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Gazettes & Sites Royaux

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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:01

Le 11 novembre est le 315ejour de l'année

(316e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 50 jours avant la fin de l'année.

C'était le jour de la bacchante, 21e jour du mois de Brumaire dans le calendrier républicain français.

 

Dicton du jour 

« À la Saint-Martin, l'hiver est en chemin, manchons aux bras et gants aux mains »

« À la Saint-Martin, jeune ou vieux, bois le vin » 
« À la Saint-Martin, bois le vin et laisse l'eau aller au moulin »

ou « Pour Saint-Martin, mets l'oie au pot, tire ton vin, invite ton voisin »

« À la Saint-Michel la neige est au ciel ; à la Saint-Luc elle est au sud ; à la Toussaint elle descend ; à la Saint-Martin ouvre la porte elle est ici »

« Si les feuilles de la vigne ne tombent pas avant la Saint-Martin, l'hiver sera froid  »

 


Célébrations

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Saints chrétiens 

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour

Saints et bienheureux catholiques   du jour 

Saints orthodoxes   du jour 

Prénoms

Bonne fête aux :

  • Martin et ses dérivés : Marzin, etc.
  • Marine et ses dérivés :Marinella ou Marinela, etc.
  • Ménas et ses dérivés : Menne, Mennie, etc.
  • Véran et ses dérivés : Vérane, Vérania, Véranina, etc.

Saints chrétiens 

Listen_to

Fête de saint Martin, mort à Candes le 8 novembre 397.

 

Fils d'un officier romain en garnison en Pannonie, il naquit à Sabaria,

 

ville limite de la Hongrie à l'ouest de Budapest.

 

Martin vint à Amiens où il reçut le baptême, puis il gagna Ligugé pour

 

y mener une vie solitaire dans le rayonnement de saint Hilaire de

 

Poitiers ; on le considère ainsi comme l'initiateur du monachisme en

 

Gaule.

 

Élu évêque de Tours, il fonda le monastère de Marmoutier et se

 

consacra à l'évangélisation des campagnes en créant les premières

 

paroisses rurales.


Saint Martin de Tours Evêque (+ 397)
San_Martino_di_Tours_D.jpg

Les Eglises d'Orient l'appellent aussi "saint Martin le Miséricordieux"
Il est né en Pannonie, l'actuelle Hongrie, sur les frontières de l'empire romain où son père était en garnison.
A 15 ans ans, il est soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats à s'enrôler dans l'armée.
Il est muté en Gaule et c'est là, qu'à Amiens, il rencontre le pauvre grelottant à qui il donne son manteau (*) et dont il apprend durant la nuit que c'est le Christ qui lui a fait cette demande.
Il hésitait à devenir chrétien, il s'y décide enfin.
Il quitte l'armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers.
Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. C'est là qu'il sera enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque. Mais l'ancien soldat devenu chrétien ne s'enfermera pas dans sa cité.
Il évangélisera parcourant les campagnes jusqu'à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, en disant cette parole: "Seigneur, s'il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur."
En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom.
(*) Un internaute nous signale: "Martin n'a donné que la moitié de son manteau.
Chaque nouvelle recrue de l'armée Romaine recevait un don de l'empereur ou du sénat, correspondant à la moitié de son équipement l'autre partie était payée par les deniers personnels.
Martin n'a donné que la partie du manteau qui lui appartenait.
L'autre partie était propriété de l'état romain."
- Un autre internaute nous écrit que "St Martin de Tours est mort à Candes, mais les tourangeaux dont il était l'évêque enlevèrent son corps à la nuit tombée afin de le ramener à Tours. Ses reliques sont honorées à la basilique Saint Martin à Tours."
- Remarque d'un internaute: Saint Martin est le patron des commissaires de l'armée de terre. Il n'y a pas à ma connaissance de patron officiel des commissaires de la marine, même si une rumeur ténue veut que ce soit Sainte Marthe.
- Un internaute nous écrit: "c'est à l'occasion de ce trajet de retour que sur son chemin les arbres et les fleurs refleurirent malgré que ce ne fut pas le moment ce qui nous donna l'été de la saint Martin qui revient à chaque automne au moment souvent appelé par les médias l'été indien."
Né en Pannonie de parents païens, élevé à Pavie, il fut enrôlé en Gaule dans la garde impériale à cheval. À Amiens, encore catéchumène, il donna à un pauvre la moitié de son manteau. Après son baptême, il quitta l’armée et mena la vie monastique à Ligugé dans un couvent construit par lui-même, sous la direction de l’évêque de Poitiers, saint Hilaire. Ordonné prêtre puis évêque de Tours, il donna l’exemple du bon pasteur, fonda d’autres monastères et des paroisses dans les campagnes et mourut à Candes en 397. Il fut mis au tombeau à Tours en ce jour. Saint-Martin est le patron des personnes démunies, des mendiants, des cavaliers, des aubergistes, des hôteliers, des anciens alcooliques, des soldats, des tailleurs, des viticulteurs et de nombreuses villes et régions d’Europe et d’Asie. Il est invoqué pour lutter contre la pauvreté et pour être délivré d’une dépendance à l’alcool.


Lecture

On ne saurait passer sous silence, semble-t-il, tous les artifices par lesquels le diable tenta Martin dans cette même période. Un jour, en effet, il se fit précéder par une lumière brillante dont il s’enveloppa lui-même, pour se jouer de lui plus aisément à la lueur d’un éclat emprunté ; revêtant également le costume du souverain, ceignant un diadème de pierres précieuses et d’or, les brodequins dorés aux pieds, l’air serein, le visage souriant, au point qu’il avait l’air de tout sauf du diable, il apparut à Martin en prière dans sa cellule. Au premier abord, Martin en demeura stupéfait, et tous deux gardèrent longuement un profond silence. Puis le diable prit la parole le premier : « Martin, reconnais celui que tu vois : je suis le Christ. Au moment de descendre sur la terre, j’ai tenu à me révéler auparavant à toi ». A ces mots, comme Martin se taisait sans proférer la moindre réponse, le diable osa renouveler son impudente déclaration : « Martin, pourquoi hésites-tu ? Crois, puisque tu vois ! Je suis le Christ ! » Alors Martin, à qui une révélation de l’Esprit donnait à entendre que c’était le diable, et non le Seigneur : « Non, dit-il, le Seigneur Jésus n’a point prédit qu’il viendrait vêtu de pourpre, ni avec un diadème éclatant ; pour ma part, je ne croirai à la venue du Christ que s’il se présente avec les habits et sous l’aspect qu’il avait lors de sa passion, et s’il porte clairement la marque de la croix ».

Sulpice Sévère, Vie de Saint Martin.

Prière

Dieu qui as été glorifié
par la vie et la mort de l’évêque saint Martin,
renouvelle en nos cœurs
les merveilles de ta grâce,
si bien que ni la mort, ni la vie
ne puissent nous séparer de ton amour
st-m-10.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-11.htm#tours
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov11bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_de_Tours



Martyrologe pour le onzième jour de novembre



 

Vers 295, saint Ménas, chrétien égyptien, martyrisé près du lac Marioût, au sud d'Alexandrie. Il est toujours représenté flanqué de deux chameaux, ce qui laisse à penser qu'il était chamelier. Son nom est resté attaché à la localité d'Abou-Ména.

 

A la fin du Ve siècle, saint Véran. Confié, tout enfant, pour son instruction aux moines de Lérins, il devint évêque de Vence.

 

L'an 1065, saint Barthélemy, abbé de Grottaferrata. Passionné par l'étude, il apprit plusieurs langues et, devenu abbé, fit de son monastère un foyer de science et d'art, à une époque de décadence généralisée.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.



Sainte Agnès de Bavière (+ 1532)
Fille du duc de Bavière, Louis IV, elle fut élevée par les religieuses clarisses de Saint-Jacques de Münich. Les clarisses de Bavière la vénèrent comme une sainte. On raconte qu'au moment où ses parents voulurent la reprendre, elle courut vers le tabernacle en s'écriant :"Que je ne sois jamais séparée de vous." Elle tomba alors malade et mourut quelque temps après.



Bienheureuse Alice Kotowska martyre (+ 1939)
Supérieure de sa maison religieuse et directrice d’un cours supérieur pour jeunes filles, elle fut arrêtée par le régime nazi d’occupation, internée dans la prison de la ville, puis fusillée dans un bois voisin avec d’autres détenus à Laski Piasnika, près de la ville de Wejherowo en Pologne.
(Maria Edvige), professe de la Congregation des Soeurs de la Résurrection, née à Varsovie, Pologne, le 20 novembre 1899, morte à Piasnika près de Wejherowo le 11 novembre 1939.
Béatifiée le 13 juin 1999 à Varsovie par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1999



Bienheureux Araldus (+ 1250)
Frère convers cistercien de l'abbaye cistercienne d'Isenhagen en Allemagne.



Saint Athénodore en Mésopotamie (4ème s.)
Il fut arrêté, tourmenté par le feu et d'autres supplices. Au moment d'être décapité, le bourreau ne put accomplir son geste. Saint Athénodore attendit dans la prière qu'un autre remplace le bourreau défaillant. Nul ne se présenta pour tuer un tel saint. Athénodore s'endormit alors de lui-même dans la paix du Seigneur.



Saint Barthélemy de Grottaferrata Abbé à Grottaferrata, compagnon de saint Nil (+ 1065)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nil_de_Rossano
Il naquit en Calabre et se mit tout jeune sous la conduite de son compatriote saint Nil, fondateur de ce monastère italo-grec de Grottaferrata. Passionné par les études, il parlait plusieurs langues. Devenu abbé, il fit de ce monastère un foyer de science et d'art, à une époque de décadence généralisée en Occident.
Au monastère de Grottaferrata sur le territoire de Tusculum près de Rome, en 1065, saint Barthélemy, abbé. Né en Calabre, il se mit tout jeune sous la direction de saint Nil, dont il écrivit la vie et qu’il assista, alors qu’il était déjà moribond, dans la fondation du monastère sous la Règle de saint Basile. Il sut ensuite l’affermir par sa direction et en faire une école de science et d’art.



Bienheureux Barthélémy de Tours (11ème s.)
Abbé de Marmoutier, puis évêque de Tours, il se montra vigoureux pour la défense de la doctrine eucharistique attaquée par Béranger de Tours dont les erreurs théologiques portaient sur la " Présence Réelle " et la " transsubstantiation " du pain et du vin au Corps et au Sang du Seigneur. Il amena Béranger à la conversion et au repentir en lui donnant à réfléchir sur le dogme et la théologie.



Saint Bertuin évêque et abbé (+ 698)
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Originaire d'Angleterre, il quitta le monastère d'Othbelle pour se fixer sur les bords de la Sambre dans la forêt de Marlaigne. Il y bâtit une cellule qui devint l'origine d'un monastère tant sa sainteté lui attirait des disciples.
L'abbaye de Malonne près de Namur en Belgique... plus de 1300 ans d'histoire.
http://membres.lycos.fr/saintberthuin/
Au monastère de Malonne dans le Brabant, au VIIe siècle, saint Bertuin, vénéré comme évêque et abbé.
450px-Berthuin_de_Malonne.JPG

Saint Berthuin (chapelle de Malonne)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bertuin_de_Malonne



Saint Cynfran (5ème s.)
On vénère encore la source qui porte son nom au Pays de Galles. Il aurait été le fils du roi Brychan de Brecknock.



Saint Etienne de Serbie Prince serbe (+ 1336)
Il eut les yeux crevés par son père, le roi Miloutine ou Milocevitch de Serbie, qui le croyait meneur d'une conspiration menée contre lui. Saint Etienne endura avec patience cette épreuve. Envoyé comme otage à Constantinople, il fut enfermé au monastère du Pantocrator où sa douceur, sa patience, ses attentions délicates pour tous, lui attirèrent la bonté des moines. Saint Nicolas lui apparut en songe et lui rendit la vue. En reconnaissance, le prince fit construire l'église de Detchani à Constantinople qui est un des chefs d'œuvre de l'art byzantin et serbe. Saint Etienne fut assassiné par l'un de ses fils.



Saint Jean l'Aumônier Patriarche d'Alexandrie (+ 636)
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Saint Jean l'Aumônier, de Titien. Église San Giovanni Elemosinario.

23 janvier en Occident, 11 novembre en Orient. Originaire de l'île de Chypre, cet ancien fonctionnaire impérial n'était plus très jeune quand il devint patriarche d'Alexandrie. Dès son arrivée, il recensa les pauvres et les sans domicile fixe. Et c'est ainsi que 7.500 pauvres chaque jour furent secourus par l'Eglise d'Alexandrie. Un jour qu'il voyait ses fidèles quitter l'office avant qu'il soit terminé, il partit les rejoindre, avec ses ornements liturgiques, en leur disant avec humour: "Je dois partir à la recherche des brebis égarées." Chassé par l'invasion perse de 619, il se réfugia dans son île natale et y mourut quelques mois plus tard. On rattache à la forme de son apostolat l'origine de "l'Ordre religieux et militaire des hospitaliers de saint Jean", appelés par la suite les chevaliers de Malte.
Fête le 23 janvier en Occident, le 11 novembre en Orient.
Célèbre par sa miséricorde envers les pauvres : rempli de charité pour tous, il prit soin de faire construire des églises, des hospices et des orphelinats et s’efforça, avec la plus grande sollicitude, de soulager toute misère de la cité, rassemblant dans ce but les biens de l’Église et exhortant sans relâche les riches à faire preuve de bienfaisance envers les pauvres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_l%27Aum%C3%B4nier



Sainte Marine de Nagasaki tertiaire dominicaine (+ 1634)
ou Marina d'Omura.
Tertiaire de l'Ordre de saint Dominique, elle servait les missionnaires persécutés avec une grande charité et un grand courage. Elle fut arrêtée comme chrétienne et condamnée à être brûlée vive. Attachée à un poteau, elle subit un supplice d'une cruauté raffinée. Elle fut consumée lentement par des braises qui brûlaient à quelque distance autour d'elle. "Elle expira comme un pain cuit au four, brûlée plutôt par l'amour divin que par le feu matériel" a-t-on dit de sa mort.
Elle fut mise dans les fers, exposée en dérision en public pour sa chasteté et enfin brûlée vive sous le chef suprême Tokugawa Yemitsu à Nagasaki au Japon.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marine_de_Nagasaki



Saint Maxime (+ 1433)
Fol en Christ qui vivait à Moscou au 15ème siècle à l'époque de la domination tatare. Il allait par toute la ville, presque nu en toutes saisons malgré le froid des hivers, enseignant le renoncement et condamnant publiquement les riches qui édifiaient leur fortune sur le malheur des pauvres.



Saint Ménas Martyr en Egypte (+ 303)
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ou Mena. Soldat égyptien qui, pendant les persécutions de l'empereur Dioclétien, se déclara chrétien et fut éprouvé pour cette raison d'effroyables tortures avant d'être décapité. Il fut longtemps le saint patron de l'importante colonie égyptienne de Rome.
Un synaxaire grec contemporain rapporte ce fait que les soldats grecs qui étaient dans l'armée des Alliés, lors de la bataille d'El-Alamaeïn le prièrent: la nuit venue, saint Ménas apparut au milieu du camp allemand à la tête d'une caravane de chameaux strictement de la même manière qu'il était jadis représenté sur une des fresques de l'église décrivant les miracles du saint. Cette apparition jeta la stupeur puis la panique parmi les troupes allemandes et atteignit si fort leur moral que les Alliés remportèrent la victoire. En reconnaissance, on restaura l'église du saint Menne, à Alamaeïn. L'Eglise grecque conserve pieusement ce souvenir.

Voir aussi: Saint Ména (285 - 309) fêté le 11 novembre et 10 décembre.
Sur les bords du lac Maréotis en Égypte, au IIIe ou IVe siècle, saint Ménas, martyr.
http://orthodoxie.centerblog.net/560236-Saint-Mena

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov11.html



Saint Ménas ermite dans le Latium (+ v. 580)
saint Ménas, solitaire dans la province de Samnium à l’est du Latium, mort vers 580, dont le pape saint Grégoire le Grand rappelle les vertus.



Saint Rhediw (?)
Il a dû exister puisqu'une église paroissiale du Pays de Galles s'est placée sous sa protection à Llanllyfini.



Sainte Stéphanide (+ 160)
Chrétienne, elle avait assisté saint Victor durant ses souffrances. Arrêtée à son tour, elle confessa Jésus-Christ. Attachée entre deux palmiers qu'on avait courbés et retenus par des cordes, on libéra les arbres qui reprirent brutalement leur position et déchirèrent ainsi en deux le corps de notre martyre.



Saint Théodore le Studite Higoumène du monastère du Stoudion (+ 826)
Studite.jpg

Théodore le Stoudiote (mosaïque du XIe siècle).

Fêtes le 11 novembre (dormition) et le 26 janvier (translation de ses reliques). Né dans une noble et très chrétienne famille de Constantinople. Il entre dans un monastère dirigé par l'un de ses oncles, mais les moines sont exilés parce qu'ils réprouvent la conduite de l'empereur qui répudie sa femme et en épouse religieusement une autre. Lorsque les raids arabes chassent les moines byzantins de leurs monastères d'Asie Mineure, saint Théodore revient à Constantinople où ses difficultés se sont aplanies. Il est placé à la tête du monastère du 'Stoudios' à qui il fait retrouver la pureté du monachisme primitif. Le règlement du Stoudios servira d'ailleurs de règle à un grand nombre de monastères orientaux. Chaque jour, il adresse à ses frères des catéchèses célèbres. Mais la tempête revient. L'empereur Léon V met hors la loi les saintes images. Théodore résiste et il passera le reste de sa vie dans un exil douloureux. "O philanthropie indicible du Christ, dit-il. Du non-être, il nous a amenés à l'être."
Le 27 mai 2009, Benoît XVI a traçé durant l'audience générale un portrait de saint Théodore Le Studite. Né en 759 dans une famille riche et religieuse, il se fit moine à 22 ans. Son opposition au mariage adultère de l'empereur Constantin VI, le fit exiler à Salonique en 796. Il peut retrouver son monastère de Sakkudion grâce à l'impératrice Irène, qui le fit venir à celui de Studios, loin des incursions sarrasines. Il guida ensuite la résistance contre l'iconoclaste Léon V, ce qui lui valut de nouveaux exils à travers l'Asie Mineure. Finalement de retour à Constantinople, il mourut en 826.
Le Pape a d'abord rappelé que Théodore "s'est distingué dans l'histoire de l'Eglise comme grand réformateur de la vie monastique, puis comme défenseur des icônes avec le Patriarche Nicéphore au cours de la seconde crise iconoclaste... Il insista sur la valeur du monachisme et la nécessaire obéissance des moines...pour que les que le monastère soit une communauté fonctionnelle, une véritable famille, un corps du Christ comme il disait... Une de ses convictions profondes était que le moine doit observer les devoirs chrétiens avec rigueur et intensité afin d'offrir un exemple aux autres. Pour cela il doit prononcer ses voeux particulier...comme un second baptême". Puis il a souligné l'importance pour saint Théodore de la pauvreté, de la chasteté et de l'obéissance, qui distinguent les moines des laïcs". La pauvreté personnelle "constitue un élément essentiel du monachisme, qui peut indiquer aussi un cheminement pour les autres fidèles. Les moines vivent radicalement la renonciation à la propriété et aux biens matériels, la sobriété et la simplicité dans un esprit d'égalité. Sans dépendre des choses matérielles, il faut apprendre à renoncer et à être sobre pour qu'une société solidaire puisse surmonter enfin la grave question de la misère du monde... Ces renonciations, Théodore Le Studite les appelaient "un martyre de la soumission". D'ailleurs, le tissu social ne peut tenir qu'en appliquant pour le bien commun ces limites aux règles générales. Ainsi créera-t-on une société libérée de la superbe qui conduit ce monde.
Pour saint Théodore, a ajouté le Pape, "l'humilité était aussi une importante vertu, la Philergia, c'est-à-dire l'amour du travail... Sous prétexte de la prière et de la contemplation, le moine ne doit pas se dispenser de travailler, le travail manuel étant un moyen de rencontrer Dieu... Père spirituel de ses moines, il était toujours prêt à écouter leurs confidences, mais conseillait spirituellement aussi de nombreuses personnes hors de la communauté... La règle du Studite ne fut codifiée qu'après sa mort et adoptées presque complètement au Mont Athos, où elle est toujours en usage, singulièrement d'actualité". Benoît XVI a conclu son exposé en disant qu'il existe de nos jours nombre de "courants qui menacent l'unité de la foi et poussent à un dangereux individualisme spirituel. Il faut donc s'engager dans la défense et dans la croissance de l'unité parfaite de l'Eglise, dans laquelle paix et ordre peuvent s'articuler harmonieusement avec les rapports personnels dans l'Esprit. L'enseignement du Studite est éclairant en la matière".
(source: VIS 090527)

À Constantinople, en 826, saint Théodore Studite, abbé, qui fit de son monastère une école de sages, de saints et de martyrs, victime des persécutions perpétrées par les iconoclastes; trois fois envoyé en exil, il eut en grand honneur les traditions des pères de l’Église et, pour l’exposé de la foi catholique, il écrivit les célèbres Institutions de la doctrine chrétienne.

Lecture

Nous aussi, si nous nous plaisons à marcher à leur suite, n’observons pas seulement ce qui nous concerne nous-mêmes, mais par pitié prions pour le monde, ayant compassion pour ceux qui vivent dans une vie pervertie, de ceux qui s’affermissent dans les hérésies, de ceux qui ont été entraînés dans l’erreur, des païens qui vivent dans les ténèbres, bref, de tous les hommes, selon la recommandation de l’Apôtre de faire des prières et des supplications. Ainsi, avant de rendre service aux autres, nous nous rendons service à nous-mêmes en étant transpercés de douleur et en nous purifiant de toute pratique passionnée ; délivrés de la passion, puissions-nous être jugés dignes d’obtenir la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur, à qui appartiennent la gloire et la puissance avec le Père et l’Esprit saint maintenant et toujours et pour les éternités d’éternités. Amen.

Théodore Stoudite, Petites catéchèses


Prière

Dieu qui, par l’intercession du saint abbé Théodore,
as donné une impulsion nouvelle
et sa splendeur à la vie monastique,
fais que, nous conformant à la Passion du Christ
avec persévérance, nous puissions avoir part
un jour à son royaume.
Lui qui est Dieu
et qui vit et règne avec toi,
dans l’unité de l’Esprit saint,
pour tous les siècles des siècles.
imgnov11.gif

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov11ter.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_le_Studite



Saint Véran Evêque de Vence (5ème s.)
ou Vérand.
Il y eut un saint Véran, peut-être deux, peut-être plus. On pensait au début du Moyen Age qu'il était le fils d'un saint évêque de Lyon devenant à son tour évêque de Vence. Mais d'autres pensent qu'il est confondu avec saint Véran de Cavaillon dont le diocèse d'Autun fait mémoire aujourd'hui et que le martyrologe romain ancien mentionnait le 19 octobre. Plusieurs localités rappellent l'existence de l'un ou de l'autre : Saint-Véran-05350, Saint-Vérand-69620, Saint-Vérand-71570, Saint-Vérand-38160.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-V%C3%A9ran

Voir aussi le site du diocèse de Mende
http://catholozere.cef.fr/histoire/saints.html
Fils de saint Eucher, évêque de Lyon, il fut élevé au monastère de Lérins. Devenu évêque, il écrivit au pape saint Léon le Grand pour le remercier de sa lettre à Flavien sur le mystère du Verbe incarné.



Saint Victor Soldat romain (2ème s.)
Soldat romain originaire d'Italie, il fut muté dans la région de Damas. Dénoncé pour sa foi en Jésus-Christ, on lui fit boire un mélange de chaux vive et de vinaigre, puis on le laissa pendu par les pieds jusqu'à la mort. Sa douloureuse agonie dura trois jours. C'est ainsi qu'il trouva le repos éternel.



Bienheureux Vincent Eugène Bossilkov évêque de Nicopoli, passioniste et martyr (+ 1952 )
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Il refusa, sous le régime soviétique, de se séparer de la communion avec l’Église romaine, fut incarcéré et cruellement maltraité, enfin condamné à mort sous prétexte de trahison et fusillé. Avec lui furent fusillés aussi les bienheureux Pierre Vitchev, Paul Djidjov et Joseph Chichkov, prêtres, augustins de l’Assomption, faussement accusés de trahison, torturés, humiliés et condamnés à mort dans une parodie de procès à Sofia en Bulgarie.
Né à Belene en Bulgarie le 16 novembre 1900, mort à Sofia le 11 novembre 1952, son corps fut mis dans une fosse commune avec plusieurs autres.
Béatifié par Jean-Paul II le 15 mars 1998.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1998

A lire aussi:
- Bienheureux Eugène Bossilkov (évêque et martyr): 1900-1954 (site de la Province Passioniste de France)
http://www.passionistes.com/Bienheureux-Eugene-Bossilkov.html

- Béatification des Martyrs Bulgares.
http://www.assomption.org/Ressources/DocumentsAssomption/DctAA-2002.htm#1




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Martin, évêque de Tours

Catholiques d’occident : Martin de Tours, évêque

Coptes et Ethiopiens (2 hatur/hedar) : Pierre III (+env. 490), 27e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Abba Libanos (IVe-Ve s.), moine (Église éthiopienne)

Luthériens : Martin de Tours, évêque et bienfaiteur en Gaule

Maronites : Martin, évêque de Tours ; Mennas d’Egypte (+304), martyre

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Mennas d’Egypte, martyre ; Vincent de Saragosse, diacre et Valère (+304), évêque, hiéromartyrs ; Théodore Stoudite, higoumène et confesseur ; Sérapion Zarzmeli (IXe s.), higoumène (Église géorgienne)

Vieux Catholiques : Martin de Tours, évêque



SOEREN KIERKEGAARD (1813-1855)
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Le 11 novembre 1855, s’éteint à quarante-deux ans Soeren Kierkegaard, dans sa ville de Copenhague ; philosophe et théologien luthérien, il témoigna d’une spiritualité radicalement évangélique.
Dans sa jeunesse, Soeren hérita de son père une vive sympathie pour les grands représentants du piétisme allemand ; à la mort de son père, il entra en possession d’un legs important qui lui permit de se livrer à la recherche intellectuelle et de publier à compte d’auteur les ouvrages – très nombreux – qu’il écrira au cours de sa brève existence.
C’est dans un monde envahi par la pensée hégélienne que Kierkegaard reçut sa première formation, mais il se rebella intérieurement contre ses maîtres et se mit en quête d’une vérité autre que celle qu’offrait l’idéalisme : il proposa donc un accès à la vérité par la « voie de la vie ». Pour Kierkegaard, la vérité chrétienne n’est pas celle qui découle de l’unité rationnelle d’un système de pensée, mais bien plutôt celle qui naît de l’expérience personnelle, la seule pour laquelle il vaille la peine de vivre et de mourir.
Pour Kierkegaard, la rencontre de Dieu ne se produit que dans l’humiliation de l’intelligence, quand l’homme – une fois vaincue toute illusion de pouvoir connaître la vérité par ses propres forces – se laisse absorber tout entier par le sens des choses éternelles et en témoigne, jour après jour, auprès des autres.
Le théologien danois exprima ce surcroit de sens donné à l’expérience religieuse spécialement dans ses œuvres poétiques et dans de courtes méditations d’une rare densité. Ses écrits eurent une influence extraordinaire sur la pensée éthique et surtout religieuse des XIXè et XXè siècles. Avec sa liberté de parole tout évangélique, il critiqua penseurs et pasteurs illustres de son temps, pour redonner souffle à la foi et à la culture chrétiennes en grand danger de s’ensabler dans le dogmatisme desséchant.

Lecture

Ô Saint Esprit,
nous te prions pour nous-mêmes et tous les hommes.
Ô Esprit de vie, on ne manque ici ni de forces,
ni d’éducation, ni de prudence :
oh, non ! il y en a même trop.
Ce dont nous avons besoin,
c’est que tu nous libères, toi, de la force
qui nous mène à la perdition :
prends-la et donne-nous la vie.
L’homme, sans aucun doute, éprouve un frisson mortel
quand, pour que tu deviennes sa force spirituelle,
tu le prives de sa force naturelle.
Oh, si même les créatures privées de raison
comprennent
en fin de compte le bien qui leur arrive après coup
quand le cocher royal
prend en mains les brides
- ce qui les faisait de prime abord regimber
dans un sursaut de rébellion -,
l’homme ne serait-il pas capable, lui,
de comprendre
de quel bienfait tu le combles
quand tu lui ôtes la force pour lui donner la vie ?

Soeren Kierkegaard, A l’Esprit saint

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soeren_Kierkegaard
http://sos.philosophie.free.fr/kierkega.php
http://www.memo-online.com/Dossier.asp?ID=289
Saints catholiques[5] et orthodoxes[6] du jour
  • Martin († 397), évêque , saint patron des hôteliers, connu pour avoir tranché son manteau pour en donner la moitié à un pauvre.
  • Menas († 303) : soldat égyptien, se déclara chrétien et subit pour cette raison d'effroyables tortures avant d'être décapité.
  • Théodore († 826), Théodore Studite.
  • Véran († 449), évêque de Vence.
  • Vincent († 304), Vincent de Saragosse, diacre martyr, date orientale.

Prénoms

Bonne fête aux :

  • Martin et ses dérivés : Marzin, etc.
  • Marine et ses dérivés :Marinella ou Marinela, etc.
  • Ménas et ses dérivés : Menne, Mennie, etc.
  • Véran et ses dérivés : Vérane, Vérania, Véranina, etc.

Événements 

397 

Funérailles, à Tours, de saint Martin, évêque de la ville et apôtre de la Gaule.


1215 
1417 
Oddone Colonna est élu pape et prend le nom de Martin V.

 

1444 

Rentrée solennelle du tout nouveau Parlement de Toulouse, premier parlement créé en province, créé par Charles VII, l'année précédente.

 

1500 

Louis XII, roi de France, signe à Grenade un accord secret avec Ferdinand II d'Aragon sur la conquête et le partage du royaume de Naples

 

1799 

Bonaparte nomme Martin Michel Charles Gaudin au poste de ministre des Finances au lendemain même du coup d'État du 18 brumaire (20 brumaire an VIII)

Il assurera ces fonctions pendant tout le Consulat et l'Empire jusqu'au 1er avril 1814, puis à nouveau pendant les Cent-Jours, du 20 mars au 22 juin 1815.


1918 

Fin de la première Guerre mondiale 

l'Allemagne signe l'armistice et restitue l'ia.org/wiki/Alsace">Alsace et la Lorraine à la France, après quatre ans d'hostilités, qui ont fait quelque dix-neuf millions de morts, dont 1 700 000 pour la France.

 

1920 

Transfert du cœur de Léon Gambetta au Panthéon de Paris.


Inhumation du soldat inconnu sous l'arc de triomphe de l'Étoile de Paris.

 

1940 

Manifestation d'étudiants place de l'Étoile à Paris pour commémorer le 11 novembre 1918, alors que la France est occupée.

 1942
Les troupes allemandes de la Wehrmacht sont à la cité de Carcassonne
Photo : 11 novembre 1942: Les troupes allemandes de la Wehrmacht sont à la cité
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453 

Pulchérie

 

Impératrice d'Orient 

 

958 

Foulque II le Bon

 

comte d'Anjou

 

 

1130

Thérèse de León

 

régente du Portugal 

 

 

1623 

Philippe Duplessis-Mornay

 

théologien et homme politique huguenot, ancien gouverneur de Saumur.

 

 

1686 

Louis II de Bourbon-Condé

 

dit le Grand Condé (° 8novembre1621)

 

 

1917

Lydia Liliuokalani

 

dernière reine hawaiienne, renversée par des planteurs américains en 1893. (° 2septembre1838)

2009

Françoise Van Nieuwenhuyse


Baronne

Jean d'Udekem d'Acoz

née Françoise (Fanchette) van Nieuwenhuyse

à Gand le 25 février 1922 et décédée à Uccle le 11 novembre 2009

*

Lieu et date des funérailles : église Saint-Job, place Saint-Job à Uccle, le mardi 17 novembre 2009 à 11 heures.

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1154 

1220 

comte de Poitiers et de Toulouse
1433 

1869 

futur roi d'Italie, empereur d'Éthiopie et roi d'Albanie
1935 

cardinal américain, Grand Maître de l’ordre du Saint sépulcre de Jérusalem.
1936 

évêque catholique français, évêque d'Aire et Dax.

 

 

1981 

Guillaume de Luxembourg

 

Le prince Guillaume, Jean, Joseph, Marie de Luxembourg est né le 11 novembre 1981 à la maternité Grande Duchesse Charlotte à Luxembourg.

 

Il est le premier enfant du couple héritier du grand-duché : le grand-duc héritier Henri et la grande-duchesse héritière Maria-Teresa.

 

Il est également le premier petit-enfant du grand-duc Jean et de la grande-duchesse Joséphine-Charlotte, ainsi que le 4ème arrière-petit-enfant de la grande-duchesse Charlotte (après le prince Philippe de Ligne né en 1977, la princesse Mélanie-Yolande de Ligne née en 1979 et la princesse Antoinette de Bourbon-Parme née en juin 1981)

 

Son parrain est son oncle, le prince Guillaume de Luxembourg et sa marraine, la princesse Marie-Astrid de Luxembourg, sa tante. Le prince a été baptisé le 2 décembre 1982 au Palais grand-ducal.

Carte postale (Photo M. Tockert - Editions A. Rottigni)

Le prince Guillaume entouré de son père, le grand-duc héritier Henri, et de son arrière-grand-mère, la grande-duchesse Charlotte (Collection personnelle. merci à royalementblog@gmail.com )

 

prince héritier du Grand-Duché du Luxembourg.

Le Grand-Duc héritier

Guillaume

Le Prince Guillaume est né le 11 novembre 1981 à la Maternité Grande-Duchesse Charlotte à Luxembourg.

Il est le fils aîné de Leurs Altesses Royales le Grand-Duc Henri et la Grande-Duchesse Maria Teresa de Luxembourg.

Le Grand-Duc Héritier

Formation

Le Prince Guillaume a fait ses études primaires à l’école de Lorentzweiler. Il a ensuite fréquenté le Lycée Robert Schuman jusqu’en quatrième de l’enseignement secondaire luxembourgeois.

Il a continué son cursus scolaire au Collège Alpin Beausoleil en Suisse où il a obtenu le baccalauréat français en 2001.

Après avoir suivi des cours de politique internationale en Angleterre et en Suisse, le Prince poursuit actuellement ses études en France dans ce domaine en prenant soin de participer aux grands événements géopolitiques de notre temps. En 2005, il a ainsi pu assister à la « Millenium Conference » au siège des Nations Unies à New York.

Dans le cadre de ses études, le Prince Guillaume a fait un stage en 2003 au sein de l’Union Chimique Belge. En 2004, un stage auprès de la Deutsche Bank à Londres lui permet d’acquérir des connaissances en matière de finances internationales. En 2005, le Prince a suivi diverses activités de la branche espagnole du groupe sidérurgique Arcelor aujourd’hui Arcelor Mittal.


Prins Carl Philip er stadig ikke officielt afsat, så der er håb forude for giftelystne kvinder.
Prins Carl Philip er stadig ikke officielt afsat, så der er håb forude for giftelystne kvinder.  Foto:Scanpix Denmark

Charlotte Casiraghi er kæreste med Alexander Dellal.
Charlotte Casiraghi er kæreste med Alexander Dellal.Foto: Scanpix Denmark

Storhertug Guillaume er single, så go for it.

 

Carrière militaire

Le Prince a suivi une formation d’officier à l’Académie Royale Militaire de Sandhurst en Grande-Bretagne de septembre 2001 jusqu’en août 2002. En décembre 2002, il prête le serment d’officier de l’armée luxembourgeoise au Centre Militaire de Diekirch. Il porte actuellement le grade de Capitaine.

Fonctions officielles

Le 18 décembre 2000, le Prince Guillaume est nommé officiellement Grand-Duc Héritier.

Depuis début 2001, il assume la présidence d’honneur du « Board of Economic Development ». Ses premières missions dans ce cadre l’ont conduit en Corée du Sud, en Italie, en Russie, au Canada et aux États-Unis d’Amérique. C’est dans cette qualité aussi qu’il a accompagné ses parents en visite d’Etat en Slovaquie en 2005.

Depuis le 24 juin 2005, le Prince Guillaume est membre du Conseil d’Etat.

Patronages

Le Grand-Duc héritier a accordé son Haut Patronage à la Fédération du sport cycliste luxembourgeois, à la Centrale des auberges de jeunesse et à l’Orchestre d’Harmonie des Jeunes de l’Union Européenne.

Engagement humanitaire

Depuis l’automne 2000, le Prince Guillaume préside le conseil d’administration de la Fondation « Kräizbierg » qui œuvre en faveur de personnes handicapées.

En été 1997, le Prince Guillaume a participé en sa qualité de membre du mouvement scout luxembourgeois à un camp humanitaire au Népal. Il a collaboré à un projet de reboisement ainsi qu’à d’autres actions au profit de communautés défavorisées.

En 1999, il a participé à une mission caritative à Aguas Callentes afin d’apporter une assistance éducative et sociale aux jeunes d’une des régions les plus démunies du Mexique.

Centres d’intérêt

Intéressé par la politique et l’économie, ses lectures préférées sont les biographies et les romans historiques.

Le Prince Guillaume aime la musique, tant classique que moderne. Il joue du piano. Enfant, il était membre de la Chorale des Pueri Cantores à Luxembourg. En Suisse, il a chanté dans le groupe rock de son école. Des arts de la scène, il apprécie plus particulièrement le théâtre.

Sportif, le Prince pratique le football, le tennis, le ski, la natation et les sports nautiques.

Langues

La langue maternelle du Prince est le luxembourgeois. Il parle en outre couramment le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnol.


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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:01

 

Le 10 novembre est le 314ejour de l'année du calendrier grégorien.


Il reste 51 jours avant la fin de l'année.


C'était le jour de la herse, 20e jour du mois de Brumaire dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 19e jour du Scorpion.

Célébrations 

  • Indonésie Indonésie : Hari Pahlawan (Jour des Héros).
  • Lettonie Lettonie : Mārtiņdiena (St-Martin) qui marque le début de l'hiver et la fin de la saison laborieuse.
  • Japon Japon : Célébration, non officielle, du « jour des toilettes » par l'Association japonaise des toilettes.
  • Christianisme :
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Saints chrétiens 

Mémoire de saint Léon le Grand, pape et docteur de l'Église, mort à

 

Rome le 10 novembre 461.

 

Il se montra pasteur soucieux de l'instruction de ses fidèles et dut

 

s'opposer aux barbares qui assaillaient la Ville Éternelle.


Saint Léon le Grand Pape (45 ème) de 440 à 461 (+ 461)
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Il devint Pape à une époque troublée.
C'était la lente agonie de l'empire romain sous les coups des invasions des Francs, des Wisigoths, des Vandales, des Huns, des Burgondes.
Pour l'Eglise, c'est le risque d'éclatement en de nombreuses hérésies.
En particulier les monophysites qui acceptaient la divinité du Christ mais refusaient qu'il soit vraiment homme ; les nestoriens qui acceptaient que Jésus soit vrai homme, mais pas vraiment le Verbe de Dieu.
Il apporta son soutien à Flavien, le patriarche de Constantinople par une lettre dogmatique " le tome à Flavien ", qui sera la base de la définition du concile christologique de Chalcédoine (451) quelques années plus tard : Le Christ-Jésus réunit en sa seule personne toute la nature divine et toute la nature humaine.
En 452, il sauve Rome des hordes d'Attila, mais ne peut empêcher le sac de Rome par les Vandales en 455. Dans cet Occident démoralisé, il reste le seul et vrai recours moral
.
Le pape Benoît XVI, le 5 mars 2008:
Elu en 440, son pontificat dura plus de vingt ans, dans un temps troublé. "Les invasions barbares, l'affaiblissement de l'autorité impériale en occident, une forte crise sociale poussèrent l'Evêque de Rome à jouer un rôle notable jusque dans les affaires politiques"
Ainsi en 452 Léon rencontra Attila à Mantoue dans l'espoir de dissuader les huns de poursuivre leurs opérations dans le nord de l'Italie.
Trois ans plus tard il traita avec Genséric qui s'était emparé de Rome afin que soient épargnées du pillage les basiliques du Latran et du Vatican, ainsi que St.Paul hors les murs, dans lesquelles la population avait trouvé refuge.
 
A travers ses nombreuses homélies et lettres, Léon I démontre "sa grandeur dans le service à la vérité et à la charité, dans l'exercice assidu du langage, théologique et pastoral à la fois... Toujours attentif aux fidèles et au peuple de Rome, il avait aussi le souci de la communion entre les Eglises locales, ce pourquoi il fut l'infatigable promoteur de la primauté romaine"
Sous son pontificat se tint le Concile de Chalcédoine, le plus important de tous les précédents puisqu'il "affirma l'union en la personne du Christ des natures humaine et divine, sans confusion ni séparation".

Ce Pape, a souligné Benoît XVI, évalua de manière aigüe la responsabilité du successeur de Pierre, dont la mission est unique dans l'Eglise car "seul cet apôtre a reçu ce qui a été annoncé aux autres. Tant en orient qu'en occident", saint Léon a su exercer cette responsabilité en intervenant ici ou là mais toujours avec prudence, fermeté et lucidité, que ce soit par écrit ou par le biais de ses envoyés.
Il démontra combien l'exercice de la primauté romaine était, comme elle l'est aujourd'hui, pour servir efficacement la communion qui caractérise l'unique Eglise du Christ.

"Conscient du caractère transitoire de la période dans laquelle il vivait -a précisé le Saint-Père-, d'une période de crise entre la Rome païenne et la Rome chrétienne, Léon le grand sut rester proche des gens, du peuple et des fidèles par son action pastorale et sa prédication. Il liait la liturgie à la vie quotidienne des chrétiens", démontrant que la "liturgie chrétienne n'est pas l'évocation du passé mais l'actualisation de réalités invisibles en action dans la vie de chacun de nous".
Source: AG/LEON LE GRAND/... VIS 080305 (530)

Lecture

Mes bien-aimés, rendons grâces à Dieu le Père par son Fils, dans l’Esprit saint, à lui qui, poussé par l’immense miséricorde dont il nous a aimés, a eu pitié de nous ; et, comme nous étions morts dans nos péchés, il nous a rendu la vie dans le Christ, pour que nous soyons en lui une nouvelle création, une nouvelle œuvre de ses mains. Dépouillons-nous donc du vieil homme et de ses agissements ; puisque nous sommes admis à participer à la lignée du Christ, renonçons aux œuvres de la chair. Prends conscience, chrétien, de ta dignité ; et, devenu l’associé de la nature divine, ne retourne pas, par un revirement indigne de ta race, à ta première bassesse. Rappelle-toi quel est ton chef et de quel corps tu es membre. Souviens-toi qu’arraché à la puissance des ténèbres, tu as été transporté dans la lumière du Royaume de Dieu. Le sacrement du Baptême a fait de toi le temple du Saint Esprit ; ne mets pas en fuite, par une conduite dépravée, un tel hôte.

Léon le Grand, Sermon I sur la Nativité du Seigneur

Prière

Dieu qui ne laisses pas
les puissances du mal
prévaloir contre ton Église
fondée sur le roc inébranlable des Apôtres,
fais qu’à la prière du pape saint Léon,
elle reste ferme dans ta vérité,
et, sous ta garde,
soit pour toujours en paix.
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Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/10.
http://jesusmarie.free.fr/leon_le_grand.htm
http://[url]http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_le_Grand
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/saints-lon-le-grand-de-rome-et-flavien.html



Martyrologe pour le dixième jour de novembre



 

Au IVe siècle, aux Andelys, dans l'Eure, saint Space ou Espès, martyr sous Julien l'Apostat.

 

A Cantorbéry, vers 627, saint Juste, premier titulaire du siège épiscopal de Rochester. Il faisait partie du groupe de moines envoyés dans ce pays avec saint Augustin par saint Grégoire le Grand.

 

Au Xe siècle, saint Adelin, abbé de Saint-Calais, dans le département actuel de la Sarthe, puis évêque de Séez (Cé).

 

 

 

 

L'an 1608, saint André Avellin.

 

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Prêtre et docteur en droit, il exerça la charge d'avocat ecclésiastique à Naples.

 

Entré chez les Théatins, il devint maître des novices, puis supérieur de plusieurs maisons.

 

Il mourut avec la réputation d'un grand prédicateur.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.



Saint Adelin (+ 910)
Moine et abbé de Saint-Calais dans la Sarthe, il fut évêque de Sées de 884 à 910.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_S%C3%A9es



Saint Aedth Mac Brice (6ème s.)
ou Aod ou Aedsin. Disciple de saint Illadan, il aurait été évêque en Irlande dans la région de Tullamore.



Bienheureux Ambroise de Massa Franciscain (+ 1240)
Frère Mineur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8re_mineur



Saint André Avellin Prêtre théatin (+ 1608)
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Prêtre et docteur en droit, il exerça sa charge d'avocat ecclésiastique à Naples. Il entra chez les religieux Théatins. Il a laissé la réputation d'un grand prédicateur.
André Avellin, prêtre de la Congrégation des Clercs réguliers Théatins. Célèbre par sa sainteté et son zèle à rechercher le salut de son prochain, il fit le vœu difficile de progresser chaque jour en vertu et, chargé de mérites, s’endormit dans la paix au pied de l’autel.

Autre biographie:
St-André Avellin Originaire de Castronuovo (sud de l’Italie), il est d’abord baptisé sous le prénom de Lorenzo. Après quelques études en philosophie à Venise, il étudie le droit civil et le droit canon à Naples et obtient un doctorat. À 26 ans, il est ordonné prêtre, puis il commence à travailler comme avocat à la cour ecclésiastique de Naples. Au cours d’un procès, il est amené à mentir pour défendre un de ses amis, ce qui lui cause d’importants remords et le décide à quitter cette profession. L’archevêque lui confie la mission de réformer le couvent de Saint Archange de Baiano, qui souffre d’un important relâchement de la discipline et des mœurs. Son action énergique fait de nombreux mécontents qui n’hésitent pas à attenter à sa vie, mais sans succès. À la suite de cet épisode, il décide de rejoindre les Clercs Théatins Réguliers sous le nom d’André, en hommage à l’apôtre crucifié. Pendant plus de dix ans, il occupe la charge de maître des novices puis il est nommé supérieur de l’Ordre. À cette époque, il fait la connaissance de Saint-Charles Borromée, avec qui il noue de solides liens d’amitié et qui l’aide à développer son Ordre. À partir de 1582, André se consacre davantage à la prédication et à la lutte contre le Protestantisme. Il décède subitement au pied de l’autel, alors qu’il s’apprêtait à célébrer une messe à Naples. De nombreux miracles lui sont attribués. (1521-1608) Saint-André Avellin est le patron des victimes de crises d’apoplexie. Il est invoqué pour ne pas être frappé de mort subite.
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S. André, par Pedro Alonso de los Ríos

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-10.htm#avellin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Avellin



Bienheureux André de Baudiment (+ 1142)
Moine cistercien de l'abbaye de Pontigny en Bourgogne, il fut le fondateur de l'abbaye de Chablis, non loin d'Auxerre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Pontigny



Saint Anien évêque d'Alexandrie (1er s.)
ou Anianus. Cordonnier de son état, il aurait été converti par l'évangéliste saint Marc auquel il succéda comme évêque sur le siège d'Alexandrie si l'on en croit les "Acta" écrits par Eusèbe.



Saint Arsène de Cappadoce Moine (+ 1924)
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Né en 1840, dans la Cappadoce qui, malgré l'oppression turque, conservait alors toute sa vitalité chrétienne, il se fit moine à l'issue de ses études. Là il donna l'exemple de la dignité chrétienne et de sa bonté aussi bien envers les Grecs qu'envers les Turcs. Quand on vantait trop ses vertus, il les dissimulait par des excentricités ou des colères simulées. Il vivait très pauvrement et le plus souvent reclus pour rester en contemplation. Quand vint le jour de l'expulsion des Grecs d'Asie Mineure, le 14 août 1924, il se mit à la tête des habitants de la région, organisant, dans la paix, leur départ. Il ne vécut que quarante jours après son arrivée sur la terre grecque. Il est enterré au couvent de Sourôti, près de Thessalonique.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov10bis.html



Saint Baudolin ermite au bord du Tanaro (8ème s.)
ou Baldo. Ermite près d'Alessandria en Piémont, à l'époque du roi lombard Liutprand. Il recevait avec bonté les pauvres, les marginaux et les chercheurs de Dieu.



Saint Constantin de Géorgie (+ 842)
Un saint roi qui voulut évangéliser les habitants de son royaume, mais qui rencontra de telles résistances qu'il en fut martyr.



Saint Démétrien d'Antioche Evêque d'Antioche (+ v. 260)
Demetrianus, évêque d'Antioche de 253 à 260.
En Perse, vers 260, le trépas de saint Démétrien, évêque d’Antioche, qui fut déporté par le roi Sapor Ier, après la prise de la ville, et mourut en exil.



Saint Elaeth (6ème s.)
Roi d'origine anglaise, il fut chassé de son pays vers le Pays de Galles, lors de l'invasion des Pictes. Il devint moine. On lui attribue quelques poèmes qui nous sont parvenus sous son nom.



Saint Georges du Puy (+ 84)
Apôtre et premier évêque du Velay. Il aurait été l'un des soixante-douze disciples du Seigneur et, comme saint Front de Périgueux, serait venu évangéliser les Gaules.



Saint Gobrien de Vannes Evêque de Vannes (+ 735)
Il passa une grande partie de sa jeunesse dans le monastère de Saint-Gildas-de-Rhuys. Quand il quitta Saint Gildas pour revenir à Vannes, il fut ordonné prêtre et attaché au service de la cathédrale. A la mort de l'évêque, il fut élu pour lui succéder. Pendant dix-sept années, il gagna l'affection de son clergé et de ses diocésains. Sur la fin de sa vie, il se retira dans un ermitage près de Josselin, s'étant fait donner un successeur.

Voir aussi:
http://chapelle.stgobrien.free.fr
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gobrien_de_Vannes



Saint Guerambaut (+ 965)
qui mena une humble vie monastique à l'abbaye bénédictine de Hirschau dans le Wurtemberg, refusant même l'évêché de Spire qui lui était offert.



Saint Jean de Ratzebourg (+ 1066)
Originaire d'Ecosse, il s'en vint évangéliser les régions côtières de la Baltique. Nommé évêque de Ratzebourg, il rencontrera l'opposition des païens germaniques qui en firent un martyr.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ratzebourg



Bienheureux Joaquín Piña Piazuelo (Acisclo) religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu et martyr (+ 1936)
Né à Caspe, Zaragoza, le 26 juillet 1878 - martyrisé à Barcelone en Catalogne, le 10 novembre 1936, victime de la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole.



Saint Juste de Rochester Archevêque de Cantorbéry (+ 632)
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Statue de Juste de Cantorbéry dans la cathédrale de Rochester (Angleterre)

Qui fut envoyé par le Pape saint Grégoire avec saint Augustin de Cantorbéry et plusieurs autres pour prêcher l'Evangile aux Anglais.
Envoyé avec d’autres moines romains par le pape saint Grégoire le Grand en renfort à saint Augustin dans son œuvre d’évangélisation de l’Angleterre, et ordonné par celui-ci évêque dans le Kent, il fut son troisième successeur à Cantorbéry.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Juste_de_Cantorb%C3%A9ry



Saint Luseur (+ 99)
ou Ludre au diocèse de Bourges. Il n'était encore qu'un enfant quand il fut baptisé par saint Ursin de Bourges. " Mûr pour le ciel, il sortit de ce monde avant d'avoir déposé la robe blanche de l'innocence baptismale. " (P. Guérin)



Saint Milos martyr (4ème s.)
et ses disciples, les saints Ebor, Papas et Sénoï. Ils vivaient à l'époque du roi des Perses dont la cruauté fut grande contre les chrétiens. Milos fut arrêté, et le gouverneur se servit de lui comme s'il était un jouet. Puis il eut le cœur percé. Ses compagnons périrent aussi dans les tortures.



Saint Moniteur (5ème s.)
Evêque d'Orléans, on ne connaît de lui que le nom et sa qualité de saint.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Orl%C3%A9ans



Saints Narsès et Joseph Martyrs en Perse (+ 343)
Narsès, évêque de Sciaharcadata, eut à souffrir la persécution du roi des Perses et, avec lui, un très grand nombre de chrétiens.
"La quatrième année de la persécution, Sapor, étant venu à la ville de Sciaharcadata, fit arrêter Narsès, évêque de cette ville, avec Joseph son disciple. Quand ils eurent été amenés devant lui, le roi ayant considéré Narsès, lui dit d'un air de compassion : «Vénérable vieillard, qui pourrait contempler sans respect et sans attendrissement tes cheveux blancs et cette brillante jeunesse de ton disciple ? En vérité, je me sens ému en pensant que tant de grâce et de beauté va être perdu, et qu'une mort affreuse va tous les deux vous détruire. Ainsi donc, croyez-moi, je suis votre ami, rendez-vous à mes conseils; je vous promets, si vous adorez le soleil, les plus grandes récompenses. Vous m'inspirez, je vous l'avoue, le plus tendre intérêt.
- Vos flatteuses paroles, répondit Narsès, sont loin de nous être agréables: par cet insidieux langage, vous voudriez nous séduire, et nous faire échanger les biens que nous avons acquis dans le Seigneur, pour les biens fragiles et périssables de ce siècle. Vous mettez toute votre gloire et toutes vos espérances dans ces biens, et vous ne savez pas que tout cela n'est qu'un songe qui se dissipe au réveil, une rosée qui s'évanouit au matin; pour moi, je suis plus qu'octogénaire, j'ai passé toute ma vie dans le service de mon Dieu, et la suprême prière que je lui adresse maintenant, c'est de persévérer jusqu'à mon dernier soupir dans son amour, et de n'avoir jamais le malheur d'abandonner son saint culte pour adorer le soleil sa créature.
- Savez-vous, dit le roi, que si vous n'obéissez, je vous ferai mettre à mort? - Prince, dit Narsès, écoutez. Si, après nous avoir arraché la vie, vous pouviez nous la rendre et nous l'arracher encore, et cela jusqu'à sept fois sept fois, nous choisirions la mort plutôt que l'apostasie.» Après cette réponse, le roi les condamna à mort, et les fit conduire au supplice, hors de la ville. Une multitude immense les suivit, pour assister à leur martyre. Arrivés au lieu de l'exécution, Narsès promenait tranquillement ses regards sur la foule, et Joseph, son disciple, lui disait: «Pourquoi, mon père, regardez-vous cette multitude? Voyez-vous aussi comme elle vous regarde? On dirait qu'elle attend que vous lui donniez, comme de coutume, le signal de se retirer, pendant que vous allez regagner vous-même votre demeure.»
Le saint vieillard, le visage radieux de joie, regardait son cher disciple et lui disait en l'embrassant: «Que tu es heureux, pieux et innocent Joseph, d'avoir échappé à tous les pièges de ce monde ! Aujourd'hui tu peux t'en aller joyeux frapper à la porte du royaume céleste!» Comme il disait cela, Joseph présentait sa tête au glaive. Le saint vieillard eut aussitôt après le même sort. C'était le dixième jour de la lune de novembre."
(source: martyre de saint Narsès, évêque, et de saint Joseph, son disciple, de la ville de Sciaharcadata, province de Beth-Carmé - site de l'Université de Vienne)
Narsès, évêque, vénérable vieillard, et Joseph, son jeune diacre. Sommés par le roi Sapor II d’adorer le soleil, ils refusèrent et furent décapités par l’épée.



Noé Patriarche de l'Ancien Testament
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Jan Brueghel l’Ancien (de Velours). 1613. L’Entrée des animaux dans l’Arche. J. Paul Getty Museum

Livre de la Genèse, chap. 7
01 Le Seigneur dit à Noé: «Entre dans l'arche, toi et toute ta famille, car tu es le seul juste que je vois dans cette génération.
02 De tous les animaux purs, tu prendras sept couples de chaque espèce ; des animaux qui ne sont pas purs, tu prendras un couple de chaque espèce ;
03 et des oiseaux du ciel, sept couples de chaque espèce pour en perpétuer la race sur toute la terre.
04 Car il ne reste plus que sept jours, et je vais faire tomber la pluie sur la terre, pendant quarante jours et quarante nuits, pour effacer de la surface du sol tous les êtres que j'ai faits.»
05 Noé fit tout ce que le Seigneur lui avait commandé.
10 Sept jours plus tard, les eaux du déluge étaient sur la terre.
(source © AELF - Tous droits réservés -)
http://services.liturgiecatholique.fr/bible/

Le Déluge (Gn 6-9) Dieu renouvelle la surface de la terre et fait Alliance avec tous les hommes !
(source: Interparole - diocèse de Versailles)
http://interparole-catholique-yvelines.cef.fr/DELUGE/CadrePropositionCatechese.html

Livre de la Genèse : 9, 8-15
Après le déluge, Dieu dit à Noé et à ses fils: «Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l’arche pour repeupler la terre. Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre.» Dieu dit encore: «Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : Je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc-en-ciel paraîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants, et les eaux ne produiront plus le déluge, qui détruit tout être vivant.»
(source: site du diocèse de Rouen © AELF)
http://catholique-rouen.cef.fr/spip.php?article1370
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L'Arche de Noé par le Französischer Meister (« le maître Français »), Magyar Szépmüvészeti Múzeum, Budapest. c.1675.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%A9_(patriarche)



Saint Oreste martyr à Tyane en Cappadoce (4ème s.)
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Médecin chrétien à Tyane en Cappadoce sous le règne de Dioclétien, il fut percé de clous, puis attaché derrière un cheval sauvage qu'on lança au galop. Il consomma son martyre les membres brisés.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov10.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Oreste



Saint Probe évêque de Ravenne (?)
ou Probus. D'origine romaine, il devint le sixième évêque de Ravenne (vers 175?) selon la liste épiscopale de ce diocèse où ses reliques sont encore conservées.
Il vécut au IIIe ou IVe siècle. L’évêque saint Maximien fit la dédicace d’une église à Classe en son honneur.



Saint Space (+ 362)
ou Espes, martyr aux Andelys, en Normandie, durant la persécution de l'empereur Julien l'Apostat.



Sainte Théoctiste (6ème s)
Elle était née dans l'île de Lesbos. Elle avait dix-huit ans quand, durant une nuit proche des fêtes de Pâques, elle fut capturée avec bien d'autres par des pirates qui les emmenèrent en esclavage. Elle réussit à s'échapper alors qu'ils relâchaient près de l'île de Paros. Et c'est là qu'elle passa trente-cinq années de sa vie dans la solitude et la prière.



Sainte Théophania (+ 893)
Impératrice de Byzance, épouse de Léon VI
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_VI_le_Sage



Saint Tibéry (4ème s.)
ou Thibéry ou Tibère, ainsi que saint Modeste et sainte Florence qui accomplirent leur martyre entre Agde et Pézénas, non loin de Béziers. Une abbaye gardait leur mémoire jusqu'à la Révolution française et une localité porte son nom : Saint-Thibéry-34630.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Thib%C3%A9ry

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_d%27Agde



Saint Tryphon martyr (+ v. 251)
Martyr originaire de Lampsaque en Phrygie (Asie Mineure), fêté le 1er février au martyrologe romain.
Tryphon, martyr en Bithynie, était originaire de Phrygie, ainsi que saint Respice son compagnon. Ils furent élevés dès le berceau, dans les principes de la foi et de la piété chrétienne. L'an 251, ils furent arrêtés comme chrétiens et conduits à Nicée devant le gouverneur de Bithynie, nommé Aquilin, qui les fit cruellement déchirer et tourmenter en plusieurs autres différentes manières. Les trouvant invincibles, il leur fit couper la tête le 1er février de l'an 251, jour auquel les Grecs font la fête de saint Tryphon. Les Latins, qui la font au 10 novembre, lui joignent non seulement saint Respice, mais encore une vierge nommée sainte Nymphe, par la raison que les corps de ces trois martyrs sont ensemble à Rome dans l'église du Saint-Esprit, sous un même autel.
(source: Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique ... par Charles Louis Richard)
http://books.google.fr/books?id=MRAUAAAAQAAJ&pg=PA360&lpg=PA360&dq=Saint+TRYPHON+martyr+phrygie&source=bl&ots=8D9pT7UQEI&sig=QcsQaNSpV4_DkTMNlOJa7YrTmUE&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=1&ct=result
Sainte Nymphe (Ninfa) était avant 1624 l'une des quatre saintes patronnes de Palerme, en Sicile, les trois autres étant sainte Agathe, sainte Christine et sainte Olive.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tryphon



Les Églises font mémoire…


Anglicans : Léon le Grand, évêque de Rome, maître de la foi

Catholiques d’occident : Léon le Grand, pape et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Litanies de la vigile de saint Martin (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (1 hatur/hedar) : Cyriaque de Jérusalem (+env. 361), évêque et martyr (Église copte-orthodoxe) ; Cléophas (1er s.), un des 72 disciples (Église copte-catholique) ; Na’akweto La’ab (+1250), roi (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Léon le Grand, évêque à Rome ; Karl Friedrich Stellbrink (+1943), témoin jusqu’au sang à Lübeck

Orthodoxes et gréco-catholiques : Olympe, Rodion, Sosipater, Tertius, Eraste et Quartus (1er s.), apôtres ; Oreste de Tiana (+304), martyr ; Arsène (+1266), archevêque des Serbes (Église serbe) ; Iov de Pocajiv (+1651), moine ; Théophile de Kiev (+1853), fol en Christ ; Constantin de Kyiv (+1937), évêque (Église d’Ukraine)
Saints catholiques   et orthodoxes   du jour

Prénoms

Bonne fête aux :

  • Léon, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Léo, Léola, Léolo, Léone, Léonella, Léonie, Léontine, Léozane, Lionel, Lionelle, etc.

Et aussi aux :


Événements 

  474

 Début du premier règne de Zénon, empereur romain d’Orient, gendre de Léon Ier dont il a épousé la fille Aelia Ariadnè et père de Léon II le Jeune (fin en 475)

10 novembre dans les croisades

1100
 Baudouin de Boulogne arrive à Jérusalem et prend la succession de son frère Godefroy de Bouillon, ainsi que le titre de roi de Jérusalem[1]

1143

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mort de Foulques d'Anjou, roi de Jérusalem. Son fils Baudouin III lui succède, sous la régence de Mélisende 

1444
Murad II, sultan ottoman, écrase à Varna Jean Hunyadi, régent de Hongrie 
L’empereur Othon IV de Brunswick, qui, en dépit de ses accords avec le pape, a entrepris la conquête de la Toscane puis de la Sicile, est excommunié et déposé. Frédéric de Hohenstaufen est reconnu par le pape.
1449 
Entrée solennelle du roi Charles VII dans Rouen libérée.

 

1674

 Comme prévu par le traité de Westminster, qui mit fin à la Troisième Guerre Anglo-hollandaise, les Provinces Unies cèdent définitivement aux Anglais leurs possessions des Nouveaux Pays-Bas.

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La ville de Nouvelle Amsterdam (Nieuw Amsterdam) prends encore et définitivement le nom de Nouvelle York (New York) que, lors de la première conquête anglaise sous le roi Charles II en 1664, lui avait été donné en honneur du duc d’York, frère puiné de ce roi.

 

Il est intéressant de remarquer que l’emplacement qui allait devenir avec le temps New York City fut originairement une colonie française découverte en 1525 par Jean de Verrazane, un marin italien au service de François Ier de France, qui le baptisa avec le nom de Nouvelle Angoulême en souvenir du nom de la branche d’Angoulême de la Maison de Valois à laquelle appartenait le Roi.

 

1793 

En France, culte de la Raison à Notre-Dame de Paris.

1799 
Deuxième partie du coup d'État du 18 Brumaire, qui voit la naissance du Consulat. Napoléon Bonaparte est nommé Premier consul.
1926
La reine Astrid épouse Léopold

   

Famille Royale 003A

Astrid de Suède ( 17 novembre 1905 à Stockholm - 29 août 1935 à Küssnacht am Rigi, Suisse), officiellement Astrid Sofia Lovisa Thyra Bernadotte, princesse de Suède, fut la quatrième reine des Belges du 23 février 1934 jusqu'à sa mort dans un accident de voiture.

Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, prince de Belgique, duc de Brabant, futur roi Léopold III.

De cette union, naquirent :

1928 
Hirohito devient empereur du Japon.
Levée de l'interdiction de séjour qui frappe les hommes de la Maison de Savoie, descendants de la famille royale italienne exilée depuis 1948 pour sa collaboration avec Mussolini.
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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

1278

Philippe Ier de Tarente

 

prince de Tarente et d'Achaïe 

 

1323 

Philippe de Bourgogne

 

dit Philippe Monsieur, comte d'Auvergne et de Boulogne 

 

1433

Charles le Téméraire

 

duc de Bourgogne 

 

1483 

Martin Luther

 

réformateur religeux du protestantisme 

 

 

1620

http://www.herodote.net/Images/NinondeLenclos.jpg

1 À Paris naissance d’Anne « Ninon » de l'Enclos, aussi appelée Ninon de Lenclos ou Ninon de Lanclos, courtisane, femme d'esprit et femme de lettres française, très influencée par les idées épicuriennes. Sa compagnie était convoitée et recherché par tous ; même Louis XIV tenait compte de ses avis par personne interposée. Ninon tint salon à compter de 1667, en l'hôtel de Sagonne, au 36 rue des Tournelles à Paris. Ses célèbres cinq à neuf avaient lieu chaque jour et rassemblaient les personnes plus en vue de la bonne société et du monde de la Culture : Fontenelle ; François de la Rochefoucauld ; Saint-Évremond ; Paul Scarron ; Jean-Baptiste Lully ; Jean de La Fontaine ; Philippe d'Orléans, futur régent de France ; sa mère la Princesse Palatine ; Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, le fameux mémorialiste ; Roger de Rabutin, comte de Bussy ; Jules de Clérambault ; l'abbé François de Châteauneuf (avec qui elle eut une affaire à 77 ans); le physicien Huygens ; Charles Perrault ; Henri de Sévigné, mari de la grande épistolière puis son fils Charles de Sévigné ; le peintre Nicolas Mignard dont elle fut un modèle ; Jean Racine (et sa maîtresse la Champmeslé) ; Nicolas Boileau, dit Boileau Despréaux ; Condé ; Molière (qui lui demandera des conseils pour sa pièce le Tartuffe) ; Catherine de Vivonne ; Henriette de Coligny, comtesse de la Suze ; et Françoise d'Aubigné, future Madame de Maintenon (qui éprouvait un grand attachement pour Ninon nonobstant sa liberté de mœurs). Avant son décès à près de 90 ans, elle se fit présenter le jeune Arouet (Voltaire) alors agé d'environ 13 ans et élève des Jésuites au collège Louis-le-Grand de Paris, et lui laissa dans son testament un legs pour qu'il puisse s'acheter des livres. Ninon de Lenclos mourut dans son hôtel parisien le 17 octobre 1705.

 

1668

Louis III de Bourbon-Condé

 

prince de Condé 

 

1695

Louis Armand II de Bourbon-Conti

 

dit le Singe vert

prince de Conti

1743
Anne Emmanuel DE CROY

8ème duc de Croÿ

Le duc Anne-Emmanuel de Croÿ nommé vice-président de la noblesse de Picardie aux Etats-Généraux, comme son beau-frère Joseph Anne Auguste Maximilien de Croÿ-Havré


Né le 10 novembre 1743 à Paris
Décédé le 15 décembre 1803 au Château de Roeulx (Belgique) à l'âge de 60 ans

Son instruction fut confié à un abbé
Il a héritié du même goût que son père pour le travail et pour les armes
A 16 ans, son père le conduit à la guerre et fait nommer colonel à 23 ans

Parents:
Emmanuel, duc de Croÿ  né le 23 juin 1718 - Condé-sur-Escaut, décédé le 30 mars 1784 - Paris à l'âge de 65 ans, Maréchal de France

Angélique-Adélaïde d'Harcourt née le 30 août 1719, décédée le 7 septembre 1744 à l'âge de 25 ans

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Marié le 11 octobre 1764 avec Auguste Friederike zu Salm-Kyrburg Née le 13 septembre 1747 - Décédée le 17 avril 1822 à l'âge de 74 ans
(parents : H Philippe Joseph , prince de Salm-Kyrburg 1709-1779 &  F Marie Thérèse Josèpha de Hornes , comtesse de Solre-le-Château 1725-1783)


Ils eurent trois enfants dont:
Auguste duc de Croy et de Dülmen  Né le 7 novembre 1765 à Paris - Décédé le 19 octobre 1822 à Hermitage sur l'Escaut  à l'âge de 56 ans

Emmanuel  prince de Solre-le-Château Né le 7 juillet 1768 à Paris - Décédé le 24 janvier 1842 au Roeulx  à l'âge de 73 ans
Gustave Maximilien Juste Archevêque de Rouen (1824-1844) Cardinal Né le 12 septembre 1772 au château l'Hermitage - Décédé le 1er janvier 1844 à Rouen  à l'âge de 71 ans


1865

Théodule de Grammont

(François-Joseph Aymard Marie Théodule de Grammont)

Parents

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00
  461
Léon Ier


(saint), pape (° 390 et 400).

 474
 Léon II le Jeune


 empereur romain d'Orient. (° en 467).

 561
 Clotaire Ier


seul roi des Francs depuis 558, à Compiègnevers 497).

1209

Carcassonne

 Hommage

Le 10 novembre 1209 mourait Trencavel

Armoiries fascé or et hermine.svg vicomte de Béziers, de Carcassonne et d’Albi Armoiries fascé gueules et hermine.svg

Raimond-Roger Trencavel

1194-1209

 

vicomte de Carcassonne, d'Albi, de Béziers, d'Ambialet et de Razès

(Raimond Roger de Béziers)

(1185 - 10 novembre 1209) dans la prison de Carcassonne

Fichier:Carcassonnetabule.jpg

 

membre de la Maison Trencavel.

 

Il était vicomte d'Albi, d'Ambialet et de Béziers (fiefs tenus du comte de Toulouse), et vicomte de Carcassonne et de Razès (fiefs tenus du comte de Barcelone qui était dans le même temps roi d'Aragon)

 

Il fut l'un des héros et en même temps l'une des premières victimes de la croisade des Albigeois.

 

Raimond-Roger est le fils de Roger II Trencavel et le neveu de Raymond VI de Toulouse.

 

Orphelin à l'âge de 9 ans, il avait été placé sous la tutelle de Bertrand de Saissac, cathare notoire.

 

Il épousa Agnès de Montpellier. De leur union naquit un fils : Raimond II Trencavel. vicomte de Carcassonne et de Béziers. Né en 1207 - Décédé vers 1267 à l'âge de 60 ans. membre de la Maison Trencavel.

 

Il cherchera, des années durant à reprendre les possessions de son père dont la croisade des Albigeois l'avait spolié.

 

Il s'opposa à plusieurs reprises à Amaury de Montfort, alors établi sur les anciens domaines Trencavel.

 

Vicomte de Carcassonne

 

Raimond-Roger vivait au château comtal de Carcassonne qui avait été construit par ses ancêtres au XIe siècle.

 

Bien que n'étant pas cathare, Raimond-Roger avait adopté l'attitude permissive et libérale des seigneurs du Languedoc en matière de religion.

 

Il était le plus compromis des grands vassaux de la région.

 

Tolérant, il comptait sur la communauté juive pour administrer Béziers, son deuxième fief par ordre d'importance.

 

Portail des croisades

Cliquez sur la croix pour en savoir plus

La croisade des Albigeois 

Suite à l'assassinat de son légat Pierre de Castelnau en 1208, le pape Innocent III déclenche la croisade contre les albigeois.

 

Il fait prononcer des sentences d'excommunication envers les seigneurs du Languedoc (ceci concerne, entre autres, Raimond-Roger et son oncle Raymond VI de Toulouse) jugés trop permissifs envers les hérétiques et donne leur terre en proie.

 

A la mi-1209, les croisés se rassemblent à Lyon et commencent à marcher vers le Sud.

 

En juin, Raymond de Toulouse, voyant le danger se rapprocher, fait acte de contrition à Valence et promet de lutter contre l'hérésie.

 

Son excommunication est levée, il se joint aux croisés et ses terres deviennent alors protégées.

 

Ces croisés passent à Montpellier et se dirigent vers les terres de Raimond-Roger.

 

Ce dernier tente de suivre les pas de son oncle mais les légats du pape refusent de le recevoir[1]

 

Les croisés marchent sur Béziers dont ils firent le sac en juillet.

 

Raimond-Roger s'était replié sur Carcassonne.

 

Le 1er août, les croisés entament le siège de la cité.

 

En tant que vassal du roi d'Aragon, Raimond-Roger s'attendait à ce que Pierre II vienne le secourir, mais ce dernier, vassal direct du pape préféra la voie diplomatique et joua le médiateur.

 

Les négociations échouèrent et le roi repartit.

 

L'eau vint à manquer dans la cité, ce qui provoqua sa reddition le 15 août.

 

Ce fut Raimond-Roger qui prit en charge les négociations.

 

Ce qui s'y passa est soumis à des spéculations.

 

Fût-il arrêté pendant les pourparlers ou se constitua-t-il en otage en échange de la vie des habitants de la cité ?

 

Toujours est il qu'il se retrouva emprisonné dans une de ses propres basses-fosses et les habitants de Carcassonne furent chassés de la ville sans pouvoir prendre de quoi assurer leur subsistance.

 

Quelques mois plus tard, Raimond-Roger mourut au fond de son cachot, vraisemblablement d'une dysenterie.

 

Simon de Montfort, qui avait participé à la croisade et pris possession des territoires de Trencavel, fut accusé de l'avoir fait empoisonner.


À l'initiative des Compagnons de Paratge et de l'Institut d'Estudis Occitans-Aude, avec le soutien de la Calandreta de Ciutat, du Cercle Occitan, du Cirdoc, du Grop Òc, de la Mesnie du Carcassès et de PEP-Classes du Patrimoine, un rendez-vous est donné, mardi 10 novembre, à tous les passionés d'histoire Cathare.

Au programme de l'après-midi : ateliers pour les scolaires animés par Miquèla Stenta (Les troubadours), Alan Roch (Trencavel) et Christian Salès (Musique médiévale) pour trois classes (Calandreta, école Berthelot, école des Troubadours)

A 18 h 30 : l'omenatge, rue Raymond-Roger Trencavel, à la Cité de Carcassonne (entrée libre) : La Cançon de la Crosada et la lecture des extraits de la Cançon consacrés au massacre de Béziers et à la prise
de Carcassonne par Miquèla Stenta (occitan médiéval), Brunò Peiràs (français), Alan Roch (occitan contemporain) et Jean-Claude Rousse (accompagnement musical), puis, la mort de Trencavel et les hypothèses sur la mort du vicomte, par Jean-Louis Gasc.
Des chants, livrés par Christian et Jo Salès, du groupe Òc et un apéritif médiéval concluront cette journée de mémoire.


1241
 Célestin IV


 pape


1444

Giuliano Cesarini

 cardinal italien

1444
Władysław III Warneńczyk

roi de Pologne et de Hongrie

1549
 Paul III
(Alessandro Farnese)

 220e pape de l'Église catholique
http://www.jesuites.com/v3/wp-content/uploads/2011/09/paul3b.jpg
À Rome dans la villa pontificale du Quirinal, décès du pape Paul III
né Alessandro Farnèse à Canino, près de Rome, le 29 février 1468, au sein d’une ancienne famille de l’aristocratie romaine qui possédait la seigneurie de Montalto.
Du côté de sa mère il appartenait au Caetani, qui avaient donné à l’Église le célèb re pape Boniface VIII.
Son éducation fut très soignée ; il fut l’élève du grand humaniste Pomponius Laetus, fondateur de l’Académie Romaine, où le Platonisme était cultivé.
Ensuite il s’en alla étudier à l’université de Pise.
Sa famille le voulant dans le clergé, le jeune Farnèse reçut les ordres mineurs en 1488, mais cela n’empêcha qu’il se mêlât des brouilles familiales et finît par être même incarcéré.
Ce fut Laurent de Médicis qui l’en tira et le recommanda au pape Innocent VIII, qui le nomma secrétaire papal et protonotaire apostolique. L’élection d’Alexandre VI contribua largement à sa fortune à cause de la liaison de ce pape avec sa sœur Julie Farnèse, dite « la belle Julie »
Créé cardinal diacre des Saints-Côme-et-Damien en septembre 1493, les honneurs tombèrent sur lui comme une pluie de Danaé.
En 1499 il fut promu évêque de Montefiascone.
Pendant l’année jubilaire 1500, le cardinal Farnèse fit la connaissance de Nicolas Copernic, arrivé à Rome en pèlerin, et en fut un de ses auditeurs les plus assidus.
En 1503 il opta la diaconie de Saint-Eustache et en 1519 opta l’ordre des cardinaux évêques recevant le diocèse suburbicaire de Frascati (à l’occasion il reçut le presbytérat)
Au même temps le pape León X le nommait évêque de Parme.
Sous Clément VII il opta successivement les sièges suburbicaires de Palestrina, Saint-Sabine, Port-et-Sainte-Ruffine et Ostia.
Il fut élu pape au conclave de 1534, le 13 octobre.
Le 3 novembre suivant Paul III fut couronné par le cardinal proto-diacre Innocent Cybo.
Comme Souverain Pontife il mit en marche la réforme de l’Église aux instances de l’empereur Charles Quint : il convoqua le concile de Trente en 1545, approuva des nouveaux instituts religieux (notamment l’ordre des Jésuites) et entama le changement des mœurs au sein de sa cour.
Un document important de son règne : la bulle « Sublimis Deus » de 1537, par laquelle il déclara la condition humaine des indigènes du Nouveau Monde et l’interdiction de sa réduction à l’esclavage.
Au regard du temporel il fonda en 1545 le duché de Parme et Plaisance pour son fils Pierre-Louis Farnèse, qui en fut le premier souverain.
Le Pape voulut aussi le duché de Camerino pour son petit-fils Ottavio, ce qui lui brouilla avec le duc d’Urbin.
Dans le gouvernement des États Pontificaux il dut faire face à la rébellion de Pérouse à cause des impôts trop lourds.
Pendant son pontificat il créa 71 cardinaux en 12 consistoires. Paul III fut enseveli provisoirement derrière l’organe de la Basilique Saint-Pierre.
En 1629 sa dépouille fut transférée au magnifique monument funéraire œuvre de Guillaume della Porta, placé au côté gauche de l’autel de la Chaire.
Il fut succédé par Jules III.
Dans l'image: portrait du pape Paul III par le Titien (à gauche) et portrait du cardinal Alexandre Farnèse par Raphaël (à droite)
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:01
Le 9 novembre est le 313e jour de l'année
(314e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Il reste 52 jours avant la fin de l'année.

Célébrations

journée du Guinness World Records, depuis 2005.



Martyrologe pour le neuvième jour de novembre

 


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A la fin du IIIe siècle, saint Agrippin, évêque de Naples, où il est tenu

 

en grande vénération depuis des temps immémoriaux.


 

Vers la fin du IIIe siècle, saint Ursin, qui prêcha l'Évangile dans le

 

Berry et devint premier évêque de Bourges.


 

Le même jour, les saints Vanne et Hydulphe.

 

Le premier fut évêque de Verdun sous le règne de Clovis.


 

Quant à Hydulphe, qui mourut vers 707, il fut d'abord évêque

 

auxiliaire de Trèves, puis fonda Moyenmoutier dans les Vosges où il

 

se retira.


 

En 1593, Dom Didier de la Cour réforma les deux abbayes de Verdun

 

et de Moyenmoutier, noyau d'une nouvelle Congrégation bénédictine

 

placée sous le patronage des deux saints.


 

La Congrégation de Solesmes est officiellement héritière de cette

 

ancienne Congrégation.


 

A Bologne, en Italie, l'an 1485, le bienheureux Louis Morbioli.


 

Très licencieux dans sa jeunesse, même après son mariage, il se

 

convertit à la suite d'une maladie.


 

Il résolut alors d'expier ses fautes passées en vivant comme un

 

mendiant vagabond et prêchant la pénitence.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Dédicace de la Basilique du Latran, église cathédrale de l'évêque de

 

Rome et, à ce titre, mère et tête de toutes les églises du monde chrétien.



Elle fut édifiée par l'empereur Constantin et dédiée au Christ Sauveur.



Dédicace de la basilique Saint-Sauveur du Latran dite Saint-Jean (IVe siècle). Dédicace de la Basilique du Latran basilique saint Jean de Latran, à Rome
Eglise cathédrale de l'évêque de Rome, elle est à ce titre, "mère et tête de toutes les églises" du monde chrétien.
Elle fut édifiée par l'empereur Constantin, vers 324, peu après la fin des grandes persécutions, à côté du palais des "Laterani" une grande famille romaine. Cinq conciles y tinrent leurs assises.
Fête de la dédicace de la basilique du Latran, construite en l’honneur du Christ Sauveur par l’empereur Constantin, comme siège de l’évêque de Rome.
La célébration de son anniversaire est, dans toute l’Église latine, un signe de dilection(*) et d’unité avec le siège de Pierre.

(*)terme de dévotion: tendresse, amour, charité.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/09.php



Saint Théodore Soldat, martyr à Euchaïta, dans le Pont (+ 304)
martyr à Amasée en Turquie d'Asie. Soldat romain, il fut décapité en raison de sa foi. Sa vie, déjà exemplaire, fut embellie avec le temps. On lui attribua l'exploit d'avoir mis à mort un dragon, comme saint Georges et saint Dimitri. Tous trois d'ailleurs sont les " trois grands soldats martyrs" des Orientaux.
"Théodore, soldat romain, né en Syrie vers l’an 270, se convertit au christianisme, et ameutant la foule par ses prédications, fît mettre le feu au temple de Cybile qui fut complètement détruit. L’empereur Dioclétien le fit enfermer aussitôt à Amaséa, ville de la province du Pont en Asie Mineure. Une nuit, garrotté étroitement dans sa prison et gardé à vue, le gouverneur vint l’interroger une dernière fois avant de le livrer au supplice.
Le seigneur lui apparut dans la prison au milieu d’un nuage entouré de deux anges portant, l’un une couronne et l’autre la palme des martyrs. Saint Théodore fut exécuté et eut la tête tranché, le 9 novembre de l’an 301."
(sources: Soixante et onzièmes ostensions septennales de Saint-Junien -Haute-Vienne- en 2009)
http://ostensions.free.fr/ostensions/index.php/preliminaires/27



Saint Agrippin de Naples évêque de Naples (3ème s.)
"Il accrût beaucoup la troupe de ceux qui croient au Seigneur et les réunit au sein de la sainte Mère Eglise dont il était l'évêque."
Evêque, parmi les premiers, que d’antiques documents déclarent défenseur de la cité.



Saint Alexandre Martyr dans la région de Thessalonique (4ème s.)
Martyr dans la région de Thessalonique sous l'empereur Julien l'Apostat.



Saint Bénen (+ 474)
ou Bénigne, archevêque d'Armagh en Irlande, il fut le compagnon inséparable de saint Patrick durant ses travaux apostoliques, lui succédant après sa mort.



Saint Clément Consul et martyr. (+ 89)
Il appartenait sans doute à la famille impériale de Vespasien et il épousa Flavia Domitilla, cousine de l'empereur Domitien. Celui-ci apprenant qu'il était chrétien le fit mettre à mort et exila Flavia Domitilla dans l'île de Pantelleria.



Bienheureuse Elisabeth de la Trinité Elisabeth Catez, carmélite française (+ 1906)

Cette berrichonne passera sa vie à Dijon où son père militaire avait été envoyé en garnison. Elle est très vive, passionnée, coléreuse. Elle a sept ans quand meurt son père. C'est un drame pour elle et elle veut se convertir, soutenue par sa mère qui l'aide à lutter contre son caractère difficile. Dans la bonne société dijonnaise, c'est une charmante jeune fille, premier prix de piano, recherchée par les bonnes familles pour l'un de leurs garçons. Mais elle a choisi une autre orientation pour sa vie.
Elle veut vivre " en oraison continuelle ", puisque Dieu est présent en son cœur. Malgré sa mère très possessive, elle peut entrer au Carmel de Dijon " pour se livrer à la vie des Trois, à l'union à Dieu ". Cinq ans d'union intime avec le Dieu-Trinité qui lui confère paix, joie et gaieté malgré la grave maladie qui l'accable bientôt et l'emportera à 26 ans dans l'amour éternel qu'elle a cherché.

Voir aussi:
Le Carmel en France
http://www.carmel.asso.fr/
et le site Elisabeth de la Trinité.
http://www.elisabeth-dijon.org/

Comme le 9 nov, date de sa naissance au ciel, est déjà une fête (Dédicace St Jean de Latran), l'ordre du Carmel a déplacé la fête au 8 nov.
Dès l’enfance, elle s’attacha du fond du cœur à rechercher et à contempler la sainte Trinité et, affligée, encore jeune, de multiples douleurs, elle parvint, comme elle l’avait souhaité, “à l’amour, à la lumière, à la vie”.
Martyrologe romain

"Pacifiez mon âme, a-t-elle écrit, faîtes-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là toute entière, toute éveillée en foi, toute adorante, toute livrée à votre action créatrice."



Saintes Eustolia et Sopatra vierges moniales (+ 600)
Sainte Eustolia naquit à Rome, mais, jeune encore, elle se rendit à Constantinople où Sopatra, l'une des filles de l'empereur, la rencontra dans l'église de la Mère de Dieu des Blachernes. Ensemble, bientôt rejointes par d'autres femmes de toutes conditions, elles construisirent un monastère où elles s'éteignirent en paix.



Saint Euthyme (+ 950)
et saint Néophyte qui fondèrent au Mont-Athos le monastère de Dochiariou dédié aux saints Archanges Michel et Gabriel.



Bienheureux Gabriel Feretti prêtre franciscain (+ 1456)
Né à Ancône d'une famille noble il reçut de ses parents une éducation chrétienne et entra jeune dans l'ordre de Saint François. Les vertus d'humilité et de renoncement furent celles qui brillèrent le plus en lui. Son mérite l'éleva à la dignité de supérieur des franciscains de la province de la Marche. Il gouverna ses frères avec prudence, étendit son ordre dans ce pays en créant de nouveaux couvents et acquit dès son vivant la réputation d'un saint. Son union avec Dieu était continuelle et il en parlait dans tous ses discours. Il mourut à Ancône dans un âge avancé...
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints)
http://books.google.fr/books?id=0iYPAAAAQAAJ&printsec=frontcover

Il brilla par son soin des petits enfants et des malades, son obéissance et son observance de la Règle.



Saint Georges de Lodève Evêque de Lodève (+ v. 870)
Ayant pris l'habit monastique au monastère bénédictin de Conques en Auvergne, il y connut l'invasion des Normands et la destruction du monastère. Invité par le comte de Toulouse, il fonda le monastère de Vabres qu'il gouverna saintement comme, plus tard, le diocèse dont il fut chargé.
À Lodève dans la Narbonnaise, vers 870, saint Georges, évêque.



Bienheureux Georges Napper prêtre et martyr en Angleterre (+ 1610)
Né à Holywell Manor, à Oxford, il fut élevé au "Collège du Corps du Christ" dans la même ville. Après ses études à Douai, au séminaire destiné aux futurs prêtres qui retournaient en Angleterre, il y fut ordonné prêtre en 1596. De retour dans son pays, il exerça son ministère sacerdotal dans l'Oxforshire, mais il fut arrêté en 1610 et exécuté.
Pour gagner des âmes au Christ dans l’Église, il fit un travail remarquable, tant dans son ministère clandestin que dans sa prison, et, sous le roi Jacques Ier, à cause de son sacerdoce, il fut condamné à mort et conduit à la potence.



Bienheureux Grace de Cattaro religieux augustin (+ 1508)
Grazia ou Graziano da Cattaro.
Alors qu’il jouait de la cymbale pour gagner sa nourriture, étant dans la plus grande misère, il fut ébranlé par les sermons d’un religieux, Simon de Camerino, demanda l’habit des augustins et mena une vie très pieuse à Murano près de Venise.



Bienheureuse Hélène de Hongrie (+ 1270)
ou Ilona. Religieuse dominicaine de Vezszprem, elle fut même la maîtresse des novices de sainte Marguerite de Hongrie qui, fille du roi Béla IV, devint à son tour religieuse dominicaine. La bienheureuse Hélène aurait porté les stigmates de la Passion du Christ. Les Hongrois et l'Ordre dominicain la vénèrent comme bienheureuse.



Bienheureux Henri Hlebowicz prêtre de Vilnius et martyr (+ 1941)
Durant l’occupation nazie du pays, il fit publiquement à l’Eglise le don de sa vie en sacrifice pour sauver la foi des jeunes, soumise à un programme de destruction. Arrêté le 7 novembre, il fut fusillé le surlendemain dans un bois.
Prêtre diocésain, né le 1er juin 1904, mort à Borysów en Lituanie le 9 novembre 1941, béatifié le 13 juin 1999 à Varsovie (Pologne) par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/001.html#1999



Bienheureuse Jeanne de Signa (+ 1307)
Elle naquit près de Florence. Petite bergère, sa sainteté la fait réclamer par les bénédictins de Vallombreuse comme étant l'une de leurs tertiaires. Les franciscains la réclament également et pour la même raison.
À Signa, près de Florence en Toscane, l’an 1307, la bienheureuse Jeanne, vierge, qui mena pour le Christ une vie solitaire.



Saint Leucade (1er s.)
ou Léocade. Il aurait vécu à l'époque apostolique. Sénateur, il aurait donné son palais à Bourges puis se consacra pleinement à Dieu, partageant avec saint Ursin la tâche de l'évangélisation du Berry.



Bienheureux Louis Morbioli pénitent à Bologne (+ 1485)
Il passa presque toute sa vie à Bologne. Jusqu'à l'âge de trente ans, il fut grand joueur, grand buveur et sa "liberté de vie" scandalisait. Une maladie sérieuse le fit réfléchir et sa vie bascula dans la pauvreté. Dormant dehors, à côté de son âne, qui se mettait à genoux devant l'entrée de l'église durant tout le temps où le bienheureux Louis priait. Pour vivre, il sculptait des images pieuses. Souvent, monté sur son âne, il parcourait la ville engageant ses concitoyens à penser à leur mort et à leur rencontre éternelle avec Dieu.
Quittant le sentier des vices, il se tourna vers Dieu, choisit une vie très dure de pénitent et ramena ses concitoyens à la piété par sa parole et son exemple.



Sainte Matrone (5ème s.)
Mariée à un brillant jeune homme à l'âge de quinze ans, elle le quittait souvent le soir pour passer des nuits en prière. Inquiet, son époux la suivit et découvrit qu'elle ne se livrait pas à la débauche comme il l'avait supposé. Elle put suivre sa vocation contemplative, mais lorsqu'elle entra dans un monastère, il vint la rechercher. Elle s'échappa une fois encore par ruse et s'en fut se cacher dans un temple païen désaffecté. Elle retourna à Constantinople où, avec d'autres femmes, elle put enfin construire un monastère où ses vertus réconfortèrent ses disciples.



Saint Montan Dans les montagnes du Vivarais au sud de la France (4ème s.)
Il quitta sa Lorraine natale pour vivre ignoré des hommes sous le seul regard de Dieu. Il choisit une grotte où il put s'adonner à la contemplation. Mais le secret de sa solitude ayant été découvert, il partir pour Loudun. Le lieu qu'il habitait a retenu son nom : Saint-Montan-07220



Saint Nectaire d'Egine Moine en Grèce (+ 1920)

évêque de la Pentapole (Lybie) et fondateur du couvent de la Sainte Trinité à Egine. Il est l'un des saints les plus populaires de l'Eglise de Grèce. Instituteur dans l'île de Chios, il embrassa la vie monastique, compléta ses études à Athènes, et devint secrétaire patriarcal d'Alexandrie au Caire. Calomnié, il se retrouva bientôt isolé. Il ne voulut pas, pour autant, se retirer solitaire au Mont-Athos, sacrifiant son amour de la retraite au salut de son prochain. Evêque en exil, il redevient simple prédicateur en Eubée et sa personnalité, forte, humble et rayonnante, attire les âmes généreuses. Nommé directeur de l'école ecclésiastique de Rizarios, il donna rapidement à cette institution une haute qualité intellectuelle, morale et spirituelle, rédigeant d'ailleurs lui-même un grand nombre d'ouvrages et de brochures de théologie, d'histoire de l'Eglise et de patristique (Pères de l'Eglise), pour répandre la Parole de Dieu dans le peuple. Là encore il supporta avec patience et dans la paix les calomnies et les accusations injustes prenant pour modèle la Divine Passion de son Maître, le Christ Seigneur.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov09.html



Saints Onésiphore et Porphyre (+ 290)
martyrs sous l'empereur Dioclétien. Pour avoir confessé Jésus-Christ, ils furent d'abord brûlés, puis, attachés à des chevaux lancés au galop, ils furent ainsi déchirés dans des lieux pierreux et leur âme libérée put prendre son vol pour la demeure des saints.



Saint Oreste Martyr en Turquie (+ 304)
Martyr de Cappadoce sous Dioclétien.



Saint Pabon (+ 510)
Il aurait été le fils d'un chef de clan et se rendit dans le Pays de Galles où l'ancienne abbaye de Llanbabon, dans une île de la mer d'Irlande, le revendique comme son fondateur. Cela fait beaucoup de conditionnels pour justifier son nom donné à celui de l'abbaye.



Saint Syméon le Métaphraste Hagiographe byzantin (11ème s.)
Conseiller successif de trois empereurs de Constantinople à partir de 963, il sut habilement négocier avec les envahisseurs arabes en Crète. S'étant retiré de ces importantes charges, il consacra le reste de sa vie à regrouper les "vies des saints", dispersées dans d'innombrables manuscrits, à les rédiger en des textes compréhensibles. Il fit le même travail avec divers écrits ascétiques de saint Basile et de saint Macaire. Il composa également une grande chronique universelle de l'Eglise. D'où ce surnom de "métaphraste", "auteur d'interprétations".
...Ce que Syméon Métaphraste nous invite à faire dans une prière que la liturgie des Eglises d'Orient propose aux fidèles: "Toi qui, grâce à la descente de l'Esprit as fait de tes disciples saints des vases d'honneur, fais de moi une demeure digne de sa venue. Toi qui dois venir à nouveau juger l'univers en toute justice, permets à moi aussi de me présenter à toi, mon Juge et mon Créateur, avec tous tes saints, pour te louer et te chanter éternellement, avec ton Père éternel et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, à présent et pour toujours". (source: audience de Jean-Paul II, le 28 juin 2000)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/audiences/2000/documents/hf_jp-ii_aud_20000628_fr.html



Sainte Thomaïs (10ème s.)
qui fut vénérée dès sa mort à Constantinople. Son biographe souligne sa patience dans la vie conjugale et familiale, sa piété et son habitude de se rendre souvent prier dans le silence des églises.



Saint Ursin Premier évêque de Bourges (2ème s.)
Premier évêque de Bourges, dès les temps apostoliques, comme le dit une tradition qui voulait que la France ait été évangélisée dès les premières années du christianisme. Cette tradition concerne également saint Front de Périgueux, saint Austremoine en Auvergne, saint Martial à Limoges. Ursin serait Nathanaël, disciple du Christ qui fit la lecture scripturaire durant la dernière Cène du Seigneur. L'histoire préfère parler de l'évangélisation ultérieure, venue par la vallée du Rhône et Lyon.
Il annonça au peuple le Christ Seigneur, et pour les croyants, dont la plupart étaient des pauvres, il transforma en église une maison donnée par le sénateur Léocade, encore païen.



Saint Vanne évêque de Verdun (+ 525)
ou Vannes.
Accepté comme évêque par Clovis qui venait de prendre la ville de Verdun, nous savons seulement qu'il fut un bon évêque d'autant plus qu'il avait la faveur du roi des Francs.
Pour le reste, la légende suppléa l'histoire.

Voir le calendrier du Carmel:
http://www.carmel.asso.fr/prier/calendrier/1109.htm
Fêté le 12 octobre dans le diocèse depuis 1976, avec son prédécesseur Saint Saintin.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Margery Kempe (XIVe-XVe s.), mystique

Catholiques d’occident : Dédicace de la basilique du Latran (IVe s. ; calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (30 babah/teqemt) : Abraham de Manouph (IVe s.), solitaire (Église copte) ; le roi Yeshaq (Église éthiopienne)

Luthériens : Emil Frommel (+1896), prédicateur au pays de Bade et à Berlin

Maronites : Matrone la Juste (Ve-VIe s.), moniale

Orthodoxes et gréco-catholiques : Onésiphore et Porphyre (Ve s.), martyrs ; Matrone de Constantinople, higoumène ; Théoctiste de Lesbos (IXe s.), moniale ; Nectaire d’Egine, évêque de la Pentopole (Église grecque) ; Claude, Castor, Symphorien, Nicostrate et leurs compagnons de Pannonie (+ env. 304), martyrs (Église roumaine).



MARTYRS JUIFS DE LA NUIT DE CRISTAL m. 1938
Dès 1935, à l’occasion de la publication de la « Loi pour la protection du sang et l’honneur allemand », Hitler avait répété qu’au cas où la « question juive » ne serait pas résolue politiquement, il faudrait envisager une « solution finale ».
Le 7 novembre 1938, un diplomate allemand est assassiné à Paris par un jeune juif polonais de 17 ans, malade mental qu’exaspérait l’expulsion hors de l’Allemagne, survenue depuis peu, de dix-huit mille juifs polonais. Les nazis y voient aussitôt la signature d’un complot international ourdi par le peuple juif contre l’Allemagne.
Les nazis sont dès lors décidés à réaliser leur projet d’extermination des juifs ; la nuit du 9 novembre 1938, ils organisent dans toute l’Allemagne un pogrom aux conséquences dévastatrices : 191 synagogues sont brûlées, 7500 commerces, propriétés des juifs, sont détruits, 91 juifs sont tués et 26 000 déportés dans les camps de concentration. L’impressionnant spectacle qu’offrent les milliers de devantures saccagées le long des rues fera que l’assaut nazi passera dans les mémoires comme la « nuit de cristal ».
La communauté internationale, immédiatement mise au courant de l’événement, n’adressa que de bien faibles protestations contre les organisateurs du massacre.

Lecture

Montent vos cris de chaque coin de terre, de dessous chaque pierre, montent vos cris de la poussière, des flammes, de la fumée –
c’est votre sang, votre lymphe, la moelle de vos os,
c’est votre chair, votre vie ! Criez, criez de toutes vos forces !
Criez par les entrailles des bêtes dans la forêt, des poissons dans l’eau -
Ils vous ont dévorés. Criez depuis les fours. Criez, petits et grands.
Je veux entendre vos cris, vos voix, vos sanglots.
Crie, ô peuple juif massacré, crie, pousse très haut ta clameur !

Yitzhak Katzenelson, Le chant du peuple juif massacré

Saints catholiques et orthodoxes 

Saints orthodoxes 

Événements

Cette date est tout particulièrement importante pour l'histoire allemande, puisqu'elle vit l'exécution du parlementaire Robert Blum après l'insurrection viennoise d'octobre 1848 , la proclamation de la république de Weimar en 1918, l'échec du putsch d'Adolf Hitler à Munich en 1923, la nuit de cristal en 1938 et la chute du mur de Berlin en 1989.

On parle donc pour cette date de Schicksalstag (Jour du Destin)

1225

9 novembre dans les croisades
1225 : mariage de l'empereur Frédéric II avec Isabelle II, reine de Jérusalem[1].


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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

 

*

PREMIÈRE LECTURE – Ezéchiel 47, 1… 12

Au cours d’une vision reçue du Seigneur,
1 l’homme qui me guidait me fit revenir à l’entrée du Temple,
et voici : sous le seuil du Temple,
de l’eau jaillissait en direction de l’orient,
puisque la façade du Temple était du côté de l’orient.
L’eau descendait du côté droit de la façade du Temple,
et passait au sud de l’autel.
2 L’homme me fit sortir par la porte du nord
et me fit faire le tour par l’extérieur,
jusqu’à la porte qui regarde vers l’orient,
et là encore, l’eau coulait du côté droit.
8 Il me dit :
« Cette eau coule vers la région de l’orient,
elle descend dans la vallée du Jourdain,
et se déverse dans la Mer Morte,
dont elle assainit les eaux.
9 En tout lieu où parviendra le torrent,
tous les animaux pourront vivre et foisonner.
Le poisson sera très abondant,
car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre,
et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent.
12 Au bord du torrent, sur les deux rives,
toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront :
leur feuillage ne se flétrira pas
et leurs fruits ne manqueront pas.
Chaque mois, ils porteront des fruits nouveaux,
car cette eau vient du sanctuaire.
Les fruits seront une nourriture,
et les feuilles un remède. »


Avant de relire le récit de cette vision par Ezéchiel, il faut nous remettre en tête le plan du Temple qu’Ezéchiel a connu, c’est-à-dire celui de Salomon. C’est très différent de nos églises modernes : pour nous, une église, quel que soit son plan, c’est avant tout un bâtiment dans lequel tout converge vers l’autel.
Tandis qu’à Jérusalem, il s’agit d’abord d’une vaste esplanade découpée en plusieurs cours (qu’on appelait des parvis) : dans l’ordre, on traversait le parvis des païens, puis celui des femmes, puis celui des hommes. Ensuite, le Temple lui-même comportait trois parties : la première en plein air, sur laquelle se trouvait l’autel des holocaustes ; c’est ce qui, pour nous, est le plus surprenant, mais bien compréhensible si on se rappelle que les sacrifices consistaient à égorger ou à brûler des animaux. Enfin venait la Maison de Dieu elle-même, qui comprenait trois parties, le Vestibule, le Saint et le Saint des Saints.
Ensuite, il nous faut faire un effort pour imaginer ce que pouvait représenter le temple de Jérusalem pour le peuple d’Israël ; à la suite d’un vigoureux effort de réforme religieuse qui s’était étalé sur plusieurs siècles, le Temple de Jérusalem était devenu l’unique lieu de pèlerinage et de sacrifices ; il était donc vraiment le centre de la vie cultuelle d’Israël. Le jour où il s’écroulait, tout le système du culte s’écroulait ; la foi allait-elle s’écrouler avec ? Telle était la question !

SURVIVRE APRES LA DESTRUCTION DU TEMPLE
Or le Temple s’est écroulé : avec l’entrée des armées de Nabuchodonosor à Jérusalem en 587 av.J.C.
Le
prophète Ezéchiel, lui, a été emmené à Babylone, dès la première vague de déportations en 597 av.J.C. Il se retrouve au bord du fleuve Kebar, dans un village qui s’appelle Tel-Aviv.1
Pendant les vingt premières années de l’Exil, (dix ans avant la destruction de Jérusalem et du Temple, et dix ans à peu près ensuite) Ezéchiel a consacré toutes ses forces à maintenir l’
espérance de son peuple. Pour cela, il lui fallait se battre sur deux fronts : premièrement, il fallait bien survivre ; deuxièmement, il fallait maintenir intacte l’espérance du retour. Ces deux objectifs sont ceux d’Ezéchiel tout au long de son livre, et ce sont les deux axes de sa prédication ; comme il est prêtre, il les aborde le plus souvent en termes de culte et de rites ; plusieurs de ses visions (dont celle d’aujourd’hui) concernent en particulier le Temple.
Premièrement, il faut bien apprendre à survivre ! Or c’est la catastrophe, sur tous les plans ; on a tout perdu et le désespoir n’est pas loin. Évidemment, le rôle d’un prêtre, c’est de rappeler que, quelles que soient les apparences, on peut être sûr que Dieu n’a pas abandonné son peuple. On lui répond « mais le Temple de Jérusalem est détruit ; et tu sais mieux que personne, toi le prêtre, que la présence de Dieu habitait dans le Temple ». Ezéchiel sait qu’il va bien falloir apprendre à se passer de Temple ; alors, dans sa foi, il trouve la réponse : le Temple n’était pas le lieu de la présence de Dieu, il en était seulement le signe. Il leur dit en substance : « vous savez bien, mes frères, que la présence de Dieu n’est pas géographiquement limitée ; Salomon l’avait dit avant moi : « Les cieux eux-mêmes et les cieux des cieux ne peuvent te contenir ! Combien moins cette Maison que j’ai bâtie ! » (1 R8, 27).

DIEU EST AU MILIEU DE SON PEUPLE
Il en a la certitude, Dieu n’est pas resté au milieu des ruines de Jérusalem, il est au milieu de son peuple sur les rives du fleuve Kebar. Avant la construction du Temple, Dieu était déjà au milieu de son peuple ; après la destruction du Temple, il y est encore et tout autant. Si bien que, une fois de plus, au milieu même de son malheur, Israël a approfondi sa foi.
Deuxièmement, il fallait garder vive au cœur l’espérance du retour : parce que Dieu est fidèle, ses promesses sont toujours valables et c’est le moment ou jamais de se les rappeler ; et donc Ezéchiel imagine déjà le Temple de demain : c’est le sens de la vision qui nous est racontée aujourd’hui.
On se souvient que le Temple était construit sur la colline, au Nord de Jérusalem et était disposé selon un axe Ouest-Est. Pour les auditeurs d’Ezéchiel, la référence aux points cardinaux était donc très parlante : « sous le seuil du Temple, de l’eau jaillissait en direction de l’orient, puisque la façade du Temple était du côté de l’orient. L’eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l’autel. » Cette précision dans la description ne donnait que plus de crédibilité à la promesse contenue dans cette vision.
Car cette eau si abondante dont parle le prophète est en elle-même une promesse : la Mer Morte ne sera plus morte, toutes sortes de poissons foisonneront… Les détails qu’il donne font évidemment penser à la description du Paradis dans le livre de la Genèse : « Dieu dit que la terre se couvre d’arbres fruitiers qui, selon leur espèce, portent sur terre des fruits ayant en eux-mêmes leur semence…Que les eaux grouillent de bestioles vivantes et que l’oiseau vole au-dessus de la terre face au firmament du ciel… » (Gn 1).

LA MER MORTE NE SERA PLUS MORTE
En écho Ezéchiel voit déjà la vie qui apparaît en tout lieu où arrive le torrent issu du Temple reconstruit. Manière de dire à ses contemporains : « Le paradis n’est pas derrière nous, il est devant. Tous nos rêves d’abondance, d’harmonie seront comblés. Car Dieu ne nous a pas abandonnés, ses largesses ne sont pas épuisées. » Si les Juifs, quelques décennies plus tard, ont trouvé la force de reconstruire le temple, malgré toutes les difficultés, c’est peut-être bien à l’opiniâtre espérance d’Ezéchiel qu’ils le doivent.

—————————————-
Note
1- Est-ce en souvenir d’Ezéchiel et du magnifique sursaut d’espérance qu’il a incarné pour tout son peuple en exil que la capitale d’Israël aujourd’hui porter ce nom : Tel Aviv, colline du printemps ?

 


PSAUME – 45 (46)

2 Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
3 Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s’effondrent au creux de la mer ;
4 ses flots peuvent mugir et s’enfler,
les montagnes trembler dans la tempête.

5 Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
6 Dieu s’y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.
7 Des peuples mugissent, des règnes s’effondrent ;
quand sa voix retentit, la terre se défait.

8 R Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers :
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !

9 Venez et voyez les actes du SEIGNEUR ;
comme il couvre de ruines la terre.
10 Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde,
il casse les arcs, brise les lances, incendie les chars :
11 (Il dit) « Arrêtez ! Sachez que je suis Dieu.
Je domine les nations, je domine la terre. »

12 R Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers :
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !


La liturgie prévue pour la fête de la Dédicace ne nous propose qu’un découpage du psaume 45/46. Mais je me suis permis de le transcrire en entier car c’est, me semble-t-il la condition pour comprendre de quoi il s’agit.
Il se présente comme un cantique de trois strophes coupées par deux refrains : « Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! »

DIEU, ROI DU MONDE
Des trois strophes, la première dit la maîtrise de Dieu sur les éléments cosmiques : la terre, la mer, les montagnes… La seconde parle de Jérusalem sans la nommer, « la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. ». La troisième strophe dit la maîtrise de Dieu sur les nations, ce qui en langage biblique veut dire tous les autres peuples, sur toute la terre : « Je domine les nations, je domine la terre. »
Quant au refrain, il sonne comme un cri de victoire, presque un cri de guerre : « Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers : citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! » D’autant plus que le nom donné à Dieu ici (qui a été traduit par « Dieu de l’univers ») est en réalité « le SEIGNEUR Sabaoth » qui veut dire « Dieu des armées ». Au début de l’histoire biblique, c’était certainement un titre guerrier. On attendait de Dieu qu’il prenne la tête de nos armées. Et l’Arche d’Alliance, qui symbolisait la présence de Dieu au milieu des tribus d’Israël, était portée en avant des armées sur les champs de bataille.
Maintenant, certains préfèrent lire le nom « Sabaoth » qui veut dire « armées » au sens des armées du ciel, et c’est pour cela qu’actuellement on traduit « Dieu Sabaoth » par « Dieu de l’univers ».
Je reviens sur la deuxième strophe, celle du milieu, car elle est un peu surprenante : « Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. Dieu s’y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt. » Manifestement, il s’agit de Jérusalem. On sait l’amour du peuple d’Israël pour Jérusalem ; et donc, comme dans tout amour on ne s’étonne pas d’entendre des formules hyperboliques pour parler de la ville qu’on appelle « sainte » non pas à cause de ses vertus, mais tout simplement parce qu’elle est la ville de Dieu.

UN FLEUVE A JERUSALEM ?
Mais la surprise est dans l’évocation d’un Fleuve : il n’y a pas le moindre fleuve à Jérusalem ! Du moins rien qui mérite ce nom. Au contraire, les rois ont dû faire des travaux considérables pour assurer l’approvisionnement en eau qui dépend d’une unique source, celle de Gihôn ; (la fameuse piscine de Siloé est l’un des nombreux aménagements dûs à ces travaux à partir de la source de Gihôn.)
Un peu plus loin, il y a une autre source, Aïn Roguel, mais elle non plus ne mérite pas le nom de fleuve.
Cela ne veut pas dire que notre psalmiste a perdu la tête, cela veut seulement dire qu’il pense à autre chose, il pense à plus tard. A-t-il en tête la prophétie d’Ezéchiel que nous lisons ce dimanche en première lecture ? La description d’un Fleuve immense et merveilleux qui irriguerait définitivement et miraculeusement toute la région jusqu’à la mer Morte qui deviendrait vivante.
On trouve une évocation analogue et qui ressemble très fort à notre psaume chez le prophète Joël : « Le SEIGNEUR rugit de Sion, de Jérusalem il donne de la voix ; alors les cieux et la terre sont ébranlés, mais le SEIGNEUR est un abri pour son peuple, un refuge pour les Israélites… Ce jour-là une source jaillira de la Maison du SEIGNEUR et elle arrosera la vallée des Acacias (en Moab). » (Jl 4, 16-18).
Évocation reprise beaucoup plus tard par le prophète Zacharie : « En ce jour-là des eaux vives sortiront de Jérusalem, moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale. Il en sera ainsi l’été comme l’hiver. Alors le SEIGNEUR se montrera le roi de toute la terre. En ce jour-là le SEIGNEUR sera unique et son nom unique. » (Za 14, 8).

L’ATTENTE DU JOUR DE DIEU
Elle est peut-être bien là la clé de ce psaume : toutes ses hyperboles sont l’anticipation de ce que la Bible appelle le « Jour de Dieu », le Jour de la victoire définitive de Dieu sur toutes les forces du Mal. D’où la tonalité guerrière dans les refrains, nous l’avons vu, mais aussi dans la dernière strophe : « Venez et voyez les actes du Seigneur ; comme il couvre de ruines la terre. Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde, il casse les arcs, brise les lances, incendie les chars : (Il dit) « Arrêtez ! Sachez que je suis Dieu. Je domine les nations, je domine la terre. » Manière de dire « Dieu fait la guerre à la guerre ».
La domination de Dieu (ce que nous appelons le Règne de Dieu) sera enfin instaurée sur toute la terre, sur tous les peuples ; et surtout, surtout on verra la fin de toutes les guerres : c’est le rêve que caresse Israël depuis que sa cité sainte s’appelle « Jérusalem », ce qui veut dire « Ville de la Paix ».

————————————–
Complément
Pour certains commentateurs, le Fleuve évoqué à Jérusalem est la marée humaine qui traverse la ville lors des grandes processions.

DEUXIÈME LECTURE – première lettre de l’apôtre Paul aux Corinthiens 3, 9… 17

Frères,
9 vous êtes la maison que Dieu construit.
10 Comme un bon architecte,
avec la grâce que Dieu m’a donnée,
j’ai posé les fondations.
D’autres poursuivent la construction ;
mais que chacun prenne garde
à la façon dont il construit.
11 Les fondations, personne ne peut en poser d’autres
que celles qui existent déjà :
ces fondations, c’est Jésus-Christ.
16 N’oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu
et que l’Esprit habite en vous.
17 Si quelqu’un détruit le Temple de Dieu,
Dieu le détruira :
car le temple de Dieu est sacré,
et ce temple, c’est vous.


DIEU PARMI LES HOMMES
Les croyants de l’Ancien Testament appelaient de tous leurs vœux le jour béni où Dieu serait pour toujours au milieu de son peuple et instaurerait son règne de paix et de justice. Par exemple, le dernier mot du livre d’Ezéchiel disait cette certitude : il imaginait le nouveau nom donné à Jérusalem « À partir de ce jour, le nom de la ville sera : le SEIGNEUR est là ». (Ez 48, 35).
Mais personne n’aurait pu imaginer jusqu’où irait cette présence de Dieu : jusqu’à venir, homme, parmi les hommes. D’où l’émerveillement des auteurs du Nouveau Testament : Jean, par exemple, qui dit « Et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire, (c’est-à-dire sa présence)… » (Jn 1, 14) ou encore : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de Vie… nous vous l’annonçons. » (1 Jn 1, 1-2).
Saint Paul fait partie de ceux qui relisent inlassablement l’Ancien Testament pour y découvrir comment ce mystère de l’Incarnation y est enraciné. Pour lui, il est évident que Jésus est celui vers qui tout convergeait dès l’origine ; pour lui, Jésus-Christ est vraiment, et depuis toujours, le centre du projet de Dieu. Ce projet que « Dieu avait d’avance arrêté en lui-même », comme il le décrit dans la lettre aux Éphésiens. Dieu a longuement, patiemment préparé son peuple, et quand les temps furent accomplis, il a mis à exécution son projet. Le signe de sa présence au milieu de son peuple n’a plus été un lieu, Jérusalem, et une construction de bois doré ou de pierres, le Temple, mais un homme, Jésus de Nazareth, et à sa suite tous ceux qui ont été greffés sur lui par le Baptême.
Plusieurs scènes d’évangile expriment ce mystère, chacune à sa manière : que ce soit la Présentation de Jésus au Temple, chez Luc, ou la déchirure du voile du Temple au moment de la mort du Christ (chez les trois évangiles synoptiques) ou (chez Jean) l’épisode du coup de lance du soldat et l’eau sortit du côté de Jésus comme Ezéchiel la voyait sortir du Temple nouveau ; ou enfin (et c’est l’évangile de cette fête de la Dédicace) l’épisode de la purification du Temple, (un épisode que les quatre évangiles rapportent.) Sans parler de la lettre aux Hébreux dont c’est le thème majeur. Donc il est clair pour tous les apôtres de la première génération chrétienne que le signe de la présence de Dieu au milieu des hommes est le Christ lui-même.

LE NOUVEAU SIGNE DE LA PRESENCE DE DIEU
Mais une fois Jésus mort et ressuscité, et donc devenu invisible aux yeux des hommes où est le signe de la présence de Dieu ? Paul répond tout simplement : « En vous mes frères ! » « N’oubliez pas que vous êtes le Temple de Dieu et que l’Esprit habite en vous. » Vous individuellement et vous collectivement. Car le texte que nous venons d’entendre doit être compris à ces deux niveaux : le niveau personnel et le niveau ecclésial.
Au niveau ecclésial d’abord : Paul développe ce thème dans la lettre aux Éphésiens : « Vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondation les apôtres et les prophètes, et Jésus Christ lui-même comme pierre maîtresse. C’est en lui que toute construction s’ajuste et s’élève pour former un temple saint dans le Seigneur. C’est en lui que, vous aussi, vous êtes ensemble intégrés à la construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit. » (Ep 2, 20 – 22).
Si la communauté chrétienne est le nouveau temple de Dieu, on voit l’importance de la qualité du signe qu’elle représente ! Elle peut être pour ses contemporains un obstacle à la manifestation de Dieu comme elle peut être le signe que Dieu attend : d’où la mise en garde de Paul tout aussi utile pour nous aujourd’hui que pour les Corinthiens ! « Que chacun prenne garde à la façon dont il construit. » Un peu plus loin, dans cette même lettre, Paul précise quel doit être le critère de toutes nos actions : « (parmi vous) Que tout se fasse pour l’édification commune. » (1 Co 14, 26). Je remarque, une fois de plus, combien Pierre est proche de Paul : « Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, entrez dans la construction de la Maison habitée par l’Esprit, pour constituer une sainte communauté sacerdotale, pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus-Christ. » (1 Pi 2, 5).

UN ÉDIFICE EN CONSTRUCTION
Le nouveau Temple de Dieu n’est donc pas un édifice immobile, fût-ce la plus belle des cathédrales… mais comme le disait le cardinal Daniélou « un Temple se dilatant sans cesse dans une croissance infinie » (Daniélou, « le signe du Temple »). (Il parlait d’une « vision vertigineuse d’univers spirituels en expansion… »).
Au niveau personnel, chacun de nous, de façon inouïe, est élevé à la dignité de « porteur de l’Esprit » si l’on peut dire : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous et qui vous vient de Dieu et que vous ne vous appartenez pas ? » (1 Co 6, 19). Le rite de l’onction avec le saint Chrême lors du Baptême, comme le rite de l’encensement du corps du défunt, aux funérailles, traduisent cette présence de l’Esprit de Dieu dans un corps humain.
Ce mystère est trop extraordinaire, trop beau, trop grave pour être méprisé ; alors Paul ajoute : « Si quelqu’un détruit le Temple de Dieu, Dieu le détruira : car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous. » Paul ne précise pas qui peut être ce quelqu’un qui chercherait à détruire le temple de Dieu, ce Temple que nous sommes ; en tout cas, ce qui est clair, c’est que ceux qui nous voudraient du mal n’ont qu’à bien se tenir ! Je crois qu’il faut entendre là un écho de la promesse de Jésus à Pierre : « Les forces de l’enfer (entendez les forces du mal) ne l’emporteront pas contre mon Église. »


ÉVANGILE – Jean 2, 13-22

13 Comme la Pâque des Juifs approchait,
Jésus monta à Jérusalem.
14 Il trouva installés dans le Temple
les marchands de bœufs, de brebis et de colombes,
et les changeurs.
15 Il fit un fouet avec des cordes,
et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ;
il jeta par terre la monnaie des changeurs,
renversa leurs comptoirs,
16 et dit aux marchands de colombes :
« Enlevez cela d’ici.
Ne faites pas de la Maison de mon Père
une maison de trafic. »
17 Les disciples se rappelèrent cette parole de l’Ecriture :
« l’amour de ta maison fera mon tourment. »
18 Les Juifs l’interpelèrent :
« Quel signe peux-tu nous donner
pour justifier ce que tu fais là ? »
19 Jésus leur répondit :
« Détruisez ce Temple,
et en trois jours je le relèverai. »
20 Les Juifs lui répliquèrent :
« Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple
et toi, en trois jours tu le relèverais ! »
21 Mais le Temple dont il parlait, c’était son corps.
22 Aussi, quand il ressuscita d’entre les morts,
ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ;
ils crurent aux prophéties de l’Ecriture
et à la parole que Jésus avait dite.


DU COMMERCE SUR L’ESPLANADE
Transportons-nous à Jérusalem au temps de Jésus. Qu’il y ait des marchands de bestiaux et des changeurs de monnaie dans les environs du Temple, c’était bien normal et même indispensable : quand on vient en pèlerinage à Jérusalem, parfois de très loin, on s’attend bien à trouver sur place des bêtes à acheter pour les offrir en sacrifice. Quant aux changeurs de monnaie, on en a besoin aussi : on est sous occupation romaine, et les pièces utilisées en ville sont frappées à l’effigie de l’empereur ; mais du coup elles sont interdites au Temple ! Donc, en arrivant au Temple on change ce qu’il faut de monnaie romaine contre de la monnaie juive.
Mais ce qui choque Jésus, c’est que, au lieu de rester à l’extérieur, peu à peu les marchands s’étaient rapprochés du Temple au point de s’installer carrément sur l’esplanade, dans la première cour (j’ai trouvé cette explication dans les commentaires d’André Chouraqui).
Aux yeux de Jésus, on est en train de transformer insidieusement ce lieu de prière et d’étude des Écritures en « Maison de trafic ». D’où sa colère, car on ne peut pas avoir deux maîtres : Dieu et l’Argent
Il réagit exactement comme les prophètes : le reproche qu’il fait aux vendeurs (« Ne faites pas de la Maison de mon Père une maison de trafic ») rappelle une phrase de Jérémie qui, un jour de colère également, avait lancé : « Cette Maison sur laquelle mon Nom a été proclamé, la prenez-vous donc pour une caverne de bandits ? » (Jr 7, 11). Et le prophète Zacharie avait annoncé « Il n’y aura plus de marchand dans la Maison du SEIGNEUR le tout-puissant en ce jour-là » (sous-entendu le jour de la venue du Messie – Za 14, 21).

DEUX RÉACTIONS OPPOSÉES
Face à lui, on réagit de deux manières différentes : d’un côté, il y a ses disciples, de l’autre ceux que Jean appelle « les Juifs ». En réalité, juifs, ils le sont tous, mais dans le langage de Jean, cela veut presque toujours dire « opposants ».
Ses disciples, ceux qui le connaissent déjà, qui ont assisté au miracle de Cana, qui ont commencé à croire en lui, se souviennent du psaume 68 / 69 qui disait : « le zèle de ta maison m’a dévoré ». C’est la plainte d’un croyant qui est persécuté à cause de sa foi : « Dieu d’Israël, c’est à cause de toi que je supporte l’insulte, que le déshonneur couvre mon visage, et que je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère. Oui, le zèle pour ta maison m’a dévoré ; ils t’insultent et leurs insultes retombent sur moi. » (Ps 68/69, 8-10). Le psaume, lui, parle au passé : « Le zèle pour ta maison m’a dévoré », alors que Jean reprend cette phrase au futur : « Le zèle de ta maison me dévorera ». Manière d’annoncer la persécution qui attend Jésus et qui commence déjà d’ailleurs ! Nous sommes encore au tout début de l’évangile de Jean, mais le procès de Jésus est déjà esquissé.
Les disciples donc reconnaissent dans l’attitude de Jésus un geste prophétique.
En revanche, les autres, ceux que Jean appelle « les Juifs » n’ont pas l’intention de s’en laisser remontrer : ce prétendu prophète ne va pas leur faire la leçon. Ils exigent une explication.

LE NOUVEAU TEMPLE
La réponse de Jésus ne peut pas les satisfaire : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai ». Pour l’instant, c’est le quiproquo total : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours, tu le relèverais » ; en bonne logique, on ne peut pas leur donner tort.
Et encore, quand ils comptent quarante-six ans, les Juifs ne parlent pas de la construction du Temple à partir de rien ! Ils parlent des travaux de restauration entrepris par Hérode. Ce Temple magnifique, désormais, respecté de tous, parce qu’il est le signe manifeste de la présence de Dieu au milieu de son peuple, ce Temple n’attend rien du charpentier de Nazareth. Avec son histoire de trois jours, il est un peu court…
Oui mais, ce n’est pas avec notre bonne logique à nous que l’on peut prétendre aborder les mystères de Dieu. Les disciples, non plus, n’ont pas tout compris tout de suite. Mais ils ont certainement été alertés par le chiffre de trois jours. Car, pour un Juif, habitué de l’Écriture, trois jours c’était un chiffre dont on parlait souvent : c’était habituellement le temps nécessaire pour se préparer à rencontrer Dieu.
Alors tout s’est éclairé pour eux quand est venu ce troisième jour de la Résurrection du Christ. « Quand il ressuscita d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ». Et c’est à ce moment-là qu’ils comprirent quelle révolution venait de s’opérer : désormais le signe de la Présence de Dieu parmi les hommes est le corps ressuscité du charpentier de Nazareth. « Pierre rejetée par les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. »

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Complément
Nous sommes au tout début de l’évangile de Jean, au chapitre 2 : dans le premier chapitre, le « Prologue » Jean a dressé comme en une sorte de vitrail tout le mystère de la personne du Christ : un mystère que certains ont accueilli dans un cœur ouvert et ils sont devenus ses disciples ; mais d’autres se sont fermés à cette révélation inouïe de Dieu dans un corps d’homme et ils sont peu à peu devenus ses ennemis. « Il était dans le monde et le monde fut par lui, et le monde ne l’a pas reconnu, Il est venu dans son propre bien et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais, à ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. » Cette distinction entre deux groupes (les disciples, et les « Juifs ») est l’un des grands clivages de l’évangile de Jean.

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Published by Il était une Foi
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

Guillaume Apollinaire

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poète et écrivain français


Fichier:Guillaume Apollinaire signature.svg

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                           Apollinaire soldat en 1916            Apollinaire en 1914   

                               après sa blessure        

 

 né Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Kostrowicki herb. Wąż.

Apollinaire est en réalité - jusqu'à sa naturalisation en 1916 - son 4e prénom

 

 

né en tant que sujet polonais de l'Empire russe.

 

D'après sa fiche militaire, il est né le 26 août 1880 à Rome 

 

mort pour la France le 9 novembre 1918 à Paris.

 

Tombe au cimetière du Père-Lachaise à Paris


250px-Tombe_de_Guillaume_Apollinaire.JPG

 

 

Il est considéré comme l'un des poètes français les plus importants du début du XXe siècle, auteur de poèmes tels que Zone, La Chanson du Mal-Aimé, ou encore Mai, ayant fait l'objet de plusieurs adaptations en chanson au cours du siècle, Le Pont Mirabeau ; mais son œuvre érotique (dont principalement un roman et de nombreux poèmes) se trouve être également passée à la postérité.

 

Il expérimenta un temps la pratique du calligramme (terme de son invention, quoiqu'il ne soit pas l'inventeur du genre lui-même, désignant des poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classique en vers et strophes)

 

Il fut le chantre de nombreuses avant-gardes artistiques de son temps, notamment du cubisme à la gestation duquel il participa, poète et théoricien de l'Esprit nouveau1, et sans doute un précurseur majeur du surréalisme dont il a forgé le nom.

 

 

Biographie

Sa mère, Angelika Kostrowicka (clan Wąż, ou Angelica de Wąż-Kostrowicky), est née à Nowogródek dans le grand-duché de Lituanie, appartenant à l'Empire russe (aujourd'hui Navahrudak en Biélorussie) dans une famille de la noblesse polonaise. Selon l'hypothèse la plus probable, son père serait un officier italien, Francesco Flugi d'Aspermont2. Arrivé à Monaco en 1887, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passa l'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel, Wilhelm et son demi-frère Alberto Eugenio Giovanni durent quitter la ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconda durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, data le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclotte qui sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il fut précepteur pour la vicomtesse Élinor de Milhau, d'origine allemande et veuve d'un comte français. Il tomba amoureux de la gouvernante anglaise de ses enfants, Annie Playden, qui refusa ses avances3. C'était alors la période « rhénane » dont ses recueils portent la trace (La Lorelei, Schinderhannes). De retour à Paris en août 1902, il garda le contact avec Annie et se rendit auprès d'elle à deux reprises à Londres. Mais en 1905, elle partit pour l'Amérique. Le poète célébra la douleur de l'éconduit dans Annie, La Chanson du mal-aimé, L'Émigrant de Landor Road, Rhénanes.

Entre 1902 et 1907, il travailla pour divers organismes boursiers et commença à publier contes et poèmes dans des revues. En 1907, il rencontra l'artiste peintre Marie Laurencin, avec qui il entretint une relation chaotique et orageuse. À cette même époque, il commença de vivre de sa plume. Il se lia d'amitié avec Pablo Picasso, Paul Gordeaux, André Derain, Edmond-Marie Poullain, Maurice de Vlaminck et le Douanier Rousseau, se fit un nom de poète et de journaliste4, de conférencier et de critique d'art. En septembre 1911, accusé de complicité de vol parce qu'une de ses relations avait dérobé des statuettes au Louvre, il fut emprisonné durant une semaine à la prison de la Santé ; cette expérience le marqua5. En 1913, il publie Alcools, somme de son travail poétique depuis 1898. Sa seconde demande en décembre 1914 fut acceptée, ce qui initia sa procédure de naturalisation6. Peu avant de s'engager, il tomba amoureux de Louise de Coligny-Châtillon, rencontrée à la Villa Baratier, dans les environs de Nice en septembre 1914 et la surnomma Lou. La comtesse était divorcée et menait une vie très libre. Guillaume Apollinaire s'éprit d'elle et la courtisa d'abord en vain. Puis quand sa demande d'engagement fut enfin acceptée et qu'il fut envoyé à Nîmes, elle finit par accepter ses avances et par le rejoindre pendant une semaine, mais elle ne lui dissimula pas son attachement pour un homme qu'elle surnommait Toutou. Rapidement, Guillaume dut partir au front. Une correspondance naquit de leur relation ; au dos des lettres, qu'Apollinaire envoyait au début au rythme de une par jour ou tous les deux jours, puis de plus en plus espacées, se trouvaient des poèmes qui furent rassemblés plus tard sous le titre de Ombre de mon amour puis de Poèmes à Lou7.

Sa déclaration d'amour, dans une lettre datée du 28 septembre 1914, commençait en ces termes : « Vous ayant dit ce matin que je vous aimais, ma voisine d'hier soir, j'éprouve maintenant moins de gêne à vous l'écrire. Je l'avais déjà senti dès ce déjeuner dans le vieux Nice où vos grands et beaux yeux de biche m'avaient tant troublé que je m'en étais allé aussi tôt que possible afin d'éviter le vertige qu'ils me donnaient. »

Mais la jeune femme ne l'aimera jamais, du moins comme il l'aurait voulu ; ils rompirent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Le 2 janvier 1915, il fit la connaissance de Madeleine Pagès dans un train. Il partit avec le 38e régiment d'artillerie de campagne pour le front de Champagne le 4 avril 1915. Malgré les vicissitudes de l'existence en temps de guerre, il écrivit dès qu'il le put pour tenir et rester poète (Case d'Armons, et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis). Il se fiança à Madeleine en août 1915. Transféré à sa demande au 96e régiment d'infanterie avec le grade de sous-lieutenant en novembre 1915, il fut naturalisé français le 9 mars 1916 sous le nom de Guillaume Apollinaire. Il fut blessé à la tempe par un éclat d'obus le 17 mars 1916, alors qu'il lisait le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué à Paris, il fut trépané le 10 mai 1916. Après une longue convalescence, il se remit progressivement au travail, fit jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée drame surréaliste) en juin 1917 et publia Calligrammes en 1918. Il épousa Jacqueline8 (la « jolie rousse » du poème), à qui l'on doit de nombreuses publications posthumes.

Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire mourut le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole, « grippe intestinale compliquée de congestion pulmonaire » ainsi que l'écrit Paul Léautaud dans son journal du 11 novembre 1918. Il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris alors que, dans les rues, les Parisiens célébraient la fin de la guerre. Au passage de son cercueil, les parisiens criaient « À mort Guillaume ! » (pour Guillaume II, l'empereur allemand…)

La tombe de Guillaume Apollinaire au cimetière du Père-Lachaise, division 86, présente un monument-menhir conçu par Picasso et financé par la vente aux enchères de deux œuvres de Matisse et Picasso le 21 juin 19249. La tombe porte également une double épitaphe extraite du recueil Calligrammes, trois strophes discontinues de « Colline »10, qui évoquent son projet poétique et sa mort, et un calligramme de tessons verts et blancs en forme de cœur qui se lit « mon cœur pareil à une flamme renversée ».

Son nom est cité sur les plaques commémoratives du Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts sous les drapeaux pendant la Première Guerre mondiale.

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris possède la bibliothèque personnelle de Guillaume Apollinaire, acquise par la ville en 1990, qui regroupe environ 5000 ouvrages d'une très grande variété. Le don de Pierre-Marcel Adéma, premier biographe véritable d'Apollinaire ainsi que celui de Michel Décaudin, spécialiste de l'écrivain, qui fit don de sa bibliothèque de travail, ont permis d'agrandir le fonds Guillaume Apollinaire.

Regards sur l'œuvre

Influencé par la poésie symboliste dans sa jeunesse, admiré de son vivant par les jeunes poètes qui formèrent plus tard le noyau du groupe surréaliste (Breton, Aragon, Soupault - Apollinaire est l'inventeur du terme « surréalisme »), il révéla très tôt une originalité qui l'affranchit de toute influence d'école et qui fit de lui un des précurseurs de la révolution littéraire de la première moitié du XXe siècle. Son art n’est fondé sur aucune théorie, mais sur un principe simple : l’acte de créer doit venir de l’imagination, de l’intuition, car il doit se rapprocher le plus de la vie, de la nature. Cette dernière est pour lui « une source pure à laquelle on peut boire sans crainte de s’empoisonner » (Œuvres en prose complètes, Gallimard, 1977, p. 49). Mais l’artiste ne doit pas l’imiter, il doit la faire apparaître selon son propre point de vue, de cette façon, Apollon, Ades et Zeus se battirent, mais ce fut Athéna qui gagna parle d’un nouveau lyrisme. L’art doit alors s’affranchir de la réflexion pour pouvoir être poétique. « Je suis partisan acharné d’exclure l’intervention de l’intelligence, c’est-à-dire de la philosophie et de la logique dans les manifestations de l’art. L’art doit avoir pour fondement la sincérité de l’émotion et la spontanéité de l’expression : l’une et l’autre sont en relation directe avec la vie qu’elles s’efforcent de magnifier esthétiquement » dit Apollinaire (entretien avec Perez-Jorba dans La Publicidad). L’œuvre artistique est fausse en ceci qu'elle n'imite pas la nature, mais elle est douée d'une réalité propre, qui fait sa vérité.

Apollinaire se caractérise par un jeu subtil entre modernité et tradition. Il ne s’agit pas pour lui de se tourner vers le passé ou vers le futur, mais de suivre le mouvement du temps. « On ne peut transporter partout avec soi le cadavre de son père, on l’abandonne en compagnie des autres morts. Et l’on se souvient, on le regrette, on en parle avec admiration. Et si on devient père, il ne faut pas s’attendre à ce qu’un de nos enfants veuille se doubler pour la vie de notre cadavre. Mais nos pieds ne se détachent qu’en vain du sol qui contient les morts » (Méditations esthétiques, Partie I : Sur la peinture).

C’est ainsi que le calligramme11 substitue la linéarité à la simultanéité et constitue une création poétique visuelle qui unit la singularité du geste d'écriture à la reproductibilité de la page imprimée. Apollinaire prône un renouvellement formel constant (vers libre, monostiche, création lexicale, syncrétisme mythologique). Enfin, la poésie et l’art en général sont un moyen pour l’artiste de communiquer son expérience aux autres. C’est ainsi qu’en cherchant à exprimer ce qui lui est particulier, il réussit à accéder à l’universel. Enfin, Apollinaire rêve de former un mouvement poétique global, sans écoles, celui du début de XXe siècle, période de renouveau pour les arts et l'écriture, avec l'émergence du cubisme dans les années 1900, du futurisme italien en 1909 et du dadaïsme en 1916. Il donnera par ailleurs à la peinture de Robert Delaunay et Sonia Delaunay le terme d'orphisme, toujours référence dans l'histoire de l'art. Apollinaire entretient des liens d'amitié avec nombre d'artistes et les soutient dans leur parcours artistique (voir la conférence « La phalange nouvelle »), tels les peintres Pablo Picasso, Georges Braque, Henri Matisse et Henri Rousseau.

Son poème Zone a influencé le poète italien contemporain Carlo Bordini et le courant dit de Poésie narrative.

Derrière l’œuvre du poète, on oublie souvent l’œuvre de conteur, en prose, avec des récits tels que Le Poète assassiné ou La femme assise, qui montrent son éclectisme et sa volonté de donner un genre nouveau à la prose, en opposition au réalisme et au naturalisme en vogue à son époque. À sa mort, on a retrouvé de nombreuses esquisses de romans ou de contes, qu'il n'a jamais eu le temps de traiter jusqu'au bout.

Œuvres

  • Le Bestiaire ou Cortège d'Orphée, illustré de gravures par Raoul Dufy, Deplanche, 1911. Cet ouvrage a également été illustré de lithographies en couleurs par Jean Picart Le Doux, Les Bibliophiles de France, 1962.
  • Alcools, recueil de poèmes composés entre 1898 et 1913, Mercure de France, 1913.
  • Vitam impendere amori, illustré par André Rouveyre, Mercure de France, 1917.
  • Calligrammes, poèmes de la paix et de la guerre 1913-1916, Mercure de France, 1918.
  • Aquarelliste
  • Il y a..., recueil posthume, Messein, 1925.
  • Ombre de mon amour, poèmes adressés à Louise de Coligny-Châtillon, Cailler, 1947.
  • Poèmes secrets à Madeleine, édition pirate, 1949.
  • Le Guetteur mélancolique, poèmes inédits, Gallimard, 1952.
  • Poèmes à Lou, Cailler, recueils de poèmes pour Louise de Coligny-Châtillon, 19557.
  • Soldes, poèmes inédits, Fata Morgana, 1985
  • Et moi aussi je suis peintre, album d'idéogrammes lyriques coloriés, resté à l'état d'épreuve. Les idéogrammes seront insérés dans le recueil Calligrammes, Le temps qu'il fait, 2006.
                                                 Romans et contes
  • Mirely ou le Petit Trou pas cher, roman érotique écrit sous pseudonyme pour un libraire de la rue Saint-Roch à Paris, 1900 (ouvrage perdu).
  • Que faire ?, roman-feuilleton paru dans le journal Le Matin, signé Esnard, auquel G.A. sert de nègre.
  • Les Onze Mille Verges ou les Amours d'un hospodar12, publié sous couverture muette, 1907.
  • L’Enchanteur pourrissant, illustré de gravures d'André Derain, Kahnweiler, 1909.
  • L'Hérésiarque et Cie, contes, Stock, 1910.
  • Les Exploits d'un jeune Don Juan, roman érotique, publié sous couverture muette, 1911. Le roman a été adapté au cinéma en 1987 par Gianfranco Mingozzi sous le même titre.
  • La Rome des Borgia, qui est en fait de la main de Dalize, Bibliothèque des Curieux, 1914.
  • La Fin de Babylone - L'Histoire romanesque 1/3, Bibliothèque des Curieux, 1914.
  • Les Trois Don Juan - L'Histoire romanesque 2/3, Bibliothèque de Curieux, 1915.
  • Le Poète assassiné, contes, L'Édition, Bibliothèque de Curieux, 1916.
  • La Femme assise, inachevé, édition posthume, Gallimard, 1920.
  • Les Épingles, contes, 1928.
                                      Ouvrages critiques et chroniques
  • La Phalange nouvelle, conférence, 1909.
  • L'Œuvre du Marquis de Sade, pages choisies, introduction, essai bibliographique et notes, Paris, Bibliothèque des Curieux, 1909, première anthologie publiée en France sur le marquis de Sade.
  • Les Poèmes de l'année, conférence, 1909.
  • Les Poètes d'aujourd'hui, conférence, 1909.
  • Le Théâtre italien, encyclopédie littéraire illustrée, 1910
  • Pages d'histoire, chronique des grands siècles de France, chronique historique, 1912
  • La Peinture moderne, 1913.
  • Méditations esthétiques. Les Peintres cubistes, 1913.
  • L'Antitradition futuriste, manifeste synthèse, 1913.
  • L'Enfer de la Bibliothèque nationale avec Fernand Fleuret et Louis Perceau, Mercure de France, Paris, 1913 (2e édit. en 1919).
  • Le Flâneur des deux rives, chroniques, Éditions de la Sirène, 1918.
  • L'Œuvre poétique de Charles Baudelaire, introduction et notes à l'édition des Maîtres de l'amour, Collection des Classiques Galants, Paris, 1924.
  • Anecdotiques, notes de 1911 à 1918, édité post mortem chez Stock en 1926
  • Les Diables amoureux, recueil des travaux pour les Maîtres de l'Amour et le Coffret du bibliophile, Gallimard, 1964.

Références :

  • Œuvres en prose complètes. Tomes II et III, Gallimard, "Bibliothèque de la Pléiade", 1991 et 1993.
  • Petites merveilles du quotidien, textes retrouvés, Fata Morgana, 1979.
  • Petites flâneries d'art, textes retrouvés, Fata Morgana, 1980.
                                                       Théâtre et cinéma
                                                     Correspondance
  • Lettres à sa marraine 1915–1918, 1948.
  • Tendre comme le souvenir, lettres à Madeleine Pagès, 1952.
  • Lettres à Lou, édition de Michel Décaudin, Gallimard, 1969.
  • Lettres à Madeleine. Tendre comme le souvenir, édition revue et augmentée par Laurence Campa, Gallimard, 2005.
  • Correspondance avec les artistes, Gallimard, 2009.
                                                           Journal
  • Journal intime (1898-1918), édition de Michel Décaudin, fac-similé d'un cahier inédit d'Apollinaire, 1991.

Annexe

En 1941, un prix Guillaume-Apollinaire fut créé par Henri de Lescoët et était à l’origine destiné à permettre à des poètes de pouvoir partir en vacances.

En 1951, la partie occidentale de la rue de l’Abbaye dans le 6e arrondissement de Paris est rebaptisée en hommage rue Guillaume-Apollinaire.

Un timbre postal, d'une valeur de 0.5+0.15 franc a été émis le 22 mai 1961 à l’effigie de Guillaume Apollinaire. L'oblitération « Premier jour » eut lieu à Paris le 20 mai14.

En 1999, Rahmi Akdas, publie une traduction en turc des Onze mille verges, sous le titre On Bir Bin Kirbaç. Il a été condamné à une forte amende « pour publication obscène ou immorale, de nature à exciter et à exploiter le désir sexuel de la population » et l'ouvrage a été saisi et détruit15.

 

Les poètes chantés par Léo Ferré

  1. La revue L'Esprit nouveau lui consacra son numéro 26
  2. Anne Clancier, Guillaume Apollinaire. Les Incertitudes de l'identité, l'Harmattan, 2006, p. 129
  3. Le Robert des grands écrivains de langue française, sous la direction de Philippe Hamon et Denis Roger-Vasselin, Les Dictionnaires Le Robert, Paris, 2000, p. 16
  4. Il collabora notamment à la revue avant-gardiste SIC, créée par Pierre Albert-Birot et à laquelle participèrent, entre autres, Louis Aragon, Tristan Tzara ou encore Philippe Soupault
  5. « Le poète en prison » : l’épisode est rappelé par Pascal Pia dans son livre consacré au poète : il avait pris à son service comme factotum le nommé Géry Piéret, ancien collègue belge rencontré dans une rédaction et dont l’esprit fantasque et mythomane l’amusait. Ce cleptomane de musée, mais non trafiquant, dérobait de temps à autre des statuettes au Louvre. Ces disparitions ne furent pas d’abord rendues publiques. Le poète ne fut accusé de complicité (il n'avait pas dénoncé son ami qui s'était enfui) que lorsque ces larcins revinrent à la surface lors du vol de La Joconde auquel ils n'étaient d'ailleurs pas liés: Piéret avait profité de la brûlante actualité pour vanter ses aventures du Louvre auprès de Paris-Journal, qui avait payé ses révélations et promis la discrétion. Mais les bavardages autour de l'affaire du tableau eurent le dernier mot
  6. "Apollinaire demande sa naturalisation", p. 12, Historia, février 2008.
  7. a et b Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou, Genève, P. Cailler, 1955, 1re éd. (OCLC 3A10191485) 
  8. Née au Tholy, le 26 septembre 1891, Amélia Emma Louise Kolb, qui se fait prénommer Jacqueline, a épousé Guillaume Apollinaire à Paris VIIe le 2 mai 1918.
  9. Matisse - Picasso [archive]
  10. […]

    Je me suis enfin détaché
    De toutes choses naturelles
    Je peux enfin mourir mais non pécher
    Et ce qu’on n’a jamais touché
    Je l’ai touché je l’ai palpé

    Et j’ai scruté tout ce que nul
    Ne peut en rien imaginer
    Et j’ai soupesé maintes fois
    Même la vie impondérable
    Je peux mourir en souriant

    Habituez-vous comme moi
    À ces prodiges que j’annonce
    À la bonté qui va régner
    À la souffrance que j’endure
    Et vous connaîtrez l’avenir

  11. Si Apollinaire est bien l'inventeur du mot « calligramme », il n'en est pas pour autant l'inventeur du genre. Edmond Haraucourt, auteur de La Légende des sexes, poèmes hystériques et profanes, paru en 1882, y a publié son célèbre Sonnet pointu en forme de calligramme.
  12. Selon Jean-Pierre Dutel, cet ouvrage est issu en partie d'un plagiat et/ou d'un réemploi d'au moins deux ouvrages érotiques allemands écrits au milieu du XIXe s (Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en France, vol. II, Paris, 2005).
  13. Publié dans l’Anthologie du cinéma invisible de Christian Janicot, éd. Jean-Michel Place/Arte, Paris 1995.
  14. Le timbre [archive]
  15. (fr) Censure d'Apollinaire : Ankara condamné [archive] sur Le Figaro. Consulté le 3 mars 2010

 

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:00

959 

Constantin VII Porphyrogénète

 

empereur byzantin 

 

 

1202 

Guilhem VIII

 

dernier seigneur de Montpellier.

 

 

1208 

Sancha de Castille

 

dite la Jeune, veuve du roi Alphonse II d'Aragon.

 

 

1301 

Bolko Ier dit le Sévère

 

duc de Jawor et de Świdnica

(° entre 1252 et 1256).

 

 

1399 

Jean IV

 

duc de Bretagne, de 1364 à 1399 

1520 

 

Bernardo Dovizi da Bibbiena

 

cardinal et dramaturge italien 

 

 À Rome, décès du cardinal Bernardo Dovizzi, dit le Bibbiena à cause de son lieu de naissance, près d’Arezzo (le 4 août 1470). Il fut le secrétaire du cardinal Jean de Médicis, qui arriva au Pontificat comme Léon X en 1513 et le créa cardinal-diacre de Sainte-Marie-in-Portico. Il fut chargé principalement de missions diplomatiques. À Urbino il se lia d’amitié avec Baldassarre Castiglione, qui en fit un des personnages de son traité « Le Courtisan ». Bibbiena était un humaniste qui aimait la littérature galante et écrivit une comédie licencieuse su style de Plaute et Terence : « La Calandre », qui lui donna une grande célébrité. Un mort imprévue mit fin à sa vie à 50 ans, ce qui donna lieu à soupçonner un empoisonnement. Raphaël portraitura le cardinal Bibbiena qui était son ami.

 

1545 

Pietro Lando

 

78edoge de Venise, de 1538 à 1545 

 

 

1641
http://www.guiarte.com/archivoimg/general/4197.jpg
Fernando DE HABSBOURG

16 mai 1609 - 9 novembre 1641
Cardinal-Infante


infante d' Espagne, Erzherzog von Österreich

Cardinal (1619)
(Fernando de Austria)


Né le 16 mai 1609 au palais de l' Escurial près de Madrid
Décédé le 9 novembre 1641 à Bruxelles à l'âge de 32 ans

Parents
Felipe III El Piadoso de Habsbourg, Roi d'Espagne 1578-1621
Margarethe de Habsbourg, reine d' Espagne 1584-1611

Relation avec ?, dont
María-Ana de La Cruz 1641-1715


 

1953 

Abd al-Aziz ben Abd al-Rahman Al Saoud

 

roi d'Arabie saoudite.

 

1988

Mario Nasalli Rocca di Corneliano

 

cardinal italien de la Curie romaine

 

 

1988

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/65/Stemma.card.mario.nasalli.rocca.jpg
http://www.geneall.net/img/pessoas/pes_1018864.jpg
Mario Nasalli ROCCA DI CORNELIANO
12 août 1903 - 9 novembre 1988
cardinal italien.


né le 12 août 1903 à Plaisance en Italie

décédé à Rome le 9 novembre 1988

Neveu du cardinal Giovanni Battista Nasalli Rocca di Corneliano (archevêque de Bologne), il a été élevé au cardinalat par le pape Paul VI au consistoire du 20 avril 1969. Il a effectué sa carriére ecclésiastique essentiellement à la curie romaine, notamment comme maître des cérémonies pontificales et préfet de la Maison pontificale.

Conformément à ses voeux, il fut inhumé dans sa ville natale de Plaisance.
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d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
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Rois de France


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à la fin du IVe siècle
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et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
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roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
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(légendaire)
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Duc des Francs saliens 
(incertain)
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457 - 481
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558561
Roi d'Austrasie
53454
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(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
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Charles IV le Bel
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Valois
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
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Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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