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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:01

 

Le 8 février est le 39ejour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 326 jours avant la fin de l'année

 

327 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour de la serpette, 20e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

 

Signe du zodiaque : 19e jour du signe astrologique du Verseau

Dictons

"Été de la Saint-Jean, quelques jours cléments."

Célébrations 

  •   
  • Slovénie Slovénie : Prešernov dan (Journée de la Culture)
  • Bouddhisme : Parinirvana Day (Jour du Nirvava parfait),

Saints chrétiens 



Martyrologe pour le huitième jour de février,


Saint Jérôme Emilien Evêque de Venise (+ 1537)

 

En 1537,le retour à Dieu de saint Jérôme Émilien.

 

Particulièrement ému par la misère des orphelins, des

 

prostituées et des enfants abandonnés, il fonda, pour leur venir

 

en aide, une  Congrégation  de clercs réguliers qui furent appelés

 

les "Somasques", du nom de la petite  ville où cette oeuvre naquit

 

Saint Jérôme Émilien mourut de la peste, qu'il contracta en se

 

dévouant auprès des malheureux atteints par l'épidémie.

 

 

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Saint Jérôme Emilien pendant une extase. Antonio Magatti. XVIIe.

Ce militaire vénitien, aventureux et bon vivant, aux dépenses faciles, mena une jeunesse batailleuse et dévergondée.
Il fut fait prisonnier par les armées de l'empereur germanique et comme il eut le temps de réflêchir et de méditer sur sa vie, il se convertit.
Délivré miraculeusement par l'intercession de la Vierge Marie, il décida de consacrer sa vie aux miséreux, aux malades, aux enfants abandonnés et aux prostituées repenties dont il pensait qu'elles pouvaient renouer avec une vie nouvelle.
Il fonda une congrégation à Somasca en Lombardie, et pour cette raison on les appela les "Somasques"
Il vécut intensément sa vocation et mourut de la peste en soignant les pestiférés.
Dieu n’accomplit pas son œuvre en ceux qui ne veulent pas mettre en lui toute leur foi et toute leur espérance.

 

En 1947, sainte Josephine Bakhita. Première sainte du Soudan, vendue comme esclave à l'âge de neuf ans, elle servit cruellement des marchands. Libérée et baptisée, devenue religieuse des Filles de la Charité, elle est un exemple de bonté héroïque et de pardon évangélique.

 

Au VIIe siècle, saint Paul, évêque. Après avoir exercé divers emplois civils à la cour de Clovis ii, et mené quelque temps la vie monastique, il fut appelé au service de l'Église de Verdun.

 

L'an 1089, saint Pierre, bénédictin de Vallombreuse. Devenu évêque et cardinal, il seconda les efforts de saint Grégoire VII pour combattre la simonie et rétablir la discipline dans le clergé.

 

En 1124, saint Étienne de Muret, ermite. Il fut à l'origine, en Limousin, de l'Ordre de Grandmont dont les structures communautaires étaient ordonnées à la vie solitaire.

 

En 1213, saint Jean de Matha, fondateur de l'Ordre de la Trinité pour le rachat des captifs. Originaire de Provence et ordonné prêtre à Paris, il mourut à Rome.

 

En 1274, la bienheureuse Jacqueline, noble dame romaine qui connut personnellement saint François d'Assise et l'aida à établir et à développer l'Ordre des Frères Mineurs.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

 

Marie Antoine DE LAVOUR
23 décembre 1825 - 8 février 1907

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Père Marie Antoine de Lavour
(Léon Clergue)

le Saint de Toulouse, Capucin


"Un tintement lent, triste comme une petite pluie d'automne..."
Ses obsèques furent triomphales et sa tombe a toujours été entourée de vénération. Sa cause de béatification a été introduite à Rome, le 12 août 1949

D'une famille très chrétienne, tout enfant il n'a qu'un désir : être prêtre. Il suit sa vocation et entre au Petit Séminaire de l'Esquile à Toulouse à 11 ans, et poursuit sa formation théologique au Grand Séminaire. Excellent élève, déjà apôtre zélé, il fonde plusieurs associations et confréries, du Saint-Sacrement, des Hôpitaux, des prisons, des petits métiers de la rue. Il est ordonné prêtre le 21 Septembre 1850 et aussitôt nommé vicaire à Saint-Gaudens. Sa piété, son dévouement, son amour des plus pauvres marquent un ministère qui fait époque.

C'est à Saint-Gaudens qu'il entend l'appel de Saint-François. Il revêt l'habit de l'Ordre des Frères Mineurs Capucins au noviciat de Marseille le 13 Juin 1855, et l'année suivante prononce ses voeux solennels. Presqu'aussitôt, les Supérieurs lui confient le ministère de la prédication.

Il est envoyé à Toulouse dés 1857 pour fonder le couvent de la Côte Pavée, qui sera sa seule résidence durant les cinquante ans que dure son apostolat.

Il prêche de nombreuses missions, on le nomme "l'Apôtre du Midi". Ses prédications puissantes produisent des fruits extraordinaires, attirent les foules dans les églises et à la pratique des sacrements. Il reçoit de Dieu la grâce de convertir les pêcheurs les plus invétérés.

Il sera surtout le grand ouvrier de Notre-Dame de Lourdes en sa qualité de confesseur qui lit dans les âmes et ramène la paix dans les coeurs, par le grand nombre de pèlerinages qu'il y conduit, et par les cérémonies populaires qui s'y déroulent encore et dont il est l'initiateur.

Aucun genre de ministère, par la parole et une multitude d'écrits, ne lui est étranger : l'apostolat des enfants et des plus pauvres pour lesquels il propage l'oeuvre du "Pain de Saint Antoine de Padoue", l'éveil des vocations religieuses, son combat contre le mal sous toutes ses formes, la défense des droits de l'Eglise et du Chrétien, la gloire de Dieu et la dévotion à l'Immaculée Conception...
Par sa vie tout entière, qui est un chant d'amour à Dieu et à Marie.

Sa vie...un sentiment fort de la présence de Dieu même au milieu des plus dures épreuves et des persécutions, un amour dévorant pour ceux qui souffrent, la dure pénitence qu'il impose à son corps, et un modèle de vie religieuse.

Le Père Marie-Antoine meurt en odeur de sainteté le 8 Février 1907 dans ce couvent de la Côte-Pavée qu'il a défendu jusqu'au bout du séquestre. Cinquante mille personnes assistent à ses obsèques jusqu'au cimetière de Terre-Cabade, à Toulouse.
Le 14 Novembre 1935 ont lieu l'exhumation et la reconnaissance de son corps, transféré dans la chapelle du couvent, tenue actuellement par l'Ordre des Carmes Déchaux.
Lien avec "l'Ordre des Carmes Déchaux" de Toulouse.
C'est là que les fidèles continuent à le prier; ils obtiennent par son intercession de nombreuses grâces, des guérisons et de grandes faveurs.

Les différents procès en vue de sa béatification ont été remis à Rome en 1932, le décret sur ces écrits a été publié en 1945, sa cause reprise en 1967. Selon un mot de Mgr Saliège qui s'est vivement intéressé au succés de la cause, "le Père Marie-Antoine a gagné de son vivant tant de victoires qu'il saura se jouer des obstacles"

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Clergue

 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Jacqueline et ses dérivés : Jackie, Jacotte, Jacoumeto, Jacquemine, Jacquette, Jacquine, Jacquotte, Jakeza, Jamila, etc.

Et aux :

 

Bienheureuse Jacqueline de Septisoles Disciple de saint François d'Assise (+ 1274)
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Tombe de Jacqueline de Septisoles

L'amie de St François s'appelle Jacomina de Settesoli..., veuve de Gratien Frangipani(d'où nom de la délicieuse frangipane qu'elle confectionnait pour St François quand il venait la voir à Rome). François la fit appeler quand il sut que sa fin approchait et elle est enterrée non loin de lui dans la Basilique d'Assise.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_de_Septisoles



Sainte Joséphine Bakhita Religieuse (+ 1947)
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Giuseppina Bakhita (1869-1947), soudanaise, esclave puis religieuse.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20001001_giuseppina-bakhita_it.html
La Mère Noire - ainsi l'appelaient affectueusement les gens qui la connaissaient - s'éteint le 8 février 1947.
Le pape Jean Paul II a béatifié Joséphine Bakhita le 17.05.1992. Elle a été déclarée sainte le 1er octobre 2000.
Bonté et ferveur missionnaire
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010112_bakhita_fr.html
En 1931 sort un livre intitulé: Histoire merveilleuse. Ce livre raconte la vie de Bakhita et montre ses photos. Il connaît un grand succès.
http://www.afriquespoir.com/saintsdafrique/page6.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9phine_Bakhita
http://www.dacb.org/stories/sudan/f-josephine_bakhita.html



Saint Airy évêque de Verdun (+ 591)
ou Agéric ou Aguy.
Il est né dans une humble famille. Mais par sa simplicité comme par son érudition théologique, il appartint à l'élite de son époque. Evêque de Verdun à 34 ans, il resta humble et se posa en défenseur du droit d'asile face à la barbarie des rois.
Il était très admiré de saint Grégoire de Tours, historien de cette époque, et par saint Venance Fortunat.
Un internaute nous dit:
Aujourd'hui, Saint Airy est fêté, selon le propre du diocèse de Verdun (1976), le 8 février ainsi que son confrère Saint Paul, lui aussi évêque de Verdun (+ 648).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Airy



Saint Cuthman (+ 889)
Originaire d'une famille chrétienne anglo-saxonne, dans le Sussex, il pourvut à la subsistance familiale après la mort de son père, parfois même en mendiant, ce qu'il faisait avec beaucoup d'humilité et de douceur. Puis il bâtit une petite cabane pour lui et sa mère fort âgée afin de suivre ce commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère longuement." Il mourut pauvre berger. Les habitants du lieu le vénéraient comme un saint.



Saint Etienne de Grandmont Fondateur de Grandmont (+ 1124)
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Saint Étienne et Hugues Lacerta, plaque du maître-autel de l'abbaye de Grandmont, XIIe siècle.

Fils du vicomte de Thiers en Auvergne, il est confié à 12 ans au doyen du chapître de Paris et lorsque celui-ci est nommé évêque de Bénévent en Italie, Etienne le suit. Après sa mort, en 1078, il rentre à Thiers, renonce à tous ses biens et gagne la forêt de Muret où il mène une vie de grande austérité dans la solitude des hommes et la présence de Dieu. Au bout de quelques temps, des disciples le rejoignent et cette petite communauté d'ermites quitta Muret après sa mort et s'établit à Grandmont dans le Limousin. C'est du nom de ce lieu que vient celui de cette congrégation.
Le roi d'Angleterre Henri II obtint sa canonisation en 1189.

Voir aussi:
- L’expansion monastique à l’époque féodale.
parmi les ordres monastiques fondés à la fin du XIème siècle ou au début du XIIème siècle, figure l’ordre de Grandmont dont le but est un retour à une vie plus austère. Son fondateur, Etienne de Muret mène d’abord une vie d’ermite ; mais des disciples viennent le rejoindre. Sur des terres qu’il a reçues, il peut entreprendre la construction d’une église et d’un monastère. Mais il n’a pas terminé son œuvre quand il meurt.
sur le site internet du diocèse de Limoges.
http://catholique-limoges.cef.fr/diocese/histoire.php
- Le nouvel autel de Saint Jean de Montjoyeux contient des reliques de St Étienne de Muret
Auvergnat de naissance, ayant vécu en Italie centrale, il revient à l’âge de 30 ans dans le Limousin. A sa mort, en 1124, il laisse à ses disciples, comme règle de vie : «l’Évangile, tout l’Évangile, rien que l’Évangile». L’ordre de Grandmont était né.
Monseigneur Aubertin, au cours de son homélie: «St Etienne voulait retrouver le sens profond de la règle de Saint Benoît qui invite à suivre le Christ» en insistant sur la force du premier et du dernier mot de cette règle : «écoute…» et «tu parviendras…»
sur le site internet du diocèse de Tours.
http://www.diocesedetours.catholique.fr/index.php?rub=107#159
- Saint Etienne de Muret, fondateur de l'Ordre de Grandmont.
sur le site internet du Ministère de la culture.
http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/ambazac/saintetiennedemuret.html

Autre biographie:
Tout ce que nous savons des trente premières années de sa vie, nous le devons à son biographe Étienne de Liciac. Selon ce dernier, Étienne de Muret, né en Auvergne, s’était rendu en Italie du Sud avec son père, alors qu’il n’avait qu’une douzaine d’années. Ce fut sans doute à cette occasion qu’il eut contact avec des groupes d’ermites aux environs de Bénévent, et qu’il resta fortement fasciné par leur genre de vie.
Revenu à Ambazac, http://www.mairie-ambazac.fr/vers 1076, Étienne se retira dans la solitude sur la colline de Muret, dans le Limousin, et, peu à peu, d’autres amoureux du silence se regroupèrent autour de lui. Quelques années après, le bois de Muret se remplit de petits refuges, qui, par la suite, se transformèrent en un monastère classique. Étienne y fut simplement un témoin fidèle et authentique de l’Évangile : à Muret, il accueillait chaque jour des pèlerins, des vagabonds, des visiteurs de toute espèce, manifestant à tous la même miséricorde et le même amour ; mais il recevait surtout les pauvres, reconnaissant en eux la visite du Christ, et les pécheurs, auxquels il manifestait la force de la miséricorde, infiniment plus grande que la force du péché.
Étienne mourut le 8 février 1124, sans laisser le moindre écrit. Mais ses disciples, à partir de ses enseignements oraux, rédigèrent une oeuvre spirituelle et une Règle.
A sa mort, ses compagnons furent obligés de quitter Muret pour Grandmont, où ils donnèrent vie à l’Ordre grandmontain, en s’inspirant du témoignage d’Étienne, qui influença de manière significative la renaissance spirituelle du XII e siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grandmont

Lecture

Voilà ce que pensait notre père Étienne : « Le pécheur qui vient chez nous, s’il entend des mots durs, pensera que Dieu est cruel et il s’attachera plus encore à son iniquité. Il sera au contraire plus facilement à l’écoute de celui qui lui annonce le salut de son âme si, d’abord, il a reçu ce dont son corps a besoin. S’il faut donc leur servir des biens spirituels pour les délivrer de leur erreur, bien plus encore faut-il leur donner des biens de ce monde pour qu’ils servent le Christ ». Et il s’adressait aux pécheurs de la sorte, leur annonçant l’amour de Dieu : « Mon frère, n’aie pas peur. Tu ne peux pas vaincre Dieu au point d’avoir, toi, plus de pouvoir quand tu pèches que lui quand il pardonne. Tes péchés n’ont plus d’importance dans l’instant où tu te convertis à Dieu » (Étienne de Muret, L’Évangile et rien d’autre).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_Thiers_(religieux)



Saint Jérôme Emilien Evêque de Venise (+ 1537)
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Ce militaire vénitien, aventureux et bon vivant, aux dépenses faciles, mena une jeunesse batailleuse et dévergondée. Il fut fait prisonnier par les armées de l'empereur germanique et comme il eut le temps de réflêchir et de méditer sur sa vie, il se convertit. Délivré miraculeusement par l'intercession de la Vierge Marie, il décida de consacrer sa vie aux miséreux, aux malades, aux enfants abandonnés et aux prostituées repenties dont il pensait qu'elles pouvaient renouer avec une vie nouvelle. Il fonda une congrégation à Somasca en Lombardie, et pour cette raison on les appela les "Somasques". Il vécut intensément sa vocation et mourut de la peste en soignant les pestiférés.
Dieu n’accomplit pas son œuvre en ceux qui ne veulent pas mettre en lui toute leur foi et toute leur espérance.
Paroles de saint Jérôme Emilien
saint_28.jpg

Saint Jérôme Emilien pendant une extase. Antonio Magatti. XVIIe.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/08.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-20.htm#emilien
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2007/07/19/19-juillet-saint-jerome-emilien-confesseur-fondateur-des-cle.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Emilien
http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/Les%20Saints/jerome_emilien.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/07/19/index.html(en bas de page)



Saint Juvence de Pavie Évêque de Pavie (+ 396)
ou Evence.Evêque de Ticinum (Pavie) en Ligurie, il travailla avec vigueur à la prédication de l’Évangile.
La légende dit qu'il fut envoyé à Pavie avec saint Syr par Hermagoras, évêque d'Aquilée et disciple de saint Marc.
Il "vivait probablement du temps de saint Ambroise de Milan, avec lequel il travailla fortement à l'extirpation de l'arianisme, et au rétablissement de la foi et de la discipline. On croit que ce fut lui, plutôt qu'un prétendu Evence, évêque de Ceneda, qui assista au concile d'Aquilée, tenu l'an 381 contre les Ariens. Il est difficile de fixer le temps de sa mort. Sa fête est marquée au 8 février, et au 12 septembre dans le Martyrologe romain. On doute si ses reliques sont dans la cathédrale de Pavie, ou dans l'église de Saint-Nicolas."
(source: Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique... par Charles Louis Richard)
http://books.google.fr/books?id=VbJIAAAAMAAJ&pg=RA2-PA365&lpg=RA2-PA365&dq=St+Juvence+pavie&source=web&ots=hshvBSo5U7&sig=DvhVBpTmT56F7Z8U8d3XbLgpRZ4&hl=fr&ei=30OQSfCiF6H4NNLr3Z0L&sa=X&oi=book_result&resnum=9&ct=result



Saint Meingold (+ 892)
Fêté au pays de Liège en Belgique, Meingaud ou Mengold, comte de Huy, pénitent et martyr, assassiné par les parents d'un juge que le neveu du saint avait assassiné. Ils se vengèrent ainsi du coupable sur un innocent.



Saint Paul (+ 649)
Evêque de Verdun au 7ème siècle, il avait d'abord exercé divers emplois civils à la cour du roi Clovis II. Après avoir mené une vie monastique durant quelque temps, il fut appelé au service de l'Eglise de Verdun où il se soucia d'assurer une vie décente à son clergé démuni et de faire observer la trêve dominicale par ses fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Verdun#VIIe_si.C3.A8cle

Autre biographie:
Ermite d'origine bourguignonne, puis écolâtre au monastère bénédictin de Tholey. Sollicité par le roi Dagobert pour devenir évêque de Verdun, il se consacre à restaurer son Église, qui avait beaucoup souffert des guerres fratricides des rois de France.



Saint Pietro d'Igneo Moine vallombrosain, cardinal-évêque, d'Albano (+ 1089)
Bénédictin italien de la famille des Aldobrandini. Evêque puis cardinal, il fut envoyé par le pape Grégoire VII pour rétablir la discipline dans l'Eglise et combattre la simonie.



Sainte Quinte martyre (+ 249)
ou Cointa. La veille du martyre de sainte Apolline que nous fêtons demain, elle refusa d'adorer les idoles et fut attachée par les pieds puis traînée au sol sur les places et dans les rues d'Alexandrie sous les moqueries des habitants jusqu'à ce qu'elle meurt déchiquetée par cet horrible supplice.



Saint Sabas de Serbie Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck (+ 1271)
Fils du roi de Serbie, Etienne, il se retira sur la Sainte Montagne de l'Athos, mais fut appelé à devenir archevêque de Serbie à la mort de saint Arsène.
Il s'endormit en paix après avoir dirigé l'Eglise avec amour de Dieu et dévotion.
Ses reliques reposent au monastère de Pecs.
premier Archevêque de SERBIE et fondateur du Monastère de CHILANDAR (Mont Athos)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Sava_II



Saint Sévère d’Antioche moine et patriarche (+ 538)
Sévère d’Antioche, né vers 459, mort en Égypte en 538, patriarche d'Antioche de 512 à 518, personnage fondateur de la liturgie copte, nous a laissé de belles homélies.
"C’est pour nous que le Christ fut baptisé. En effet, il remplit notre baptême de lumière, de vie et de sainteté. Il s’est constitué la route pour la venue de l’Esprit Saint en nous. L’Esprit est venu vers Lui comme sur les prémices de notre race, afin de passer aussi sur ceux qui sont de la même race, quand ils sont rendus parfaits par le baptême". Sévère d’Antioche - Homélie 84
(source: site des Spiritains - Baptême de Jésus)
http://www.spiritains.org/parole/dim1b/bapteme.htm

Saint Severius le Grand - 512-538 "Parmi les grands noms, relevons celui de Saint Sévère d’Antioche, 'couronne des syriaques'... Les chalcédoniens prennent le contrôle du siège d'Antioche en 518 et envoient Mor Severius en exil."
(source: Eglise syriaque orthodoxe d'Antioche)
http://cso-france.site.voila.fr/Eglise_Syriaque_Orthodoxe_identite.htm?qsq=qsqs

A lire sur Gallica (Bibliothèque nationale de France):
Patrologia Orientalis
(tome 2) Vie de Sévère par Zacharie le Scholastique.
http://visualiseur.bnf.fr/CadresFenetre?O=NUMM-9062&I=1&M=chemindefer
(tome 4 et tome 22) Les homiliae cathedrales de Sévère d'Antioche.
http://visualiseur.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9070r
http://visualiseur.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9142s

Autre biographie:
Aujourd’hui, l’Église syro-occidentale fait mémoire de Sévère, moine et patriarche d’Antioche au VI è siècle, dont l’Église copte se souvient elle aussi le 14 de amsir et le 2 de babah.
Sévère était originaire de Sozopolis en Pisidie. Après ses études à Alexandrie et à Berit (l’actuelle Beyrouth), il se retira dans un monastère aux alentours de Gaza, attiré par le radicalisme évangélique des moines palestiniens.
Il se forma dans ces lieux fidèles à la théologie de Cyrille d’Alexandrie et hostiles tant à la philosophie grecque qu’aux définitions du concile de Chalcédoine ; Sévère s’adonna, une grande partie de sa vie, à condamner les positions dites « monophysites modérées », en se basant sur les Écritures et sur les enseignements des pères.
Après un séjour à Constantinople, Sévère fut consacré en 512 patriarche d’Antioche. Durant les années de son ministère pastoral à Antioche, il transmit à ses fidèles, dans ses homélies qui comptent parmi les plus belles de l’Antiquité, un profond désir de connaître le Christ et d’être en communion avec Dieu.
À maintes reprises, il tenta aussi d’apporter un sérieux concours à la compréhension entre les diverses factions théologiques qui divisaient désormais l’Église d’Orient, mais il fut contraint à y renoncer en raison des changements incessants de la politique impériale.
Au terme d’un long voyage à Constantinople, Sévère se retira alors en Egypte, où il mourut à Chois le 8 février 538, conscient d’avoir fait tout ce qu’il avait pu pour que la charité ait le dernier mot dans l’Église.

Lecture

Frères, demain nous partons vers les saintes églises des campagnes et vers les saints monastères de ceux qui se consacrent à la vie solitaire. En effet, la loi veut que celui qui, quelle que soit l’époque, occupe ce siège apostolique, quitte la ville pour visiter le troupeau de son diocèse.
Mais vous, pourquoi pensez-vous que je me déroberai quand pour un peu de temps je vais être séparé de la communion avec vous, les amis de Dieu ? A tout moment, en mon absence, persévérez à vous rendre à l’église avec assiduité, et là, élevez vos mains et demandez à Dieu qu’il vous conduise en toute oeuvre bonne et qu’il vous aide. Fortifiez-vous dans la foi et dans la pureté des mœurs, en faisant le signe de la croix sur votre front et en vous revêtant de la force des saints mystères comme d’une cuirasse. Grâce à la miséricorde qui abonde pour ceux qui sont dans le besoin, vous serez dignes de la miséricorde qui vient d’en-haut. Et nous aussi, nous vous aiderons, en demandant à ces hommes qui ont laissé le monde pour s’unir à Dieu, qu’ils fassent monter pour vous de pures prières.
(Sévère d’Antioche, Homélie cathédrale 55)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9v%C3%A8re_d%27Antioche



Saint Théodore le Conscrit, Martyr (+ 303)
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ou Théodore le Tiron.
Il est vénéré sous plusieurs noms et à plusieurs dates. En Occident le 7 février sous le titre de Stratélate (le général) et le 9 novembre sous le nom de Tiron (le conscrit). Le calendrier liturgique byzantin en fait mémoire au premier samedi de Carême.
Né en Asie Mineure à Amasée, enrôlé comme conscrit dans l‘armée romaine, il aurait anéanti un dragon qui dévastait la ville. Arrêté comme chrétien, il confesse sa foi au Fils de Dieu. Relâché sur l'intervention de son chef, il met le feu au temple de la Mère des dieux. De nouveau arrêté, supplicié, il est condamné à être brûlé vif.
Un important culte populaire se développe autour de son tombeau, lié d'ailleurs à deux autres saints militaires : Georges et Dimitrios.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev08.html



Zacharie, le prophète (-515 av JC.)
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Gustave Doré, Vision de Zacharie

Il annonça le retour d’exil du peuple élu sur la terre promise et la venue d’un roi pacifique, ce qui préfigurait l'annonce que le Christ accomplit par son entrée triomphale dans la sainte cité de Jérusalem.
Le 8 février, les Eglises d'Orient font mémoire du saint Prophète qui, au retour de l'exil de Babylone, encouragea les juifs à reconstruire le Temple et à marquer ainsi le retour vers Dieu: "Revenez à moi et je reviendrai vers vous, dit le Seigneur." (Zacharie 1.4)
Livre du prophète Zacharie
http://www.zebible.com/zewiki/Livre_du_proph%C3%A8te_Zacharie

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zacharie_(proph%C3%A8te)
http://www.ebible.free.fr/livre.php?_id=za&_chap=1
http://www.bpcbs.com/journal/2006/janvier/gros_plan.html



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Jérôme Emilien (+ 1537 ; calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (30 tubah/terr) : Sophie, Pistis, Elpis et Agapé de Thessalonique (IIe s.), martyres (Églises coptes)

Luthériens : Georg Wagner (+ 1527), témoin jusqu’au sang en Autriche

Maronites : Zaccharie (VIe-Ve s.a.C ), prophète

Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore le Stratilate (+ 319), grand martyr ; Zaccharie , prophète

Syriens d’occident : Sévère, patriarche d’Antioche, gloire des Syriens

Événements 

421

 Empire d'Occident

Constance II, maître de la milice depuis 411, époux de Galla Placidia depuis 417, devient Auguste.

590

 Quand le pape Pélage II est emporté par la peste, Grégoire Ier est élu pape, contre son gré, par l’acclamation unanime du clergé et du peuple.

8 février dans les croisades
1250
Première bataille de Mansourah (septième croisade)[1]

1250

 Capture de Louis IX par les Mamelouks à la Mansourah.

1492

 Anne de Bretagne était sacrée reine de France.

1560

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Philippe II d'Espagne


Les Turcs mettent en déroute la flotte espagnole de Philippe II d'Espagne, au large de Tripoli.


1663

 Louis XIV crée l'Académie de peinture.


1807

 Victoire de Napoléon à la bataille d'Eylau, contre l'armée russe

1808

 Le ministre du Trésor de Napoléon, le comte Mollien, décide que les fonds alloués au service de la République des Sept-Îles seront expédiés à Corfou chaque mois depuis Florence sous la forme de 250 000 Francs en or.

1930
 Vatican

 Réquisitoire contre la persécution des chrétiens en Union soviétique.

2006

En Thaïlande, 400 parachutistes fêtent le 60e anniversaire de l'arrivee sur le trône du roi Bhumibol Adulyadej en établissant un nouveau record du monde de la plus grande formation de parachustistes. La figure réalisée pa
r les sauteurs représente un gigantesque flocon de neige.


1810
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Shield_Napoleon.svg/540px-Shield_Napoleon.svg.png

Création de quatre mouvements militaires pour le  nord de l'Espagne (Biscaye, Navarre, Arragon, Catalogne), prélude à une annexion à l'Empire français

1871

Henri de Bourbon refuse d'être roi

photo henri v


Les élections du 8 févier 1871, qui succèdent à la démission du général Trochu de la présidence de l'Etat, font triompher les conservateurs à majorité monachisy=te. On sollicite le prétendanr légime au trône, Henri de Bourbon, comte de Chambord, fils du duc de Berry. Celui-ci fidèle au drapeau blanc de ses ancêtres, refuse l'étendard tricolore comme emblême national et s'explique dans une proclamation réédigée le 5 juillet. Elle dit entre autre : "Entre vous et moi, il ne doit subsister ni malentendu, ni arrière pensée? Non je ne laisserai pas de dîme, de droits féodaux fantômes, que la plus audacieuse mauvaise foi essaie de ressusciter à vos yeux ; je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard d'Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc. Dans les plis glorieux de cet étendard sans tâche, je vous apporterai l'ordre et la liberté. Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'HenriIV."

Face à l'intrangisance de celui qui aurait dû être le roi Henri V, la loi "River" donne à Alphonse Thiers le titre de Président de la République.


2009

Mariage princier en Géorgie à Mtsjeta

  GeorgiaBagrationArms

georgie.jpg

Parents:
Père: image Jorge, prince Bagration-Mukhransky . Né le 22 février 1944 à Rome - Décédé le 16 janvier 2008 à Tbilissi à l'âge de 63 ans
  • Inhumé dans la cathédrale de Svetiskhoveli à Mtzkheta
Mère: María de las Mercedes de Zornoza y Ponce de León. Née le 14.08.1942 à Madrid

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La cathédrale date du 11ème siècle.


Le mariage est célébré à 16 heures en la cathédrale Sameba de Tbilissi dans la cathédrale Svetitsjoveli de Mtsjeta, ancienne capitale de la Géorgie.


Le mariage sera retransmis par l’une des chaînes de Georgie et aura lieu le jour où l’on commémore David IV de Georgie, dit “David le Batisseur”, qui régnan de 1089 à 1125.

(Source : monarquia confidential)

 


  le prince Davit Bagration-Mukhrani épousera la 70px-Coat_of_arms_of_Georgia_%282004%29.princesse Anna Bagration-Gruzinski, le premier mariage princier en Géorgie depuis 200 ans !

 

 

On imagine que ces noces attireront de nombreux compatriotes des jeunes mariés.


Il est prévu que le président géorgien soit présent.


Les familles royales européennes ont été invitées mais on ignore si certains de ses représentants assisteront à la cérémonie.


Le prince David a grandi en Espagne mais est retourné en Géorgie en 2004 où il s’est pleinement établi, prenant en même temps la nationalité du pays de ses ancêtres.

 

(Copyright photo : Hola)

 

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Le chef actuel de l'une des deux branches de la maison royale de Géorgie,

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HRH Prince Davit de Bagration-Mukhrani

SAR le Prince de Davit Bagration Mukhrani

 

Davit Bagration-Mukhrani, né le 6 juin 1976,
fils du prince image Jorge Bagration-Mukhrani, Né le 22 février 1944 à Rome - Décédé le 16 janvier 2008 à Tbilissi à l'âge de 63 ans. Inhumé dans la cathédrale de Svetiskhoveli à Mtzkheta, 12 fois champion d'Espagne de rallye automobile, et de Mercedes de Zornoza y Ponce de León, vient d'annoncer ses fiançailles avec la fille aînée (de deux filles) du chef de l'autre branche de la 70px-Coat_of_arms_of_Georgia_%282004%29. maison royale de Géorgie, la princesse Anna Bagration-Gruzinski

, née le 1er novembre 1976, fille du prince (directeur du théâtre cinématographique de Tbilissi) Nugzar Bagration-Gruzinski et de son épouse, l'actrice Leila Kipiani.



 

 
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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Attention le texte écrit peut différer des versions audio (Radio-Notre-Dame) et vidéo (KTO TV) qui ont été modifiées par Marie-Noëlle Thabut, parfois pour les améliorer, parfois pour s'adapter aux formats imposés par ces chaînes de radio ou de télévision. Dans cette hypothèse, nous mettons en italiques les passages supprimés pour ces médias.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame (disponible seulement à compter du 8 février 2015).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

 

PREMIÈRE LECTURE – Job 7, 1 … 7

Job prit la parole et dit :
1 « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée,
il fait des journées de manœuvre.
2 Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre,
comme le manœuvre qui attend sa paye,
3 depuis des mois je n’ai en partage que le néant,
je ne compte que des nuits de souffrance.
4 A peine couché, je me dis :
Quand pourrai-je me lever ?
Le soir n’en finit pas :
je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube.
6 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand,
ils s’achèvent faute de fil.
7 Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle,
mes yeux ne verront plus le bonheur. »


LES MALHEURS DE JOB
Nous n’avons lu ici malheureusement que quelques lignes du livre de Job qui compte quarante-deux chapitres ! Mais nous comprenons déjà qu’il affronte la question la plus terrible de nos vies, celle de la souffrance. Et beaucoup d’entre nous se reconnaîtront dans les plaintes de Job ; car l’une des grandes qualités de ce livre est la vérité, l’actualité des questions qu’il ose poser.
Vous connaissez l’histoire : « Il était une fois un homme du nom de Job, un homme intègre et droit qui craignait Dieu et s’écartait du mal ». Il était heureux, il était riche… tout allait bien pour lui, dirait-on aujourd’hui. Il avait une femme et de nombreux enfants et son seul souci à leur égard était de les voir rester dans le droit chemin. Bref, en tous points, il était irréprochable.
Et puis, soudain, tous les malheurs du monde s’abattent sur lui ; en moins de temps qu’il n’en faut pour le raconter, il perd tout : ses richesses, ses troupeaux, et, bien pire, tous ses enfants.
Il lui reste encore la santé, mais pas pour longtemps : une deuxième vague de malheurs s’abat sur lui ; il est atteint d’une maladie de peau du genre de la lèpre, il devient affreux à voir et sa maladie l’oblige à quitter la ville ; il doit quitter sa maison magnifique pour s’installer sur la décharge publique ; et, dans tout cela, il est horriblement seul : sa propre femme ne le comprend pas.
Tout au long du livre, Job ne sait que redire sa souffrance, physique, psychologique, morale, l’angoisse devant la mort prématurée, et pourtant l’horreur de vivre, l’incompréhension des amis… et, pire que tout, le silence de Dieu. Il égrène toute cette douleur, dans des termes admirables, d’ailleurs, et répète sans cesse son incompréhension devant l’injustice qu’elle représente à ses yeux. Car, à l’époque où ce livre a été écrit, tout le monde en Israël pensait que la justice de Dieu consiste à récompenser scrupuleusement les bons et à punir les méchants. C’est ce que l’on appelle la « logique de rétribution ». Mais voilà, justement, Job a toujours mené une vie droite et il ne mérite nullement d’être puni.

OÙ DONC EST PASSÉE LA JUSTICE DE DIEU ?
Ses amis ne l’entendent pas de cette oreille : ils pensent comme tout le monde et donc lui répètent à longueur de journée le même discours. En gros, cela tourne autour de deux argumentations : premier raisonnement, puisque la souffrance est toujours une punition : si tu souffres, c’est que tu as péché, fais ton examen de conscience.
Soyons francs, quand nous disons aujourd’hui « Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ? » ou « ils ne l’ont pas volé », nous parlons comme eux.
A quoi Job répond : non, je vous assure, je n’ai pas péché ; et les amis de surenchérir : tu as donc doublement tort ; non seulement, tu as péché (la preuve, c’est que tu souffres), mais en plus tu as l’audace de le nier !
Deuxième raisonnement, la souffrance est une école de vertu, quelque chose comme « Qui aime bien châtie bien » ;
par exemple un de ses amis ose lui dire : « Heureux l’homme que Dieu réprimande ! Ne dédaigne donc pas la semonce du Puissant. C’est lui qui, en faisant souffrir répare, lui dont les mains, en brisant, guérissent. » (Jb 5, 17-18).
Tout au long du livre, Job refuse ces explications trop faciles ; il voudrait bien que cesse tout ce verbiage inutile qui l’enfonce encore dans la solitude ; certaines de ses phrases sont d’ailleurs une leçon pour tous les visiteurs de malades et de souffrants de toute sorte : « Qui vous apprendra le silence, la seule sagesse qui vous convienne ? » (Jb 13, 5)… « Écoutez-moi, écoutez-moi, c’est ainsi que vous me consolerez » (Jb 21, 2), autrement dit : Vous feriez mieux de vous taire et de m’écouter, c’est la seule manière de me consoler. Lui ne sait que dire, clamer, hurler sa souffrance et sa révolte… mais sans jamais cesser d’affirmer « Dieu ne peut être que juste ». Lui-même va faire un long chemin : au début du livre, il répète sans arrêt « je vous dis que je n’ai pas péché, donc ce qui m’arrive est injuste »… sans s’apercevoir qu’en disant cela, il est bien dans la même logique que ses amis : « si on souffre, c’est qu’on a péché ». Puis peu à peu, la voix de l’expérience parle : il a vu combien de fois des bandits vivre heureux, impunis et mourir sans souffrir pendant que des gens honnêtes, des innocents ont des vies d’enfer et de longues agonies. Non, il n’y a pas de justice, comme on dit. Et ses amis ont tort de prétendre que les bons sont toujours récompensés et les méchants toujours punis. Alors, il comprend qu’il s’est lui-même trompé sur la justice de Dieu. À la fin, à bout d’arguments, il fait acte d’humilité et reconnaît que, Dieu seul sait les mystères de la vie.

DANS LA SOUFFRANCE, RESTER OBSTINÉMENT BLOTTIS DANS LA MAIN DE DIEU
Alors il est prêt pour la découverte, et Dieu l’attendait là : c’est Lui, désormais qui prend la parole ; il ne lui fait pas de reproche, il dit aux amis de Job que leurs explications ne valent rien ; il va jusqu’à dire : « Seul, Job a bien parlé de moi » ; ce qui veut dire qu’on a le droit de crier, de se révolter ; puis il invite Job à contempler la Création et à reconnaître humblement son ignorance ; comme un père reprend gentiment mais fermement son fils, Dieu fait comprendre à Job que « ses pensées ne sont pas nos pensées » et que si sa justice nous échappe, cela ne nous autorise pas à la contester. Job qui est un homme intègre et droit, on nous l’a dit dès le début, comprend la leçon : il avoue « J’ai abordé, sans le savoir, des mystères qui me confondent… Je ne fais pas le poids, que te répliquerais-je ?… » (Jb 42, 3 ; 40, 4).
En définitive, le livre de Job ne donne pas d’explication au problème de la souffrance ; si nous en attendions une, nous serons déçus ; mais il nous indique le chemin : ne pas retenir nos cris, mais garder confiance et tenir fort la main de Dieu : puisqu’Il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde.
Comme dit Claudel, « Jésus n’est pas venu expliquer la souffrance mais l’habiter par sa présence ».


PSAUME – 146 (147 a), 1. 3 – 7

1 Alleluia !
Il est bon de fêter notre Dieu,
il est beau de chanter sa louange !
3 il guérit les cœurs brisés
et soigne leurs blessures.

4 Il compte le nombre des étoiles,
il donne à chacune un nom ;
5 il est grand, il est fort, notre Maître :
nul n’a mesuré son intelligence.

6 Le SEIGNEUR élève les humbles
et rabaisse jusqu’à terre les impies.
7 Entonnez pour le SEIGNEUR l’action de grâce,
jouez pour notre Dieu sur la cithare !


ALLELUIA, LE CHANT DE LA LIBÉRATION
Ce psaume commence par le mot « Alleluia » qui a tellement d’importance dans la tradition juive : c’est l’acclamation qu’on adresse au Dieu qui a libéré son peuple ; voici comment on l’explique : « Dieu nous a fait passer de la servitude à la liberté, de la tristesse à la joie, du deuil au jour de fête, des ténèbres à la brillante lumière, de la servitude à la rédemption. C’est pourquoi chantons devant lui l’Alleluia » (Mishna, Traité Pesahim V, 5).
On comprend mieux, du coup, la phrase « Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange ! » et on voit bien, aussi, pourquoi il nous est proposé ce dimanche, en écho à la première lecture tirée du livre de Job ; le verset 3 affirme « Dieu guérit les cœurs brisés, il soigne leurs blessures » ; cœur brisé, Job en était un : affronté à la plus cruelle énigme de notre vie, la souffrance. Au sein même de sa douleur, ce qui nous était donné en exemple, chez Job, c’était sa ténacité à vouloir à tout prix entrer en dialogue avec Dieu. Et ce qu’il découvre, en fin de compte, ce n’est pas un coup de baguette magique qui le délivrerait de toutes ses souffrances, mais c’est la présence de Dieu à ses côtés, quoi qu’il arrive.
Quand on dit « le SEIGNEUR guérit les cœurs brisés, il soigne leurs blessures », il s’agit bien des cœurs, pas des corps ! Cette présence de Dieu auprès des plus petits et de ceux qui souffrent est une des grandes découvertes de l’Ancien Testament : désormais l’homme n’est plus seul face aux difficultés et, pour certains, aux cruautés de l’existence. Le livre de l’Ecclésiastique va jusqu’à dire : « Les larmes de la veuve coulent sur les joues de Dieu » (Si 35, 18).
Il est probable que les cœurs brisés dont il est question ici, ce sont les Juifs de Jérusalem déportés à Babylone par Nabuchodonosor… L’Alleluia le laissait entendre, et puis, dès le début du psaume, le verset 2 que nous ne lisons pas ce dimanche, parle d’eux justement : « Le SEIGNEUR rebâtit Jérusalem, il rassemble les déportés d’Israël ». Voici donc la première strophe dans son ensemble : « Alleluia ! Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange ! Le SEIGNEUR rebâtit Jérusalem, il rassemble les déportés d’Israël. Il guérit les cœurs brisés, et soigne leurs blessures. »
Cet « Alleluia » qui est le chant de la libération prend tout son sens avec le rappel de la fin de l’Exil à Babylone. Surtout si on se souvient que ce retour d’Exil est vécu non seulement comme une libération politique, mais peut-être plus encore comme une libération spirituelle : pendant l’Exil, le peuple d’Israël a eu tout loisir de relire son histoire et de faire son examen de conscience ; les prophètes avaient prédit le désastre si on ne se convertissait pas ; et le désastre est arrivé sous les traits de Nabuchodonosor ; le retour au pays, la reconstruction de Jérusalem ouvrent un nouvel avenir : Dieu a pardonné. Désormais, de retour sur la Terre sainte, on va de nouveau essayer d’y vivre saintement.
Et ne croyez pas qu’on change de sujet avec les versets suivants : « Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom… » Bien sûr, c’est une allusion à la Création ; c’est toujours dans les périodes de grande détresse, que les auteurs bibliques écrivent les plus beaux textes sur la Création : manière de dire que le Créateur qui a tout fait surgir à partir de rien saura nous faire resurgir nous-mêmes, quel que soit l’abîme dans lequel nous sommes tombés.*

DIEU QUI NOUS A CRÉÉS PAR AMOUR NOUS ACCOMPAGNE CHAQUE JOUR
D’autre part, on sait bien que le premier article de foi pour Israël est « je crois en Dieu libérateur » et le deuxième article seulement « je crois en Dieu créateur » ; la foi au Dieu créateur est lue à la lumière de l’expérience de la libération d’Egypte et de toutes les libérations successives : le Dieu créateur est admiré, loué pour sa toute-puissance, mais surtout pour son projet d’amour sur l’humanité.
D’ailleurs, chaque fois qu’on parle d’étoiles en Israël, on pense certainement à la fameuse promesse faite à Abraham : une descendance aussi nombreuse que les étoiles.
Ce projet de Dieu sur l’homme est un rêve de grandeur (à la hauteur des étoiles) ; le Créateur qui a modelé l’homme à partir de la poussière du sol est aussi celui qui, inlassablement, le relève chaque fois que c’est nécessaire pour l’attirer à lui : « Le SEIGNEUR relève les humbles … » Les humbles, les petits, nous les rencontrons souvent dans la Bible : ce sont ceux qui n’ont pas de prétentions devant Dieu, ni de mérites à faire valoir. Les impies, au contraire (on pourrait traduire « les prétentieux ») ne sont pas prêts à accueillir les dons de Dieu. Dans cette phrase « Le SEIGNEUR relève les humbles, et rabaisse jusqu’à terre les impies », on reconnaît le cantique d’Anne, la maman de Samuel et aussi le Magnificat, sans compter quelques psaumes. Jésus aussi avait une prédilection pour les tout-petits : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout-petits » (Mt 11, 25).
Et c’est pour cela que le chant de reconnaissance jaillit du cœur des croyants : « Il est bon de fêter notre Dieu… Il est beau de chanter sa louange ! » Cela est bon de deux manières : d’abord, parce que c’est justice, et aussi parce que c’est notre bonheur. L’homme est ainsi fait qu’il ne trouve son bonheur que dans une relation filiale avec Dieu. Saint Augustin priait ainsi : « Tu nous as faits pour toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi ».

————————————————
Note
1 – Par exemple, les textes du deuxième Isaïe pendant l’Exil à Babylone ; ou encore les chapitres 38 à 41 du livre de Job).
Complément
Pour une fois la traduction grecque de la Bible nous joue un mauvais tour : car elle a compté deux psaumes différents (146 et 147) là où la Bible en hébreu n’en compte qu’un, numéroté 147. Premier inconvénient, pas bien grave, c’est l’un des rares psaumes qui posent un problème de numérotation. Deuxième conséquence, plus fâcheuse, cela nous prive d’apprécier la construction de l’ensemble de ce cantique unique : il est encadré par le mot Alleluia (au verset 1 et à la fin du verset 20).


DEUXIÈME LECTURE – 1 Corinthiens 9, 16 … 23

Frères,
16 annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté,
c’est une nécessité qui s’impose à moi.
Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
17 Certes, si je le fais de moi-même,
je mérite une récompense.
Mais je ne le fais pas de moi-même,
c’est une mission qui m’est confiée.
18 Alors, quel est mon mérite ?
C’est d’annoncer l’Évangile
sans rechercher aucun avantage matériel,
et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile.
19 Oui, libre à l’égard de tous,
je me suis fait l’esclave de tous
afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
22 Avec les faibles, j’ai été faible
pour gagner les faibles.
Je me suis fait tout à tous
pour en sauver à tout prix quelques-uns.
23 Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile,
pour y avoir part, moi aussi.


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Il apparaît dans plusieurs lettres de saint Paul qu’il se fait une gloire de travailler de ses mains pour ne pas être financièrement à la charge de la communauté chrétienne. Il semble que, dans l’Église de Corinthe, certains de ses adversaires aient trouvé dans ce comportement un argument contre lui :
puisque Paul n’use pas de son droit d’être rétribué, c’est qu’il veut échapper à tout contrôle. Est-il authentiquement l’apôtre qu’il prétend être ?
Paul présente ici les raisons profondes de sa conduite. S’il se montre à ce point désintéressé, c’est pour que l’on sache bien qu’il « ne roule pas pour lui » ; il ne considère pas l’annonce de la Bonne Nouvelle comme l’exercice d’un métier dont il pourrait tirer quelque avantage que ce soit, mais l’accomplissement de la mission qui lui est confiée. Il est en « service commandé » et c’est cela qui le rend libre.
« J’annonce l’Évangile, c’est une nécessité qui s’impose à moi » : Paul n’a pas choisi d’annoncer l’Évangile, on le sait bien ; ce n’était pas prévu au programme, pourrait-on dire ! Il était un Juif fervent, cultivé, un Pharisien : tellement fervent qu’il a commencé par persécuter la toute nouvelle secte des Chrétiens. Et puis sa conversion imprévisible a tout changé ; désormais, il a mis son tempérament passionné au service de l’Évangile. Pour lui, la prédication est une fonction qui lui a été imposée lors de sa vocation : comme si, à ses yeux, on ne pouvait pas être Chrétien sans être apôtre. Il sait bien que s’il a été appelé par Dieu, c’est POUR le service des autres.
(ceux qu’il appelle les « païens » ; il le dit dans la lettre aux Galates : « …Celui qui m’a mis à part depuis le sein de ma mère et m’a appelé par sa grâce, a jugé bon de révéler en moi son Fils afin que je l’annonce parmi les païens… » Ga 1, 15).
Comment ne pas penser à la vocation de certains prophètes ; Amos, par exemple : « Je n’étais pas prophète, je n’étais pas fils de prophète, j’étais bouvier, je traitais les sycomores ; mais le Seigneur m’a pris de derrière le bétail et le Seigneur m’a dit : Va, prophétise à Israël mon peuple. » (Am 7, 14). Ou encore Jérémie : « La Parole du Seigneur s’adressa à moi : avant de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu sortes de son ventre, je t’ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les nations. (Jr 1, 4-5).

Un prophète, par hypothèse, est toujours un homme POUR les autres. Dans l’évangile de Marc, que nous lisons dans cette même liturgie, Jésus dit bien que c’est POUR annoncer la Bonne Nouvelle qu’il est venu.
Cette conscience de sa responsabilité fait dire à Paul une phrase très forte qui nous surprend peut-être : « Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! » Cela ne veut pas dire qu’il a peur d’une sanction quelconque ou qu’il ressent une menace extérieure pour le cas où il ne remplirait pas sa mission ; mais quelque chose comme « Si je n’annonçais pas l’Évangile, je serais le plus malheureux des hommes » : cette passion nouvelle pour l’Évangile est devenue une seconde nature. Parce que cette découverte qu’il a faite, il brûle de la partager.
Elle est là sa joie et sa récompense : simplement savoir qu’il a accompli sa mission. Paul n’est pas un prédicateur itinérant qui vend ses talents d’orateur en faisant des conférences payantes ici ou là ; il est en service commandé : « C’est une nécessité qui s’impose à moi… Je ne le fais pas de moi-même, je m’acquitte de la charge que Dieu m’a confiée. »
Cette dernière expression était celle qu’on employait pour les esclaves ; si bien qu’on pourrait résumer ainsi les versets 17-18 : si j’avais choisi ce métier moi-même, je me ferais payer comme pour tout autre métier ; mais en réalité, je suis devenu l’esclave de Dieu, et un esclave n’est pas payé, comme chacun sait !
Mais pourtant ma récompense est grande, car c’est un grand honneur et une grande joie d’annoncer l’Évangile : traduisez « Ne recevoir aucun salaire, voilà mon salaire » ; cet apparent paradoxe est la merveilleuse expérience quotidienne de tous les serviteurs de l’Évangile. Car la gratuité est le seul régime qui s’accorde avec le discours sur la gratuité de l’amour de Dieu. Bien sûr, il faut vivre et assurer sa subsistance ; mais Paul nous dit très fort ici que la prédication de l’Évangile est une charge, une mission, une vocation et non un métier. En accomplissant de tout cœur la tâche qui lui est imposée, l’apôtre est gratifié de la joie de donner : en cela il est à l’image de celui qu’il annonce.

LES EXIGENCES DE LA VIE FRATERNELLE
Cette prédication n’est pas seulement paroles mais aussi tout un comportement : « J’ai partagé la faiblesse des faibles, pour gagner les faibles » ; de quelle sorte de faiblesse parle-t-il ? Je m’explique : cette phrase traduit le contexte dans lequel Paul écrit : les membres de la communauté de Corinthe n’ont pas tous eu le même parcours, comme on dit. Certains sont d’anciens Juifs, devenus Chrétiens, comme Paul ; mais les autres sont d’anciens non-Juifs ; ils n’étaient pourtant pas des païens, à proprement parler ; ils avaient une religion, des dieux, des rites… Leur Baptême et leur entrée dans la communauté chrétienne leur ont imposé des changements d’habitudes parfois radicaux. Par exemple, dans leur ancienne religion, ils offraient des sacrifices à leurs idoles et mangeaient ensuite la viande des animaux sacrifiés, dans une sorte de repas sacré. En adhérant à la foi chrétienne, ils ont évidemment abandonné ces pratiques : on sait que l’entrée en catéchuménat imposait des exigences très strictes.
Mais il peut leur arriver d’être invités par des proches ou des amis païens.
Par exemple, on a retrouvé des cartes d’invitation à une réception dans un Temple à Corinthe, dont voici le libellé : « Antoine, fils de Ptolémée, t’invite à dîner avec lui à la table du Seigneur Sarapis (l’une des nombreuses divinités de Corinthe), dans les locaux du Sarapeion de Claude… » suivent le jour et l’heure.
Quand on est un Chrétien sûr de sa foi (Paul dit « fort ») on n’a aucun cas de conscience à accepter ce genre d’invitations : puisque les idoles n’existent pas, on peut bien leur immoler tous les animaux que l’on voudra, ces sacrifices n’ont aucun sens et donc ces repas ne sont pas un blasphème à l’égard du Dieu des Chrétiens. Un Chrétien sûr de sa foi est assez libre pour cela. Et il préfère ne pas peiner sa famille ou ses amis en refusant une invitation.
Mais il y a des Chrétiens moins sûrs d’eux, ceux que Paul appelle les faibles : ils savent bien, eux aussi, que les idoles ne sont rien… Mais ce genre de problème les trouble encore* ; il ne faudrait ni les choquer ni les inciter à retomber dans leurs anciennes pratiques. Les plus forts devront donc toujours veiller à respecter les plus faibles. C’est le B.A. BA d’une véritable vie fraternelle.
————————————————
Note
D’une part, ils risquent d’être choqués en voyant certains Chrétiens participer à ces banquets. D’autre part, s’ils suivent cet exemple, ils risquent de vivre ensuite dans une épouvantable culpabilité. Paul donne alors des conseils de prudence à ceux qui n’ont pas ce genre de scrupules : « Prenez garde que cette liberté même, qui est la vôtre, ne devienne une occasion de chute pour les faibles. Car si l’on te voit, toi qui as la connaissance, attablé dans un temple d’idole, ce spectacle risque de pousser celui dont la conscience est faible à manger lui aussi des viandes sacrifiées… » (1 Co 8, 9-10). Et il conclut « Si un aliment doit faire tomber mon frère, je renoncerai à tout jamais à manger de la viande, plutôt que de faire tomber mon frère » (1 Co 8, 13). Ici, il dit la même chose dans d’autres termes : « J’ai partagé la faiblesse des plus faibles pour gagner aussi les faibles. »

Complément
Dans les chapitres 14 et 15 de la lettre aux Romains, Paul reprendra le même thème : « Le Règne de Dieu n’est pas affaire de nourriture ou de boisson ; il est justice, paix et joie dans l’Esprit Saint… Recherchons donc ce qui convient à la paix et à l’édification mutuelle… Tout est pur, certes, mais il est mal de manger quelque chose lorsqu’on est ainsi occasion de chute… C’est un devoir pour nous, les forts, de porter l’infirmité des faibles et de ne pas rechercher ce qui nous plaît » (Rm 14, 17-20 ; 15, 1).


ÉVANGILE – Marc 1, 29 – 39

En ce temps-là,
29 Aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm,
ils allèrent, avec Jacques et Jean,
dans la maison de Simon et d’André.
30 Or, la belle-mère de Simon
était au lit, elle avait de la fièvre.
Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
31 Jésus s’approcha,
la saisit par la main,
et la fit lever.
La fièvre la quitta,
et elle les servait.
32 Le soir venu, après le coucher du soleil,
on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal
ou possédés par des démons.
33 La ville entière se pressait à la porte.
34 Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies,
et il expulsa beaucoup de démons ;
il empêchait les démons de parler,
parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
35 Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube.
Il sortit et se rendit dans un endroit désert,
et là il priait.
36 Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
37 Ils le trouvent et lui disent :
« Tout le monde te cherche. »
38 Jésus leur dit :
« Allons ailleurs, dans les villages voisins,
afin que là aussi je proclame l’Évangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti. »
39 Et il parcourut toute la Galilée,
proclamant l’Évangile dans leurs synagogues,
et expulsant les démons.


LE RÈGNE DE DIEU EST COMMENCÉ
On dirait presque un reportage : Marc nous dit les lieux et les moments ; mais comme justement les objectifs des évangélistes ne sont jamais d’ordre journalistique, il faut croire que toutes ces précisions ont un sens théologique ; à nous de savoir lire entre les lignes.
Donc, ceci se passe en Galilée, à Capharnaüm ; un jour de sabbat, puis le soir et le lendemain ; comme chacun sait, le jour pour les Juifs ne se compte pas de minuit à minuit, mais du coucher du soleil au coucher du soleil ; le sabbat commence le vendredi soir au coucher du soleil et finit le samedi soir à l’apparition des premières étoiles ; on sait aussi que le sabbat est un jour réservé à la prière et à l’étude de la Torah, à la synagogue et chez soi ; c’est bien pour cela que les habitants de Capharnaüm amènent leurs malades à Jésus seulement le soir du sabbat ; Marc nous dit : « Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. » En précisant que le soleil est couché, Marc veut peut-être également attirer notre attention : puisque le soleil est couché, nous sommes déjà dimanche, le premier jour de la semaine. On sait le sens que le dimanche a pris pour les premiers chrétiens : il symbolise le début de la création nouvelle.
Le reste de la journée, Jésus n’a fait qu’une chose : aller à la synagogue de la ville et il est rentré aussitôt après à la maison ; si Marc le précise, c’est sans doute pour nous rappeler que Jésus est un Juif fidèle à la loi. Le matin, à la synagogue, il a délivré un « homme possédé d’un esprit impur » (v. 23), selon l’expression de Marc ; et la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre que Jésus commande aux esprits impurs ; pas étonnant que le soir, après la fin du sabbat, on lui amène tous les malades et les possédés. En filigrane, Marc nous dit déjà : voici le Messie, celui qui annonce et accomplit le Royaume.
Curieusement, les démons connaissent l’identité de Jésus, et Jésus leur interdit de parler : « Il chassa beaucoup d’esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. »
Eux savent ce qui a été révélé lors du Baptême de Jésus par Jean-Baptiste et que l’esprit impur a proclamé le matin même à la synagogue de Capharnaüm : « De quoi te mêles-tu, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es : Le Saint de Dieu ».
Pourquoi ce silence imposé ? Alors que Jésus n’est pas venu pour se cacher… Probablement parce que les habitants de Capharnaüm ne sont pas encore prêts pour cette révélation : il leur reste encore tout un chemin à parcourir avant de découvrir le vrai visage du Christ ;
il ne suffit pas de savoir dire « Tu es le Saint de Dieu » ; cela, les démons savent très bien le faire.
Pour l’instant, les malades sont attirés par Jésus, mais sont-ils prêts pour la foi ? C’est là l’ambiguïté des miracles : le risque de repartir guéri sans avoir rencontré Dieu. Et quand Simon voudrait retenir Jésus en lui disant « Tout le monde te cherche », Jésus le ramène à l’essentiel, la prédication du Royaume : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Or, si nous relisons le début de l’évangile de Marc, pour Jésus, annoncer l’Évangile, cela consistait à dire : « Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu est tout proche. » Les miracles sont le signe que le règne de Dieu est déjà là ; le risque est de n’y voir que le prodige.

L’URGENCE DE LA BONNE NOUVELLE
« Le lendemain, bien avant l’aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. » Jésus va au désert pour rencontrer Dieu ; et aussitôt revenu près de ses disciples, il leur dit « Partons »… Est-ce la prière qui le pousse à partir ailleurs ? Loin d’affaiblir son ardeur missionnaire, il semble bien que cette retraite dans le silence le relance au contraire.
Comme disait Mgr Coffy : « Jésus ne serait pas allé aussi loin dans l’évangélisation s’il ne s’était pas retiré aussi loin dans la prière ». Au fond, prière ou action, c’est un faux dilemme : l’une ne peut aller sans l’autre. Un autre évêque disait au congrès eucharistique de Lourdes en 1981 : « Un évangélisateur qui ne prie plus, bientôt n’évangélisera plus ».
« C’est POUR cela que je suis sorti » : on ne peut pas ne pas penser à l’insistance de Paul dans la lettre aux Corinthiens que nous lisons ce même dimanche en deuxième lecture : Jésus et Paul ont cette même passion de l’annonce de la Bonne Nouvelle ; on dirait qu’il y a urgence.
Dernière remarque : les guérisons opérées par Jésus devraient, semble-t-il, remettre en cause certains de nos discours sur la souffrance ; si Jésus guérit les malades, c’est que la maladie est un mal ; s’il guérit en même temps qu’il annonce le Royaume, c’est parce que le mal contrecarre le projet de Dieu et donc il faut nous en débarrasser. Dans la première lecture, nous avons entendu Job crier sa souffrance, et à la fin du livre, Dieu lui donne raison d’avoir osé crier. La souffrance en soi est toujours un mal, il faut oser le dire ; il faudrait être fou pour oser dire en face à un malade « ce qui vous arrive est très bien »… Il est vrai que certains, avec la grâce de Dieu, trouvent dans la souffrance un chemin qui les fait grandir, mais la souffrance reste un mal. Et tous nos efforts pour lutter contre les souffrances des hommes vont dans le sens du projet de Dieu. Car Dieu sauve des hommes, et non des âmes désincarnées : la prédication de l’évangile n’est pas que paroles qui s’adresseraient à l’intelligence ou à la conscience ; elle est en même temps et inséparablement lutte contre ce qui fait souffrir les hommes.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:00
1291

Alphonse IV

roi du Portugal, à Lisbonne

1593

Louis DE NOGARET

Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1633)

Parents

 

Louis II de Nogaret de La Valette, troisième fils de Jean-Louis, duc d'Epernon, et de Marguerite de Foix, comtesse de Candale, abbé de Saint-Sernin, de Saint-Victor de Marseille, de Saint-Mélaine de Rennes, de la Grasse, de Berdoues, de Saint-Vincent de Metz, et du Gard, prieur de Saint-Martin des Champs, fut pourvu, en 1599, à l'âge de six ans de l'abbaye de Grandselve, et s'en démit en 1612, au profit de François de Joyeuse, qui lui céda, en échange, l'archevêché de Toulouse.

Sur sa mort : ..."la maladie dont est mort Monseigneur le cardinal de la Vallette ce XXVIII septembre 1639 à six heures du matin, a esté une fiebvre maligne continue double tierce qui depuis le septiesme a esté accompagnée de symptomes céphaliques, assoupissemens, rêveries, mouvements convulsifs, desquels la principale cause a esté reconnue l'inflammation du cerveau causée par le transport de l'humeur bilieuse mélancholique et des sérosités enflammés et malignes, qui n'a pas pu estre empesché par tous les puissans remèdes qui y ont esté emplyés, ces accidents ayant duré jusques au XVII de la fièbvre où il est mort, avec des syncopes fréquentes, qui l'ont souvent repris depuis le XV jusques à la fin - faict à Rivole ce XXVIII de septembre 1639.."...

extrait du site voir site: http://members.aol.com/grandselve/abbes.html

  • Conseiller-né au Parlement de Toulouse comme archevêque de Toulouse (1614-1628),
  • Conseiller-né au Parlement de Toulouse comme abbé de Saint-Sernin.


1594
 


Vincent II de Mantoue
 noble italien, duc de Mantoue et de Montferrat

1962

Gautier d'Oultremont

Parents


2010
Mme Gérard Desouches, le comte et la comtesse Gérard de Guitaut, Mme Gilles de Vilmorin,
le comte et la comtesse François de GUITAUT
partagent avec Alexandre, la joie d'annoncer la naissance de
Laure
Paris, le 8 février 2010.
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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:00

1124


Étienne de Thiers

 religieux français, fondateur de l'Ordre de Grandmont

 1136
http://www.guide2womenleaders.com/womeninpower/fotos/Elvira-in-Spain.JPG

Elvire de Castille
Elle est aussi connue sous le nom de Elvire de Leon-Castille

1102
  8 février 1136

inhumée à la Palermo Cathedral
 reine de Sicile par mariage, ayant épousé en 1117 le roi Roger II de Sicile.

Parents


1250

http://4.bp.blogspot.com/_p8bHyaeFVIY/SECM1HFdADI/AAAAAAAAAWg/yLUBxgi7sn0/s400/Robert%2Bd%27Artois.jpg
Robert Ier d'Artois
comte d'Artois (1237-1250), croisé

né en 1216 et mort à Mansourah le 9 février 1250.
  il est le troisième fils de Louis VIII et de Blanche de Castille et le frère de Saint Louis.

Raoul Ier de Coucy
Raoul de Coucy
seigneur de Coucy, croisé

1296
Przemysl II

Przemysl II
 roi de Pologne


1392

Blanche (Capétiens)

Blanche de France
comtesse de Beaumont

Parents



1587

Mary Ière STUART
Marie Ire d'Écosse, reine d'Écosse
8 décembre 1542 - 8 février 1587 à l'âge de 45 ans
Mary Queen of Scots Stuart

Inhumée à Westminster Abbey (Londres)

1628
Blason de François d'Escoubleau de Sourdis
http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/0/50/45/10/blog2/Francois-d-Escoubleau-Cardinal-de-Sourdis-1575-1628-marble.jpg

François d'Escoubleau de Sourdis
 cardinal français, archevêque de Bordeaux

1657

Laure Mancini

duchesse de Mercoeur

Parents


1676
Alexis Ier ROMANOV


19 mars 1629
 8 février 1676 à l'âge de 46 ans

1687
Mary Oldenburg

Parents



 1696
 
Ivan V ROMANOV
  Ivan V de Russie
 tsar de Russie

6 septembre 1666
 8 février 1696 à l'âge de 29 ans

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1702
Henri Louis Ernest DE LIGNE

http://michel.blas.free.fr/st-python/sg_ligne5.jpg
4 février 1644
 8 février 1702 à Beloeil à l'âge de 58 ans

Prince de Ligne et du Saint-Empire, Prince d'Amblise et d'Epinoy, Grand d'Espagne, Marquis de Roubaix, Comte de Fauquemberg et de Nichin, Vicomte de Leyden, Baron de Werchin, de Beloeil, d'Antoing, de Cisoing, de Villiers, de Jeumont, Souverain de Fagneules, Seigneur de Baudour, de Ponthoir, de Montreuil, d'Hauterange, de Pommereul, d'Ollignies, Premier Seigneur de Flandres, Pair, Sénéchal et Maréchal de Hainaut
Gouverneur du Duché de Limbourg

Chevalier de la Toison d'Or en 1684 (brevet n°532)
Henri Louis Ernest De Ligne se marie avec Jeanne d'Aragon en Janvier 1677 à Madrid
Fils des précédents, il fut 1er comte De Ligne et du St-Empire, prince d'Epinoy etc ..., baron de Werchin, comte de Faulquembergue, sénéchal etc

1725
Pierre Ier de Russie dit Pierre le Grand
 tsar de Russie

Peter I the Great
Inhumé au Petropavlovskaya Krepost à St. Petersbourg


1890
Blason de Giuseppe Pecci

Giuseppe Pecci
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/b4/Giuseppepecci.jpg

 cardinal et jésuite italien
né le 15 décembre 1807 à Carpineto Romano, dans le Latium
 mort le 8 février 1890

Il était le frère aîné de Léon XIII.

1902
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Rudolphe DE CROY
Rudolf Maximilian Konstantin, Duc de Croÿ, etc.

Né à Dülmen le 13 mars 1823

Décédé à Cannes le 8 février 1902 à l'âge de 78 ans

 

Epouse à Beloeil le 15 septembre 1853

  Nathalie Flore Georgine Eugénie, Princesse de Ligne

Née à Beloeil le 31 mai 1835

Décédée à Beloeil le 23 juillet 1863


11ème duc de Croÿ

Parents

veuf en 2èmes noces de Eléonore de Ossuna

1943

Robert Costa de Beauregard

(Marie Paul Robert Zénobe Costa de Beauregard)
Châtelain de Trodibon, Morlaix (29)

Parents



1958

Elisabeth Henriette von Habsburg-Lothringen

Parents


1976

Anna von Sachsen

Prinzessin von Sachsen

Parents

(civil wedding in Geneva on 28 july 1972)

1979

Maria Adelaide di Savoia-Genova

principessa di Savoia Genova
(Maria Adelaide Vittoria Amelia Elisabetta Marca di Savoia-Genova)

Parents


2001
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/it/thumb/d/db/Casoria_cardinale.JPG/100px-Casoria_cardinale.JPG


Giuseppe Casoria

 cardinal italien de la curie romaine

2002

Heinrich VI. Reuß

Prinz Reuß

Parents



2003

Myriam d'Oultremont

Parents



2006

Charles d'Avout d'Auerstaedt

duc d'Auerstaedt (6e)
(Charles Davout)
(Charles Louis Iwao Marie d'Avout d'Auerstaedt)

Parents


2010
La comtesse Jacquelin des Monstiers Mérinville, née Florence Lagoutte, son épouse,
Maxime et Héloïse des Monstiers Mérinville, Amélie et Jacques de la Bouillerie, Baptiste et Amélie des Monstiers Mérinville, ses enfants, son gendre et ses belles-filles,
ses frères et sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs
ont l'immense chagrin de faire part du décès du
comte Jacquelin des MONSTIERS MÉRINVILLE
le 8 février 2010, à l'âge de 66 ans.
La cérémonie religieuse aura lieu le jeudi 11 février, à 14 h 30, en l'église Saint-Symphorien, à Versailles, suivie de l'inhumation au cimetière de Nouic (Haute-Vienne).
Ni fleurs ni couronnes, des dons à la maison de soins palliatifs Claire Demeure, rue de la Porte de Buc, à Versailles.


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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:01

Le 7 février est le 38ejour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 327 jours avant la fin de l'année ; 328 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour de la pulmonaire, 19e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

 

Signe du zodiaque : 18e jour du signe astrologique du Verseau.

 


Célébrations

Grenade Grenade Independence Day
(Jour de l'Indépendance)
 émancipation de la suzeraineté du Royaume-Uni en 1974.


Saints chrétiens


Martyrologe pour le septième jour de février,


En Phrygie, vers 305, saint Adaucte, martyr.

 

Issu d'une illustre famille d'Italie, il fut élevé par les empereurs aux

 

plus hautes dignités, mais n'hésita pas à s'opposer à eux dans le

 

domaine de la foi.

 

Il se réfugia dans une église avec la population qui refusait de sacrifier

 

aux idoles.

 

Les soldats mirent le feu à l'édifice.

 

 

A Héraclée, capitale de la province du Pont, en 319, saint Théodore,

 

martyr.

 

Général de l'armée impériale, il était chrétien et, au

 

témoignage de saint Grégoire de Nysse, ne craignait pas de le faire

 

paraître.

 

Il fut condamné à subir la peine du feu.

 

Le culte de saint Théodore a connu une grande extension en Orient.

 

 

En Egypte, à la fin du IVe siècle, saint Moïse.

 

Originaire d'Arabie, il se retira dans le désert du Mont Sinaï.

 

Élevé à l'épiscopat, il contribua à maintenir la paix entre ses

 

concitoyens et les Romains.

 

 

 

En 1856, la bienheureuse Soeur Rosalie Rendu, de la Société des Filles

 

de la Charité.

 

Avec une indomptable énergie, face aux émeutes qui secouaient Paris

 

au cours du XIXe siècle, elle sauva des vies menacées, soigna les

 

blessés, consola les mourants.

 

Elle fut aussi la providence des classes nécessiteuses dans le quartier

 

Mouffetard.

 

À l'école de saint Vincent-de-Paul son secret était simple : "Voir en tout

 

homme le visage du Christ".

 

 

 

L'an 1871, la bienheureuse Eugénie Smet, né à Lille, en religion Marie

 

de la Providence.

 

Elle fonda une Congrégation de religieuses qui se vouent à prier pour

 

les âmes du Purgatoire et à visiter les malades pauvres.

 

 

En 1878, à Rome, la naissance au ciel du bienheureux Pie IX.

 

Italien de naissance, aimé de tous pour sa bonté paternelle, il fut à

 

trente-cinq ans ordonné évêque, et trois ans plus tard, il fut créé

 

cardinal.

 

En 1846, il était élu pape.

 

Pie IX vit le démantèlement des États pontificaux, et se considéra alors

 

comme le "prisonnier du Vatican"

 

On lui doit la convocation du 1er Concile oecuménique du Vatican, et

 

la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception de la Vierge

 

Marie.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Bienheureuse Eugénie Smet Fondatrice des Auxiliatrices des Ames du Purgatoire (+ 1881)
MarieP1.JPG

en religion Marie de la Providence.
Née à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Ames du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris. Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome.
Elle orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.

Voir aussi:
http://auxifrance.cef.fr/auxiD2.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A9nie_Smet



Saint Adauque Martyr en Phrygie (+ 305)
ou Auducte.
Il était issu d'une illustre famille d'Italie, élevé aux plus hautes charges dans l'administration impériale.
Mais il n'hésita pas à s'opposer aux empereurs dans le domaine de la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adauque



Saint Amand d'Elnone Evêque de Maastricht (+ 679)
Saintamandus.jpg

Un des grands missionnaires de l'époque mérovingienne.
Né en Aquitaine, il s'en vint d'abord mener quelques années de vie solitaire en Flandre puis partit sur les routes évangéliser la Flandre et le Brabant.
Cet évêque "régionnaire", c'est-à-dire itinérant, exerça son zèle surtout dans le nord de la France et en Belgique.
Il lui advint même d'être battu jusqu'au sang et jeté dans la rivière par ceux qu'il voulait convertir.
Il attendit 90 ans pour se reposer dans l'une des abbayes qu'il avait fondées et dont la localité prendra son nom : Saint-Amand-les-Eaux-59230.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Amand-les-Eaux

Saint Amand d'Elnone, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintAmandElnone.pdf,

extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf
347px-Hautmont_Amand_de_Maastricht.JPG

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amand_de_Maastricht
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Amand
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/043.htm



Bienheureux Antoine de Stroconio Franciscain (+ 1461)
Originaire de Stroconio en Italie, il entra chez les franciscains à l'âge de 12 ans où il est formé par deux saints : son oncle le bienheureux Jean Vici et le bienheureux Thomas de Florence. Doux, compatissant à l'égard des autres, ne se plaignant jamais, il était très austère et obéissant envers ses supérieurs. Pendant trente ans, ceux-ci lui confièrent la charge de quêteur. Il l'assura avec délicatesse et efficacité.



Saint Chryseuil Martyr en Flandre (4ème s.)
ou Chrysole. Arménien, il évangélisa le nord-est de la Gaule où il aurait été évêque. Cette tradition n'est pas sans fondement, car nous connaissons ainsi tout autant en Savoie que dans les régions de l'Orléanais, des saints arméniens. Tous ont fui les persécutions de Dioclétien, gagnant ainsi la couronne des martyrs durant leur exil. Les reliques de saint Chryseuil reposent à Bruges, celles de saint Grégoire à Pithiviers, et celles d'un autre Grégoire à Tallard.

Autre biographie:
Évêque d’origine arménienne exilé en Gaule pour échapper à la persécution de Dioclétien. En compagnie de Saint-Quentin et de Saint-Piat il évangélise les peuples flamands avant d’être exécuté à Comines (Pays-Bas)
(+ vers 278) http://fr.wikipedia.org/wiki/Comines-Warneton



Saint Fidèle Evêque de Merida (+ 570)
Originaire d'Orient, il était venu à Merida avec des marchands grecs. Il en deviendra l'évêque. Il connut et reçut de Dieu des grâces spéciales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9rida_(Espagne)



Saint Georges Martyr des Turcs (+ 1866)
Combattant durant l'insurrection des Grecs opprimés, il fut arrêté avec plusieurs de ses compagnons qui furent, tous et tour à tour, massacrés dans d'horribles supplices. Les soldats turcs voulurent le convertir à l'Islam. Devant son refus, ils lui coupèrent un à un tous les membres, les yeux et la langue en l'invitant chaque fois à renier le Christ, jusqu'à ce qu'il fut dans l'incapacité de parler.



Saint Gilles Marie de Joseph Franciscain à Naples (+ 1812)
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Originaire de Tarente dans le sud de l'Italie, il était cordier de son état. Il rejoignit les franciscains de Naples où il passa sa vie comme portier de son monastère, accueillant avec délicatesse et patience les visiteurs, les importuns et les quémandeurs, ce qui lui valut d'être béatifié en 1888.
Canonisé le 2 juin 1996 par le pape Jean-Paul II Place Saint-Pierre.
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Égide Marie de Saint Joseph François Antoine Postillo (1729-1812)
"Le franciscain, qu'aujourd'hui le Pape élève aux suprêmes honneurs des autels, fut un fidèle disciple du Séraphique Pauvre d'Assise. À l'égal de François, il vit en totale adhésion à l'Évangile, ne voulant ce qui donne honneur et prestige, mais ayant toujours une prédilection pour les choses cachées et humbles et se préoccupant surtout de posséder l'esprit du Seigneur et d'agir toujours selon sa volonté...Pour tous le nouveau Saint devient " parole d'espérance ", témoin attrayant de la miséricorde du Père, invitation à la solidarité et au partage, un frère qui nous anime à vivre avec fidélité l'Évangile de la charité!"
(Source: biographie site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19960602_egidio-maria_fr.html



Bienheureux Guillaume Saultemonche et Jacques Salès Martyrs des huguenots à Aubenas (+ 1593)
jacquessales.jpg

Le Père Jacques Salès et le Frère Guillaume Saultemouche furent martyrisés le 7 février 1593, à Aubenas, dans le Vivarais, où ils prêchaient une mission.
(Source: saints et bienheureux jésuites)
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jacquessales.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Huguenots
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aubenas



Saint Jean de Triora Prêtre et martyr en Chine (+ 1816)
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À Changsha dans la province chinoise du Hunan, "Jean de Triora, OFM, prêtre, emprisonné avec les autres au cours de l'été 1815, il fut condamné à mort et étranglé le 7 février 1816."
Il a été canonisé avec les martyrs de Chine, durant le jubilé 2000.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Changsha



Sainte Julienne Mère de famille nombreuse (+ 430)
Mère de famille nombreuse à Bologne en Italie, elle consacra sa fortune aux pauvres et à l'Eglise après la mort de son époux. Saint Ambroise en fit l'éloge.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bologne

Autre biographie:
Mère de famille, elle accepte d’élever seule ses quatre enfants afin de permettre à son mari d’accéder à la prêtrise. Elle est vénérée pour ses qualités humaines et pour sa grande piété.



Saint Laurent de Siponto Evêque de Siponto (+ v. 546)
On lui doit la construction du sanctuaire de saint Michel sur le Monte-Gargano qui est l'équivalent du Mont-Saint-Michel en France.



Sainte Liobette Suivante de sainte Hélène (4ème s.)
Dame d’honneur de l'impératrice Sainte-Hélène, la mère de Saint-Constantin (VIe siècle). Selon la légende, alors que Sainte-Hélène passait par Poitiers au retour d'un pélerinage, elle y laissa Liobette, qui était souffrante. Cette dernière déposa dans l'église Notre-Dame un fragment de la Sainte-Croix, qu'elle détenait de la générosité de l'impératrice. L'église prit ensuite le nom de Sainte-Croix et connut un développement important au Xe siècle.



Saint Luc le Thaumaturge Ermite en Grèce (+ 953)
Chargé de garder les troupeaux familiaux, il menait ainsi une vie retirée, austère et ascétique. A la mort de son père, il quitta le domicile familial pour entrer dans la vie monastique. En chemin, les soldats le prirent pour un esclave fugitif. Luc leur répondit que c'était le Christ qui lui avait demandé de partir ainsi. Ils crurent à une moquerie, le rouèrent de coups et le ramenèrent dans sa famille. Il y fut mal reçu et même battu. Il réussit à convaincre sa mère de le laisser partir et il fut confié à un higoumène d'un monastère d'Athènes et s'installa sur le mont Ioannitza. Lors de l'invasion bulgare, il se réfugia à Patras puis à Corinthe et se mit au service d'un vieillard, stylite, à qui il obéit pendant quinze ans. Revenu à Ioannitza, il en fut chassé par une invasion des Hongrois et se retira dans une île aride où il rendit paisiblement son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thaumaturge



Saint Meldon Ermite (VIe siècle)
Meldan ou Medon.
Irlandais qui vécut comme anachorète en Picardie à Péronne (80200), où reposent ses reliques. Son exemple d'ascèse et sa prière convertirent beaucoup de monde.
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ronne_%28Somme%29



Saint Moïse Evêque des Arabes nomades (+ 389)
Ermite dans la région située aux confins de l’Égypte et de l’Arabie Saoudite actuelles. Il évangélise les tribus arabo-syriennes qui vivent dans le désert et son nom vient à être connu de la reine des Sarrasins, Mavia, qui le nomme évêque et lui confie une mission de paix auprès de l’empereur Valens. Mais il entre en conflit avec Lucius, l'archevêque d'Alexandrie, qui a juridiction sur ces territoires, mais que Moise considère comme un arien. Il passe le reste de sa vie à évangéliser les populations nomades de la région.



Bienheureux Nivard Frère cadet de saint Bernard (+ 1150)
Frère cadet de saint Bernard, il accompagna celui-ci à Clairvaux. Devenu maître des novices à Vaucelles, il disparaît ensuite dans l'effacement de la vie monastique. Ce qui n'empêche pas l'Ordre des Cisterciens de le considérer comme un bienheureux.



Saint Parthénios, Evêque de Lampsaque (4ème s.)
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Fils d'un diacre, il préférait la pèche à l'école. Bien que dépourvu d'éducation, il savait par coeur l'Evangile. Il vendait ses poissons et destinait le produit de cette vente aux pauvres. Ordonné prêtre puis consacré évêque de Lampsaque, il fut vite connu pour ses dons de miracles et de guérison.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev07.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampsaque



Bienheureux Pie IX Pape (253 ème) de 1846 à 1878 (+ 1878)
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Giovanni Maria Mastali Ferretti, évêque d'Imola, né en 1792, élu pape le 16 Juin 1846, décédé le 7 Février 1878.
Le 3 septembre 2000 a été célébrée, à Rome, par le pape Jean-Paul II, la béatification de Pie IX, le Pape du Dogme de l’Immaculée Conception (1854), du Syllabus (1864) et du Concile Vatican I (1869-1870), titulaire en outre du Pontificat le plus long de l’histoire de l’Église de 1846 à 1878.
le Bienheureux Pie IX, a proclamé le Dogme de l'Immaculée-Conception en 1854.
Protecteur du séminaire français de Rome.
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Voir aussi:
http://www.seminairefrancaisderome.org/histoire_pieneuf.php
http://www.cef.fr/catho/actus/archives/2006/20060811assomption.php
http://lesbonstextes.ifastnet.com/pixsyllabus.htm
http://www.salve-regina.com/Magistere/PIE_IX_quanta_cura.htm

 

Bienheureuse Rosalie Rendu Soeur de Saint-Vincent-de-Paul (+ 1856)
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Biographie site du Vatican, Rosalie Rendu (1786-1856)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031109_rendu_fr.html
Homélie du pape Jean-Paul II pour la béatification de cinq serviteurs de Dieu, le 9 novembre 2003:
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20031109_beatifications_fr.html

..."A une époque troublée par des conflits sociaux, Rosalie Rendu s'est joyeusement faite la servante des plus pauvres, pour redonner à chacun sa dignité, par des aides matérielles, par l'éducation et l'enseignement du mystère chrétien, poussant Frédéric Ozanam à se mettre au service des pauvres. Sa charité était inventive. Où puisait-elle la force pour réaliser autant de choses? C'est dans son intense vie d'oraison et dans sa prière incessante du chapelet, qui ne la quittait pas. Son secret était simple: en vraie fille de Vincent de Paul, comme une autre Soeur de son temps, sainte Catherine Labouré, voit en tout homme le visage du Christ. Rendons grâce pour le témoignage de charité que la famille vincentienne ne cesse de donner au monde!"...

“Jamais je ne fais si bien l'oraison que dans la rue” disait-elle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosalie_Rendu
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_rosalie_rendu.aspx
http://www.sainte-rosalie.org/histoire/histoire.html#histoire2



Saint Sarkis Officier romain (+ 362)
Officier romain, il passait son temps à détruire les temples païens. Ce qui lui valut d'être dans l'obligation de s'exiler à l'époque du retour du paganisme sous l'empereur Julien l'Apostat. Il gagna l'Arménie voisine et rejoignit l'armée perse qui combattait l'armée de l'empereur romain. On l'obligea à adorer Zarathoustra. Il refusa. Il fut alors condamné à mort et décapité.



Saint Théodore le Stratélate Martyr à Héraclée (4ème s.)
Martyr à Héraclée, capitale de la province du Pont.
Général dans l'armée impériale, il était chrétien et n'hésitait pas à le faire paraître.
Il fut condamné à la peine du feu pour avoir mis le feu au temple de la déesse Amasée.

Autre version:
Originaire de la région d'Amasée, il fut nommé général dans l'armée de l'empereur Licinius et gouverneur de la ville d'Héraclée.
Un jour qu'il accueillait l'empereur, celui-ci, admirant le bon ordre de la cité, lui proposa une fête avec l'offrande d'un sacrifice aux dieux païens.
Il refusa, fut arrêté et torturé sur le chevalet par des coups de nerf de boeuf et des débris de céramique qui lui arrachaient la peau.
Des enfants s'amusèrent à lui crever les yeux.
Puis n'étant revêtu que du signe de la croix qu'il traça sur lui, il inclina la tête et reçut d'un coup de glaive la couronne de la gloire.

Il est probablement identique à saint Théodore le conscrit.

Théodore le conscrit:ou Théodore le Tiron.

Il est vénéré sous plusieurs noms et à plusieurs dates. En Occident le 7 février sous le titre de Stratélate (le général) et le 9 novembre sous le nom de Tiron (le conscrit)
Le calendrier liturgique byzantin en fait mémoire au premier samedi de Carême.

Né en Asie Mineure à Amasée, enrôlé comme conscrit dans l‘armée romaine, il aurait anéanti un dragon qui dévastait la ville.

Arrêté comme chrétien, il confesse sa foi au Fils de Dieu.
Relâché sur l'intervention de son chef, il met le feu au temple de la Mère des dieux.
De nouveau arrêté, supplicié, il est condamné à être brûlé vif.

Un important culte populaire se développe autour de son tombeau, lié d'ailleurs à deux autres saints militaires : Georges et Dimitrios.


Saint Tresain Irlandais d'origine (6ème s.)

Irlandais, il quitta son pays pour la France.
On le connaît par ses reliques qui étaient conservées au Pont-aux-Dames en Champagne.
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Mareuil-sur-Ay (Marne)

Autre biographie:
L’un des enfants d’une fratrie de neuf (six garçons et trois filles) émigrée en Gaule pour évangéliser la Champagne. Admis à la prêtrise par Saint-Rémi, Trésain est ensuite envoyé comme curé de paroisse à Mareuil-sur-Ay (Marne), où il a fait l’objet d’un culte important durant plusieurs siècles.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Perpétue et Félicité (+ env. 203), martyres (calendrier ambrosien) ; Dorothée (IVe s.), vierge et martyre (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (29 tubah/terr) : Xenia de Milasa (Ve s.), moniale (Église copte ; Gabra Nazrawi (XIVe-XVe s.), moine (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Adolf Stöcker (+ 1909), prédicateur de cour à Berlin

Orthodoxes et gréco-catholiques : Parthenios (IVe s.) évêque de Lampsaque ; Lucas du Mont Stéirion (+ 946), moine ; les nouveaux martyrs de la Russie (Église russe) ; Gabriel Kikodze (+ 1896), évêque (Église géorgienne)



NOUVEAUX MARTYRS ET CONFESSEURS DE LA RUSSIE ET DE L’UKRAINE (XXe siècle)
Le 25 janvier 1918 (7 février selon le calendrier grégorien), les révolutionnaires bolcheviques massacrent Vladimir, métropolite de Kiev et de Haly¨c. Rejoint dans la laure des Grottes de Kiev, Vladimir fut soumis à un procès sommaire et condamné à mort. Il mourut en bénissant ses meurtriers.
Par cette fin tragique, l’incompatibilité entre les idéologues de la Révolution d’octobre et l’aile plus radicalement évangélique des chrétiens devint évidente en terre de Russie.
En réalité, dès 1905, avec l’assassinat des prêtres Vladimir Troepolskij et Constantin Chitrov par les premiers révolutionnaires, une nouvelle ère du témoignage jusqu’au sang s’était profilée à l’horizon des chrétiens russes. En 1910, à Tbilissi, l’archevêque Nikon, exarque de la Géorgie, fut assassiné et l’archiprêtre Jean Kocurov fut tué quand éclata la révolution d’octobre. En 1918, dans la seule ville de Voronège, 160 prêtres furent martyrisés, y compris l’archevêque Tikhon, cloué au portail de sa cathédrale.
Le nombre des martyrs chrétiens sous la domination soviétique fut incalculable, et le nombre total des victimes du régime fut impressionnant: vingt millions de personnes environ perdirent la vie, parfois après des années d’exil et de tourments. Dans l’Église, en des phases diverses, ce furent surtout des évêques, des prêtres et des moines qui furent persécutés, torturés et supprimés.
Mais le christianisme en Russie a survécu : preuve que le sang des martyrs est sa semence la plus féconde. La mémoire que nous en faisons aujourd’hui, d’abord célébrée uniquement par l’Église russe en exil, est désormais le patrimoine commun de tous les orthodoxes russes et ukrainiens.

Lecture

Ô Seigneur, accorde-nous ta bénédiction ; que nous tous, tes serviteurs faibles et pécheurs, épuisés sur le chemin, nous puissions, chacun dans sa propre vie, te chanter, malgré tout, devant nos frères qui se sont révoltés contre toi : pour toi, ô notre Dieu, notre immense chant de louange et d’action de grâce.
Nous te prions maintenant : accorde aux chrétiens d’être calmes, sans peur, en paix dans ta volonté. Pardonne-nous et bénis-nous tous, les voleurs et les samaritains, les enfants, ceux qui tombent le long du chemin, les prêtres qui passent sans s’arrêter. Ils sont tous notre prochain : les bourreaux et les victimes, ceux qui maudissent et ceux qui sont maudits, ceux qui te combattent férocement et ceux qui se prosternent devant ton amour. Accueille-nous tous en toi, Père saint et juste.

(Prière anonyme récitée durant les persécutions de Kroutchev)
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Richard

Richard le Saxon

(† 722)

 

Richard de Lucques

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Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/07.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walburge

 

Roitelet saxon du Wessex qui abdiqua, père de sainte Walburge, saint Willibald et saint Wunibald

il se réfugia d'abord à Rouen avant de partir pour un pèlerinage à Rome.

 

Il y y fit un long séjour, puis continua ses voyages.

 

La mort le surprit à Lucques en Italie qui le fête à cette date du 7 février.


À Lucques en Toscane, vers 720, la mise au tombeau de saint Richard, père des saints Winebald, Willibald et Walburge, qui, s’en allant d’Angleterre en pèlerinage à Rome avec ses fils, mourut en route.

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    Eglise de San Frediano à Lucques ( Toscane ) où se trouve aujourd' hui le corps de sainte Zita.


Martyrologe romain

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Événements 

457

 Léon Ier devient empereur d'Orient après son mariage avec Aelia Verina, impératrice d'Orient.

Il a été préalablement choisi par le patrice Aspar (alain) dont il est un proche pour ce rôle. (Fin du règne en 474)

1517
 François Ier donne commission à l'amiral Guillaume Gouffier de Bonnivet pour construire un port au lieu-dit de Grâce (Le Havre) - L'amiral charge Du Chillou de l'exécution de ce projet.

1653
 En France

 Nicolas Fouquet est nommé surintendant des finances.

1752

 Mgr de Beaumont fait interdire (par un arrêt du Conseil du roi Louis XV) la vente et la détention de l'Encyclopédie (« Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers »)

L'abbé de Prades, un des contributeurs, devra se réfugier en Prusse.


1789 Avioth 20050919.jpg
 Ordre de rédiger des Cahiers de doléances.
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Les cahiers de doléances[1] sont des registres dans lesquels les assemblées chargées d'élire les députés aux États généraux notaient vœux et doléances. Cet usage remonte au XIVe siècle. Les cahiers de doléances les plus notoires restent ceux de 1789.

  • 24 janvier 1789 - Ordonnance du roi Louis XVI - Règlement d’élaboration des cahiers de doléances et d’élection des députés des 3 ordres à l’assemblée des États généraux
  • Cahiers de doléances par bailliage :


1810
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Shield_Napoleon.svg/540px-Shield_Napoleon.svg.png

Signature à Paris du contrat de mariage de Napoléon et de Marie-Louise d'Autriche

Il est ratifié le 16 à Vienne

1814
 Châtillon-sur-Seine


 Les alliés réunis en congrès depuis le 4 février ont invité Napoléon à négocier. Celui-ci envoie Caulaincourt. Les propositions des alliés sont simples : retour pour la France aux frontières de 1792. Mais Napoléon refuse dans la nuit du 7 au 8.
1901

Wilhelmine des Pays-Bas

1901wilhelminanetherwg10.jpg

à La Haye, la reine Wilhelmine des Pays-Bas, fille du défunt roi Willem III et de la reine Emma, née princesse de Waldeck-Pyrmont épousait le grand-duc Heinrich de Mecklenbourg-Schwerin, fils du grand-duc Friedrich Franz II de Mecklembourg-Schwerin et de la princesse Marie de Schwarzburg-Rudolstadt.

 

Suite à ce mariage, le marié sera titré prince Hendrik des Pays-Bas. De cette union est née la future reine Juliana en 1909.

 

 

1965

Marina Karella, princesse de Grèce

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Le prince Michel de Grèce, fils unique des défunts prince Christophe de Grèce et de la princesse Françoise d’Orléans, épousait à Athènes Marina Karella, fille de l’industriel Theodores Karellas et de Elli Khlikiopoulou. Le prince avait demandé l’autorisation à son cousin le roi Constantin qui fut son témoin, pour pouvoir s’unir avec la jeune femme, tout en renonçant au trône en raison du fait que Marina était roturière. La mariée portait un diadème provenant de la princesse Françoise, qui retenait un long voile en dentelle de Bruxelles. Les mariés reçurent leurs invités au Palais royal d’Athènes. Il s’agissait là d’un des derniers événements heureux de la famille royale grecque avant la chute de la monarchie et le départ en exil. Le prince Michel et la princesse Marina ont eu deux filles Alexandra en 1968 et Olga en 1971

1996
Letsie III du Lesotho devient roi du Lesotho.


1999

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 Accession au trône du roi Abdallah II de Jordanie
KingAdbullah.jpgHis Majesty King Abdullah II
King of the Hashemite Kingdom of Jordan

Abdallah II devient roi de Jordanie en succédant à son père Hussein de Jordanie.



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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:00
1828
Blason de Adolphe Perraud
Adolphe Perraud
Portrait - Académie Française - Historien - Prêtre - Adolphe Perraud
Adolphe Louis Albert Perraud
cardinal français, oratorien, évêque d'Autun et historien français.
 (7 février 1828 à Lyon - 10 février 1906 à Autun

1884
Blason de Achille Liénart
« Miles Christi Jesu »
http://s.couton.free.fr/genealogie/cel/lienart.jpg
Achille Liénart
Achille Gustave Louis Joseph Liénart
 ou plus simplement Achille Liénart
communément désigné cardinal Liénart.
Cardinal Achille Lienart (R) at opening session of Ecumenical Council.
cardinal français, évêque de Lille
(7 février 1884 à Lille - 15 février 1973)



1906
http://www.radio86.co.uk/system/files/images/Pu+Yi_3_1.main+image.jpg

Pu Yi
dernier empereur de Chine

 Fichier:Xuantong.jpg
Aixinjueluo Puyi

(7 février 1906-17 octobre 1967)
 connu sous le nom de Puyi (溥儀, pǔyí)
mais appelé également Xuantong
 12ème et dernier empereur (末代皇帝) de la dynastie Qing, qui régnait alors sur la Chine.
Il est le fils du prince Chun, 7ème fils de l'empereur Daoguang.
Il est né dans la 32ème année du règne de l'empereur Guangxu.

http://www.chinadaily.com.cn/china/2006-07/18/xin_290703181717639474331.jpg

1926
Blason de Estanislao Esteban Karlic
http://www.cardinalrating.com/photo/pic_81.jpg
Estanislao Esteban Karlic

 cardinal argentin, archevêque émérite de Parana depuis 2003.
né le 7 février 1926 à Oliva en Argentine

1939
Blason de François-Xavier Loizeau
François-Xavier Loizeau

http://catho04.cef.fr/decouvrir/eglise/r2/r3/i/ieveque.jpg
Évêque de Digne depuis 1998, Riez et Sisteron né le 7 février 1939 à Maillé en Vendée

1940
Blason de Jean-Charles Descubes
Jean-Charles Descubes
http://catholique-rouen.cef.fr/IMG/jpg_DSC_0006.jpg
évêque catholique français,archevêque de Rouen, primat de Normandie depuis 2004.
né le 7 février 1940 à Tonnay-Charente en Charente-Maritime

1961

François d'Orléans

Il y a 50 ans: la naissance de François d'Orléans
comte de Clermont (19 juin 1999)

François Henri Louis Marie d'Orléans
 « dauphin de France » et « comte de Clermont »
 Après son père, il est l’aîné des descendants du roi des Français Louis-Philippe Ier, ce qui en fait en droit le futur Chef de la Maison d'Orléans.
 
 

Parents

Le prince François, Henri, Louis, Marie d’Orléans, prince de France, Fils de France, (ici entouré en 2010 par ses frères les ducs de Vendôme et d’Angoulême) 

 

né le 7 février 1961 à la Clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt près de Paris.

 

Il est le fils aîné de l’actuel comte de Paris et de la duchesse Marie Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier.

 

Le prince a été baptisé le 4 mars 1961 en la Chapelle royale Saint-Louis de Dreux.

 

Il est le filleul du défunt comte de Paris (1908-1999) et de la défunte duchesse de Wurtemberg (1906-1983), ses grands-parents.


 

Le prince François a aussi été baptisé « à la Béarnaise », selon la tradition en vigueur chez les Capétiens depuis Henri IV des mains de son grand-père le comte de Paris.

 

Le prince François souffre d’un handicap mental.

 

La duchesse de Montpensier était en effet atteinte de la toxoplasmose, sans le savoir, au cours de sa grossesse.

 

Cette maladie n’a été détectée chez la duchesse qu’en 1962 alors qu’elle était déjà enceinte de la princesse Blanche.


Le prince François a passé son enfance auprès de ses parents et de ses grands-parents maternels. Après la séparation de ses parents, il a vécu au sein d’une institution spécialisée à Fribourg en Suisse.


Le prince passait ses vacances auprès de la duchesse de Montpensier et de ses frères et soeurs. 


Le prince François est le parrain de la princesse Marguerite de Liechtenstein, fille de sa soeur la princesse Marie et du prince Gundakar de Liechtenstein.


L’état de santé du prince a été reconnu judiciairement par un jugement du Tribunal d’Instance de Paris.

 

Le prince qui a reçu le titre de comte de Clermont le 24 juin 1999 de son père le comte de Paris, vit aujourd’hui à Paris dans un foyer de l’Arche créé par Jean Vanier.

 

Il est toujours heureux de retrouver les siens en fin de semaine ou lors des vacances.

La douceur et la bienveillance avec lesquelles la duchesse de Montpensier veille sur son fils le prince François et sur sa fille la princesse Blanche, sont bien connues.

 

 Le prince Jean, duc de Vendôme assume de ce fait la charge de Dauphin.

 

(Article dédié de la part de Charles à Madame la Duchesse de Montepnsier)

2008
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2009
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Nous apprenons la naissance de

Martin d'Ursel

le 7 février 2009

chez le Comte François d'Ursel Né le 16 février 1978 à Anvers

et la Comtesse

née Comtesse Julie d'Aspremont Lynden  Née le 3 octobre 1980 à Namur

 

Martin a une soeur:

Clémentine Née le 14 mars 2007

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:00

915

Kunigunde von Schwaben

Parents

1072

Diarmait MacMáil na mBo

king of Ireland (1042), king of Leinster
(Diarmait mBo)

Parents


1238 Enfants

1317

Robert de Clermont


 Aïeul de Henri IV

comte de Clermont-en-Beauvaisis (1269-1317), seigneur de Bourbon (1283-1310), seigneur de Charolais, de St-Just-en-Champagne et de Creil
(Robert de France)
prince de sang royal français, dernier fils de saint Louis, roi de France, et de Marguerite de Provence, qui fut comte de Clermont-en Beauvaisis et qui est le fondateur de la Maison de Bourbon.
Il a été en apanage comte de Clermont-en-Beauvaisis de son père (1269)

  • Chambrier de France
  • Né en 1256 à Paris
  • Décédé le 7 février 1317 à Paris à l'âge de 61 ans
  • Inhumé en l'église du grand couvent des Jacobins à Paris.

Parents

Marié en 1272 à Clermont en Beauvaisis  avec Béatrice de Bourgogne, dame de Bourbon. fille unique et héritière de Jean, sire de Bourbon.1257-1310.  Il fut reconnu sire de Bourbon en 1283. Il devint le chef de la maison de Bourbon et l'ancêtre des rois de France de la branche des Bourbons. , dont
1587
Jacques DE CROY


Né en 1508 - Décédé le 7 février 1587 à l'âge de 79 ans

Parents



1878
Armoiries pontificales de Bienheureux Pie IX
Image du pape Bienheureux Pie IX
Pie IX
 pape
 né Giovanni Maria Mastai-Ferretti
Pope Pius IX
Inhumé à la Basilica di San Lorenzo fuori le Mura
Rome Lazio, Italie

1837
Gustav IV Adolph
Gustav IV Adolph

Gustave IV Adolphe

de son vrai patronyme : Gustave IV Adolf von Schleswig-Holstein-Gottorp -

(1er novembre 1778-7 février 1837), roi de Suède de 1792 à 1809, date de sa déposition, comte de Gottorp.


Gustav IV Adolph
Inhumé au Riddarholmskyrkan (Riddarholm Church)
Riddarholmskyrkan
à Stockholms Lan, Suède

1906
Berthe DE CROY

Parents



1984

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Francisco de Borbón

duc de Bourbon (1975-1984)
(Francisco de Borbón y Martínez Bordiú)

Parents

Son frère:

Louis de Bourbon (Louis XX) 11ème duc de Touraine (1981), duc de Bourbon (1984), 18ème duc d'Anjou (1989)le 25 avril 1974 à Madrid, Espagne Né

 


1999

Roi de Jordanie
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/contributions/91b63f20070504111955647.jpg
Hussein de Jordanie
Hussein bin Talal
3ème roi de Jordanie du 11 août 1952 au 7 février 1999
le Petit Prince

(Hussein (Hachémites)
(حسين بن طلال (Hachémites))


(en langue arabe : حسين بن طلال) 


King Hussein
Inhumé au Hashemite Family Cemetery
à Amman, Jordanie
son fils aîné, Abdallah, lui succède.


Zein Al-Sharaf


Hussein est né le 14 novembre 1935 à Amman

c'est le troisième souverain hachémite à avoir régné sur la Jordanie.

Parents

Mariages et enfants:

 

Elevé à Amman, il est ensuite envoyé à Alexandrie

puis en Angleterre au collège d'Harrow et a l'école militaire de Sandhurst.

 

Il est monté sur le trône le 11 août 1952, après l'abdication de son père, le Roi Talal.


Il n'était âgé que de seize ans à l'abdication de son père, et dans l'attente de sa majorité un conseil de régence est institué[1]


C'est son oncle maternel, Chérif Nasser ben Djemil qui prend la présidence de ce conseil.


À sa mort, son fils Abdallah lui succède.


Le Roi Hussein de Jordanie était radioamateur et il a souvent réservé un très bon accueil a des radioamateurs de passage dans son pays.


Son indicatif était JY1 ou JY1A.

Famille 

Le roi Hussein de Jordanie a eu quatre femmes qui lui ont donné cinq fils :

  • le Roi Abdallah II, fils de sa seconde épouse, la Britannique Toni Gardiner, devenue la princesse Mouna, dirige actuellement le pays,
  • le Prince Ali, son demi-frère, âgé de 29 ans, marié avec la journaliste algérienne de CNN, Rym Brahimi,
  • le Prince Hamzah, fils du roi Hussein et de sa quatrième et dernière femme, l´Américaine d´origine libanaise Lisa Halabi, rebaptisée Nour, marié avec la princesse Nour Hamza,
  • le Prince Fayçal,
  • et le Prince Hashim

La sœur d’Ali, la Princesse Haya, d’un an son aînée, est mariée avec le Prince héritier de Dubaï, Mohammed ben Rached al-Maktoum.


Ali et Haya sont les enfants du défunt roi Hussein de Jordanie et d´Alia Toukan, Jordanienne d´origine palestinienne tuée dans un accident d´hélicoptère en février 1977.

 

Inhumé au Hashemite Family Cemetery
Amman, Jordan

La famille royale jordanienne se recueille sur la tombe du roi Hussein

à l'occasion du 11° anniversaire de sa mort (7 février 2010)

http://www.petra.gov.jo/Temp/Images/Original/News-167321.jpg

(Abdallah II, Rania, prince héritier Hussein, prince Muhammad bin Talal) 

http://www.petra.gov.jo/Temp/Images/Original/News-167338.jpg

(prince Hassan bin Talal avec son épouse, la princesse Sarvath, leur fils, le prince Rashid, et une de leurs filles)


Décès du jour

frère Gilles BECQUET

Michel DE GOEDT, en religion RP Michel-Marie de la Croix

comte Guy de LA GARDE

père Michel TRIMAILLE

 


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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:01

Le 6 février est le 37ejour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 328 jours avant la fin de l'année 

329 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour de l'if, 18e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 17e jour du signe astrologique du Verseau.

 


Célébrations 


Dictons 

"À la Sainte-Dorothée, la plus forte neigée."


 

Saints chrétiens

 

Martyrologe pour le sixième jour de février,


Mémoire de saint Paul Miki et de ses vingt-cinq compagnons religieux

 

ou laïcs, crucifiés à Nagazaki en 1597, une quarantaine d'années après

 

la mission de saint François-Xavier.

 

Au désert de Gaza, en Palestine, au VIe siècle, les saints Barsanuphe et  

 

Jean, anachorètes.

 

Après eux, saint Dorothée apparaît aussi comme l'un des docteurs du

 

monachisme.

 

Son disciple saint Dosithée, fut remarquable dans le service de

 

l'infirmerie du monastère et dans sa patience lors de la maladie qui

 

devait l'emporter.

 

En 540, saint Vaast (Va) ou Gaston.

 

D'abord prêtre à Toul, il instruisit Clovis dans la foi chrétienne.

 

Attaché à l'Église de Reims, il devint ensuite évêque d'Arras et mit à

 

profit les années de son épiscopat pour mener à bien l'évangélisation

 

des populations païennes d'Artois et de Flandre.

 

 

Le même jour, saint Amand.

 

Né en Aquitaine, il partit, après quelques années de vie solitaire,

 

évangéliser la Flandre et le Brabant.

 

Devenu évêque, il y fonda plusieurs monastères et vers 680, il

 

s'éteignit près de Valenciennes dans celui d'Elnone, qui prit son nom

 

par la suite : Saint-Amand-les-Eaux.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour
Saints et bienheureux catholiques[3] du jour
Saints orthodoxes[4] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

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et ses dérivés : Gastoun, Gastounet, Vaast, Waast, etc.

 Amand, Amanda, Doris,


Ainsi qu'aux :


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et ses dérivés : Dorée, Doreen, Dorine, Doris, etc.

  et Mélusine.

 

Saint Gaston, évêque d'Arras (+ 540)
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L'Ordination de saint Vaast.

Waast ou Vaast
Evêque d'Arras, catéchiste de Clovis.

Voir sur le site internet du diocèse d'Arras:
http://catholique-arras.cef.fr/page_ln-5323-saint-vaast.html
...patron de l'Église qui est à Arras. 73 églises comme celle de Troisvaux portent son nom. Il est fêté le 6 février... C'est jour de fête pour tous ceux et celles qui participent à porter l'Évangile du Christ aux quatre coins du diocèse...
"Vers l'an 500, l'évangélisation devait être reprise à zéro. L’évêque de Reims, Rémi envoie le jeune Vaast dans la région. Il est difficile de savoir l’étendue des territoires de Cambrai et Arras qui lui sont confiés."
(Formation du diocèse d'Arras)
http://arras.cef.fr/page-10823-diocese-arras.html

Autre biographie:
Originaire de la partie occidentale de la Gaule, il décide de quitter le monde pour s’intaller comme ermite dans la région de Toul (Meurthe-et-Moselle)http://fr.wikipedia.org/wiki/Toul. Lorsqu’il apprend sa présence dans son diocèse, l’évêque le prend à son service et l’ordonne prêtre. En 496, le roi Clovis rentre au pays après avoir remporté une victoire à la bataille de Tolbiac. De passage à Toul, il demande à être accompagné d’un prêtre afin d’être instrui de la foi chrétienne en prévision de son futur baptême.
http://www.histoire-fr.com/merovingiens_clovis_et_son_oeuvre_3.htm
Désigné pour cette mission, Gaston se joint au cortège royal qui chemine vers Reims. Tout au long du voyage, il prodigue ses enseignements à Clovis, opérant même un miracle en rendant la vue à un aveugle, ce qui conforte le souverain dans sa décision de devenir chrétien. Gaston demeure quelque temps à Reims, où il est très apprécié de Saint-Rémi, qui le nomme évêque d’Arras trois ans plus tard. Sous l’influence du prélat, les populations reviennent graduellement au christianisme, qu’ils avaient temporairement délaissé durant les invasions des Alains et des Vandales. Sa mission est grandement facilitée après qu’il ait miraculeusement guéri un aveugle et un paralytique. En 510, Saint-Rémi confie à Gaston le soin de gouverner un second diocèse, celui de Cambrai (453- 539) Dans certains calendriers locaux, la fête de Saint-Gaston peut être placée au 15 juillet ou au 1er octobre. Saint-Vaast est invoqué pour stimuler les enfants qui tardent à marcher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaast_d%27Arras
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/042.htm



Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs au Japon (+ 1597)
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Sur les traces de saint François Xavier, les pères Jésuites et les frères franciscains avaient profondément enraciné le christianisme dans le sol japonais. Ecoles, paroisses, hospices et léproseries témoignaient de la vigueur de cette jeune Eglise. Mais, à cette date, le Japon est en proie à des bouleversements politiques importants. Le shogun Taïcosama cherche à unifier le pays en limitant l'influence des daïmios locaux. Il veut aussi limiter l'influence des étrangers au Japon. Or le christianisme est une importation étrangère : le shogun s'en prend donc aux chrétiens. En 1587, les missionnaires sont expulsés, le christianisme interdit. Celui-ci s'enfouit et devient clandestin. Dix ans plus tard la persécution reprend de plus belle. En février 1597, vingt-six chrétiens sont arrêtés : des jésuites, des franciscains, des laïcs tertiaires de saint François, des enfants de choeur...
Parmi eux, Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur passionné. On les promène de ville en ville, pour l'exemple, pour dissuader ceux qui seraient tentés d'embrasser la religion interdite. Torturés, les martyrs continuent à prêcher et à chanter pendant leurs supplices avant de finir crucifiés sur une colline proche de Nagasaki, face à l'Occident, comme pour narguer cet horizon d'où venait le christianisme.
Voir aussi: Saints Paul Miki, Jean Soan (de Goto) et Jacques Kisai sur le site internet des jésuites
http://www.jesuites.com/histoire/saints/paulmiki.htm
et sur le calendrier des Franciscains Saints Pierre-Baptiste, Paul Miki et leurs compagnons.
http://www.franciscain.org/pages/calendrier/fevrier.html

Autre biographie:
En février 1597 meurent, crucifiés sur une colline près de Nagasaki, le jésuite japonais Paul Miki et 26 de ses compagnons chrétiens.
Le christianisme était parvenu au Japon depuis quelques décennies grâce à l’œuvre missionnaire de François Xavier. En peu de temps, une Église locale, modeste mais dynamique, était née de l’ardeur des franciscains et des jésuites. Mais l’arrivée de forces étrangères au Japon, peu appréciée dès le début, fut considérée comme intolérable par le shogum Taikosama (le chef militaire suprême), qui tentait, en faisant appel à une idéologie nationaliste, de recomposer l’unité de son pays gênée par les petits seigneurs locaux.
La situation s’accéléra quand, en 1587, les missionnaires furent expulsés et le christianisme prohibé. L’Église fut contrainte à vivre dans la clandestinité.
Une véritable persécution éclata en 1597. Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur fougueux, fut arrêté avec ses compagnons. On aurait voulu les traîner à travers les villages pour effrayer la population, mais partout où ils étaient conduits ils annonçaient l’Évangile et répondaient par des chants de louanges aux supplices auxquels ils étaient soumis. Paul Miki, après avoir pardonné à ses bourreaux, alla au devant de la mort en chantant : « En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit ».
Au souvenir des premiers martyrs du Japon, tout chrétien en ce jour est invité à faire mémoire devant le Seigneur de toutes les Églises de ce pays, qui vivent depuis toujours la condition difficile de ceux qui ne sont qu’une maigre minorité, un petit troupeau.

Lecture

Tandis que les païens s’approchaient pour trucider les chrétiens sur l’ordre du roi, un des pères de la maison de Nagasaki demanda à un adolescent d’une quinzaine d’années : « Que répondras-tu quand ils te demanderont si tu as été baptisé ? ». « Je leur répondrai, dit l’adolescent, que je suis un chrétien ». « Et si pour ce motif ils menacent de te tuer, que feras-tu ? ». « Je me préparerai à la mort ». « Mais comment ? » demanda le père. L’adolescent, avec une admirable force d’âme et des larmes plein la voix, répondit : « Jusqu’au dernier moment j’implorerai la miséricorde de Dieu. »

(d’après les Actes des saints)
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Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/06.php
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1831&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Miki



Saint Aldric (+ 1200)
ou Elric. Issu du sang royal des Carolingiens, il vint frapper à la porte des religieuses du couvent de Fussenich dans la région de Cologne. Il s'offrit en service pour les moniales qui lui confièrent la garde de leur troupeau. Si grande fut sa sainteté, qu'il fut enterré dans le choeur de l'église. Il avait à peine vingt ans.



Saint Amand d'Elnone Evêque de Maastricht (+ 679)
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Un des grands missionnaires de l'époque mérovingienne.
Né en Aquitaine, il s'en vint d'abord mener quelques années de vie solitaire en Flandre puis partit sur les routes évangéliser la Flandre et le Brabant. Cet évêque "régionnaire", c'est-à-dire itinérant, exerça son zèle surtout dans le nord de la France et en Belgique. Il lui advint même d'être battu jusqu'au sang et jeté dans la rivière par ceux qu'il voulait convertir. Il attendit 90 ans pour se reposer dans l'une des abbayes qu'il avait fondées et dont la localité prendra son nom : Saint-Amand-les-Eaux-59230.
Saint Amand d'Elnone, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintAmandElnone.pdf
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.3Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale.pdf

Autre biographie:
Fils d’un seigneur de la région nantaise. À l’âge de vingt ans, il quitte le domicile familial pour prendre l’habit au monastère d’Oye, sur une petite île voisine de l’île de Ré. Un an plus tard, son père lui rend visite et tente de le convaincre de rentrer dans le monde, mais sans succès. Amand quitte tout de même son île, mais pour aller se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin à Tours. De là, il poursuit jusqu’à Bourges, où il se place sous la direction de Saint-Austrégisile et s’installe comme anachorète dans une petite cellule adossée à la cathédrale. Son directeur spirituel étant décédé en 624, Amand effectue un pèlerinage à Rome. De retour en France, il est ordonné puis nommé évêque missionnaire chez les Slaves et les Flamands d’abord, avant d’être exilé chez les Basques par le roi Dagobert, à qui il avait fait des remontrances sur sa vie désordonnée. Rappelé plus tard par le souverain, il est ensuite envoyé chez les Gantois (Belgique). Il fonde dans la région plusieurs monastères (Blandinberg, Saint-Bavon et Elnon) et en 649 il est nommé évêque de Maëstricht, charge qu’il n’assumera pas plus de trois ans avant de passer le relais à Saint-Remacle pour se retirer à Elnon, où se trouve maintenant la ville de Saint-Amand-les-Eaux.http://www.saint-amand-les-eaux.fr/decouvrir/ville/histo_home.cfm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amand_de_Maastricht
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/043.htm



Bienheureux André d'Elnon (+ 690)
Disciple de saint Amand auquel il succéda comme abbé, il est considéré comme un saint et ses reliques furent « élevées sur les autels », ce qui à l'époque équivalait à une canonisation.



Bienheureux Ange de Furci (+ 1327)
Originaire des Abruzzes, à Chieti, il entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Augustin, fit ses études à Paris où il enseigna comme lecteur en théologie. Puis il vint à Naples où il passa le reste de sa vie à enseigner la théologie. Provincial de son Ordre, il refusa plusieurs fois de devenir évêque. Son culte fut confirmé en 1888.



Saint Antoine Deynan Crucifié à Nagasaki (+ 1597)
Enfant de choeur avec Louis Ibachi que nous avons fêté hier, ce jeune japonais avait treize ans quand il fut lui aussi crucifié à Nagasaki, pour avoir courageusement affirmé sa foi et son amour du Christ.



Saint Antholien Martyr à Clermont (+ 265)
Il souffrit sous Chrocus, l'un des rois allemands de Poméranie qui vinrent ravager la Gaule pendant le règne de l'empereur Gallien.
(d'après Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique ... par Charles Louis)
http://books.google.fr/books?id=PK5IAAAAMAAJ&pg=RA3-PA372&lpg=RA3-PA372&dq=saint+Antolien&source=web&ots=KTTSnWBMZZ&sig=8IH05NXIw3jgGXBESgnRQpMHgS8&hl=fr&ei=K5yWSY6TO4iKjAfLmYXdAQ&sa=X&oi=book_result&resnum=10&ct=result#PRA3-PA372,M1

"Auprès de la ville de Clermont reposent les martyrs Liminius et Antolien. Cassius et Victorin, liés par une amitié fraternelle dans l'amour du Christ, répandirent leur sang ensemble, et entrèrent ensemble dans le royaume des cieux."
(source: Histoire des Francs - Grégoire de Tours - Livre I)
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs1.htm

"Le martyr Antolianus de Clermont nous est connu par Grégoire de Tours qui ne fournit aucun élément biographique à l’exception de son martyre (avec ses compagnons Cassius et Victorinus) que l’évêque paraît mettre en rapport avec le passage du légendaire Chrocus, roi alaman ou vandale. Grégoire rappelle que la basilique en l’honneur d’Antolianus fut édifiée sur son corps récemment découvert par Alchima et Placidina, soeur et épouse de l’évêque Apollinaire, connu pour ses sympathies wisigothiques, au début du VIe siècle. De fait, cette basilique tombe bientôt en ruines; malgré la rédaction d’une vita – perdue – des trois martyrs au VIIe siècle, due à l’évêque Praejectus, le culte d’Antolien est demeuré confidentiel et limité à la cité des Arvernes. Il figure toutefois dans le martyrologe de Florus (vers 837): Natale sancti Antholiani, qui apud urbem Arvernam martyrio coronatus est."
(source: L'invention de saint Antonin de Frédelas-Pamiers)
http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/t_63/15_57_BOUDART.pdf



Saint Barsanuphe (6ème s.)
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et saint Jean, son disciple. Ermite à Gaza, il a laissé de nombreux écrits de "direction" spirituelle. Séridos, l'abbé d'un monastère voisin, venait lui apporter, une fois par semaine, les Saints Mystères, trois pains et un peu d'eau. C'est à cette occasion qu'il dictait ses enseignements spirituels. Il transmettait ainsi à ses disciples la loi de liberté que l'on acquiert en se dégageant de tout souci du monde. Au bout de quelques années, il laissa sa cellule à l'un de ses disciples, Jean. Et lui-même partit plus solitaire encore pour ne plus rencontrer personne, pas même pour lui apporter quelque nourriture.

Autre biographie:
Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de Barsanuphe le Grand et de Jean le Prophète, moines qui vécurent au VI è siècle dans le désert de Gaza.
Le plus ancien des deux, Barsanuphe, était d’origine égyptienne. Avant d’entrer au monastère, il avait souffert nombre de maladies et de tentations qui l’avaient fortifié. Arrivé en Palestine, il s’était joint aux cénobites que guidait l’higoumène Sérido, pour s’adonner ensuite à la vie érémitique et finir comme reclus, une fois acquise une paix profonde et une personnalité solide, comme il ressort de ses Lettres.
Dans cette même correspondance, on trouve également les lettres de Jean: c’était le compagnon de solitude de Barsanuphe. Jean , qui avait fait office d’higoumène dans le monastère de Merasala, avait suivi le même parcours que Barsanuphe, jusqu’à devenir reclus dans le voisinage de ce dernier.
La renommée des deux Anciens fut telle que beaucoup se mirent en quête de leurs conseils épistolaires. En lien avec le monde extérieur uniquement par l’entremise de l’higoumène Serido, les deux pères du désert offrirent à travers leur correspondance une des plus importantes collections d’écrits chrétiens sur la valeur de l’humilité et de l’obéissance : selon les enseignements des deux Anciens, l’humilité et l’obéissance sont, en effet, le moyen de mener ceux qui les pratiquent au plein exercice de la liberté et de l’amour. Grâce aux lumières de l’Esprit, Barsanuphe et Jean, malgré leur total isolement, surent engendrer à la vie spirituelle des générations entières de chrétiens, leur montrant que celui qui est vraiment uni à la paix qui découle de la découverte de l’homme intérieur peut vivre en aimant toute créature, même s’il est séparé de tous.

Lecture

Demande d’un des pères au grand Vieillard : Je t’en prie, Père, dis-moi comment on acquiert l’humilité et la prière parfaite. Que faire pour ne pas avoir l’impression de s’agiter et que convient-il de lire ?
Comment acquérir l’humilité parfaite, frère, le Seigneur nous l’a enseigné en disant : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur , et vous trouverez le repos pour vos âmes ». Si donc tu veux acquérir l’humilité parfaite, apprends ce qu’il a enduré et endure-le aussi ; retranche en toutes choses ta volonté, car il a dit lui-même : « je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Voilà l’humilité parfaite : supporter les outrages et les injures et tout ce qu’a souffert notre Maître Jésus » (Barsanuphe et Jean, Lettres 150).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barsanuphe



Saint Bonaventure de Meaco (+ 1597)
Il était d'origine japonaise et devint tertiaire franciscain, aidant les religieux comme catéchiste. Il fut lui aussi crucifé à Nagasaki.



Saint Brynolphe de Skara Evêque de Skara, en Suède (+ 1317)
ou Brynolf, évêque de Skara, après avoir été chanoine de Linköping en Suède. Il fut étudiant puis enseignant à Paris durant dix-huit ans, au collège parisien des scandinaves. Son zèle apostolique fut très grand et sa doctrine très appréciée par ses diocésains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skara



Saint Constantien (+ 570)
Fêté au diocèse de Laval, il était originaire de l'Auvergne, se forma à la vie religieuse près d'Orléans, au célèbre monastère de Micy-Saint Mesmin, et s'en vint solitaire dans la forêt de Javron en Mayenne. Le roi Clotaire lui donna des terres pour y édifier un monastère.

Autre biographie:
Moine originaire d'Auvergne, disciple de Saint-Mesmin à Micy, près d'Orléans. Il se retire ensuite dans la forêt de Javron, dans la Mayenne, mais l'évêque du Mans l'ordonne prêtre et l'envoie en mission. Clotaire Ier, à qui le saint aurait prédit la défaite de son fils rebelle, lui octroie la terre de Javron afin qu'il puisse y édifier un monastère.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantien_de_Javron



Bienheureux Diego d'Azevedo (+ 1207)
ou Didace. Prévôt de la cathédrale d'Osma en Vieille Castille, il obtint un canonicat pour saint Dominique. Devenu évêque de cette ville et envoyé par le roi Alphonse de Castille pour être son intermédiaire en Scandinavie et ramener la fille du roi de Danemark, il choisit saint Dominique comme compagnon de route. C'est ainsi que leur zèle apostolique les fit s'arrêter au retour dans le Pays Albigeois. Saint Dominique fonda l'Ordre des frères prêcheurs et Diego entra chez les cisterciens afin de rejoindre la croisade contre les Albigeois. Il est vénéré comme un bienheureux dans l'Ordre de Cîteaux.



Sainte Dorothée Vierge et martyre à Césarée de Cappadoce (3ème s.)
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Originaire de Césarée de Cappadoce, le gouverneur lui appliqua les édits de Dioclétien et, pour la faire renoncer à sa foi, la livra à deux soeurs, Christine et Calliste qui avaient apostasié. Elle les fit revenir au Christ. Le gouverneur, furieux, les fit attacher dos à dos et brûler vives. Quant à sainte Dorothée, elle eut la tête tranchée en même temps qu'un avocat païen, qui, voyant leur courage, se mit à confesser lui aussi le Christ.

Autre biographie:
Jeune vierge demeurant à Césarée de Cappadoce. Sous la persécution de Dioclétien, le gouverneur Sapricius veut l’obliger à se marier ou à renier sa foi, ce qu’elle refuse. Elle subit alors divers tourments et parvient tout de même à convertir plusieurs personnes, dont Sainte-Christèle, Sainte-Calliste et le jeune avocat Saint-Théophile. Elle est finalement exécutée par décapitation (+ vers 320) En raison du caractère légendaire du personnage, son culte a été supprimé en 1969.
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Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1826&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Doroth%C3%A9e
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-06.htm#dorothee



Sainte Fausta (3ème s.)
Issue d'une famille chrétienne de Cyzique en Asie Mineure, elle fut orpheline à treize ans. A peu de temps de là, le sénateur Evilassios voulut la convaincre de sacrifier aux idoles. Ce qu'elle refusa. Apparemment frêle, elle confessa le Christ alors qu'on lui avait rasé la tête en signe de deshonneur. Mise à nu pour l'humilier encore davantage, elle fut soumise à une cruelle flagellation. Evilassios, touché de compassion, la fit relâcher et crut au Christ. Dénoncé à son tour, il fut arrêté, torturé tandis qu'on enfonçait des clous dans les chevilles de Fausta. Puis, ils furent étendus sur un gril incandescent. Le préfet Maxime s'ouvrit à son tour à la grâce de Dieu, et, quittant ses vêtements lui aussi, alla s'étendre, à leurs côtés en disant: "C'est avec vous que je veux être, saints de Dieu."



Saint Gérald Moine (+ 1077)
Bénédictin, prieur à Cluny, évêque d'Ostie puis légat du Pape en France, en Espagne et en Allemagne. Emprisonné par l'empereur germain Henry V.



Saint Guérin Abbé o.s.a. (+ 1159)
Canonisé par Alexandre III.
Après 40 ans de vie religieuse avec les chanoines réguliers de saint Augustin, il fut élu évêque de Pavie mais ne put être convaincu d'accepter.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(abb%C3%A9)



Sainte Hildegonde (+ 1183)
Fille du comte Herman de Lidtberg, elle est mariée très jeune au comte Lothaire. Trois enfants naissent de cette union : Thierri, le Bienheureux Herman et la Bienheureuse Havoie. En 1178, elle perd son mari et son fils aîné. Herman étant devenu religieux à Kappenberg, elle effectue d’abord un pèlerinage sur les tombeaux des Apôtres à Rome. De retour en Allemagne, elle transforme son château fortifié de Mehren en monastère de Prémontrés, puis s’y installe en compagnie de sa fille, elle-même agissant comme abbesse.



Saint Ina (8ème s.)
Qui fut roi des Saxons occidentaux, enrichit le monastère de Glastonbury, abdiqua et se retira pieusement à Rome. Mais sa mémoire resta fidèlement en Angleterre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ina



Saint Jacques (+ 460)
Contemporain de Théodoret de Cyr, l'auteur de l'histoire des moines de Syrie, il en était aussi l'ami et c'est ainsi que nous connaissons ses exploits ascétiques. En particulier de n'avoir ni toit ni abri et, ainsi, de vivre et dormir, nuit et jour, en plein air, malgré la neige en hiver et l'ardeur du soleil en été, décharné par le jeûne, portant autour du cou, des reins et des bras, de lourdes chaînes, mais priant sans cesse. Avec le temps, Théodoret obtint tout de même qu'il acceptât quelques soins élémentaires.



Saint Julien (4ème s.)
Médecin à Emèse en Phénicie, il était resté fidèle au Christ bien qu'autour de lui de nombreuses apostasies marquèrent cette persécution de l'empereur Maximien Galère. Ayant appris que l'évêque de la cité et quelques autres fidèles étaient condamnés aux bêtes, il alla les rencontrer en prison pour soutenir leur foi. Arrêté, il fut lui-même livré à la torture, puis enfermé onze mois en prison. Enfin, on lui enfonça douze clous dans les mains, les pieds et le visage. C'est ainsi qu'il fut chassé de la prison. Il se traîna hors de la ville et là, il remit son âme à Dieu.



Saint Mel évêque (5ème s.)
Moine en 445 et évêque successeur de saint Patrick en 461, mort à la fin du Ve siècle.
Brigitte de Kildare a été consacrée comme Abbesse par l'évêque Saint Mel à Armagh.



Saint Photios (+ 891)
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L'Eglise orthodoxe fait mémoire du saint patriarche de Constantinople. Il était apparenté à l'impératrice Theodora et avait reçu une éducation des plus raffinées et des plus intellectuelles. Professeur renommé de philosophie aristotélicienne, il fut aussi un bon diplomate auprès du calife de Bagdad. Ordonné patriarche en 858, il connut de graves dissenssions entre le Saint Siège romain et le patriarcat de Constantinople, acceptant la primauté d'honneur du Siège Apostolique de Rome et son pouvoir d'arbitrage en matière dogmatique, mais refusant la prétention du pape Nicolas I, assez autoritaire d'ailleurs, d'imposer les usages de l'Eglise romaine :"L'abolition des petites choses transmises par la tradition, conduit, disait-il, au mépris complet des dogmes." Esprit missionnaire, il fit appel à saint Cyrille et à saint Méthode pour évangéliser les Slaves et les Khazars de la Russie. Il rétablira l'unité avec le Pape Jean VIII.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev06.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Photios_Ier_de_Constantinople
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F12043b.htm
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/vie-de-saint-photios-patriarche-de.html



Sainte Relinde o.s.b. (+ v. 750)
Moniale avec sa soeur Herlinde en Belgique, elle se perfectionna en broderie et en peinture et succéda à sa soeur comme abbesse à la demande de saint Boniface.



Sainte Xénia "folle en Christ" (+ 1806)
ou Ksenija de Saint Pétersbourg.
Xénia Grigorievna était mariée à un brillant colonel de la Garde impériale de Saint Petersbourg. Elle menait une vie aisée et mondaine au sein de l'aristocratie impériale. Le décès de son époux changea totalement sa vie. Elle décida de simuler la folie pour s'offrir, avec résignation, à l'image du Christ en sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements. Sans gîte, pieds nus, revêtue été comme hiver de haillons bariolés, elle n'acceptait l'aumône que pour la redistribuer aux pauvres. Peu à peu les habitants reconnurent sa sainteté et cherchèrent ses conseils. Grande fut alors son influence et sa renommée de sainteté. Elle s'endormit dans le Seigneur à l'âge de 71 ans et sa sépulture fut l'objet d'un véritable culte. Le tsar Alexandre III ayant été très gravement atteint lors d'un attentat au 19e siècle attribua sa guérison à sainte Xenia qu'il avait priée.
Elle fut canonisée en 1987 par le patriarcat de Moscou.

Autre biographie:
L’Église orthodoxe russe fait aujourd’hui mémoire de Ksenija de Saint Pétersbourg, folle en Christ.
Ksenija Gregorievna Petrova était l’épouse d’un officier de l’armée impériale. À la mort de son mari, Ksenija n’avait que vingt-six ans et ce douloureux événement lui fit remettre en question la vie mondaine à laquelle elle était habituée. Elle se mit ainsi à prendre, de façon toujours plus marquée, des comportements pour le moins bizarres, jusqu’à être reconnue comme folle en Christ, selon une modalité de témoignage évangélique très chère à la spiritualité orthodoxe, russe en particulier.
Vêtue des habits toujours plus usés de son mari, Ksenija cacha, quarante-cinq années durant, son dévouement total aux pauvres de la ville sous les apparences d’une mendiante. Morte sans doute en 1803, elle est jusqu’à ce jour une des figures de sainteté les plus chères au peuple russe.

Prière

Pour avoir choisi la pauvreté du Christ, tu prends part maintenant à son banquet éternel ; tu as combattu la folie du monde en simulant la démence, et par l’humiliation de la croix tu as reçu la force de Dieu. Ô bienheureuse Ksenija, toi qui as eu le don des miracles pour secourir tes frères, prie le Christ Dieu de nous délivrer de tout mal par la conversion et la pénitence.




Les Églises font mémoire...

Anglicans : Les martyrs du Japon

Catholiques d’occident : Paul Miki et ses compagnons, martyrs (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (28 tubah/terr) : La multiplication des pains ; Käv d’Al-Fayyoum (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte-orthodoxe) ; Apolline (+ 249), vierge d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Amand (+ env. 679), missionnaire et évêque en Flandre

Maronites : Proclus (Ier s.), disciple de l’apôtre Jean, martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Bucolos (Ier s.), évêque de Smyrne ; Photius le Confesseur (+ 891), patriarche de Constantinople ; Ksenija de Saint Petersbourg, folle en Christ (Église russe)

Syro-orientaux : Tite, apôtre (Église malabar) 1983

La Communauté de l'Agneau

“UN NOUVEAU RAMEAU
NAISSANT DU TRONC
DE L'ORDRE DES PRÊCHEURS”

(fr. Vincent de Couesnongle o.p.)

 
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France

Communauté de l'Agneau
Saint-Pierre
11270 - Plavilla - FRANCE

T. (00 33) 4 68 60 53 11
F. (00 33) 4 68 60 53 19

 
 
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La Communauté des petites soeurs de  l'Agneau, érigée "en pia unio"le 6 février 1983,par Monseigneur Jean CHABBERT, archevêque évêque de Perpignan, est reconnue le 16 juillet 1983, en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, comme "un nouveau rameau naissant du tronc de l'Ordre des Prêcheurs" par le père Vincent de COUESNONGLE alors Maître de l'Ordre des Prêcheurs.

Depuis le 29 juin 1996, l'évêque responsable de la Communauté de l'Agneau est le cardinal Christoph SCHÖNBORN o.p., Archevêque de Vienne (Autriche). Aujourd'hui la Communauté de l'Agneau est une Association Publique de Fidèles en voie de devenir congrégation.

 

2001 
Le Vatican annonce que Jean-Paul II pourrait nommer Saint Isidore de Séville saint patron des internautes et des informaticiens.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:00
1612
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 Antoine Arnauld

 religieux et logicien français.

né à Paris le 6 février 1612, décédé à Bruxelles, le 8 août 1694
surnommé le Grand Arnauld par ses contemporains pour le distinguer de son père, est un prêtre, théologien, philosophe et mathématicien français, l'un des principaux chefs de file des jansénistes et un opposant des jésuites au XVIIe siècle.

1868

Mathilde de Robiano

comtesse de Robiano

Parents


1918
bibiane.0.de_la_garde_de_chambonas

Bibiane de La Garde de Chambonas


Parents

  • Mariée en 1939 avecbernard.0.azaisBernard Azaïs Officier de cavalerie ESM Saint-Cyr, promotion de Bournazel. Né en 1914 - Décédé le 17 janvier 1996 à l'âge de 82 ans. Après Saumur, son premier régiment fut le 9e Dragons à Epernay (Marne). Très bon cavalier, monta beaucoup en concours hippique.
    En 1939, instructeur à l'Ecole militaire de Saint-Cyr. La guerre déclarée, il rejoignit un groupe de reconnaissance de division d'infanterie. Fit la guerre sur le front des Alpes puis réintégra l'Ecole de Saint-Cyr repliée à Aix-en-Provence. Nommé aide de camp du général Vernot, mena la vie d'état-major dans l'entourage de son général, qui commandait un mouvement de résistance, avant son arrestation par les allemands. Fut lui-même arrêté par la Gestapo puis relâché.
    Mis en congé d'armistice comme capitaine après la dissolution de l'Armée en novembre 1942, il tomba malade et dut se soigner pendant plusieurs années. A la Libération, il ne put reprendre son service à cause de sa santé et pris une retraite anticipée.
    En 1946, il se fixa à Urrugne (Pyrénées-Atlantiques).
  • dont Filleule: Chantal Azaïs 1952-
1922

Jacques de Bauffremont-Courtenay


Chevalier du Saint-Esprit (1972)

Président de l'Institut de la Maison de Bourbon (1973-2009)

 8ème duc de Bauffremont 

  8ème comte de Bauffremont 

10ème prince de Marnay 

3ème comte de Pont-de-Vaux
(Jacques Yblet Napoléon Marie Laurent Alexandre de Bauffremont-Courtenay)


Parents

Chevalier du Saint-Esprit (1972). Président de l'Institut de la Maison de Bourbon (1973-2009)


1931

Blason de Ricardo Jamin Vidal
Image de Ricardo Jamin Vidal
Ricardo J. Vidal
cardinal philippin, archevêque de Cebu depuis 1982.
né le 6 février 1931 à Mogpog aux Philippines

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Son Altesse Royale la Princesse Marie
Her Royal Highness Princess Marie, 2008.
Her Royal Highness Princess Marie, 2008.
Photo: Steen Brogaard

Marie, Agathe, Odile, Son Altesse Royale Princesse de Danemark, comtesse de Monpezat, est née le 6 février 1976 à Paris.

Les parents de S.A.R. la Princesse Marie, Monsieur Alain Cavallier et Madame Françoise Grassiot, se sont mariés le 14 juin 1975. Ils ont depuis divorcé. M. Alain Cavallier, aujourd’hui retraité, a été l’associé d’une agence de publicité. Madame Grassiot est propriétaire d’un hôtel, le Château de la Vernède. La mère de la Princesse a épousé le 7 novembre 1987 M. Christian Grassiot, conseiller financier. La Princesse Marie a 4 demi-frères, Benjamin et Gregory Grandet, tous deux nés en Suisse, et Charles et Edouard Cavallier, nés à Paris. Ils ont tous grandi à Paris, comme la Princesse Marie.

La Princesse Marie était française et catholique jusqu’à son mariage avec Son Altesse Royale le Prince Joachim. Par son mariage elle est devenue danoise et protestante.

Mariage
Mademoiselle Marie Cavallier a épousé Son Altesse Royale le Prince Joachim le 24 mai 2008 et est ainsi devenue Son Altesse Royale la Princesse Marie, Comtesse de Monpezat. La cérémonie s’est déroulée à l’église de Møgeltønder et le banquet de mariage au château de Schackenborg, dans le sud du Jutland.

Etudes et expérience professionnelle
La Princesse Marie a d’abord été scolarisée à Paris de 1981 à 1989. En 1989 elle est devenue pensionnaire au Collège Alpin International «Beau Soleil» à Villars sur Ollon en Suisse où elle a passé son baccalauréat en juin 1993.

La Princesse a étudié l’économie internationale au Babson College de Boston, Massachusets, de 1995 à 1997, ainsi que l’économie à l’Université de Genève (1994-1995). La Princesse Marie a ensuite étudié au Marymount Manhattan College de New York où elle a obtenu le diplôme de «Bachelor of Arts».

Pendant ses études la Princesse Marie a travaillé chez Estée Lauder à Paris comme assistante de presse et pendant l’été 1997 comme assistante du directeur général de ING Numismatic Group SA à Genève. La Princesse Marie a également enseigné le français pendant ses études.

Après ses études universitaires la Princesse a travaillé à l’agence de publicité DoubleClick Inc. à  New York comme coordinatrice du marketing international. En 2002 la Princesse est retournée à Paris pour travailler au service de presse de l’agence française de publicité Media Marketing.

En 2004 la Princesse Marie est devenue à Genève l’assistante du directeur de Radianz, filiale de l’agence Reuters, et fournisseurs de services Internet au secteur financier. De janvier 2005 jusqu’à son mariage avec le Prince Joachim la Princesse Marie a travaillé à ING Numismatic Group SA.

Langues
La langue maternelle de la Princesse est le français. Elle parle anglais, italien et espagnol. Elle a commencé l’apprentissage du danois.

Domiciles
Leurs Altesses Royales le Prince Joachim et la Princesse Marie habitent au château de Sckackenborg à Møgeltønder dans le sud du Jutland et au palais d’Amalienborg à Copenhague.

Adresse postale:
Cour de LL.AA.RR. le Prince Joachim et la Princesse Marie de Danemark
Palais d’Amalienborg,
Postboks 2143,
1015 København K

1976
Son Altesse Royale la Princesse Marie

Son Altesse Royale la Princesse Marie

Marie, Agathe, Odile, Son Altesse Royale Princesse de Danemark, comtesse de Monpezat


née le 6 février 1976 à Paris.


Les parents de S.A.R. la Princesse Marie, Monsieur Alain Cavallier et Madame Françoise Grassiot, se sont mariés le 14 juin 1975. Ils ont depuis divorcé. M. Alain Cavallier, aujourd’hui retraité, a été l’associé d’une agence de publicité. Madame Grassiot est propriétaire d’un hôtel, le Château de la Vernède. La mère de la Princesse a épousé le 7 novembre 1987 M. Christian Grassiot, conseiller financier. La Princesse Marie a 4 demi-frères, Benjamin et Gregory Grandet, tous deux nés en Suisse, et Charles et Edouard Cavallier, nés à Paris. Ils ont tous grandi à Paris, comme la Princesse Marie.

La Princesse Marie était française et catholique jusqu’à son mariage avec Son Altesse Royale le Prince Joachim. Par son mariage elle est devenue danoise et protestante.


Mariage
Mademoiselle Marie Cavallier a épousé Son Altesse Royale le Prince Joachim le 24 mai 2008 et est ainsi devenue Son Altesse Royale la Princesse Marie, Comtesse de Monpezat. La cérémonie s’est déroulée à l’église de Møgeltønder et le banquet de mariage au château de Schackenborg, dans le sud du Jutland.


Etudes et expérience professionnelle
La Princesse Marie a d’abord été scolarisée à Paris de 1981 à 1989. En 1989 elle est devenue pensionnaire au Collège Alpin International «Beau Soleil» à Villars sur Ollon en Suisse où elle a passé son baccalauréat en juin 1993.


La Princesse a étudié l’économie internationale au Babson College de Boston, Massachusets, de 1995 à 1997, ainsi que l’économie à l’Université de Genève (1994-1995). La Princesse Marie a ensuite étudié au Marymount Manhattan College de New York où elle a obtenu le diplôme de «Bachelor of Arts»


Pendant ses études la Princesse Marie a travaillé chez Estée Lauder à Paris comme assistante de presse et pendant l’été 1997 comme assistante du directeur général de ING Numismatic Group SA à Genève. La Princesse Marie a également enseigné le français pendant ses études.


Après ses études universitaires la Princesse a travaillé à l’agence de publicité DoubleClick Inc. à  New York comme coordinatrice du marketing international. En 2002 la Princesse est retournée à Paris pour travailler au service de presse de l’agence française de publicité Media Marketing.


En 2004 la Princesse Marie est devenue à Genève l’assistante du directeur de Radianz, filiale de l’agence Reuters, et fournisseurs de services Internet au secteur financier. De janvier 2005 jusqu’à son mariage avec le Prince Joachim la Princesse Marie a travaillé à ING Numismatic Group SA.


Langues
La langue maternelle de la Princesse est le français. Elle parle anglais, italien et espagnol. Elle a commencé l’apprentissage du danois.


Domiciles
Leurs Altesses Royales le Prince Joachim et la Princesse Marie habitent au château de Sckackenborg à Møgeltønder dans le sud du Jutland et au palais d’Amalienborg à Copenhague.


Adresse postale:
Cour de LL.AA.RR. le Prince Joachim et la Princesse Marie de Danemark
Palais d’Amalienborg,
Postboks 2143,
1015 København K


1998
Camille Von Croy
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princesse de Croÿ
Parents
Père: Stefan, prince de Croy Né le 17.05.1959 
Mère: Beatrice, comtesse du Chastel de la Howarderie Née le 08 septembre 1964

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2004

Louise de Belgique

Naissance de la princesse Louise de Belgique

La princesse Louise, Sophie, Mary de Belgique est née le 6 février 2004, à 21 heures 34, aux cliniques universitaires Saint-Luc à Woluwé-Saint-Lambert. La petite princesse de 54 centimètres et de 3,420 kilos est la première enfant du prince Laurent et de la princesse Claire.

Le prince Laurent est apparu lors de la conférence de presse comme un papa comblé. Dans les détails qu'il a livré à la presse, il a raconté que son épouse avait assisté dans la journée à l'avant-pemière du film "Podium" et qu'ils avaient terminés la soirée avec dans amis dans le carré VIP d'une discothèque chic.

La soirée même de sa naissance, la princesse a eu de la visite :  le roi Albert II et la reine Paola, ses grands-parents paternels, Nicholas et Nicole Coombs, ses grands-parents maternels, ainsi que sa tante, Johanna Coombs. Les jours qui suivirent ce fut au tour du prince Philippe et de la princesse Mathilde, de la princesse Astrid et du prince Lorenz accompagnés de leur fille Maria-Laura, de la reine Fabiola et de Matthew Coobs, frère de Claire.

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La princesse Louise et ses parents, le prince Laurent et la princesse Claire (Collection personnelle)

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(Collection personnelle)(merci à royalementblog@gmail.com)

 

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princesse de Belgique
(Louise Sophie Mary de Belgique)
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 fille du prince Laurent et de la Princesse Claire.


La petite Princesse est née le 06 février 2004 aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Woluwe-Saint-Lambert.


Au moment de sa naissance le Prince Laurent avait dit d'elle

" elle est "ronde, rose et aux cheveux clairs" en indiquant qu'elle mesurait 56 centimètres "


Je pense donc qu'elle pourrait facilement faire son mètre 80"

 


Elle a été baptisée, dans la plus stricte intimité, le 4 septembre 2004 chez le baron et la baronne Jacques-Ernest Solvay de La Hulpe, amis proches du prince Laurent. Le Palais n'a jamais communiqué le nom du parrain et de la marraine. Il semblerait que la baronne Marie-Claude Solvay, née Boulin, soit l'une des marraines de la princesse Louise car le baptême a eu lieu en son domaine de La Hupe et elle était présente à la communion de la princesse en juin dernier. La princesse Margaretha de Liechtenstein, née princesse de Luxembourg, pourrait également être marraine de la princesse. Quant au choix du parrain, celui-ci a posé problème lorsque le prince a émis le souhait de confier cette tâche à un ami musulman. Très vite, même si rien n'a été confirmé, le nom du prince Reza Pahlavi, fils du dernier Shah d'Iran, a circulé. Il était d'ailleurs présent au mariage du prince Laurent et de la princesse Claire le 12 avril 2003. Cela créa alors un incident diplomatique car à ce moment l’État belge tentait de faire revenir deux fillettes bloquées à l'ambassade de Belgique à Téhéran, et le possible choix du prince Reza ne plaisait aucunement au régime iranien.  

Parents

  • Parrain et marraine


2010
Le comte Alexis HUCHET de QUENETAIN et la comtesse ,née Cléophée de Pradel de Lamaze,
partagent avec Gabriel la joie de vous annoncer la naissance de
Olympia
le 6 février 2010, à Paris.
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:00
1143
Le blason de la région Bourgogne
Hugues II de Bourgogne

le Pacifique

Hugues II Borel

duc de Bourgogne (1102-1143)
fils d' image Eudes Ier Borrel, duc de Bourgogne (1079-1102) croisé en 1102
et de Sybille de Bourgogne


1378

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Jeanne de Bourbon

reine de France
1364-1378


 

Parents

Jeanne de Bourbon
elle devint reine de France de 1364 à 1378.

Si Jeanne fut quelque peu délaissée alors qu'elle était encore dauphine (Charles affichait alors sa liaison avec Biette de Casinel), le roi se rangea après son sacre, le 19 mai 1364.


Le couple devint alors très uni et le roi s'attacha à Jeanne.


Charles V demandait très souvent l’avis de son épouse, aussi bien en politique qu’en matière de lettres et d’art.


De son union avec le roi Charles V sont issus neuf enfants :

Jeanne de Bourbon meurt à la naissance de sa fille Catherine. Froissart dit de cet événement : «La reine étant enceinte, les médecins lui avaient interdit le bain comme contraire et périlleux. Malgré leur opposition, elle voulut se baigner et de là conçu le mal de la mort.»


Charles V s'en montra très affligé. «Elle est ma belle lumière et le soleil de mon royaume» disait-il. Christine de Pisan écrit du deuil royal : «Le roi fut très dolent du trépas de la reine ; malgré sa grande vertu de constance, cette séparation lui causa si grande douleur et dura si longtemps que jamais on ne lui vit pareil deuil : car moult s’aimaient de grande amour»

Jeanne de Bourbon

Jeanne de Bourbon

1685
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devient roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande le 29 mai 1660.

 fils de Charles Ier et d'Henriette Marie de France, fille d'Henri IV de France, et sœur de Louis XIII.



1592
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Honoré D'Albert de Luygnes
- 6 février 1592

1740

Armoiries pontificales de Clément XII


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Clément XII


Lorenzo Corsini

né le 7 avril 1652 d'une célèbre famille dont était membre saint André Corsini et mort le 6 février 1740, fut un pape de l'Église catholique sous le nom de Clément XII (en latin Clemens XII, en italien Clemente XII).

Biographie 

Après des études au collège jésuite, Lorenzo Corsini obtient un doctorat en droit à l'université de Pise. Créé cardinal par Clément XI, et élu pape le 12 juillet 1730, succédant à Benoît XIII, il devint presque totalement aveugle et paralysé, bien que ses brillantes facultés intellectuelles et sa capacité à choisir un entourage compétent lui permirent un brillant pontificat.

Clément commença sa tâche par atténuer la corruption de certains bénédictins, améliora l'efficacité du gouvernement des États pontificaux, bien qu'il lui ait été reproché la création d'une loterie comme moyen de lever des fonds.

Dans ses rapports avec les grandes puissances de l'époque, Clément reçut les mêmes humiliations que la plupart des papes de ce siècle. Son droit de suzerain sur Parme fut ignoré, et les Bourbons s'allièrent avec les Habsbourg contre le vieux pape.

Il continua par ailleurs la pression sur les Jansénistes, dont la bulle Unigenitus marque le commencement, et surtout il fulmina, en 1738, la bulle In eminenti apostolatus specula contre la franc-maçonnerie. Par ailleurs, il reçut dans l'Église un grand nombre de coptes monophysites.

Il continua la politique d'aménagement de la ville de Rome voulue par ses prédecesseurs. On lui doit notamment la construction de la fontaine de Trévi et l'agrandissement du musée du Capitole et des musées du Vatican.

Il disparut le 6 février 1740, son successeur fut Benoît XIV.


1769

Armoiries pontificales de Clément XIII


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Clément XIII
Carlo della Torre di Rezzonico

Venise, 7 mars 1693
Rome, 2 février 1769

 pape le 6 juillet 1758 sous le nom de Clément XIII
 (en latin Clemens XIII, en italien Clemente XIII)

Biographie 

Accession au pontificat 

Éduqué par les Jésuites à Bologne, il fit des études de droit canonique et commença sa carrière en 1716, à la Curie romaine, comme référendaire au Tribunal suprême de la Signature apostolique. En 1725, il fut promu auditeur de la Rote romaine pour la république de Venise. Il fut nommé cardinal-diacre en 1737. En 1747 il fut consacré évêque de Padoue. Il succéda sur le trône de Pierre à Benoît XIV, et fut le prédecesseur de Clément XIV. La même année la famille de Rezzonico célébrait le mariage de Ludovico Rezzonico avec une épouse de la puissante famille des Savorgnan. Fils de l'homme qui avait acheté le palais inachevé sur le Grand Canal (maintenant Ca' Rezzonico) et achevé sa construction, le nouveau pontife romain avait mauvaise réputation pour son népotisme effréné.

La question des Jésuites 

Malgré l'humilité et l'affabilité de son caractère droit et modéré, pudique à l'excès (il avait fait recouvrir de feuilles de figuier fabriquées en série les sculptures classiques du Vatican) et généreux avec sa vaste fortune personnelle, le pontificat de Clément XIII fut troublé par les pressions continuelles que tentaient de faire sur lui les milieux français influencés par l'esprit des Lumières, pour qu'il supprimât les Jésuites. Clément XIII mit à l'Index l'Encyclopédie de d'Alembert et Diderot, mais c'est une action qui aurait été plus efficace au siècle précédent. Une résistance plus inattendue vint des cours les moins portées au progrès, celles d'Espagne, des Deux-Siciles et du Portugal. En 1758, le ministre réformateur de Joseph Ier de Portugal (1750-1777), le Marquis de Pombal, expulsa les Jésuites du Portugal et les expédia en masse à Civitavecchia, comme « cadeau pour le Pape ». En 1760, Pombal renvoya à Rome le nonce apostolique et rappela l'ambassadeur du Portugal. Une brochure intitulée Brève Relation représenta les Jésuites comme ayant fondé en Amérique du Sud sous leur propre souveraineté un royaume pratiquement indépendant où ils tyrannisaient les Indiens, le tout pour servir leur insatiable ambition et leur avarice ; que cela fût vrai ou non (et c'était très clairement faux au sujet des Indiens, pour lesquels la sollicitude des Pères de la Compagnie est bien connue), c'était un coup très grave pour les Jésuites.

En France, le Parlement de Paris, dominé par la haute bourgeoisie et qui affichait des sympathies jansénistes, commença au printemps 1761 à faire pression pour expulser les Jésuites de France ; on publia des extraits de textes écrits par des Jésuites, ces affirmations étaient prises peut-être en dehors de leur contexte, mais cela nourrit la cause anti-jésuite. Quoiqu'une congrégation d'évêques réunie à Paris en décembre 1761 recommandât de ne rien faire, Louis XV (1715-1774) promulgua un ordre royal qui ne permettait à la Société de rester dans le royaume, que si certains changements étaient apportés dans leur constitution pour la conformer aux souhaits du Parlement et si l'on créait un vicaire-général des Jésuites français qui serait indépendant du général résidant à Rome. Le 2 août 1762, le Parlement supprima les Jésuites en France, en imposant des conditions inacceptables à chacune de leurs demandes de rester dans le pays, Clément XIII répondit par une protestation contre la violation des droits de l'Église et cassa l'arrêt, mais les ministres de Louis XV ne pouvaient permettre qu'on annulât ainsi une loi française et le Roi finalement expulsa les Jésuites en novembre 1764.

Clément XIII soutint énergiquement l'ordre dans une bulle papale Apostolicum pascendi, le 7 janvier 1765, où il repoussait comme des calomnies les critiques contre les Jésuites et louait l'utilité de l'ordre. En 1766, il rédigea la bulle Christianæ reipublicæ salus, contre les Lumières. Face à la France et au Portugal, il refusa de modifier les Constitutions de la Compagnie de Jésus. Tout cela fut presque partout ignoré : en 1768 les Jésuites avaient été expulsés de France, des Deux-Siciles et de Parme. En Espagne, ils se croyaient en sûreté, mais Charles III d'Espagne (1759-1788), impressionné par ce qu'on affirmait en France, choisit finalement d'agir encore plus énergiquement : dans la nuit du 2 au 3 avril 1767, toutes les maisons des Jésuites en Espagne furent soudainement encerclées, et ceux qui s'y trouvaient furent arrêtés, expédiés vers les ports dans les vêtements qu'ils portaient sur eux et entassés sur des bateaux qu'on envoya à Civitavecchia. Dans une lettre à Clément XIII, le Roi prévint que son allocation annuelle de 100 piastres serait retirée pour l'ordre entier si n'importe lequel de ses membres s'avisait à un moment quelconque d'écrire une justification quelle qu'elle fût ou de critiquer les motifs de leur expulsion, motifs qu'il refusait et refuserait toujours de discuter.

C'est pratiquement le même sort qui les attendait dans les territoires du duc de Parme et Plaisance, un Bourbon que conseillait le ministre libéral Guillaume du Tillot. En 1768, Clément XIII publia une protestation énergique (Monitorium) contre la politique du gouvernement de Parme. La question de l'investiture de Parme accrut les ennuis du Pape. Les Rois Bourbon soutinrent la cause de leur cousin, occupèrent Avignon, Bénévent et Pontecorvo et présentèrent conjointement une demande péremptoire pour la suppression totale des Jésuites (janvier 1769). Poussé dans ses derniers retranchements, Clément XIII consentit à convoquer un consistoire pour examiner la question, mais il mourut la veille même du jour où celui-ci devait se réunir (2 février 1769), non sans qu'on soupçonnât le poison, pour lequel, au vrai, il semble n'y avoir aucune preuve convaincante.

Selon le Registre Annuel pour 1758 : le Pape Clément XIII était « l'homme le plus honnête du monde; un ecclésiastique des plus exemplaires; pratiquant la morale la plus pure ; dévot, posé, cultivé, zélé... »

(en) « Clément XIII », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]




1879

Otto Leopold VAN LIMBURG-STIRUM
le 21 août 1801 à Arnhem
 Décédé le 6 février 1879 à Arnhem à l'âge de 77 ans

Parents



1899

Alfred von Sachsen-Coburg und Gotha

Le prince Alfred d'Édimbourg puis prince Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha

(Alfred Alexander William Ernest Albert)

Prinz von Sachsen-Coburg und Gotha
image S'est tiré une balle dans la tête parce que sa mère ne voulait pas qu'il épouse une roturière


Il fut un membre de la famille royale britannique.


Il est le fils aîné du prince Alfred, duc d'Édimbourg et de la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie


Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut baptisé le 27 novembre 1874 au Palais de Buckingham à Londres par Archiblad Tait, archevêque de Canterbury.


Ses marraines et parrains furent sa grand-mère, la reine Victoria Ire du Royaume-Uni, sa tante, la princesse royale de Prusse, son grand-père, le tsar Alexandre II de Russie, l' Empereur Allemand, son grand oncle, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha et son oncle, le prince de Galles)


Maria de Russie fut une mère insensible et sévère, elle préconisa pour son fils, une éducation stricte.

Le jeune prince vécut à Clarence House avec ses parents et ses quatre sœurs, Marie née en 1875, Victoria née en 1876, Alexandra née en 1878 et Béatrice née en 1884.


Il fut un enfant doué mais de santé fragile.


Le prince reçut une éducation stricte et purement française par des professeurs, dont le docteur François, celui-ci aima humilier le jeune prince devant témoins.


Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha vécut séparé de ses quatre sœurs et de son père, officier d'active dans la marine royale britannique.


En 1893, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha décéda sans héritier, le prince de Galles avait déjà renoncé à la succession au trône ducal, le duché vacant échut à Alfred d'Édimbourg.


Le jeune Alfred devint ainsi "S.A.R le prince héréditaire de Saxe-Cobourg-Gotha"


La famille s'installa au château de Rosenau à Cobourg. La même année sa soeur Marie épousait la prince Ferdinand de Hohenzollern, neveu et héritier du roi de Roumanie.


Avec le grade de lieutenant, le jeune Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha rejoignit le Régiment de la Garde à pieds à Potsdam, en Allemagne.


Le jeune prince n'eut aucune attirance pour la vie militaire.


De plus en plus, il se réfugia compulsivement dans la débauche, fréquentant des prostituées.


Cette vie désordonnée l'amena à contracter la syphilis dont de graves symptomes se déclarèrent en 1899.


Selon la rumeur, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha épousa à Potsdam en 1898 Mabel Fitzgerald.


Mais l'ouvrage de Marlène Eilers Köning relatif aux descendants de la reine Victoria Ire du Royaume-Uni révéla cette rumeur comme fausse.


Sandners nota également l'absence d'Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha aux fêtes célèbrées à l'occasion des noces d'argent de ses parents le 22 janvier 1899, la raison officielle invoquée par la famille royale : le prince souffrait d'une dépression nerveuse, en réalité le jeune officier souffrait de sa syphilis.


Le prince mit un terme à sa vie en se tirant une balle de revolver dans la tête.


Décès et inhumation

Le prince fut inhumé dans le mausolée ducal de Cobourg.

Alfred of Saxe-Coburg-Gotha

Glockenburg Cemetery à Cobourg en Bavière, Allemagne
 Ducal Mausoleum


Pendant trois jours, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut soigné au château de Friedenstein, sa mère craignant le scandale et contre l'avis des médecins elle fit transporté son fils grièvement blessé au sanatorium Martinnsbrünn à Merano dans le Tyrol autrichien (aujourd'hui en Italie)


 

Alfred d'Édimbourg et de Saxe-Cobourg-Gotha accusa son épouse de l'avoir séparé de son fils, pire, il lui fit endosser la reponsabilité de la mort de leur fils.


Le prince noya son chagrin dans l'alcool.

Parents


1922 

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À Rome, au conclave qui suivit le décès de Benoît XV, élection papale au quatorzième tour du cardinal Achille Ratti, archevêque métropolitain de Milan, qui prend le nom de Pie XI.
Il naquit le 31 mai 1857 à Desio (Lombardie), dans une famille de la petite bourgeoisie lombarde.
Après avoir fait le séminaire mineur à S...eveso, il entra en 1874 au Grand séminaire de Milan et ensuite au Collège lombard de Rome. Il fut ordonné prêtre le 20 décembre 1879 à la basilique Saint-Jean de Latran et célébra sa première messe dans la basilique Saint-Ambroise-et-Saint-Charle s al Corso. En novembre 1888 il fut nommé conservateur de la Bibliothèque Ambrosienne de Milan où demeura jusqu’à 1911 (depuis 1909 comme préfet). Prélat domestique de Sa Sainteté avec le titre de Monseigneur en 1907, le pape saint Pie X le nomma en 1912 pro-préfet de la Bibliothèque Apostolique Vaticane, dont il devint préfet en 1914. Benoît XV l’envoya comme Visitateur apostolique en Pologne et Lituanie en 1918 et un an après le nomma Nonce apostolique en Pologne le promouvant au même temps à l’épiscopat. Il fut sacré le 28 octobre 1919 par l’archevêque Aleksander Kakowski, de Varsovie, assisté des évêques Józef Sebastian Pelczar de Przemyśl des Latins et Stanisław Kazimierz Zdzitowiecki de Włocławek. Monseigneur Ratti reçut l’archevêché titulaire de Lépante. En août 1920, lors du siège de Varsovie par les Soviétiques, il put voir le péril communiste et fit preuve d’un grand courage. En avril 1921 il fut transféré au siège titulaire d’Adana. Il fut créé cardinal-prêtre au consistoire du 13 juin 1921 par Benoît XV, qui lui donna le titre de Saint-Silvestre-et-Saint-Marti n-aux-Monts. Au même temps il fut promu nouveau archevêque de Milan. Le cardinal Ratti ne resta pourtant longtemps sur le siège ambrosien. Quelques mois après on apprit la mort du pape et dut partir pour le premier et le seul conclave où il participa et d’où il sortit Souverain Pontife, après avoir été choisit comme la troisième option entre deux puissants opposants : le cardinal Rafael Merry del Val, ancien secrétaire d’État de saint Pie X (le candidat des « conservateurs »), et le cardinal Pietro Gasparri, ancien secrétaire d’Etat de Benoît XV (le cardinal des « libéraux »). Les mots d’acceptation de son élection sont très éloquents : « J’ai été incorporé dans l’Église catholique et ai fait mes premiers pas dans la carrière ecclésiastique sous Pie IX. Pie X m’appela à Rome. Pie c’est un nom de paix. Désirant de consacrer mes efforts à l’œuvre de pacification mondiale, à laquelle s’était voué mon prédécesseur Benoît XV, je choisis le nom de Pie… Je veux ajouter encore un mot : je proteste devant le Sacré Collège que j’ai à cœur la sauvegarde et la défense de tous les droits de l’Église et de toutes les prérogatives du Saint-Siège, mais ceci dit, je veux que ma première bénédiction aille, en gage de la paix à laquelle toute l’humanité aspire, non seulement à Rome et à l’Italie, mais à toute l’Église et au monde entier. Ainsi donc, je la donnerai depuis le balcon extérieur de Saint-Pierre ». Ce qu’il fit et qui constituait symboliquement, après l'isolement du 20 septembre 1870, une attitude d’ouverture et de disposition au dialogue.
1929

Maria Cristina von Habsburg-Lothringen

Erzherzögin von Österreich, Reina de España (1879-1885), Duquesa de Sesto (1891-1921)
(Maria Cristina de Habsburgo-Lorena)
(Marie Christine von Habsburg-Lothringen)
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Parents



1946

Henri de Croÿ

Parents

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roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne, de l'Irlande du Nord et du Commonwealth de 1936 jusqu'à sa mort.

1959

Maria della Neve di Borbone

(Maria della Neve Adelaide Enrichetta Pia Antonia di Borbone)

Parents


1965

Friedrich von Hohenzollern-Sigmaringen

Fürst von Hohenzollern, Graf von Sigmaringen, von Veringen et von Berg
(Friedrich Viktor Pius Alexander Leopold Karl Theodor Ferdinand von Hohenzollern-Sigmaringen)
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Parents


1966

Mechthildis von Habsburg-Lothringen

Parents

  • Mariée , dont 4 enfants

Elena de Leuchtenberg

Principessa Romanowsky
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Parents


1973

Maria Antonieta de Bragança

Parents

  • D. Miguel, duque de Bragança 1853-1927
  • Therese, Prinzessin zu Löwenstein-Wertheim-Rosenberg 1870-1935
  • Mariée, divorcés, 1 enfant

1980

Ortrud von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg

Prinzessin von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg
(Ortrud Bertha Adelheid Hedwig von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg)
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Parents


1981
vénérable Marthe Robin
(Marthe Louise Robin)
stigmatisée qui ne se serait nourrie que d'hosties durant cinquante ans
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  • Fondatrice des Foyers de Charité
Site officiel sur Marthe Robin par les Foyers de Charité

1981

Friederike von Hannover

Prinzessin von Hannover
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Parents

Relations

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La descendance de la reine Frederika de Grèce

 

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Voici la descendance de la reine Frederika de Grèce, née princesse de Hanovre à savoir 3 enfants, 8 petits-enfants et 17 arrières-petits-enfants.

Paul I de Grèce ( 1901-1964) ép  Princesse Frédérika de Hanovre ( 1917-1981)

Sophie (née en 1938) ép Juan Carlos I, Roi d’Espagne : 3 enfants et 8 petits-enfants  

  • Elena (née en 1963) ép Jaime de Marichalar y Saenz de Tejada : Felipe ( 1998), Victoria Frederica ( 2000)
  • Cristina (née en 1965) ép Inaki Urdangarin : Juan (1999), Pablo (2000), Miguel (2002), Irene (2005)  
  • Felipe (né en 1968) ép Letizia Ortiz : Leonor (2005), Sofia (2007)      

Constantin (né en 1940) ép Princesse Anne-Marie de Danemark : 5 enfants et 9 petits-enfants

  • Alexia (née en 1965) ép Carlos Morales y Quintana : Arrietta (2002), Ana Maria (2003), Carlos ( 2005), Amelia (2007)  
  • Paul (né en 1967) ép Marie Chantal Miller : Maria Olympia ( 1996), Constantin Alexios (1998), Achileas Andreas (2000), Odysée Simon (2004), Aristidis Stavros (2008)
  • Nicolas (né en 1969)
  • Théodora (née en 1983)
  • Philippos (né en 1986)

Irene (née en 1942)

Carmen POLO

dame de Meirás (3 décembre 1975)
(Carmen Polo Martínez Valdés)
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Cliquez




2010

Robert de Goulaine

marquis de Goulaine
(Robert Joseph Michel Marie Marc-René de Goulaine)
Ancien président du comité viticole français.
ancien conseiller général de la Loire-Atlantique et maire de Corcoué-sur-Logne

Parents


La marquise de Goulaine, son épouse,
Mathieu et Christophe, ses fils, Jeanne, sa belle-fille, Anne-Laure, Inès et Arthur, ses petits-enfants,
ainsi que toute la famille
vous font part du décès de
Robert marquis de GOULAINE
survenu à l'âge de 76 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée en l'église de Haute-Goulaine, le mercredi 10 février, à 10 heures.
La crémation aura lieu dans l'intimité familiale.
Ni fleurs ni couronnes ni plaques.

"Evoque son ancêtre Gengis Khan..." dans un Figaro de 2003.


Auteur de :

Le Dernier ange (Ed. Critérion)
Du côté de Zanzibar (Ed. Bartillat)
Le Livre des vins rares et disparus (Ed. Bartillat)
Paris 60 (Ed. Bartillat)
Le Prince et le jardinier (Ed. Albin Michel)


2010
Evrecy, Caen, Eterville (Calvados). Paris.
La comtesse de Loynes d'Estrées, née Yvonne du Moulin de La Bretèche, son épouse,
Mlle de Loynes d'Estrées, le comte et la comtesse Ludovic de Loynes d'Estrées, Mlle Patricia de Loynes d'Estrées, Mlle Florence de Loynes d'Estrées, ses enfants et sa belle-fille,
Jean, Anna, et Adèle de Loynes d'Estrées, ses chers petits-enfants,
Mme Monique de Loynes d'Estrées, sa sœur, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que ses cousines
ont la douleur de vous faire part du retour à Dieu du
comte de LOYNES d'ESTRÉES
né en 1930,

le 6 février 2010, à Evrecy.
La cérémonie religieuse, suivie de l'inhumation, aura lieu le mercredi 10 février, à 15 heures, en l'église d'Evrecy.
Condoléances sur registres.
Ni fleurs ni couronnes, des prières.
Cet avis tient lieu de faire-part.


2010
Sylvaine Hérissay, Fabrice et Chantal Hérissay, ses neveux,
Ombeline, Maxence, Grégoire, ses petits-neveux,
ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu du

comte Lionel ASSOUAD
chevalier
de la Légion d'honneur, ancien député
 
ancien vice-président du Conseil de Paris, ancien maire du XIV e arrondissement de Paris,

le 6 février 2010, dans sa 80 e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 12 février, à 10 h 30, en l'église Saint-Philippe-du-Roule, Paris (8 e ), suivie de l'inhumation, dans l'intimité, au cimetière de Domont (Val-d'Oise).
1, rue du Chemin Vert, 95330 Domont.
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(site sur les sépultures des Habsbourg notamment sur la crypte des Capucins)

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d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842)- Paris, 1816



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Introduction

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Rois de France


Génobaud
roi Franc
(légendaire)
à la fin du IVe siècle
354-419
Sunnon
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
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Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
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Duc des Francs saliens
428 - 448

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Eudes Ier de France
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
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Charles IV le Bel
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Valois
Philippe VI le Fortuné
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Jean II le Bon
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
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Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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