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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 00:00

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1166
King John.jpg
 Jean d'Angleterre
(Jean sans terre)
1491
Ignatius Loyola.jpg

 Ignace de Loyola

 espagnol, fondateur des Jésuites

1837
Winterhalter Elisabeth 2.jpg
(Sissi)

 impératrice d'Autriche
Au Herzog-Max-Palais de la Ludwigstraße de Munich, naissance d’Elisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach, duchesse en Bavière, fille du duc duc Maximilien en Bavière et de la duchesse Ludovica de Bavière, fille cadette du roi de Bavière Maximilien Ier Joseph et de sa seconde épouse née Caroline de Bade.
L’enfant reçoit le prénom d’Élisabeth en l’honneur de sa marraine et tante maternelle, la reine de Prusse, née princesse royale Elisabeth de Bavière (1801-1873)
Elle sera appellée Sissi en famille et c’est avec ce nom qu’elle passera à l’histoire comme l’impératrice consorte du Kaiser François-Joseph Ier.



1879

 

La duchesse Alexandrine de Mecklenburg Schwerin est née le 24 décembre 1879 à Schwerin.

 Elle est la fille du grand-duc Friedrich Franz III de Meklenburg Schwerin (1851-1897) et de la grande-duchesse Anastasia de Russie (1860-1922)


L’enfance de la duchesse Alexandrine se déroule à Cannes à la villa Wenden, propriété de ses parents.

En 1882 naît son frère le futur Friedrich Franz IV qui voit le jour à Palerme en Sicile.

En 1886, naît sa soeur Cécile qui épousera ensuite le prince héritier Guillaume de Prusse.  

 

 

Alexandrine de Mecklenburg Schwerin a pour centres d’intérêt la photographie, le jardinage, la musique et le golf.

En 1897, elle se fiance au prince Christian de Danemark, fils aîné du futur roi Frederik VIII de Danemark et de la princesse Louise de Suède.

Le grand-duc Friedrich Franz III décède inopinément le 10 avril 1897.

Ce deuil reporte les noces à l’année suivante.La future mariée met à profit cette période pour apprendre la langue danoise. 

 

 

Le mariage est finalement célébré le 26 avril 1898 à la villa Wenden de Cannes en présence de la famille royale de Danemark, de la famille impériale de Russie et d’Allemagne.

Les jeunes mariés partent en lune de miel en Italie.


Le 11 mars 1899, la princesse Alexandrine met au monde son premier enfant, le prince Christian (futur roi Frederik IX, père de la reine Margrethe) au château de Sorgenfri.

Un deuxième fils prénommé Knud, Christian, Frederik, Michael complète la famille le 27 juillet 1900.

 

Le 29 janvier 1906, Alexandrine devient princesse héritière suite au décès du roi Christian IX de Danemark.

Le couple princier passe ses moments de détente au château de Marselisborg où la princesse s’adonne à sa passion du jardinage.

 

En mai 1912, Alexandrine devient reine aux côtés de son époux le roi Christian X de Danemark.

Elle reprend plusieurs associations de charité sous sa protection et fonde pendant la Première Guerre Mondiale un comité chargé de venir en aide aux familles les plus nécessiteuses.

 

Le couple royal est extrêmement populaire.

Il a toutefois le triste devoir d’affronter deux conflits mondiaux successifs mais gère la situation au mieux.

La reine Alexandrine est en effet la soeur de l’épouse du prince héritier de Prusse, belle-fille du Kaiser…

 

La reine parviendra parfaitement à dissocier sa vie de famille de sa vie de souveraine danoise. Le couple royal revenait très souvent à Cannes pour y retrouver la grande-duchesse Anastasia, durement éprouvée par la révolution bolchévique qui lui fit perdre 3 frères et de nombreux membres de sa famille.

 

 

Au décès de sa mère, la reine Alexandrine revint vider la villa Wenden et la mettre en vente.

Le roi profitait des séjours sur la côte pour pratiquer de la voile dans la baie de Cannes.

Le 8 septembre 1933, son fils cadet le prince Knud se marie à Fredensborg avec sa cousine la princesse Caroline-Mathilde de Danemark.

Le prince Christian (futur roi Frederik IX) épouse à Stockholm en mai 1935 la princesse Ingrid de Suède.

La reine entretiendra de très bonnes relations avec ses deux belles-filles qui lui donneront 6 petits-enfants : Margrethe (future reine Margrethe II) , Benedikte (future princesse de Sayn-Wittgenstein-Berleburg), Anne-Marie (future reine de Grèce), Elisabeth, Ingolf et Christian.

 

Le 20 avril 1947, le roi Christian X, fragile de santé depuis une chute de cheval, décède au palais d’Amalienborg.

La reine Alexandrine devient reine mère et se met en retrait, laissant le premier plan à son fils le roi Fredrik IX et sa belle-fille la reine Ingrid.

De santé très délicate, la reine s’est éteinte brutalement le 28 décembre 1952 à l’âge de 73 ans.

Devant la soudaineté de la détérioration de son état, ses deux fils n’ont pas eu le temps d’arriver à son chevet.

La reine a été enterrée à côté de son époux en la cathédrale de Roskilde.

 

Lors de son mariage, sa petite-fille la princesse héritière Margrethe de Danemark portait en corsage de sa robe de mariée une pièce de dentelles anciennes qui avait été offert à la reine Alexandrine par un atelier artisanal de dentelles, menacé de fermeture et qui avait été sauvé grâce à l’entremise de la reine
1944
Blason de Oswald Gracias

« Tout réconcilier en Christ »
Image de Oswald Gracias

 Oswald Gracias

 cardinal indien, archevêque de Bombay.

1957
 

Blason de Jérôme Beau
http://www.exultet.net/eshop/images/orateurs/325.gif
Jérôme Beau

évêque catholique français, évêque auxiliaire de Paris.

1960
Blason de Yves Le Saux

« Jésus, doux et humble de cœur »
http://a21.idata.over-blog.com/499x374/1/90/24/54//25-janvier-2009-Ordination-Mgr-Yves-le-SAUX--10-.jpg

Yves Le Saux

 évêque catholique français, évêque du Mans.
 
2008
http://i217.photobucket.com/albums/cc109/royal-travel/Wedding%20Leiningen-Egloffstein/P1010096.jpg
Le Prince Héréditaire Carl-Ferdinand et héréditaire Né le 5 octobre 1977 à Rheine
et la Princesse Elna-Margret zu Bentheim et Steinfurt Née le 14 juin 1979 à Gieβen


La princesse héritière Elna Margret zu Bentheim und Steinfurt a donne
naissance le 24 decembre 2008 a son premier enfant

un fils Jonathan
Alexei Victor.

Le prince héritier Carl Ferdinand avait épousé Elna-Margret Rinn le 19 juillet 2007.


Baptême le 03 mai 2009 à la chapelle du château de Burgsteinfurt

Jonathan Alexis Victor zu Bentheim und Steinfurt

 

Parents



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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 00:00

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1069
http://web.ecoles.sierre.ch/planz56/zwook/projets/personnageshistoriques/godefroidebouillon/photo_personnage

Godefroy II le Barbu

 duc de Basse et de Haute-Lotharingie.



1588

  Blason de Louis de Lorraine
Image de Louis de Lorraine
 
Louis II de Lorraine
Cardinal de Guise


dit le cardinal de Lorraine

 

né le 6 juillet 1555 à Dampierre

mort le 24 décembre 1588 au château de Blois

 

appartenait à la célèbre maison de Guise, branche cadette de la maison de Lorraine, qui joua un rôle de premier plan dans la vie politique française au XVIe siècle.

 

Il était le troisième fils de François Ier, duc de Guise, et d’Anne d'Este, fille de Renée de France.

 

Il fut archevêque-duc de Reims de 1574 à 1588.

 

Louis de Guise, alors âgé de seulement dix-neuf ans, a été nommé archevêque-duc de Reims le 26 décembre 1574.

 

Il est fait cardinal par le pape Grégoire XIII le 21 février 1578.

 

Il prend alors le nom de « cardinal de Guise »

 

Louis II de Guise a pris une part active aux guerres menées par la Sainte-Ligue aux côtés de son frère le duc de Guise, Henri dit le Balafré.

 

Il est assassiné sur ordre du roi Henri III, au château de Blois, le 24 décembre 1588, le lendemain de l'assassinat de son frère, Henri, duc de Guise.

 

Henri III tenta de justifier ses actes en prétextant des dangers que les Guise auraient représenté pour la couronne.

 

Cependant, le pape Sixte Quint, qui ne pouvait accepter et n'accepta jamais un crime perpétré sur un cardinal, excommunia le roi de France le 5 mai 1589



1938

Image de Lev Skrbenský z Hříště

Lev Skrbenský z Hříště

 

cardinal tchèque

1389

mariage avec jeanne de Valois

Jean V le Sage

(Jean de Montfort)
duc de Bretagne (2 novembre 1399 - 29 août 1442), comte de Montfort-L'Amaury (Jean VI, 24 décembre 1389 - 29 août 1442), comte de Richmond (24 décembre 1389 - 29 août 1442)
(Jean de Dreux)


Parents

 

 

Jean V de Bretagne





Armes : Jean V de Bretagne

 

texte

chevalier de l'ordre de la Toison d'Or (1440) - brevet n° 39.

 

2009
Nous apprenons le décès de

Philippe

Comte de la Barre d'Erquelinnes

époux de Marie-Thérèse Parmentier

né le 10 août 1928 et décédé le 24 décembre 2009.

*

Lieu et date des funérailles : Basilique Notre-Dame-de Basse-Wavre, rue du Calvaire à 1300 Wavre, le mardi 29 décembre 2009 à 11 heures.

La Comtesse Philippe de la BARRE d'ERQUELINNES,
son épouse;

Monsieur Olivier de la BARRE d'ERQUELINNES,
Monsieur et Madame Frédéric de la BARRE d'ERQUELINNES,
Mademoiselle Colienne de la BARRE d'ERQUELINNES,
Monsieur et Madame Thierry de la BARRE d'ERQUELINNES,
ses enfants et belles-filles;
Mademoiselle Aurore de la BARRE d'ERQUELINNES,
Mademoiselle Constance de la BARRE d'ERQUELINNES,
Monsieur Henry de la BARRE d'ERQUELINNES,
Monsieur Nicolas de la BARRE d'ERQUELINNES,
Mademoiselle Alix de la BARRE d'ERQUELINNES,
ses petits-enfants;
La fille et les petites-filles de feu
  le Comte et la Comtesse de la BARRE d'ERQUELINNES,
Lady VILLIERS, ses enfants, petits-enfants et arrière-petites-filles,
Le Comte et la Comtesse de la BARRE d'ERQUELINNES,
  leurs enfants et petits-enfants,
Le Comte et la Comtesse Francis de la BARRE d'ERQUELINNES,
  leurs enfants et petits-enfants,
Monsieur et Madame Christian PARMENTIER,
  leurs enfants et petits-enfants,
Les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants de feu
  Monsieur et Madame Jacques PARMENTIER,
ses frères, soeur, beau-frère, belles-soeurs,
neveux et nièces;
ont l'honneur de faire part, dans l'espérance, du décès de
Comte
Philippe Marie Ghislain
de la BARRE d'ERQUELINNES
époux de Marie-Thérèse PARMENTIER
né le 10 août 1928 et endormi dans la paix du Seigneur le 24 décembre 2009, muni du Sacrement des malades.
La célébration eucharistique aura lieu en la Basilique Notre-Dame de Basse-Wavre (Rue du Calvaire à 1300 Wavre) le MARDI 29 DÉCEMBRE 2009, à 11 heures.
La famille sera présente à l'église à partir de 10 h 30.
L'inhumation aura lieu dans l'intimité au cimetière de Jurbise.

LE PRÉSENT AVIS TIENT LIEU DE FAIRE-PART
3040 OTTENBURG - Neerpoortenstraat, 117.
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:01

Le 23 décembre est le 357ejour de l'année

 

(358e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 8 jours avant la fin de l'année.

 

C'était généralement le jour du bitume, 3e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

 

C'est une date possible mais rare   pour le solstice, d'hiver ou d'été selon l'hémisphère terrestre, entre le 20 et le 23 décembre.

 

Signe du zodiaque : 2e jour du Capricorne

Dictons 

« À Saint-Évariste, jour de pluie, jour triste »
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Célébrations 

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Saints chrétiens



Martyrologe pour le vingt-troisième jour de décembre



Dans la nuit de Noël 1473, la naissance au ciel de saint Jean de Kenty, prêtre

 

polonais.

 

 

Professeur à l'université de Cracovie, et aussi curé d'une paroisse, il rayonnait

 

par son savoir, autant que par sa charité pour tous les pauvres qu'il rencontrait au

 

cours de ses nombreuses pérégrinations.


 

En Sabine, sainte Victoire, martyrisée durant la persécution de Dèce pour avoir

 

voulu garder fidèlement sa virginité consacrée au Christ.


 

Durant la persécution de Dioclétien, la passion des saints Migdoine et  

 

Mardoine.

 

Officiers supérieurs, ils refusèrent de renoncer à leur foi et périrent, le premier par

 

le feu, et le second par noyade dans un puits.

 

 

En 480, à l'abbaye Saint-Claude, dans le Jura, saint Sabinien, diacre et disciple

 

de saint Romain.

 

Au vie siècle, saint Servule.

 

D'après saint Grégoire, c'était un paralytique qui demandait l'aumône sous un

 

portique près de l'église Saint-Clément à Rome.

 

Il ne gardait des aumônes que le strict nécessaire et redistribuait le restant à plus

 

pauvre que lui.

 

En 1193, en Islande, saint Thorlakur.

 

Prêtre à dix-huit ans, il alla ensuite étudier à Paris et à Lincoln.

 

Revenu au pays natal, il organisa une communauté sous la Règle de saint

 

Augustin.

 

Devenu évêque de Skalholt, il prit des mesures draconiennes contre la simonie et

 

l'incontinence des clercs.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux


Saint Armand Evêque de Brixen (Bolzano) (+ 1164)
ou Hartmann.
  Il était originaire de la Bavière et entra dans l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin.
Il réforma de nombreuses communautés de son Ordre puis fut évêque de Brixen dans le Tyrol italien nommé aussi Vénétie tridentine.
Brixen en allemand, Bressanone en italien est une ville de la province de Bolzano.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Armand



Saint Abashade (3ème s.)
Vénéré dans l'Eglise copte comme abbé et martyr en Ethiopie.



Saint Asclèpe évêque de Limoges (7ème s.)
Asclepius aurait été évêque de Limoges au début du VIIe sc. et serait mort vers l'an 625. Une partie de ses reliques se garde dans l'église de Saint-Augustin de cette ville.
A lire: Un recueil de copies modernes de dom Estiennot contient une notice anonyme sur l'invention du corps de l'évêque de Limoges Asclèpe à l'église Saint-Paul du même lieu et sa translation à l'abbaye Saint-Augustin toute proche.
(source: L'évêque Asclèpe à Saint-Augustin de Limoges par J. Becquet)
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3737822



Saint Dagobert II martyr (+ 679)
im_St-DagobertII.jpg

Il était le fils du roi d'Austrasie, saint Sigisbert III. Exilé dans un monastère en 656, rappelé à la responsabilité royale, il fut assassiné par Ebroïn, maître du palais royal. Sa mort le fit considérer dès les premiers temps comme un martyr.

Un internaute nous écrit:
"Dagobert II, roi mérovigien d'Austrasie de 675 à 679, mort assassiné et sanctifié par l'Eglise. Il a été enterré à Sténay dans l'église Saint-Dagobert"

Autre biographie:
Fils de Sigebert III, roi d'Austrasie et de son épouse, une princesse Wisigothe prénommée Chimnechilde. En 656, Sigebert III est assassiné sur ordre du maire du Palais Grimoald, qui tente d’installer sur le trône son propre fils, Childebert (surnommé 'Childebert l’Adopté', qu’il avait auparavant pris soin de faire adopter par Sigebert. Il laisse cependant la vie sauve au jeune prince, alors âgé de 4 ans, et s’organise pour répandre la rumeur de sa mort. Dagobert est alors confié aux soins de l’évêque Didon de Poitiers, qui l’emmène avec lui en Irlande. Éduqué par les moines du monastère de Slane, il noue des liens d’amitié avec Saint-Wilfrid d’York et épouse une princesse anglaise. En 676, Childebert ayant été assassiné, Dagobert revient en Austrasie, mais il décède trois ans plus tard, officiellement victime d’un accident de chasse dans la forêt de Woëvre. Il semble cependant qu’il s’agisse d’un meurtre déguisé visant à lui éviter de revenir au pouvoir (+ 679) Saint-Dagobert est le patron des personnes victimes d’enlèvements et des familles nombreuses.
Dagobert_II..png

Vue d'artiste de Dagobert II sur un médaillon en eau-forte de Virgilius Solis l'Ancien (1514-1562), représentant le roi en effigie et portant l'inscription DAGOBERTVS REX FRAN. XVIII.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dagobert_II



Saint David d'Arménie martyr (+ 694)
Fils d'un père perse et d'une mère arménienne de religion musulmane qui demeuraient en Perse centrale, il fit campagne en Arménie dans l'armée perse. Retrouvant les racines de son peuple et admirant sa foi, il prit la décision de se convertir. Il eut l'accord du gouverneur. Il vécut ainsi en paix jusqu'à l'âge de soixante ans. Vint un nouveau gouverneur en 693, fanatiquement hostile aux chrétiens. Il somma David de revenir à l'Islam. Devant son refus, il le condamna à mourir crucifié.
(Père de famille, il fut martyrisé à Dwin en Arménie lors de l'occupation et des persécutions des musulmans.) fêté le 23 décembre en Orient et le 24 janvier en Occident.



Saint Evariste (+ 250)
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et Eupore, Théodule, Saturnin, Gélase, Eunicien, Zétique, Cléomène, Agatocle et Basilide. Le proconsul de Crète avait convié tout le peuple à une grande fête populaire en l'honneur de la déesse Fortune, à Gortyne, la capitale de l'île. Nos dix chrétiens s'y rendirent pour protester, sachant ce qui les attendait. Ils protestèrent donc et furent condamnés à mort. La tradition veut que saint Théodule les rangea en ordre, tant était grande leur attente de subir le martyre, chacun voulant passer le premier.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec23.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_(martyr)



Saint Fridebert (+ 766)
ou Frithbert. Moine anglo-saxon disciple de saint Acca (20 octobre), l'un des prélats anglo-saxons les plus instruits de son temps, à qui il succéda sur le siège épiscopal de Hexham, existant actuellement encore dans la région de Liverpool.



Bienheureuse Hélène Guerra (+ 1914)
Originaire de Lucques en Toscane italienne, elle se distingua par sa dévotion ardente au Saint-Esprit et son zèle missionnaire. Elle fonda la congrégation des Soeurs de Sainte Zita, appelées d'ailleurs " les bonnes à tout faire du Saint-Esprit ".



Bienheureux Herman (+ 1200)
Juif, natif de Cologne, il se convertit au christianisme et entra dans l'Ordre des Prémontrés. Il fut élu abbé du couvent de Schedda qui venait d'être fondé dans le diocèse de Cologne.



Bienheureux Jean Cirita Bénédictin espagnol à Toronca au Portugal (+ 1164)
Bénédictin espagnol à Toronca au Portugal, il fit entrer son monastère dans l'obédience cistercienne. Il est considéré comme étant le fondateur de l'Ordre des chevaliers d'Avis, milice qui participa activement à la libération du Portugal de la présence arabe et qui avait aussi, comme charge, le service des pauvres. Cet Ordre de chevalerie existe encore au Portugal.



Saint Jean de Kenty Prêtre à Cracovie (Pologne) (+ 1473)
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Né à Kenty en Silésie, il enseigna la théologie à Cracovie et eut un grand rayonnement évangélique par son savoir, sa charité et son esprit de pénitence. Il fut un temps curé de paroisse, mais il trouva la responsabilité pastorale auprès des fidèles comme dépassant ses capacités et il préféra retourner à l'enseignement. Il fut un grand bienfaiteur des pauvres, vivant lui-même très pauvrement parce qu'il leur donnait tout ce qu'il recevait.

Autre biographie:
Fils de Stanislas et Anne, un modeste couple habitant la campagne polonaise. Dès son plus jeune âge, il démontre un goût prononcé pour la lecture alors ses parents l’envoie étudier à l’Université de Cracovie. Après avoir obtenu son diplôme, il est ordonné puis il devient à son tour professeur. Cependant, il subit la jalousie de plusieurs de ses collègues et quitte ses fonctions pour devenir prêtre de la paroisse d’Ilkuzi, en Bohème. Les débuts sont très difficiles, en raison de l’éloignement de la vie académique et de la crainte de ne pas répondre adéquatement aux besoins des paroissiens. Mais il ne se laisse pas abattre et redouble d’efforts pour finalement réussir à remplir adéquatement sa charge. Huit ans plus tard, il est rappelé par l’Université de Cracovie, qui lui offre le poste de titulaire d’une chaire en théologie. Malgré cette situation confortable, il s’astreint à une vie très humble et très austère, distribuant la majeure partie de ses revenus aux pauvres. Au cours de sa vie, il effectue quatre pèlerinage à Rome à pieds et en portant lui-même ses bagages (1390-1473).
1020.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-20.htm#kenty
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Kenty
http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/Les%20Saints/jean_kenty.htm



Vénérable Marie-Louise de France Fille de Louis XV (+ 1787)
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Voir 'Madame Louise de France (1737-1787), la petite voie… une voie royale', Mère Thérèse de Saint-Augustin, sur le site du Carmel en France.
http://www.carmel.asso.fr/Madame-Louise-de-France.html

Fille du roi Louis XV :

 

 

marielouisedefrance.jpg   

Madame Louise de France est la plus jeune fille du roi Louis XV et de Marie Leszczyńska. Née le 14 juillet 1737 à Versailles, elle est élevée à l'abbaye de Fontevraud. Elle s'y fit remarquer par son esprit mais aussi par son orgueil. Elle n'hésita pas à réclamer que les personnes à son service se lèvent quand elle entrait dans une pièce par ce qu'elle était la fille du roi. À quoi il lui fut répondu par sa préceptrice : « Et moi, Madame, je suis la fille de votre Dieu ». Elle revint à la cour en 1750 à l'âge de 13 ans. Elle resta toujours une princesse à part, fuyant le monde, cherchant réconfort et courage dans la religion. Louis XV eut plusieurs projets de mariage pour elle, mais aucun ne vit le jour. En 1748 par exemple, alors que Louise était encore à Fontevraud, la rumeur prétendait que son père lui destinait le prince Charles Édouard, prétendant Stuart au trône anglais. Madame Louise déclara alors : « N'ai-je pas sujet d'être bien inquiète puisqu'on me destine un époux, moi qui n'en veux d'autre que Jésus-Christ ? ». En 1770, alors que la cour prépare le mariage du dauphin, futur Louis XVI et de Marie-Antoinette. à la stupéfaction générale, Louise sollicita de son père l'autorisation de se faire carmélite. Sa phrase : « Moi carmélite, et le roi tout à Dieu » témoigne de sa croyance sincère et de sa volonté d’expier les adultères de son père. Elle prit l'habit le 10 octobre 1770 et prononça ses vœux le 12 septembre 1771 au carmel de Saint-Denis, le "plus pauvre carmel de France" d'après la rumeur, où la règle passait pour très rude. Madame Louise s'épanouit dans ce lieu saint, dont elle devint la prieure de 1773 à 1779, puis de 1785 jusqu'à sa mort le 23 décembre 1787. Ses derniers mots furent : « Au paradis ! Vite ! Au grand galop ! ».

 

En 1873, le pape Pie IX l'a déclarée Vénérable Mère Thérèse de Saint-Augustin.


Un internaute nous écrit:
"Madame Louise de France est la plus jeune fille du roi. Née en 1737, elle est élevée à l'abbaye de Fontevraud. En 1770, elle entre au carmel de Saint Denis (Seine Saint Denis) sous le nom de Thérèse de Saint Augustin pour expier les adultères de son père. Elle devient rapidement prieure de son couvent où elle meurt deux ans avant le début de la révolution."

En 1873, le pape Pie IX l'a déclarée Vénérable Mère Thérèse de Saint-Augustin.
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Portrait par Jean-Marc Nattier

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_France
http://florilege_historique.perso.sfr.fr/livres/MADAME%20LOUISE%20DE%20FRANCE%20par%20L%e9on%20de%20la%20Bri%e8re.pdf



Sainte Mazote (7ème s.)
Avec dix-neuf autres jeunes filles vierges irlandaises, elle fonda une communauté à Aberdeen en Ecosse et dirigea ce nouveau monastère vers la sainteté.



Saints Migdoine et Mardoine, Martyrs à Nicomédie, en Bithynie, sous le règne de Dioclétien (IVe siècle)
Officiers supérieurs à la cour de Rome, ils refusérent de renonçer à leur foi, lors de la persècution de Dioclétien.
Migdoine périt sur le bûcher, tandis que Mardoine fut noyé dans un puit.
(10 000 saints éd:Brépols)



Saint Nahum d'Ochrid (9ème s.)
st-n-16.jpg

Disciple des saints Cyrille et Méthode ainsi que de saint Clément d'Ochrid, il partit avec eux vers 843, dans les régions alors peu civilisées de l'Europe Centrale. Le jeune royaume slave morave était encore païen. Ils l'évangélisèrent, là où les missionnaires francs venus de Germanie avaient échoué. Ils se rendirent à Rome où ils reçurent la bénédiction du Pape. De retour en Moravie, ils trouvèrent une situation différente. Le roi s'appuyait désormais sur l'empire germanique. Il fit emprisonner saint Méthode et ses missionnaires. Libérés, ils purent reprendre leur prédication quelque temps. A la mort de saint Méthode en 885, saint Nahum et saint Clément furent encore emprisonnés, puis exilés. Tous deux se rendirent en Bulgarie et c'est là qu'ils fondèrent un monastère sur les bords du lac d'Ochrid où ils reposent en paix.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec23bis.html



Saint Nicolas Surnommé le Facteur (+ 1583)
Il appartenait à l'Ordre des Frères Mineurs et vécut à Valence en Espagne où sa prédication et sa miséricorde lui attirèrent beaucoup de fils spirituels. Ses extases excitèrent les soupçons de l'Inquisition qui dut reconnaître sa vie irréprochable après qu'il eût été longtemps soumis à ce tribunal.



Saint Paul de Néocésarée (4ème s.)
Evêque de Néocésarée, il connut les dernières années des grandes persécutions. Arrêté, il fut condamné à avoir les mains brûlées entre deux masses de fonte rougies jusqu'à ce qu'elles refroidissent. Puis il fut relégué dans une forteresse sur les bords de l'Euphrate. Libéré en 324, nous le retrouvons au premier concile oecuménique à Nicée. Nombreux y furent ceux qui portaient comme lui les marques de la passion du Christ dans leur propre corps. Saint Paul remit son âme à Dieu quelques années plus tard.



Saint Servule infirme et mendiant (+ 670)
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Depuis sa jeunesse et jusqu'à la fin de sa vie, il demeura couché sous un porche, paralytique et mendiant, devant l'église Saint-Clément de Rome, tout ce qu’il recevait en aumônes, il le donnait à de plus pauvres que lui. Saint Grégoire le Grand écrit de lui que des anges accompagnèrent sa mort d'une harmonie céleste.

Autre biographie:
Affligé d’une grave infirmité depuis l’enfance, il est abandonné par sa famille qui l’amène et l’installe sous le portique de l’église Saint-Clément de Rome afin qu’il puisse assurer sa subsistance en faisant l’aumône. Illettré, il réussit tout de même à s’instruire des Saintes Écritures en demandant aux passants de lui en faire la lecture lorsqu’ils lui rendent visite. Il passe toute sa vie en prière sous ce portique, ce qui adouçit ses douleurs. La vie de Saint-Servule est relatée dans les Dialogues de Saint-Grégoire le Grand.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-23.htm#servule



Saint Théoctiste de Novgorod (+ 1310)
Higoumène du monastère de l'Annonciation à Novgorod, il fut consacré comme évêque. Partisan d'un royaume russe unifié, il sut faire taire son désir pour respecter les anciens droits de sa cité. Il sut également devenir pacificateur quand éclata une révolte de Novgorod contre le Prince Michel de Tver. Il se retira dans un monastère à la fin de sa vie.



Saint Thorlak Thorhallson Evêque de Skalholt, en Islande (+ 1193)
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Statue du saint dans la cathédrale de Nidaros

Né en Islande en 1133, ordonné prêtre à un jeune âge, il étudie la théologie à Paris et à Lisbonne. De retour en Islande en 1161, il introduit les chanoines et fonda le premier canonicat à Thykkviboer. Il y fut prieur puis abbé. En 1178, consacré évêque de Skalholt, il continua sa vie de chanoine. Il lutta pour la réforme du clergé, l'indépendance de l'Eglise et la solennité du lien du mariage. Grâce à ses efforts, Thorlak établit l'Eglise en Islande.
Il mourut le 23 décembre 1193.
Le pape Jean-Paul II le nomma patron de l'Islande en 1984.

Autre biographie:
St-Thorlac Thorhallsson (Thorlakur) Fils d’une illustre famille islandaise, il est éduqué par un prêtre à Oddi. À 15 ans, il est ordonné et trois ans plus tard, il accède à la prêtrise. Il se rend ensuite à Paris, où il effectue des études, puis il rendre dans son île et s’installe à Kirkjubaer. Il acquiert bientôt une certaine renommée et obtient d’un riche propriétaire un domaine qui lui permet d’organiser une communauté qu’il place sous la Règle de Saint-Augustin. Enfin, en 1178, il est nommé évêque de Skalholt et en 1186 il fonde le premier monastère pour femmes en Islande (1133-1193)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thorl%C3%A1kr_R%C3%BAnolfsson



Sainte Victoire (+ 253)
Martyre à Rome durant la persécution de Dèce. Elle avait été fiancée à un païen. Ne voulant ni se marier avec lui, ni offrir des sacrifices aux idoles, elle s'offrit en sacrifice pour le Christ et fut percée par le bourreau d'un coup d'épée, à la demande de son fiancé.

Autre biographie:
Amie d’Anatolie, elles sont toutes deux chrétiennes et fiancées à deux jeunes païens : Victoire à Eugène et Anatolie à Aurélien. Hésitantes, c’est finalement Anatolie qui réussit à convaincre Victoire de se soustraire au mariage et de se consacrer à Dieu. Après avoir reçu la visite d’un ange, Victoire distribue donc tous ses biens, ce qui provoque la colère des deux fiancés qui décident de séquestrer leurs fiancées dans l’espoir de les forcer à changer d’avis. La situation perdure plusieurs années jusqu’à ce que Victoire soit contrainte par le pontife Julien d’adorer une idole de la déesse Diane. Comme elle refuse, elle est décapitée sur le champ (+ vers 250)



Saint Vintila (+ 890)
Moine bénédictin qui se fit reclus à Pugino, près d'Orense en Galice espagnole.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Jean de Kenty (+1473), prêtre (calendrier romain)

Coptes et Ethiopiens (14 kiyahk/tahsas) : Benham et Sarah de Perse (IVe s.) , martyrs (Église copte-orthodoxe) ; Ammonarie (+250), martyre (Église copte-catholique)

Luthériens : Anne Dubourg (+1559), témoin jusqu’au sang en France

Orthodoxes et gréco-catholiques : Les 10 martyrs de Crète (IIIe s.) ; Jean Brankovich (XVIe s. ; Église serbe).
Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour
Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Armand, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Armance, Armande, etc.

Et aussi aux :

Arts et culture 


Férie de l'octave avant Noël

Événements 


  • 800 : Serment purgatoire du pape léon III, jurant qu’il n’a « ni perpétré, ni ordonné les choses criminelles et scélérates qu’on lui reproche »
23 décembre dans les croisades
  • 1482 : Au terme du traité d'Arras, la Bourgogne et la Picardie sont rattachées au domaine royal. L'Artois constitue la dot de Marguerite de Bourgogne, qui est promise au dauphin ; le reste revient à Philippe le Beau, fils de Maximilien et de Marie.

 

1588 

Assassinat du duc de Guise, Henri Ier de Guise, chef de la sainte Ligue, sur ordre du roi de France Henri III.

 

1793 

Le général Kléber inflige à Savenay une défaite définitive aux armées vendéennes. Fin de la Virée de Galerne.

 

1861 

Le sultan turc accepte la réunion de la Moldavie et de la Valachie, qui forment la Roumanie.

 

1871 

En France, Albert de Mun fonde les cercles catholiques ouvriers.

 

1876 

À Istanbul, le sultan Abdul Hamid II inaugure son règne en réintégrant Midhat Pacha à son poste de grand vizir et en promulguant, ce jour la première Constitution ottomane, qui institue un système parlementaire bicaméral.

 

1909 

Albert Ier devient roi des Belges.

 

1925 

À Hedjaz : Sans un coup de feu, Abd al-Aziz ben Abd al-Rahman Al Saoud, émir du Nejd et imam des Wahhabites, prend Djeddah après avoir conquis en 1924 la ville sainte de Médine, puis La Mecque berceau du prophète.

 

 

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00
1777 
tsar de Russie.
1903 
cardinal polonais, archevêque de Wrocław

1910

María de las Mercedes de Borbón y Orléans

princesse de Bourbon-Siciles
(Maria de las Mercedes Cristina Januaria Isabella Luisa Carolina Victoria de Borbón y Orléans)

María de las Mercedes Cristina Isabel Luisa Carolina Victoria de Bourbon-Siciles

princesse des Deux-Siciles et, par son mariage, comtesse de Barcelone
 dans les Îles Canaries.

C'est un membre de la famille royale d'Espagne et, pour les monarchistes de ce pays, elle est, de jure, une reine d'Espagne.


Parents


1911


María Cristina de Borbón

Infanta de España

Parents



1926
 Jorge Arturo Medina Estévez


 cardinal chilien, préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin.

1933

Akihito 090710-1600b.jpg

 

Anniversaire de l’empereur Akihito du Japon

明仁

Sa Majesté l'empereur du Japon (天皇 陛下, Tennō Heika?), plus connu sous le nom d'Akihito (明仁? , né le 23 décembre 1933 au palais impérial ou Kōkyo à Tōkyō) est le souverain régnant actuel du Japon, depuis le décès de son père l'empereur Shōwa le 7 janvier 1989. Il a officiellement été intronisé le 12 novembre 1990. La Constitution japonaise de 1947 limite son rôle à celui de « symbole de l'État et de l’unité du peuple japonais ». Avant son accession au trône du Chrysanthème, il fut Prince héritier (皇太子, Kōtaishi?) pendant 46 ans de 1952 à 1989.

Il est le cinquième enfant, fils aîné et successeur de l'empereur Shōwa, dit Hirohito, et de l'impératrice Kōjun, dite Nagako. Par sa mère, il est également le cousin de la princesse Yi Bangja (Hangeul:이방자; Hanja: 李方子), née princesse Masako de Nashimoto (梨本宮 方子, Nashimoto-no-miya Masako?), dernière princesse héritière de Corée par son union avec le prince Euimin (Hangeul:의민태자; Hanja: 懿愍太子), septième fils de l'empereur Kojong et frère cadet de l'empereur Sunjong. Il était donc apparenté au prince Gu, empereur titulaire de Corée de 1970 à 2005.

Selon la tradition officielle shintō, il serait le 125e empereur du Japon, issu de la Lignée Yamato qui règnerait sur le Japon depuis -660, ce qui en ferait la plus ancienne dynastie régnante au monde. Toutefois, les historiens s'accordent généralement pour dire que les 15 premiers empereurs de cette lignée seraient légendaires.

 



1943


H.M. Drottning Silvia

H.M. Drottning Silvia

Silvia de Suède, le 11 septembre 2007.

La reine Silvia (née Silvia Sommerlath le 23 décembre 1943 à Heidelberg en Allemagne) est l'actuelle reine de Suède.

Fille de Walther Sommerlath, citoyen allemand et président de la filiale brésilienne du groupe Böhler-Uddeholm, et d'Alice de Toledo, Brésilienne.

Elle a trois frères, dont le plus jeune vit en France et au luxembourg.

Après la Seconde Guerre mondiale, sa famille part habiter au Brésil, mais revient en Allemagne dès 1957.

Silvia est interprète diplômée ; elle parle couramment à part le suédois, l'allemand, l'anglais, le portugais, l'espagnol, le français.

Silvia a rencontré Charles XVI Gustave de Suède à Munich, pendant les Jeux Olympiques d'été de 1972, où elle a travaillé comme hôtesse.

Silvia a épousé Charles XVI Gustave le 19 juin 1976.

Ils ont trois enfants :

 

La reine Silvia est membre du Comité honoraire du Centre international pour enfants disparus et sexuellement exploités (ICMEC)

 

1984

Emmanuel-Cyrille Gardey de Soos

Parents

 

1998

Henry de Guerry de Beauregard

Parents

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

484 

Hunéric

roi des Vandales et des Alains d'Afrique

 

558

Childebert Ier

 

roi de Paris de 511 à 558 et roi d'Orléans de 524 à 558

 
679 
dernier roi mérovingien du royaume d'Austrasie
1588 
1882 
cardinal français, archevêque de Bordeaux
1959 
1er comte d'Halifax, homme politique britannique, vice-roi des Indes de 1926 à 1931 
2004
Jean-Louis marquis de Roux
 
2007 
cardinal brésilien
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

 

1397 

Guy II de Blois-Châtillon

 

comte de Blois et de Dunois, Seigneur de Soissons et de Beaumont.


noble italien, duc de Mantoue et de Montferrat

1641 

1722 
(nom de règne)
ou Xuányè (nom personnel)
empereur chinois de la dynastie Qing

1815 
prêtre et insurgé mexicain.

1866
Blason de Thomas Gousset
« L'homme recueille ce qu'il a semé »
Image de Thomas Gousset
Thomas Gousset

né le 1er mai 1792 à Montigny-lès-Cherlieu
décédé le 22 décembre 1866 à Reims

 cardinal et théologien français.

 

 

1961 

Elia Dalla Costa

 

cardinal italien, archevêque de Florence


2009
Le comte et la comtesse Christian de Pourtalès, leur fils Frédéric de Pourtalès, Mme Laure de Pourtalès, le comte et la comtesse Charles de Fels, le comte Louis de Fels, le comte Edmond de Fels, le comte et la comtesse Max de Pourtalès, leurs enfants Clémence, Alice et Caroline, le comte et la comtesse Paul de Pourtalès, leurs enfants Violaine, Eugénie et Léopold,
ont la douleur d'annoncer le rappel à Dieu de

Mlle Rose-Marie de POURTALÈS

le 22 décembre 2009, dans sa 83 e année.
La cérémonie religieuse aura lieu dans l'église d'Ambazac (Haute-Vienne), ce samedi 26 décembre 2009, à 15 heures.


2009
Le baron Patrick Testot-Ferry et la baronne, née Véronica de Portu, son gendre et sa fille, M. et Mme Pierre de Portu, son fils et sa belle-fille,
Guillaume et Gülgün Pagy et leurs enfants, Gaëlle et Vincent Nicolin et leurs enfants, le baron et la baronne Thibault Testot-Ferry et leurs enfants, Christophe Ladret de la Charrière et Aude, née Testot-Ferry, et leurs enfants, Luc et Florence de Portu, leur fils Marc de Portu, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants,
les familles Bruzick, Fantino, Fidao, Braggiotti, Dauzat, Marty, Pagy, Mazzaluppi,
parents et alliés
ont la grande peine de faire part du décès de

Mme Albert de PORTU « Peachy »,

survenu à Monaco, le 22 décembre 2009, dans sa 85 e année.
La messe d'obsèques sera célébrée en l'église Saint-Charles de Monaco, le lundi 28 décembre, à 10 h 30. Les visites se font à l'athanée de Monaco, 14, avenue Pasteur.

"Je ne meurs pas, j'entre dans la vie."
Sainte-Thérèse de Lisieux

Le Prince Ferdinand-Johannes de LOBKOWICS (+),
Le Prince et la Princesse Ladislav-Frédéric de LOBKOWICZ,
La Princesse Marie-Isabelle de LOBKOWICZ,

Les Princesses Ludmilla et Ysaline de LOBKOWICZ,
Les Princes Christian et Maximilien de LOBKOWICZ,

La Comtesse Adolf v.u.z.
  TRAUTTMANSDORFF-WEINSBERG,
La Comtesse Karl-Ernst v.u.z.
  TRAUTTMANSDORFF-WEINSBERG,
La Princesse Gabrielle de LOBKOWICZ, Soeur Beata A.F.,
La Princesse Jean de LOBKOWICZ,
La Princesse Ladislas de LOBKOWICZ,
Monsieur et Madame Pierre BAZINET,

Le Comte et la Comtesse DIDISHEIM,

Le Prince v.u.z. TRAUTTMANSDORFF-WEINSBERG,
font part de la perte douloureuse éprouvée en la personne de
SON ALTESSE SÉRÉNISSIME
Princesse
Christian de LOBKOWICZ
née Comtesse Marie-Thérèse v.u.z. TRAUTTMANSDORFF-WEINSBERG
Dame de la Croix Étoilée
leur mère, belle-mère, grand-mère, belle-soeur et cousine, née à Prague le 1er août 1922 et endormie dans la Paix du Seigneur le 21 décembre 2009.
Le service funèbre sera célébré en l'église abbatiale Notre-Dame de la Cambre le JEUDI 24 DÉCEMBRE 2009, à 11 heures.
Réunion à l'église
Un second service, suivi de l'inhumation, sera célébré en l'église de Breuilpont (Eure, France) le MARDI 29 DÉCEMBRE 2009, à 15 heures.
R.I.P.
Vos condoléances sur www.ipantheon.be


2009
M. Franck Goddio, le baron et la baronne von Bomhard, M. et Mme Louis de la Taille, M. Théodor von Bomhard,
très touchés des nombreux témoignages reçus à l'occasion du décès de la
marquise de MATHAREL née Françoise de Bisschop,
vous prient de trouver ici leurs sincères remerciements
Décès de la princesse Elisabeth de Luxembourg, duchesse de Hohenberg à l’âge de 89 ans.
Elisabeth, Hilda, Zita, Marie, Anna, Antonia, Friederike, Wilhelmine, Luise de Luxembourg
née le 22 décembre 1922 au château de Colmar Berg
deuxième enfant de la grande-duchesse Charlotte de Luxembourg et du prince Félix de Bourbon-Parme, sœur du grand-duc Jean et tante du grand-duc Henri.

Élisabeth de Bourbon

 

Parents

  • Mariée le 9 mai 1956 avec Franz Ferdinand, Herzog von Hohenberg 1927-1977, le duc Franz Ferdinand de Hohenberg, petit-fils de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, assassiné avec son épouse la duchesse de Hohenberg à Sarajevo.
Le couple a eu deux filles :
Le duc de Hohenberg est décédé en 1977.
La princesse Elisabeth de Luxembourg, duchesse de Hohenberg sera inhumée au château familial de Artstetten en Autriche
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

1930 

Jacques David

 

évêque catholique français, évêque émérite de Évreux.

1992
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 00:00

Le 22 décembre est le 356e jour de l'année


(357e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


Il reste 9 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour de la houille, 2e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.


C'est une date possible pour le début de l'hiver et pour le solstice d'hiver.

 

Signe du zodiaque : 1er jour du Capricorne.



Martyrologe pour le vingt-deuxième jour de décembre



En Égypte, l'an 250, le martyre des saints Ischyrion, Chérémon et

 

leurs compagnons, dernières victimes de la persécution de Dèce.

 

 

Ils durent s'enfuir au désert où ils mururent de faim et de soif.


 

En Rhénanie, vers 1136, la bienheureuse Jutta, qui mourut après

 

vingt-cinq ans de vie recluse.


 

Sainte Hildegarde, sa disciple, lui succéda dans le gouvernement de la

 

petite communauté qui s'était groupée autour d'elle.


 

A Venise, vers 1509, le bienheureux Grazia.

 

 

D'abord honnête pêcheur, il désira cependant une vie plus parfaite et

 

entra chez les Augustins.


 

Dans les communautés il fut presque toujours employé comme

 

jardinier, mais à l'occasion, il faisait aussi le tailleur, le cordonnier ou

 

le maçon, religieux très mortifié et exemplaire.


 

A Chicago, aux États-Unis, l'an 1917, sainte Françoise-Xavier Cabrini.

 

 

Elle fonda en 1880, l'Institut des Soeurs Missionnaires du Sacré-Coeur,

 

et passa une grande partie de sa vie au service des Italiens émigrés en

 

Amérique.


 

Elle a été déclarée patronne céleste des émigrés.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

  

Saints chrétiens

Sainte Françoise-Xavière Cabrini Missionnaire italienne aux USA (+ 1917)

Françoise-Xavière Cabrini était la treizième enfant d'une famille aisée de la banlieue milanaise. Elle rêvait, comme beaucoup à l'époque, de la Chine. Elle voulait y être missionnaire. Mais en attendant, il lui fallait gagner sa vie. Elle se fit institutrice, mais elle n'oubliait pas l'Extrême-Orient. Elle se présenta dans plusieurs congrégations religieuses féminines qui toutes lui répondent : "Postulante de santé trop fragile." Alors, elle passe outre et fonde une congrégation : "Les Soeurs missionnaires du Sacré-Coeur". La Chine pense-t-elle se profile à l'horizon. Les voies de Dieu sont autres. Le Pape Léon XIII lui demande d'accompagner les émigrants italiens qui traversent l'Atlantique, misérables, déracinés, abandonnés, pauvres. Elle part avec eux. Pour eux, elle fonde des écoles et des hôpitaux. La Providence aplanit les difficultés. "La mère des émigrants" meurt d'épuisement à 67 ans. Sainte-Françoise-Xavier Cabrini est la patronne des émigrants, des orphelins et des administrateurs d’orphelinats.

Autre biographie:
Née à Santangelo, près de Lodi, en Lombardie, treizième enfant d'une famille de cultivateurs, la petite Marie-Françoise, de santé si frêle, ne semblait guère vouée à traverser trente fois l'océan et à établir des fondations qui essaimeraient jusqu'en Australie et en Chine.
Françoise Cabrini embrassa la profession d'institutrice. Plusieurs tentatives pour se faire religieuse échouèrent à cause de sa santé précaire. Elle désirait aussi ardemment devenir missionnaire. Le curé de Codogno qui connaissait sa force d'âme, la fit venir à l'âge de vingt-quatre ans dans la Maison de la Providence pour remettre de l'ordre dans ce couvent où quelques orphelines recevaient leur formation. Un jour, l'évêque de Lodi dit à Françoise : «Je sais que vous voulez être missionnaire. Je ne connais pas d'institution qui réponde à votre désir. Fondez-en une!» Soeur Cabrini réfléchit un instant et répondit fermement : «Je chercherai une maison.» Elle posa à Codogno les bases de l'Institut des Soeurs Missionnaires du Sacré-Coeur. La prière était l'âme de leur action; l'oraison remplissait quatre heures du jour, une cinquième s'ajoutait pour la fondatrice qui se levait une heure plus tôt que ses soeurs.
En sept ans, Mère Cabrini accomplit l'objectif désiré: l'établissement de sa congrégation à Rome et son approbation par le souverain pontife Léon XIII. De Rome, son institut s'étendit rapidement. La Sainte croyait que la Chine l'appelait, mais le pape lui demanda d'envoyer ses soeurs en Amérique pour aider les cinquante mille émigrés italiens qui attendaient un support matériel, spirituel et moral. Le Saint-Père lui dit : «Non pas l'est, mais l'ouest. Allez aux Etats-Unis où vous trouverez un large champ d'apostolat.» En effet, sans racines et sans foyer, les émigrés dépérissaient sur le plan religieux et social.
Sainte Françoise Cabrini arriva en Amérique le 31 mars 1889. Sa communauté prit bientôt un développement extraordinaire: hôpitaux, écoles, orphelinats surgirent à New-York, Brooklyn, Scranton, New Jersey, Philadelphia, New Orleans, Chicago, Denver, Seattle et Californie. Elle fonda une école supérieure féminine à Buenos-Aires. Cette vaillante ouvrière de l'Évangile se dépensa aussi en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Au retour de ses voyages en Europe, Mère Cabrini ramenait des milliers de soeurs pour ses hôpitaux, ses écoles et ses orphelinats.
« Travaillons, travaillons, disait-elle toujours à ses Filles, car nous avons une éternité pour nous reposer. Travaillons simplement et bien, et le Seigneur est Celui qui fera tout.» Elle établit soixante-sept maisons en huit pays. Humble devant la prospérité de son oeuvre, elle répondait aux témoignages d'admiration : «Est-ce nous qui faisons cela ou bien est-ce Notre-Seigneur ?» Son inébranlable confiance dans le Cœur de Jésus fut largement récompensée. Celle qui s'était souvent écrié : «Ou aimer ou mourir !» fit de sa mort un acte de pur amour de Dieu. Elle expira le 22 décembre 1917, à Chicago, dans l'état d'Illinois. Son corps fut transporté à New-York, dans la chapelle de l'école qui porte son nom. C'est là que ses restes sont encore vénérés. Le 7 juillet 1946, le pape Pie XII a canonisé cette dévouée servante du Christ dans Ses membres souffrants et abandonnés. Il l'a aussi constituée la patronne céleste de tous les immigrants.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise-Xavi%C3%A8re_Cabrini
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93urs_missionnaires_du_Sacr%C3%A9-C%C5%93ur



Saint Adam Prêtre et sacristain de l'abbaye de Loccum en Saxe (+ 1210)
Prêtre et sacristain de l'abbaye de Loccum en Saxe, il est réputé pour sa dévotion à la Vierge Marie, comme tous les cisterciens, à la suite de saint Bernard leur bienheureux père.



Sainte Anastasie (4ème s.)

Elle visitait et soignait les chrétiens dans les prisons. Parfois même, parvenait à les en délivrer, jusqu'au jour où, reconnue à son tour comme chrétienne, elle consomma sa charité par le martyre. Privée de nourriture pendant deux mois de réclusion, elle fut menée sur un navire, avec un autre chrétien et cent trente païens condamnés pour crime de droit commun. Abandonnés en pleine mer, le bateau, bien que percé de toute part, ne coula pas et s'échoua dans l'île de Palmaria, où se trouvaient d'autres chrétiens exilés. Apprenant cela, le préfet les fit tous arrêter et ordonna de les décapiter.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec22.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anastasie_d%27Illyrie



Saint Chérémon (3ème s.)
et Saint Ischyrion Procureur au service d’un magistrat d’Alexandrie avec plusieurs autres martyrs, en Egypte. Durant la persécution de Dèce, ils s'enfuirent au désert. Les uns furent dévorés par les bêtes sauvages, d'autres moururent de faim, d'autres enfin furent tués par des voleurs de grand chemin. C'est ainsi qu'ils donnèrent à Dieu le témoignage de leur amour indéfectible.

Autre biographie:
Évêque de Nilopolis, il tente de fuir la persécution de Dèce. Après s’être enfui, il tente de se réfugier dans les montagnes d’Arabie, mais il n’est jamais retrouvé. Un grand nombre de Chrétiens de l’époque subissent un sort similaire, alors qu’ils cherchent refuge dans les montagnes ou les déserts, certains meurent de faim, de soif ou de maladies, tandis que les survivants sont réduits en esclavage ou massacrés par les peuples barbares (IIIe siècle)



Saint Flavien (+ 362)
Il était préfet de Rome quand vint le temps de l'empereur Julien l'Apostat. Marqué aux fers sur le front du signe des esclaves, il fut envoyé en exil à Aquae Taurinae, en Étrurie (aujourd’hui Bagni di Ferrata, en Toscane), dans un profond dénuement. Il était en prière quand il rendit son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9fet_de_Rome



Saint Gratien (+ 1509)
Ce bon chrétien gagnait sa vie comme pêcheur à Kotor au Montenegro. Il faisait aussi du cabotage le long des côtes de l'Adriatique. Ayant poussé un jour jusqu'à Venise, il fut impressionné par les Ermites de Saint-Augustin et demanda à entrer dans leur Ordre. Il fut accepté au couvent de Saint-Christophe comme jardinier, maçon et cordonnier. Il avait des mains d'or. Son temps libre se passait devant le Saint-Sacrement. Le P. Omer Englebert conclut le récit de la vie de Saint Gratien :"Sa biographie contient tant de miracles que c'est déjà pas mal d'en croire une partie."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustins



Bienheureuse Jutta Recluse au mont Saint-Disibode (+ 1136)
à Bingen dans la vallée du Rhin. C'est elle qui dirigea dans les voies de la perfection sainte Hildegarde de Bingen.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hildegarde_de_Bingen



Bienheureuse Marie Mancini (+ 1431)

Elle vécut à Pise en Toscane. Elle fut d'abord épouse et mère de famille. Mariée à douze ans, mère de deux enfants, elle devint veuve à seize ans. Remariée, elle perdit son second époux huit ans plus tard. Grande était sa miséricorde pour les pauvres. Devenue moniale dominicaine, elle réalisa pleinement sa vocation de contemplative et de mystique.

Autre biographie:
(Bienheureuse Catherine Mancini) Fille d’un couple de la noblesse de Pise, en Toscane (Italie), dès l’âge de cinq ans elle commence à être témoin de phénomènes mystiques. Mariée à l’âge de douze ans, elle met deux enfants au monde mais à 16 ans elle est déjà veuve. Elle cède alors aux pressions de sa famille qui souhaite qu’elle se remarie, et cinq nouveaux enfants lui naissent. Malheureusement, elle devient une nouvelle fois veuve prématurément, après huit ans de mariage, en plus de perdre plusieurs de ses enfants en bas âge. Elle décide alors de ne pas prendre de nouvel époux et entre dans le Tiers Ordre de Saint-Dominique et se consacre aux malades et aux déshérités. Puis elle entre ensuite au couvent de Santa Croce sous le nom de Marie, où elle mène dès lors une vie très austère, marquée par de fréquents épisodes d’extases.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-22.htm#mancini



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Isidore (+ env.636), évêque de Séville (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (13 kiyahk/tahsas) : Conception de la Vierge par Anne (Église copte-orthodoxe et éthiopienne ) ; Hadra de Assouan (IVe-Ve s.), moine et évêque (Église copte-catholique)

Luthériens : Dwight Liman Moody (+1899), prédicateur du Réveil en Amérique du Nord

Maronites : Anastasie la Pharmacolitria (IIIe-IVe s.), martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Anastasie la Pharmacolitria, mégalomartyre.
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
  • Anastasie († 304), Anastasie d'Illyrie dite la Veuve, dite aussi Pharmacolytria (la Guérisseuse), martyr avec ses compagnons Chrysogone, Théodote et ses trois enfants, Zoïle, lors de la persécution de Dioclétien.
  • Flavien († 362), ancien préfet de Rome, confesseur sous Julien l'Apostat.
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :


Événements


22 décembre dans les croisades

 



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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 00:01

 

Le 21 décembre est le 355ejour de l'année


(356e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien)


Il reste 10 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le 1er jour du mois de nivôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la tourbe.


C'est une date fréquente[1] pour le solstice, d'hiver ou d'été selon l'hémisphère terrestre, entre le 20 et le 23 décembre.

 

Signe du zodiaque : 29e jour du Sagittaire.

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L'hiver est l'une des quatre saisons des zones tempérées, traditionnellement perçue comme la plus froide.

Hivers particulièrement rigoureux en France

Certaines années connaissent des hivers particulièrement froids qui impactent fortement sur la vie de la population (problèmes de récolte, chauffage, santé)

Ce fut par exemple le cas en 1076-77, 1242-43, 1407-1408, 1659-1660, 1709, 1766, 1789, 1879-80, 1954-55, 1963, 1979, 1986 et 2005-2006

 

1985 

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Le premier resto du cœur est inauguré à Paris par Coluche.

 

Férie de l'octave avant Noël

 

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Célébrations 

S'il gèle à la Saint-Thomas, il gèlera pour trois mois.
Si l'hiver est chargé d'eau, l'été ne sera que plus beau.
Hiver rude et tardif, rend le pommier productif.
Pour Saint-Thomas, tue ton porc maigre ou gras.
En hiver au feu, et en été au bois et au jeu.
Serein hiver et pluie d'été, ne font jamais pauvreté.
Autant de jours d'hiver passés, autant d'ennemis renversés.
Neige de décembre est engrais pour la terre. 

Saints chrétiens




Martyrologe pour le vingt-et-unième jour de décembre

 

Saint Pierre Canisius Docteur de l'Eglise (+ 1597)

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Au temps où la Réforme s'étendait sur l'Europe, secouant fortement l'Occident chrétien, les familles catholiques confirmaient leur foi en l'Eglise romaine par un attachement résolu et déterminé.
Pierre Kanijs est né à Nimègue aux Pays Bas dans l'une de ces familles.
Les solides études qu'il fit à Cologne affermissent davantage encore ses convictions et lorsqu'il rencontre Pierre Favre, compagnon de saint Ignace de Loyola dès la première heure, il se décide à entrer dans la Compagnie de Jésus.
Il passera désormais toute sa vie à lutter contre l'influence de Luther.
Il prêche dans son pays, puis en Allemagne et en Suisse, partout où l'envoient ses supérieurs.
Il traduit les Pères de l'Eglise trop oubliés à l'époque et auxquels Luther ne veut se référer à aucun prix.
Il rédige un catéchisme qui connaîtra un succès fabuleux.
Tout de suite les Pères du Concile de Trente font appel à ses compétences.
S'il combat la Réforme, il est douceur et tendresse pour les réformateurs protestants.
Conscient des faiblesses de l'Eglise catholique, il est convaincu que le renouvellement de l'Eglise, terme qu'il préfère à réforme, doit passer par la lutte contre l'ignorance du clergé et des fidèles.
A l'époque où l'imprimerie n'engendre que la méfiance, puisqu'elle fut l'un des instruments de la contestation, il en use abondamment : "Le progrès doit être mis au service de Dieu "

Il rendra son dernier souffle à Dieu, en Suisse, à Fribourg.
Il a été proclamé "Docteur de l'Eglise "
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Saint Pierre Canisius conférant avec le cardinal Othon Truchess et un légat apostolique.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/21.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20091221&id=13666&fd=0
http://jesusmarie.free.fr/pierre_canisius.html
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/12/20/index.html
http://liberius.net/auteur.php?id_auth=10
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Canisius



Bienheureux Adrien (13ème s.)
Ce frère dominicain et ses vingt-sept compagnons martyrs, évangélisaient en Dalmatie quand ils furent suppliciés par les musulmans.



Saint Anastase II le Jeune (+ 609)
Après avoir été moine sur le Mont Sinaï, il succède à un autre Anastase, décédé en 599, comme évêque d’Antioche. Tout comme son prédécesseur, il bénéficie de l’appui du pape Grégoire Ier, qui le soutient dans sa lutte contre les exactions qui ruinent son diocèse. Malheureusement, il est bientôt victime des conséquences de la politique de l’empereur Phocas, qui utilise la force et la violence pour tenter de convertir les Juifs, provoquant ainsi de terribles mouvements de révolte. Au cours d’une manifestation, Anastase est capturé puis massacré.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_d%27Antioche



Saint Glycérius (+ 303)
Prêtre et martyr, brûlé vif durant la persécution de l'empereur Dioclétien.



Saint Honorat Evêque de Toulouse (2ème s.)
Né en Navarre, il fut envoyé par saint Saturnin à Pampelune. Mais à la mort de ce dernier, il fut rappelé à Toulouse. La tradition veut qu'il ait formé au sacerdoce et à l'épiscopat saint Firmin de Pampelune pour qu'il devienne évêque d'Amiens.



Saint Michée Prophète, un contemporain d'Ésaïe (8ème s. av JC.)
Aux désordres qui entrainèrent la ruine de Samarie en 721 av. JC, il avait vigoureusement opposé l'idéal de l'Alliance, consistant "à accomplir la justice, à aimer fidèlement et à marcher humblement devant Dieu." Il prédit la naissance, à Bethléem-Ephrata, du Roi pacifique qui fera paître le troupeau du Seigneur.

Contemporain du prophète Isaîe, il prononce des oracles de malheurs, mais dans le même temps, il appelle le peuple à ne regarder que vers le Seigneur et à espérer en Dieu qui seul peut sauver son peuple comme il le châtie. Cette ère nouvelle de paix en Dieu sera inaugurée à Bethléem "où aura enfanté celle qui doit enfanter pour donner naissance au Roi-Messie."
(Michée 5. 1 à 3)
Un des douze 'petits prophètes' de l'Ancien Testament.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mich%C3%A9e



Saint Pierre de Moscou (+ 1326)
Entré très jeune au monastère, il prit pour conduite "l'Echelle" de saint Jean de Climaque qui le guida vers la sainteté. Le métropolite de Kiev avait remarqué ses vertus et ses qualités. Il le proposa au patriarche de Constantinople pour qu'il devienne à son tour métropolite de Kiev, à l'époque où la résidence se trouvait à Vladimir en raison des Tatares. Doux et conciliant, il sut s'opposer aux princes de la Moscovie qui voulaient le tenir sous leur influence. Il s'opposa fermement à la propagande musulmane, très forte en cette époque, et transféra le siège de l'Eglise Russe à Moscou, pressentant que cette ville deviendrait le coeur de la Russie. C'est lui qui commença la construction de la célèbre cathédrale de la Dormition au Kremlin.



Bienheureux Pierre Friedhofen (+ 1860)
Il naquit à Coblence sur les bords du Rhin. Orphelin de père et de mère dès son jeune âge, il connut d'abord la vie professionnelle. A l'âge de trente ans, il se donne entièrement à Dieu et au service des malades pour lesquels il fonda la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie-Auxiliatrice. Sa grande activité l'épuisa et il avait à peine quarante-et-un ans quand il entra dans la Maison de Dieu.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Friedhofen



Saint Pierre Thi et André Dun-Lac Martyrs au Tonkin (+ 1839)
sur le site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html

sur le site des Missions étrangères de Paris
http://www.mepasie.org/?q=noms-des-martyrs-d%C3%A9clar%C3%A9s-bienheureux-le-27-mai-1900



Saint Procope de Vyatsk (+ 1627)
Un fol en Christ. Fils de paysans pauvres et très religieux, il passa sa vie, dormant dans les rues, n'acceptant aucun toit, habillé de guenilles, ne s'expliquant que par gestes. Mais lorsqu'il était avec son père spirituel, il parlait. Ses gestes étaient souvent prophétiques, déroutants, mais ils éclairaient les événements lors de leur réalisation. Il passa ainsi trente ans de folie aux yeux des hommes, dans la sagesse du Christ.



Saint Psoté (+ 300)
ou Pichoté.Le gouverneur de Ptolémaïs en Egypte se vantait de pouvoir obtenir du vieil évêque une apostasie facile. "Le Christ m'a comblé de bienfaits", répondit saint Psoté. Le gouverneur le fit enfermer dans une étable à cochons, où le purin lui montait à mi-corps. L'évêque resta inébranlable. Le gouverneur le fit enfermer plongé plusieurs jours, jusqu'au cou, dans les fosses d'aisance du palais. L'évêque resta inébranlable. Vexé, le gouverneur le condamna à être décapité.
L'Eglise copte a une grande vénération pour ce martyr.
http://eocf.free.fr/



Saint Séverin Évêque et confesseur à Trèves (IVe siècle)
Pas d'information complémentaire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tr%C3%A8ves



Saint Thémistocle (3ème s.)
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Berger dans les montagnes de la Lycie en Grèce, il fut bientôt poursuivi et arrêté comme chrétien parce qu'il n'avait pas révélé la cachette d'un autre chrétien dans les environs. Il refusa de renier sa foi. Il fut d'abord déchiré jusqu'aux entrailles à coups de fouets, étendu sur le chevalet. Puis, devenu un jouet pour ses bourreaux qui le perçaient des pointes de fer qui servent à carder la laine, il fut traîné sur des cailloux acérés, jusqu'à ce qu'il expire.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec21.html



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Pierre Canisius (+1597), prêtre et docteur de l’Église (calendrier romain) ; Thomas, apôtre (calendrier mozarabe )

Coptes et Ethiopiens (12 kiyahk/tahsas) : Hadra d’Assouan (IVe-Ve s.), moine et évêque (Église copte-orthodoxe) ; Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge Marie (Église copte-catholique ) ; Samuel de Wäldebba (XIVe-XVe s.), moine ‘Église éthiopienne)

Luthériens : Thomas, apôtre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Julienne de Nicomédie (+ env.304) , martyre ; Georges le Grand le Bâtisseur (XIe s. ; Église géorgienne).


A Fribourg, en Suisse, en 1597, la naissance au ciel de saint Pierre Canisius, prêtre de la

 

Compagnie de Jésus et docteur de l'Église.

 

Il est honoré par les catholiques allemands et suisses comme leur second apôtre après saint

 

Boniface, pour avoir préservé l'orthodoxie de leur foi par sa prédication, ses manuels de doctrine et

 

la fondation de plusieurs collèges.

 

 

A Antioche, saint Glycérius, diacre, qui endura de nombreux tourments et périt dans le feu pendant

 

la persécution de Dioclétien.

 

 

En Syrie, au milieu du IIIe siècle, le martyre de saint Thémistocle, qui se présenta volontairement à

 

la place d'un chrétien recherché pour être mis à mort.

 

 

En 1012, à l'abbaye Saint-Michel de Cluse, au diocèse de Suse, saint Jean Vincent, ermite, qui fut

 

nommé évêque de la région autour de son ermitage.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour
Saints et bienheureux catholiques   du jour

 

Saints orthodoxes   du jour

Prénoms du jour


Événements   

 

842 

Mariage de http://citequizz.free.fr/paris/charles_le_chauve.jpg Charles le Chauve avec Ermentruda kralovna.jpg Ermentrude d'Orléans.

 



1200 
mort de Gilbert Hérail, grand maître de l'Ordre du Temple  
1456 

1664 
220px-Portrait_Nicolas_Fouquet.jpg
Nicolas Fouquet est condamné à la peine de confiscation de tous ses biens et de bannissement hors du royaume.

Leopold II.jpg
Léopold II d'Autriche fait disperser les émigrés de Trèves, mais renouvelle la déclaration de Pillnitz.
Au service des Tsars - Nicolas 1er - 01.jpg
Alliance russo-ottomane. Nicolas Ier aide le sultan en guerre contre les Égyptiens en Palestine et en Syrie, afin d’empêcher l’émergence d’un pouvoir fort au Proche-Orient.
Franz Xaver Winterhalter Napoleon III.jpg
Plébiscite accordant à Louis-Napoléon Bonaparte le pouvoir constituant et la présidence pour 10 ans.

1933 
Terre-Neuve devient colonie de la Couronne britannique.
1953 
L'ancien Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh est condamné à mort, avant que sa peine ne soit commuée à trois ans par le Chah.
1958 
1959 

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Le 21 décembre 1959, Farah Diba épousait à Téhéran le Shah d’Iran.

 

La mariée portait une création d’Yves Saint Laurent pour la maison Dior et était coiffée par Carita de Paris.

 

La robe  était brodée de fils d’argent selon des motifs persans et décorées de strass et (fausses) perles.

 

Son voile était retenu par un diadème de diamants créé par Harry Winston et pesant près de 2 kilos.

Comme l’impératrice Farah l’écrit dans es mémoires :

Contrairement à la tradition qui requiert que la fiancée se fasse prier et ne consente finalement qu’à la troisième demande, cette fois, l’imam n’eut pas besoin d’insister, je répondis aussitôt “oui” avec une allégresse et une fougue qui firent sourire et murmurer autour de nous.”

 

Le couple a eu 4 enfants : Reza (1960), Farahnaz (1963), Ali Reza (1966) et Leila (1970-2001)

 

Le Shah est décédé en exil au Caire en 1980

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1960 

Arabie saoudite

 

démission de l'émir King Faisal of Saudi Arabia on on arrival ceremony welcoming 05-27-1971 (cropped).jpg Fayçal, Premier ministre; le roi King Saud.jpg Saoud prend la tête du gouvernement.

1972

  baptême de Francisco de Borbón y Martínez-Bordíu

Le 21 décembre 1972, en  la chapelle du palais du Pardo, à Madrid, était baptisé Francisco de Asís, Alfonso, Jaime, Víctor, José, Gonzalo, Cecilio de Borbón y Martínez-Bordiú, né à Madrid le 22 novembre 1972 et décédé tragiquement à Pampelune le 7 février 1984, fils aîné de Don Alfonso de Borbón y Dampierre, duc de Cadix 1936-1989 et de María del Carmen Martínez-Bordiú y Franco 1951.

Son parrain et sa marraine furent: le général Franco 1892-1975 et Donna Vittoria Ruspoli, des princes di Poggio Suasa 1892-1982, ses arrière-grand-père et arrière-grand-mère.

Le baptême fut officié par Fray José López Ortíz.

Parmi les nombreux invités royaux et princiers à ce baptême, on pouvait reconnaître: Constantin II etAnne-Maris de Grèce, Simeon II et Margarita de Bulgarie, le Prince et la Princesse d'Espagne (Juan Carlos et Sofia), l'infant Don Jaime, duc de Ségovie, Emmanuela de Dampierre, la duchesse de Calabre (née Anne d'Orléans),  Luis Alfonso de Baviera y Borbón, infant d'Espagne 1906-1983, María Sol Mesia y de Lesseps (veuve de Don José Eugenio de Baviera y Borbón, infant d'Espagne 1909-1966)...


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Hola n° 1479 du 30/12/1972

La veille, le 20 décembre 1972, un autre baptême s'était déroulé à Madrid: celui du prince Irakly, né le 26 août 1972, second enfant du prince Giorgi Bagration de Moukhrani 1944-2008 et de María de las Mercedes de Zornoza y Ponce de León et frère de l'actuel chef de la Maison royale de Géorgie.
Son parrain et sa marraine furent: le roi Simeon II, ex-roi des Bulgares et Helen Kirby (fille issue du premier mariage de la grande-duchesse Vladimir de Russie, née princesse Leonida Bagration de Moukhrani).
Etaient présents à ce baptême:
Le roi Constantin II et la reine Anne-Marie,
La reine Margarita, épouse de Simeon II
La reine Géraldine, veuve de Zog I, roi des Albanais,
Le Prince et la Princesse d'Espagne
Le grand-duc et la grande-duchesse Vladimir et la grande-duchesse Maria de Russie,
Victor Emmanuel et Marina de Savoie, Prince et Princesse de Naples, 
L'infante Maria del Pilar, duchesse de Badajoz
Luis Alfonso de Baviera y Borbón, infant d'Espagne 
Le duc et la duchesse de Cadix...

2012  

Fin du calendrier Maya.

Certaines superstitions annoncent la fin du monde à cette date.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 00:00

 
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.(disponible seulement à compter du 20 décembre 2014).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

PREMIÈRE LECTURE – 2 Samuel 7, 1-5. 8b-12. 14a. 16

1 Le roi David habitait enfin dans sa maison.
Le SEIGNEUR lui avait accordé la tranquillité
en le délivrant de tous les ennemis qui l’entouraient.
2 Le roi dit alors au prophète Nathan :
« Regarde ! J’habite dans une maison de cèdre,
et l’arche de Dieu habite un abri de toile ! »
3 Nathan répondit au roi :
« Tout ce que tu as l’intention de faire,
fais-le,
car le SEIGNEUR est avec toi. »
4 Mais, cette nuit-là,
la parole du SEIGNEUR fut adressée à Nathan :
5 « Va dire à mon serviteur David :
Ainsi parle le SEIGNEUR :
Est-ce toi qui me bâtiras une maison
pour que j’y habite ?
8 C’est moi qui t’ai pris au pâturage,
derrière le troupeau,
pour que tu sois le chef de mon peuple Israël.
9 J’ai été avec toi partout où tu es allé,
j’ai abattu devant toi tous tes ennemis.
Je t’ai fait un nom aussi grand
que celui des plus grands de la terre.
10 Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël,
je l’y planterai, il s’y établira
et ne tremblera plus,
et les méchants ne viendront plus l’humilier,
11 comme ils l’ont fait autrefois
depuis le jour où j’ai institué des Juges
pour conduire mon peuple Israël.
Oui, je t’ai accordé la tranquillité
en te délivrant de tous tes ennemis.
Le SEIGNEUR t’annonce
qu’il te fera lui-même une maison.
12 Quand tes jours seront accomplis
et que tu reposeras auprès de tes pères,
je te susciterai dans ta descendance un successeur,
qui naîtra de toi,
et je rendrai stable sa royauté.
14 Moi, je serai pour lui un père ;
et lui sera pour moi un fils.
16 Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi,
ton trône sera stable pour toujours. »


PREMIERE SURPRISE : LE REFUS DE DIEU
Le roi David avait un projet : construire un temple à Jérusalem pour abriter l’Arche d’Alliance. A première vue, son intention était des plus louables ! Et donc, dans un premier temps, le prophète Nathan consulté lui répond : « Tout ce que tu as l’intention de faire, fais-le, car le SEIGNEUR est avec toi ».
Mais la nuit porte conseil, même aux prophètes. Cette nuit-là, Dieu vient dire à Nathan ce qu’il pense, lui Dieu, de ce projet ; et tout bascule. La réponse de Nathan tient en deux points : d’abord un refus, puis une promesse. Commençons par le refus : il est assez surprenant, il faut bien le dire, c’est un NON catégorique : « Non, toi, David, tu ne me bâtiras pas une maison. » Pour cela trois arguments très clairs : premièrement, je ne t’ai rien demandé. Deuxièmement, crois-tu que je suis un Dieu qu’on peut installer, fixer quelque part ? Troisièmement, ne cherche pas à renverser les rôles : entre Dieu et David, comme toujours entre Dieu et l’homme, celui qui est en position de bienfaiteur, c’est Dieu. Rappelle-toi les bienfaits de Dieu à ton égard.
Je reprends ces trois arguments du prophète, l’un après l’autre.
Premièrement, je ne t’ai rien demandé : Dieu n’attend pas le moins du monde que David lui bâtisse une maison. Simple tente ou palais princier, nos constructions n’ajoutent rien à la grandeur de Dieu.
Deuxièmement, crois-tu que je suis un Dieu qu’on peut installer, fixer quelque part ? Depuis le Sinaï, l’arche d’Alliance a toujours été abritée sous une simple tente de nomade et elle a accompagné le peuple dans tous ses déplacements ; comme un signe visible de la présence permanente de Dieu au milieu de son peuple. Et, depuis l’installation du peuple sur sa terre, cet état de choses n’a pas été remis en question ; (dans d’autres versets qui ne font pas partie de la liturgie de ce dimanche) Dieu envoie Nathan dire à David : « Je ne me suis pas installé dans une maison depuis le jour où j’ai fait monter d’Égypte les fils d’Israël : je cheminais sous une tente… je n’ai jamais réclamé qu’on me construise une maison. » (versets 6-7). Plus tard, ce sera très important de ne pas oublier que, quoi qu’il arrive, Dieu est toujours au milieu de son peuple, même dans les périodes où le temple est détruit, et même encore lorsque le peuple est loin de Jérusalem. (Je veux parler de l’Exil, bien sûr).
D’autre part, le projet de Dieu n’est pas du tout un temple de pierre : sa volonté va beaucoup plus loin que des constructions matérielles ; ce qu’il veut, c’est établir durablement son peuple ; il le redit encore par l’intermédiaire de Nathan : « Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l’y planterai, il s’y établira, il ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l’humilier… » C’est le peuple (et non le roi) qui est au centre du projet de Dieu. Et si Dieu protège le roi, c’est au bénéfice du peuple ; il le redit ici à David : « Je te ferai un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre… Je te donnerai des jours tranquilles en te délivrant de tous tes ennemis. », mais il précise bien que c’est au profit du peuple : il suffit de noter la triple reprise de l’expression « mon peuple Israël » (aux versets 8 à 11).
Troisièmement, ne cherche pas à renverser les rôles : entre Dieu et David, comme toujours entre Dieu et l’homme, celui qui est en position de bienfaiteur, c’est Dieu. On pourrait traduire : mon ami David, il ne faut pas te tromper : Dieu seul construit, Dieu seul fait vivre. « Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que je m’y installe ?… C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu deviennes le chef d’Israël mon peuple. J’ai été avec toi partout où tu es allé : j’ai détruit tous tes ennemis devant toi. » Autrement dit, c’est David qui est dans la main de Dieu et non l’inverse.

DEUXIEME SURPRISE : LA PROMESSE DE DIEU
Voilà donc pour le refus. Ensuite vient la promesse : elle est double d’ailleurs ; encore une fois la reprise de l’antique promesse de la terre, mais surtout une nouvelle promesse, c’est celle qui nous intéresse plus particulièrement aujourd’hui : c’est moi, dit Dieu qui te bâtirai une maison. Évidemment, vous n’imaginez pas Dieu avec une truelle à la main ; l’hébreu comme le français permet un jeu de mots : la maison, c’est l’habitation (la maison familiale ou le palais du roi ou le temple de Dieu), mais on peut dire aussi la maison royale dans le sens de descendance (comme on dit la maison royale de Belgique ou d’Angleterre, par exemple). Dieu dit : Non, tu ne me bâtiras pas une maison (au sens d’habitation), c’est moi, Dieu, qui te bâtirai une maison (au sens de dynastie) : « Le SEIGNEUR te fait savoir qu’il te fera lui-même une maison. Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté… Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »
Dans un premier temps, David a entendu dans ces paroles la promesse d’une dynastie et de la consolidation de son royaume. De même que Dieu a choisi un peuple, et qu’il lui a assigné une terre et une ville, il a choisi une dynastie royale pour régner dans cette ville et gouverner son peuple.
Cette promesse, on se la rappellera souvent ; on en déduit que l’on peut compter sur le soutien indéfectible de Dieu à la dynastie qu’il a choisie ; de là est née l’espérance d’Israël ; encore aujourd’hui, pour entretenir l’espérance, on se répète en Israël ce mot « toujours » : « Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi ». C’est à cause de cette promesse qu’on a commencé à attendre un Messie. Encore aujourd’hui le peuple juif l’attend parce qu’il sait que Dieu est fidèle.
———————————————–
Complément
« Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. » (verset 14). C’était une formule d’alliance, employée par le suzerain envers son vassal. Elle était prononcée sur le roi le jour de son sacre, d’où le titre de Fils de Dieu porté par le roi. (cf infra, le commentaire du psaume 88/89). Au cours de l’histoire biblique, grâce à la Révélation, le peuple d’Israël, dès l’Ancien Testament, a découvert que la relation de l’homme à Dieu n’était pas celle d’un vassal à son suzerain mais que le peuple des croyants peut dire en vérité « Notre Père ».


PSAUME – 88 (89), 4-5. 27-28. 29-30

4 Avec mon élu, j’ai fait une alliance,
j’ai juré à David, mon serviteur :
5 j’établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.

27 Il me dira : « Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut ! »
28 Et moi, j’en ferai mon fils aîné,
le plus grand des rois de la terre !

29 Sans fin je lui garderai mon amour,
mon alliance avec lui sera fidèle ;
30 je fonderai sa dynastie pour toujours,
son trône aussi durable que les cieux.


L’ALLIANCE DE DIEU AVEC LA DYNASTIE DE DAVID
Dès le début de ce psaume, nous reconnaissons la promesse faite par Dieu à David : « J’établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. » Vous vous rappelez l’histoire : quand David, plein de bonnes intentions, a proposé de construire pour Dieu un temple aussi beau ou même encore plus beau que son propre château, curieusement, Dieu ne semblait pas du tout intéressé par cette proposition ; par l’intermédiaire du prophète Nathan, il a fait une contre-proposition avec ce jeu de mots sur le mot « maison » que l’hébreu permet aussi bien que le français : tu veux me construire une « maison » pour que j’y habite, a dit Dieu, mais ce n’est pas cela qui m’intéresse… C’est moi qui te bâtirai une « maison », au sens de famille royale, de dynastie.
Et c’est Dieu qui prenait l’initiative et qui parlait d’Alliance : « Avec mon élu, j’ai fait une alliance, j’ai juré à David mon serviteur ». Si on y réfléchit, il y a là une grande audace théologique : Dieu est engagé par serment. « J’ai juré à David mon serviteur ».
Cette alliance entre Dieu et David s’exprime dans les mêmes termes que les traités de l’époque entre un suzerain et son vassal : « Il me dira : Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut ! Et moi, j’en ferai mon fils aîné » : c’est la reprise exacte de la promesse de Dieu par l’intermédiaire du prophète Nathan : « Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils, dit Dieu » ; ici « père » veut dire « suzerain », et « fils » veut dire « vassal ». On ne rêve pas encore d’autre relation à Dieu que celle-là ; mais c’est déjà l’assurance de la fidélité sans faille d’un tel suzerain.
Encore un mot sur le titre « fils de Dieu » : primitivement, il était donc seulement synonyme de roi ; c’est le jour de son sacre que le roi le recevait officiellement ; le psaume 2 en porte la trace quand il rapporte la phrase qui était prononcée sur le roi par le prophète le jour du sacre : « Tu es mon fils, aujourd’hui, je t’ai engendré ».

Je reviens sur l’expression « J’ai juré à David mon serviteur ». En quoi David est-il le serviteur de Dieu ? Est-il au service de la gloire de Dieu ? Pas du tout. David est au service du peuple de Dieu : c’est l’une des très grandes insistances de tous les textes sur la royauté dans la Bible.
Il suffit de lire la très belle prière que David a formulée après la visite du prophète Nathan. Dans le deuxième livre de Samuel, c’est la suite du texte que nous lisons aujourd’hui. Clairement, David avait compris que l’Alliance proposée par Dieu était bien plus profonde, bien plus belle que ce que nous aurions imaginé ; David faisait des rêves de grandeur à l’échelle humaine : un trône stable, durable, une dynastie à perte de vue… Dieu voit bien plus loin, bien plus grand : David proposait un temple grandiose : « Je vais bâtir une maison digne de toi, je vais te rendre gloire »… Dieu répond : « moi, je vais faire ton bonheur et le bonheur de mon peuple »…
Au fond, c’est toujours pareil ; c’est l’homme qui parle de grandeur, alors que Dieu parle de bonheur ! L’Alliance proposée par Dieu est une alliance pour le bonheur du peuple. Car le véritable bénéficiaire de la promesse de Dieu, en définitive, ce n’était pas le roi lui-même, c’était le peuple.
Vous savez la suite : David n’a pas bâti de temple, il s’est contenté d’abriter l’Arche d’Alliance sous une toile de tente comme pendant la longue marche de l’Exode. Mais il a surtout compris une autre leçon, beaucoup plus importante : c’est que le roi n’est que le serviteur de Dieu au service de son peuple.

PEUT-ON ENCORE Y CROIRE ?
Tous les versets que nous avons entendus aujourd’hui insistent donc sur cette promesse de Dieu ; mais, soyons francs, si, dans ce psaume, on rappelle avec tant de vigueur la promesse, c’est qu’on est en grand danger de ne plus y croire ! Effectivement, après la période de royauté prospère de David, puis Salomon, la Bible raconte que sont venus des jours moins glorieux.
En particulier, pendant l’Exil à Babylone : on avait tout perdu, la terre, le temple, la royauté… quant au peuple, il n’était plus qu’un petit reste… On pouvait bien se demander ce qui subsistait des promesses de Dieu. Pour le dire autrement, que pouvait bien signifier cette promesse faite à David au moment même où on était privé de roi et où le peuple n’était plus qu’un groupe de prisonniers loin de sa terre ?
Dans la suite de ce psaume qui est très long, de nombreux versets sont effectivement des rappels de la détresse du peuple pendant l’Exil à Babylone.
Mais n’oublions pas que le peuple de la Bible est croyant ! Et voilà la merveille de la foi : justement parce qu’on avait apparemment tout perdu, sauf la foi, on a relu les vieilles promesses.

« J’établirai ta dynastie pour toujours » : dans la foi, on ne peut pas douter de la promesse de Dieu ; forcément elle s’accomplira ; Dieu n’a certainement pas promis cela à la légère… donc, au moment même où il n’y a plus de roi sur le trône de Jérusalem, on continue à espérer : la dynastie de David ne peut pas s’éteindre ; il peut y avoir des jours sombres parce que la promesse de Dieu était assortie d’une condition de fidélité de la part du roi. Or les rois les uns après les autres ont manqué à leurs engagements envers Dieu et envers le peuple. C’est comme cela qu’on explique l’Exil à Babylone. Mais on est convaincus que la promesse de Dieu reste valable : il suffit que l’on retrouve le chemin de la fidélité.
Par conséquent, malgré toutes les apparences contraires, on attend un nouveau roi descendant de David. C’est comme cela qu’est née l’attente du Messie. Et le mot « toujours » a pris alors la dimension d’une espérance invincible. On attend, on attendra aussi longtemps qu’il le faudra : le roi idéal promis par Dieu viendra.

———————————————-

Complément
Pour qui a la curiosité de ne pas se contenter des versets d’aujourd’hui mais de lire ce psaume en entier dans la Bible, il y a de quoi être surpris ! Il y a de tout dans ce psaume : la confiance tranquille pour commencer « L’amour du Seigneur, à jamais je le chante, et sa fidélité d’âge en âge ; je le dis, c’est un amour bâti pour toujours »… et puis une hymne au Dieu de l’univers « C’est toi qui maîtrises l’orgueil de la mer, quand ses flots se soulèvent, c’est toi qui les apaises ». Car le seul vrai roi sur la terre, on le sait bien, c’est Dieu lui-même.
Mais il y a aussi des cris et des larmes : « Où donc, Seigneur, est ton premier amour, celui que tu jurais à David sur ta foi ? » (verset 50) ; ce qui veut dire qu’on est dans une période où le danger est grand de douter de l’amour de Dieu. Comme s’il avait rompu des fiançailles…
Il y a même presque un procès avec l’accumulation de tous les griefs que le peuple pourrait avoir à l’égard de Dieu : « Tu as méprisé, rejeté ton serviteur ; tu t’es emporté contre ton messie ; tu as jeté à terre et profané sa couronne… tu as brisé l’alliance… tu as mis en joie tous nos ennemis… tu as déversé sur nous la honte… » Et cette litanie se termine par « Combien de temps laisseras-tu flamber le feu de ta colère ? » Cette partie-là du psaume au moins a donc certainement été écrite à partir de l’expérience de l’Exil à Babylone.


DEUXIÈME LECTURE – Romains 16, 25-27

25 À Celui qui peut vous rendre forts
selon mon Évangile qui proclame Jésus-Christ :
révélation d’un mystère
gardé depuis toujours dans le silence,
26 mystère maintenant manifesté
au moyen des écrits prophétiques,
selon l’ordre du Dieu éternel,
mystère porté à la connaissance de toutes les nations
pour les amener à l’obéissance de la foi,
27 à Celui qui est le seul sage, Dieu, par Jésus Christ
à lui la gloire pour les siècles. Amen.


Ce sont les derniers mots de la lettre aux Romains, la conclusion de cette longue épître ; rien d’étonnant donc à ce qu’on y trouve une grande doxologie (formule de louange) très solennelle. Dans le texte grec, ce n’est en réalité qu’une seule phrase qui trace à grands traits toute la fresque de l’histoire humaine dans laquelle se déroule le projet de Dieu. Car c’est le noyau, le thème central de la lettre et aussi de toute la théologie de Paul : ce fameux projet de Dieu, conçu depuis toute éternité, révélé progressivement aux hommes, pour le bonheur de l’humanité tout entière.

L’ENTREE DES NATIONS PAIENNES DANS LA FOI
L’expression « pour les conduire à l’obéissance de la foi » nous surprend peut-être ; en fait, la formule « l’obéissance de la foi » est très biblique dans la forme comme dans le fond ; dans la forme c’est tout simplement un pléonasme : la foi est synonyme d’obéissance, mais au très beau sens du mot « obéissance » dans la Bible, qui veut dire « confiance ». Dans le verbe « Ob-audire », il y a le mot « audire » (écouter) ; dans la Bible, obéir, c’est écouter amoureusement, parce qu’on vit dans la confiance ; c’est tout simplement avoir la foi. « Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? » (Ps 94/95) signifie « Aujourd’hui ferez-vous confiance à Dieu ? » Et d’ailleurs, l’expression grecque traduite ici par « obéissance de la foi » signifie en réalité « l’obéissance qu’est la foi ». C’est un thème qui revient tout le temps dans la Bible, y compris dans la fameuse profession de foi juive « Shema Israël » (Ecoute Israël, Dt 6, 4) : « Ecoute », c’est-à-dire, fais confiance ; n’oublie jamais que Dieu t’a libéré et te veut libre toujours ; c’est pourquoi tu peux faire confiance et obéir ; c’est la même chose.
Il s’agit donc de conduire à l’obéissance de la foi (c’est-à-dire à la foi tout court, à la confiance) toutes les nations païennes ; voilà encore un thème biblique : le projet de Dieu est universel. On dit souvent que Paul est l’apôtre des nations païennes, mais bien avant lui, l’Ancien Testament affirmait que le salut de Dieu concerne l’humanité tout entière. Ce fut, grâce à la Révélation, bien sûr, l’une des grandes avancées de la pensée biblique, surtout après l’Exil à Babylone ; par exemple, chez Isaïe : « Ma Maison sera appelée Maison de prière pour tous les peuples » (Is 56, 7) ; ou dès avant l’Exil, chez Jérémie : « Moi, le SEIGNEUR, je suis le Dieu de toute chair » (Jr 32, 27), et Joël : « Je répandrai mon esprit sur toute chair » (Jl 3, 1).
Une fois acquise cette conviction que le projet de Dieu est universel, c’est-à-dire qu’il concerne l’humanité tout entière, et pas seulement un peuple privilégié, alors on a relu dans ce sens la fameuse Parole de Dieu à Abraham « En toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12)
S’il a fallu le répéter si fort et si souvent, c’est bien parce qu’on avait tendance à l’oublier, peut-être ; mais ne jugeons personne : aujourd’hui encore ce rappel n’est sans doute pas inutile aux Chrétiens que nous sommes. Saint Paul s’inscrit donc tout à fait dans la même ligne : « Les païens sont admis au même héritage, membres d’un même corps, associés à la même promesse, en Jésus-Christ, par le moyen de l’Évangile. » (Ep 3, 6). Dernière remarque sur ce point : que les païens soient admis au même héritage, encore une fois, l’Ancien Testament l’avait déjà dit ; ce qui est nouveau ici, bien sûr, c’est la référence à Jésus-Christ : « Les païens sont associés à la même promesse, en Jésus-Christ, par le moyen de l’Évangile. » Paul appelle cela la révélation du mystère et il emploie ici un mot que nous connaissons bien : « apocalypse » ce qui veut dire littéralement « dévoilement ».

DIEU SE FAIT TOUT PROCHE
La grande découverte de l’Ancien Testament c’est que le Dieu Tout-Autre se fait le Tout-Proche : parce qu’il est le Tout-Autre, son projet n’est pas à la portée de notre intelligence humaine ; mais parce qu’il se fait Tout-Proche, il nous le révèle, il nous le dévoile, ou plus exactement, il nous invite à y entrer, à y participer. Paul est bien l’héritier de toute la méditation biblique ; il s’émerveille devant le Dieu Tout-Autre : dans cette même lettre aux Romains, il s’est écrié : « O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies impénétrables ! Qui en effet a connu la pensée du Seigneur ? Ou bien qui a été son conseiller ?… Car tout est de lui, et par lui, et pour lui. A lui la gloire éternellement. Amen. » (Rm 11, 33-36).
Il s’émerveille aussi devant le Dieu qui se fait proche au point de nous faire entrer dans son mystère. Il le dit ici, mais également dans sa première lettre aux Corinthiens : « Nous enseignons la sagesse de Dieu, mystérieuse et demeurée cachée, que Dieu, avant les siècles, avait d’avance destinée à notre gloire. » (1 Co 2, 7). Un peu plus tard, la lettre aux Colossiens le dira dans une formule lapidaire : « le mystère tenu caché au long des âges et que Dieu a manifesté maintenant à ses saints. » (Col 1, 26).
Quand Paul écrit : « Le mystère est maintenant manifesté », il parle des temps nouveaux inaugurés par la venue du Christ. Il divise l’histoire humaine en deux temps : avant et après la venue du Christ ; le mystère de Dieu se déploie sur l’ensemble de l’histoire, mais avant il ne se dévoilait que partiellement, progressivement ; désormais, en Jésus-Christ, il est pleinement dévoilé ; il ne nous reste plus qu’à ouvrir les yeux.
Et là encore, nous retrouvons le génie de la construction de Paul : il termine sa lettre par là où il avait commencé (on a là une inclusion ou un parallèle, si vous préférez) ; rappelez-vous les premières lignes de sa lettre : « Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer la Bonne Nouvelle de Dieu. Cet évangile, que Dieu avait déjà promis par ses prophètes dans les Écritures saintes, concerne son Fils, issu selon la chair de la lignée de David, établi selon l’Esprit Saint, Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection d’entre les morts : Jésus Christ Notre Seigneur » (Rm 1, 2-3).


ÉVANGILE – Luc 1, 26 – 38

26 En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
27 à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
28 L’Ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »
29 A cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
30 L’Ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils,
et tu lui donneras le nom de Jésus.
32 Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
33 il règnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »
34 Marie dit à l’Ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »
35 L’Ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait « la femme stérile ».
37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
38 Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’Ange la quitta.


Ce jour-là, l’histoire humaine a basculé : l’heure de l’Incarnation a sonné. Désormais, plus rien ne sera jamais comme avant. Toutes les promesses de l’Ancien Testament trouvent ici leur accomplissement. Chacune des paroles de l’Ange vient évoquer ces promesses et détailler l’une des facettes de l’attente du Messie telle qu’elle se développait depuis des siècles.
Tout d’abord, on attendait un roi descendant de David : or ici, on entend un écho de la promesse faite à David par le prophète Nathan que nous entendons en première lecture ce dimanche (2 S 7). C’est à partir de cette fameuse promesse que s’est développée toute l’attente messianique. Or ici, c’est le centre des paroles de l’ange Gabriel : « Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera pour toujours sur la Maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »1 (versets 32-33). Autre titre : « Il sera appelé Fils du Très-Haut » : en langage biblique, cela veut dire « roi » ; en écho à la promesse que Dieu avait faite à David, chaque nouveau roi recevait le jour de son sacre le titre de Fils de Dieu.
Marie a tout compris, mais elle se permet de rappeler à l’Ange qu’elle est encore une jeune fille et que donc elle ne peut normalement pas concevoir d’enfant. Ce à quoi l’Ange apporte la réponse que nous connaissons, mais qui, elle aussi, évoque d’autres promesses messianiques, tout en les dépassant infiniment : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint. » On savait que le Messie serait investi de la puissance de l’Esprit Saint pour accomplir sa mission de salut ; Isaïe, par exemple, avait dit : « Un rameau sortira de la souche de Jessé, un rejeton jaillira de ses racines, sur lui reposera l’Esprit du SEIGNEUR » (Is 11, 1-2). Mais l’annonce de l’Ange, ici, va beaucoup plus loin : car l’enfant ainsi conçu sera réellement Fils de Dieu : « celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu ».
Visiblement, saint Luc insiste sur le fait que cet enfant n’a pas de père humain, il est « Fils de Dieu » ; deux preuves dans ce texte : premièrement la remarque de la Vierge « je ne connais pas d’homme » ce qui veut dire « Je suis vierge ». Deuxièmement, la formule « Tu lui donneras le nom de Jésus » est adressée à la mère, ce qui est tout à fait inhabituel et ne s’explique que s’il n’y a pas de père humain : d’habitude, c’était le père qui donnait le nom à l’enfant.
L’expression « La puissance du Très-haut te prendra sous son ombre » fait penser à une nouvelle création : on pense évidemment à cette phrase du livre de la Genèse « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre… Le souffle de Dieu planait à la surface des eaux » (Gn 1, 2). Cette présence privilégiée de Dieu sur le Christ est encore suggérée par l’évocation de « l’ombre du Très-Haut » ; déjà elle était le signe de la Présence de Dieu au-dessus de la Tente de la Rencontre, pendant la marche de l’Exode ; le jour de la Transfiguration, la même nuée, la même ombre désignera le Fils de Dieu : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai élu, écoutez-le ! »
Face à toutes ces annonces de l’Ange, la réponse de la Vierge est d’une simplicité extraordinaire ! On peut dire qu’on a là un bel exemple « d’obéissance de la foi », comme dit Paul, c’est-à-dire de confiance totale. Elle reprend le mot de tous les grands croyants depuis Abraham : « Me voici » ; Marie répond tout simplement : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Le mot « servante » n’évoque pas ici la servilité, mais la libre disponibilité au projet de Dieu. Il suffit de dire « Oui », car « Rien n’est impossible à Dieu ».
Grâce à ce « oui » de la jeune fille de Nazareth, « Le Verbe se fait chair et il vient habiter parmi nous » ; on entend ici résonner la lumineuse promesse de Sophonie qui annonçait la venue de Dieu au milieu de son peuple : « Crie de joie, fille de Sion2, pousse des acclamations, Israël, réjouis-toi, ris de tout ton cœur, fille de Jérusalem… Le roi d’Israël, le SEIGNEUR lui-même est dans ton sein. » (So 3, 14-15). Mais tout est encore plus beau que ce que l’on avait pu imaginer. Marie n’aura pas trop de toute sa vie, sûrement, pour « méditer toutes ces choses dans son cœur ».
———————————————-
Notes
1 – « Son règne n’aura pas de fin » : cette phrase évoque également les paroles du prophète Daniel sur le « fils d’homme » qui devait recevoir une royauté éternelle.
2 – En hébreu, « fille de Sion » désigne Sion, c’est-à-dire le peuple de Dieu (et non pas une femme précise). La promesse de Sophonie s’adressait à ses contemporains. Plus tard, les Chrétiens ont considéré que cette parole s’appliquait particulièrement bien à Marie.

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