enfermé comme un prisonnier au Studion, il subit de nombreuses vexations. Libéré au retour de la paix et du rétablissement du culte des Saintes Images, il refusa de devenir higoumène du monastère pour mieux se préparer à l'éternel repos.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_le_Studite



Saint Nithard Moine et martyr (+ 845)
Bénédictin de Corbie en Saxe (Allemagne), il devint compagnon de saint Anschaire et le suivit pour prêcher en Scandinavie, missionnaire en Suède où il fut martyrisé.



Saint Philéas Martyr en Egypte et saint Philorome, martyrs en Egypte.(4ème s.)
Philéas était évêque de Thmuis sous l'empereur Dioclétien. Amené à Alexandrie, il fut interrogé par un juge impérial, Philorome, qui, plein d'admiration pour son courage, insista auprès des autres juges pourqu'on cesse de vouloir le faire apostasier. Philorome fut lui aussi, et pour cette raison, condamné à la peine capitale et reçut ainsi le baptême de sang.

Baptême de sang :
Baptême effectif accordé aux croyants non baptisés qui meurent en martyr pour leur Foi.



Saint Raban Maur Abbé de Fulda et archevêque de Mayence (+ 856)
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Rabanus Maurus (à gauche) présente son travail à Otgar de Mayence.

Il fut étudiant sous la direction d'Alcuin à Tours, puis abbé de l'abbaye de Fulda et enfin archevêque de Mayence. Ce n'est qu'en Allemagne que sa canonisation est reconnue.
Ses oeuvres sont nombreuses et leur style concis, clair et simple. Elles furent imprimées dès les premières années de l'imprimerie, bien que certaines d'entre elles soient fort discutables, en particulier ses "allégories de l'Ecriture."

Autre biographie:
Moine bénédictin et directeur de l'école de l'abbaye de Fulda, http://schoolsempire.netfirms.com/fuldf.htmil devient successivement diacre, prieur, abbé, puis archevêque de Mayence. Reconnu pour sa grande charité, il donnait à manger à plus de 300 pauvres chaque jour. Il est aussi l'auteur de plusieurs écrits de théologie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raban_Maur
Illustrations des ouvrages de Raban Maur
http://www.almaleh.com/raban-e.htm
http://www.bvh.univ-tours.fr/Consult/index.asp?numfiche=55&numtable=B372615206_16926



Saint Rembert, Archevêque de Hambourg-Brême (+ 888)
Evêque de Brême, il fut le disciple et le successeur de saint Anschaire. Lors des invasions normandes, il n'hésita pas à vendre les vases sacrés de son Eglise pour racheter certains de ses fidèles capturés.

Autre biographie:
Moine bénédictin originaire de Bruges, dans les Flandres. Il devient missionnaire en Scandinavie, puis évêque de Brême et de Hambourg, avec juridiction sur le Danemark et la Suède. Il évangélise les régions slaves et rachète des captifs chrétiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rimbert



Bienheureux Simon de Saint-Bertin (+ 1148)
Moine de Saint-Bertin, il fut abbé de l'abbaye d'Auchy dans le nord de la France. Elu Abbé de Saint-Bertin, à quelque temps de là, son élection fut si contestée qu'il dut attendre 7 années avant d'exercer sa charge abbatiale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Auchy



Saint Théophile le Pénitent (6ème s.)
On ne sait de lui que ce que raconte les auteurs du Moyen Age en particulier Ruteboeuf dans son "Miracle de Théophile", Cet économe d'Adana en Turquie fut destitué par son évêque. Réduit à la mendicité, il fit appel au diable pour l'en sortir. Repenti, il consacra sa vie à faire pénitence de cette faute et c'est ainsi que son évêque put un jour lui donner raison.

Autre biographie:
Archidiacre en Cilicie, il se fait offrir la charge d'évêque, qu'il refuse. Le nouvel évêque le démet de ses fonctions sur la base de fausses accusations(+ 538) Selon la légende, il aurait signé un pacte avec le démon pour se venger. Ramené à la raison, il implore la Vierge Marie qui intervient, se saisit du pacte, et le brûle sur la place publique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_d%27Adana



Saint Vincent de Troyes (+ v. 546)
Le diocèse de Troyes en Champagne le conserve dans sa liste épiscopale à la date de 536 (début de son épiscopat).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troyes



Saint Vulgis (+ v. 760)
Evêque régional, c'est-à-dire, évêque missionnaire itinérant, auxiliaire d'un évêque résidentiel, il évangélisa cette région de Belgique alors qu'il était abbé du monastère de Lobbes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Lobbes



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Gilbert de Sampringham (+ 1189), fondateur de l’Ordre gilbertin

Coptes et Ethiopiens (26 tubah/terr) : Les 49 Anciens de Scété, martyrs ; Anastasie de Scété (VIe s.), moniale (Église copte)

Luthériens : Raban Maur (+ 856), savant et évêque de Mayence

Maronites : Isidore de Péluse (+ env.433) ; moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Isidore de Péluse, moine

Syro-orientaux : Jean de Britte (+ 1693), missionnaire et martyr (Église malabar)

Vieux Catholiques : Anschaire (+ 865), évêque et évangélisateur




LES 49 ANCIENS DE SCÉTÉ (+ 444) moines et martyrs

L’Église copte fait aujourd’hui mémoire des 49 martyrs de Scété.
Les moines coptes étaient souvent victimes, au cours des premiers siècles de l’Église, d’incursions berbères venues du désert. C’est pour cette raison que, dans les communautés semi-anachorétiques plus résistantes, on se mit vite à construire des refuges où il était possible de trouver asile, dès l’arrivée des prédateurs, et d’y demeurer à l’abri pendant plusieurs semaines. Sous l’empereur Justinien (VIe s.), tous les grands monastères furent dotés chacun de véritables donjons qu’on pouvait atteindre par un pont-levis.
On ne sait pas de façon certaine si Saint-Macaire disposait au V e siècle d’une telle organisation de défense : la tradition, pourtant, relate que, lors d’une des innombrables incursions berbères, 49 moines décidèrent de témoigner volontairement de leur fidélité au Christ jusqu’à l’effusion du sang ; ils ne cherchèrent pas à échapper à une mort violente. Ils avaient en effet une vive conscience d’être déjà morts avec le Christ par leur profession monastique qui, par leur libre consentement, avait fait d’eux des martyrs. Là où ils furent ensevelis s’élève une église, dite précisément des 49 martyrs de Scété, chère à tous les moines coptes, parce qu’elle rappelle la communion de prière qui existe toujours dans l’Église entre les saints du ciel et ceux de la terre.

Lecture

Le lien qui existe entre la vie chrétienne au quotidien, le monachisme et le martyre est véritablement déjà inscrit dans le baptême ; dans cette vocation première qui entraîne des conséquences dans tout chemin à venir du chrétien ; dans cette entrée dans la mort et la résurrection du Christ qui seule donne au chrétien sa véritable identité : vérité que voilà, souvent oubliée au long des siècles de la « chrétienté », où c’était la société, la civilisation chrétienne qui déterminait « par principe »les appartenances et qui fournissait les critères de l’identité.
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour [

Bonne fête aux :


 

L'an 1505, sainte Jeanne de Valois,Jeanne de France épouse de Louis XII et reine de France. Elle fut d'une admirable patience dans ses épreuves et fonda, à Bourges, l'Ordre des Annonciades.

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 Les Églises de France honorent aujourd'hui cette pieuse princesse qui fut d'abord l'épouse de Louis XII, appelée à régner avec lui, et qui, plus tard , renversée du trône par un jugement solennel qui déclara la nullité de son mariage, se montra plus sainte et plus grande encore dans sa disgrâce qu'elle ne l'avait paru dans les jours de sa grandeur.

 

 


Événements 


4 février dans les croisades

 

Roupen III, prince de l'Arménie Cilicienne épouse Isabelle de Toron, fille d'Onfroy III de Toron et d'Etiennette de Milly[1]

 

 

 293

Dioclétien instaure la tétrarchie (ou gouvernement à quatre).

900

 Couronnement de Louis III, Empereur d'Allemagne.

1194

 Empire germanique

 Richard Cœur de Lion est libéré après avoir versé une forte rançon et s'être déclaré vassal de l'empereur.

1536

 François Ier s'empare de la Savoie et occupe Turin.

Le roi de France signe également une alliance avec le sultan turc Soliman le Magnifique.

  1709

On parle beaucoup de la paix
Nous aurons un carnaval sans bals
trop de désertions ont lieu en Flandre, ayant pour cause première les retards de la solde
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Louis XIV souffre d'une fistule anale depuis le 4 février.

Il reste assis sur un coussin et ne travaille presque plus.

Le 17 novembre, de retour de Fontainebleau, voulant mettre un terme à cette situation qui devient nuisible aux affaires du royaume, il décide de se faire opérer et convoque ses chirurgiens Antoine d'Aquin et Charles Félix de Tassy.

L'intervention a lieu le lendemain 18 à huit heures du matin, sans anesthésie avec une lancette spécialement confectionnée pour l'opération : "Faites autant d'incision qu'il faudra, dit le roi à ses chirurgiens, mais tachez de ne pas y revenir à deux fois." A neuf heures, il est sur pied, l'après midi il monte à cheval, le soir il préside son conseil : "Cette guérison, rapporte le marquis de Sourches, donna une extrême joie à tout le monde car on peut s'assurer, sans vouloir flatter le roi, que depuis les plus grands seignneurs jusqu'aux derniers hommes de la lie du peuple, il n'y en avait eu aucun qui n'ait eu d'extraordinaires inquiétudes pour sa vie et les particuliers ayant à l'envi fait faire des prières pour sa consrvation."

A l'étranger, où la rumeur courrait que le roi allait mourir, bien des esprits sont décus. En France, pour célébrer la guérison royale, la duchesse de Brinon, supérieure de l'Ecole des demoiselles de Saint Cyr, compose le poème Grand Dieu sauve le Roi, que Jean-Baptiste met en musique.

Grand Dieu sauve le Roi !
Longs jours à notre Roi !
Vive le Roi !
Qu'à jamais glorieux,
Louis victorieux
Voie ses ennemis
Toujours soumis !

1782

 Prise du fort Saint-Philippe-Mahon, par Louis de Crillon.

Le roi d'Espagne Charles III, pour le récompenser de ce glorieux succès et de la conduite qu'il avait tenue au siège de Gibraltar, le créa duc de Mahon.


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Janvier à décembre 1790
04 février 1790
Le roi confirme son attachement à la révolution et menace ceux qui tentent d'y mettre fin

1790

 Devant l'Assemblée nationale française, le roi jure solennellement fidélité à la Constitution qui est la première de l'Histoire de France.



1794

 (16 pluviôse an II)

 durant la Révolution française, la Convention abolit l'esclavage en France et dans ses colonies (cf. 4 février 1794)

1795

Les royalistes et fanatiques religieux réagissent de manière sanglante contre les Révolutionnaires.

Le mouvement s'étend en particulier dans tout le sud-est de la France où il trouve des complices au sein même des autorités qui cherchent à anéantir le terrorisme révolutionnaire.

1810
 Russie

 Malgré les assurances données par Napoléon, Alexandre Ier lui refuse la main de sa sœur Anna, âgée de quinze ans.

2008
SOIREE LOUIS XIV

AU CERCLE DE L'UNION INTERALLIEE

4 FEVRIER 2008

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le lauréat du Prix Hugues Capet 2007 Max Gallo,
en compagnie de Monseigneur et Madame le Comte et la Comtesse de Paris
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S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles,
Jacques-Henri Auclair et Stéphane Bern
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Max Gallo et Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr
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S.A.R. le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon de Parme
et le vicomte Daniel des Brosses
 
 
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le Professeur Christian Cabrol, son épouse Bérengère,
et Jacques-Henri Auclair
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le comte Henri de Dampierre, Maria-Véronica Léon,
le vicomte des Brosses et Philippe de Chaulieu
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Camille de Charette, fille du ministre Hervé de Charette,
l'historien Jean-Christian Petitifils et la comtesse Philippe de Boucaud
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le Comte et la comtesse de Paris,
entourés de S.E. Monsieur Timoshenko Ambassadeur d'Ukraine et son épouse,
et de S.E. Monsieur Simic Ambassadeur de Serbie et son épouse
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S.A.R. la Duchesse Sophie de Wurttemberg, Stéphane Bern,
S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles

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S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles
(Présidente des Membres du Jury)
félicita enfin Max Gallo, et lui remit le fameux diplôme Hugues Capet
sous les applaudissements de la nombreuse assistance
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le baron Jean-Charles Veyron La Croix et la Baronne de Beaulieu
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S.A.I. la Princesse Vin-Thuÿ, veuve de l'Empereur Bao-Daï
et Madame la Comtesse de Paris

2009
Donin De Rosière Catherine


 Catherine DONIN de ROSIERE et Frédérique FLOURNOY
ont le plaisir de vous convier à
" LA SOIREE DE SOUTIEN EN FAVEUR DES ANIMAUX ABANDONNES DU REFUGE "
présentée par Emilie BOIRON Miss Suisse Romande 2002
LE MERCREDI 4 FEVRIER 2009 DES 19H
A PALEXPO - HALLE 7 30 route François - Peyrot /Grand-Saconnex 1218 *

Vous serez accueillis à l’apéritif par la chanteuse Fanny LEEB « Soul & Blues »
* Les mannequins habillées par la boutique NOTTING HILL, Coiffées par RONY, maquillées par l’Institut SHERAZADE et parées des bijoux Anne PERNET Défileront avec les chiens de la S.P.A à adopter
* La vente aux enchères sera dirigée par Maître Susannah L. MAAS ANTAMORO de CÉSPEDES Sous le ministère de Maître Edouard REYMOND Marianne de COCATRIX Miss Suisse Romande 2008 et Ivana DUGALIC Miss Suisse Romande 2007 Présenteront la montre GEFICA : « GERALD GENTA », Ainsi que les bijoux et les objets : « ASPREY, ADLER, De GRISOGONO, Oussama FARAH »
* Tirage surprise « Boîtes de chocolats FAVARGER » 1er prix : l’ours dormeur OVALE 2ème prix : une journée Beautymed à la clinique LA PRAIRIE
* Vous aurez le plaisir d’assister à différents spectacles : Le groupe «HUSH!» Gospel Le danseur EDWIN de TSCrew - Le saxophoniste PHIL du Groupe Titanic
* Nous remercions les chocolats FAVARGER, OPI Suisse, 7sky, LEEPCAST & EVP HD BROADCAST, ainsi que nos différents partenaires pour leur soutien à l’occasion de cette soirée
 * Le bénéfice de la soirée est totalement reversé au refuge de la SGPA
* Tenue « chic & trendy » Inscriptions : js@peopleandgotha.com

Comtesse Catherine Donin de Rosière
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 00:00

211 

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Septime Sévère

(Lucius Septimius Severus Pertinax)

 

(11 avril 146 - 4 février 211)

 

empereur romain, qui régna de 193 à 211

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Avec lui commence la dynastie des Sévères et l'arrivée au pouvoir de provinciaux d'ascendance non romaine.

À York en Britannie, décès d e Lucius Septime Sévère, fils de Publius Septime Geta et de Fulvia Pia, empereur romain depuis l’année 193 et père de Caracalla et de Geta, qui lui régnèrent après lui.
Il fut le premier César de la dynastie des Sévères.

 

  708 

Image du pape Sisinnius

Sisinnius

 

 (mort le 4 février, 708)

 

pape pendant environ trois semaines en 708.

 

1505

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Le règne de Louis XI ne se comprend tout à fait qu'aux lumières du bûcher de Jeanne d'Arc.
C'est l'oeuvre spirituelle de Jeanne d'Arc qui a permis l'oeuvre temporelle de Louis XI.
Si ce roi calculateur, rusé, quelque peu superstitieux, ne fut point un saint, sa fille Jeanne le sanctifia.
Douloureuse, humiliée, offerte, canonisée par Pie XII, elle est la sainte de la Maison de Valois, la quatrième des dynasties de France.


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Une fille de roi dont l'enfance fut particulièrement humiliée

Trente-trois ans après Jeanne d'Arc, une autre Jeanne, de France et de Valois, vient de naître. Qui la connaît ? Elle n'est pas au catalogue des grandes dames de l'histoire dont les médias nous offrent le programme des vies et des exploits, formant ainsi et à l'année longue, des modèles d'égéries passionnées plus que de femmes fortes. Elle n'est pas même non plus au catalogue habituel des saintes françaises. Bien qu'elle soit fille, soeur et femme de roi, aucune enfant ne sera plus asservie, aucune épouse plus méprisée que Jeanne, pas une féminité plus dédaignée, pas une reine ne sera plus humiliée. Elle est pourtant de celles dont le coeur souverain a porté non seulement les siens mais la vocation de son pays.

Ce qui lui est refusé en premier, c'est sa naissance. Louis XI, son père, qui a déjà une fille Anne, pour aînée, attend un héritier mâle. Il le veut. Et promet à cet effet à Notre-Dame de Cléry, une statue en argent du poids du nouveau né. Aussi, lorsque la reine, Charlotte de Savoie, met au monde une fille, Jeanne, le roi révolté n'accorde pas une attention à l'enfant. Dépité par cette cadette, il lui préfèrera toujours la compagnie de ses grands oiseaux et de ses lévriers. Privée de la tendresse naturelle de son père, Jeanne a cependant une mère aimante et attentionnée. L'éducation chrétienne qu'elle reçoit de la pieuse reine Charlotte est d'autant plus décisive pour l'enfant que, dès ses première années, Jeanne révèle une véritable profondeur spirituelle.

Louis XI veut la détourner de sa vocation religieuse

Elle n'a pas cinq ans lorsque Louis XI s'en aperçoit et la sépare de sa mère pour briser dans l'oeuf toute vocation religieuse naissante. Le roi n'a rien contre la vie consacrée, mais à ses yeux une fille de France ne s'appartient pas ; son devoir est de servir de la seule façon possible pour une femme : un mariage intelligent qui garantisse le "pré-carré" du royaume. L'enfant est alors confiée à de lointains parents, François de Beaujeu et Anne de Culan, seigneurs de Lignières, dans un canton reculé du Cher. Elle y restera jusqu'à son mariage. La privation d'un amour filial naturel est le premier abandon demandé à l'enfant.

A l'âge de se révolter déjà ou de se replier, Jeanne accepte et continue à chérir son père qui l'ignore. Anne de Culan a reçu ordre de détourner la fillette d'une dévotion "exagérée" mais la piété et l'amour de la petite Jeanne sont tels que la maîtresse des lieux désarmée, conçoit peu à peu un véritable amour de mère pour sa protégée et la laisse libre dans son élan spirituel.

Un mariage d'Etat, forcé et malheureux avec le duc Louis d'Orléans

Et c'est dans la chapelle de Lignières que, dans sa sixième année, Jeanne va recevoir de la Vierge elle-même, la promesse de lui être un jour consacrée. C'est aussi lors des première années passées chez Anne de Culan que l'on découvre le mal qui déforme de plus en plus le corps de la princesse : une déviation de la colonne vertébrale, passée d'abord inaperçue. Aujourd'hui, prise à temps, la malformation est remédiable. A l'époque de Jeanne, elle rend difforme pour la vie. Madame de Culan a beau réaliser des prouesses de couture pour voiler le petit corps contrefait et le rendre plus avenant, la jeune fille doit renoncer aussi au simple fait d'avoir une silhouette féminine.

Elle est cependant encore enfant lorsque son père décide de la marier au jeune duc Louis d'Orléans, fils de Charles d'Orléans, chef de l'une des plus puissantes dynasties du royaume. Le roi de France sait-il exactement l'état physique de sa fille à ce moment-là ? Il l'a très peu vue, et l'on peut penser qu'il n'en a pas mesuré la gravité. Car l'acharnement du roi à organiser ce mariage contre les voeux de tous, va jusqu'aux menaces envers la mère de Louis qui tente de s'interposer et envers le jeune homme qui, à la veille de la cérémonie, affirme encore à ceux qui l'entourent : "J'aimerais mieux épouser une simple damoiselle de Beauce".

En octobre 1473, le mariage civil est donc enregistré officiellement. Jeanne a neuf ans, Louis d'Orléans en a douze. Quant au mariage religieux, il est célébré le 8 septembre 1476 - après autorisation de l'Eglise de Rome - dans la plus stricte intimité. Ni Louis XI, ni la mère du jeune duc, qui marie sa fille le même jour, n'assistent à la cérémonie que l'on expédie au plus vite.

Dans ce couple, s'il y a eu un "oui" entier, responsable, c'est le sien

Pour Jeanne cet acte représente le contraire de ses aspirations et le renoncement spirituel le plus intime : celui de sa vocation. Or, dans ce couple forcé, s'il y a eu un "oui" entier, responsable, c'est le sien. Car Jeanne est docile au Seigneur, et pour Lui, elle respecte une volonté paternelle qu'elle n'a jamais cessé d'estimer et d'aimer : en digne fille de France, elle obéit à son devoir d'état. L'on a dit plus tard que ce mariage forcé n'en était pas un. Il reste que pour Jeanne de Valois, il a été l'acte d'une volonté qui consent, et d'une obéissance aimante.

On imagine sans peine ce qu'a pu être le calvaire d'une vie conjugale en de telles circonstances. Louis est jeune, beau, léger et encore bien loin de posséder la maturité affective nécessaire pour ne pas éprouver d'aversion envers celle dont on lui impose l'amour. Non seulement il n'acceptera jamais de partager la couche conjugale, mais ostensiblement, il marque son dédain et sa répulsion physique pour la laideur de son épouse.

Une laideur de corps essentiellement car de visage il semble que Jeanne ait eu un certain charme : "Un visage ovale, le nez net et développé, la bouche assez grande garnie de lèvres épaisses et un peu proéminentes, enfin un ensemble de traits qui, en dépit d'une assez forte irrégularité, rappelaient beaucoup la figure de Louis XI et respiraient un certain air d'intelligence et de force". Autour de Jeanne, l'on s'apitoie, on lui conseille de faire le premier pas ; la réponse n'est ni révoltée, ni aigrie mais humble "Je n'oserai parler à lui car, vous et chacun, voit bien qu'il ne fait compte de moi".

Trompée, répudiée, sa fidèlité et son dévouement demeurent intacts envers son époux

Louis l'ignore et la trompe. Elle n'en sera pas moins l'infirmière constante et fidèle au chevet du duc, lors de longues semaines de maladie. Elle ira même jusqu'à implorer grâce à genoux pour lui, auprès du roi Charles VIII, son frère. En effet, à la mort de Louis XI, le fils qu'il a eu enfin, devient roi sous le nom de Charles VIII. Or, Louis d'Orléans, qui a appuyé la révolte des Bretons contre la couronne de France, est arrêté et emprisonné. Ce ne sera qu'après plusieurs démarches humiliantes auprès de son frère, que Jeanne obtiendra du roi la libération de son mari.

Celui-ci ne lui en garde pas une reconnaissance particulière. Cependant un tel dévouement l'impressionne. Quelques années plus tard, il avouera au cardinal d'Amboise, alors son conseiller : "Ce qui me met au désespoir c'est que je n'ai point de raison ; je me hais moi-même de haïr une personne qui m'a toujours constamment aimé et qui a fait pour moi des choses qui auraient touché tout autre coeur que le mien..." Jeanne a donné tout l'amour dont elle est capable à un homme qui n'a pas su l'aimer parce qu'elle est difforme. Elle l'accepte, mais non pas à la manière d'un Cyrano qui -quelle que soit l'admiration que provoque le personnage- agit pour son "panache" propre et finalement pour lui-même. Elle non ; elle accepte son état, pour l'amour du Seigneur et de cet homme auquel le sacrement l'a unie.

L'humiliation des humiliations

Après la mort de Charles VIII, lorsque Louis d'Orléans devient lui-même Louis XII en montant sur le trône, une dernière étape, un ultime abandon est demandé à celle qui est maintenant reine de France. Car devenu roi, Louis d'Orléans décide aussitôt de faire annuler son mariage. Après plusieurs mois d'attente, la réponse de Rome arrive enfin, favorable à Louis. Déchue de ses droits d'épouse et de reine, la fille de Louis XI se voit alors préférer Anne de Bretagne que Louis XII épouse dans les jours qui suivent la sentence romaine. Jeanne est envoyée en Berry dont on lui donne le titre et la charge de duchesse.

La décision de nullité l'a atteinte de plein fouet tant elle lui est inattendue. Pendant vingt-six années Jeanne s'est crue liée par le mariage et s'est spirituellement donnée tout entière à une vocation d'épouse ; mais dans la vie de cette femme au coeur de souveraine, la foi est plus forte que les évènements les plus contraires. Cette dernière humiliation marque en même temps sa libération pour l'accomplissement de la promesse faite jadis à l'enfant. Dieu est fidèle.

Elle fonde la congrégation mariale de l'Annonciade

Si elle a accepté pendant trente ans un mariage qui ne sera même pas consommé, un devoir d'état qui ne lui sera même pas reconnu, à Bourges, elle va réaliser son aspiration à la vie consacrée. Deux années seulement s'écoulent entre l'arrivée de la duchesse en Berry et sa fondation de la congrégation de l'Annonciade. Une congrégation dont le caractère spécifique est de servir le Christ par l'imitation des vertus de Marie, selon le voeu de la Vierge elle-même : "Fais mettre en une règle ce que tu trouverais écrit de moi dans l'Evangile".

Et Jeanne dégagera ainsi de l'Ecriture les dix vertus principales de la mère du Christ, "prudence, pureté, humilité, vérité, louange, obéissance, pauvreté, patience, piété et lance de compassion" qui deviennent les colonnes du règlement spirituel de l'Ordre. "Que ceux qui les voient, dit de ses filles cette mère spirituelle de trente-neuf ans, voient Marie vivant encore dans ce monde".

Quelques dix-huit mois après avoir prononcé ses voeux, elle tombe malade d'épuisement et s'éteindra doucement le 4 février 1505, au château de Bourges, à l'âge de quarante et un ans, après avoir dit adieu à ses soeurs et fait murer la porte qui la reliait sur terre au couvent. Cinquante-six ans plus tard, lorsque les huguenots violent sa tombe pour brûler son corps, l'on s'aperçoit qu'il n'a subi aucune décomposition. Il n'en est pas moins réduit en cendres et jeté à tout vent comme une autre semence, après celle de la bergère de Domrémy, jetée à la Seine quelques années plus tôt.

Jeanne de France a eu la vocation de Marie au pied de la Croix

Le monde a refusé Jeanne depuis sa naissance et jusqu'après sa mort, mais nulle force au monde n'est assez puissante pour juguler la fécondité des enfants de Dieu, car alors, dit saint Paul, "ce n'est plus moi qui vis, mais Lui, en moi...", et qui pourra Lui résister ? La fécondité de Jeanne, c'est d'abord la conversion de Louis XII. Venu se recueillir sur son tombeau quelques jours après la mort de celle-ci, il y verse les larmes d'un vrai repentir et y puise la force morale qui le fera surnommer bientôt le "père du peuple".

Quant à l'Annonciade, elle aura jusqu'à cinquante fondations nouvelles que la Révolution exterminera en quasi-totalité. Aujourd'hui pourtant, plusieurs couvents ont retrouvé vie en Belgique et en France. Mais quels qu'aient été les ravages historiques subis par l'Ordre, la congrégation de l'Annonciade n'en a pas moins préparé - dans une époque particulièrement troublée par le protestantisme et ses refus - l'oeuvre et le rayonnement de la spiritualité d'un Grignion de Montfort qui donnera aux chrétiens, deux siècles plus tard, le secret de la vraie dévotion de Marie...

Epouse de tout ce qui l'a enchaînée, Jeanne de France a eu la vocation de Marie au pied de la Croix : la vocation de celle qui a donné tout ce qu'on lui a pris, et on lui a tout pris.
Canonisée par Pie XII le 8 mai 1950, elle est, après Clotilde, Radegonde et Batilde, la quatrième sainte reine de France.

4 février. Sainte Jeanne de Valois, veuve. 1505.

- Sainte Jeanne de Valois, veuve. 1505.
.
Pape : Jules II. Roi de France : Louis XII.

" Filia Francorum regis, soror, unaque conjux,
Et non pulsa toro, Joanna ego mater eram."
" Je suis Jeanne, fille, soeur, épouse des rois de France.
Je ne suis jamais montée dans le lit nuptial, et cependant je devais être mère !"
Légende du testament de la bonne duchesse.

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Sainte Jeanne de Valois. A. Padrao.
Monastère des Annonciades de Balsamso. Portugal. XVIIIe.

Les Eglises de France honorent aujourd'hui cette pieuse princesse qui fut d'abord l'épouse de Louis XII, appelée à régner avec lui, et qui, plus tard, renversée du trône par un jugement solennel qui déclara la nullité de son mariage, se montra plus sainte et plus grande encore dans sa disgrâce qu'elle ne l'avait paru dans les jours de sa grandeur.

Cette bienheureuse princesse naquit dans la pourpre et au milieu des lis en 1464. Fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie - son enfance s'écoula presque entièrement au château d'Amboise -, soeur de Charles VIII, épouse du duc d'Orléans qui monta sur le trône et fut Louis XII, Jeanne paraît n'avoir été élevée si haut que pour mieux sentir le poids de l'infortune. Mais Dieu proportionna ses consolations et ses secours aux souffrances de la race royale victime en pansant Lui-même les blessures de so, âme, et lui donna cette merveilleuse fécondité qui enrichit l'Eglise d'un nouvel ordre religieux.

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Portrait du vivant de sainte Jeanne de France.

Les vertus qui éclatèrent dans toute sa vie rendirent Jeanne de Valois l'objet de la vénération des peuples ; et si elle cessa de régner sur un trône fragile, son empire sur les coeurs ne fit que s'étendre, et l'auréole de la sainteté remplaça avantageusement pour elle le diadème qu'elle n'avait pas ambitionné et qu'elle dut déposer. Sa tendre confiance en Marie, son attrait pour les œuvres de la pénitence, sa miséricorde envers les pauvres, en font un modèle pour les chrétiens, dans ces jours où l'Eglise nous invite à préparer nos âmes pour la réconciliation.

Jeanne de Valois, fille de Louis XI, roi de France, fut donc élevée dès ses tendres années dans la piété, vers laquelle la portaient ses propres dispositions, et elle donna tout aussitôt des marques certaines de la sainteté qui devait briller en elle. A l'âge de cinq ans, demandant avec ferveur à la sainte Vierge, qu'elle honora toujours d'une manière admirable, de lui faire connaître en quelle façon elle pourrait lui être le plus agréable, il lui fut annoncé qu'elle était appelée à instituer dans la suite un nouvel Ordre de vierges sacrées, en l'honneur de la sainte Mère de Dieu.

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Sainte Jeanne de Valois. Etienne Parrocel. XVIIIe.

Mariée à Louis, duc d'Orléans, contre le gré de ce prince, elle fit paraître dans la prospérité la plus grande retenue, et une admirable constance dans l'adversité. Le prince étant monté sur le trône de France, et son mariage ayant été déclaré nul par le Siège Apostolique, Jeanne non seulement supporta cet événement sans aucun regret, mais, se regardant comme délivrée d’un lien qui pesait sur elle, elle se félicita de pouvoir désormais servir Dieu seul en toute liberté.

Les revenus du duché de Berry qui lui avaient été assignés pour son entretien par le roi Louis, étaient largement employés par elle à nourrir les pauvres, à soulager les malades et à bâtir des monastères. Mais son œuvre principale fut la fondation et l'établissement d'un Ordre de vierges sacrées sous le titre d'Annonciades de la bienheureuse Vierge Marie, dont elles devaient imiter les vertus qui leur étaient proposées dans des règles approuvées par Alexandre VI ; elle vint heureusement à bout de cette œuvre sainte. Elle accueillait avec la charité d'une mère tous les indigents et les malheureux qui s'adressaient à elle, mais surtout les malades, dont elle ne craignait pas d'essuyer et de toucher de ses propres mains les ulcères dégoûtants ; plus d'une fois son seul attouchement leur rendit la santé.


Sa piété envers le très saint Sacrement de l'Eucharistie était admirable ; elle en approchait avec une si grande abondance de larmes, qu'elle excitait dans le cœur des assistants les mêmes sentiments d'amour et de dévotion. Sa piété n'était pas moins tendre envers les mystères de la Passion du Seigneur. Elle avait fait construire dans le jardin de sa maison une imitation du tombeau de notre Seigneur ; c'était là qu'elle se retirait de temps en temps pour se livrer à la prière, répandant des larmes abondantes et se frappant la poitrine avec une pierre. Parvenue à l'âge de quarante ans, elle sentit approcher la fin de sa vie pleine d'innocence, et, ayant reçu avec une grande ferveur les sacrés mystères de la religion chrétienne, elle mourut à Bourges la veille des nones de février, l'an mil cinq cent cinq.

Cinquante-sept ans après sa mort, des soldats hérétiques ayant enlevé son corps pour le brûler, il fut trouvé sans corruption ; et l'on rapporte qu'il poussa des gémissements, et que, percé de leurs épées, il répandit du sang avec abondance. Le culte de la Sainte fut approuvé d'autorité apostolique par Benoit XIV, en 1742.
Enfin, Pie VI accorda, le vingt avril 1775, à tout le royaume de France, de pouvoir célébrer l'Office et la Messe de sainte Jeanne de Valois au jour anniversaire de sa mort.

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Statue de sainte Jeanne de France. Chapelle Sainte-Jeanne-de-France.
Couvent de l'Annonciade de Bourges. Berry. France.
PRIERE
" Nous honorons, Ô sainte Princesse, les vertus héroïques dont votre vie a été remplie, et nous glorifions le Seigneur qui vous a admise dans sa gloire. Mais que vos exemples nous sont utiles et encourageants, au milieu des épreuves de cette vie ! Qui plus que vous, a connu les disgrâces du monde ; mais aussi qui les a vues venir avec plus de douceur, et les a supportées avec plus de tranquillité ? Les grâces extérieures vous avaient été refusées, et votre cœur ne les regretta jamais ; car vous saviez que l'Epoux des âmes ne recherche pas dans ses élues les agréments du corps, qui trop souvent seraient un danger pour elles.

Le sceptre que vos saintes mains portèrent un instant leur échappa bientôt, et nul regret ne s'éleva en vous, et votre âme véritablement chrétienne ne vit dans cette disposition de la Providence qu'un motif de reconnaissance pour la délivrance qui lui était accordée La royauté de la terre n'était pas assez pour vous ; le Seigneur vous destinait à celle du ciel. Priez pour nous, servante du Christ dans ses pauvres, et faites-nous l'aumône de votre intercession.

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Nicolas Van der Veken. XVIIe.

Ouvrez nos yeux sur les périls du monde, afin que nous traversions ses prospérités sans ivresse, et ses revers sans murmure. Souvenez-vous de la France qui vous a produite, et qui a droit à votre patronage. Un jour, la tombe qui recelait votre sainte dépouille fut violée par les impies, et des soupirs s'échappèrent de votre poitrine, au sentiment des malheurs de la patrie. C'était alors le prélude des maux qui depuis se sont appesantis sur la nation française ; mais du moins la cause de la foi trouva, dans ces temps, de généreux défenseurs, et l'hérésie fut contrainte de reculer. Maintenant, le mal est à son comble ; toutes les erreurs dont le germe était renferme dans la prétendue Réforme se sont développées, et menacent d'étouffer ce qui reste de bon grain. Aidez-nous, conservez la précieuse semence de vérité et de vertus qui semble prête à périr. Recommandez-nous à Marie, l'objet de votre tendre dévotion sur la terre, et obtenez-nous des jours meilleurs."


1612

Philippe DE CROY


1562 - 4 février 1612


1672

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Anne-Marie MARTINOZZI

 

princesse de Conti

Chef du conseil et surintendante de la maison de la reine Anne d'Autriche à partir de 1657

née en 1637

morte le  le 4 février 1672 à l'âge de 35 ans

Inhumée après 4 février 1672 à Paris (Saint-André des Arcs)

(son coeur aux Carmélites du faubourg Saint-Jacques; ses entrailles à Port-Royal des Champs) (témoins: Louis XIV le Grand de Bourbon, roi de France 1638-1715, Ana von Habsburg, reine de France 1601-1666) (fiançailles le 21 février 1654 dans la chambre du Roi au Palais du Louvre, Paris)

 


 

1694 

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Nataliya Kyrillovna Naryshkina

À Moscou, décès de Natalia Kirillovna Narychkina, tsaritsa de Russie de 1671 à 1676 comme la seconde femme d’Alexis Ier Mikhailovitch.
Elle fut la mère de Pierre Ier le Grand.

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Nommé régente en 1682 par la zemski sobor suivant la mort de Fédor III, le démi-frère ainé de son fils, elle est cependant déplacée du pouvoir  par Sophia Alexeïevna, sa belle-fille qui organisa à ce but la révolte des streltsy. Durant les années de la régence de Sophia, Pierre et sa mère vivaient à Préobajenskoïé et à Kolomenskoïé et ne prirent aucune part au gouvernement, même s’il y avait officiellement une diarchie dont Ivan V et Pierre Ier étaient les co-tsars. En 1689, l'ex-tsarine choisit une épouse pour son fils en la personne d'Eudoxie Lopoukhine, fille d'un petit nobliau. Peu après Pierre renversa sa demi-sœur et partagea pacifiquement le pouvoir avec Ivan jusqu’à la mort de celui-ci. Quand à Natalia Narychkina, elle mourut probablement de suites d’un empoisonnement des ennemis de sa famille. Elle fut sincèrement pleurée par son fils.

 

  tsarine de Russie

Elle est la mère de Pierre le Grand

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1713 

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Anthony Ashley-Cooper (3e comte de Shaftesbury)

politicien et philosophe anglais 

 

1750
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Armand Louis DE VIGNEROT DU PLESSIS DE RICHELIEU
4ème duc d'Aiguillon (10 mai 1731)
Membre de l'Académie royale des Sciences (membre honoraire, 15 mai 1744)

le 9 octobre 1683 à Londres
 Décédé le 4 février 1750 à Paris à l'âge de 66 ans

Parents



1770
Nikolaus Leopold ZU SALM SALM

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le 25 janvier 1701 à Nancy, 54
 Décédé le 4 février 1770 à Hoogstraeten à l'âge de 69 ans

Parents

1801
Guillaume de Besaucele
une simple plaque pour l'Evêque du Département Guillaume de Besaucele ,  ceci explique peut être cela , qui prêta serment  pendant la révolution Française, à  la Constitution Civile du Clergé. Guillaume Besaucele était né à Saissac en 1712 et fut un temps vicaire général de Mgr Armand de Bezons.
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1890
Antoine D'ORLEANS

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duc de Montpensier, Infante de España (1859-1868)
le 31 juillet 1824 à Neuilly-sur-Seine
 Décédé le 4 février 1890 à San Lucar de Barrameda (Espagne) à l'âge de 65 ans

Parents


1998

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Cristóbal Martínez-Bordiú 

 10èmemarquis de Villaverde

né à Mancha Real, province de Jaén (Espagne) le 1er août 1922

décédé à Madrid le 4 février 1998

Biographie 

Fils de  José María Martínez Ortega, conde de Argillo(1890-1970) et de son épouse image (María de la O Bordiú) María de la O Esperanza Bordiú y Bascarán (1896-1980), 9ème marquesa de Villaverde, comtesse de Argillo, il épousa le 10 avril 1950 en la chapelle du palais du Pardo, près de Madrid, Carmen Franco (née en 1926), fille unique de Francisco Franco y Bahamonde (1892-1975), le dictateur espagnol, et de son épouse Carmen Polo y Martínez-Valdès (1900-1988)

 

De ce mariage naquirent sept enfants, dont l'aînée,http://imagenes.hola.com/noticias-de-actualidad/2007/01/05/carmen-franco.jpgCarmen Martínez-Bordiú (née en 1951) épousa en 1972 Alphonse de Bourbon (1936-1989), futur duc d'Anjou et de Cadix. 

 

Ils furent les parents de Louis de Bourbon.

 

Chirurgien, il fut le premier Espagnol à effectuer une transplantation cardiaque, en septembre 1968.


1909
Vladimir ROMANOV-HOLSTEIN-GOTTORP

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grand-duc de Russie

le 10 avril 1847 à St Petersburg
 Décédé le 4 février 1909 à St Petersburg à l'âge de 61 ans

Parents


1958

Frédéric de Merode

Président de la Croix-Rouge de Belgique

le 17 août 1911 à Everbergh, Belgique
Décédé le 4 février 1958 à Bruxelles à l'âge de 46 ans

Parents



Décès du jour

abbé Guy de LAUZON

comtesse de MONY-PAJOL

Mlle Jeanne de PIMODAN

comte Hervé de POMMERY

père Patrice RIBADEAU DUMAS


 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 00:00

1575

Blason de Pierre de Bérulle

Image de Pierre de Bérulle

Pierre de Bérulle

né le 4 février 1575, décédé le 2 octobre 1629


religieux français, théologien catholique, cardinal, fondateur des Oratoriens 


  1644

Henri Louis Ernest de Ligne
4ème prince de Ligne

Né le 4 février 1644
Décédé le 8 février 1702 à l'âge de 58 ans

Parents
Claude Lamoral, 3ème prince de Ligne Diplomate, vice-roi de Sicile en 1669. Né le 8 novembre 1618 - Décédé le 21 décembre 1679 à Madrid à l'âge de 61 ans

En 1660, il est chargé de présenter à Charles II d'Angleterre les félicitations du roi d'Espagne.

Appréciant le faste, il emmène avec lui quinze camarades gentilshommes, douze domestiques, deux aumôniers, trois secrétaires, un médecin, un contrôleur, cinq valets de chambre, un joueur de luth, douze pages, quatre trompettes, vingt-quatre laquais, huit cochers, vingt palefreniers, vingt officiers de la maison, quatorze carosses et cent vingt-quatre chevaux...

Le 17 août 1660, tout ce petit monde embarque sur deux navires à Ostende.

Le lendemain, l'ambassadeur est salué au nom du roi à l'embouchure de la Tamise.

Il débarque au bruit de l'artillerie à la Tour de Londres.

Un tableau peint par Du Chastel commémore cette arrivée dans le Salon des Ambassadeurs du château de Belœil.

Le prince Claude-Lamoral Ier est reçu plusieurs fois en audiences publiques et privées par le roi d'Angleterre.

Après un séjour d'un mois, il prend le chemin du retour.

Sa carrière diplomatique est loin d'être finie : il sera vice-roi de Sicile en 1669 et préside à ce titre l'ouverture du Parlement de Palerme.

 

Il meurt dix ans plus tard en 1679.

Il avait épousé Claire-Marie de Nassau-Siegen.



Klara Maria von Nassau-Siegen Née le 7 octobre 1621 - Décédée le 2 septembre 1695 à l'âge de 73 ans
Marié le 12 janvier 1677 avec Juana Francisca Folch de Cardona Née le 4 mai 1663 à Madrid - Décédée le 18 janvier 1691 à l'âge de 27 ans
dont

Marie-Anne-Antoinette de Ligne, princesse de Ligne née le 14 de janvier 1680, épousa le 20 novembre 1694, et mourut le 27 août 1720, fille de: Henri-Louis-Ernest" prince de Ligne, d'Amblise et du Saint-Empire"Née le 14 janvier 1680 - Décédée le 27 août 1720 à l'âge de 40 ans Mariée le 29 septembre 1694 avec Philippe Emanuel, prince de Hornes 1661-1718

Claude Lamoral 6ème  prince de Ligne Conseiller d'État. Né le 5 juillet 1685 - Décédé le 7 août 1766 à l'âge de 81 ans Marié le 18 février 1721 avec Elisabeth Alexandrina zu Salm 1704-1739

Antoine Joseph Ghislain de Ligne prince de Ligne (5e) Né en 1682 Décédé en 1750 à l'âge de 68 ans
 


1867


Charles XI
Succession légitimiste

1887-1909



 En la chapelle du château de Frohsdorf, mariage de
Charles XI et de Marguerite, princesse de Parme.


1868

http://www.facstaff.bucknell.edu/rickard/Marciewicz.jpg

comtesse Constance Markievicz

révolutionnaire irlandaise

 

 

Parents



Marie-Hélène dite “Marilène” van den Broek

(Marie-Helène Angela van den Broek)
(Marie-Helène van den Broek)

Parents

Prince maurits et princesse marilene

 

 

 

Elle est la fille cadette de Hans van den Broek qui fut notamment commissaire européen.

 

Marilène suit sa scolarité à Velp puis au Rijnlands Lyceum de Wassenaar.

 

Elle complète sa formation par des études universitaires à Groningen et même une période de 6 mois à l’Université catholique de Louvain en Belgique.

 

C’est au cours de ses études en gestion d’entreprise et marketing à l’université de Groningen qu’elle rencontre le prince Maurits d’Orange-Nassau, fils aîné de la princesse Margriet des Pays-Bas et de Pieter van Vollenhoven, neveu de la reine Béatrix des Pays-Bas.


Leurs fiançailles sont annoncées en novembre 1997.

 

Marilène bénéficie aussitôt d’un grand élan de sympathie de la part des Hollandais, ravis de voir arriver une nouvelle princesse au sein de la famille royale. 

 

Le mariage est célébré le 29 mai 1998 à Apeldoorn.

 

Le couple qui vit à Amsterdam a eu 3 enfants : Anastasia (2001), Lucas (2002) et Felicia (2005)


 

Depuis son mariage, la princesse Marilène a occupé plusieurs postes au sein de sociétés commerciales.

 

Depuis 2006, elle s’occupe à temps partiel des activotés des amis du Rijkmuseum d’Amsterdam.

 

De par son mariage, Marilène fait partie de la Maison royale et effectue dans ce cadre quelques missions officielles chaque année, notamment dans les domaines culturel ou social.

 

Avec le prince Maurits, ils ont notamment effectué uen vsiite officielle à l’île Maurice.

 

Elle est également présente annuellement aux festivités du ”Jour de la reine” où sa disponibilté et son éternel sourire sont toujours très appréciés.

 

Côté sportif, Marilène d’Orange-Nassau pratique le tennis et a particpé aux côtés de son époux au marathon de New York en 1997. 



La princesse est mariée depuis 1998 au fils de la princesse Margriet d'Orange-Nassau (sœur de la reine Béatrix)
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Introduction

  Accueil



Rois de France


Génobaud
roi Franc
(légendaire)
à la fin du IVe siècle
354-419
Sunnon
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
Pharamond
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Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
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Duc des Francs saliens
428 - 448

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
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Charles IV le Bel
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Valois
Philippe VI le Fortuné
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Jean II le Bon
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
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Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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