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Gazettes & Sites Royaux

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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:01

 

Le 16 décembre est le 350e jour de l'année

(351e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 15 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 26e jour du mois de frimaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du pignon.

Signe du Zodiaque : 24e jour du Sagittaire.


 

Célébrations



Martyrologe pour le seizième jour de décembre


 

En Palestine, vers 391, saint Irénion, évêque au service de l'Église de Gaza.

 

En Afrique, vers 480, la passion de plusieurs vierges consacrées qui, durant la persécution des

 

Vandales, furent odieusement et cruellement torturées.

 

A Trévise, en 867, le trépas de saint Évrard, un des plus puissants seigneurs de l'empire.

 

Il fonda l'abbaye de Cysoing, près de Lille, où deux de ses fils devinrent abbés.

 

Vers 873, le retour à Dieu de saint Adon, archevêque de Vienne, en Dauphiné.

 

Pasteur très dévoué à l'Église, il faut cependant noter qu'il a laissé son nom à une compilation assez

 

embrouillée de la tradition du martyrologe, diffusant ainsi des erreurs et des nouveautés sans

 

fondement.

 

En Alsace, à l'abbaye de Seltz, à la fin du Xe siècle, le trépas de sainte Adélaïde, épouse d'Otton

 

Ier, empereur de Germanie.

 

Elle se montra le ferme appui de l'Église et de la culture occidentale, en favorisant le monachisme

 

clunisien.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Sainte Adélaïde Impératrice du Saint Empire (+ 999)

ou Alice.
Elle était à la fois reine d'Italie, reine d'Allemagne et elle sera la première en date des impératrices du Saint Empire-Romain Germanique à la suite de son mariage avec Othon Ier, lorsqu'elle fut veuve du roi d'Italie. A la mort d'Othon Ier, elle exerça la régence pendant cinq ans, durant l'enfance d'Othon II. Puis à nouveau pendant la minorité d'Othon III. Ce furent pour elle, des périodes difficiles, pleines de souffrances et d'épreuves. Mais sa force de caractère et sa bonté, puisées dans sa foi, surmontèrent tous les obstacles. Elle montra toutes les qualités d'un chef d'Etat dans la justice de sa charge et toutes les vertus chrétiennes dans sa charité attentive aux pauvres. Elle consacra les trois dernières années de sa vie à promouvoir le bien de l'Eglise et des pauvres. Elle se montra le ferme appui de la culture occidentale en favorisant le monachisme clunisien. Elle meurt à Seltz, près de Strasbourg, lors d'un voyage qu'elle effectuait dans l'un des nombreux monastères qu'elle avait fondés.

Autre biographie:
Fille du roi Rodolphe II de Bourgogne, qui décède alors qu’elle est âgée de 6 ans. Adélaïde et sa mère, Berthe de Souabe, sont alors prises en charge par Hugues d’Arles, le roi de Provence, qui épouse Berthe deux ans plus tard tandis qu’Adélaïde est promise en mariage à son fils, Lothaire d’Italie. En 947, Hugues étant décédé, Lothaire lui succède sur le trône et épouse Adélaïde, alors âgée de 16 ans. Une petite fille prénommée Emma naît de cette union, mais malheureusement Lothaire décède trois ans plus tard, dans des circonstances troublantes. Selon toute vraisemblance, il aurait été victime d’un empoisonnement ordonné par le marquis Bérenger d’Ivrée. Ce dernier propose ensuite son fils Adalbert en mariage à Adélaïde, qui refuse. Bérenger se saisit alors d’elle et la retient prisonnière dans son château. Quatre mois plus tard, elle réussit à s’échapper grâce à la complicité d’Amblard, l’évêque de Reggio. Son frère Conrad, apprenant comment elle a été traitée par Bérenger, demande à l’empereur Otton Ier de Germanie de lui venir en aide. Ce dernier saisit l’occasion, s’empare de la ville de Pavie en 951 puis il épouse Adélaïde au jour de Noël de la même année. Toute la famille rentre ensuite en Germanie et s’installe non loin de Strasbourg, en Alsace. Otton offre ensuite l’abbaye d’Erstein à sa belle-mère, Berthe. Adélaïde participe à la vie politique en compagnie de son mari, qui est couronné empereur à Rome en 962. Onze ans plus tard, en 973, il décède et c’est son fils Otton II qui lui succède à la tête de l’empire. Malheureusement, Adélaïde subit bientôt l’hostilité de Théophano, l’épouse du jeune empereur. Elle se retire alors des affaires, rentre en Bourgogne auprès de son frère Conrad, et collabore à la direction du monastère Payerne (Suisse). En 980, grâce à la médiation de son frère et de l’abbé de Cluny, elle se réconcilie avec son fils à l’occasion d’un séjour à Pavie. Malheureusement, ce dernier décède trois ans plus tard et elle reprend une modeste part aux affaires d’état aux côtés de Théophano. En 987, elle fonde un nouveau monastère à Seltz, sur ses terres d’Alsace. En 991, Théophano étant décédée, elle revient au premier plan des affaires puisqu’elle assure la régence en attendant la majorité de son petit-fils Otton III, alors âgé de 11 ans. À partir de 994, elle réduit beaucoup ses activités et se consacre essentiellement aux œuvres charitables, visitant les églises et les monastères qu’elle a connus, puis elle se retire à l’abbaye de Seltz, qu’elle avait fondée en 987, et où elle décède (931-999) Sainte-Adélaïde est la patronne des familles nombreuses, des personnes exilées et des beaux-parents. Elle est invoquée pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Ad%C3%A9la%C3%AFde



Saint Modeste Archevêque de Jérusalem (+ 634)

Il connut la destruction de la Ville Sainte par les Perses en 614. Soumise au pillage systématique pendant trois jours, la ville fut très grandement brûlée. Le patriarche Zacharie et des milliers de chrétiens furent envoyés en exil vers la Perse. La relique de la Vraie Croix fut également emportée. Saint Modeste put rester sur place. Il s'employa à ensevelir des milliers de morts, à restaurer les Lieux Saints, et, grâce à l'aide généreuse du Patriarche d'Alexandrie, il put aider tout un peuple sans ressources. Le patriarche Zacharie revint après 15 années d'exil. Saint Modeste resta près de lui et lui succéda.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec16bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Modeste_de_J%C3%A9rusalem



Saint Adon de Vienne Archevêque de Vienne (+ 875)
Moine bénédictin qui, chassé de son monastère de Trêves s'en fut à Rome puis à Lyon et devint évêque de Vienne en Dauphiné où il rédigea l'un des premier "martyrium". Il joua un rôle dans la politique religieuse de son temps. Du Pape Nicolas Ier, nous avons une lettre à saint Adon où l'évêque de Rome écrit à l'évêque de Vienne "son très saint confrère."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)

Autre biographie:
Jeune noble Franc, il est confié aux moines de l’abbaye de Ferrières-en-Gâtinais, qui se chargent de son éducation. Il demeure ensuite dans ce monastère comme moine. Lorsqu’un autre moine qu’il n’apprécie guère, Loup, est nommé à la tête de l’abbaye, Adon décide de s’éloigner, pour se rendre au monastère de Prüm, où il demeure pendant douze ans avant de résider successivement à Grenoble puis à Lyon, où il travaille à la rédaction d’un martyrologe. En 860, Adon est choisi pour succéder à Agilmar comme archevêque de Vienne. Dès lors, il s’attaque à lutter contre le concubinage, un problème courant chez les grands du royaume. Adon est aussi l’auteur d’une biographie de Saint-Didier, l’évêque de Vienne, et d’une autre de Saint-Theudère (800-875)



Saint Aggée Prophète (6ème s. av JC.)

Les Eglises d'Orient font mémoire du saint Prophète Aggée.
Né à Babylone, dans la tribu sacerdotale de Lévi, il avait d'abord connu l'exil et il accompagna le retour des premiers juifs à Jérusalem. Il les encourage à reconstruire le Temple, mais aussi à reconstruire leurs consciences qu'ils doivent faire entrer comme pierres vivantes dans l'édification du temple spirituel.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec16.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27Agg%C3%A9e



Sainte Albine martyre (+ 250)
Vierge, martyrisée à Formie en Campanie (Latium) Italie, durant la persécution de l'empereur Dèce.

16 décembre (lune dixième) 
Les Trois Jeunes Hommes Ananias, Azarias et Misaël, qui furent mis dans un four ardent par ordre du roi Nabuchodonosor de Chaldée pour s’être refusés à suivre l’idolâtrie. Ils chantaient les louanges du Seigneur au milieu du feu jusqu’à ce qu’ils furent délivrés par un Ange. Ses reliques furent déposées après leur mort dans une grotte quelque part en Babylone. D’autres sources les appellent Sidrach, Misach et Abdénago, qui seraient leurs prénoms babyloniens.

Saints Ananias, Azarias et Misaël Sidrac, Misac et Abdénago
Du temps de Nabuchodonosor, jeunes Juifs, ayant refusé l'idolâtrie, chantent le vrai Dieu au milieu de la fournaise, Ananias, Azarias et Misaël avaient reçu les noms babyloniens de Sidrac ou Shadrak, Misac ou Meshak et Abdénago.
Ancien Testament, Livre de Daniel, Dn 3, 14-20.25.34-43.52-87.91-92.95 (aelf)
http://aelf.org/bible-liturgie/Dn/Livre-de-Daniel/chapitre/3

A lire aussi: Audience générale de Jean-Paul II, le 14 mai 2003 - Cantique d'Azarias dans la fournaise
(site du Vatican)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/audiences/2003/documents/hf_jp-ii_aud_20030514_fr.html

Leurs noms seraient Abed-nego, Shadrach, and Meshach, en Babylonien; Azariah, Hananiah, et Mishael, en Hebreu; Azarias, Ananias, et Misael, en Grec.
(source: Columbia University Press)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ananias,_Azarias_et_Misa%C3%ABl
http://fr.wikisource.org/wiki/Livre_de_Daniel



Saint Bean (+ v. 1012)
Evêque de Mortlach en Ecosse. Son siège fut ensuite transféré à Aberdeen.



Bienheureux Bernard de Portes (+ 1152)
Evêque de Belley en Bourgogne et prieur de la chartreuse de Portes. Il vivait dans le jeûne et la contemplation, laissant après lui une grande réputation de sainteté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Belley#XIIe.C2.A0si.C3.A8cle



Saint Evrard Fondateur de Cysoing (+ 869)
ou Ebrard ou Eberhard.
Duc de Frioul, il était le petit-fils de Charlemagne mais aussi l'un des plus puissants seigneurs de l'empire. Père de famille de sept enfants, il fut à la fois un époux vertueux, ce qui était rare à l'époque, et un père ferme et plein de douceur. Deux de ses fils devinrent, successivement, abbés d'un monastère qu'il avait fondé à Cysoing (59830). A la mort de leur père, ils reçurent un psautier de la bibliothèque paternelle avec ces mots: "Celui dont j'ai l'habitude de me servir."

Autre biographie:
Fils d’Unroch de Ternois, puissant seigneur issu de la noblesse carolingienne et proche de l’empereur Charlemagne. Marié à Gisèle, la fille de l’empereur Louis le Pieux (le couple aura dix enfants), il occupe la majeure partie de son temps à administrer ses domaines d’Italie et du nord de la France. Après avoir été nommé marquis de Frioul par le roi Lothaire Ier, il participe à la vie politique à ses côtés. Puis, vers le milieu de sa vie, il entreprend la fondation de l’abbaye de Cysoing, près de Lille, qu’il dédie à Saint-Calixte et dont il devient l’abbé, tout en restant laïc (Nord) (+ 867)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vrard_de_Frioul
http://numisnord.free.fr/cysoing.htm



Saint Hildeman Evêque de Beauvais (+ 844)
ou Adelmann. Evêque de Beauvais, les louanges qui entourent sa vie ne révèlent pas de faits vraiment historiques, mais témoignent au moins de sa réputation de sainteté. Nous trouvons son nom dans les souscriptions du concile de Paris, et nous savons qu'il connut les invasions normandes, période où son dévouement pour son peuple fut immense.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Beauvais#Moyen_.C3.82ge



Saint Irénion (+ 391)
Evêque élu au service du diocèse de Gaza, il se fit constructeur d'églises pour que le culte soit dignement célébré.



Bienheureuse Marie des Anges (+ 1717)

Cette Piémontaise, dont un parent lointain n'était autre que saint Louis de Gonzague, n'eut de cesse que de devenir carmélite. Ce ne fut pas chose facile, mais elle y fut soutenue par son père spirituel, un carme déchaux. Sa famille puis la maladie rendaient les choses pratiquement impossibles. A 15 ans, sa ténacité eut raison de tous les obstacles. Dans la vie conventuelle, elle connut bien des tourments. Elle les offrait pour les hommes, ses frères, et par ses lettres et ses conseils, elle en aida beaucoup efficacement.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-16.htm#marie



Saint Marin (3ème s.)
Il était encore jeune quand il fut dénoncé comme chrétien. Il connut toute une série de cruels supplices dont celui du gril rougi au feu. Il fut décapité, allant au lieu de son supplice escorté par ses parents qui le soutenaient par leur parole et leur présence.



Saint Memnon (5ème s.)
Archevêque d'Ephèse, il s'illustra aux côtés de saint Cyrille d'Alexandrie, dans la défense de l'Orthodoxie, en particulier lors du Concile d'Ephèse qui proclama Marie, " Théotokos, Mère de Dieu".



Saint Nicolas Chrysoberges Evêque en Russie (+ 996)
Il était évêque en Russie, quand il fut élu patriarche de Constantinople, à la suite de la démission du patriarche Antoine III. Les Eglises ont toujours loué sa conduite évangélique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_II_(patriarche)



Bienheureux Raynaud de Bar (+ 1151)
Moine de Clairvaux, il fut nommé abbé de Cîteaux en 1133. C'est lui qui recueillit et ordonna la première collection des statuts cisterciens. Il fut l'un des artisans de la réunion des congrégations bénédictines d'Obazine et de Savigny avec l'Ordre de Cîteaux.



Bienheureux Sébastien Maggi (+ 1494)
Dominicain de Gênes en Italie, dont l'exemple de sa vie toute donnée à Dieu confirmait les prédications.



Sainte Sophie de Moscou (+ 1542)

Epouse du Grand Duc de Moscou, Basile III, elle fut répudiée par lui. Il la contraignit à prendre le voile dans un monastère à Souzdal. Elle fut simple et austère, humble et ascétique. Le second mariage de son mari fut une malédiction : le premier fils fut le cruel Ivan IV le Terrible et le second fils naquit idiot.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Solomonia_Iourievna_Sabourova



Sainte Théophana (9ème s.)
Sa beauté la fit choisir pour épouse de l'empereur de Constantinople Léon VI. Mais sous ses habits de brocart, elle portait le cilice, et ses repas n'étaient que jeûne. Bien des dames de la cour passaient leur temps dans des frivolités, elle le passait auprès des pauvres, humble et respectueuse de toute personne. Elle mourut à l'âge de trente ans. Les serviteurs de la cour impériale rappelèrent alors comment elle les appelait par le titre de "Monsieur" ou de "Madame", comme toute autre personne de haut rang.



Saint Valentin (4ème s.)
officier à Ravenne, martyr en même temps que son fils saint Concorde et deux autres chrétiens, les saints Naval et Agricole.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Jean de Kenty (+1473), prêtre (calendrier ambrosien)

Coptes et ethiopiens (7 kiyahk/tahsas) : Matthieu le Pauvre, moine en haute Egypte (Église copte-orthodoxe) ; Eracle (+env. 248), patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Adélaïde (+999), impératrice, épouse de Otton 1er

Maronites : Aggée (VIe s. av. J.-C.), prophète

Orthodoxes et gréco-catholiques : Aggée, prophète

Vieux Catholiques : Adélaïde, impératrice.



 

 


Événements 

 1431 

King Henry VI from NPG.jpg

Henri VI d'Angleterre est sacré roi de France à Notre Dame.

 1516

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Mgr Hugues de Voisins

Parents

 

1526

Hans Bocksberger der Aeltere 001.jpg

Conformément aux clauses de la convention de Vienne, la couronne de Hongrie revient au grand-duc d'Autriche Ferdinand Ier

 

Les terres héréditaires d'Autriche et les États des couronnes de Saint Etienne et Saint Venceslas se trouvent ainsi réunis sous la domination des Habsbourg.

 

1600 

http://image.mabulle.com/v/ve/venezia371.mabulle.com/mariage/mariage.jpg

Henri IV épouse Marie de Médicis à Lyon.

 

Le 16 décembre 1600, Henri IV épouse Marie de Médicis... et sa dot !

Le roi de France s'est résolu, peu de temps auparavant, à répudier Margot, fille de Catherine de Médicis, qu'il avait épousée le 18 août 1572, à la veille du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août), mais qui n'avait pu lui donner un héritier. Comme chacun le sait depuis le film qui lui a été consacré, avec Isabelle Adjani dans le rôle titre, la Reine Margot n'allait pas manquer d'amants pour la consoler de son amertume... Le «Vert-Galant» a aussi perdu sa maîtresse Gabrielle d'Estrées, morte en couches le 9 avril 1599, qu'il était tenté d'épouser au grand désespoir de son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully.

Un mariage en or

Marie de Médicis, par Pourbus

Le ministre, considérant l'état lamentable des finances du royaume après trois décennies de guerres de religion, veut conclure pour le roi un mariage d'argent. Il s'oriente naturellement vers la richissime cité de Florence.

La promise, Marie de Médicis, née à Florence le 26 août 1573, est la fille de François 1er, grand-duc de Toscane, et de Jeanne, archiduchesse d'Autriche.

C'est une lointaine cousine de l'ancienne régente Catherine de Médicis.

Marie de Médicis épouse Henri IV par procuration le 5 mai 1600 à Florence (il faut aller vite avant que le pape ne fasse d'histoire). Elle rencontre son royal époux à Lyon le 4 décembre 1600.

Comme prévu, la dot est conséquente. Elle s'élève à 600.000 écus. La mariée est plutôt belle mais vindicative, hautaine et sotte, également très superstitieuse. Autant de défauts qui vont éclater au grand jour quand elle assumera la régence après l'assassinat du roi.

En attendant, le vieux roi manifeste une certaine tendresse à l'égard de sa jeune et accorte épouse. Celle-ci lui donne de nombreux enfants, six au total, dont le futur Louis XIII, né le 27 septembre 1601 à Saint-Germain-en-Laye. Mais le couple ne manque pas aussi de se déchirer dans de très nombreuses et fréquentes disputes.

Toujours avide de chair tendre, le «Vert-Galant» ne se fait pas faute de tromper sa femme. Il poursuit en particulier une relation assidue avec Henriette d'Entragues, qui a succédé dans son coeur à la regrettée Gabrielle d'Estrées. La favorite ne se fait pas faute de traiter la reine de «grosse banquière». Ambiance !...


1669 
Portrait de Racine
Racine fait jouer, pour la première fois à Paris, Britannicus, tragédie romaine à «message» politique.

  1641

  Mazarin devient cardinal par protection de Richelieu.
Friedrich Zweite Alt.jpg
Lithographie de F.-S. Delpech d'après le portrait de J.-B. Belliard
Exécution de Jean-Baptiste Carrier, dit le bourreau de Nantes,

 



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 1839


eveque00

Professeur à St-François-Xavier à Besançon
1863
Ordonné prêtre
Cure-et-Pretre-copie-1.gif
13 mai 1902
curé de Luxeuil
09 juin 1902
Connu pour avoir été le successeur de Mgr Billard, il fut surtout celui qui commença à s'intéresser de très près aux agissements étranges de Bérenger Saunière. Les premiers différents entre ces deux hommes d'église se terminèrent dans un long procès fleuve qui précipita certainement Saunière dans une déprime jusqu'à la fin de sa vie.
   Alors que Mgr Billard s'affiche comme un personnage ambigüe, complexe et plutôt en faveur de Saunière, Mgr de Beauséjour est tout son contraire. Il représente une hiérarchie droite, brutale, ennemie de Saunière et ne comprenant
rien à l'affaire de Rennes.
20 mars 1904
Ordonné évêque de Carcassonne
http://www.rennes-le-chateau-archive.com/images/beausejour/mgr_de_beausejour1.jpg
http://img.roglo.eu/~J-P.de_Palmas/ACTES/naissancePaulFelixBeauvain1839.jpg
  • Décédé le 5 avril 1930 à Carcassonne (11) à l'âge de 90 ans
  • Inhumé en 1930 en la cathédrale Saint-Michel de Carcassonne (11)

Parents

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

Dauphin of Viennois Arms.svg

 A Le Perray, décès de Charles de Valois, père de Philippe VI
 Charles de France

 comte de Valois, d'Alençon, du Perche, de Chartres, d'Anjou et du Maine
 Inhumé en l'église des Jacobins de Paris.
Jan Kazimierz.PNG

 Jean II Casimir Vasa

 roi de Pologne
Mariano Rampolla del Tindaro
 Mariano Rampolla del Tindaro

cardinal italien, secrétaire d'État du Vatican

1916

 Raspoutine

 moine russe.

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 00:00

 

1485 

Catherine d'Aragon

première épouse du roi Henri VIII d'Angleterre

16 décembre 1485 : À Alcalà de Henares au royaume de Castille, naissance de l’infante Catherine de T...rastamare, cinquième et dernier des enfants des Rois Catholiques Ferdinand II d’Aragon et Isabelle Ière de Castille. Douée de grandes aptitudes intellectuelles, elle reçut une éducation très soignée et fut élevée dans l’attachement au catholicisme et le culte de l’humanisme. En plus du latin, qu’elle parlait couramment, elle étudia le français, le flamand et l’anglais, des langues qu’elle arriva à maîtriser autant que le castillan. Plus connue comme Catherine d’Aragon, elle fut une pièce dans l’échiquier diplomatique de ses parents qui, pour renforcer l’alliance avec l’Angleterre, la marièrent à l’héritier d’Henri VII, le prince Arthur de Galles. Pour le Tudor ce mariage donnait du prestige à sa dynastie toute nouvelle et contrebalançait la puissance de la France, jugée l’adversaire commun de l’Angleterre et de l’Espagne. Catherine d’ailleurs semblait une princesse anglaise : les cheveux blonds, la peau blanche et les yeux bleus, sans doute l’héritage de son aïeule Catherine de Lancastre, fille de Jean de Gand et femme d’Henri III de Castille. Les noces avec Arthur furent célébrées en novembre 1501. Peu après, le 2 avril 1502, il mourrait à cause d’une fièvre épidémique sans avoir eu le temps pour consommer le mariage. Henri VII voulut garder sa bru pour ne pas perdre l’alliance espagnole, mais les nouvelles négociations trainèrent jusqu’à ce qu’on décida marier Catherine à son beau frère Henri. Le pape Jules II octroya la dispense sur l’assurance que la veuve était restée vierge. Mais elle n’épousa son fiancé qu’après avoir succédé son père comme Henri VIII. Il faut dire que le couple avait une bonne entente et s’aimait sincèrement, mais la reine ne réussissait pas à donner un héritier à la couronne. Elle eut plusieurs faux accouchements et le seul enfant qui survit était une femme : la princesse Marie, née en 1517. Henri VIII, même si déçu, ne pensa à se séparer de Catherine jusqu’au jour où il tomba amoureux d’Anne Boleyn, sœur d’une de ses maîtresses. Au contraire d’elles, Anne exigea au roi la répudiation de sa femme pour pouvoir devenir la nouvelle reine. Henri VIII demanda au pape l’annulation de son union avec Catherine et Clément VII nomma le cardinal Campeggio son légat pour entendre la cause et lui associa le cardinal Wolsey, chancelier d’Angleterre, intéressé à complaire son maître. La reine, convoqué devant le légat fit appel à Rome et Campeggio s’inhiba de sa mission la donnant pour terminée au grand désespoir de Wolsey et à la rage d’Henri VIII, qui en 1533 épousa Anne Boleyn en état de grossesse, après avoir fait casser son premier mariage par Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury. En plus, le roi décida se déclarer la plus haute et suprême instance du royaume, méconnaissant ainsi l’autorité du Pape. C’était le commencement du schisme anglican. La reine Catherine, sincèrement aimé par le peuple anglais, fut confinée successivement à Ampthill, à Buckden et dans le château de Kimbolton, où elle décéda le 7 janvier 1536, âgée de 50 ans. Sa dépouille fut inhumée dans la cathédrale de Peterboough comme la princesse veuve du prince Arthur de Galles. Ironiquement, sa rivale Anne Boleyn ne tarda pas à la suivre dans la mort, car elle fut décapitée après avoir été déclaré coupable d’adultère le 17 mai suivant. Henri s’était éprit de Jeanne Seymour et maintenant c’était Anne qui gênait. Les filles de Catherine et d’Anne régnèrent en Angleterre se succédant comme Marie Ière et Elisabeth Ière, les dernières des Tudor.

 

1790 

Leopold I by Franz Winterhalter.jpg

Le roi Léopold I de Belgique 

 

 

1839
Monseigneur de Beauséjour

Paul Félix BEAUVAIN DE BEAUSEJOUR
http://www.aparc-rennes-le-chateau.com/images/Blason%20Beaus%C3%A9jour.jpg

16 décembre 1839 - 4 avril 1930 à Carcassonne
Né à Vesoul le 16 décembre 1839.


Nommé évêque de Carcassonne le 13 mai 1902, préconnisé le 9 juin 1902, sacré à l'église paroissiale de Vesoul de 20 mars 1904 et intronisé le 7 avril 1904. Précedemment vicaire général de Besançon.

Il restera 26 ans évêque de Carcassonne.
 
1888
roi de Yougoslavie 
Kralj aleksandar1.jpg
Alexandre Ier de Yougoslavie ou Alexandre II de Serbie
(en serbe cyrillique Александар I Карађорђевић)
1929 
blason
http://www.larochedutheil35.cef.fr/05%20intervenants/portraits/thomas/jc_thomas_300.jpg
évêque catholique français, évêque émérite de Versailles.


1955
archiduc Lorenz d’Autriche-Este
prince de Belgique
Fichier:Prince Lorenz of Belgium, Archduke of Austria-Este.jpg
Curriculum vitae du Prince Lorenz

Le Prince Lorenz, Prince de Belgique depuis le 10 novembre 1995, et Archiduc d'Autriche-Este

né à Boulogne-Billancourt le 16 décembre 1955.

 

Il est le deuxième enfant de S.A.I.R. l'Archiduc Robert d'Autriche-Este et de S.A.I.R. l’Archiduchesse Margherite de Savoie Aoste.

Après des études secondaires en France, le Prince Lorenz suit des études aux Universités de Saint-Gallen (Suisse) et d'Innsbruck (Autriche), où il obtient un diplôme en sciences économiques et sociales.

 

Le 22 septembre 1984, le Prince a épousé la Princesse Astrid de Belgique, et s'installe à Bâle en Suisse jusqu'à leur retour en Belgique en 1993. Le couple princier a cinq enfants, tous nés en Belgique: Amedeo (21 février 1986), Maria Laura (26 août 1988), Joachim (9 décembre 1991), Luisa Maria (11 octobre 1995) et Laetitia Maria (23 avril 2003).

Actuellement, les activités professionnelles du Prince se situent principalement dans le secteur bancaire. Bien qu'exerçant sa profession à temps plein, le Prince Lorenz prend régulièrement part aux activités de la Famille Royale. Ainsi il assiste, généralement avec la Princesse, à certaines cérémonies ou activités officielles.

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 00:01

Le 14 décembre est le 348ejour de l'année

(349e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 17 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 24e jour du mois de frimaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'oseille.
Signe du zodiaque : 22e jour du Sagittaire.
  • « De Sainte-Léocadie à Sainte-Nicaise, les gelées naissent »  
  • « Quand à la sainte Odile tombe la neige, le gel est souvent du cortège.»
  • Quand en hiver est été mais en été l'hivernée, cette contrariété ne fit jamais bonne année.

 

Célébrations 


Saints chrétiens


Feria secunda, 14 Decembris 2009, Tempus Adventus, Hebdomada III Adventus.



 

A Chypre, vers 348, le trépas du bienheureux Spyridion.

 

D'abord simple pâtre, il mérita de devenir pasteur d'hommes par son sens profond des choses

 

de Dieu.

 

Sa simplicité et sa franchise lui permirent souvent de détecter l'erreur et

 

d'y faire échec.

 

L'an 407, la passion de saint Nicaise, évêque de Reims.

 

Il sacrifia sa vie pour protéger son peuple d'un massacre perpétré par

 

une troupe de barbares

 

Vandales.

 

Vers 595, saint Agnellus, moine basilien, célèbre thaumaturge et

 

protecteur de la ville deNaples.

 

Vers 605, le retour à Dieu de saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers.

 

Sainte Radegonde confia à ses talents la composition d'hymnes en

 

l'honneur de la Vraie

 

Croix, dont son monastère venait de recevoir un fragment.

 

L'an 855, à Esquelbecq, sur l'Yser, le trépas de saint Folcuin, évêque de

 

Thérouane.

 

Selon son désir, il fut enterré à l'abbaye Saint-Bertin, où il avait été moine

 

avant son épiscopat.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.



Mémoire de saint Jean de la Croix, prêtre et docteur de l'Église, mort à

 

Ubeda, en Espagne,en 1591.

 

Il fut amené à collaborer avec sainte Thérèse d'Avila à la réforme de

 

l'Ordre du Carmel.

 

Son zèle et le succès de ses efforts lui suscitèrent d'humiliantes épreuves

 

qui l'amenèrent jusqu'à l'expérience mystique du néant de l'homme

 

devant la Majesté divine.

Saint Jean de la Croix Carme, docteur de l'Eglise (+ 1591)
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SAN GIOVANNI DELLA CROCE SACERDOTE E DOTTORE DELLA CHIESA

Juan est né en Vieille-Castille dans une famille pauvre. Il est très jeune quand meurt son père. Sa mère doit se louer comme nourrice. Lui-même, pour payer ses études, travaille comme infirmier à l'hôpital de la ville. A 21 ans, il décide d'entrer chez les Pères Carmes et ses supérieurs l'envoient à l'Université de Salamanque. Il aspire à retrouver la règle primitive de l'Ordre, faite d'austérité et de prière, mais il n'essuie que des refus. Devenu prêtre, il songe à changer d'Ordre religieux, quand Dieu lui fait rencontrer sainte Thérèse d'Avila. Avec elle, il réalisera cette réforme dans une vie toute faite d'absolu. Il devint ainsi, auprès de ses frères, un signe de contradiction. On l'emprisonne neuf mois à Tolède, menottes aux mains, dans un cachot. Et, de son âme dépouillée de tout appui humain, jaillira le " Cantique spirituel ". Il finit par s'enfuir et il est recueilli par des carmélites déchaussées. Commence alors pour Jean de la Croix, une période d'activité rayonnante, ouvrant à tous, carmes et carmélites, gens du peuple et universitaires, l'étroit sentier de la parfaite docilité à l'Esprit-Saint. De retour en Castille, il exerce de lourdes responsabilité, tout en désirant la parfaite ressemblance d'amour avec son Seigneur crucifié. Démis de toute charge, malade, calomnié, enfin se déchire la "toile de cette vie", il entre dans la vision de Dieu et va chanter son Cantique spirituel. "A la fin du jour, c'est sur l'amour qu'on vous examinera." (St Jean de la Croix - Maxime 80)

Lecture

Où t’es-tu caché, Bien-Aimé,
Me laissant toute gémissante ?
Comme le cerf tu t’es enfui,
M’ayant blessée ; mais à ta suite,
En criant, je sortis. Hélas, vaine poursuite !

Pasteurs, vous qui vous dirigez
Par les bercails vers la hauteur,
Si par bonheur vous rencontrez
Celui que mon âme préfère,
Dites-lui que je souffre et languis, que je meurs.

Cherchant sans trêve mes amours,
J’irai par ces monts, ces rivages,
Je ne cueillerai point de fleurs,
Je verrai les bêtes sauvages
Sans peur, je franchirai les forts et les frontières

Jean de la Croix, Chant entre l’âme et l’Epoux

Prière

Dieu qui inspiras
à ton prêtre saint Jean
un extraordinaire amour de la croix
et le renoncement total à lui-même,
fais qu’en nous attachant à le suivre,
nous parvenions à la contemplation
éternelle de ta gloire.
JohnCross.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-24.htm#jean
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/14.php
http://jesusmarie.free.fr/jean_de_la_croix.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/carmel/jeandelacroix/index.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_la_Croix



Sainte Odile ou Adile, vierge en Alsace (+ 720)
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Elle ne fut pas la bienvenue. On attendait un garçon et ce fut une fille. Puis on s'aperçut qu'elle était née aveugle. Son père, Adalric, comte d'Alsace voulut la tuer comme c'était encore l'usage en ces temps mérovingiens. Mais sa mère la sauva et Odile fut accueillie par l'abbaye bourguignonne de Baume-les-Dames.
Quand elle fut plus âgée, elle revint à la maison où son père s'était calmé. Odile refusa de se marier puisqu'elle avait fait voeu de virginité quand elle était à Baume-les-Dames. Il lui offrit le château de Hohenbourg dont elle fit un monastère. Elle y adjoignit un hospice pour les lépreux.
Ces détails sont peut-être légendaires, mais il est sûr qu'elle fonda un monastère qui fut prospère, qu'elle était priée quelques années après sa mort pour guérir de la cécité et, surtout, que le mont Sainte Odile est, aujourd'hui encore, un pèlerinage très fréquenté et un haut lieu de la vie spirituelle.
Voir aussi sur le site de l'abbaye Saint Benoît.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/odile/

Patronne de l'Alsace. Mont Sainte Odile.
http://www.mont-sainte-odile.fr/article.php?id_article=29

Autre biographie:
Le plus ancien document sur la vie de sainte Odile est un parchemin du X° siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au Mont Saint Odile qui domine la plaine d'Alsace.
Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d'Alsace, père de sainte Odile, tient sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric est un chrétien sincère, mais il s'arrache avec peine aux coutumes barbares, ses réactions sont impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l'offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d'une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d'Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d'un monastère. Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives. L'évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l'eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières... elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n'eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l'avaient mûrie : elle faisait preuve d'une force d'âme et d'un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs qui s'arrêtaient au monastère lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l'intermédiaire d'un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père. L'heure du pardon n'avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d'Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l'arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Honenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contente de ce que lui donnait son père qu'elle n'osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Honenbourg et toutes ses dépendances à condition qu'elle priât pour lui. La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Honenbourg en un monastère. Odile qui est une âme d'oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline dont la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu'Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d'appeler ses compagnes pour l'office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L'Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.
Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu'à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l'entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd'hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu'une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel. Le Honenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager, il fallait de l'eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit et ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d'Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu'elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s'apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s'intéressait à chacun en particulier. Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s'adressa à ses filles puis, à l'heure de l'office elle les envoya à l'église. Quand les moniales revinrent de l'office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d'autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l'Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.
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Statue de Sainte Odile à l'église du Dompeter à Avolsheim (Alsace).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/13.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Odile
http://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A9gation_ottilienne



Saint Agnel (+ 596)
Moine basilien à Naples et célèbre thaumaturge dont les prières sauvèrent la ville assiégée par ses ennemis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint_Basile



Bienheureux Barthélémy Buonpedoni (+ 1300)
Né près de San Geminiano en Toscane, il était domestique de l'abbaye bénédictine de San Vito à Pise. Devenu tertiaire franciscain, il fut ordonné prêtre à trente ans par l'évêque de Volterra et nommé dans une petite paroisse. C'est là qu'il fut atteint de la lèpre. Il passera les vingt dernières années de sa vie au service des lépreux, remarquable par sa patience et sa douceur. Son culte fut confirmé en 1909.



Bienheureux Bonaventure Bonacorsi (+ 1313)
Originaire de Pistoie en Toscane, il était chef des Gibelins de sa ville qui étaient partisans de l'indépendance italienne vis-à-vis de l'empire germanique. Il fut converti en 1276 par saint Philippe Beniti, qui essaya de rétablir la paix entre les Gibelins et les Guelfes. Ayant suivi saint Philippe dans l'Ordre des Servites, il prêcha la paix à son tour. Son culte fut autorisé en 1882.



Saint Daniel de Voronets (+ 1496)
Né dans une pauvre famille de Moldavie, il se fit moine à seize ans. Grande fut son austérité et sa vie mystique d'hésychaste. Ses disciples furent nombreux et fondèrent beaucoup de monastères. Lui même refusa de devenir higoumène, charge qu'il n'accepta qu'à 80 ans, quelques années avant sa mort.



Saint Diogène (5ème s.)
Evêque d'Arras d'origine grecque. Envoyé dans les Gaules par le Pape Sirice à la fin du 4ème s. il fut sacré évêque d'Arras par saint Nicaise de Reims. Il fit construire la première église de la ville, mais il fut martyrisé par les Vandales dans la même période que saint Nicaise.



Sainte Drosis martyre (?)
À Antioche de Pisidie, peut-être au début du IVe siècle, sainte Drosis, martyre, dont saint Jean Chrysostome affirme qu’elle fut brûlée vive. (martyrologe romain)
"la mort des martyrs est l'encouragement des fidèles, la confiance des Eglises, l'affermissement du christianisme, la destruction de la mort, la démonstration de la résurrection, la confusion des démons, la condamnation de Satan, l'école de la sagesse, l'exhortation au mépris des choses de ce monde et la voie ouverte aux aspirations vers l'autre vie; c'est la consolation des maux qui nous assiègent, le motif de notre patience, le principe de notre constance, la racine, la source et la mère de tous les biens."
(Homélie sur Sainte Drosis et exhortation à la pensée de la mort - Saint Jean Chrysostome -
site de l'abbaye Saint Benoît)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/chrysostome/homt3/drosis.htm



Saint Folquin évêque de Thérouanne (+ 855)
ou Folcuin.
Cousin germain de Charlemagne et évêque de Thérouanne, en Artois dans le Pas-de-Calais. Il fut un saint évêque qu'on ne connaît que par sa présence au sixième et septième concile de Paris. Même la légende de sa vie est très silencieuse. Sa mémoire est conservée dans plusieurs localités dont Saint Folquin-62370.
"Neveu du roi Pépin, Folquin renonça aux honneurs et à la vie, pour se mettre au service de Dieu. On sait qu’il devint évêque de Thérouanne en 817 et mourut à Esquelbecq, le 14 Décembre 856. Son corps fut déposé auprès de celui de Saint Bertin, au monastère de Sithiu."
Église Saint Folquin à : Esquelbecq, Pitgam, Volckerinckhove

Site du diocèse d'Arras:
"Évêque de Thérouanne en 817, Folquin exerça particulièrement sa charité lorsque les Normands commencèrent à tout dévaster en Morinie et en Flandre. Il mourut au cours d'une visite de son diocèse au village d'Esquelbecq (Nord), le 14 décembre 855. Il est enterré aux côtés de Saint Omer."
http://arras.cef.fr/page-10040.html

Chez les Morins dans le nord de la France, en 855, saint Folcuin, évêque de Thérouanne pendant trente-neuf ans.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Folquin



Saint Guigner martyr (5ème s.)
ou Fingar, ou Vigner ou Venier, ou Eginer.
Il était le fils d'un roi de l'Irlande. Converti au christianisme par saint Patrick, il fut chassé de son pays par son père et s'en fut évangéliser l'Armorique où il fonda un monastère. A la mort de son père, il voulut revenir dans son pays. Arrivé dans la Cornouaille insulaire, Théodoric, prince breton, par haine des Irlandais, massacra sa petite troupe. On fait mémoire de saint Guigner dans le pays vannetais où ses reliques furent transportées : Pluvigner-56330.
Le 14 décembre au martyrologe romain: Commémoraison de saint Fingar ou Guigner, vénéré comme martyr en Cornouailles et en Bretagne.
Piala aurait été sa soeur d'après 10000 saints, édition Brépols. Avec leurs compagnons ils auraient été mis à mort à Hayle près de Penzance par un chef païen.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_%C3%89guiner



Saint Héron (+ 250)
et de nombreux autres martyrs à Alexandrie, les saints Arsène et Isidore. Egalement, un enfant, saint Dioscore. Après de multiples et cruels supplices, Héron, Arsène et Isidore furent jetés dans une fournaise et moururent brûlés vifs. Saint Dioscore, après de dures flagellations, fut libéré, grièvement blessé, et recueilli par la communauté chrétienne dont la foi s'en trouva renforcée. Saint Eusèbe nous raconte les actes de ces martyrs.



Saint Jean du Pain (+ v. 1150)
Frère laïque cistercien à l'abbaye de Sagramenia en Espagne, il fut surnommé "Jean du pain et de l'eau" en raison de sa totale abstinence de nourriture et de boisson, sauf le pain et l'eau.



Saint Nicaise de Reims Evêque et martyr (+ 407)
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Dans ces années, il y avait grande invasion des Vandales en Champagne. Ils étaient destructeurs et leur christianisme arien leur faisait détester les tenants de la foi du Concile de Nicée. Les habitants de Reims préférèrent s'enfuir. Mais l'évêque saint Nicaise ne voulut pas abandonner les vieillards et ceux qui ne pouvaient se sauver. Il attendit les barbares sur le parvis de la cathédrale. Il voulait les persuader par la douceur, mais ses paroles restèrent vaines. Les Vandales le tuèrent ainsi que sa sœur Eutropie, deux de ses clercs, Florent le diacre, et Jucundus le lecteur, qui se tenaient à ses côtés. Le massacre se poursuivit ensuite dans toute la ville.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nicaise#Un_deuxi.C3.A8me_saint



Saint Philémon Avec ses compagnons, chrétiens de Thèbes en Egypte (4ème s.)
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saint Apollonios et leurs compagnons martyrs durant la persécution de Dioclétien. Ils étaient trente-sept chrétiens de Thèbes en Egypte. Philémon était un musicien connu, joueur de cithare. Il fut pendu à un arbre et servit de cible à des archers. Apollonios eut les jambes brisées et fut traîné au sol par toute la ville. Le gouverneur lui-même confessa la foi des chrétiens et, avec quatre des gardes, ils furent enfermés chacun dans un sac et jetés à la mer. Un dauphin recueillit les cinq sacs et ramena les reliques sur le rivage à Alexandrie.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec14.html



Saint Thyrse (3ème s.)
et les saints martyrs Lucius et Callinique à Césarée, durant la persécution de Dèce. Lucius, révolté de la conduite inhumaine du gouverneur, se présenta devant lui pour la lui reprocher. Arrêté sur-le-champ, il fut déchiré à coups de verges puis décapité. Devant ce retour de la persécution, de nombreux chrétiens partirent dans la montagne pour y chercher refuge. Thyrse voulut convaincre le gouverneur par la patience et l'explication de ce qu'était un chrétien. Il fut également arrêté et, pieds et poings liés, livré à la sauvagerie des bourreaux qui lui crevèrent les yeux, puis l'écrasèrent lentement avec de lourdes pierres. Callinique, prêtre païen, devant le courage et la foi des chrétiens, se déclara chrétien à son tour. Enfermé dans un étroit coffre de bois, il fut lentement scié, des heures durant, par ses bourreaux. En chantant la gloire du Dieu unique et de Jésus-Christ, lui qui n'avait pas reçu le baptême d'eau, reçut ainsi le baptême du sang.



Saint Venance Fortunat Poète et évêque de Poitiers (+ 600)
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Venance Fortunat lisant ses poèmes à Radegonde, Lawrence Alma-Tadema (1862).

Troubadour de la région de Ravenne, en Italie, rimant sur tout, rimant sur rien, mais toujours attablé aux meilleures tables. Guéri d'une maladie des yeux après des prières à saint Martin, il voulut partir en pèlerinage au tombeau du saint évêque, choisissant des détours par Metz et l'Austrasie. Mais ses chansons n'obtinrent qu'un demi-succès dans le pays de Brunehaut. De Tours, il se rend à Poitiers. Et c'est là qu'il se convertit et, ordonné prêtre, devient aumônier du monastère de sainte Radegonde. Il continua de rimer pour la vie des saints. Ses hymnes, qui sont parmi les merveilles de la littérature religieuse latine : le " Pange lingua " et le " Vexilla Regis ", sont encore dans la liturgie romaine.. Sa poésie y exprime toute sa vie spirituelle et sa méditation intérieure. Choisi comme évêque de Poitiers, il meurt quelques années plus tard.

Autre biographie:
St-Venance Fortunat Venance Honorius Clementianus Fortunatus est le fils d’un couple d’aristocrates païens de la région de Trévise (Italie). Converti au christianisme, il se rend à Ravenne où il effectue des études littéraires et juridiques, tout en exerçant son talent dans la composition de poèmes. Cependant, il commence à souffrir d’une maladie ophtalmique qui lui fait perdre graduellement la vue, et dont il guérit miraculeusement grâce à des prières adressées à Saint-Martin. En guise de remerciement, en 565, il entreprend un pèlerinage à Tours, profitant de l’occasion pour visiter plusieurs villes d’Europe : Mayence, Cologne, Trèves, Metz (où il est reçu à la cour du roi Sigebert, qui s’apprête alors à épouser la reine Brunehaut), Verdun, Rheims, Soissons, Paris et enfin Tours. Le périple aura duré près de trois ans et dès son arrivée à Tours, Venance va se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin, puis il rend visite à l’évêque Euphrone, avec qui il noue des liens d’amitié. Il demeure dans la Vallée de la Loire pendant quelque temps, puis il se rend à Poitiers dans le but de rencontrer Sainte-Radegonde, dont la renommée s’était rendue jusqu’à lui. Une très solide amitié se développe rapidement entre lui, Sainte-Radegonde et sa chère sœur Agnès, l’abbesse du monastère. Venance s’installe alors à Poitiers, où il consacre la majeure partie de son temps en compagnie des deux femmes, qu’il distrait avec sa poésie, le récit de ses voyages et son érudition. En retour, il reçoit du monastère de quoi assurer sa subsistance. Lorsque Radegonde réussit à obtenir de l’empereur Justin qu’il lui fasse parvenir un fragment de la Sainte-Croix (à laquelle son monastère est dédié), Venance compose une série de poèmes qui sont demeurés célèbres. Il compose encore d’autres élégies pour différentes occasions, notamment à l’occasion du décès de la princesse Galswinthe, sœur de Brunehaut et épouse du roi Chilpéric, assassinée sur ordre de son mari, et qui avait rencontré Radegonde lors de son passage à Poitiers lors de son arrivée d’Espagne. En plus de ses activités poétiques, il participe activement à la vie religieuse et noue des liens avec Grégoire de Tours ou Félix de Nantes, entre autres, alors qu’il doit subir l’hostilité de Marovée, l’évêque de Poitiers. Il est d’ailleurs élevé à la prêtrise vers 575. Après un bref séjour à Metz où il accompagne son ami Saint-Grégoire de Tours, il revient à Poitiers où il est nommé évêque quelques années avant sa mort (530-vers 609)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Venance_Fortunat
http://www.thelatinlibrary.com/venantius.html



Saint Viateur (+ v. 378)
Il fut évêque de Bergame en Italie, mais une tradition voulut en faire un des premiers évêques de Brescia dès l'époque apostolique. Ce qui n'est pas prouvé.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clercs_de_Saint-Viateur



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Jean de la Croix, poète, maître de la foi

Catholiques d’occident : Jean de la Croix, prêtre et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Juste et Abonde (+238), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (5 hiyahk/tahsas) : Nahum (VIIe s.av. J.-C.), prophète (Église copte)

Luthériens : Berthold de Ratisbonne (+1272), prédicateur populaire en Allemagne du sud ; John Oldcastle (+1417), témoin jusqu’au sang en Angleterre

Maronites : Philémon, Apollonius et leurs compagnons (IIIe-IVe s.), martyrs à Antinoë ; Joseph Kassab (+1858), prêtre de l’ordre maronite du Liban

Orthodoxes et gréco-catholiques : Thyrse, Leucius et Callinique d’Apollonie (IIIe s.), martyrs ; Philémon, Apollonius et Arien, martyrs.
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Odile, mentionnée au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Laodamie, Laodicée, Mélodie, Mélodine, Odiane, etc.

Et aussi aux :

Remarques :

Les Odiane, qui n'ont pas de sainte patronne homonyme, sont parfais rapprochées des Odette et fêtées à ce titre le 20 avril.
Les Othilde, sont parfois rapprochées des Clotilde et fêtées à ce titre le 4 juin ; elles sont aussi fêtées le 16 novembre, pour la Sainte-Othilde.

Événements 

1542

 Marie Stuart monte sur le trône d'Écosse.

1789 

L'Assemblée constituante crée les premiers assignats.

L'Assemblée constituante adopte une loi uniformisant le statut des municipalités.


1790

Jean Joseph Pierre Pascalis

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Célèbre jurisconsulte, assesseur d’Aix, procureur du pays de Provence

le 6 février 1732 à Eyguières (13)
Assassiné le 14 décembre 1790 à Aix-en-Provence (13) (victime de la Révolution française) à l'âge de 58 ans

Parents


1825
 Révolte des Décembristes, groupe de jeunes officiers et aristocrates russes, qui tentent de soulever la garnison de Saint-Pétersbourg au moment de la mort d'Alexandre Ier.

1918
Frédéric-Karl de Hesse renonça à la couronne finlandaise le 14 décembre 1918 tout comme son cousin Wlihelm duc d'Urach avait dû renoncer à la couronne de Lithuanie après avoir été élu roi sous le nom de Mindaugas II en juillet 1918

Notons aussi que la Finlande devint un royaume lors de son indépendance et que le prince Friedrich-Karl de Hesse, beau-frère de Guillaume II avait été élu roi le 9 octobre 1918.

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Finalnde-couronneduroi3.jpg picture by faubla2000En voici la couronne (réalisée en 1988 !)
1959 
Monseigneur l’archevêque Makarios III, primat de l'Église orthodoxe de Chypre

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né Mikhaíl Khristodoúlou Moúskos (le 13 août 1913 à Ano Panaïa), est proclamé vainqueur des élections générales chypriotes de la journée précédente.
Il prit par la suite ses fonctions comme « ethnarque » le 16 mai 1960, jour où le Chypre devint indépendant du Royaume-Uni.
L’archevêque Makarios III suivit une politique contraire à l’ « Énosis » (ἔνωσις) ou rattachement à la Grèce, ce qui fut profité par la Turquie pour envahir le pays en 1974 (« Opération Attila ») en son absence (l’ethnarque avait été renversé par la Junte Militaire grecque). Makarios reprit ses fonctions en décembre de la même année et arriva à un accord pour former une fédération bicommunautaire et bizonale grecque et turque pour le Chypre.
Il fut considéré comme le « Castro de la Méditerranée » en raison de sa politique non alignée, mais il n’était point du tout communiste.
Il rêvait simplement à une patrie complètement indépendante de ses voisins même s’il commit des erreurs funestes qui empêchèrent sa réalisation.

 

Christoph et Adelaïde d’Autriche : un an après leur mariage à Nancy


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Un an après leur mariage, l’archiduc Christoph et l’archiduchesse Adelaïde sont de retour à Nancy. Le couple se rendra en la crypte de l’église des Cordeliers où selon la tradition, Adelaïde avait déposé un bouquet de fleurs la veille du mariage. Samedi 14 décembre à 20h30, l’archiduc Carl Christian de Habsbourg-Lorrain, père de l’archiduc Christoph, donnera une conférence dans la Galerie des Cerfs du Palais ducal de Nancy avec pour thème « L’empereur Charles et l’unification européenne ». Dimanche, la famille assistera à 11 heures en la basilique Saint Epvre à la cérémonie de translation d’une relique de l’empereur Charles



 

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 00:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.(disponible seulement à compter du 13 décembre 2014).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

 

PREMIÈRE LECTURE – Isaïe 61, 1-2a. 10-11

1 L’Esprit du SEIGNEUR Dieu est sur moi
parce que le SEIGNEUR m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles,
guérir ceux qui ont le cœur brisé,
proclamer aux captifs leur délivrance,
aux prisonniers leur libération,
2 proclamer une année de bienfaits accordée par le SEIGNEUR.
10 Je tressaille de joie dans le SEIGNEUR,
mon âme exulte en mon Dieu.
Car il m’a vêtu des vêtements du salut,
il m’a couverte du manteau de la justice,
comme le jeune marié orné du diadème,
la jeune mariée que parent ses joyaux.
11 Comme la terre fait éclore son germe,
et le jardin, germer ses semences,
le SEIGNEUR Dieu fera germer la justice et la louange
devant toutes les nations.


Il y a deux parties dans ce texte : dans la première, c’est bien Isaïe en personne, en tant que prophète, qui annonce une bonne nouvelle au peuple juif ; tandis que dans la seconde, c’est le peuple lui-même qui se réjouit comme si les promesses de la première partie étaient déjà accomplies : là on est en pleine anticipation ; la première partie, ce sont les versets « L’Esprit du SEIGNEUR Dieu est sur moi… Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle » ; la seconde commence par « Je tressaille de joie dans le SEIGNEUR, mon âme exulte en mon Dieu. »
Je commence par la première partie :

LES DIFFICULTÉS DU RETOUR AU PAYS
« L’Esprit du SEIGNEUR Dieu est sur moi… Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance et aux captifs la liberté, annoncer une année de bienfaits, accordée par le Seigneur. » C’est le prophète qui parle. Mais de qui parle-t-il ?
Qui sont ces cœurs brisés, ces captifs, ces prisonniers, ces pauvres (littéralement les « dos courbés ») ? Bien sûr, il s’agit des habitants de Jérusalem et du peuple juif tout entier. Mais pourquoi sont-ils si affligés ?
Car, à l’heure où Isaïe leur parle, justement, les habitants de Jérusalem ne sont plus ni prisonniers ni captifs : au contraire, ils sont revenus de l’Exil à Babylone, et ils ont même entrepris les travaux de restauration du Temple de Jérusalem. Je vous rappelle le contexte :
Vous vous souvenez que l’Exil à Babylone a pris fin, tout simplement parce que Babylone, après ses heures de gloire, a été conquise à son tour par Cyrus, roi de Perse ; or, contrairement aux autres empereurs qui ont conquis successivement la région, Cyrus favorise le retour au pays des populations déplacées ; les déportés sont donc revenus. Il est vrai qu’ils ne sont pas un peuple libre pour autant, puisque la Palestine est désormais sous la domination des rois de Perse, Cyrus puis ses successeurs ; mais enfin, on ne peut quand même pas parler de prison ou de captivité au vrai sens du terme.
Seulement, voilà, finalement, ces exilés rentrés au pays sont affreusement déçus du retour : là-bas, à Babylone, ils attendaient leur libération, leur délivrance comme un grand bonheur… Ils espéraient connaître l’éblouissement de celui qui a été dans un cachot aveugle et qui émerge tout d’un coup à la lumière le jour où on lui ouvre la porte. En fait, ils découvrent qu’il existe dans nos vies d’autres prisons, d’autres chaînes, moins matérielles, mais tout aussi oppressantes.
Car au pays, on ne les attendait pas vraiment. Et on leur a mis tous les bâtons possibles dans les roues pour les empêcher de reconstruire le Temple. Il faut dire qu’en leur absence, d’autres populations déplacées ont été installées à Jérusalem, et y ont introduit leur propre religion ; désormais, par le biais des mariages mixtes (entre des Juifs et des étrangères), la religion juive est en minorité. Qui respecte encore la Loi ? Elle est loin, la pureté de la pratique religieuse qu’on espérait restaurer !

D’où l’éternelle question qui renaît à chaque étape difficile : Dieu n’aurait-il pas abandonné son peuple ? Et la réponse toujours renouvelée des prophètes, et ici, en particulier d’Isaïe : Dieu ne peut pas se renier lui-même ; gardez confiance, vous êtes encore et toujours le peuple élu par Dieu pour une mission bien particulière.
Du coup, nous pouvons relire les premiers versets de notre texte d’aujourd’hui : « L’Esprit du SEIGNEUR Dieu est sur moi, (c’est donc Isaïe qui parle) parce que le SEIGNEUR m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance, et aux captifs la liberté, annoncer une année de bienfaits accordée par le SEIGNEUR ». Le premier sens de ce texte, c’est donc : ne vous laissez pas aller au découragement, Dieu ne vous abandonnera jamais.
Reste un mot un peu surprenant dans la bouche d’Isaïe : « Le SEIGNEUR m’a consacré par l’onction. » Il s’agit de l’onction d’huile que recevaient les rois le jour de leur sacre ; celui qui avait reçu l’onction s’appelait désormais un « messie » parce que messie en hébreu veut dire « oint, consacré » ; et cette onction signifiait que le consacré (normalement le roi) avait mission d’apporter le bonheur à son peuple ; et voilà que c’est un prophète qui parle de lui-même dans les termes où l’on parlait des rois. Il dit : « Le SEIGNEUR a fait de moi un Messie ».
C’est la preuve que, à l’époque du troisième Isaïe (auteur de ce texte) alors précisément qu’il n’y a plus de roi sur le trône de David, l’attente juive du Messie évolue ; elle n’est plus seulement l’attente d’un roi, fils de David ; le Messie attendu pourrait bien être un prophète.

« JE TRESSAILLE DE JOIE DANS LE SEIGNEUR »
Pour résumer cette annonce d’Isaïe, le bonheur, le vrai, c’est-à-dire la justice, la consolation pour tous va se lever sur Jérusalem ; alors la deuxième partie du texte s’éclaire : c’est Jérusalem (c’est-à-dire le peuple de Dieu) qui parle. Jérusalem qui se réjouit déjà, comme si c’était là : « Je tressaille de joie dans le SEIGNEUR, mon âme exulte en mon Dieu. » Les prophètes usent souvent de ce genre d’anticipations pour montrer à quel point on peut être sûrs des promesses de Dieu.
La fin du texte est très imagée : le manteau de l’innocence, des bijoux, un diadème : « Le SEIGNEUR m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice, comme le jeune marié orné du diadème, la jeune mariée que parent ses joyaux. » Non seulement, c’est magnifique, mais le message théologique est très important : le manteau de l’innocence, c’est Dieu qui nous en enveloppe…
Cela veut dire que notre rêve le plus profond, la pureté du cœur, est un cadeau de Dieu. C’est un don gratuit de Dieu, la plus magnifique des parures, le plus beau des bijoux, des diadèmes.
Le texte se termine par ce que j’appellerai la parabole de la semence : « De même que la terre fait éclore ses germes, et qu’un jardin fait germer ses semences, ainsi le SEIGNEUR fera germer la justice et la louange devant toutes les nations. » La germination est une belle image pour soutenir l’espérance : traduisez : confiance, à toute graine, il faut du temps…
—————————————–
Complément : L’Année sabbatique ou jubilaire
Lorsque Isaïe parle de l’année de bienfaits accordée par le Seigneur, il fait allusion à une coutume bien particulière qui nous est moins familière sans doute, mais que ses contemporains connaissaient très bien ; c’est presque un terme technique : il s’agit de l’année sabbatique ou même jubilaire ; tous les sept ans (l’année sabbatique), les esclaves hébreux devaient être libérés sans contrepartie ; tous les cinquante ans (l’année jubilaire), ce sont tous les habitants qui devaient être libérés, toutes les dettes remises, toutes les propriétés rendues à leurs premiers propriétaires. En un mot, on redécouvrait l’idéal de justice sociale voulu par Dieu pour la Terre Sainte.


PSAUME – MAGNIFICAT DE LA VIERGE MARIE Luc 1, 46b-48, 49-50, 53-54

46 Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur.
48 Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.

49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
50 Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.

53 Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
54 Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour.


LE CHANT DE LA VISITATION
Vous vous rappelez les circonstances dans lesquelles la Vierge Marie a chanté ce que nous appelons le Magnificat. Elle vient de recevoir la visite de l’ange Gabriel qui lui a annoncé la naissance de Jésus et qui lui a révélé la grossesse de sa cousine Élisabeth. Elle est aussitôt partie rendre visite à sa cousine : « En ce temps-là, Marie partit en hâte pour se rendre dans le haut pays, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, lorsqu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant bondit dans son sein et Élisabeth fut remplie du Saint Esprit. Elle poussa un grand cri et dit : Tu es bénie plus que toutes les femmes, béni aussi est le fruit de ton sein ! Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? Car lorsque ta salutation a retenti à mes oreilles, voici que l’enfant a bondi d’allégresse en mon sein. Bienheureuse celle qui a cru : ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira ! » (Luc 1, 39 – 45). En guise de réponse, Marie entonne le Magnificat.
Une chose assez surprenante à propos du Magnificat : si vous ouvrez votre Bible à cette page de saint Luc, vous trouverez dans la marge des quantités de références à d’autres textes bibliques ; et si vous connaissez les psaumes, vous en avez reconnu des bribes dans presque toutes les phrases du Magnificat. Ce qui veut dire que Marie n’a pas inventé les mots de sa prière. Pour exprimer son émerveillement devant l’action de Dieu, elle a tout simplement repris des phrases prononcées par ses ancêtres dans la foi.
Il y a là, déjà, une double leçon : d’humilité d’abord. Spontanément, pourtant mise devant une situation d’exception, Marie reprend tout simplement les expressions de la prière de son peuple.
De sens communautaire ensuite : on dirait aujourd’hui de sens de l’Église. Car aucune des citations bibliques reprises dans le Magnificat n’a un caractère individualiste ; elles concernent toujours le peuple tout entier. C’est l’une des grandes caractéristiques de la prière juive et maintenant de la prière chrétienne : le croyant n’oublie jamais qu’il fait partie d’un peuple et que toute vocation, loin de le mettre à l’écart, le met au service de ce peuple.

LA PRIÈRE DES HOMMES DE LA BIBLE
On retrouve donc dans la prière de Marie les grands thèmes des prières bibliques : j’en retiens au moins quatre :
Premièrement, la joie de la foi
Deuxièmement, l’émerveillement devant la fidélité de Dieu à ses promesses et à son Alliance
Troisièmement, l’action de grâce pour l’œuvre de Dieu
Quatrièmement, la découverte de la prédilection de Dieu pour les pauvres et les petits
Premier thème des prières bibliques, la joie de la foi : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon sauveur » ; dans la première lecture de ce troisième dimanche de l’Avent, nous lisons presque la réplique de cette phrase : « Je tressaille de joie dans le SEIGNEUR, mon âme exulte en mon Dieu » (Is 61, 10) ; c’est un texte du troisième Isaïe, donc vers 500 av. J.C. Et cent ans plus tôt, vers 600 av. J.C., Habacuq avait dit : « Je serai dans l’allégresse à cause du SEIGNEUR, j’exulterai à cause du Dieu qui me sauve » (Ha 3, 18).
Deuxième thème des prières bibliques : l’émerveillement devant la fidélité de Dieu à ses promesses et à son Alliance : chez Michée par exemple : « Tu accorderas à Jacob ta fidélité et ton amitié à Abraham. C’est ce que tu as juré à nos pères depuis les jours d’autrefois » (Mi 7, 20). Et les psaumes y reviennent souvent : « Il s’est rappelé sa fidélité, sa loyauté, en faveur de la maison d’Israël. » (Ps 97/98, 3 ). « Car le Seigneur est bon, sa fidélité est pour toujours, et sa loyauté s’étend d’âge en âge » (Ps 99/100, 5).
Troisième thème des prières bibliques : l’action de grâce pour l’œuvre de Dieu : cela, c’est l’un des thèmes majeurs de la Bible, vous le savez bien ; et quand on dit l’œuvre de Dieu, il s’agit toujours de l’unique sujet de toute la Bible, c’est-à-dire son grand projet, son œuvre de libération de l’humanité. Par exemple : « Il est ta louange, il est ton Dieu, lui qui a fait pour toi ces choses grandes et terribles que tu as vues de tes yeux » (Dt 10, 21). Ou encore, dans le psaume 110/111 : « A son peuple il a envoyé la délivrance, prescrit pour toujours son alliance. »
Enfin, quatrième thème des prières bibliques : la découverte de la prédilection de Dieu pour les pauvres et les petits : et toujours il intervient pour les rétablir dans leur dignité. « Il s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse », chante Marie. On trouve quelque chose de tout à fait semblable dans le cantique d’Anne, la maman de Samuel : « J’ai le cœur joyeux grâce au SEIGNEUR, et le front haut grâce au SEIGNEUR… Le SEIGNEUR appauvrit et enrichit, il abaisse, il élève aussi. Il relève le faible de la poussière et tire le pauvre du tas d’ordures pour les faire asseoir avec les princes et leur attribuer la place d’honneur. » (1 S 2, 1. 7. 8). Ce thème du renversement de situation est très cher à la Bible, dès l’Ancien Testament ; par exemple dans le psaume 112/113, 7 : « Il relève le faible de la poussière, il tire le pauvre du tas d’ordures, pour l’installer avec les princes, avec les princes de son peuple ». Ou encore cette phrase superbe du livre de Ben Sirac : « Le Seigneur a culbuté les trônes des orgueilleux, il a établi les humbles à leur place. » (Si 10, 14).
Et j’aurais pu vous en citer encore ! Vous comprenez pourquoi on peut dire que le Magnificat est le modèle de prière pour tous les croyants !


DEUXIÈME LECTURE – 1 Thessaloniciens 5, 16-24

Frères,
16 soyez toujours dans la joie,
17 priez sans relâche,
18 rendez grâce en toute circonstance :
c’est ce que Dieu attend de vous
dans le Christ Jésus.
19 N’éteignez pas l’Esprit,
20 ne repoussez pas les prophètes,
21 mais discernez la valeur de toute chose.
Ce qui est bien, gardez-le ;
22 éloignez-vous de tout ce qui porte la trace du mal.
23 Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers,
et qu’il garde parfaits et sans reproche
votre esprit, votre âme et votre corps,
pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
24 Il est fidèle, le Dieu qui vous appelle :
tout cela, il l’accomplira.


LES YEUX FIXÉS SUR L’HORIZON
Je prends une comparaison, lorsque nous partons en voyage, c’est le but (la destination finale) du voyage qui nous dicte la route à prendre ; pour Paul, le but du voyage chrétien, c’est l’établissement du Royaume de Dieu à la fin des temps. Et, dans toutes ses lettres, on découvre à quel point le retour du Christ est l’horizon de toutes ses pensées.
C’est ce qui justifie toutes les recommandations qu’il donne ici aux Thessaloniciens. Vivre les yeux fixés sur l’horizon (c’est-à-dire l’établissement du Royaume de Dieu), c’est prier, c’est agir et tout cela dans la joie.
Il ne s’agit pas de n’importe quelle joie bien sûr : il ne s’agit pas d’un optimisme béat, et d’ailleurs, si saint Paul doit préciser « soyez toujours dans la joie », c’est que les Thessaloniciens avaient parfois du mal à rester joyeux ; ce que l’on comprend bien puisque l’on sait qu’ils connaissaient déjà la persécution ; et que Paul a dû quitter précipitamment Thessalonique, après seulement quelques semaines de présence et de prédication parce que la colonie juive le dénonçait au pouvoir romain comme fauteur de troubles.
Aujourd’hui encore, on a parfois du mal à se réjouir quand on pense à toutes les guerres meurtrières qui endeuillent trop de pays tous les jours, au terrorisme et à la persécution religieuse qui fleurit ici ou là, ou aux problèmes économiques et à la vie misérable de tant d’hommes et de femmes sur la planète.
Et pourtant, aux yeux de Paul, la joie est possible et même recommandée : il s’agit de la joie profonde de l’assemblée croyante ; joie d’accueillir la Bonne Nouvelle de la Parole de Dieu ; joie de lire dans nos vies les signes de l’Esprit ; joie d’une vie fraternelle…

IL EST FIDÈLE, LE DIEU QUI VOUS APPELLE
Joie de voir naître, lentement peut-être, mais sûrement, le Règne de Dieu. Joie de nous appuyer, non pas sur nos propres forces, mais sur le rocher de la fidélité de Dieu. Vous avez remarqué dans notre texte les derniers mots de Paul : « Il est fidèle, le Dieu qui vous appelle : tout cela il l’accomplira » ; dans cette phrase, je lis au moins trois choses :
Premièrement, Il l’accomplira ; c’est-à-dire que le premier artisan du Royaume de Dieu, c’est Dieu lui-même.
Deuxièmement, Il est fidèle : pour des interlocuteurs juifs, c’était leur foi, leur certitude depuis bien longtemps ; parce que leur histoire était justement pleine de l’expérience de cette fidélité de Dieu, quelles que soient les infidélités de son peuple ; mais pour des interlocuteurs non-juifs, c’était une nouvelle extraordinaire que de découvrir que l’histoire tout entière de l’humanité est accompagnée par la fidélité de Dieu ; d’un Dieu qui n’a pas d’autre but que le bonheur du genre humain tout entier. Rappelez-vous ce que Paul écrit dans la lettre à Timothée : « Je recommande avant tout que l’on fasse des demandes, des prières, des supplications, des actions de grâce, pour tous les hommes… Voilà ce qui est beau et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Tm 2, 1-4).
Si seulement tous nos contemporains étaient conscients que Dieu n’a pas d’autre but que le salut et le bonheur de tous les hommes… Il me semble que la face du monde serait changée !
Troisièmement, Dieu vous appelle : cette expression vient contrebalancer ce que j’ai dit plus haut ; d’une part, il est vrai que Dieu est le premier artisan de la venue du Royaume… Mais il nous appelle à y contribuer.
Par la prière, d’abord : vous l’avez entendu dans la lettre à Timothée, mais aussi dans le début du texte d’aujourd’hui : « Priez sans relâche, rendez grâce en toutes circonstances : c’est ce que Dieu attend de vous ». Par toute notre action, ensuite… parce que prier, ce n’est pas nous débarrasser sur Dieu des tâches qui nous reviennent, c’est puiser dans son Esprit les ressources nécessaires, en force et en imagination, pour accomplir la participation qu’il attend de nous.

N’ÉTEIGNEZ PAS L’ESPRIT
Et c’est bien pour cela que Paul ajoute « N’éteignez pas l’Esprit » : comme on dirait il ne faut pas éteindre un feu, une flamme qui éclaire la nuit ; ce qui signifie que l’Esprit est une flamme qui brûle déjà en nous et dans le monde. Rappelez-vous cette phrase superbe de la quatrième prière eucharistique : « L’Esprit poursuit son œuvre dans le monde et achève toute sanctification ».
Paul fait encore deux recommandations : « Ne repoussez pas les prophètes, mais discernez la valeur de toutes choses » ; quand on sait à quel point les Grecs étaient friands de manifestations charismatiques (don des langues, prophéties…) on peut comprendre ce double conseil : d’une part, respectez les dons qui se manifestent parmi vous : si quelqu’un prophétise, c’est-à-dire est le porte-parole de Dieu, acceptez de vous laisser interpeler : ne courez pas le risque de refuser d’écouter Dieu lui-même ; mais sachez discerner ; ne suivez pas n’importe qui aveuglément.
Comment reconnaître ce qui vient de l’Esprit Saint ? C’est bien simple : comme il le dira plus tard, dans la lettre aux Corinthiens, ce qui vient de l’Esprit Saint, c’est ce qui édifie la communauté.
Il me semble qu’ici le critère que nous donne Paul, c’est « choisissez ce qui fait avancer le Royaume ».
Comme le disait Mgr Coffy : « Réintroduire dans nos pensées, nos jugements, nos comportements une référence au Royaume de Dieu qui vient est aujourd’hui une tâche essentielle de l’Église, non pas parce que la culture met l’accent sur le futur – raison non négligeable – mais parce que la fidélité à la Révélation l’exige ». (« Église, signe de salut au milieu des hommes » ; Conférence des Évêques à Lourdes, 1971).
—————————————-
Complément
Traditionnellement, ce dimanche s’appelait le dimanche de « Gaudete », ce qui veut dire en latin « réjouissez-vous », et les ornements étaient roses. Ce mot « gaudete » est le premier de cette deuxième lecture, tirée de la première lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens


ÈVANGILE – SAINT JEAN 1, 6-8. 19-28

6 Il y eut un homme envoyé par Dieu.
Son nom était Jean.
7 Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière,
afin que tous croient par lui.
8 Cet homme n’était pas la Lumière,
mais il était là pour lui rendre témoignage.
19 Et voici quel fut le témoignage de Jean,
quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem
des prêtres et des lévites
pour lui demander :
« Qui es-tu ? »
20 Il le reconnut ouvertement, il déclara :
« Je ne suis pas le Messie. »
21 Ils lui demandèrent :
« Qui es-tu donc ?
Es-tu le prophète Elie ? »
Il répondit : « Non.
Alors, es-tu le grand Prophète ? »
Il répondit : « Ce n’est pas moi. »
22 Alors ils lui dirent :
Qui es-tu ?
Il faut que nous donnions une réponse
à ceux qui nous ont envoyés.
Que dis-tu sur toi-même ? »
23 Il répondit :
« Je suis la voix qui crie à travers le désert :
Aplanissez le chemin du Seigneur,
comme a dit le prophète Isaïe. »
24 Or, certains des envoyés étaient des pharisiens.
25 Ils lui posèrent encore cette question :
« Si tu n’es ni le Messie, ni Elie, ni le grand Prophète,
pourquoi baptises-tu ? »
26 Jean leur répondit :
« Moi, je baptise dans l’eau.
Mais au milieu de vous
se tient celui que vous ne connaissez pas :
c’est lui qui vient derrière moi,
et je ne suis même pas digne
de défaire la courroie de sa sandale. »
27 Tout cela s’est passé à Béthanie de Transjordanie,
à l’endroit où Jean baptisait.


DANS L’ATTENTE GÉNÉRALE
Les questions posées à Jean-Baptiste reflètent bien l’état d’esprit qui régnait en Israël au moment de la venue du Christ : visiblement, on attendait le Messie de façon très prochaine ; et dans certains milieux, au moins, cette attente était devenue une impatience, si bien que dans les dernières décennies avant la venue du Christ, on a cru plusieurs fois le reconnaître enfin ; et de toute évidence, Jean-Baptiste jouissait d’une réputation telle qu’on s’est posé la question à son sujet.
Tout le monde attendait, oui, mais tout le monde n’attendait pas la même chose, ou le même personnage : c’est pour cela que les questions se bousculent : « Es-tu le Messie lui-même ? Ou bien Élie ? Ou bien encore le Grand Prophète ? » Car les promesses de l’Ancien Testament alimentaient l’espérance et l’impatience, mais elles n’étaient pas très claires : certains s’appuyaient en particulier sur les derniers versets du prophète Malachie : « Voici que je vais vous envoyer Élie, le prophète, avant que ne vienne le Jour du SEIGNEUR, jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils et celui des fils vers leurs pères (Ml 3, 23-24). Il y avait aussi dans le livre du Deutéronome cette promesse : « Dieu dit à Moïse : C’est un prophète comme toi que je leur susciterai au milieu de leurs frères ; je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il dira tout ce que je lui ordonnerai » (Dt 18, 18). Très certainement, cette promesse était considérée comme l’une des annonces du Messie. Mais s’appliquait-elle à Jean-Baptiste ?

JE SUIS LA VOIX QUI CRIE
A toutes ces questions, « Es-tu le Messie ? Es-tu Élie ? Es-tu le Grand Prophète ? » Jean-Baptiste répond par la négative : il n’est ni le Messie, ni Élie, ni le Grand Prophète, au sens de nouveau Moïse, il n’est qu’une simple voix. Quand il parle de sa mission, il ne se réfère ni à Malachie, ni au Deutéronome, mais à Isaïe : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du SEIGNEUR, comme a dit le prophète Isaïe. » (Is 40, nous l’avons lu pour le deuxième dimanche de l’Avent). Chez Isaïe, c’était une annonce de la libération prochaine du peuple en exil à Babylone : le Seigneur allait venir lui-même prendre la tête de son peuple et le ramener sur sa terre ; par la suite, ce texte avait été relu comme une annonce de la venue du Messie ; c’est bien dans ce sens que Jean-Baptiste le cite : le Messie est proche, lui-même (Jean) est seulement la voix qui l’annonce.
Derrière les négations de Jean-Baptiste se profile donc l’affirmation essentielle : le Messie est proche, même si vous ne l’avez pas encore reconnu ; « Au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas. » Lui-même semble ne pas le connaître encore ; il le dit explicitement quelques versets plus loin : c’est seulement lorsque Jésus s’est présenté à lui pour lui demander le Baptême que Jean-Baptiste a eu la certitude qu’il était le Messie ; je vous rappelle ce passage (dans le même évangile de Jean) : « Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, c’est lui qui m’a dit : « Celui sur lequel tu verras l’Esprit descendre et demeurer sur lui, c’est lui qui baptise dans l’Esprit-Saint ».
Ce qui veut dire que Jean-Baptiste a connu ce que nous appelons quelquefois la nuit de la foi : il a commencé à annoncer la présence de Jésus au milieu des hommes avant même de l’avoir reconnu. A cela on reconnaît le vrai prophète : premièrement, il poursuit sa mission, même dans la nuit… car ce qui compte avant tout, c’est que les hommes croient : « Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. » (On retrouve là une très grande insistance de saint Jean tout au long de son évangile : « afin que tous croient »).
Deuxièmement, il ne nous attire pas vers lui, il nous tourne vers celui qu’il annonce ; Jean-Baptiste remet bien les choses en place : c’est vers lui que les foules viennent ; mais aussitôt, il les dirige vers le Christ. Il ne se présente pas en porteur de la vérité, mais il tourne les cœurs vers la vérité.
Saint Jean insiste beaucoup sur l’humilité de Jean-Baptiste devant Jésus : « Je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. » Il semble qu’il n’était pas inutile peut-être de mettre les choses au point pour les lecteurs de l’évangile ; car on sait par ailleurs (et on le devine ici) que les disciples de Jean-Baptiste ont parfois pris ombrage du succès croissant de Jésus et que, plus tard, parmi les premiers Chrétiens, certains auraient eu tendance à inverser les rôles. C’est pour cela que Jean insiste : « Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage… (et Jean continue) Le Verbe était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme ».
Un peu plus loin, dans ce même évangile de saint Jean, c’est Jésus lui-même qui dira : « Jean-Baptiste fut la lampe qu’on allume et qui brille » (Jn 5, 35). Jean-Baptiste est la lampe, il n’est pas la lumière elle-même. Zacharie, son père, ne s’était pas trompé quand il chantait : « Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins » (Lc 1, 76).

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 00:00
872

http://philippe.harambat.pagesperso-orange.fr/papes/liste4/adrien2.jpg
  Adrien II

 pape (° 792)



1267
 Casimir Ier de Cujavie.



http://www.larousse.fr/ressources/contrib/data/media/11022909.jpg
http://eglisecatho-meaux.cef.fr/spip/IMG/jpg/eveque_briconnet_portrait_gr.jpg

 cardinal et homme politique français (° 1445)


1542
 Au palais de Falkland, en Fife, décès de Jacques V Stuart, roi d’Écosse de suite .d’un épuisement nerveux après sa défaite à la bataille de Solway Moss contre les Anglais. Il fut succédé par son seul enfant légitime, la princesse Marie, qui était née juste sept jours avant au palais de Linlithgow. Marie de Guise, sa mère, devint la régente d’Écosse pendant la minorité de la reine Marie Ière. Jacques V naquit aussi au palais de Linlithgow le 10 avril 1512, fils du roi Jacques IV d’Écosse et de sa femme la reine Marguerite Tudor, née princesse d’Angleterre, sœur d’Henri VIII. Comme sa fille il était au berceau lorsqu’il succéda à son père et régna d’abord sous la régence de sa mère. Il poursuivit la politique de rapprochement à la France de ses ancêtres comme une garantie contre la convoitise de l’Angleterre. À ce but il épousa premièrement la princesse Madeleine de France, fille de François Ier mais elle mourut avant de pouvoir lui donner de postérité. Ensuite il épousa Marie de Guise, de la puissante famille catholique appartenant à la maison de Lorraine. Jacques V eut nombreux bâtards, mais le seul qui eut un rôle relevant dans la politique écossaise fut Jacques Stuart, comte de Moray, qui allait donner beaucoup d’ennuis à sa demi-sœur Marie. Le roi ne voulut pas suivre son oncle dans sa rupture avec Rome et se maintint toujours fidèle à la Papauté, ce qui lui coûta la guerre avec l’Angleterre et indirectement la vie.
Jean de la Croix
 Jean de la Croix

 saint et mystique espagnol (° 1542)



1788
 Charles III


 roi d'Espagne (° 20 janvier 1716)

 A Madrid, décès de Charles III d'Espagne
 Inhumé au panthéon royal du monastère de San Lorenzo de l'Escorial.
Au Palais Royal de Madrid, décès de S.M.C. Charles III, roi d’Espagne et des Inde...s, ancien roi de Naples et de Sicile (succédé par son fils Ferdinand IV de Bourbon) et ancien duc de Parme (succédé par son frère Philippe Ier). Né à Madrid le 20 janvier 1716, il était le fils du roi Philippe V d’Espagne et des Indes et de sa seconde femme Elisabeth Farnèse, née princesse de Parme. Il succéda à son demi-frère Ferdinand VI sur le trône espagnol le 10 août 1759. Son gouvernement s’inspira du despotisme éclairé du XVIIIe siècle et laissa de lui le souvenir d’un roi philanthrope, qui impulsa les œuvres publiques pour le bien-être de ses sujets. Il avait épousé en 1738 Marie-Amélie de Saxe, fille d’Auguste III, duc de Saxe et roi de Pologne, laquelle lui donna treize enfants, dont sept franchirent le seuil de l’enfance. Charles III expulsa la Compagnie de Jésus de ses royaumes suivant la politique anti-jésuitique des cours catholiques de l’Europe. Il fut inhumé dans la crypte royale du palais-monastère de l’Escurial et succédé sur le trône par son fils Charles IV.

 
1861
Le prince Albert à 23 ans, par Franz Xaver Winterhalter.
Le prince François Auguste Charles Albert Emmanuel de Saxe-Cobourg et Gotha
(Franz August Karl Albert Emanuel von Sachsen Coburg und Gotha)
né le 26 août 1819 au château de Rosenau près de Cobourg
décédé le 14 décembre 1861 au château de Windsor
membre de la famille royale britannique. Il était l'époux et le prince consort de la reine Victoria, avec laquelle il vécut un mariage heureux jusqu'à sa mort d'une fièvre typhoïde.
1966

Jacques du Chastel de La Howarderie

Parents

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/ru/0/0d/Lubachivsky,_Myroslav_Ivan_Cardinal.jpg
 Myroslav Ivan Lubachivsky

 cardinal ukrainien, archevêque de Lviv24 juin 1914).
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 00:00

Fichier:Nostradamus by Cesar.jpg
  Nostradamus

 médecin, apothicaire et astrologue français

1560
1560 - 13 décembre - 2010 
450e anniversaire de la naissance, à Rosny-sur-Seine, près de Mantes en  Île-de-France, de Maximilien de Béthune, duc de Sully, pair de France, Maréchal de France, prince souverain d'Henrichemont et de Boisbelle, baron puis marquis de Rosny, marquis de Nogent-le-Rotrou, comte de Muret et de Villebon, vicomte de Meaux, qui fut ministre, ami et conseiller d’Henri IV de France et III de Navarre, dont il partageait le même jour d'anniversaire.

blason
http://www.academie-francaise.fr/images/immortels/portraits/bausset.jpg
Louis-François de Bausset

 cardinal français, évêque d'Alès

1895
King George VI of England, formal photo portrait, circa 1940-1946.jpg
 Georges VI

 roi du Royaume-Uni

1931

  René-Lucien Picandet

 122e évêque d'Orléans de 1981 à 1997.

Mgr René Picandet
Evêque émérite d'Orléans ; depuis 1981
Né le 14 décembre 1931 à Durdat-Larequille (Allier)
Prêtre le 3 avril 1961 pour le diocèse de Moulins
Evêque le 28 juin 1981


Mgr René Picandet est décédé subitement d'une crise cardiaque le 20 octobre 1997. Né le 14 décembre 1931 ; il avait été ordonné prêtre le 3 avril 1961 pour le diocèse de Moulins après avoir fait des études de mathématique et un doctorat en théologie à Rome. De 1962 à 1976 ; il s'était surtout occupé d'enseignement à Moulins et à Montluçon.

Mgr René Picandet fut ensuite de 1976 à 1981 curé de Saint-Pierre de Montluçon et vicaire épiscopal.
En 1981 il fut nommé évêque d'Orléans en remplacement de Mgr Lustiger ; nommé archevêque de Paris. Il reçut l'ordination épiscopale le 28 juin 1981.
Il était membre du Conseil Permanent de l'Episcopat au titre de la région Centre.

René Picandet fit ses études secondaires à Commentry et à Montluçon.
Après des études de mathématiques ; il fut élève au séminaire Carmes en 1953 où il obtint une licence de théologie. Il devint docteur en théologie à Rome.
En 1962 ; il fut professeur de philosophie au Petit séminaire de Moulins ; puis au grand séminaire.
Il fut ensuite supérieur du collège catholique de Montluçon et directeur adjoint de l'enseignement catholique.
De 1978 à 1981 ; il fut vicaire épiscopal et curé de Saint-Pierre de Montluçon.

2009
Le comte Christian de ROSTOLAN et la comtesse, née Christine Leclercq
ont la joie de vous annoncer la naissance de leur neuvième petit-enfant,
Adrien
frère de Gautier et Axel, chez Charles-Henri et Nathalie née Duriez,
à Cognac, le 14 décembre 2009.
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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 00:01

Le 13 décembre est le 347ejour de l'année


(348e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien


Il reste 18 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour du roseau, 23e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 21e jour du Sagittaire.

Dictons 

« À la Sainte-Luce, le jour croît d'un saut de puce. » 

Signification : Le dicton paraît faux à première vue. Il est probable que cela provienne du passage du calendrier Julien au calendrier Grégorien, qui eut lieu en France le 9 décembre 1582. Le 13 décembre dans le Julien correspond à notre époque au 26 décembre, date postérieure au solstice d'hiver, à partir de laquelle la durée du jour (comptée du lever au coucher du soleil) commence à augmenter effectivement. Toutefois, le dicton garde un semblant de réalité pour le calendrier Grégorien actuel, dans la mesure où, le 13 décembre, le jour commence à rallonger le soir seulement, c'est-à-dire que le soleil commence à se coucher un peu plus tard...

Célébrations 

Saints catholiques et orthodoxes du jour 

Saints catholiques du jour 

Saints orthodoxes du jour 

Prénoms du jour

  • Lucie, et ses dérivés : Aurore, Eloan, Eloane, Lacinia, Lucceia, Luce, Lucette, Lucia, Lucinda, Luciola, Luciole, Lucy, Luz, etc.
  • Josse et ses dérivés : Jocelyn, Jocelyne, Jos, Josquin, Josselin, Josseline, Joy, Joyce, etc.
  • Mencia
  • Ursicin et son dérivé Urcisse


Martyrologe pour le treizième jour de décembre


Mémoire de sainte Lucie, vierge et martyre de Syracuse, durant la persécution de Dioclétien.

 

Sainte Lucie de Syracuse Vierge et martyre en Sicile (+ 305)

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Vierge et martyre à Syracuse, elle est victime de la persécution de Dioclétien en 304.
Son nom même évoque la lumière, mais sa vie reste dans l'ombre.
Elle fut très populaire et son culte remonte aux premiers siècles.
Il s'étendit jusqu'en Scandinavie, en particulier en Suède où la fête païenne de la lumière et des mauvais esprits qui luttent contre elle, a été remplacée par la fête de sainte Lucie.
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A cette date, ce sont les longues nuits de l'hiver nordique. Nous connaissons aussi de longues nuits dans les doutes de notre foi. La rédaction de sa "passion" date du 5ème voire du 6ème siècle et beaucoup de détails y sont légendaires : enfermée dans un lieu de prostitution, elle sut résister à toute avance ; attelée à deux bœufs pour l'écarteler, ils ne purent bouger ; mise sur un bûcher, les flammes s'éloignèrent d'elle.
Ses reliques vénérées à Syracuse ont été transportées d'abord à Constantinople et actuellement à Venise. Saint Thomas d'Aquin parle d'elle à deux reprises dans sa " Somme théologique ".
Sainte-Lucie est la patronne des personnes non voyantes, des couteliers, des agriculteurs, des vendeurs, des fabricants de vitraux et des écrivains.
Elle est invoquée pour faire cesser les hémorragies, pour retrouver la vue, pour guérir les maladies des yeux et pour soulager les maux de gorge.

Lecture

Quand son fiancé apprit que Lucie avait distribué tous ses biens aux pauvres, il traduisit la jeune fille devant le consul Paschase sous l’accusation qu’elle était chrétienne et refusait de se soumettre aux lois de l’empire. Aussitôt Paschase lui intima l’ordre de sacrifier aux idoles. Lucie répondit : « Visiter les pauvres et soulager leurs misères est un sacrifice qui plaît à Dieu : je n’ai désormais plus de richesses à offrir, je n’ai plus que ma personne que j’offre en victime au Dieu vivant.

Jacques de Voragine, Légende dorée

Prière

Permets, nous t’en prions, Seigneur,
que l’intercession de sainte Lucie
ranime notre ferveur,
afin que nous puissions chanter
aujourd’hui son martyre
et contempler sa gloire
auprès de toi.
lucie.jpg

Sainte Lucie dans une église de la citadelle de Rhodes (14ème siècle, école toscane)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-13.htm#lucie
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/13.php
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/007.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucie_de_Syracuse



Saint Antiochus de Sulci martyr (2ème s.)
Au début du 2ème siècle, sous l'empereur Adrien, il fut martyr dans une petite île (Sulci) proche de la Sardaigne, il lui a donné son nom : Sant'Antioco. C'est tout ce que l'on sait de lui.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antiochus#Saint_chr.C3.A9tien



Saint Antoine Grassi (Bienheureux) (+ 1672)
Prêtre appartenant à la congréation de l'Oratoire Saint-Philippe de Néri à Fermo (1592-1671) Selon la légende, il aurait développé le don de lire dans les pensées après avoir été un jour touché par la foudre. Pour cette raison, il est invoqué pour démasquer les menteurs.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Grassi



Saint Arsène du Latros (11ème s.)
Amiral de la flotte impériale, son navire fit naufrage lors d'une grande tempête. Sauvé, il se retira dans la solitude puis dans un monastère de la région du Mont Latros. Il accomplit de nombreux miracles de son vivant.



Saint Aubert de Cambrai Evêque (+ 668)
évêque de Cambrai et d'Arras. Il serait originaire de cette région. Devenu évêque, il reçut souvent la visite du roi Dagobert qui avait une grande admiration pour lui. Par ses oeuvres et par sa vertu, il se rendit extrêmement cher à tous ses diocésains. Il aida à la fondation de nombreux monastères. Plus tard, saint Fulbert de Chartres en a écrit la vie et surtout les miracles.

Un internaute nous signale:
"deux localités, à une lieue à l'est de Cambrai, Avesnes-lez-Aubert 59129 et Saint-Aubert 59188 ainsi que le Mont-Saint-Aubert qui 'culmine' à 149 m à une lieue au nord de Tournai en Belgique (soit à 12 lieues au nord de Cambrai) attestent de l'importance et de l'activité du Saint à cette époque. De plus, si on accepte que un U a pu être échangé par un Y, entre Cambrai et Tournai la localité Saint-Aybert 59163 vient renforcer ces témoignages de la reconnaissance des habitants envers le Saint qui semble avoir tracé sa route en suivant le cours de l'Escaut"



Sainte Edburge (+ 751)
Moniale bénédictine, elle appartenait à la famille royale du Wessex. Disciple de sainte Mildred, elle lui succéda comme abbesse de Minster-in-Thanet en 716. Amie et correspondante de saint Boniface, elle lui faisait parvenir de nombreux livres, des ornements liturgiques et bien d'autres dons.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wessex



Sainte Elisabeth Rose (+ 1130)
Bourguignonne de naissance, elle se retira très tôt au monastère de Chelles, près de Paris. Dévorée de la soif de solitude et d'austérité, elle s'en fut à Rozoy, près de Courtenay dans le département du Loiret. Les quelques religieuses qui l'avaient accompagnée se découragèrent très vite et revinrent à Chelles. D'autres disciples vinrent par la suite. Les pauvres cabanes qu'elles construisirent devinrent un monastère grâce à une donation du comte de Nevers.

Autre biographie:
Ste-Élisabeth Rose Fille de Rodolphe et Adèle, un couple de la haute noblesse parisienne, elle entre comme religieuse au monastère de Chelles. Quelques années plus tard, elle obtient de son abbesse l’autorisation de partir s’installer comme ermite dans le Gâtinais. Elle est accompagnée de deux autres moniales qui, supportant difficilement les conditions de vie rudimentaires de la campagne, retournent à Chelles. Demeurée seule, Élisabeth s’installe dans le creux d’un vieux chêne auquel sont attachées des superstitions anciennes et où les habitants des environs déposent régulièrement des vivres dont Élisabeth se nourrit. L’année suivante, elle est rejointe par deux autres religieuses de Chelles (sa soeur Acvis et une autre prénommée Constance) et un petit ermitage est bientôt érigé pour les accueillir, et qui constitue les base de ce qui deviendra plus tard l’abbaye Notre-Dame de Rozoy-le-Jeune (près d’Ervauville, dans le Loiret) (+ 1130)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth-Rose



Saint Eustrate (4ème s.)
st-e-13.jpg

et plusieurs autres martyrs qui, à Sébaste en Arménie, durant la persécution de Dioclétien accomplirent leur martyre par divers genres de supplices. Saint Eustrate était notaire impérial. Chrétien, il s'associa à ses frères qui venaient d'être arrêtés. Le gouverneur le dépouilla de tous les insignes de sa charge, et le fit fustiger, puis,pour l'humilier, il le mit à nu comme un esclave et le fit recouvrir de sel et de vinaigre pour attiser la douleur des plaies ouvertes par la flagellation. Voyant cela un officier, saint Eugène, se déclara chrétien et tous furent conduits durant deux jours de marche incessante jusqu'à Nicopolis. A leur passage, un autre chrétien voyant leur courage, Mardaire, les rejoignit. Saint Auxence fut décapité. Saint Mardaire fut accroché, chevilles percées, la tête en bas et frappé de broches rougies au feu. Saint Eugène fut brisé à coups de bâtons, jusqu'à la mort. Eustrate fut étendu sur un lit de fer incandescent.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec13.html



Saint Gabriel de Pecs (+ 1659)
Primat de l'Eglise serbe durant l'occupation turque, il partit en Russie afin de recueillir des aumônes pour son Eglise. A son retour, il trouva un évêque mis en place par les autorités turques. Le sultan l'accusa faussement de toutes sortes de méfaits. Après avoir été soumis à de cruelles tortures, il fut pendu.



Saint Germain de l'Alaska (+ 1836)
et ses compagnons martyrs. Béring et Chirikov avaient ouvert l'Alaska à la colonisation. Moine de la laure de la Trinité saint Serge, près de Moscou, puis du monastère de Valaamo sur le lac Ladoga, saint Germain fut envoyé, avec plusieurs autres moines, à la demande de Catherine II, missionnaire en Alaska autant pour les colons de la "Compagnie russo-américaine" que pour évangéliser les indigènes. Les responsables de la Compagnie les accueillirent mal. Avec le temps, tout se calma. Les Russes avaient fondé un comptoir pour commercer entre l'Alaska et la Californie. Les Espagnols les soupçonnaient et créèrent des incidents. Ils arrêtèrent une vingtaine de chrétiens orthodoxes aléoutiens et l'un d'eux, saint Pierre l'Aléout, fut torturé à mort parce qu'il restait orthodoxe. Les autres furent libérés à quelque temps de là.



Bienheureux Jean Marinon (+ 1562)
Originaire de Venise, il était chanoine de la cathédrale Saint-Marc. Il renonça à cette charge pour rejoindre saint Gaëtan de Thienne qui venait de fonder l'ordre des Théatins. Prédicateur infatigable, il parlait surtout du Christ crucifié notre Sauveur. Il refusa de devenir évêque de Naples. Son culte fut approuvé en 1762.



Saint Josse Prince breton, ermite dans le Ponthieu (+ 669)
ou Judoc ou Judoce. Frère cadet du roi breton saint Judicaël, il alla vivre en ermite dès qu'il fut veuf et se retira dans le Pas-de-Calais, dans le nord de la France. La Bretagne et l'Artois le vénèrent depuis et plusieurs localités sont sous vocable : Saint Josse-62170 et Saint Judoce-22630.
Dans le Ponthieu, au nord de la Gaule, vers 668, saint Josse, prêtre et ermite. Fils de Juthaël, roi de Domnonée en Bretagne, et frère de saint Judicaël, pour ne pas être contraint de succéder à son père, il quitta sa patrie et se retira pour mener en divers endroits la vie érémitique.

Autre biographie:
St-Josse de Bretagne Fils du roi Juthaël de Domnonée, en Bretagne Armorique. Il effectue des études au monastère de Lan-Maëlmon (maintenant Saint-Malon-sur-Mel, en Ille-et-Vilaine), non loin de la mythique forêt de Brocéliande. En 636, alors qu’il s’apprête à succéder à son frère Judicaël à la tête du royaume, il fait la rencontre d’un groupe de voyageurs en partance pour Rome, et décide de les accompagner. Mais il change d’avis en cours de route et quitte ses amis pour rendre visite à Haymon, le duc du Ponthieu, qui le reçoit à la cour, l’ordonne, et le choisit pour parrain de son fils Ursin. Sept ans plus tard, Josse décide de se retirer dans la solitude, et grâce à une parcelle de terrain qui lui est concédée par Haymon, il se bâtit un petit ermitage sur la rive de l’Authie (aujourd’hui Saint-Josse-sur-Mer , dans le Pas-de-Calais), où il est bientôt rejoint par Vurmar, un compatriote de Bretagne, qui devient son disciple. Il demeure près de huit ans en ce lieu, mais pour échapper aux tentations du démon il décide de déménager dans un autre ermitage qu’il installe à Runiac, sur la rive de la Canche, où il fonde un oratoire dédié à Saint-Martin. Dix ans plus tard, il se déplace à nouveau, cette fois pour s’installer dans une vallée au cœur d’une forêt voisine, toujours sur les terres du duc Haymon. Puis il se décide enfin à effectuer un pèlerinage à Rome, et décède peu de temps après son retour (+ vers 669) Saint-Josse est le patron des marins et des navigateurs. Il est invoqué contre la fièvre, les incendies et les naufrages. On lui adresse aussi des prières pour la protection des moissons.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Josse



Sainte Mencia bénédictine (?)
Un internaute nous signale:
"Sainte Mencía, religieuse bénédictine du couvent de San Benito de Castro (Portugal) en date indéterminée (fête le 13 décembre). Certains pesonnages célèbres ont porté ce nom comme Doña Mencía, reine du Portugal (XIIe- XIIIe siècle) ou doña Mencía de Mendoza (XVe siècle)."



Saint Pierre l'Aléout (+ 1815)
Indigène des îles aléoutiennes. Il était devenu chrétien grâce à saint Germain de l'Alaska. Venu en Californie travailler dans un comptoir marchand russe, il fut accusé d'espionnage ainsi que plusieurs de ses compagnons. On exigea de lui qu'il abandonne la foi chrétienne orthodoxe, ce qu'il refusa. Il fut alors torturé. On lui brisa un à un tous les doigts, puis on lui coupa à la hache les mains et les pieds. Il resta ferme et rendit l'âme en restant fidèle à son baptême. Les missionnaires latins espagnols se préparaient à soumettre ses compagnons au même sort quand l'ordre arriva de leur laisser la vie sauve. Saint Pierre l'Aléout est le premier saint martyr de l'Alaska.



Bienheureux Ponce de Balmey (+ 1140)
Evêque de Belley. Il était originaire de la région de Nantua dans le département de l'Ain. Reçu parmi les chanoines de Lyon, il était attiré par le silence et la méditation. Il fit donc profession religieuse à la Grande Chartreuse, près de Grenoble. Son supérieur l'envoya comme prieur de Meyriat, monastère cartusien dont il avait encouragé la fondation, quelques années auparavant. Il recevra la charge de l'épiscopat en 1121. On le trouve au concile de Pise en 1134 où il se rend en compagnie de saint Bernard. Il eut la joie de voir canoniser l'évêque de Grenoble, saint Hugues, mort deux ans auparavant, et qu'il avait connu lors de son séjour en Dauphiné.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Belley#XIIe.C2.A0si.C3.A8cle



Sainte Roswinda (8ème s.)
et sa sœur sainte Einhilde, moniales de Hohenbourg sous l'abbatiat de sainte Odile. Einhilde devint abbesse d'un monastère voisin à Niedermunster.



Saint Suffren Vénéré à Marseille
Voir Saint Wifred.



Saint Ursicin Evêque de Cahors (+ 585)
ou Urcisse.
Il est souvent mentionné par saint Grégoire de Tours.

Des internautes nous signalent:
- Il existe une paroisse Saint-Urcisse à Cahors, une sur la commune de Tréjouls (82), et deux communes portent ce nom : Saint-Urcisse (canton de Puymirol, Lot-et-Garonne) et Saint-Urcisse (canton de Salvagnac, Tarn).
http://catholique-agen.cef.fr/site/096.html
http://catholique-tarn.cef.fr/spip.php?article199

- Il existe aussi une paroisse portant le nom de Saint-Urcize dans le Cantal, lieu où s'est tenu le IVème Concile d'Auvergne en 590 auquel participait Urcisinus, évêque de Cahors.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Urcisse



Saint Wifred abbé du monastère de Saint-Victor de Marseille (+ 1021)
Moine bénédictin français, il devint prieur puis abbé du monastère de Saint-Victor de Marseille.
Wilfred ou Guifred abbé de Saint-Victor de 1005 à 1020.
Au XIe siècle, de grands Abbés, Wilfred, Ysarn, construisent l’église supérieure qui sera consacrée en 1040 par le pape Benoît IX, l’ancienne église devenant la crypte.
(Basilique Saint-Victor - diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/Basilique-Saint-Victor

Voir aussi le site internet de l'Abbaye Saint-Victor.
http://www.saintvictor.net/paroisse/index.php?option=com_content&task=view&id=16&Itemid=30
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Victor_de_Marseille



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Lucie, martyre à Syracuse ; Samuel Johnson (+1784), moraliste

Catholiques d’occident : Lucie, vierge et martyre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (4 kiyahk/tahsas) : André, apôtre (cf. 30 novembre)

Luthériens : Lucie, martyre à Syracuse ; Odile (+env. 720), abbesse en Alsace ; Christian Fürchtegott Gellert (+1769), poète en Saxe

Maronites : Lucie, martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eustrate, Auxence, Eugène, Mardaire et Oreste d’Auraraka (IIIe-IVe s.), martyrs ; Lucie, vierge et martyre ; Vachtang Gorgasali (+502 ; Église géorgienne)

Vieux Catholiques : Lucie, vierge et martyre.

 

 

Au VIIe siècle, sainte Odile. Aveugle de naissance, elle fut guérie miraculeusement le jour de son baptême, à l'âge de quinze ans. Plus tard, elle devint abbesse du monastère bénédictin de Hohenbourg, aujourd'hui "Mont-Sainte-Odile", en Alsace.

 

A Cahors, vers 614, saint Urcisse, évêque.

 

Vers 669, en l'actuel Montreuil-sur-Mer, l'ermite saint Josse. C'est près de son tombeau que, le 11 mai 858, les moines itinérants de Fontenelle trouvèrent refuge et purent célébrer l'Ascension du Seigneur.

 

Vers 669 encore, le retour à Dieu de saint Aubert, évêque de Cambrai. Il sut favoriser la fondation de plusieurs monastères et il encouragea les apôtres irlandais dans l'évangélisation de son vaste diocèse.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Événements 

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 Süleyman Ier Shah s'empare d’ Antioche et se trouve ainsi maître de l’ Anatolie presque entière.

13 décembre dans les croisades
1169

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Amaury Ier de Jérusalem doit lever le siège devant Damiette, à cause de la mésentente entre les latins et les grecs[1]

1294
 Démission du pape Célestin V.

Armoiries pontificales de Saint Célestin V

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  Abdication du pape Célestin V

Au Castel nuovo de Naples, abdication du pape Célestin V, qui ressentit lui-même son insuffisance pour gérer les affaires de l’Église et préféra s’en débarrasser pour poursuivre une vie de pénitence et de solitude.

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Il redevint le simple ermite Pietro del Morrone et voulut s’en retourner avec ses moines célestins, q u’il avait fondé, mais le nouveau pontife Boniface VIII, de peur que l’ex-pape ne fut instrumentalisé par ses ennemis, le détint au château de Fumone en Campanie, où celui-ci mourut saintement deux ans plus tard.
Les « spirituels », imbus des prophéties de l’abbé Joachim de Flore sur l’arrivée d’un « Pasteur Angélique » qui aurait dû entreprendre la réforme radicale de l’Église, furent déçus dans ses espoirs par la démarche de Célestin V et ne lui épargnèrent des reproches amers, dont ces vers de la Divine Comédie de Dante sont l’écho :

« Poscia ch'io v'ebbi alcun riconosciuto,
vidi e conobbi l'ombra di colui
che fece per viltade il gran rifiuto. »

 

Précédé par Célestin V Suivi par
Nicolas IV
Emblem of the Papacy SE.svg
Liste des papes
Boniface VIII

 


 1294

162832_486972740746_614105746_5839783_59

À Moulins dans le Bourbonnais, transit de Sainte Jeanne-Françoise Frémyot, baronne de Rabutin de Chantal, dite Madame de Chantal, religieuse bourguignonne, fondatrice avec saint François de Sales, de l’Ordre de la Visitation. On célèbre sa fête cependant le 21 août selon le calendrier de la forme extraordinaire du rite romain. Elle fut canonisée para le pape Clément XIII le 16 juillet 1767. Cette sainte aimable est la grand-mère de Madame la marquise de Sévigné.

1542
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Début du concile de Trente.

 

1560 

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Michel de L'Hospital prononce le discours d'ouverture des Etats Généraux. Les trois ordres ont été convoqués au cours de l'été par la reine mère, Catherine de Médicis, qui cherche à éviter la guerre civile et religieuse, et à obtenir de nouveaux subsides.

 

1640 

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Jean de Bragance est couronné roi de Portugal. Le Portugal regagne ainsi son indépendance de l'Espagne.

 

1718

Guillaume Dubois

Guillaume Dubois déjoue la conspiration de Cellamare visant à remplacer le régent Philippe d'Orléans par

220px-Philip_V_3.jpg Philippe V d'Espagne.

 

1808 

Capitulation de Madrid devant l'armée de Napoléon.

 

1810

En Allemagne, le littoral de la mer du Nord, dont le duché d'Oldenbourg, est annexé par l'Empire.

 

1967 

En Grèce, le gouvernement des colonels fait échec à une tentative de contre-putsch; le roi Constantin et sa famille s'exilent à Rome.

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pape

1124
 Calixte II


 pape
1250
 Frédéric II de Hohenstaufen


empereur romain germanique.
1516
 Johannes Trithemius


 religieux allemand, fondateur de la cryptologie.

1521
 Manuel Ier


 14e roi de Portugal.

1641
 Sainte Jeanne de Chantal


 religieuse visitandine23 janvier 1572). 1814
Charles-Joseph de Ligne

 maréchal, diplomate et homme de lettres belge

1827
 Fabrizio Dionigi Ruffo


 cardinal italien de la curie romaine

2009
Nous apprenons le décès de

Dame

Jules d'Oreye de Lantremange

née Marie-Ghislaine de le Court

à Haren le 13 mars 1913 et décédée à Bierges le 13 décembre 2009

*

Lieu et date des funérailles : église Saint-Paul, avenue du Hockey à 1150 Woluwe-Saint-Pierre, le vendredi 18 décembre 2009 à 10 heures 30.

 

 

2009

Nous apprenons le décès de

Dame

Eliane Moles le Bailly

 

décédée à Grand-Bigard le 13 décembre 2009 dans sa cent-deuxième année.

*

Les funérailles ont été célébrées dans l'intimité familiale.

Parents

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1527
 Sixte V


227epape

 1553

Grand Royal Coat of Arms of France & Navarre.svg

Rois de France

Blason Rois de France (1553-1610).svg Roi de France Transparent.gif
1589-1610
 
 
Armoiries Antoine de Bourbon.svg Roi de Navarre
 

 Au château de Pau, naissance de Henri IV

Fichier:Carapace-berceau d'Henri IV (château de Pau) .jpg

Carapace-berceau d'Henri IV conservée au château de Pau

Henri IV est né à Pau dans le château de son grand-père maternel le roi de Navarre[3] située dans la région Aquitaine. Henri d’Albret désirait depuis longtemps que sa fille unique lui donnât un héritier mâle. Aussitôt né, Henri est donc remis entre ses mains. La légende dit qu’il lui fit frotter les lèvres avec une gousse d'ail et une goutte de vin de Jurançon. La pratique était courante pour prévenir les maladies.

 

1560
Maximilien de Béthune, duc de Sully


 surintendant français des Finances, ministre d'Henri IV († 22 décembre 1641).

1762
 Louis Victoire Lux de Montmorin-Saint-Hérem


 militaire français († 2 septembre 1792).

1795

Willem Bernard de Limburg Stirum

Parents

1802
 Joseph Hippolyte Guibert


cardinal français, archevêque de Paris
1901
 Paolo Dezza


 jésuite et cardinal italien
 
1906
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 Au palais de Tatoï près d’Athènes, naissance de Son Altesse Royale Marina de Grèc...e, princesse de Grèce et du Danemark, appartenant à la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, branche de l’ancienne famille ducale d’Oldenbourg. Elle était la fille cadette du prince Nicolas de Grèce et de sa femme a grande-duchesse Hélène Vladimirovna de Russie. Du chef de son père elle était la petite-fille du roi Georges Ier des Hellènes (né prince Guillaume du Danemark, qui remplaça le roi Othon Ier de Wittelsbach sur le trône grec) ; par sa mère elle descendait de l’empereur Alexandre II de Russie. La princesse Marina reçut une éducation britannique, ce qui aida à la parfaite entente qu’elle eut avec son mari le prince Georges de la Grande Bretagne, duc de Kent, avec qui elle se maria brillamment en 1935. Le duc et la duchesse de Kent formaient un ménage réussi grâce à la sincère affection que se vouaient l’un l’autre et à leur complicité mutuelle. Ils n’étaient pas du tout un couple conventionnel. La charmante et élégante princesse Marrina fut un des membres les plus populaires et le plus aimés de la Famille Royale britannique. Elle donna à son mari trois enfants : le prince Edouard (actuel duc de Kent), la princesse Alexandra (une des dames les plus en vue de la grande société des années 60) et le prince Michael. Elle resta veuve en 1942 son époux étant morte en des circonstances mystérieuses pendant un vol aérien sur le nord de l’Écosse en route ver Terre-Neuve au cours de la Seconde Guerre mondiale. Elle aimait le sport, notamment le tennis, ne manquant presque jamais les championnats de Wimbledon. La princesse Marina, duchesse de Kent, décéda au Palais de Kensington, à Londres, d’une tumeur cérébrale, le 27 août 1968, âgée de 61.
Elle fut inhumée à côté de son époux dans le « Royal Burial Ground », à Frogmore, près du château de Windsor.

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La princesse Marina de Grèce voit le jour le 13 décembre 1906 à Athènes.

Elle est la troisième fille du prince Nicolas de Grèce et de la grande-duchesse Helena de Russie.

Elle a deux soeurs aînées la princesse Olga (qui épousera le prince Paul de Yougoslavie) et la princesse Elisabeth (qui épousera le comte Carl Theodore zu Toerring-Jettenbach).

 

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La princesse Marina de Grèce grandit en Russie et en Grèce jusqu’en 1917.

Sa famille part en exil après le renversement du roi Constantin I et s’établit en Suisse et en France.

Ruinée par la révolution en Russie et par l’exil, le prince Nicolas donne des cours de peinture et la grande-duchesse Helena, qui se dévoue pour les familles d’exilés russes, vend quelques bijoux.

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Malgré les difficultés financières, la princesse reçoit une parfaite éducation britannique et grandit au sein d’une famille très heureuse et unie.

Le prince et les siens retournent en Grèce en 1936.

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Le 29 novembre 1934 en l’abbaye de Westminster, la princesse Marina de Grèce et de Danemark épouse le prince George, duc de Kent, quatrième fils du roi George V et de la reine Mary.

De par son mariage, la princesse Marina de Grèce devient duchesse de Kent.

A ce jour, elle est la dernière princesse d’une famille royale à avoir contracté une union avec un membre de la famille royale britannique.

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Rapidement, elle jouit d’une grande popularité auprès de la population.

Son charme, son élégance et sa distinction sont très souvent louées.

La duchesse donne naissance à son premier enfant prénommé Edouard (actuel duc de Kent) le 9 octobre 1935.

Une fille Alexandra (aujourd’hui princesse Alexandra de Kent) naît le 25 décembre 1936.

Son parrain est le roi George VI et sa marraine la reine Elizabeth.

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Le duc et la duchesse de Kent sont présents lors de toutes les grandes manifestations de la Cour.

Ils assistent notamment au couronnement du roi George VI.

Le couple est, semble-t-il, resté proche du duc de Windsor après son abdication.

 

Son fils cadet le prince Michael naît le 4 juillet 1942.

Le 25 août soit moins de 2 mois après la naissance de son fils, le duc de Kent se tue dans l’accident de son avion près de Caithness en Ecosse.

Un accident qui donnera lieu à bien des supputations.

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Le décès inopiné du duc plonge sa famille dans une grande détresse. Marina de Kent est veuve à l’âge de 36 ans, à la tête d’un foyer de 3 enfants dont le dernier n’a pas deux mois.

Edouard et Alexandra ressentiront plus particulièrement l’absence de leur père.

 

La reine Mary veillera en particulier sur la princesse Alexandra pendant les dernières années de la Deuxième Guerre Mondiale. Marina de Kent s’efforcera d’inculquer à ses trois enfants une éducation princière de leur rang.

 

Toutefois, la mort du duc de Kent a plongé la famille dans des difficultés financières importantes.

Des objets d’art devront même être vendus.

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Des rumeurs de remariage ont circulé notamment avec le roi Olav de Norvège mais la princesse ne s’est jamais remariée.

La reine Elizabeth II entretiendra toujours une complicité particulière avec sa cousine Alexandra, filel de Marina, qui fut d’ailleurs l’une de ses dames d’honneur lors de son mariage.

En 1961, lors du mariage de son fils aîné Edouard avec Katherine Worsley, elle devient la princesse Marina de Kent permettant ainsi à sa belle-fille de porter le titre de duchesse de Kent.

C’est elle qui veillera aux premiers pas officiels de la jeune duchesse de Kent, la conseillant et l’épaulant.

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En 1963, sa fille Alexandra épouse l’Honorable Angus Ogilvy.

Une union à laquelle Marina de Kent n’a consenti qu’après quelques réflexions car Angus n’était pas l’aîné de la famille.

 

Présente lors des courses d’Ascot, continuant à remplir de nombreuses obligations officielles, Marina de Kent représente aussi la reine lors de l’indépendance du Botswana et du Ghana.

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La princesse est décédée des suites d’une tumeur au cerveau à l’âge de 61 ans le 27 août 1968 au Palais de Kensington à Londres.

Elle a connu 4 de ses 7 petits-enfants : George (aujourd’hui comte de Saint Andrews), lady Helen, James et Marina Ogilvy. 



1923
 Edward Bede Clancy


 cardinal australien, archevêque émérite de Sydney.


2005
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Anniversaires des princes Nicolas et Aymeric de Belgique 

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Aymeric Auguste Marie de Belgique prince de Belgique
le 13 décembre 2005 - Bruxelles-Cliniques Universitaires Saint-Luc
Nicolas Casimir Marie de Belgique prince de Belgique
le 13 décembre 2005 - Bruxelles-Cliniques Universitaires Saint-Luc
Parents:
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Introduction

  Accueil



Rois de France


Génobaud
roi Franc
(légendaire)
à la fin du IVe siècle
354-419
Sunnon
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
Pharamond
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Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
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Duc des Francs saliens
428 - 448

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
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Charles IV le Bel
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Valois
Philippe VI le Fortuné
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Jean II le Bon
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
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Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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