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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 00:00
1368
 Charles VI

 En l'hôtel Saint-Pol à Paris

 roi de France († 21 octobre 1422).


1771

  1. Henry Augustus Seymour

Né à Londres le 3 décembre 1771

(descendant de Charles II, Roi d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande)

 

      Epouse le 26 mars 1810

 

  1. Margaret Williams

Née le 30 août 1785 – Décédée le 31 août 1867


1906

Marc-Armand Lallier

 

religieux français, évêque de Nancy (1949-1956), archevêque de Marseille (1956-1966) et archevêque de Besançon (1966-1980). († 11 janvier 1988).



1920
 Eduardo Francisco Pironio


cardinal argentin de la la curie romaine († 5 février 1998).

1923
 Paul Shan Kuo Hsi


cardinal chinois, archevêque émérite de Kaohsiung.

1930
 

Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi

cardinal congolais († 6 janvier 2007).

1947
 Christophe Dufour


évêque catholique français, archevêque coadjuteur d'Aix et Arles.
  2005

Anniversaire du prince Sverre Magnus de Norvège

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 00:01

 

Le 2 décembre est le 336ejour de l'année


(337e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


Il reste 29 jours avant la fin de l'année.


C'était le jour du raifort, 12e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 10e jour du Sagittaire.

 

Dicton(s) 

« Temps clair à la Sainte-Viviane, temps clair pendant quarante jours et une semaine »  


Décembre, Toussaint le commande, Saint-André le voit descendre.
Décembre est le jour des morts, si tu ne veux pas mourir encore, habille-toi plus fort.

Célébrations 

Saints chrétiens 

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Mémoire du prophète Sophonie.

Il introduisit le sens spirituel de la pauvreté.

Être pauvre, c'est reconnaître sa misère en face de la richesse de Dieu 

c'est une source de salut.

 

A Rome, au IIIe siècle, le martyre de sainte Bibiane.

Une tradition rapporte que six mois en compagnie d'une femme impie ne réussirent pas à corrompre sa foi ni sa vertu.

 

Au IVe siècle, saint Avitien, évêque de Rouen.

Son corps reposa autrefois sous l'actuelle église Saint-Gervais.

 

En Vénitie, l'an 407, saint Chromace, évêque d'Aquilée.

Il développa autour de lui une vie cléricale à régime communautaire.

Saint Jérôme l'appelle "le plus saint et le plus docte des évêques"

 

Près de Bruxelles, en 1381, le retour à Dieu du bienheureux Ruysbroeck, mystique flamand qui tenta de décrire l'union du chrétien à la Sainte Trinité, réalisée par la contemplation.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Sainte Bibiane Vierge et martyre (+ 363)

Santa_Bibiana-Viviana-A.jpg

ou Viviane.
Elle passe pour être martyre à l'époque de l'empereur Julien l'Apostat.
Elle fut condamnée à être enfermée dans une maison de prostitution où elle resta inébranlable dans sa foi et sa virginité.
Devant un tel échec, le prêteur la fit attacher à une colonne où elle fut battue à coup de cordes plombées jusqu'à ce qu'elle en succombe.

À Rome, sainte Bibiane, martyre, dont le nom fut donné par le pape saint Simplice à une basilique sur l’Esquilin.

Sainte-Bibiane est la patronne des personnes épileptiques, des personnes atteintes de maladie mentale et des femmes célibataires.
Elle est invoquée pour soulager les maux de tête (y compris ceux qui résultent d’un épisode d’ivresse) et pour la guérison de l’épilepsie et des maladies mentales.
im-Ste-Bibiane.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-02.htm#bibiane
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Bibiane



Saint Silvère Pape (58 ème) de 536 à 537 et martyr (+ 537)
Elu peu avant la prise de Rome par l'armée byzantine de Bélisaire, il réussit à empêcher l'effusion de sang.
Mais, comme il défend la vraie foi face aux Byzantins qui sont alors monophysites pour la plupart, il est accusé de haute trahison pour avoir refusé de rétablir le patriarche hérétique de Constantinople.
L'impératrice Théodora le condamne à l'exil dans un îlot devant Naples*, en Italie méridionale.
Pour rétablir la paix, il préfère abdiquer (537), et meurt quelques mois plus tard.

* Un internaute nous signale: "le pape Silvère a été exilé sur la petite île déserte de Palmarola où il mourut de faim (avec Ponza - Ventotène - San Stéfano, l'île de Pamarola fait partie de l'archipel des îles Pontines dans le golfe de Gaëte)"
Dans l’île de Palmaria au large de Gaëte dans le Latium, le trépas de saint Silvère, pape et martyr.
N’ayant pas voulu rétablir Anthime, évêque hérétique de Constantinople, que saint Agapit, son prédécesseur, avait déposé, il fut, à l’instigation de l’impératrice Théodora, chassé de son siège et envoyé en exil, d’abord en Asie, puis dans cette île, où il mourut, écrasé par les peines endurées.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Silv%C3%A8re



Saint Avit Evêque de Rouen (+ 325)
ou Avidien, évêque de Rouen qui souscrivit au premier concile des Gaules en Arles en 314.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Rouen



Saint Chromace d'Aquilée Evêque d'Aquilée (+ v. 407)
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Aquilée

Evêque d'Aquilée, ou Ravenne, il développa autour de lui une vie cléricale communautaire. Il écrivit plusieurs ouvrages de spiritualité qui font de lui un "Père de l'Eglise" et saint Jérôme, admiratif, lui dédia la traduction de plusieurs livres bibliques où il l'appelle "le plus saint et le plus docte des évêques."
De saint Chromace, on possède encore une quarantaine d'homélies et une soixantaine d'écrits consacrés en partie au commentaire de l'Evangile de Matthieu.

"Vous êtes la lumière du monde" Des Homélies sur l’Évangile de Matthieu, de saint Chromace, évêque d’Aquilée (Tract. 5, 1.3-4 ; CCL 9, 405-407)
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010511_cromazio-vescovo_fr.html

Le 5 décembre 2007, durant l'audience générale, Benoît XVI a tracé un portrait de saint Chromace, un célèbre évêque d'Aquileia (Italie) du IV siècle, qui eut à coeur de lutter contre les derniers foyers de l'arianisme.

"Saint Chromace a exercé son ministère dans l’antique Église d’Aquilée, sur l’Adriatique, qui connut son «âge d’or» à l’époque où elle fut le siège d’un synode, en 381. C’est dans cette ville qu’il était né vers 345. Il reçut tout d’abord la foi dans sa famille et, vers 388, il devint Évêque d’Aquilée. Il reçut l’ordination épiscopale de saint Ambroise et il se consacra avec courage et énergie à un ministère important dans l’immensité du territoire qui lui était confié. Il fut l’un des Évêques les plus connus et les plus estimés de son temps. Il est sans doute mort en exil, à Grado, en 407, la même année que saint Jean Chrysostome.
Chromace voulut d’abord se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu pour être capable de l’annoncer. Dans son enseignement, il part toujours de la Parole de Dieu et il y revient sans cesse. Plusieurs thèmes lui sont chers: avant tout le mystère trinitaire, dont il contemple la révélation tout au long de l’histoire du salut, puis l’Esprit Saint, et enfin il revient avec insistance sur le mystère du Christ, soulignant que le Sauveur a assumé intégralement la nature humaine pour lui faire le don de sa divinité. Pasteur zélé, son langage était frais, coloré et incisif, ayant recours à des images facilement compréhensibles par ses auditeurs."
Copyright 2007 - Libreria Editrice Vaticana
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2007/documents/hf_ben-xvi_aud_20071205_fr.html

À Aquilée en Vénétie, vers 407, saint Chromace, évêque. Véritable artisan de paix, il procura des ressources pour les monastères détruits par Alaric, roi des Visigoths, et pour les populations dévastées et, excellent interprète des mystères de la parole de Dieu, il éleva les esprits vers les réalités d’en-haut.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chromace_d%27Aquil%C3%A9e



Saint Constantien (+ 570)
Abbé de Javron au diocèse du Mans. Il était auvergnat et s'en fut à l'abbaye de Micy près d'Orléans puis dans un ermitage de la forêt de Javron, dans la province du Maine. C'est là que, malgré son désir de perfection dans la solitude, il dut obéir aux ordres de l'évêque du Mans qui lui conféra le sacerdoce et lui confia le soin d'évangéliser les habitants de la région.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantien_de_Javron



Saint Cyrille de Philéa (+ 1110)
Il préféra rester lecteur et se marier pour demeurer humblement dans la position de celui qui reçoit l'enseignement de l'Eglise et la sert. Avec son épouse, il mena une vie de jeûne et de prière. Devenu matelot, il accepta toutes les contraintes de cette rude vie, décidé à obéir à tous comme à Dieu. Pour suivre son désir d'une vie plus austère, il s'enfermait dans une étroite cellule au sein de sa famille. Comme un martyr, il s'enchaîna au point de voir s'ouvrir des plaies douloureuses, mais jamais il ne renonça à cette souffrance continuelle. De temps à autre, il quittait la maison familiale pour secourir les autres. Chaque vendredi, il se rendait à Constantinople, à 40 kilomètres de là, pour vénérer le " Voile de la Sainte Mère de Dieu " durant la vigile nocturne de l'église des Blachernes. Quand il quittait ses chaînes, c'était pour se mettre des cordages rugueux. Plus tard, il partira en pèlerinage jusqu'à Rome, aux tombeaux des Apôtres. A son retour, il s'installe dans un petit monastère sur les rives de la mer de Marmara. Honoré de tous, des humbles, des pauvres et de l'empereur Alexis Comnène, il meurt en paix, rendant grâces à Dieu de ses bienfaits.



Saint Etienne de Serbie (+ 1367)
Fils du tsar Etienne Douchan et lui-même roi de Serbie, il régna dans les temps difficiles de la dissolution du Royaume de Serbie sous les violences des seigneurs révoltés. Doux et bon, il n'usera jamais de la violence pour imposer son pouvoir.



Saint Eusèbe (+ 260)
et de nombreux autres saints (Marcel, Hippolyte, Maxime, Adrias, Pauline, Néon, Marie, Martana, Aurélie) qui, à Rome, furent mis à mort sous l'empereur Valérien. Saint Maxime fut jeté du haut d'un pont dans le Tibre. Saint Eusèbe, saint Néon, sainte Marie et saint Marcel furent décapités. Sainte Pauline expira dans les mains de ses bourreaux. Saint Adrias et saint Hippolyte furent battus de verges plombées jusqu'à en mourir.



Saint Habacuc Prophète (7ème s. av JC.)
ou Avvakoum.
Prophète appartenant à la tribu de Siméon, il annonça la prise de Jérusalem et la déportation du peuple juif. Mais sans jamais désespérer du Seigneur car il annonçait aussi la délivrance finale, dont son nom était le signe: Habacuc veut dire "père de la résurrection".
Livre d'Habaquc, AELF.
http://www.aelf.org/bible/livre/nomcourt/Ha

Commémoraison de saint Habacuc, prophète, qui vers 600 avant le Christ, devant les injustices et la violence des hommes, annonça le jugement de Dieu, mais aussi sa miséricorde en disant : Le juste vivra par sa fidélité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Habacuc



Bienheureux Ivan Slezyuk évêque et martyr (+ 1973)
Sous le régime soviétique athée, à cause de son ministère exercé en cachette auprès des fidèles de rite byzantin, il fut déporté deux fois en Sibérie et il montra devant ses persécuteurs une fermeté inébranlable dans le Christ. (martyrologe romain)
Béatifié pendant la Visite Pastorale de Sa Sainteté le Pape Jean Paul II en Ukraine (site du Vatican) le 27 juin 2001 avec 25 martyrs d'Ukraine.



Bienheureux Jan Van Ruysbroeck Chanoine régulier de Saint Augustin (+ 1381)
Jan_van_Ruusbroec.png

Originaire du village belge dont il porte le nom, il est appelé "Ruysbroeck l'admirable." Son oncle, prêtre de Sainte Gudule à Bruxelles se chargea de son éducation. Jean fut ordonné prêtre à 24 ans. Il sera chapelain de Sainte Gudule vingt-cinq ans durant. Tout en poursuivant ses activités sacerdotales dans la paroisse, il écrivit plusieurs ouvrages mystiques par lesquels il cherche à faire partager son intense vie contemplative. C'est un regard aigu qu'il pose sur le monde et sur l'Eglise de son temps: il voit la cause de tous les maux dans la pauvreté de la vie intérieure. Mais, dans le même temps, il s'attaque aux illuminés qui cherchent à dévoyer les fidèles et à les entraîner sur les chemins d'une mystique hors de l'Eglise. A 50 ans, il se retire avec quelques amis dans un petit ermitage de la vallée de Groenendal, adopte la règle de Saint-Augustin et devient prieur d'une petite communauté durant les trente-huit années du restant de sa vie. Il compose beaucoup d'autres ouvrages mystiques: "Les noces spirituelles", "Les sept clôtures", "Le livre de la plus haute vérité", etc... jouant ainsi un rôle important de maître spirituel que l'on vient consulter de loin et que l'on consulte encore, car il est d'une étonnante actualité.
Au monastère de Groenendal dans la région de Bruxelles, en 1381, le bienheureux Jean Ruysbroeck, prêtre et chanoine régulier, qui exposa de manière admirable les divers degrés de la vie spirituelle.
Martyrologe romain

Voici mon âme et mon cœur comme des vases. Remplissez-les, mon Dieu. Je serai magnanime et audacieux. Je suis rempli de vous et je désire encore. Voilà bien la vie d’union contemplative offerte aux âmes libres qui adhèrent à Dieu seul. Il demeure en eux et ils demeurent en lui.
Jean Ruysbroeck - La pierre étincelante

Lecture

Le Christ dit donc d’abord : « Voyez. » pour atteindre à cette vision surnaturelle par des exercices intérieurs, trois choses sont nécessairement requises. La première est la lumière de la grâce divine sous un mode plus élevé que ce qu’on en peut éprouver dans la vie active et extérieure dépourvue de zèle intime. La seconde est le dépouillement des images étrangères et de tout ce qui peut retenir le cœur, afin de se rendre libre, de se dégager de toute image, de toute préoccupation, de tout souci du côté de toutes les créatures. Le troisième point est une libre conversion de la volonté, toutes les puissances se recueillant celles du corps comme celles de l’âme pour s’affranchir de toute affection déréglée, et refluer au sein de l’unité de Dieu et de l’unité de l’esprit, afin que la créature raisonnable puisse atteindre le sommet de l’unité divine et la posséder surnaturellement. C’est pour cela que Dieu a créé le ciel et la terre et toutes choses, et c’est pour cela qu’Il s’est fait homme, nous laissant sa doctrine et sa vie, et se faisant Lui-même la voie de l’Unité. Il est mort, lié par l’amour, Il est monté au ciel et nous a ouvert l’accès à cette même Unité, par laquelle nous pouvons posséder la béatitude éternelle.

Jean van Ruysbroeck, Noces spirituelles

Prière

Dieu qui as revêtu de beauté
le Bienheureux Jean van Ruysbroeck
par la sainteté de sa vie
et les charismes que tu lui as donnés,
accorde-nous, par sa prière,
qu’en suivant ses traces
nous nous attachions de toutes nos forces
aux réalités célestes,
dans les situations changeantes de notre vie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_van_Ruysbroeck



Bienheureux Jean Armero Frère dominicain de Baeza (+ 1566)
Frère dominicain de Baeza en Espagne, il devint prêtre et voua sa vie à l'étude et à la prière. Un culte populaire l'entoura après sa mort et le fit inscrire au propre liturgique de l'Ordre dominicain.



Saint Jessé évêque de Tsilkani en Géorgie (5ème s.)
évêque de Tsilkani en Géorgie et disciple de saint Jean Zedazneli, le fondateur du monachisme dans ce royaume. Originaire comme lui et ses compagnons de la région d'Antioche, il avait reçu la bénédiction de saint Siméon le Stylite. Après un séjour sur la montagne de Mzkheta, près de Tbilissi, il fut choisi comme évêque de Tsilkani où il évangélisa cette contrée encore païenne.



Bienheureuse Marie-Angèle Astorch abbesse de l’Ordre des Clarisses (+ 1665)
Née le 1er septembre 1592 à Barcelone, "devenue orpheline, elle fut confiée aux Capucines de Barcelone, où elle fit son noviciat en 1608. Quatre ans plus tard, elle devint maîtresse des novices d'un monastère fondé à Saragosse et rédigea un petit traité de vie spirituelle à l'usage des novices. Élue abbesse de ce monastère en 1627, elle manifesta une profonde compréhension et un grand respect des personnes, parvenant à faire approuver les Constitutions de la Congrégation espagnole. En 1645, elle fonda le monastère de Murcie, propageant la pratique des vertus de l'enfance de Jésus et la dévotion au Sacré-Coeur et puisant abondamment aux sources de la Liturgie des Heures. Elle passa les quatre dernières années de sa vie dans une extase quasi permanente et mourut paisiblement le 2 décembre 1665."
(source: Vice-province du Proche-Orient - Frères mineurs capucins)
http://capucinsorient.org/files/saintsdumoisdecembre.html

Béatifiée le 23 mai 1982 par Jean-Paul II.
Très humble et toute donnée aux actions de pénitence, elle offrait aux moniales et aux gens du monde du soulagement et des conseils pour leur bien à Murcia dans le sud de l’Espagne.



Sainte Myropée Martyre née à Ephèse (3ème s.)
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Lors de la persécution de Dèce, elle cacha le corps de plusieurs martyrs. Les gardes chargés de surveiller ces martyrs furent accusés et traînés dans la ville chargés de chaînes pour être décapités en raison de leur négligence. Sainte Myropée intervint, se dénonça pour les disculper, fut torturée cruellement durant l'interrogatoire, puis jetée dans un cachot où elle rendit son âme à Dieu.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec02.html



Saint Nonne (+ 458)
ou Nom.Moine en Egypte, il fut nommé évêque d'Edesse en 448. Il travailla parmi les Arabes de la région d'Héliopolis (Baalbeck).
Numius (Nom) dans les textes catholiques romains (il est cité dans les querelles entre le Saint-Siège et Nestor - fondateur des "Nestoriens"). Ses reliques ont été conservées dans son diocèse d'Edesse et, à l'occasion d'une croisade, c'est Galeran de Villepreux qui put en rapporter une partie; d'où leut présence à Lévis-Saint-Nom (attesté dans les publications de Lemoine, ancien directeur des Archives de Seine & Oise).
Lorsque les reliques de Nonne disparurent de l'église de Villepreux, on attribua deux reliques de Numius à la paroisse Saint-Nonne près la Bretêche, qui se fit alors appeler Saint-Nom. (un internaute)

Voir aussi saint Nom.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7581/Saint-Nom.html



Bienheureux Oderise (+ 1105)
Il appartenait à une famille de grande noblesse en Italie, mais il préféra la pauvreté et l'austérité de la vie monastique de l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin où il prit l'habit monastique. En 1059, il fut créé cardinal. En 1087, il devint abbé du monastère. Poète et protecteur des savants et des écrivains, il servit également de médiateur entre les croisés latins et l'empereur grec Alexis.



Bienheureux Raphaël (Melchior Chylinski) prêtre franciscain conventuel (+ 1741)
(1694-1741) Nom de religion: Raphaël (Rafal). Il visitait les malades quand la contagion sévissait à Cracovie, pour les assister spirituellement et veiller à leur mort digne et chrétienne.
"Raphaël Chylinski était un noble polonais, né à Wysoczka. Il rompit avec le style de vie parfois extravagant de son entourage, et renonça à ses droits héréditaires et à ses privilèges pour embrasser la spiritualité de saint François d'Assise, chez les frères mineurs conventuels. Ordonné prêtre, il devint l'ami des pauvres et des malades. Au cours de la terrible épidémie de peste qui frappa Cracovie en 1736, alors qu'il résidait à Lageïewniki, près de Lodz, il épargna pas ses forces pour secourir les victimes. Il les recevait chez lui, leur offrait un abri et des soins. Les malades ne guérissaient pas tous, mais les mourants trouvaient auprès de lui la paix et un accompagnement fraternel dans leurs derniers instants.
Le père Raphaël s'éteignit le 2 décembre 1741."
(source: Saints et saintes passionistes)
http://www.passioniste.org.pf/saints%20et%20saintes.htm

Béatifié le 9 juin 1991 à Varsovie par Jean-Paul II.
Martyrologe romain


"Sa vie a été cachée, cachée dans le Christ : il était une protestation contre la conscience, l'attitude et le comportement autodestructeur de la noblesse polonaise de l'époque "
soulignait Jean-Paul Il le jour de la béatification du père Raphaël.



Saint Sévère (+ 300)
saint Sécure, saint Janvier et saint Victorin qui, en Afrique, reçurent la couronne du martyre.



Saint Silvain (+ 450)
Moine de Constantinople, il reçut la charge épiscopale de Troas en Phrygie.



Les Églises font mémoire…

Coptes et Ethiopiens (23 hatur/hedar) : Corneille le Centurion (1er s. ; Église copte)

Luthériens : Jean van Ruysbroeck, père spirituel aux Pays-bas

Maronites : Habacuc (VIIe s. av. J.-C.), prophète

Orthodoxes et gréco-catholiques : Habacuc, prophète ; Philarète, métropolite de Moscou et Kolomna (Église russe) ; Hilarion le Géorgien (+env. 875), moine (Église géorgienne)

Vieux Catholiques : Lucius (+env. 200), évêque et martyr.



PHILARÈTE DE MOSCOU 1782-1867 pasteur
Le 19 novembre de l’ancien calendrier, qui est le 2 décembre du calendrier grégorien, l’Église russe célèbre la fête de Philarète, métropolite de Moscou et de Kolomna. Philarète occupa durant presque cinquante ans la chaire épiscopale de Moscou et dans la mémoire du peuple russe il est sans doute l’évêque le plus aimé.
Basile Michaïlovich Drosdov était né à Kolomna, dans le district de Moscou, en 1782. On remarqua vite en lui le don qui l’a rendu célèbre jusqu’à nos jours : son grand talent de prédicateur de l’Évangile.
Basile étudia à la Laure de la Trinité Saint Serge ; là il prononça ses vœux en prenant le nom de Philarète, en souvenir de saint Philarète le Miséricordieux. Il fut professeur d’hébreu, de poétique et d’histoire de l’Église ; en sa qualité d’enseignant et de recteur, il chercha à redonner sa place à l’usage de la langue russe dans l’enseignement religieux qui était alors dispensé en latin. La traduction de la Bible en russe n’aurait certainement pas eu lieu sans l’infatigable labeur de Philarète, bien décidé à mettre tous les fidèles en contact avec la source vive des Écritures. Et avec les Écritures, il favorisa, de la même façon, la traduction en langue moderne des écrits patristiques.
Elu évêque de Ravel’sk en 1817, Philarète fut déplacé à Tver’, à Jaroslav’ et de là à Moscou en 1821. Il ne se contenta pas d’organiser dans le détail la vie de son diocèse, il composa aussi un Catéchisme manuel du chrétien, toujours en usage dans les écoles religieuses russes ; il ne perdait pas une occasion d’illustrer rencontres et célébrations liturgiques avec ses homélies pleines de saveur et accessibles à son auditoire. A la fin de sa vie, ses homélies seront rassemblées en plusieurs volumes, toujours inédits dans les autres langues occidentales.
Philarète mourut en 1867, après avoir célébré la divine liturgie et après avoir donné audience, comme il en avait l’habitude, à un grand nombre de visiteurs.

Lecture

Philarète n’érigea pas de système, ses prédications ne constituant que des fragments, contenant toutefois une unité interne ; plus que de l’unité d’un système, elles avaient celle d’une vision contemplative. Une expérience théologique vivante s’y fait jour, forgée au cours des veilles et des épreuves. Dans l’histoire de la théologie russe contemporaine Philarète de Moscou fut le premier pour qui elle était devenue le but de la vie et une étape indispensable de l’ascèse spirituelle. Il ne faisait pas que théologiser, il vivait en théologisant. Dans l’Église, il n’était que normal d’enseigner une foi solide du haut de la chaire épiscopale. Philarète était très réservé dans ses sermons. Il ne parlait jamais directement, lisant ou récitant comme l’exigeait l’école rhétorique à laquelle il avait appartenu lors de ses années d’études. En tant que professeur et théologien, il fut avant tout un bibliste. Dans ses homélies, il fut avant tout un exégète de l’Écriture. Il n’y faisait pas seulement référence pour prouver, confirmer ou infirmer, il partait réellement des Livres saints. Comme l’exprima avec bonheur Boukharev, « les textes bibliques avaient le sens de pensées divines issues du Dieu vivant et sage et qui d’incognoscibles nous étaient devenues compréhensibles ». Philarète vivait intellectuellement dans l’élément biblique.

Georges Florovsky, Les voies de la théologie russe

Prière

Parce que tu as acquis
la grâce de l’Esprit saint,
ô saint et sage évêque Philarète,
tu as prêché justice et vérité,
illuminant l’intelligence des hommes ;
en tant que maître de la foi
et sentinelle vigilante,
tu as gardé le troupeau de Russie
avec le sceptre de la droiture.
Toi qui, avec audace et pleine confiance,
es notre intercesseur auprès du Christ,
demande pour l’Église
le don de la solidité
et pour nos âmes le salut.

 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Viviane, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Bibiane, Vivienne, etc.

Et aussi aux :

Événements 

1355 

JeanIIdFrance.jpg

Les États généraux de langue d'oïl accordent une subvention exceptionnelle au roi Jean II le Bon pour l'effort de guerre contre les Anglais, .

 

1615 

Louis III de Guise

archevêque de Reims

pair de France

est nommé cardinal par le pape Paul V.

 

1804 

Sacre de Napoléon, qui devient empereur des Français

‎ à Notre-Dame de Paris

Fichier:Jacques-Louis David, The Coronation of Napoleon.jpg

 

1805 

Victoire de Napoléon à Austerlitz contre la coalition austro-russe

 

Marche d'Austerlitz ou "on va leur percer le flanc !", célèbre refrain des soldats de Napoléon 1er (interprétation : Quatuor de la cité , disque 33t Histoire de France par les chansons 1974) 1 On va leur percer le flanc Ran tan plan tire lire lan Ah ! cque nous allons rire Ran tan plan tire lire On va leur percer le flanc Ran tan plan tire lire lan 2 le ptit tondu sera content Ran tan plan tire lire lan Ça lui fra bien plaisir Ran tan plan tire lire le ptit tondu sera content Ran tan plan tire lire lan 3 car cest de cla que dépend Ran tan plan tire lire lan Le salut de lEmpire Ran tan plan tire lire On va leur percer le flanc Ran tan plan tire lire lan (couplet subversif) pour lui plaire il faut du sang ran tan plan tire lire lan Ah ! cque nous allons rire Ran tan plan tire lire Pour lui plaire il faut du sang Ran tan plan tire lire lan.

 

1823

Louis XVIII assiste des Tuileries au retour de l'armée d'Espagne, le 2 décembre 1823, par Louis Ducis, (1775+1847).

Une guerre victorieuse, le baptême du feu du drapeau blanc

Exposé au Salon de 1824 et immédiatement acheté par l’administration, le tableau commémore le défilé des troupes victorieuses qui, à leur retour d’Espagne, descendirent les Champs-Elysées jusqu’aux Tuileries. Mais si elles sont visibles au second plan du tableau, l’accent est mis avant tout sur la famille royale, particulièrement mise en valeur, les balustrades du premier plan, les rideaux et le dais fleurdelisé encadrant les personnages ainsi mis en scène comme au théâtre. Au centre du tableau Louis XVIII, assis sur son trône, reçoit le duc d’Angoulême. Celui-ci est présenté par son père, Monsieur, comte d’Artois, frère du roi et héritier du trône (sur l’estrade duquel il pose d’ailleurs le pied). La lignée successorale des Bourbons est complétée par le petit duc de Bordeaux, petit-fils de Charles X, qui, dans les bras de sa mère, la duchesse de Berry, et tout vêtu de blanc, salue les troupes de sa toque empanachée de plumes blanches en compagnie de sa sœur, Mademoiselle. La duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, est aussi présente. La cour est massée sur la gauche.

1848 

L’empereur d'Autriche Ferdinand Ier abdique en faveur de François-Joseph

 

1851 

Coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III

 

1852 

Proclamation du Second Empire par Napoléon III

 

1908

Pu Yi devient empereur de Chine à l'âge de trois ans.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 00:00

 

1572

Blason de Hippolyte d'Este

Hippolyte d'Este

aussi dit le cardinal de Ferrare, (1509-1572)

Cardinal italien, issu de la maison d'Este

 

neveu d'Hippolyte Ier d'Este, lui-aussi cardinal.

 


gouverneur de Tivoli (1550)


abbé commendataire de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville de 1556 à 1572


Évêque de Tréguier (1541-1544)


Évêque de Saint-Jean de Maurienne (1563-1567)


Archevêque de Lyon, Primat des Gaules (1539-1551)


Évêque d'Autun (1546-1550)


Archevêque d'Auch (1551-1563)


Archevêque d'Arles (1562-1566)

Archevêque de Narbonne (1550-1551, 1563-1572)

Archevêque de Milan (1519-1550, 1558-1559, +1572)


Berretta cardinalizia.pngIl fut créé cardinal par Paul III en 1538 et fut ensuite :

 



le 25 août 1509 à Ferrara
Décédé le 2 décembre 1572 à Rome à l'âge de 63 ans
Inhumé en 1572 à Santa Maria Maggiore, Tivoli (Italie)

Biographie

Né à Ferrare, Hippolyte d'Este était le fils du duc Alphonse Ier d'Este, diplomate français en Italie, et de Lucrèce Borgia.

En 1519, il hérita de son oncle homonyme du siège archiépiscopal de Milan.

 

Il fit ses débuts en France en 1536, appelé par François Ier, en raison de ses liens étroits avec la dynastie des Valois (son frère Hercule, duc de Ferrare, ayant épousé la fille de Louis XII, Renée de France).

 


En 1550, il était devenu gouverneur de Tivoli, où il avait fait construire la Villa d'Este par Pirro Ligorio. Grand protecteur des arts, il patronna Palestrina, commanda au Primatice des fresques pour l'abbaye de Chaâlis, dont il avait été nommé abbé commendataire par François Ier, et employa l’architecte bolonais Sebastiano Serlio à Chaalis et à son palais de Fontainebleau (l'hôtel du Grand Ferrare).

Il mourut à Rome en 1572 après une brève maladie, dégoûté par les intrigues nouées autour de lui, et fatigué par ses obligations politiques.


Histoire d'Arles sous l'Ancien Régime

Précédé par Hippolyte d'Este Suivi par
Antoine Ier d'Albon
Archevêque d'Arles
1562-1566
Prosper de Sainte-Croix


 

 

1723 

Le régent, Philippe d’Orléans, par Jean-Baptiste Santerre

Philippe d'Orléans

 

ancien régent (° 2août1674)

 À Versailles, décès de Philippe d’Orléans, duc d’Orléans, régent de France pendant la minorité de Louis XV.

 

Né à Saint-Cloud le 2 août 1674, il était le fils de Monsieur, frère de Louis XIV, et de Madame Palatine, née Charlotte-Elisabeth de Bavière, sœur de l’Électeur palatin. Élevé par l’abbé Dubois (plus tard cardinal), il montra une grande intelligence mais aussi un goût insatiable pour la débauche et l’irrévérence. Il fut marié à Françoise Marie de Bourbon dite Mademoiselle de Blois, bâtarde de son oncle Louis XIV et de sa maîtresse en titre Madame de Montespan, qui lui donna plusieurs enfants dont l’héritier Louis le Pieux. La mort ayant décimé la descendance du Roi-Soleil des soupçons retombèrent sur le duc d’Orléans lui imputant l’empoisonnement de ses cousins. Louis XIV ne crut aux commérages de la cour et nomma son neveu président du conseil de régence pour son arrière-petit-fils Louis, duc d’Anjou. Au même temps le monarque légitima ses bâtardes le duc du Maine et le comte de Toulouse et les habilita pour succéder à la couronne après les princes du sang. Louis XIV mort, le duc d’Orléans s’empressa d’aller au Parlement pour faire casser le testament de son oncle, ce qui fut fait. Au même temps il fut nommé seul régent. Pendant son gouvernement éclata la célèbre affaire Law qui porta à la France au bord de la banqueroute à cause des assignats. Le Régent succomba à une apoplexie.


1849


Reine consorte du Royaume-Uni

Adélaïde Louise Thérèse Caroline Amélie

de Saxe-Meiningen

Portrait by Sir William Beechey, c.1831

Portrait by Sir William Beechey, c.1831

(13 août 1792 à Meiningen en Thuringe. – 2 décembre 1849)

épouse de Guillaume de Hanovre, duc de Clarence, plus tard roi sous le nom de Guillaume IV.

Avant son mariage, elle était également Altesse Grand-Ducale .

Adélaïde, Reine-consort du Royaume-Uni et de Hanovre

portrait par Samuel Diez (vers 1830)

 

Jeunes années

 

 

Son père était le duc Georges Ier de Saxe-Meiningen.

Sa mère était Louise Éléonore de Hohenlohe-Langenbourg, sœur du prince Christian de Hohenlohe-Langenbourg.

 

Elle était titrée Son Altesse Serenissime la princesse Adélaïde de Saxe-Meiningen, Duchesse en Saxe de sa naissance jusqu'au congrès de Vienne qui éleva les membres de la Maison de Wettin au titre d'Altesse Grand-Ducale.

Adelaide of Saxe-Meiningen

Mariage 

Les princes anglais, fils du roi George III, ayant mené leur vie amoureuse en dehors des conventions de leur époque et des règles successorales du Royaume se trouvèrent fort contrariés lorsque l'héritière du trône, la princesse Charlotte mourut lors de ses premières couches le 6 novembre 1817.

 

La Maison de Hanovre risquant de s'éteindre, ces princes quinquagénaires, Guillaume duc de Clarence, Edouard, duc de Kent, Ernest-Auguste, duc de Cumberland durent rapider trouver des épouses de leur rang afin d'engendrer des enfants dynastes. Il se tournèrent vers les petites Maisons princières Allemandes souveraines notamment en Thuringe.

 

Si Edouard n'avait "que" 19 ans de plus que sa fiancée Victoria de Saxe-Coburg-Saalfeld, qui, elle, était déjà veuve et mère de famille, Guillaume, lui, était plus agé de vingt sept ans qu'Adélaïde qui était encore célibataire.De plus, le duc de Clarence avait eu des enfants illégitimes avec l'actrice Dorothy Jordan.

 

Guillaume fut également encouragé par la probabilité de grands avantages votés par le Parlement pour le Duc et la Duchesse de Clarence, nouveaux héritiers du trône. En réalité, le parlement vota seulement une légère augmentation de liste civile pour les deux époux, et le duc, outragé, déclara qu'il ne souhaitait plus se marier.

 

Adélaïde, toujours célibataire à 26 ans, déclara quant à elle qu'elle désirait toujours se marier. le Duc refusa la décision du Parlement pendant 3 ans, une large augmentation étant finalement votée lorsqu'il devint officiellement héritier potentiel en 1827.

 

Ainsi Adélaïde épousa-telle Guillaume, duc de Clarence,et le même jour sa cousine Victoria de Saxe-Coburg-Saalfeld épousa le frère de Guillaume, Edward Augustus, duc de Kent et de Strathearn. c'était le 11 juillet 1818, à Kew Palace dans le Surrey.

 

Malgré ces circonstances (le couple s'intalla à Hanovre (où le coût de la vie était bien plus bas qu'en Angleterre)

 

Le couple fut uni et à tous égards ils furent des époux dévoués l'un à l'autre.

 

Ils eurent cinq enfants qui moururent au berceau au grand soulagement de leur belle-soeur Victoria, duchesse de Kent, de nouveau veuve après un an de mariage et qui plaçait ses espoirs en sa propre fille, la future reine Victoria Ière du Royaume-Uni qui montra toujours beaucoup d'affection à sa tante..

 

 

Inhumée au Windsor Castle (St. George's Chapel) à Windsor (England)

St George's Chapel at Windsor Castle, left,1848.





1869
  1. Anne Louise Constance, Princesse de Croÿ

Née à Condé-sur-Escaut le 19 août 1789 – Décédée à Le Roeulx le 2 décembre 1869

 

 

Epouse à Le Roeulx le 3 septembre 1810

  1. Ferdinand Victor Philippe, Prince de Croÿ

Né à Aix-la-Chapelle le 31 octobre 1791 – Décédé à Le Roeulx le 4 septembre 1865

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 00:00
1629 

cardinal, évêque de Strasbourg

1921 

cardinal italien, archiprêtre émérite de Sainte-Marie Majeure.

1934 

religieux italien, cardinal secrétaire d'État de la Curie romaine depuis le 15 septembre 2006

1962

Rois des Bulgares
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Kardam Sakskoburggotski

titré prince de Tarnovo

 prince héritier

 né le 2 décembre 1962 à Madrid, marié à Miriam Ungria y López et père de 2 enfants (Boris et Beltrán)

Le 7 septembre, 2008, il a été victime d'un grave accident de la circulation à Madrid

2007
Aljalila

Nouvelle photo d'Ajalila fille de la Princesse Haya de Jordanie et de Mohamed al Maktum, née le 02 décembre 2007.

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       Aljalila née le 02 décembre 2007, fille d'Haya de Jordanie et du Cheikh de Dubaï, Rachid Al-Maktoum.

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                                                                                                                                                      adr

ALJALILA est née le 02 décembre 2007.


Elle est la fille d'Haya de Jordanie (fille du feu le roi Hussein de Jordanie et d'Alia Toukan, morte dans un crash d'hélicoptère) et du Cheikh de Dubaï, Rachid Al-Maktoum.

 

Ils s'étaient mariés le 10 avril 2004.


Le Cheikh est déjà père de 17 enfants : 7 fils et 10 filles.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 00:01

Décembre est le douzième et dernier mois des calendriers grégorien et julien.

 

Son nom vient du latin december (de decem, dix) car il était le dixième mois de l’ancien calendrier romain.

 

Le mois de décembre est le premier mois de l’hiver dans l’hémisphère nord et le premier mois de l’été dans l’hémisphère sud

(le solstice a lieu le 20, le 21, le 22 ou le 23 décembre)


 

Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry décembre.jpg

Décembre, Les Très Riches Heures du duc de Berry


Le 1er décembre est le 335ejour de l'année (336e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 30 jours avant la fin de l'année.

C'était le jour de la cire, 11e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : 9e jour du Sagittaire.

Dictons

France :
« Si à la Saint-Éloi tu brûles ton bois, tu auras froid pendant trois mois »

« Saint-Éloi, de soleil gourmand, nous donne trois jours de beau temps. » 
Décembre aux pieds blancs s'en vient ; An de neige est an de bien.
Décembre de froid trop riche, ne fait pas le paysan riche.
Tonnerre en décembre fait prospérer le blé, et remplit le grenier.
Tel Avent, tel printemps.
Lorsque Saint-Éloi a bien froid, quatre mois dure le grand froid.
Il faut les avents froids et secs, si l'on veut boire sec.

En décembre s'il tonne, l'année sera bonne.

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Journée internationale

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1er décembre 2010
journée mondiale de lutte contre le sida
consacrée au thème
"Accès universel et droits de la personne"
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Célébrations

  

Martyrologe pour le premier jour de décembre


Au IVe siècle, sainte Florence, qui consacra sa virginité au Seigneur,

 

sous l'autorité et la direction de saint Hilaire de Poitiers

 

A Rouen, la mémoire de saint Cande ou Candre, évêque régionnaire

 

de Maastricht, mort au Ve siècle, et honoré à Rouen depuis le

 

Moyen-Âge.

 

A Verdun, vers 588, saint Airy ou Agéric.

 

Appartenant à une élite dont l'influence considérable fut

 

excellente, il se posa en défenseur du droit d'asile, face à la barbarie

 

des rois.

 

L'an 660, saint Éloi.

 

D'abord orfèvre, puis conseiller des rois mérovingiens, il fut nommé

 

évêque de Noyon et de pratiquement toute la Flandre.

 

Il fit construire de nombreuses églises et monastères.

 

La mémoire du bienheureux Jean Beche (bitch), abbé de Colchester, en

 

Angleterre.

 

Ayant protesté contre l'exécution de Thomas More et de John Fisher, il

 

fut à son tour arrêté, emprisonné à la Tour de Londres, puis exécuté le

 

1er décembre 1539.

 

A Tyburn (Taïbeurn), près de Londres, le martyre de saint Edmond

 

Campion.

 

Étudiant à Oxford et converti au catholicisme, il entra chez les Servites,

 

à Rome.

 

Revenu en Angleterre, il fut sans cesse pourchassé pour son apostolat.

 

Trahi par un apostat, il subit plusieurs supplices avant d'être pendu le

 

1er décembre 1581.

 

Le 1er décembre 1916, à Tamanrasset, en Algérie, l'assassinat du

 

bienheureux Charles de Foucauld.

 

Menant une vie simple, en reconnaissant en tout homme un frère aimé,

 

le frère Charles apportait l'Évangile par sa seule présence, et pouvait

 

aussi résumer sa foi chrétienne par les mots de "Jesus- Caritas" dont il avait choisi sa devise.


Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


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Saint Eloi Evêque de Noyon (+ 660)

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Gallo-romain originaire de Chaptelat dans le Limousin, "le bon saint Eloi" appartenait à une famille de paysans aisés qui travaillaient eux-mêmes leur domaine, à la différence de tant de grands propriétaires qui les faisaient cultiver par de nombreux esclaves. Il laissa à l'un de ses frères le soin du domaine et entra comme apprenti orfèvre dans un atelier où l'on frappait la monnaie royale selon les méthodes romaines anciennes. Il gardait une partie des revenus venant de sa famille et il les employa au service de la charité des pauvres et des esclaves. Il était aussi habile dans les émaux que dans les ciselures d'or fin. Ces qualités professionnelles allaient de pair avec une scrupuleuse honnêteté. Lorsqu'on lui demanda d'exécuter un trône d'or pour le roi Clotaire II (613-629), il en fit un deuxième avec l'or en surplus qu'il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte, étonnant pour l'époque, lui valut la confiance du roi qui lui demande de résider à Paris, comme orfèvre royal, fonctionnaire de la Trésorerie royale et conseiller à la cour. Nommé monétaire à Marseille, il rachètera de nombreux esclaves que l'on vendait sur le port. Lorsque Dagobert devint roi en 629, il est rappelé à Paris où il dirige les ateliers monétaires du royaume franc, qui se trouvait à Paris sur le quai des Orfèvres et près de l'actuelle rue de la Monnaie . Il reçoit, entre autres, la commande d'orner les tombes de sainte Geneviève et de saint Denis. Il réalise des châsses pour saint Germain, saint Séverin, saint Martin et sainte Colombe et de nombreux objets liturgiques pour la nouvelle abbaye de Saint-Denis. Pour son honnêteté, sa franchise sans flagornerie et la qualité de son jugement pacifique, il avait la confiance du roi qui le faisait souvent appeler près de lui et lui confia même une mission de paix après du roi breton Judicaël. Grande était la piété et la vie de prière de ce laïc qui allait souvent aux offices monastiques. En 632, il fonde le monastère de Solignac au sud de Limoges et un an après, dans sa propre maison de l'île de la Cité, le premier monastère féminin de Paris dont il confiera la charge à sainte Aure. Un an après la mort de Dagobert qu'il avait assisté dans ses derniers moments, il quitte la cour en même temps que saint Ouen qui y était conseiller référendaire et chancelier. Comme lui, il entre dans la cléricature et est ordonné prêtre. Le même jour, le 13 mai 641, ils reçoivent l'épiscopat, saint Ouen comme évêque de Rouen et, lui, comme évêque de Noyon et Tournai, un diocèse qui s'étend jusqu'à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Il tente, sans grand succès, d'évangéliser la région d'Anvers. Au travers de ses sermons, nous connaissons la situation religieuse de cette époque et les superstitions païennes qu'il rencontre. Il fait sienne la spiritualité de saint Colomban, le moine irlandais, fonde des monastères et aime à se retirer dans l'oratoire d'Ourscamps-sur-Oise. Il voyage aussi. Nous le trouvons au concile de Châlon-sur-Saône et en Aquitaine, à Uzès et à Marseille. Il meurt en 660, à la veille de partir pour Cahors. La reine sainte Bathilde se déplacera pour son enterrement, mais arrivera trop tard. A Paris, une église lui est dédiée dans le quartier parisien des ferronniers d'art et des ébénistes, l'église Saint-Eloi reconstruite en 1967. Une église, détruite en 1793, lui était dédiée dans la rue des Orfèvres, près de l'hôtel de la Monnaie (rue de la Monnaie à Paris 4ème). A la cathédrale Notre-Dame, dans la chapelle Sainte-Anne, autrefois siège de leur confrérie, les orfèvres et joailliers de Paris ont placé sa statue et restauré son autel. Saint-Éloi est le patron des ouvriers agricoles, des différents corps de métiers en rapport avec le cheval (cochers, jockeys, lads, éleveurs, maréchaux ferrant, fabricants de selles, etc.), des pompistes, des orfèvres, des bijoutiers, des horlogers, des serruriers, des numismates, des fabricants de monnaie, des ingénieurs en électricité et en mécanique, des chauffeurs de taxi, des vétérinaires. Il est le protecteur des chevaux.

Voir aussi sur le site du diocèse aux Armées.
http://www.dioceseauxarmees.catholique.fr/

À Noyon, en 660, saint Éloi, évêque. Orfèvre et conseiller du roi Dagobert, il fit construire un grand nombre de monastères et fabriqua aussi beaucoup de pièces d’orfèvrerie en l’honneur des saints avec un art et une beauté remarquables. Élevé au siège épiscopal de Noyon et Tournai, il mit tout son zèle à sa mission apostolique.
729px-Saint_Eloi_ordination.jpg

Ordination de saint Éloi à l'évêché de Noyon. XVe siècle.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-01.htm#eloi
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/01.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec01.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Eloi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Eloi#Liens_externes



Sainte Florence Convertie par saint Hilaire, recluse à Combes (+ 367)
qui consacra sa virginité sous l'autorité et sous la direction de saint Hilaire de Poitiers.
À Poitiers, après 360, sainte Florence, vierge, qui fut convertie au vrai Dieu par l’évêque saint Hilaire quand il était exilé en Asie et qui le suivit quand il revint vers les siens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_de_Combl%C3%A9



Saint Airy évêque de Verdun (+ 591)
ou Agéric ou Aguy.
Il est né dans une humble famille. Mais par sa simplicité comme par son érudition théologique, il appartint à l'élite de son époque. Evêque de Verdun à 34 ans, il resta humble et se posa en défenseur du droit d'asile face à la barbarie des rois.
Il était très admiré de saint Grégoire de Tours, historien de cette époque, et par saint Venance Fortunat.
Il figure au martyrologe romain au 1er décembre: Il construisit des églises et des baptistères et, parce qu’il avait fait de son église un asile pour les hommes pourchassés, il eut beaucoup à souffrir du roi Childebert II.
Un internaute nous dit:
Aujourd'hui, Saint Airy est fêté, selon le propre du diocèse de Verdun (1976), le 8 février ainsi que son confrère Saint Paul, lui aussi évêque de Verdun (+ 648).
Voir aussi sur le site internet du diocèse de Verdun: la paroisse Saint Airy de la Woëvre et, à propos de la Crypte Saint Maur: en 560, saint Airy, 10è évêque, fait «lever de terre», les corps des trois saints, saint Maur, saint Salvin et saint Orateur et les enferme dans des chasses.
"Airy (saint), Agiricus, évêque de Verdun, né vers l'an 517, dans le diocèse qu'il illustra plus tard par ses vertus, dut à une circonstance singulière d'avoir pour parrain le roi Thierri Ier. Il naquit dans un champ où sa mère travaillait, et le prince, qui chassait près de là, voulut tenir l'enfant sur les fonts. Il lui donna le nom d'Agérie, du mot latin Ager, champ, pour exprimer le lieu où il était né. Son royal parrain lui fit donner une éducation au dessus de sa naissance, et le jeune Airy, doué d'heureuses dispositions, fit de grands progrès dans les sciences humaines et surtout dans l'étude de l'Ecriture sainte. Il avait trente ans, lorsqu'il se décida à entrer dans l'état ecclésiastique. Désiré, évéque de Verdun, lui conféra le sacerdoce et l'attacha à son église. Airy lui succéda sur le siège de Verdun, en 550, et se fit admirer par sa charité pour les pauvres, par son zéle pour l'instruction de son peuple et pour la décence du culte divin. Fortunat de Poitiers et saint Grégoire de Tours lui donnent de grands éloges et reconnaissent en lui toutes les vertus d'un saint évêque."
(source: Dictionnaire hagiographique par Pétin)
http://books.google.fr/books?lpg=PA82&dq=saint+Airy&pg=PA82&id=_2YAAAAAMAAJ&ots=xlSRWVpJSp

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Airy



Saint Ansan (+ 304)
Martyr. Il appartenait à la famille romaine des Anici et vers l'âge de 12 ans, il se convertit au Christ. Son propre père, qui était païen, ne put le faire fléchir et le dénonça aux autorités. Ansan s'enfuit, entraîna beaucoup de jeunes à le suivre dans la foi au point qu'on le surnomma " le baptiste ". Arrêté, il fut décapité.

Autre biographie:
St-Ansan le Baptiste Issu de la noblesse romaine, dès l’âge de douze ans il demande à être baptisé. Huit ans plus tard, alors que débute la persécution de Dioclétien, Ansan et sa marraine Maxima se déclarent ouvertement Chrétiens et sont condamnés à être bastonnés. Maxima décède sous les coups tandis qu’Ansan est emprisonné avant d’être transféré à Sienne où il est exécuté (+ 304)



Bienheureux Antoine Bonfadini franciscain (+ 1482)
Antonio Bonfadini da Ferrara, né à Ferrara, en 1400, frère mineur au couvent du Saint-Esprit, grand prédicateur et voyageur, son corps se trouve dans l'église de Cotignola dans la province de Ravenne où il est vénéré. Culte approuvé en 1901.
À Cotiniola en Émilie, l’an 1482, le bienheureux Antoine Bonfadini, prêtre de l’Ordre des Mineurs, grand prédicateur dans beaucoup de régions d’Italie, en Orient et spécialement en Terre sainte.



Saint Antoine le Jeune Au monastère de Tous les Saints à Constantinople (+ 865)
Originaire d'une bourgade proche de Jérusalem, il s'en fut à Attalia en Asie Mineure où le " patrice " de la flotte byzantine le remarqua et le mit à son service. L'empereur Michel II l'établit gouverneur. Mais Antoine voulait toujours devenir moine et il s'enfuit un soir de fête de la cour pour rejoindre la Bithynie et se retirer dans la solitude. Quelques années plus tard, son supérieur l'envoya à Constantinople au monastère de Tous les Saints où son rayonnement fut si grand qu'il soutint les principaux membres de la famille impériale de ses conseils spirituels et de ses prières.



Bienheureuse Anuarite Religieuse Zaïroise (+ 1964)
Anuarite Nengapeta Clémentine née en 1941 à Wamba (Zaïre) Rep. Dém du Congo

"Elle a préféré mourir martyre pour préserver sa pureté. Elle a ainsi donné la preuve d'amour de Dieu qu'elle a placé au-dessus de sa propre vie. La béatification d'Anuarite, fille de notre race, constitue une grande grâce pour l'Afrique. Cela nous montre clairement que Dieu appelle tout le monde à devenir saint".
Elle était née en 1941 à Wamba (Zaïre) Rep. Dém du Congo. "A l'école, on l'inscrivit sous le nom de sa sœur aînée, qui l'accompagnait, 'Anuarite' = se moque de la guerre. À 16 ans, elle décida d'entrer dans la Congrégation diocésaine la Sainte Famille. Ce qui frappait, c'est son enthousiasme et sa bonne volonté. L'enseignement était pour elle un véritable apostolat. Elle n'était pas parfaite. De tempérament nerveux elle s'emportait parfois. Cependant, elle fit des progrès. On la sentait désireuse de dominer son caractère".
Des événements allaient bouleverser le nord-est du pays. Le 29 novembre 1964, les Simba firent irruption et, sous le prétexte de les "défendre contre les Américains", amenèrent les trente-quatre religieuses africaines, en camion, à Isiro...
Attaquée dans sa maison religieuse, elle défend sa supérieure et bientôt succombe sous les coups de ceux qui veulent la violer. " Je vous pardonne ", dit-elle en un dernier soupir à celui qui lui assène le coup mortel. Elle a été béatifiée en 1985.

Homélie du pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1985/documents/hf_jp-ii_hom_19850815_beatificazione-kinshasa_fr.html#top

"Au-delà des divergences des dates de naissance, relevées dans les différents témoignages, la Sr Anuarite Nengapeta Marie Clémentine est née le 29 décembre 1939. Cette date a été confirmée par la Soeur Marie Damien Sibille, qui a connu la Sr Anuarite depuis la 5ème année primaire et qui fut sa maîtresse des novices." (source: Abbé Jacques BOLOMBE de l'Archidiocèse de Kisangani, en République démocratique du Congo, où sont les Soeurs de la Sainte Famille de Kisangani, dont la Sr Anuarite Nengapeta Marie Clémentine fut membre)

À Isiro dans l’intérieur de la République démocratique du Congo, en 1964, la bienheureuse Clémentine Anuarita Nengapeta, vierge de la Compagnie des Sœurs de la Sainte Famillle, et martyre. Dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, arrêtée avec d’autres religieuses de son couvent, elle les exhorta à préserver leur virginité et à prier. Elle-même repoussa, avec beaucoup de force, le désir violent d’un officier, qui, furieux, la tua.



Saint Candres (5ème s.)
Evêque "régionnaire", il parcourut la région de Maestricht aux Pays-Bas pour l'évangéliser. Il est encore commémoré au diocèse de Rouen.



Bienheureux Casimir Sykulski prêtre polonais martyr (+ 1941)
Né en 1882, à Konskie en Pologne, ordonné prêtre en 1905, après un passage à Saint Pétersbourg, il fut nommé à Skarzysko-Bzin, près de Radom où il ouvrit des écoles. A l'éclatement de la première guerre mondiale, il mit en place un comité pour s'occuper des secours, du ravitaillement et des fonctions communales. Chapelain militaire, puis élu député à l'assemblée de la république polonaise, en 1921, il est nommé à Radom et continue à s'occuper des écoles du diocèse. Nommé Prélat de Sa Sainteté, il est curé de diverses paroisses et les visite infatigablement. Lors de l'attaque de la Pologne en 1939, il est curé de Koskie, sa ville natale, il reprend alors ses actions pour aider les malades, les nécessiteux, les évacués, les enfants et leurs mères... Il fut arrêté puis relaché en 1939 et au moment de l'invasion de l'URSS il fut envoyé à Auschwitz où il fut fusillé le 11 décembre 1941, son corps fut brûlé au four crématoire.
Béatifié avec 107 autres martyrs polonais le 13 juin 1999 à Varsovie par le pape Jean-Paul II lors de sa visite.
Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim) près de Cracovie, en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Casimir Sykulski, prêtre de Radom et martyr. Sous l’occupation du pays par le régime nazi, il fut pris d’abord en otage, libéré et de nouveau arrêté deux fois, torturé, interné au camp et enfin fusillé.



Saint Castritien évêque de Milan (3ème s.)
Castritianus ou Castriziano di Milano
Troisième évêque de Milan après onze ans de vacance du siège épiscopal due aux persécutions de Domitien, il aurait été évêque pendant plus de quarante ans et aurait bâti églises et basiliques. Saint Calimer lui succéda.
À Milan, au IIIe siècle, saint Castritien, évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_puis_archev%C3%AAques_de_Milan#IIIe_si.C3.A8cle



Bienheureux Charles de Foucauld Ermite, prêtre, missionnaire (+ 1916)
20051113_de-foucauld.jpg

Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005.
Officier à la vie dissolue et scandaleuse, il se convertit à Paris. Il se fait moine puis ermite à Nazareth et enfin au Sahara. Sa vie magnifique a suscité de nombreuses familles religieuses.
"Charles de Foucauld a eu une influence notable sur la spiritualité du xxe siècle et il reste, en ce début du troisième millénaire, une référence féconde, une invitation à un style de vie radicalement évangélique, et cela au-delà même de ceux qui appartiennent aux différents groupements dont sa famille spirituelle, nombreuse et diversifiée, est formée.
Accueillir l'Évangile dans toute sa simplicité, évangéliser sans vouloir imposer, témoigner de Jésus dans le respect des autres expériences religieuses, réaffirmer le primat de la charité vécue dans la fraternité, voilà quelques-uns seulement des aspects les plus importants d'un précieux héritage qui nous incite à faire que notre vie consiste, comme celle du bienheureux Charles, à 'crier l'Évangile sur les toits… [à] crier que nous sommes à Jésus'"
(source: site du Vatican, homélie de la messe de béatification)
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/csaints/documents/rc_con_csaints_doc_20051113_beatificazioni_it.html

Charles de Foucauld (1858-1916)
"Ordonné prêtre à 43 ans (1901), il partit au Sahara, d'abord à Beni-Abbès, puis à Tamanrasset parmi les Touaregs du Hoggar. Il voulait rejoindre ceux qui étaient le plus loin, 'les plus délaissés, les plus abandonnés'. Il voulait que chacun de ceux qui l'approchaient le considère comme un frère, 'le frère universel'. Il voulait 'crier l'Évangile par toute sa vie' dans un grand respect de la culture et de la foi de ceux au milieu desquels il vivait. 'Je voudrais être assez bon pour qu'on dise: Si tel est le serviteur, comment donc est le Maître?'."
(source: site du Vatican, biographie)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051113_de-foucauld_fr.html

"Charles de Foucauld, une vie déroutante" (site de la Fraternité séculière)
http://www.charlesdefoucauld.org/fr/biogra_fr.htm

"Charles de Foucauld (1858-1916), qui a longuement vécu dans le désert algérien, a été béatifié au Vatican, le 13 novembre 2005."
(site internet de l'Eglise d'Algérie)
http://www.ada.asso.dz/articles.php?lng=fr&pg=189


Lecture

« Gardez toujours toutes ces prescriptions, et ayez au fond de l’âme, gravé profondément, ce principe d’où toutes découlent : tous les hommes sont vraiment, véritablement frères en Dieu, leur Père commun, et Dieu veut qu’ils se regardent, s’aiment, se traitent en tout, comme les frères les plus tendres »

Charles de Foucauld, Huit jours à Ephrem


Prière de Charles de Foucauld

Mon Dieu, je m'abandonne à toi...

Mon Dieu, je m'abondonne à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira.
Quoi que tu fasses de moi, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j'accepte tout,
pourvu que ta volonté soit faite, en moi, en toutes tes créatures ;
je ne désire rien d'autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains ;
je te la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon coeur,
parce que je t'aime et que ce m'est un besoin d'amour de me donner,
de me remettre entre tes mains, sans mesure,
avec une infinie confiance, car tu es mon Père. Amen !

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Foucauld
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Foucauld#Liens_externes



Bienheureux Christian (13ème s.)
L'un des premiers compagnons de saint Dominique. Il fonda à sa demande le couvent de Pérouse dans l'Italie centrale.



Saint Diodore (+ 283)
Prêtre romain, il est exécuté en compagnie de son diacre Marien pour avoir célébré clandestinement une messe en l’honneur des martyrs Chrysanthe et Daria.



Saint Domnole abbé de Saint-Laurent, évêque du Mans (+ 581)
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_du_Mans
Saint Domnole était, sous le règne de Clotaire 1er, à la tête d'un couvent de moines dans la basilique Saint Laurent puis évêque du Mans en 543.
http://www.saint-laurent-paris.com/presentation/historique.htm
http://dioceselemans.com/

Il fonda des monastères, des églises et des hôpitaux.
Dans l'église saint Laurent à Paris, il y a une chapelle de saint Domnole.
L'Abbaye Royale Saint-Pierre de Chaumes en Brie fut fondée sur l’initiative de saint Germain, évêque de Paris, et a été le lieu d’inhumation du corps de saint Domnole, évêque du Mans.
http://www.ville-chaumes-en-brie.fr/

Au Mans, en 581, saint Domnole, évêque, qui avait été auparavant abbé du monastère de Saint-Laurent à Paris et qui brilla par ses vertus et ses miracles.



Saint Edmond Campion Jésuite, martyr en Angleterre (+ 1581)
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Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
À Londres, en 1581, les saints Edmond Campion, Raoul Sherwin et Alexandre Briant, prêtres et martyrs, d’un caractère et d’un courage éminents. Saint Edmond, qui avait embrassé dans sa jeunesse la foi catholique, entra à Rome dans la Compagnie de Jésus, fut ordonné prêtre à Prague et revint dans sa patrie, où il affermit considérablement les fidèles par sa parole et ses écrits. Saint Raoul, excellent philosophe, helléniste et hébraïsant, reçu dans l’Église catholique et ordonné prêtre, revint en Angleterre avec saint Edmond. Saint Alexandre reçu aussi dans l’Église catholique et ordonné prêtre, fut horriblement torturé à la Tour de Londres et demanda en prison d’être inscrit dans la Compagnie de Jésus. Tous les trois furent accusés faussement de haute trahison, condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière et subirent les mêmes supplices à Tyburn.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Campion



Saint Florentin (7ème s.)
A Amboise, sur les bords de la Loire, près de Tours, en l'honneur de qui le comte d'Anjou, Foulques, fonda un collège de chanoines. Une localité de Touraine garde son souvenir : Saint-Florentin-36150.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Florentin_(Indre)



Saint Hildebert (+ 728)
Abbé du monastère de Saint Bavon à Gand, dont la vie exemplaire le fit exalter comme saint par la voix populaire.



Saint Isère (7ème s.)
ou Ilère, ou Chély en langage local. Evêque de Mende dont on ne connaît l'existence et la sainteté qu'au travers de la vie de sainte Eminie, abbesse en Gévaudan. Deux localités gardent sa mémoire dans cette région : Saint Chély d'Apcher-48200 et Saint Chély d'Aubrac-12470.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Il%C3%A8re#Les_lieux_associ.C3.A9

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Il%C3%A8re



Bienheureux Jean Beche abbé et martyr en Angleterre (+ 1539)
Ami de John Fisher et de Thomas More, il était abbé de Colchester. Bénédictin, il obtint un doctorat à Oxford en 1515. Il se prêta au serment de suprématie (Oath of Supremacy) en 1534 mais vit le pillage de son abbaye. Horrifié également par la mort de ses amis, il dénia à Henri VII le droit de supprimer les monastères britanniques. Il fut arrêté, et martyrisé. Il fut béatifié en 1895.
bienheureux Jean Beche (bitch), abbé de Colchester, en Angleterre. Ayant protesté contre l'exécution de Thomas More et de John Fisher, il fut à son tour arrêté, emprisonné à la Tour de Londres, puis exécuté le 1er décembre 1539.
À Colchester en Angleterre l’an 1539, le bienheureux Jean Beche, alias Thomas Marshall, abbé du monastère Saint-Jean de ce lieu, et martyr. Ami des saints Thomas More et Jean Fisher, il protesta contre leur exécution. Après des atermoiements, il refusa les innovations religieuses du roi Henri VIII et, sous prétexte de crime de trahison, fut condamné à mort et conduit au supplice.



Saint Léonce évêque (+ 433)
Evêque de Fréjus en France de 419 à sa mort, il fut un grand ami de Jean-Cassien qui lui dédia ses dix premières conférences.
C'est avec sa bénédiction que saint Honorat fonde l'abbaye de Lérins.
À Fréjus en Provence, l’an 433, saint Léonce, évêque. Il favorisa l’établissement monastique de saint Honorat dans l’île de Lérins, et c’est à lui que saint Jean Cassien, son ami, dédia ses dix premières Conférences.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9once_de_Fr%C3%A9jus



Bienheureuse Lidwine religieuse de l’Institut de Saint-François de Sales (+ 1941)
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Elisa Angela Meneguzzi, soeur Lidwine est née en 1901 dans le district de Padoue dans une humble famille de fermiers. Employée à 14 ans dans une famille fortunée pour aider sa famille à vivre, elle est remarquée par sa douceur et sa gentillesse. Elle rejoint les soeurs de la congrégation de Saint François de Sales le 5 mars 1926. Elle travaille dans un pensionnat et est appréciée par les élèves pour son écoute attentive, ses conseils et sa patience
En 1937, elle réalise son rêve et est envoyée en mission à Dire-Dawa en Ethiopie. Infirmière à l'hôpital qui devient avec la seconde guerre mondiale un hôpital militaire, elle voit en chacun une image du Christ souffrant. Lors des bombardements, elle va chercher les blessés, réconforte les mourants, baptise les enfants. Elle aide tous blancs, noirs, catholiques, coptes, musulmans, païens dans un vrai esprit oecuménique et interreligieux. Mais une maladie la mine et elle continue à aider les blessés jusqu'à ses derniers jours.

A lire, sa biographie (en anglais) sur le site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20021020_meneguzzi_en.html

Elle a été béatifiée le 20 octobre 2002.
À Dire-Dama en Éthiopie, l’an 1941, la bienheureuse Lidwine (Élise-Angèle Meneguzzi), vierge de l’Institut de Saint-François de Sales qui manifesta, avec douceur et humilité la miséricorde de Dieu auprès des pauvres, des malades et des prisonniers.



Saint Nahum Prophète (7ème s. av JC.)
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Icône russe (Église orthodoxe) du prophète Nahum, 18ème siècle (Monastère Kizhi, Carélie, Russie.)

L'un des sept "petits prophètes". Il prophétisa l'anéantissement de Ninive et le rétablissement du royaume de Juda. Il vit venir le messager de la paix définitive, le Messie: "Voici sur les montagnes les pieds d'un messager de la bonne nouvelle qui annonce la paix." (Nahum 2.1)
Commémoraison de saint Nahoum, prophète. Au VIIe siècle avant le Christ, il fut un héraut de Dieu, un Dieu qui régit le cours des temps et qui juge les peuples avec justice.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nahum



Sainte Natalie de Nicomédie (4ème s.)
ou NatachaElle servit les persécutés chrétiens. Son action est mentionnée dans les rapports sur le martyr de saint Adrien.
"C’est une sainte très populaire dans l’Eglise orientale. Elle serait la femme de saint Adrien de Nicomédie. Mais, en dehors de merveilleuses et pieuses "légendes", on n’en sait pas plus sur elle que sur lui."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_de_Nicom%C3%A9die

Autre biographie:
Ste-Natacha (Natalie) Épouse d’Adrien, un officier des armées impériales de Maximien, ils sont tous deux convertis au Christianisme. Arrêté en compagnie d’un groupe d’une vingtaine de Chrétiens, Adrien est aussitôt enchaîné puis emprisonné. Peu de temps après, Natalie parvient à entrer dans la prison, où elle passe son temps à soigner les plaies des suppliciés. Tout le groupe est exécuté peu de temps après et Natalie, devenue veuve, est sollicitée pour devenir l’épouse de Maximien. Elle s’enfuit alors en direction de Byzance et décède dans son sommeil, peu de temps après son arrivée (+ vers 311)



Saint Olympiade (+ 303)
Consul romain qui consomma son martyre à Amelia en Ombrie, torturé sur le chevalet, à l'époque de la persécution de Dioclétien.



Saint Philarète (8ème s.)
Ce riche cultivateur d'Asie mineure vivait heureux, entouré de sa nombreuse famille et de ses serviteurs. Dieu l'éprouva comme il avait éprouvé le saint homme Job. Philarète, devenu pauvre, travailla de ses mains, mais distribuait à plus pauvres que lui le peu de ses gains. La fortune lui revint lorsqu'une de ses filles, d'une grande beauté rehaussée par sa vertu, devint l'épouse de l'empereur Constantin VI. Au jour de sa mort, il rappela à ses enfants sa ligne de conduite : " N'oubliez pas l'hospitalité, visitez ceux qui sont malades, ne négligez pas la fréquentation de l'église."



Saint Procule (+ v. 302)
Evêque de Vérone en Italie, il fut persécuté sous l'empereur Dioclétien, mais il mourut en paix.



Bienheureux Richard Langley martyr en Angleterre (+ 1586)
D'une famille bourgeoise, né à Grimthorpe où il possédait des terres ainsi qu'à Riding. IL fut arrêté pour avoir donné refuge à des prêtres catholiques et fut martyrisé à York. Il a été béatifié en 1929.
À York, en 1586, le bienheureux Richard Langley, martyr. Père de famille, il avait aménagé des cachettes pour les prêtres proscrits. Découvert, il fut condamné à mort, sous la reine Elisabeth Ière, et pendu au gibet.



Saint Ursicin Evêque de Brescia en Italie du Nord (+ v. 347)
Evêque de Brescia en Italie du Nord, il participa au concile de Sardique en 347. Sa châsse subsiste toujours à Brescia.




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Charles de Foucauld, ermite dans le Sahara

Coptes et Ethiopiens (22 hatur/hedar) : Côme et Damien (+env. 303), martyrs (Église copte)

Luthériens : Eloi (+660), évêque et bienfaiteur en Franconie

Maronites : Nahum (VIIs. av. J.-C.), prophète ; François Xavier (+1552)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Nahum, prophète.

 

Saints catholiques et orthodoxes du jour 

Saints et bienheureux catholiques du jour

Saints orthodoxes du jour 

nt et martyr à Casal sous Julien l'Apostat.
  • Grwst (VIIe siècle), éponyme de Llanrwat au Pays de Galles.
  • Ibiliau (VIe siècle), ermite près de Ploudalmézeau en Bretagne.
  • Onésime, Ananie et Solochon ou Solomon, archevêques d'Éphèse en Asie mineure.
  • Procule ou Proculus († vers 542), évêque de Narni, martyr par la main des Ostrogoths ariens sous Totila.
  • Résigné ou Resignatus en latin (époque inconnue), évêque de Maëstricht (ou de Tongres ?).
  • Théoclite († 870), évêque de Lacédémone (Sparte) en Laconie.
  • Prénoms du jour 

    • Eloi et ses dérivés : Alar, Aloara, Aloy, Eloy, etc.
    • Florence et ses dérivés : Florentia, Florentine, etc.
    • Clémentine, fêtée aussi le 21 mars ou le 23 novembre.
    • Nathalie et ses dérivés : Natacha, Natalia, Natalie, Natelia, Nathalène, Talia, etc. ; fêtées aussi le 27 juillet ou le 26 août.
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    1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 00:00
      660
     Éloi de Noyon


     français, évêque et trésorier de Dagobert Ier.

    1135
     Henri Ier


     roi d'Angleterre (° 1068).  1483
     A Amboise, décès de Charlotte de Savoie, épouse de Louis XI - Inhumée en l'église Notre-Dame de Cléry.


    1521
     Léon X


     217e pape (° 11 décembre 1475).

    1530
     Marguerite


     archiduchesse d'Autriche, duchesse de Savoie, gouverneur des Pays-Bas.
     1633 
    À Bruxelles, décès de l’archiduchesse Isabelle Claires Eugénie d’Autriche, infan te d’Espagne, gouvernante de Pays-Bas (1621-1633) après en avoir été la souveraine, avec son époux l’archiduc Albert d’Autriche, ci-devant cardinal de la Sainte Église Romaine, entre 1598-1621.
    Elle porta aussi les titres de duchesse de Brabant, de Gueldre, de Limbourg et de Lothier, Comtesse d'Artois, de Bourgogne, de Flandre, de Hainaut et de Namur.
    Fille du roi Philippe II d’Espagne et des Indes et de sa troisième femme Isabelle de France (ou de Valois), elle fut la préférée de son père ainsi que sa sœur l’infante Catherine Michaëla, duchesse de Savoie.
    On rappelle que cette princesse fut considéré para la Ligue comme prétendant au trône de France pendant la guerre civile, bien qu'en contravention des lois fondamentales du royaume qui interdisent la succession par les femmes.
    En restant veuve et n’ayant pas de postérité, elle prit l’habit des clarisses et vécut en religieuse le reste de sa vie, partageant son temps entre la dévotion et le gouvernement de l’État flamand-bourguignon au nom de son neveu le roi Philippe III et son petit neveu Philippe IV.
    L’archiduchesse-infante Isabelle Claire Eugénie fut inhumée dans la cathédrale bruxelloise de Saint-Michel-et-Sainte-Gudule, à côté de son mari l’archiduc Albert.
    Sa mort fut comme le son de glace pour la présence espagnole aux Pays-Bas.
    1825
     Alexandre Ier


     tsar de Russie (° 1777). 1914
    François-Virgile Dubillard

    cardinal français (° 16 février 1845).

    2004
     Bernard


    prince consort des Pays-Bas28 juin 1911).
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    1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 00:00

    1081

    À Paris, naissance de Louis de France, fils ainé du roi Philippe Ier et de sa pr emière femme la reine Berthe de Hollande, futur roi Louis VI dit le Gros ou le Batailleur.

     

    Il est élevé avec Suger, futur abbé de Saint-Denis, qui devient son ami proche, puis son conseiller.

     

    Il fut investi par son père du comté de Vexin et des villes de Mantes et de Pontoise en 1092.

     

    Adoubé chevalier en 1098, il sera associé au trône et recevra le titre de comte de Vermandois en 1103.

     

    Louis vécut longtemps éloigné de son père à cause de la répudiation que celui-ci fit de sa mère pour convoler aux noces avec Bertrade de Montfort.

     

    Le 29 juillet 1108, lors du décès de Philippe Ier, Louis devint le cinquième capétien à monter sur le trône de France.

     

    Grâce à cette succession ininterrompue de pères en fils en vertu de l’association au trône des seconds du vivant des premiers, le principe héréditaire finira pour s’imposer comme une des lois fondamentales de la monarchie française.

     

    1530 

    Bernardino Realino

     

    jésuite italien († 2juillet1616).


    1717
     Armand de Rohan-Soubise


     cardinal français, évêque de Strasbourg († 28 juin 1756)

     2001
    Anniversaire de la princesse Aiko du Japon

    Princess Aiko uses an eraser as she practices how to write kanji, or Chinese characters used in Japanese writing, at the common room in her residence Togu Palace in Tokyo November 22, 2009, in this photo released on December 1, 2009 by the Imperial Household Agency of Japan. Aiko, the daughter of Crown Prince Naruhito and Crown Princess Masako, celebrates her eighth birthday December 1, 2009.
    Cliquez pour voir le diaporama

    Aiko, fille du Prince héritier Naruhito et la princesse héritière Masako, fête son huitième anniversaire

    2008

    Felipa zu Schaumburg-Lippe

    (Friederike Christine Elisabeth Thaddea Benita Eleonore Felipa zu Schaumburg-Lippe)
    Née le 1er décembre 2008 à Munich

     

    Parents

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    Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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    30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 00:00

    Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
    • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

    Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

     

    Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.(disponible seulement à compter du 15 novembre 2015).

    En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

     

     


    PREMIÈRE LECTURE – lecture du livre d’Isaïe, 63, 16b-17, 19b ; 64, 2b-7

    63, 16b C’est toi, SEIGNEUR, notre Père ;
    « Notre-Rédempteur-depuis-toujours », tel est ton nom.
    17 Pourquoi, SEIGNEUR, nous laisses-tu errer hors de tes chemins ?
    Pourquoi laisser nos cœurs s’endurcir et ne plus te craindre ?
    Reviens, à cause de tes serviteurs,
    des tribus de ton héritage.
    19b Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais,
    les montagnes seraient ébranlées devant ta face.
    64, 2b Voici que tu es descendu :
    les montagnes furent ébranlées devant ta face.
    3 Jamais on n’a entendu,
    jamais on n’a ouï dire,
    nul œil n’a jamais vu un autre dieu que toi
    agir ainsi pour celui qui l’attend.
    4 Tu viens rencontrer celui qui pratique avec joie la justice, qui se souvient de toi en suivant tes chemins.
    Tu étais irrité, mais nous avons encore péché,
    et nous nous sommes égarés.
    5 Tous, nous étions comme des gens impurs,
    et tous nos actes justes n’étaient que linges souillés.
    Tous, nous étions desséchés comme des feuilles,
    et nos fautes, comme le vent, nous emportaient.
    6 Personne n’invoque plus ton nom,
    nul ne se réveille pour prendre appui sur toi.
    Car tu nous as caché ton visage,
    tu nous as livrés au pouvoir de nos fautes.
    7 Mais maintenant, SEIGNEUR, c’est toi notre Père.
    Nous sommes l’argile, c’est toi qui nous façonnes :
    nous sommes tous l’ouvrage de ta main.


    QUAND ISRAEL APPELAIT DIEU « NOTRE PERE »
    Vous voyez que le catéchisme du petit enfant Juif et celui du petit Chrétien ont au moins un point commun : les deux affirment que Dieu est Père ! Ce texte d’Isaïe date probablement de cinq cents ans avant le Christ, ce qui veut dire qu’il est vieux de plus de deux mille cinq cents ans ; or il est très clair sur ce point et sa prière ressemble fort au Notre Père. Il le dit même deux fois : dans le texte tel qu’il nous est proposé par la liturgie, cela forme ce qu’on appelle une « inclusion » ; la première et la dernière ligne sont deux affirmations identiques et elles encadrent tout le texte ; première ligne « Tu es notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours »… dernière ligne « SEIGNEUR, tu es notre Père. » Suit l’image du potier : « Nous sommes l’argile, et tu es le potier : nous sommes tous l’ouvrage de tes mains ».
    Image très intéressante, celle du potier, qui dit bien dans quel sens Dieu est Père : il ne s’agit pas d’une paternité charnelle semblable à la paternité humaine ; le potier n’est pas le papa biologique de l’objet qu’il crée ; il en est le créateur, c’est tout autre chose !
    Et là, une fois de plus, Israël se démarque des peuples voisins ; car je disais tout-à-l’heure qu’on n’a pas attendu le Nouveau Testament pour appeler Dieu « Père », mais pour être tout-à-fait honnête, on n’a pas attendu non plus l’Ancien Testament ni le peuple hébreu ; les autres peuples aussi invoquaient leur dieu comme leur père ; par exemple, au quatorzième siècle avant notre ère, à Ugarit (en Syrie, au Nord de la Palestine), le dieu suprême s’appelle « El, roi-père » .
    Mais le titre de père, chez les autres peuples, a deux significations : premièrement un sens d’autorité ; deuxièmement un sens de paternité charnelle ; la Bible a gardé le premier sens de l’autorité, mais a toujours refusé de considérer Dieu comme un père biologique à la manière humaine. Dieu est le Tout-Autre, sur ce plan-là aussi.
    C’est pour cette raison, d’ailleurs, qu’on trouve assez rarement, et seulement tardivement, dans l’Ancien Testament des affirmations péremptoires du genre « Dieu est votre Père » ; pendant trop longtemps, on aurait risqué de se méprendre et de l’imaginer père à la manière humaine, comme les peuples voisins.1
    En revanche, on trouve plus tôt et plus souvent le titre de fils appliqué au peuple d’Israël tout entier ; c’est évidemment moins ambigu : on ne risque pas de penser cette filiation d’un peuple entier en termes de sexualité. Par exemple, dès le livre de l’Exode, dans un texte probablement très ancien, on peut lire « Ainsi parle le SEIGNEUR : Mon fils premier-né, c’est Israël » (Ex 4, 22 ; premier-né signifiant ici « bien-aimé », « fils de prédilection »). Ce qui fait évidemment penser à l’élection d’Israël.
    Deuxième étape, depuis David, le roi est appelé « fils de Dieu » ; vous connaissez la formule du Psaume 2, prononcée le jour du sacre d’un nouveau roi « Tu es mon fils, aujourd’hui, je t’ai engendré ».
    Puis, peu à peu, on comprendra que chacun de nous peut se considérer comme fils de Dieu, c’est-à-dire objet de sa tendresse… Vous voyez que notre prière du Notre Père remonte très loin ; tellement loin qu’on trouve pratiquement toutes les phrases du Notre Père dans des prières juives qui étaient récitées dans les synagogues bien avant la naissance de Jésus.

    QUAND ISRAEL APPELAIT DIEU « NOTRE LIBERATEUR »
    L’autre titre donné à Dieu par Isaïe, c’est celui de « Rédempteur », ce qui veut dire « libérateur » ; chaque fois que nous rencontrons les mots « Rédempteur », « Rédemption », il faut penser « Libérateur », « Libération » ; Le Dieu de l’Ancien Testament est celui qui veut l’homme libre : libre de tout esclavage humain et aussi de toute idolâtrie, car c’est la pire des servitudes.
    Pour le dire, Isaïe emploie ici un mot bien précis, le Go’el ; c’est un terme juridique que nous traduisons par « Rédempteur », « Libérateur ». Nous l’avons déjà rencontré récemment, dans le livre de Job, à l’occasion du 2 novembre. Je n’y reviens pas.
    A plusieurs reprises dans l’Ancien Testament, Dieu est appelé le « Rédempteur », le « racheteur » de son peuple ; bien sûr, quand on applique ce terme de rachat à Dieu, on n’envisage pas une transaction commerciale ; mais on affirme deux choses : premièrement, Dieu est le plus proche parent de son peuple ; deuxièmement Dieu veut l’homme libre.
    Quand saint Paul, dans ses lettres, insiste tellement sur la liberté des enfants de Dieu, il est le lointain fils spirituel d’Isaïe.
    ———————————————–
    Note
    1 – C’est pour la même raison que, dans le Nouveau Testament, Jésus tarde à se faire reconnaître comme le Messie : parce que pendant tout un temps il y aurait trop d’ambiguïtés sur le mot.
    Compléments
    A – Dieu « Rédempteur », c’est-à-dire « libérateur »
    La première expérience qu’Israël a faite de Dieu est celle de la libération d’Égypte ; voilà pourquoi Isaïe dit : « ‘Notre-Rédempteur-depuis-toujours’, tel est ton nom ».
    Le premier article du
    Credo des Juifs n’est donc pas « Je crois au Dieu créateur », mais « je crois au Dieu libérateur ». Le centre de la tradition d’Israël, la mémoire qu’on se transmet de génération en génération, c’est « Dieu nous a libérés et a fait Alliance avec nous ». Voilà le centre de la foi et de la prière de ce peuple ; ou, plus exactement, ce qui fait d’Israël un peuple, c’est cette foi commune.
    En hébreu, ce mot « Go’el » (que l’on traduit par « rédempteur ») vient d’une racine qui signifie « racheter, revendiquer, mais surtout protéger ». Voici de quoi il s’agit : s’il arrive qu’un Israélite soit obligé de se vendre comme esclave pour payer ses dettes, son plus proche parent sera son « Go’el », son « Rédempteur » ; il ira trouver le créancier pour obtenir la libération de son parent (Lv 25, 47-49). De la même manière, si un Israélite est obligé de vendre son patrimoine, le plus proche parent, le « Go’el » exercera un droit de préemption. Bien sûr, le Go’el devra rembourser le créancier, mais l’aspect financier n’est que secondaire ; l’aspect majeur est celui de la libération du débiteur. Pour la simple raison que, au nom du Dieu libérateur, et parce que le peuple de Dieu doit être fait d’hommes libres, un fils d’Israël ne peut pas tolérer de laisser ses proches réduits en esclavage ; d’où l’institution du « Go’el », le « Rédempteur » ou le « Libérateur ».
    B – Une prière de repentance
    Entre ces deux affirmations que Dieu est notre Père (Is 63, 16 et 64, 7), Isaïe développe toute une prière adressée à Dieu précisément parce qu’Il est Père : « Reviens… Ah ! Si tu déchirais les cieux… ». Des expressions comme celle-là (« Reviens ») sont typiques des prières de pénitence : même si on sait bien que Dieu n’a pas besoin de revenir ! Il ne risque pas de s’être éloigné. En réalité, c’est un aveu, l’aveu que le peuple s’est éloigné, qu’il est retombé dans ses fautes favorites, en particulier l’idolâtrie, sous une forme ou sous une autre. « Personne n’invoque plus ton nom, nul ne se réveille pour prendre appui sur toi ». Et pourtant, on sait bien que Dieu est le seul Dieu. « Jamais on n’a entendu, jamais on n’a ouï dire, nul œil n’a jamais vu un autre dieu que toi agir ainsi pour celui qui l’attend ».
    Mais Dieu seul peut nous convertir, au vrai sens du terme, nous faire revenir à lui. « Ah ! Si tu déchirais les cieux… » Quelques siècles plus tard, au Baptême de Jésus, les cieux se sont déchirés et au Calvaire, c’est le voile du temple (symbole du firmament) qui s’est déchiré. Dieu a entendu la prière d’Isaïe ; il est intervenu en son Fils pour nous faire revenir à lui.


    PSAUME – 79 (80)

    2 Berger d’Israël, écoute,
    toi qui conduis Joseph, ton troupeau :
    resplendis au-dessus des Keroubim,
    3 devant Ephraïm, Benjamin, Manassé !
    Réveille ta vaillance
    et viens nous sauver.

    15 Dieu de l’univers, reviens !
    Du haut des cieux, regarde et vois :
    visite cette vigne, protège-là,
    16 celle qu’a plantée ta main puissante.

    18 Que ta main soutienne ton protégé,
    le fils de l’homme qui te doit sa force.
    19 Jamais plus nous n’irons loin de toi :
    fais-nous vivre et invoquer ton nom !


    PSAUME POUR CELEBRATION PENITENTIELLE
    Ce psaume est relativement court, mais très dense ; vingt versets seulement, qui sont un véritable résumé de l’histoire d’Israël : ses heures de gloire, ses heures de peine.
    Les heures de gloire : ce sont, bien sûr, les débuts de ce peuple avec la sortie d’Egypte, l’Exode, l’entrée en Terre promise, l’Alliance de Dieu avec les douze tribus, la conquête progressive de la Terre… et surtout l’irrésistible ascension de ce peuple parti de rien (au début ce n’était qu’une poignée d’esclaves échappés). Heures difficiles, certes, mais le temps embellit les souvenirs et puis c’était tellement beau par rapport au présent… et surtout, cette aventure extraordinaire, ce petit peuple sait bien que c’est à Dieu qu’il la doit, à sa Présence continuelle : c’est lui, réellement, qui a fait naître et grandir son peuple, qui l’a protégé avec un soin jaloux. « Berger d’Israël… Toi qui conduis ton troupeau… Visite cette vigne qu’a plantée ta main puissante… Que ta main soutienne ton protégé. »
    Les heures de peine, aussi, Dieu sait qu’il y en a eu dans l’histoire d’Israël. Et ce psaume est un véritable cri de détresse : Israël, probablement dans une célébration pénitentielle, lance vers son Dieu une prière de supplication. « Jamais plus nous n’irons loin de toi, fais-nous vivre et invoquer ton Nom ». Une prière chantée, très certainement, car elle comprend cinq strophes séparées par des refrains ; les strophes sont construites en alternance : tantôt rappels du passé… tantôt appels au secours pour le présent. Quant aux refrains, ils sont une demande de pardon : « Dieu, fais-nous revenir, que ton visage s’éclaire et nous serons sauvés ». Mais tout l’ensemble dit la confiance, une confiance qui s’appuie, précisément, sur les souvenirs du passé. Dieu a prouvé maintes fois son amour pour son peuple… donc il le sauvera encore. « Réveille ta vaillance et viens nous sauver ». Tout ce psaume, et spécialement son refrain, dit l’impatience de voir s’accomplir enfin définitivement les promesses de salut de Dieu.
    Cet amour de Dieu pour son peuple, sa sollicitude qu’on a tant de fois expérimentée, on l’exprime par deux images privilégiées dans la Bible, celle du berger, celle de la vigne. Elles disent, l’une et l’autre, le soin jaloux dont Dieu entoure son Peuple : comme un vigneron soigne sa vigne (car la culture de la vigne est l’une des plus exigeantes qui soient et demande des soins permanents) ; comme un berger veille sur ses brebis pour n’en perdre aucune.

    EPHRAÏM, BENJAMIN, MANASSE : POURQUOI EUX ?
    « Berger d’Israël, écoute, toi qui conduis Joseph, ton troupeau : resplendis au-dessus des Keroubim (traduisez « chérubins »), devant Ephraïm, Benjamin, Manassé ». Ephraïm, Benjamin, Manassé, ce sont les noms de trois tribus d’Israël… trois sur les douze… On peut se demander « pourquoi ces trois-là ? » Et pourquoi est-il question de Joseph, et pas d’un autre ancêtre du peuple, Abraham ou Isaac, par exemple ? Le texte n’en dit pas plus.
    Un petit peu de généalogie va nous le faire comprendre : Jacob a eu douze fils de quatre femmes différentes. Les quatre mères, ce sont d’abord ses deux épouses, Léa et Rachel, les deux sœurs, filles de Laban, puis leurs deux servantes, Bilha et Zilpa. Vous vous souvenez du piège dans lequel était tombé Jacob le jour de son mariage ; il avait demandé Rachel en mariage, celle qu’il aimait d’amour tendre… et le beau-père avait fait semblant d’accepter ; mais la fiancée est voilée jusqu’à la nuit de noces ; et le beau-père soucieux de caser d’abord Léa, la fille aînée, en avait profité pour marier Léa et non Rachel. Cruelle déception sous la tente au petit matin… et Jacob n’avait pu obtenir Rachel qu’en second ! Heureusement que la polygamie existait encore, en un sens ! Rachel a eu deux fils, Joseph et Benjamin ; et Joseph, fils de Rachel, a eu aussi deux fils, Ephraïm et Manassé. Ces quatre noms, Joseph, Benjamin, Ephraïm et Manassé, ce sont donc les descendants nés de l’amour de Jacob et Rachel. Ils sont les fils de la tendresse.

    LES « KEROUBIM », C’EST-A-DIRE LES « CHERUBINS »
    Autre nom curieux dans ces versets : les « Keroubim », c’est-à-dire les « Chérubins ». C’est là encore un rappel des temps heureux. L’Arche d’Alliance (qui ne ressemblait pas du tout à une arche telle que nous l’entendons) était un coffret précieux en bois d’acacia, plaqué d’or, qui mesurait cent vingt-cinq centimètres de long et soixante-quinze centimètres de large. Il renfermait les Tables de la Loi données par Dieu à Moïse au Sinaï. Ce coffret était surmonté d’une plaque d’or (qu’on appelait le propitiatoire), et de deux statues de chérubins en bois d’olivier plaqué d’or. Les chérubins étaient des animaux : à corps et pattes de lion, tête d’homme, et des ailes immenses.
    Leur rôle était de protéger l’Arche de leurs ailes et on les considérait comme le marchepied du trône invisible de Dieu. Tout au long de l’Exode, l’Arche, abritée sous une tente, a accompagné le peuple ; plus tard, le roi Salomon l’a placée dans le temple de Jérusalem. Bien sûr, on n’a jamais pensé enfermer la présence de Dieu dans une tente ou dans un temple, mais l’Arche était le signe visible, le symbole de cette Présence. « Toi qui sièges au-dessus des Keroubim… »
    Ce rappel, ici, évoque non seulement la splendeur de ce Temple magnifique (désormais perdu si on date ce psaume de l’Exil à Babylone) ; il évoque surtout la Présence du Dieu fidèle qui n’a jamais abandonné son peuple.
    ———————————————–
    Complément
    La Septante (la traduction grecque du troisième siècle av.J.C.), a ajouté un mot au premier verset pour situer l’ennemi : il s’agirait de l’Assyrie. Cela nous reporterait donc historiquement, bien avant l’Exil à Babylone, entre le neuvième et le septième siècles av.J.C. à un moment où l’Assyrie était une formidable puissance en pleine expansion ; c’est elle qui a écrasé le Royaume du Nord (Samarie), en 721… avant d’être écrasée à son tour par Babylone. Mais les commentaires juifs actuels sont d’accord pour attribuer à ce psaume une date beaucoup plus tardive.
    On ne sait pas exactement dans quel contexte historique est né ce psaume : en tout cas, c’est évident, dans une période d’épreuves et de douleur : « SEIGNEUR, Dieu de l’univers, vas-tu longtemps encore opposer ta colère aux prières de ton peuple, le nourrir du pain de ses larmes, l’abreuver de larmes sans mesure ? » Cette épreuve, c’est l’occupation étrangère ; le texte est très clair sur ce point, quand il parle de vigne ravagée par des bêtes féroces, de clôture rompue (il s’agit des frontières). Voici quelques versets que nous n’entendons pas ce dimanche : « Tu fais de nous la cible des voisins, nos ennemis ont vraiment de quoi rire ! … La vigne que tu as prise à l’Égypte… pourquoi as-tu percé sa clôture ? Tous les passants y grappillent en chemin ; le sanglier des champs la ravage et les bêtes des champs la broutent… La voici détruite, incendiée ». C’est peut-être une allusion aux horreurs du siège de Jérusalem par les troupes de Nabuchodonosor, roi de Babylone, en 587.


    DEUXIÈME LECTURE – lecture de la première lettre de l’apôtre Paul aux Corinthiens 1, 3-9

    Frères,
    3 À vous la grâce et la paix,
    de la part de Dieu notre Père
    et du Seigneur Jésus Christ.
    4 Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet,
    pour la grâce qu’il vous a donnée dans le Christ Jésus ;
    5 en lui vous avez reçu toutes les richesses,
    toutes celles de la Parole
    et de la connaissance de Dieu.
    6 Car le témoignage rendu au Christ
    s’est établi fermement parmi vous.
    7 Ainsi aucun don de grâce ne vous manque,
    à vous qui attendez
    de voir se révéler notre Seigneur Jésus Christ.
    8 C’est lui qui vous fera tenir fermement jusqu’au bout,
    et vous serez sans reproche
    au jour de notre Seigneur Jésus Christ.
    9 Car Dieu est fidèle,
    lui qui vous a appelés à vivre en communion
    avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.


    L’AVENT COMME UNE REMISE EN PERSPECTIVE
    En cherchant une image qui puisse nous aider à entrer dans ce texte de Paul, il m’est venu celle de la boussole : quoi qu’il arrive, une boussole digne de ce nom, vous indiquera toujours le Nord ; irrésistiblement, elle y revient toujours ; pour Paul, un chrétien est comme une boussole : il est tourné vers l’Avenir… et il faut écrire A-Venir en deux mots.
    Si Paul prend la plume pour écrire aux Corinthiens, c’est parce qu’ils avaient un peu perdu le Nord sur certains points justement. Alors il leur rappelle ce qui fait à ses yeux la première caractéristique des Chrétiens, l’attente : « Vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ ». Les chrétiens ne sont pas tournés vers le passé mais vers l’avenir.
    Bien sûr, si cette lecture nous est proposée pour le premier dimanche de l’Avent, c’est parce que, précisément, l’Avent est le temps où nous redécouvrons toutes les dimensions de l’Attente chrétienne, où nous nous remettons dans la perspective de l’A-Venir que Dieu nous promet.
    A un premier niveau, l’Avent est d’abord le Temps de préparation à Noël ; nous serons invités à commémorer un événement historique : la venue du Christ dans l’histoire des hommes. L’Avent est le temps de la préparation de cet anniversaire. Et donc, chaque année, à pareille époque, nous relisons dans la Bible les annonces des prophètes, les promesses de Dieu : promesses de salut, c’est-à-dire de bonheur. Le même thème revient sans cesse sous des formes différentes : « Réjouissez-vous… Le Seigneur vient vous sauver »… Parfois, les promesses se précisent : c’est Isaïe qui dit « La Vierge enfantera », ou Jérémie (23, 5) « Je ferai naître chez David un germe de justice »…
    Mais l’histoire du salut ne s’arrête pas à la crèche de Bethléem. Cette attente, nous la vivons encore aujourd’hui pour notre propre compte. Nous venons de célébrer la Fête du Christ-Roi, et nous avons eu raison : oui, le Christ est Roi… DEJA par sa mort et sa Résurrection, car DEJA la vie a vaincu la mort, DEJA l’amour a vaincu l’indifférence et la haine. Mais son Royaume n’est pas encore pleinement réalisé : il suffit de lire les journaux, d’écouter la radio ou de regarder la télévision, ou plus simplement de regarder en nous et autour de nous, pour en être convaincus !
    Le Christ sera pleinement roi lorsque, en chacun de ses frères, l’amour sera roi. C’est cela que nous attendons en même temps que le retour du Christ. Nous attendons la manifestation définitive de sa victoire à la tête de l’humanité : une humanité tout entière enfin libérée de l’esclavage du péché et de la mort. Nous sommes le peuple porteur de cette espérance. Même quand le mal, la haine, la violence, le racisme semblent mener l’histoire du monde, nous croyons, nous sommes sûrs que le Mal n’aura pas le dernier mot. Selon un mot du Père Joseph Templier « La défaite du Mal est programmée et elle est définitive ». Si bien qu’il faut savoir lire les textes de ces dimanches de l’Avent à trois niveaux :
    Premier niveau : l’attente du Messie dans le peuple juif, depuis David, jusqu’à la naissance de Jésus à Bethléem.
    Deuxième niveau : le salut déjà accompli en Jésus-Christ : celui que Jésus inaugure par sa mort et sa résurrection ; l’humanité est enfin capable dans l’un des siens (Jésus) d’être pleinement accordée à l’Amour et à la volonté du Père ; c’est-à-dire de vivre à plein et exclusivement les valeurs de l’amour, du partage, de la solidarité, de la douceur, du pardon.
    Troisième niveau : notre attente du Jour de Dieu, du déploiement définitif et universel de la victoire de Christ, du royaume de Dieu. Ce Jour-là, c’est l’humanité tout entière qui vivra ces valeurs qu’incarnait Jésus-Christ. Et nous savons que ce n’est pas seulement un beau rêve, puisque Jésus nous a montré que cela était possible.
    Par exemple, quand Paul dit à ses frères de Corinthe « A vous la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ », ce n’est pas une simple formule de politesse ni même un souhait affectueux ; il parle comme toujours dans la perspective du projet de Dieu. La « grâce et la paix », c’est une manière de dire le projet de Dieu : la grâce, c’est l’attribut même de Dieu, on pourrait traduire « amour », « don gratuit », présence aimante de Dieu. Être dans la grâce, c’est être en communion avec Dieu ; la paix en est la conséquence à notre échelle. Or le projet de Dieu, c’est précisément cela : faire entrer définitivement l’humanité tout entière dans la communion d’amour de la Trinité.
    Et saint Paul, ici, se situe aux trois niveaux dont je parlais tout-à-l’heure : on les lit très clairement dans ce passage.

    LE CHEMIN DE LA GRÂCE
    Premier niveau : ce projet de Dieu, grâce et paix, est prévu de toute éternité ; et tout au long de l’histoire biblique, le peuple élu en a pris de mieux en mieux conscience.
    Deuxième niveau : la grâce est déjà donnée, ce projet de Dieu est déjà inauguré en Jésus-Christ ; saint Paul dit aux Corinthiens « Je ne cesse de rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce qu’il vous a donnée (c’est au passé) dans le Christ Jésus ; en lui vous avez reçu toutes les richesses, toutes celles de la Parole et toutes celles de la connaissance de Dieu. »
    Troisième niveau : « Que la grâce et la paix vous soient données… à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ. C’est lui qui vous fera tenir solidement jusqu’au bout… » En d’autres termes, il vous aidera à ne pas perdre le Nord, ou à le retrouver si vous l’aviez momentanément perdu. Et pour alimenter le courage de ses Corinthiens (et le nôtre), Paul ajoute : « Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur ».
    L’Avent est le temps par excellence où nous nous rappelons sans cesse la fidélité de Dieu à son projet pour y puiser la force de le faire avancer chacun à notre mesure.

    ———————————————–
    Complément
    Au verset 7, le mot qui a été traduit « Vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ » est dans le texte grec « attendant la révélation (apocalupsis) de notre Seigneur Jésus-Christ ».

    ÉVANGILE – Saint Marc 13, 33 – 37

    Jésus parlait à ses disciples de sa venue :
    33 « Prenez garde, restez éveillés :
    car vous ne savez pas
    quand ce sera le moment.
    34 C’est comme un homme parti en voyage :
    en quittant sa maison,
    il a donné tout pouvoir à ses serviteurs,
    fixé à chacun son travail,
    et demandé au portier de veiller.
    35 Veillez donc,
    car vous ne savez pas
    quand vient le maître de la maison,
    le soir ou à minuit,
    au chant du coq ou le matin.
    36 S’il arrive à l’improviste,
    il ne faudrait pas qu’il vous trouve endormis.
    37 Ce que je vous dis là,
    je le dis à tous :
    Veillez ! »


    PRENEZ GARDE, VEILLEZ
    Dans le passage qui précède tout juste celui-ci, Jésus vient de parler à ses disciples de ce qu’il appelle « la venue du Fils de l’homme » et il a ajouté « Ce jour ou cette heure, nul ne les connaît, ni les anges du ciel, ni le Fils, personne sinon le Père. » (Mc 13, 32).
    Et il en déduit pour ses disciples ce que nous venons d’entendre : si lui, le Fils, comme il se nomme lui-même, ne connaît pas l’heure de sa venue, nous la connaissons encore moins ; et donc, il ajoute : « Prenez garde, veillez (au sens de « restez éveillés »), car vous ne savez pas quand ce sera le moment ». On a bien l’impression que cela veut dire « vous pourriez vous laisser surprendre ».
    La suite du texte va tout à fait dans ce sens : « Vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin » : le « chant du coq », c’est très probablement une allusion au reniement de Pierre (on sait que Marc était très proche de Pierre) ; cette phrase est une mise en garde : si vous n’êtes pas attentifs au jour le jour, il peut vous arriver de me renier sans y prendre garde.
    Quelques heures avant cette défaillance de Pierre, Jésus, à Gethsémani, avait dit aux trois apôtres qui l’accompagnaient : « Veillez et priez afin de ne pas entrer au pouvoir de la tentation » (Mc 14, 38). Et il avait ajouté : « L’esprit est plein d’ardeur, mais la chair est faible »… Manière de dire à quel point nous sommes perpétuellement écartelés entre les valeurs du Royaume et le retour à l’égoïsme, l’indifférence, la lâcheté.
    Voilà qui éclaire notre texte d’aujourd’hui : « veiller » veut dire « prier » ; non pas prier le Père de réaliser son Royaume lui-même, tout seul, sans nous. Ce n’est pas son projet. Mais prier pour être remplis de son Esprit et désormais regarder le monde, qui est la matière première du Royaume, avec les yeux de Dieu si j’ose dire. Et alors, pouvoir agir dans le sens du Royaume.
    Vous connaissez la leçon de Luc sur la prière : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira. Quel père parmi vous, si son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu de poisson ? Ou encore s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit saint à ceux qui le lui demandent. »
    Oui, le Jour et l’heure sont le secret de Dieu… « Nul ne les connaît sinon le Père », comme dit Jésus ; mais ce n’est pas une raison pour s’inquiéter, l’Esprit est avec nous. Encore faut-il le prier, c’est-à-dire le désirer ; il ne nous envahira pas contre notre gré.
    Du coup, cela éclaire en quoi consiste la tentation : « Veillez et priez afin de ne pas entrer au pouvoir de la tentation », dit Jésus ; et dans le texte d’aujourd’hui, il s’est comparé à un maître de maison qui part en voyage : « Il a laissé sa maison, confié à ses serviteurs l’autorité, à chacun sa tâche, et il a donné au portier l’ordre de veiller. » La tentation, en quelque sorte, c’est de dormir, c’est-à-dire de négliger la maison ; or on est tout à la fin de l’évangile de Marc, à quelques jours de la fête de la Pâque, c’est-à-dire juste avant la Passion ; tout comme la parabole du jugement dernier chez Matthieu, que nous lisions pour la fête du Christ-Roi ; il me semble que la leçon est la même : avec Matthieu, nous avions compris que « veiller » veut dire « veiller sur » nos frères, afin que grandisse le Royaume dans lequel tout homme sera roi. Marc, lui, a pris une autre image : il dit « votre mission, c’est de veiller sur la maison » !

    GARDIENS DE LA MAISON DE DIEU
    Nous voilà promus gardiens de la maison de Dieu ! « Il en est comme d’un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. » Nous sommes ces serviteurs, ce portier. Voilà la Bonne Nouvelle extraordinaire qui nous sera répétée tout au long de l’Avent : nos vies, si modestes soient-elles, peuvent contribuer à la gestation de l’humanité nouvelle ; c’est ce qui fait notre grandeur ; c’est peut-être bien l’une des raisons pour lesquelles personne, pas même le Fils (tant qu’il était parmi nous) ne connaît l’heure de l’avènement définitif du Royaume : c’est que nous avons notre part dans sa construction.
    Et il me semble que c’est le message le plus urgent que nous devrions transmettre à nos jeunes ; cela suppose, évidemment, que nous n’attendions pas l’avènement du Royaume de Dieu comme on attend le train, mais que notre attente soit active !
    Mais notre problème, justement, c’est que, bien souvent, nous restons passifs, ou pire, nous oublions que nous attendons quelque chose, ou mieux Quelqu’un ! Et alors, nous occupons le temps à autre chose ; mais occuper le temps à autre chose, quand il s’agit du Royaume de Dieu, évidemment, c’est grave. Et c’est pour cela que Jésus met ses apôtres en garde. Et Saint Pierre, qui a certainement avoué son reniement à Marc, ne le sait que trop.
    Voilà donc notre raison de vivre : et quel programme ! Portiers de la maison de Dieu : il nous revient d’y faire entrer tous les hommes. Sans oublier la leçon de la parabole des talents : le maître de maison nous fait confiance, il nous confie ses trésors. La seule réponse digne de l’honneur qu’il nous fait consiste à lui faire confiance en retour et à nous retrousser les manches ! Ce n’est pas le moment de nous occuper à autre chose !
    Mais, ne nous inquiétons pas : en partant « il a donné tout pouvoir à ses serviteurs » !

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    Published by Il était une Foi
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    28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:01

    Le 28 novembre est le 332ejour de l'année

    (333e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


    Il reste 33 jours avant la fin de l'année.


    C'était le jour du miel, 8e jour du mois de Frimaire dans le calendrier républicain français.


    Signe du zodiaque : 6e jour du Sagittaire.

     

    « À Saint-Sosthène, il y a des chrysanthèmes »

    Célébrations 

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    Martyrologe pour le vingt-huitième jour de novembre

     

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    En Afrique, au Ve siècle, saint Papinien, et ses compagnons,

     

    martyrisés sous Genséric, roi des Vandales.

     

    A Constantinople, l'an 764, saint Étienne le Jeune, martyrisé avec un

     

    grand nombre de moines, victimes de la fureur de l'empereur

     

    iconoclaste Constantin Copronyme.

     

    En 1476, le retour à Dieu de saint Jacques de la Marche.

     

    Né en Italie, dans la Marche d'Ancône, d'où son surnom, il fut un des

     

    plus grands hommes de l'Ordre franciscain.

     

    Il ne laissa pas passer un seul jour pendant quarante ans sans prêcher

     

    la Parole de Dieu.

     

    En 1521, le bienheureux Calimer de Montechiero, de l'Ordre de saint

     

    Dominique.

     

    Il parcourut l'Italie entière en prêchant.

     

    Très âgé, il se faisait porter en chaire pour pouvoir continuer son

     

    apostolat.

     

    L'an 1835, la passion du bienheureux André Trong, soldat vietnamien

     

    adjoint aux Pères des Missions Étrangères de Paris.

     

    Arrêté avec d'autres chrétiens, il refusa de piétiner le crucifix et eut la

     

    tête tranchée, à Hué.

     

     

    Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

    Saints chrétiens

    Sainte Catherine Labouré Fille de la Charité (+ 1876)
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    Catherine naquit dans un petit village de Bourgogne, à Fain-les Moutiers (21500), huitième d’une famille de dix enfants. Elle a 9 ans quand meurt sa mère le 9 octobre 1815 et elle est recueillie, avec l’une de ses soeurs, par une tante à Saint-Rémy, non loin de Fain. En janvier 1818, elle revient à la ferme natale, rendant ainsi possible l’entrée de sa sœur Marie-Louise chez les Soeurs de la Charité à Langres.
    A 12 ans, elle assume le rôle de la mère de famille, de fermière et de maîtresse de maison. Elle commande aux serviteurs et à la servante. Son domaine, c’est le fournil, le verger, l’étable, le poulailler et le colombier. La première, elle se lève avant l’aurore, prépare les repas qu’emportent les ouvriers aux champs, assure la traite des vaches et conduit le troupeau à l’abreuvoir communal. Elle prend soin de son jeune frère infirme et veille au bien-être de son père quand il revient des champs ou du marché de Montbard. (21500)
    Mais elle passe aussi de longues heures dans la petite église de Fain, devant un tabernacle vide, car le clergé a beaucoup diminué pendant la Révolution et le prêtre desservant ne vient que pour célébrer les enterrements et les mariages, très raremant une messe dominicale. En elle, monte un appel. Durant "le rêve" d’une nuit, comme elle le dira, ce rêve prend un visage d’un prêtre âgé, qu’elle pense reconnaître comme étant celui de saint Vincent de Paul quand elle en verra l’image lors d’une visite aux Soeurs de Châtillon (21400) où elle suit quelques études élémentaires, de 1824 à 1826, chez une cousine qui tient un pensionnat. Elle revient à la ferme parce que la petite paysanne est mal à l’aise au milieu de ces jeunes filles de bonne famille. Son père voudrait bien la marier, mais elle refuse. Alors il l’envoie à Paris, où son fils tient un commerce de vins et un restaurant populaire. Elle devient servante. Elle y découvre la misère des ouvriers et le travail des jeunes enfants en usine. Sa décision définitive est prise : elle servira les pauvres. De retour en Bourgogne, elle retrouve le pensionnat de Chatillon et les Soeurs de Saint Vincent de Paul. Son père cède enfin. Le mercredi 21 avril 1830, elle retrouve Paris et entre au " séminaire " de la Maison-Mère de la rue du Bac. Grande joie pour sœur Catherine, le dimanche suivant 25 avril. Les reliques de saint Vincent de Paul sont transférées de Notre-Dame de Paris à la chapelle de la rue de Sèvres.
    Durant la nuit du 18 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, elle se sentit appelée par un enfant mystérieux qui la conduit à la chapelle, "dans le sanctuaire, dira-t-elle à son confesseur, à côté du fauteuil de Monsieur le Directeur. Et là, je me suis mise à genoux et l’enfant est resté debout tout le temps. Comme je trouvais le temps long, je regardais si les veilleuses (les soeurs) ne passaient pas par la tribune. Enfin l’heure est arrivée. L’enfant me prévient. Il me dit : Voici la Sainte Vierge, la voici." "Je doutais si c’était la Sainte Vierge. Cependant l’enfant qui était là me dit : - Voici la Sainte Vierge-. Je n’ai fait qu’un saut auprès d’elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge". Elle s’en confie à son père spirituel, Monsieur Aladel qui ne voit qu’illusion dans ce qu’elle dit, et surtout dans les malheurs dont elle parle. Or bien vite les événements ratifient ce que sainte Catherine lui avait dit être le message de Marie. La révolution éclate à la fin du mois, du 27 au 29 juillet.
    Quatre mois plus tard, le 27 novembre à 5 heures et demi du soir, alors qu’elle est en oraison dans la chapelle au milieu de toutes les soeurs, elle fut saisie d’un grand désir de voir la Sainte Vierge. "Je pensais qu’elle me ferait cette grâce, mais ce désir était si fort que j’avais la conviction que je la verrai belle dans son plus beau... j’ai aperçu la Sainte Vierge à la hauteur du tableau de saint Joseph... elle avait une robe de soie blanche aurore." "Il sortait de ses mains, comme par faisceaux, des rayons d’un éclat ravissant..." Elle entendit une voix qui lui disait : "Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes". Autour du tableau, elle lut en caractères d’or, l’invocation suivante : "O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous". La voix lui dit encore : "Il faut faire frapper une médaille sur ce modèle et les personnes qui la porteront indulgenciée et qui feront avec piété cette courte prière, jouiront d’une protection toute spéciale de la Mère de Dieu". Une fois encore, Monsieur Aladel accueille fort mal le récit de sœur Catherine. En décembre 1830, elle connaît une troisième et dernière apparition, mais elle ne se souvenait plus de la date exacte quand elle en parla, car elle avait obéi, ne s’en étant pas ouvert immédiatement à son confesseur. Comme au 27 novembre, c’est à 5 heures et demie. Les rayons qui jaillissent des mains "remplissaient tout le bas de manière qu’on ne voyait plus les pieds de la Sainte Vierge". La voix se fait entendre au fond du cœur : "Ces rayons sont le symbole des grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui les lui demandent". L’apparition a le caractère d’un adieu. Elle reçoit ce message : "Vous ne me verrez plus, mais vous entendrez ma voix pendant vos oraisons". Deux mois plus tard, lorsqu’elle quitte la rue du Bac, la directrice du séminaire résume ainsi ses appréciations : "Forte, taille moyenne. Sait lire et écrire pour elle. Le caractère a paru bon. L’esprit et le jugement ne sont pas saillants. Assez de moyens. Pieuse, travaille à la perfection".
    Elle est nommée à l’hospice d’Enghien. Elle s’efface peu à peu, gardant une inlassable patience. Celle qu’on surnommait la "sœur du poulailler" quittera notre monde, comme elle y avait vécu, sans faire de bruit, sans agonie, avec un merveilleux sourire, le 31 décembre 1876. Le soir même au réfectoire, Sœur Dufès apportera le récit des apparitions, écrit le 30 octobre, après la confidence de sainte Catherine : "Puisque Sœur Catherine est morte, il n’y a plus rien à cacher. Je vais vous lire ce qu’elle a écrit".
    Elle repose désormais dans la chapelle du 140, rue du Bac, à Paris.
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    Voir aussi
    sur le site internet de la Famille Vincentienne,
    http://www.famvin.org/fr/

    le message de Marie à Catherine Labouré, d'après le texte du Père Laurentin,
    http://www.famvin.org/fr/Famille%20Vin/FillesCharite/CathLabourApparitions.html

    sur le site des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul
    http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_catherine_laboure.aspx

    et Le site officiel de la chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse
    http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/

    À Paris, en 1886, sainte Catherina Labouré, vierge, Fille de la Charité, qui passa à l’hospice d’Enghien quarante-cinq ans au service des pauvres et des immigrés avec une simplicité et une générosité sans faille, et sans laisser deviner que la Vierge Marie s’était manifestée à elle dans la chapelle de la rue du Bac, pour inviter ses fils à l’invoquer comme l’Immaculée au moyen de la “médaille miraculeuse”. (martyrologe romain - 31 décembre)
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    Corps incorrompu de sainte Catherine Labouré. Devant la châsse de sainte Catherine, la chaise sur laquelle Notre Dame s'assit.
    Chapelle miraculeuse. Rue du Bac. Paris.

    Voir aussi:
    http://missel.free.fr/Sanctoral/11/28.php
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Labour%C3%A9



    Saint Jacques de la Marche Frère mineur à Naples (+ 1476)
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    né à Montebrandone dans les Marches italiennes. Franciscain, ami de saint Bernardin de Sienne et de saint Jean de Capistran, il était un grand orateur et pour cela, il parcourut la Dalmatie, la Bosnie, la Hongrie, la Bohème, la Pologne et l'Italie.
    À Naples, en 1476, la mise au tombeau de saint Jacques de la Marche, prêtre de l’Ordre des Mineurs, célèbre par sa prédication et l’austérité de sa vie.

    Autre biographie:
    St-Jacques Gangala (Surnommé 'De la marche') Fils de Ruffo et de Tona Gangala, un couple très modeste de Montebrandone (région des Marches d’Ancône, en Italie), il est baptisé sous le nom de Dominique. Après avoir effectué des études de droit, il occupe durant quelque temps la charge de juge, qu’il abandonne en 1416 pour entrer chez les Frères Mineurs Franciscains en adoptant le nom de Jacques. Il devient alors un des disciples de Saint-Bernardin de Sienne et se lie d’amitié avec Saint-Jean de Capistran. Après avoir été ordonné, en 1423, il obtient l’autorisation de combattre les hérésies en prêchant sur tout le territoire italien. À partir de 1431, cette autorisation est étendue à l’Europe centrale et Jacques se retrouve d’abord en Bosnie, avant d’être envoyé en Autriche et en Hongrie comme inquisiteur, avec juridiction sur toute la Bohème. En 1440, il est de retour en Italie, mais le pape l’envoie bientôt combattre les fraticelles en Ombrie, en Aquilée et dans le Marches. Après un bref séjour à Rome en 1450, il demande à retourner en Bosnie, mais il est retenu en Italie. En 1457, il effectue un nouveau séjour de courte durée en Hongrie, puis revient en Italie, où il est brièvement inquiété par l’inquisition Dominicaine en 1462. À la faveur d’une intervention de Rome, l’accusation est laissée sans suites et il poursuit inlassablement sa mission, prêchant chaque jour et s’astreignant à une discipline sévère. Lorsque sa santé commence à faiblir, le pape lui donne l’ordre de s’alimenter mieux, considérant que sa présence était nécessaire au bien public (1391-1476)

    Voir aussi:
    http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-28.htm#marche
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_de_la_Marche
    http://fr.wikikto.eu/index.php/Jacques_de_la_Marche



    Saint Andrea Tran Van Thong Martyr en Annam (+ 1835)
    Laïc, mort en martyr le 28 novembre 1835.
    Voir les saints Martyrs du Vietnam.
    http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9338/Saints-Martyrs-du-Vietnam.html

    À Khan Duong en Annam, l’an 1835, saint André Trân Van Trông, martyr. Catéchiste enrôlé comme soldat, il refusa de fouler aux pieds la croix ; il subit alors la bastonnade, puis la prison pendant deux ans avec d’atroces tortures et enfin il eut la tête tranchée, à l’âge de dix-huit ans, sous l’empereur Minh Mang.



    Bienheureux Calimer de Montechiero (+ 1521)
    Dominicain, il passa sa vie à prêcher dans toute l'Italie et quand il ne fut plus capable de marcher, il se faisait porter afin de pouvoir continuer à vivre sa vocation de frère prêcheur.



    Saint Etienne le Jeune moine et martyr à Constantinople (+ 764)
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    Ses parents habitaient Constantinople. Ils n'avaient pas d'enfants et c'est par une prière instante devant l'icône de la Mère de Dieu de l'église des Blachernes qu'ils obtinrent ce fils tant attendu. A 16 ans, l'enfant du miracle se fit ermite au mont Saint-Auxence auprès d'un reclus qui parlait aux bêtes. Avec les années, des disciples lui vinrent et saint Etienne en fut leur higoumène. A ce moment, l'empereur byzantin décréta l'interdiction du culte des saintes icônes. Au plus fort de la persécution, les moines serviteurs des saintes images se rassemblèrent autour de saint Etienne et leur monastère fut un centre de résistance. Saint Etienne conseilla aux moines de ne pas rechercher la persécution mais de fuir dans les régions où les images avaient encore droit de cité. Cette persécution qu'il ne recherchait pas, vint jusqu'à lui. Sommé de souscrire aux décisions du concile iconoclaste, il refusa, fut arrêté et lapidé par une foule d'iconoclastes excités.
    À Constantinople, en 764, saint Étienne le Jeune, moine et martyr, cruellement tourmenté à plusieurs reprises pour le culte des saintes images sous l’empereur Constantin Copronyme et finalement lapidé par une foule manipulée par les iconoclastes.

    Autre biographie:
    St-Étienne le jeune Fils d’une famille chrétienne de Constantinople, dès l’âge de 15 ans il entre au monastère du Mont-Saint-Auxence, dont il est élu abbé en 744. Après plus de dix ans passés à la direction du monastère, il décide de se retirer comme ermite. En 761, il est exilé sur l’île de Preconnesus (aujourd’hui île de Marmara, en Turquie) pour avoir refusé de se joindre aux Iconoclastes, appuyés par l’empereur Constantin V. Trois ans plus tard, il est convoqué devant l’empereur, qui le soumet à un interrogatoire. Pour appuyer son argumentation, Étienne jette alors aux pieds de Constantin une pièce de monnaie à son effigie, puis la piétine violemment, tout en demandant à l’empereur s’il trouve normal qu’on fasse subir un tel traitement aux images pieuses. Cette démonstration lui vaut d’être immédiatement jeté en prison, où il demeure durant près d’un an avant d’être à nouveau entendu, mais sa volonté étant demeurée intacte, il est exécuté en même temps que les 300 autres moines qui avaient partagé sa captivité (714-764) Saint-Étienne le Jeune est le patron des collectionneurs de pièces de monnaie (numismates) et des fondeurs.

    Voir aussi:
    http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov28.html



    Saint Hilaire et Quieta Epoux à Dijon (+ 450)
    son épouse. Ils vécurent et moururent à Dijon, unis par une tendre affection. D'une patience infatigable, ils furent des parents attentifs un modèle pour les époux chrétiens. Une belle légende, qui est significative de leur amour, nous est rapportée par l'historien saint Grégoire de Tours. Lorsqu'on déposa, dans la tombe, le corps de Quiéta à côté de celui de son époux, une belle légende rapporte que celui-ci, mort un an auparavant, leva sa main droite, la passa autour du cou de sa femme et l'attira sur son cœur. " L'assistance s'écria : " Voyez comme ils s'aimaient puisqu'ils s'embrassent jusque dans la tombe."



    Saint Irénarque martyr (4ème s.)
    C'était l'un des bourreaux de la ville de Sébaste en Arménie. Ils devaient exécuter sept chrétiennes. En voyant leur fermeté et leur constance, il confessa lui aussi le Christ et refusa de les torturer. Elles furent décapitées et Irénarque fut arrêté et lui aussi mourut la tête tranchée.
    À Sébaste en Arménie, saint Irénarque, martyr au IVe siècle. Bourreau, il aurait été converti au Christ par le courage des chrétiennes sous l’empereur Dioclétien et serait mort décapité.



    Bienheureux Jacques Thompson prêtre et martyr en Angleterre (+ 1582)
    Né à York en Angleterre, il voulut rester catholique et fit ses études à Reims où l'on avait ouvert un collège pour les anglais. Devenu prêtre, il retourna dans son pays, mais l'année d'après, il fut pendu à York parce qu'il gardait toute sa fidélité à l'Eglise de Rome.
    À York en Angleterre, l’an 1584, le bienheureux Jacques Thomson, prêtre et martyr. Condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière parce qu’il avait réconcilié un grand nombre de compatriotes avec l’Église catholique, il fut livré aux supplices du gibet.



    Bienheureux Jean-Jésus et ses compagnons - Louis Campos Gorriz martyrs espagnols (+ 1936)
    - Mariano Adradas Gonzalo (Juan Jesús, 1878-1936), prêtre espagnol de l’ordre de Saint-Jean-de-Dieu, martyr près de Madrid avec quatorze autres profès, novices ou postulants.
    - Louis Campos Gorriz fut assassiné le 28 novembre 1936 à Picadero de Paterna, son rosaire à la main. Les miliciens s'étaient bien assurés avant de le tuer qu'il avait été l'un des principaux organisateurs du Congrès de l'Action Catholique à Madrid, avant la guerre.
    Il fut béatifié par Jean-Paul II en mars 2001, avec un groupe de Jésuites, dont il avait été l'élève autrefois.
    À Paracuellos del Jarama, près de Madrid, en 1936, les bienheureux martyrs Jean-Jésus (Marien Adradas Gonzalo), prêtre, et quatorze compagnons , religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tués en haine de l’Église dans la persécution qui accompagna la guerre civile espagnole.
    Dans la même persécution, à Picadero de Paterna, dans la région de Valence, la même année, le bienheureux Louis Campos Gorriz, père de famille, martyr. Après une vie dévouée avec ardeur à l’apostolat et aux œuvres de charité, il fut arrêté dans sa famille par des miliciens et assassiné le jour même.



    Saints Papinien et Mansuet évêques martyrs en Afrique (+ 430)
    Evêques en Afrique qui, durant la persécution des Vandales, furent brûlés par des lames rougies jusqu'à en mourir.
    Commémoraison des saints martyrs Papinien, évêque de Vite, et Mansuet, évêque d’Urusi en Afrique. Durant la persécution des Vandales sous le roi arien Genséric, en 430 ou 431, pour la défense de la foi catholique, le premier eut tout le corps brûlé avec des lames de fer rougies au feu, le second fut jeté dans les flammes. Par la suite, d’autres saints évêques , condamnés à l’exil, y terminèrent le cours de leur vie dans la confession de la foi.



    Saint Philippe (+ 580)
    évêque de Vienne en Dauphiné. Il présida le quatrième concile de Paris qui se tenait dans l'église actuelle de Saint Etienne du Mont.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)



    Saint Sosthène Disciple et compagnon de Saint Paul (1er s.)
    Disciple de l'apôtre saint Paul qui en fait mention dans sa lettre aux Corinthiens (1ère lettre aux Corinthiens 1. 1 à 3). Dans le livre des Actes des Apôtres, on mentionne aussi un chef de synagogue qui porte ce nom et qui a laissé parler Saint Paul, et pour cela fut battu par les juifs de Corinthe.
    "Alors, ils se saisirent tous de Sosthène, le chef de la synagogue, et se mirent à le frapper devant le tribunal, tandis que Gallion demeurait indifférent." (Ac - 18 : 17) - Bible de la liturgie
    http://www.aelf.org/bible/read/id/8655

    Saint Sosthène et les disciples de saint Paul : Apollos, Céphas, Tychique, César, Epaphrodite furent des coopérateurs fidèles de l'Apôtre à Corinthe, Ephèse ou Philippes. Nous les connaissons par les lettres de saint Paul et le livre des Actes des Apôtres.



    Sainte Théodora abbesse (+ 980)
    Près de Rossano en Calabre, l’an 980, sainte Théodora, abbesse, disciple de saint Nil le jeune et maîtresse de vie monastique.



    Saint Théodore de Rostov Fondateur du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu (+ 1395)
    Neveu de saint Serge de Radonège, il fut confié à la direction spirituelle de son oncle qui le fit progresser dans les saintes vertus et la prière. Il fonda le monastère de la Dormition de la Mère de Dieu sur les rives de la Moscova. Chargé de plusieurs missions à Constantinople, il fut choisi comme archevêque de Rostov-Veliki.




    Les Églises font mémoire…

    Catholiques d’occident : Jean de Dieu (+1550), religieux (calendrier ambrosien) ; Caprais (IIIe-IVe s.), évêque et martyr (calendrier mozarabe)

    Coptes et Ethiopiens (19 hatur/hedar) : Dédicace de l’église des Saints Serge et Bacchus à Rosapha (Église copte-orthodoxe) ; Barthélemy, apôtre (Église copte-catholique)

    Luthériens : Marguerite Blarer (+1541), mère de communauté à Constance

    Maronites : Étienne le Jeune (+764), martyr ; Irénarque de Sébaste (+303), martyr

    Orthodoxes et gréco-catholiques : Étienne le Jeune, martyr ; Irénarque, martyr ; Païssij Velitchkovslij, moine (Église russe)

    Syro-occidentaux : Julien (+595), patriarche d’Antioche

    Syro-orientaux : André, apôtre (Église malabar ; cf. 30 novembre).




    PAÏSSIJ VELITCHKOVSKIJ 1722-1793
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    LES ICONES DE BOSE, Paisij Velickovskij

    Les Églises orthodoxes rappellent aujourd’hui le souvenir du starets Païssij Velitchkovskij, maître de générations entières de moines.
    Païssij naquit en 1722 à Poltava, en Ukraine. Avide d’une vie spirituelle intense, il entra à l’Académie théologique de Kiev. Il fut déçu par les systèmes trop inspirés de la théologie enseignée dans les écoles occidentales et peu enracinés dans la tradition patristique et partit alors pour l’Athos, où il arriva à l’âge de 24 ans.
    Profondément doux, passionné par la sagesse et apte à mettre en œuvre les méthodes scientifiques modernes pour explorer la pensée des pères, Païssij vit rapidement se regrouper autour de lui une multitude de moines roumains et slaves. Il se mit alors à aménager des communautés cénobitiques qu’il structurait autour du double pôle de la prière de Jésus, qu’il avait apprise au Mont Athos, et de l’étude des pères.
    Grâce à Païssij et à ses compagnons, de nombreux ouvrages patristiques furent traduits en roumain et en slavon. C’est à lui qu’on doit l’édition en slavon de la Philocalie, anthologie de textes des pères orientaux sur la prière du cœur, composée par Nicodème l’Hagiorite.
    En raison de son discernement et du très grand nombre de disciples de différentes nationalités qu’il avait accueillis et qu’il avait su réconcilier autour de lui, Païssij exerça une profonde influence sur la vie spirituelle de générations de chrétiens et de moines.
    Païssij mourut le 15 novembre 1793 dans le monastère roumain de Neamt, dont il était devenu le starets en 1779.

    Lecture

    Voilà comment s’édifie la vie communautaire des couvents : en premier lieu, mes fils, il convient que celui qui exerce la présidence soit très versé dans toutes les divines Écritures, en pleine possession du don d’un discernement vraiment juste, capable d’instruire et de guider ses disciples dans la puissance des saintes Écritures. Que son amour soit vrai et sincère envers tous. Qu’il soit un modèle de douceur, d’humilité, de patience. Qu’il soit absolument libéré de tout mouvement de colère. En second lieu, que les disciples soient dans ses mains comme des ustensiles dans les mains de l’artiste, comme l’argile dans les mains du potier, comme la brebis entre les mains de son pasteur. Qu’ils ne possèdent en propre aucun bien, rien de rien, pas même une aiguille. Qu’ils ne mettent leur confiance en eux-mêmes sous aucun prétexte, mais seulement dans leur père spirituel.

    Païssij Velitchkovskij, Lettres

    Voici en quoi consiste la véritable obéissance : ne pas penser qu’on est au service des hommes, mais du Seigneur. De l’obéissance naît l’humilité et l’humilité est le fondement de tous les commandements, comme l’amour en est le sommet. C’est pourquoi, efforcez-vous, dans la mesure de vos possibilités, d’accomplir tous les commandements du Seigneur. Humiliez-vous mutuellement ; préférez l’autre à vous-même et ayez de l’amour selon Dieu entre vous. Alors vous ne serez qu’une seule âme et un seul cœur dans le Christ.

    Païssij Velitchkovskij, Instructions aux moines


    Prière

    Toi qui par grâce as donné
    son essor à la vie monastique,
    comme une abeille laborieuse
    tu as nourri nos âmes
    des écrits patristiques
    et tu as guidé chacun de nous
    sur la voie du salut ;
    pour tous ces biens nous te chantons :
    sois dans la joie,
    sage père Païssij,
    toi qui as redonné sens
    à la paternité spirituelle sur nos terres

    Voir aussi:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pa%C3%AFssy_Velitchkovsky
    Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
    • Étienne († entre 756 et 766), dit le Jeune moine, ermite à 16 ans au mont Saint-Auxence auprès d'un reclus qui parlait aux bêtes ; mourut en martyr sous Constantin V Copronyme, lapidé par une foule d'iconoclastes excités.
    • Hilaire et Quiete ou Quieta († 450), époux, vécurent et moururent à Dijon, unis par une tendre affection.
    • Irénarque (IVe siècle), bourreau de la ville de Sébaste en Arménie lors de la persécution de Maximien Hercule (entre 303 et 305) ; il refusa de torturer sept chrétiennes, fut arrêté et mourut décapité, ainsi que les sept femmes, deux enfants et le prêtre Acace.
    • Philippe († 580), évêque de Vienne en Dauphiné ; il présida le quatrième concile de Paris qui se tenait dans l'église actuelle de Saint Étienne du Mont.
    • Théodore († 1394), archevêque de Rostov, frère aîné de Serge de Radonège, iconographe fondateur du monastère de la Dormition.
    Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

    Événements 

    28 novembre dans les croisades
    1789
     Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée constituante une nouvelle machine servant à exécuter les condamnés à mort : la guillotine.


    1809

     Victoire de François-Etienne Kellermann (le fils du maréchal) à Alba de Tormes.
    1988

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    Le 28 novembre 1988 restera à jamais marqué dans l’histoire de la famille de Hanovre comme la date d’une effroyable tragédie.

     

    Ainsi, le prince Ludwig (né en 1955), deuxième fils du défunt prince Ernst August de Hanovre (1914-1987) et de la défunte princesse Ortrud de Schlewsig-Holstein, frère cadet du nouveau Chef de la Maison de Hanovre le prince Ernst August de Hanovre (aujourd’hui marié à la princesse Caroline de Monaco) découvre son épouse la princesse Isabella, née comtesse von Thurn und Valsassina-Como-Verecelli morte des suites d’une overdose dans sa chambre du château de Gmunden.

     

    Ivre de douleur, le prince Ludwig téléphone alors à son frère aîné Ernst-August qui réside avec son épouse Chantal et leurs deux fils à Londres afin de l’avertir de la terrible nouvelle et de son intention de mettre un terme à ses jours.

     

    Ernst-August n’a malheureusement pas le temps de prévenir à nouveau le château que le prince Ludwig part dans les bois proches de la demeure où il se donnera la mort.

     

    L’annonce de la mort du prince Ludwig et de la princesse Isabella causera l’effroi. Le jeune couple s’était marié (ici, sur la photo) le 4 octobre 1987.

     

    Ils étaient les parents du petit prince Otto de Hanovre, né le 13 février 1988 et qui avait donc moisn d’un an lors du décès de ses deux parents.

     

    Le jeune prince a été confié à ses grands-parents materenels et a aujourd’hui presque 21 ans.

     


    2009

    Messe en hommage à la princesse Patricia d’Orléans-Bragance

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    Voici l’avis qui a été publié dans le journal “Tribuna de Petropolis” et qui annonçait la célébration d’un office religieux en mémoire de la princesse Patricia d’Orléans-Bragance.
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    28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00
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    Image du pape Grégoire III
     Grégoire III

    pape

    1058
    Casimir Ier le Restaurateur
     Casimir Ier

    roi de Pologne.
    Casimir Ier le Restaurateur
     (Kazimierz I Odnowiciel)
     surnommé aussi le Rénovateur ou aussi le Pacifique
    de la dynastie des Piasts

     né en 1016
     décédé le 28 novembre 1058.
     Duc de Pologne, il est le fils de Mieszko II Lambert et de Rycheza (Ryksa) de Lorraine, la nièce d’Othon III.


    1170

     Owain Gwynedd


     prince de Gwynedd.
    (1100? – †28 novembre 1170)
     dit Owain Gwynedd (Owen en anglais)
     considéré comme l'un des monarques gallois qui a le mieux réussi avant l'avènement de son petit-fils, Llywelyn le Grand. Il est baptisé « Owain Gwynedd » afin de ne pas le confondre avec un autre Owain ap Gruffydd qui fut son contemporain, un prince de Powys, également connu sous le nom d'Owain Cyfeiliog.
    Il régna sur le royaume gallois de Gwynedd.


    1952

    elena1.jpg

    Fille du roi Nicolas Ier de Monténégro, mort en exil en 1921, la reine Elena d’Italie est la veuve du roi Victor Emanuele III aux côtés de qui elle régna pendant près d’un demi-siècle. Mère du roi Umberto, roi d’Italie déchu et belle-mère de Marie José de Belgique, la reine a connu en plus de l’exil un grand malheur : l’une de ses filles la princesse Mafalda est morte à Buchenwald en 1944.

     

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    C’est en 1950 que la reine Elena d’Italie arrive à Montpellier pour y rencontrer le professeur Paul Lamarque, une sommité mondiale dans lae traitement du cancer. Ayant obtenu une consultation, elle attend sagement une lettre à la main plus d’une heure et demi dans la salle d’attente avec sa dame de compahnie. “J’arrive d’Egypte, de chez mon ami le roi Farouk. C’est mon médecin égyptien, un de vos anciens étudiants qui m’a dit que vous étiez le seul professeur capable de me soigner.” dit la reine au professeur.

    elena3.jpg

    En effet, elle avait une tumeur bénigne qu’il fallait soigner. Le traitement aux rayons, mis au point par le professeur Lamarque, était ambulatoire. C’est ainsi qu’il a pu venir soigner la reine à l’hôtel Métropole, le palace de Montpellier où un étage entier lui était réservé. Grâce aux radiations, les lésions disparaissent. La reine guérie, tombe amoureuse de Montpellier. Elle se plaît dans la région et se fait des amis. Cette reine qui n’avait connu que les obligations d’une cour royale, pouvait pour la première fois de son existence choisir son mode de vie.

     elena4.jpg

    elena5.jpg

    Mais à la fin de l’année 1952, une autre tumeur apparaît. Une opération est nécessaire. Elle aura lieu à la clinique Saint Côme. L’opération se passe bien mais la reine Elena fait une phlébite. Elle meurt d’une embolie pulmonaire le 28 novembre 1952.

     elena6.jpg

    Elle repose comme elle le souhaitait au cimetière Saint Lazare de Montpellier. Chaque année, des Italiens et des Monténégrins déposent des fleurs sur sa tombe. Une statue est érigée au coin d’une rue qui porte son nom, près du cimetière. Un hommage pour une grande dame discrète.
    princesse Petrovic Njegos de Montenegro
    Hélène de Monténégro, ou Njegoš Jelena Petrovic
    Image


    C'est la sixième fille du roi
    nicolas.1.petrovitch_niegochNicholas I du Monténégro Nicolas Ier Pétrovitch-Niégoch et de milena.0.vukoticMilena Vukotic.

    Cetinje était alors la capitale du Monténégro modeste, il a été un peu plus d'un village de montagne, habitée par les pasteurs.
    Il a été éduqué dans les valeurs de l'union familiale forte. La conversation à la table des dirigeants du Monténégro a eu lieu en français avec la même facilité et la politique de discuter et de poésie, poète, si Helen qui a écrit des poèmes et les a publiés sur la revue littéraire russe Nedelja, signant Blue Butterfly.

    Il a grandi timide et réservé, mais ferme de caractère et très déterminé. Attachés aux traditions, âme sensible et un esprit brillant et curieux, a eu un grand amour pour la nature (sa fleur préférée était le cyclamen). Smol'nyj études à Saint-Pétersbourg et ont participé à la cour du tsar.

    Nicholas I affinité toutes ses belles filles avec les différentes juridictions royales d'Europe. Princesse Elena a été utilisé pour la maison royale d'Italie, comme la reine Marguerite (qui a voulu dynamiser le sang Savoie), en accord avec Francesco Crispi (d'origine albanaise), a décidé le sort de son fils unique, Vittorio Emanuele, Prince des Naples: la rencontre de deux jeunes au Teatro La Fenice à Venise, à l'occasion de l'Exposition internationale des arts plastiques. Ce fut l'amour certes après une autre réunion en Russie, Vittorio Emanuele formulé la demande à Nicholas I d'épouser la femme que l'on croyait avoir choisi personnellement, sans l'ingérence de quiconque.
    Elena, afin de rejoindre en mariage avec le futur roi d'Italie
    vittorio_emanuele.3.di_savoia_carignano, ont renoncé à leur religion orthodoxe.
    Le mariage, très faible en raison de la récente défaite à Adwa, a été célébré Octobre 24, 1896: La cérémonie civile a eu lieu au Palais du Quirinal, le religieux à Santa Maria degli Angeli, dans laquelle la mère d'Helen n'a pas participé à la forme de protestation abjurer la religion de sa fille.

    Le 11 août 1900, après l'assassinat du roi Umberto I et Vittorio Emanuele monta sur le trône. La présence d'Hélène à côté du roi est toujours resté humble et discret, il n'a jamais été impliqué dans les questions politiques étroitement, mais a toujours été très dévoué et attentif aux besoins des personnes adoptées, ce qui fait d'elle à tous égards. Profuse son engagement dans de nombreuses œuvres caritatives et des initiatives de bienfaisance, qui assurait grande sympathie et de popularité. La reine va bien au-delà du simple charité: son esprit évangélique l'a amenée à pratiquer chaque jour, l'organisme de bienfaisance les plus authentiques et plus chargé d'amour du prochain.

    Chaque jour, le courrier livré à la Villa Savoia grand sac de peau, appelé «le bolgetta '(mot-sarde savoyarde). Il contenait des lettres sur lettres de toutes les tailles, toutes formes, toutes les couleurs. Encres de toutes couleurs, des crayons, une variété de couleurs, l'alphabet en relief pour les aveugles. Pittoresque et variée échantillon qui contenait la demande humble, confiant parfois désespérément besoin et ceux qui avaient eu recours à la Reine de la Charité, sachant qu'il n'est pas oublié. Les réponses ne tardent pas à venir: la branche aide cachée mais efficaces partout, de nombreux matériaux de guérison des plaies, mais aussi morale, la pauvreté a augmenté.

    Pour la durée de l'hiver sont ouvertes cuisines à Sant'Anna di Valdieri et la Trinité dans vallegesso, dans la province de Cuneo. A tous les habitants ont été distribués à soupe, pain, viande, fromage, confiture et de médicaments. Infinity des jouets qui sortent de la maison de Savoie et ont été adressées à tous les enfants. Sans parler de l'habillement. Yards d'armoires couverts au sous-sol de la villa: il a été le «dépôt des pauvres. Ici étaient stockés des vêtements pour adultes, linge de maison, les textiles, layettes, lits de bébé, chaussures, chapeaux, foulards, parapluies, couvertures ... Tous parfaitement nouveau.

    A Rome, il n'y avait aucune dame de l'aristocratie ou la bourgeoisie, qui a travaillé pour l'usine de la reine, la préparation des vêtements, tricots, pulls, chaussures bébé ...

    Pendant les vacances d'été à Sant'Anna di Valdieri, Helen a ouvert un dispensaire pour les malades. Pour les cas plus graves, dans laquelle il était tenu par la mer, les patients ont été hospitalisés à San Remo Villa Hélios ou ont été adressées aux sanatoriums, le cas des séjours hospitaliers durables mois et des mois, parfois des années, tous payés par la Maison de Savoie .

    Boundless / Sans frontières a été l'aide dont elle a donné après le séisme et le tsunami de Messine en 1908. Queen Elena se consacrer à son secours, comme le montrent les photographies. Pendant la Première Guerre mondiale n'a pas l'infirmière à temps plein et avec l'aide de la reine-mère transformée en hôpital est le Quirinal que Villa Margherita; de lever des fonds, elle a inventé la photo "autographié», qui a été vendu dans les bancs de
    organismes de bienfaisance, alors qu'à la fin du conflit proposé la vente des bijoux de la couronne de payer les dettes de guerre.

    Ce fut le premier inspecteur des infirmières italien volontaire de la Croix-Rouge, de 1911 à 1921. Il étudie la médecine et a reçu un diplôme honorifique et à financer des œuvres de bienfaisance en faveur de encefalit pour les mères pauvres, pour la tuberculose, par ex-combattants.

    Lors de la Garfagnana, en Toscane, a été frappé par un séisme en 1921, Elena a eu à préparer à St. Flushing, dans les locaux de Cascine nouveaux logements dix-sept pour de nombreuses familles sans abri.

    When in Rome un enfant a été victime d'un assassiner, la reine avait mis dans le cimetière de Verano à Rome, une dalle de marbre sur la tombe de l'enfant, sur laquelle se tenait un groupe de lys avec de longues tiges, le même soulagement a montré une morsure de serpent coupé une fleur de lys, replié sur lui-même. Ci-dessus, Marie avec l'Enfant Jésus dans ses bras, était prêt à accepter la vie brisée. Le père de l'enfant, un révolutionnaire, a été troublé par l'image et dall'epigrafe: «Ci-gît où / Rosina Cuir / victime inexpiable / barbarie inqualifiable de / le cri perpétuel du peuple / cycle de lavage l'attentat horrible / lys et des roses me souviens / la hausse âme innocente dans le royaume des anges. Elena de Savoie, reine d'Italie Q.M.P..

    Il se rendait souvent dans les bidonvilles de Rome et de là visiter les malades, c'est que les dépossédés: apporter de l'argent, des conseils, du réconfort, des caresses et des injections lorsque cela est nécessaire et a été lu aux analphabètes des rapports de santé, les composants et le dosage des médicaments. Souvent, ils ne reconnaissent pas et n'a même pas eu beaucoup de ceux qui croient une dame de Saint-Vincent.

    Encourager les initiatives en faveur de la recherche sur le cancer, la maladie de Parkinson, la poliomyélite, ou en faveur de la formation professionnelle des assistants en classe.

    En 1927, il a assumé le patronage de la Ligue italienne pour la lutte contre le cancer. A Rome, il a été créé, des années plus tard, l'Institut Regina Elena, un hôpital clinique complexe d'une valeur considérable, tant par la taille et la science portée.

    Dans le milieu des années vingt, il a fait son possible pour empêcher l'encéphalite léthargique, qui a touché le cortex cérébral par la promotion de la soi-disant «traitement bulgare" à base d'herbe Belladonna, qui a été entravée par les médecins de plusieurs, toutefois, car la diffusion de la thérapie a commencé pour de bon qu'à partir de 1934 et les résultats sont souvent révélées efficaces.

    De la Saint-Flessingue, Elena se rendait souvent à Pise, en neurologie clinique dans le cadre de Ospedali Riuniti di Santa Chiara, où il a rencontré des patients. Souriant et aimant, et a demandé et la réanimation, montrant doux et tendre comme une mère.

    S'il lui arrivait de traverser la rue, un mendiant, un esprit dérangé, désespéré, s'est arrêté ou est sorti de sa voiture et a donné de commencer à parler.

    Préparé spécialement pour l'étude des langues étrangères, son mari, a agi en tant que traducteur pour la langue russe, serbe et grec moderne, maintien de l'ordre dans les périodiques de journaux étrangers.

    Ont eu cinq enfants, Yolanda, Joan, Mafalda, Umberto, Maria.

    Il se consacra avec beaucoup d'amour à son mari, enfants, maison, debout à côté de la dignité souveraine de ceux avec la reine "à l'intérieur."

    Le Souverain Pontife Pie XI, Avril 15, 1937 lui a décerné la Rose d'or du christianisme, le plus important prix possible à l'époque pour une femme par l'Eglise catholique. Pope Pius XII dans son message de condoléances à son fils Umberto II à la mort d'Helen, le "Seigneur de la charité bénéfique.

    En 1939, trois mois après l'invasion allemande de la Pologne et la déclaration de guerre par la Grande-Bretagne et la France à l'Allemagne, Helen a écrit une lettre touchante et inouïe, six nations souveraines européennes reste neutre (Danemark, Hollande, Luxembourg, Belgique, Bulgarie, et la Yougoslavie), afin d'éviter toute «l'Europe et le monde de la terrible tragédie de la Seconde Guerre mondiale.

    Après la guerre, le 9 Mai 1946, Victor Emmanuel III abdique en faveur de son fils Humbert, prenant le nom de comte de Pollenzo et partit en exil avec Elena. Le couple royal a pris sa retraite à la Villa Jela, à Alexandrie, en Égypte comme l'invité du roi Farouk Ier d'Égypte, qui est revenu que l'hospitalité accordée à l'époque par le roi d'Italie à son père.

    Pendant l'exil du couple a célébré le cinquantième anniversaire de mariage. Elena est restée avec son mari jusqu'à sa mort le 28 Décembre 1947. Trois ans après avoir été déclarés malades atteints de cancer et s'installe en France à Montpellier, de nouveau la population a été en mesure de connaître la «Bonne Dame Noire" ( "La bonne dame en noir") qui, malgré les possibilités restent maintenant économique, a continué à aider les pauvres pêcheurs savaient très bien, aussi parce que la reine souvent allé à la pêche (son sport favori). En Novembre 1952, elle a subi une clinique de chirurgie difficile à Saint-Com. Douleur brûlante Veuve de la fille perte tragique dell'amatissima Mafalda (mort en camp de concentration de Buchenwald, Août 28, 1944), exilé de la terre et il a nié avoir donné tout d'elle-même, Hélène est morte le 28 Novembre 1952, pauvre et seule, assistée seulement par les fidèles chambre rose Gallotti.

    A été enterré, selon son désir, dans une fosse commune dans le cimetière de Montpellier. La ville entière s'est arrêté pour aider et participer à ses funérailles, auxquelles ont pris part dans 50 mille Français bien. La municipalité de Montpellier a dirigé l'avenue menant au cimetière de la reine Hélène et élevé un monument.

    En raison de sa proximité avec le malade et pour sa grande humanité, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, le ministère italien des Communications a émis un timbre commémoratif à son effigie, associant sa taille dans la lutte contre le cancer.

    En 1960, en mémoire de son aide aux personnes touchées par le séisme, elle a été élevée à Messine un grand monument en marbre blanc de Carrare, qui s'habillait comme infirmière joué par le sculpteur Antonio Berti.

    En 2001, à l'ouverture des célébrations pour le 50e anniversaire de la mort de la reine Hélène, l'évêque de Montpellier a ouvert la phase diocésaine du procès de canonisation, également sur la base d'une réputation incontestée pour la sainteté.



    1962
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    Monarques des Pays-Bas
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     Wilhelmine des Pays-Bas
    Reine des Pays-Bas
    4emonarque des Pays-Bas

    Wilhelmine d'Orange-Nassau
    (Wilhelmina Helena Pauline Maria van Oranje-Nassau en néerlandais)

     née 31 août 1880, morte le 28 novembre 1962

     reine des Pays-Bas de 1890 à 1948.

    Fille de Guillaume III des Pays-Bas, née d'une union très tardive, elle lui succède le 23 novembre 1890, mais demeure sous la régence de sa mère Emma, née princesse de Waldeck-Pyrmont jusqu'en 1898.

    1982

     Hélène de Roumanie 

    helen-78919-6b-detail22-11-1934

    (née princesse de Grèce et Danemark et mère du roi Michel de Roumanie)

    morte dans l'après-midi du 28 novembre 1982 à Lausanne.

     

    Quelques photos d'Hélène:

     

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    F14-REGINA-MAMA ELENA IN VIZITA LA SPITAL

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    1984

    Wappen Kaisertum Österreich 1815 (Klein).png
    Anne-Thérèse de Habsbourg-Lorraine

    Erzherzogin von Österreich
    Anne-Thérèse de Habsbourg-Hongrie


    Née le 19 avril 1928 à Budapest
    Décédée le 28 novembre 1984 à Rottweil à l'âge de 56 ans
    Parents

    Josef de Habsbourg-Lorraine, Erzherzog von Österreich 1895-1957
    Anna, Princesse de Saxe 1903-1976

    le prince Ludwig de Hanovre, fils du prince Ernst-August de Hanovre et de la princesse Ortrud de Schleswig-Holstein épousait Le 4 octobre 1987 à Bleiburg, la comtesse Isabella von Thurn und Valsassina.
    Le couple eut un fils le prince Otto né le 13 février 1988.
    Le 28 novembre 1988, la princesse Isabella âgée de 26 ans décédait au château de Gmunden des suites d’une overdose.
    Fou de chagrin, son époux le prince Ludwig âgé quant à lui de 33 ans, se donnait la mort.
    1989
    Blason de Ernesto Civardi
    http://www.fiu.edu/~mirandas/tn_civardi_gif.jpg
     Ernesto Civardi

    (né le 21 octobre 1906 à Fossarmato, frazione de Pavie, en Lombardie
     mort le 28 novembre 1989)
     cardinal italien de la curie romaine, secrétaire de la Congrégation pour les évêques de 1967 à 1979.



    1990
    Blason de Władysław Rubin
    http://www.radom.kik.opoka.org.pl/rubin.jpg
     Władysław Rubin
    (né le 20 septembre 1917 à Toki, près de Zbaraj en Ukraine
    mort le 28 novembre 1990 au Vatican)
    cardinal polonais de la curie romaine, préfet de la Congrégation pour les Églises orientales de 1980 à 1985.

    2009
    Le capitaine de frégate (†) et la baronne Elie-Lefebvre, Mlle Bénédicte Elie-Lefebvre (†), Mme Béatrice Elie-Lefebvre-Jacquet, la vicomtesse Bertrand de Poulpiquet du Halgouët (†), M. et Mme Patrick Ponsolle, ses enfants,
    M. et Mme Bertrand Maguet, M. et Mme Xavier Régent, Mme Clotilde Elie-Lefebvre, M. et Mme Olivier Delorme, le baron et la baronne Elie-Lefebvre, M. et Mme Axel Jacquet, M. et Mme Laurent Brasseur, Met Mme Brieuc de Poulpiquet du Halgouët, M. et Mme Alexandre Carré de Malberg, M. Stanislas Carré de Malberg, M. et Mme Lionel Florentin, Mme Scarlett Carré de Malberg et M. Adrien d'Auriol, Mlles Joséphine et Marie-Astrid Ponsolle, ses petits-enfants,
    ses 28 arrière-petits-enfants,
    Mme Pierre Regout, sa sœur, le baron Olivier Elie-Lefebvre, le baron et la baronne Jacques Elie-Lefebvre, ses beaux-frères et belle-sœur,
    ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu, dans sa 98 e année, de la

    baronne ELIE-LEFEBVRE née Denise Morin,

    le 28 novembre 2009, munie du sacrement des malades.
    Elle a rejoint son époux, le baron Elie-Lefebvre capitaine de corvette (h.).
    La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 3 décembre, à 10 h 30, en l'église Saint-Honoré d'Eylau, à Paris (16 e ), suivie de l'inhumation dans l'intimité, à 14 h 30, au cimetière de Canteleu (Seine-Maritime).
    10, rue Jean-Richepin, 75016 Paris.
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    Rois de France


    Génobaud
    roi Franc
    (légendaire)
    à la fin du IVe siècle
    354-419
    Sunnon
    roi Franc des Ampsivares 
    et des Chattes (légendaire)
    à la fin du IVe siècle
    388-xxx
    Marcomir
    roi Franc des Ampsivares 
    et des Chattes (légendaire)
    à la fin du IVe siècle
    Pharamond
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    Duc des Francs Saliens 

    (légendaire)
    ancêtre mythique des Mérovingiens
    Clodion le Chevelu
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    Duc des Francs saliens
    428 - 448

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    Duc des Francs saliens 
    (incertain)
    448 - 457
    Childéric Ier
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    Duc et Roi des Francs saliens
    457 - 481
    Clodomir
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    Roi d'Orléans
    511524
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    Roi de Metz
    (futur Austrasie)
    511534
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    Roi de Neustrie
    511561
    Roi des Francs
    558561
    Roi d'Austrasie
    53454
    Théodebald Ier
    (Thibaut)
    Roi d'Austrasie
    548555
    561567
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    Roi de Neustrie 
    Roi de Bourgogne
    561592
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    Roi d'Austrasie
    561575
    Roi d'Austrasie
    Roi d'Austrasie
    595 - 612
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    Roi de Bourgogne
    595613
    Roi d'Austrasie
    61261
    sous la régence de Brunehilde
    Roi de Bourgogne
    Roi d'Austrasie
    613
    Roi de Neustrie
    584629
    Roi de Paris
    595
    629
    Roi des Francs
    613629
    Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
    629639
    Roi des Francs
    632639
    Caribert II
     Roi d'Aquitaine
    629632
    Roi de Neustrie, de Bourgogne
    639657
    Roi d'Austrasie
    656657
    Roi d'Austrasie
    639656
    Childebert III l'Adopté
    Roi d'Austrasie
    657662
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    Roi de Neustrie, de Bourgogne
    65767






    Roi d'Austrasie
    662675
    Occupe la Neustrie
    673675







    Roi de Neustrie
    673691
    Roi des Francs 

    (en fait uniquement de Neustrie)
    L'Austrasie étant aux mains
    de Pépin de Herstal
    679
    691

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    Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
    675 - 676
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    Roi d'Austrasie
    676679
    Clovis IV








    Roi des Francs
    (en fait uniquement de Neustrie)
    691695









    Roi des Francs
    (en fait uniquement de Neustrie)
    695711
    Dagobert III









    Roi des Francs de 711 à 715
    Chilpéric II









    roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
    de 715 à 719
    puis de tous les Francs de 719 à 721.
    C
    lotaire IV


    T
    hierry IV









    Childéric III
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    roi des Francs, de Neustrie
    de Bourgogne et d'Austrasie
    de 743 à 751

    ************

     

     


    Pépin III le Bref
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    Carloman Ier
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    C
    harles Ier
    dit Charles le Grand
    CHARLEMAGNE

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    Louis Ier dit le Pieux
    ou «le Débonnaire»
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    Lothaire Ier
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    Lothaire II

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    C
    harles II dit le Chauve
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    Louis II dit le Bègue
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    Louis III de France
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    C
    arloman II de France
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    Charles III dit le Gros
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    Eudes Ier de France
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    Charles III dit le Simple
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    Robert le Fort
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    Robert Ier de France

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    Hugues le Grand
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    Raoul Ier de France
    aussi appelé Rodolphe

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    Louis IV dit d'Outremer
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    Lothaire de France
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    Louis V dit le Fainéant
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    Dernier roi de la lignée
    des Carolingiens
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    H
    ugues Capet
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    Robert II le Pieux
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    Hugues II de France
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    (1007-1025)
    Roi de France associé
    1017 - 1025
    Henri Ier de France
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    Philippe Ier de France
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    Louis VI le Gros
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    Louis VII Le Jeune
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    Philippe II Auguste
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    Louis VIII le Lion
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    Louis IX (Saint Louis)
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    Philippe III de France
    dit le Hardi
    http://www.visite-de-rouen.com/images/philippe_3.jpg
    Philippe IV le Bel
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    Louis X le Hutin
    http://www.livois.com/phpgedview/media/Louis_X_le_Hutin.jpg
    Jean Ier le Posthume

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    Philippe V
    le Long
    http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
    Charles IV le Bel
    http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
    Valois
    Philippe VI le Fortuné
    http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
    Jean II le Bon
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    Charles V le Sage
    http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0014/m502004_97de1712_p.jpg
    Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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    Charles VII le Victorieux
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    Louis XI de Valois
    http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
    Charles VIII de Valois
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    Louis XII d'Orléans
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    François Ier d'Angoulème
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    Henri II d'Angoulème
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    François II d'Angoulème
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    Charles IX d'Angoulème
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    Henri III d'Angoulème
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