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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 00:00
1600

Charles Ier Stuart


(19 novembre 1600, Dunfermline30 janvier 1649, Londres)

 

roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande de 1625 à 1649.

 

Second fils du roi Jacques VI d'Écosse, qui allait devenir Jacques Ier d'Angleterre en 1603, il épousa Henriette-Marie de France, fille d'Henri IV et de Marie de Médicis le 11 mai 1625.

 

Après la mort de son frère aîné Henri Stuart en 1612, il devient l'héritier et prince de Galles.

 

Partisan de l'absolutisme, Charles Ier doit faire face à une guerre civile, et est victime de la première révolution anglaise.

 

Il est décapité et remplacé par Olivier Cromwell, qui instaure bientôt une dictature personnelle.

 



1831

 James A. Garfield
James Abram Garfield
(19 novembre 1831-19 septembre 1881)
 vingtième président des États-Unis d'Amérique.
Il est élu pour un mandat à partir de 1881 mais est assassiné quelques mois plus tard.

1907
Blason de James Darcy Freeman

http://www.sydney.catholic.org.au/im/people/freeman-l.jpg
 James Darcy Freeman

né le 19 novembre 1907 à Sydney en Australie
mort le 16 mars 1991 dans cette même ville
 cardinal australien, archevêque de Sydney de 1971 à 1983.
1952

Maria de la O Martínez-Bordiú

(Maria de la O Martínez-Bordiú y Franco)

Architecte

 

 
  • Née le 19 novembre 1952 à Palacio de El Pardo, Madrid

Parents

HOLA Nº 1543 MARZO 1974 - BODA DE MARIOLA MARTINEZ BORDIU CON RAFAEL ARDID VILLOSLADA (Papel - Revistas y Periódicos Modernos (a partir de 1.940))

1998

Tiago de Freitas Branco

(Tiago d'Ailhaud de Brisis de Freitas Branco (selon la coutume portugaise))

Parents

2008

Un petit garçon !

                 an_en_Anita 
Un grand bonheur pour les parents le Prince Pieter-Christiaan et la Princesse Anita Van Vollenhoven qui nous annoncent la naissance de Pieter Anton Maurits Erik, 3 kgs 745, ce 19 novembre 2008 à 01 h 32 à la Haye.

La princesse imageAnita van Oranje-Nassau van Vollenhoven,(Anita Theodora van Eijk) Née le 27 octobre 1969 à Neuchâtel épouse du troisième fils de la princesse image Margriet des Pays-Bas Margriet Francisca van Oranje-Nassau Prinses der Nederlanden, van Oranje-Nassau et von Lippe-Biesterfeld et de son père image Pieter van Vollenhovenle 30 avril 1939 à Schiedam
image (Prins van Oranje-Nassau ) le prince Pieter-Christiaan
le 22 mars 1972 à Nimègue (Pays-Bas)

a donné naissance ce matin (19-11-2008)
à son premier fils et second enfant:

Pieter Anton Maurits Erik.

Le petit garcon est né a La Haye.



Le premier enfant du couple, Emma Francisca Catharina van Vollenhoven, est née le 28 novembre 2006 à Amsterdam (Pays-Bas)

Gaston d'Orléans

gaston1.jpg

prince d'Orléans
(Gaston Louis Antoine Marie d'Orléans)
 

Parents

Le prince Gaston, Louis, Antoine, Marie d’Orléans, prince de France est né à Paris dna le 14ème arrondissement le 19 novembre 2009 à 03h30. Le prince est le premier enfant du prince Jean de France, duc de Vendôme et de Philomena de Tornos y Steinhart. Comme il l’a raconté, c’est avec beaucoup d’émotion que le duc de Vendôme a assisté à la naissance de son premier fils à la maternité de l’hôpital Port-Royal.

 

Le bébé pesait 3,540 kg et mesurait 53 cm.

 

Le prince Gaston fut baptisé par le Père Rougé le 8 décembre 2009, jour de la Fête de l’Immaculée Conception en sa paroisse, la Basilique Sainte Clotilde de Paris.

 

Le jeune baptisé portait pour l’occasion la robe en serge de soie que son arrière-grand-père le comte de Paris portait pour la même occasion le 25 novembre 1908 en l’église du Nouvion-en-Thiérache.  


Le prince Gaston a pour marraine “principale” la princesse Astrid de Belgique, archiduchesse d’Autriche-Este ainsi que Magdalena de Tornos y Steinhart et la comtese El Abra, respectivement soeur et tante de la duchesse de Vendôme.

 

Le petit prince a pour parrain “principal” le duc de Castro, chef de la Maison royale des Deux-Siciles ainsi que le duc d’Angoulême et le comte François-Pierre de Feydeau de Saint Christophe, frère et ami du duc de Vendôme.


Le prince Gaston a été baptisé “à la Béaranaise” des mains de son père le prince Jean selon la tradition en usage chez les Capétiens depuis Henri IV, lors de la réception qui suivit la cérémonie religieuse.
Aujourd’hui, le prince Gaston qui a des yeux marrons et qui vit avec ses parents à Paris, est décrit comme un enfant plein de vie qui fait le bonheur de sa famille.
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 00:00

 

 
1316
Photo : 19 novembre 1316 : À Paris, décès de Jean Ier le Posthume, roi de France et de Navarre, l'enfant unique du feu roi Louis X le Hutin et de sa seconde femme la reine Clémence de Hongrie. Il naquit roi dan la nuit du 14 au 15 novembre 1316 et ne régna que les cinq jours qu'il fut en vie. À sa mort, son oncle Philippe, comte de Poitiers, monta sur le trône en vertu de la loi salique, étant préféré à sa nièce Jeanne de France, la demi-soeur ainée de Jean Ier.

Jean Ier le Posthume

À Paris, décès de Jean Ier le Posthume, roi de France et de Navarre, l'enfant unique du feu roi Louis X le Hutin et de sa seconde femme la reine Clémence de Hongrie.

Il naquit roi dan la nuit du 14 au 15 novembre 1316 et ne régna que les cinq jours qu'il fut en vie.

 

À sa mort, son oncle Philippe, comte de Poitiers, monta sur le trône en vertu de la loi salique, étant préféré à sa nièce Jeanne de France, la demi-soeur ainée de Jean Ier.

roi de France et de Navarre (1316-1316)
Jean (Capétiens)


Parents

On prétendit qu'un enfant mort-né aurait été substistué au petit roi, celui-ci ayant été emmené et élevé à Sienne (Italie)
En 1354, le tribun romain Rienzo persuada Jean de Guccio, citoyen siennois, qu'il était le roi de France.

Soutenu par Louis 1er, roi de Hongrie et neveu de Clémence, Guccio entra en Provence avec quelques comparses mais fut capturé (1357)
Enfermé à Naples, convenablement traité, il mourut en 1363.

1350

Raoul II de Brienne,

 comte de Guînes, connétable de France
accusé de trahison après la prise de Caen par les Anglais décapité à Paris.

Inhumé en l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis.

1422

Louis Ier  d'Harcourt

vicomte de Châtellerault, seigneur d'Arschot et de Mézière

archevêque de Rouen à 24 ans, en 1406
le 24 décembre 1382  au château d'Harcourt
Décédé le 19 novembre 1422 à Châtellerault à l'âge de 39 ans
Inhumé au couvent des cordeliers de Châtellerault, près de son aïeule, Alix de Brabant
Parents:


1557


Bona Sforza


 née le 2 février 1494 à Vigevano
Empoisonnée le 19 novembre 1557 à Bari

reine de Pologne, princesse et archiduchesse de la Lituanie.

1782 
Christine de Saxe


 abbesse de Remiremont.

Maria Christina Anna Theresia Salomea Eulalia Francisca Xaveria von Sachsenabbesse de Remiremont (1775)
Née le 12 février 1735 à Warschau
Décédée le 19 novembre 1782 à Brumath à l'âge de 47 ans

Fille de Auguste III de Pologne et de image Maria-Josepha von Habsburg, królowa Polski




1895
Image de Lucien-Louis Bonaparte

 Lucien-Louis Bonaparte
4ème prince (romain) de Canino, Musignano, Bonaparte, puis prince Bonaparte
(statut de la famille impériale adopté par Napoléon III)

né à Rome le 15 novembre 1828
mort à Rome le 19 novembre 1895
homme d'église et cardinal français.



1924
Image de Michael Logue

 Michael Logue

cardinal irlandais créé par Léon XIII.
« Le cardinal Logue, primat d'Irlande,
à Lourdes » (Le Pèlerin, 1913)
 
Cardinal-prêtre
de S. Maria della Pace
Blason de Michael Logue
 
Naissance 1er octobre 1840 à Duringings (Irlande)
Ordination
sacerdotale
décembre 1866
Consécration
épiscopale
20 juillet 1879 par Mgr Daniel McGettigan
Évêque Évêque de Raphoe (Irlande)
Archevêque d'Armagh (Irlande)
Créé
cardinal
16 janvier 1893 par le pape Léon XIII
Décès 19 novembre 1924




 






















2009
Nous apprenons le décès de la

Baronne

Colette t'Kint de Roodenbeke

 

née à Etterbeek le 9 avril 1949 et décédée à Bruxelles le 19 novembre 2009

*

Lieu et date des funérailles : église Sainte-Cécile à Rosée, le mardi 24 novembre 2009 à 11 heures.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 00:01

 

Le 18 novembre est le 322ejour de l'année

(323e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Il reste 43 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 28e jour du mois de brumaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du coing.

 

Signe du zodiaque : 27e jour du Scorpion.

 

Dicton du jour

Gelée de novembre, adieu l'herbe tendre.

Célébrations 

  • MarocMaroc: Indépendance du Maroc(1956)

 

couleurliturgiqueVert.gif

 

 

  • VenezuelaVenezuela :
    • Zulia : Fête de la vierge Chiquinquirá, alias « la Chinita ».
 

Saints chrétiens


Martyrologe pour le dix-huitième jour de novembre


A Rome Dédicace de la Basilique Saint-Pierre au Vatican.

 

Le même jour, Dédicace de la Basilique Saint-Paul, sur la voie d'Ostie,

 

bâtie sur le lieu où fut enseveli l'Apôtre des Nations.

 

Dédicace des basiliques de St Pierre et de St Paul
Dedicazione_delle_basiliche_dei_Santi_Pi

Saint Pierre de Rome au Vatican dont "la gigantesque coupole développe sa courbe exactement au-dessus du premier pasteur de l'Eglise" (Pie XII) et Saint Paul hors-les Murs sur la voie d'Ostie au lieu même où fut enseveli l'Apôtre des Nations.
Mémoire de la dédicace des basiliques des saints Pierre et Paul, Apôtres, à Rome. La première, édifiée par l’empereur Constantin sur la colline vaticane, au-dessus de la tombe de saint Pierre, mais délabrée par le cours des temps et reconstruite sur un plan plus grandiose, fut de nouveau consacrée en ce jour; la seconde, construite sur la voie d’Ostie par les empereurs Théodose et Valentinien, puis détruite par un déplorable incendie et entièrement reconstruite, fut consacrée le 10 décembre 1854. La commémoraison commune de leur dédicace, est, d’une certaine manière, un signe de la fraternité des deux Apôtres et de l’unité de l’Église.

Autre biographie:
Après avoir célébré, le 5 août, la Dédicace de Sainte-Marie-des-Neiges, plus connue sous le nom de Sainte-Marie-Majeure, le 29 septembre celle de Saint Michel et le 6 novembre celle de Saint-Jean-de-Latran, l´Église fête aujourd´hui la Dédicace des basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul à Rome. Tous ces anniversaires se placent pendant le Temps après la Pentecôte, période pendant laquelle nous donnons toutes nos pensées à l´Église dont nos temples sont l´image vivante. La basilique de Saint-Pierre au Vatican et celle de Saint-Paul-hors-les-Murs, construites toutes deux par les soins de Constantin à l´endroit même de leur martyre, le cèdent à peine en importance à celle de Saint-Jean-de-Latran. Saint-Pierre s´élève sur l´emplacement du cirque de Néron et sous son maître-autel reposent les restes sacrés du Chef des Apôtres; elle est devenue comme le centre du monde chrétien. Déjà remarquable au IVe siècle, elle fut agrandie plus tard, puis reconstruite au XVIe siècle, parce qu´elle tombait de vétusté. Elle fut consacrée par le pape Urbain VIII le 18 novembre 1626. La basilique de Saint-Paul est située à l´autre extrémité de la ville, sur le tombeau du grand Apôtre des nations. Ayant été presque complètement détruite par un incendie en 1823, cette église fut reconstruite par les papes Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier le 10 décembre 1854. On maintient néanmoins la célébration des anniversaires des deux Dédicaces sous la date primitive du 18 novembre.
Dom Gaspar Lefebvre, Missel

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pierre_de_Rome
Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour

 

A Antioche, l'an 303, le martyre de saint Romain, diacre.

 

Après avoir exhorté à la constance les chrétiens persécutés par

 

Dioclétien, il mourut étranglé dans sa prison.

 

A Antioche encore, à la même époque, saint Hésyque, martyr.

 

Il servait dans l'armée impériale comme soldat et avait déposé son

 

baudrier pour indiquer son refus de sacrifier aux idoles.

 

Pour le punir, l'empereur ordonna de le jeter dans l'Oronte après

 

l'avoir ligoté et lesté avec une pierre.

 

 

Vers 576, près de Colombier, dans l'Allier, saint Patrocle.

 

D'abord clerc à Bourges, puis ermite, il retourna à Dieu après

 

dix-huit années de vie solitaire.

 

 

 

A Tours, au milieu du Xe siècle, la mise au tombeau de saint Odon,

 

abbé de Cluny.

 

 

En 1852, la bienheureuse Rose-Philippine Duchesne.

 

Née à Grenoble et désirant travailler dans les missions, elle fonda un

 

centre à Saint-Charles, dans le Missouri.

 

Elle s'engagea personnellement et activement dans l'apostolat de ces

 

régions pendant trente-quatre ans.

 

Les Indiens l'appelaient "la femme qui prie toujours".

 

 

En 1914, la naissance au ciel de la bienheureuse Caroline Koska,

 

jeune polonaise de seize ans, martyre de la chasteté, dans la ligne de

 

la jeune sainte Maria Goretti.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Sainte Aude ou Odette, vierge à Paris (6ème s.)
Disciple de sainte Geneviève, elle vécut dans le sillage de la patronne de Paris et partagea sa sainteté. Une localité rappelle sa mémoire en Ile de France : Sainte-Aulde (77250)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Aulde

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aude_de_Paris


Sainte Rose-Philippine Duchesne religieuse du Sacré-Coeur de Jésus (+ 1852)
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Originaire de Grenoble dans le Dauphiné, elle entre dans l'Ordre de la Visitation en 1785, mais la Révolution française disperse sa Congrégation en 1791. En 1804, elle reprend sa vie religieuse dans l'Institut du Sacré-Cœur et à partir de 1818 l'implante aux Etats-Unis. Educatrice et missionnaire au Missouri, c'est là qu'elle rejoint Celui qu'elle a fait découvrir à toute une jeunesse.
Béatifiée par Pie XII le 12 mai 1940, canonisée par Jean-Paul II le 3 juillet 1988.

Voir sur le site du Vatican:
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880703_duchesne_fr.html
Rose-Philippine Duchesne (1769-1852) Religieuse, de la Société du Sacré Coeur
À Saint-Charles du Missouri, aux États-Unis d’Amérique, en 1852, sainte Philippine Duchesne, vierge, religieuse du Sacré-Coeur de Jésus. Née en France, elle constitua une communauté religieuse pendant la Révolution française et passant ensuite en Amérique, y établit beaucoup d’écoles.
480px-New_Cathedral--Duchesne.jpg

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose-Philippine_Duchesne
http://www.rscj.com/



Saint Amand abbé de Saint-Honorat de Lérins (+ 708)
Abbé de Lérins, il gouverna sa communauté avec rigueur et fermeté. L'on fête le même jour, saint Nazaire, également abbé de Lérins.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_L%C3%A9rins



Saint Anastase (+ 1750)
originaire de l'Epire en Grèce et saint Daniel, musulman converti. Moussa le jeune fils du gouverneur ottoman de la région avait voulu s'emparer de la sœur d'Anastase, qui était fort belle. Anastase lui résista et pour cela fut arrêté quelques jours plus tard. Ni les sollicitations, ni les tortures n'eurent raison de lui qu'on voulait faire abjurer. Bien plus, avant de mourir, il convertit Moussa, qui dut s'enfuir à Venise où il se fit baptiser et revint à Constantinople, moine sous le nom de Daniel.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov18bis.html



Bienheureux Burgin et Guilmin (11ème s.)
moines bénédictins de Thouacé en Anjou, au monastère que fonda saint Florent.



Saint Chaffre abbé et martyr (+ 732)
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Abbatiale Saint-Chaffre

ou Théoffroy, au diocèse du Puy en Auvergne.
Originaire d'Orange dans le Vaucluse dans une famille de hauts fonctionnaires, il préféra se donner entièrement à Jésus-Christ, malgré l'opposition de ses parents. Il était abbé du monastère bénédictin qui, plus tard, prit son nom : saint Chaffre. C'est à cette époque que les Sarrasins, qui alors envahissaient le sud de la France, occupèrent le monastère. Fait prisonnier, il fut battu cruellement par eux pour sa foi,et il en mourut quelques jours plus tard. Il fut considéré comme martyr et le petit bourg de Monastier-Saint Chaffre dans le Velay en garde la mémoire.
Au diocèse du Puy, en 732, saint Chaffre, abbé et martyr, sans doute victime d’un raid des Sarrasins.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Chaffre



Saint Constant (+ 777)
Prêtre et ermite en Irlande. Il mourut dans des circonstances qui le font vénérer comme un martyr.




Bienheureux Grimoald de la Purification religieux passioniste (+ 1902)
Il naquit en 1883 dans le Latium, en Italie centrale, et rejoignit les passionnistes à 16 ans. Pendant ses trois années de vie religieuse, il suivit parfaitement la règle de saint Paul de la Croix et témoigna d'une grande simplicité de vie. Il avait fait de l'Eucharistie le centre de sa vie. Il fut atteint d'érésipèle, une maladie de l'épiderme, et mourut pendant ses études canoniques.
Béatifié le 29 janvier 1995 à Rome par Jean Paul II.
Alors qu’il se préparait au sacerdoce, il fut saisi par la maladie et mourut pieusement à Ceccano près de Frosinone dans le Latium.
Martyrologe romain

"Les jeunes aujourd'hui et dans l’avenir peuvent voir en lui un modèle de spiritualité simple et généreuse, fermement enracinée dans le mystère pascal du Christ."
Jean-Paul II



Saint Hesyque (+ 304)
un soldat qui préféra quitter l'armée plutôt que de renier le Christ. Arrêté, il fut noyé près d'Antioche, avec une pierre attachée à son bras droit.



Bienheureux Jean Xoun (+ 1619)
Japonais, né à Meaco, il fut baptisé par les jésuite à Nagasaki. Membre de la Confrérie du Rosaire, il fut brûlé vif à Nagasaki. Entre les années 1614 et 1644, la persécution fit de nombreux martyrs : 107 laïcs tous japonais, et de nombreux religieux espagnols dont 36 jésuites, 26 franciscains, 21 dominicains et 5 augustins.



Bienheureuse Karolina Kozka martyre (+ 1914)
Née en 1898, tuée à 16 ans, elle a été béatifiée par Jean-Paul II le 10 juin 1987.
Jean-Paul II exalte cette paysanne consciente de sa dignité de femme, de Polonaise, consciente de la dignité de son corps promis à la résurrection après l’épreuve de la mort.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0285.htm

À Wal-Ruda en Pologne, l’an 1914, la bienheureuse Caroline Kozka, vierge et martyre. Encore adolescente au début de la première guerre mondiale, alors qu’elle cherchait à défendre sa virginité contre un soldat, elle fut frappée par lui d’un coup d’épée et mourut pour le Christ.
Martyrologe romain

«Oui, Karolina abandonnée dans le bois de Ruda, est en lieu sûr, elle est entre les mains de Dieu qui est le Dieu de la Vie (…) Elle a rendu témoignage au Christ: un témoignage de vie en traversant la mort.»
Jean-Paul II

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Karolina_K%C3%B3zk%C3%B3wna



Saint Keverne (6ème s.)
Originaire des Cornouailles, il était surtout l'ami de saint Kiéran qui fut l'un des premiers apôtres de l'Irlande.



Saint Laurent Mendez (+ 1280)
Dominicain portugais. Après une jeunesse tumultueuse à Guimaraes, ville du Portugal , il se convertit et devint un ardent prédicateur de la Parole de Vérité.



Bienheureux Léonard Kimuro et ses compagnons, martyrs à Nagasaki (+ 1619)
Léonard Kimuro de la Compagnie de Jésus et trois de ses compagnons coréens et japonais, André Murayama Tokuan, Côme Takeya et Dominique Jorge, qui donnèrent leur vie pour le Christ durant la persécution de 1619 au Japon, dans le même temps que le Bienheureux Jean Xoun. Tous furent brûlés vifs.
À Nagasaki au Japon, en 1619, les bienheureux martyrs Léonard Kimuro, religieux de la Compagnie de Jésus, André Murayama Tokuan, Côme Takeya, Jean Yoshida Shoun et Dominique Jorge, qui furent condamnés à mort pour avoir hébergé clandestinement des missionnaires. Tous furent brûlés vifs.



Bienheureuse Marie du Refuge et ses compagnes vierges de l’Ordre de la Visitation et martyres (+ 1936)
Née en 1872, Marie-Gabrielle Hinojosa y Naveros, nom de religion: Marie du Refuge, était responsable du groupe des visitandines resté dans le couvent de Madrid alors que le reste de la communauté s'était réfugié en Navarre. Elles furent béatifiées le 10 mai 1998 à Rome par Jean-Paul II.
Dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole, alors qu’elles étaient enfermées dans leur monastère, elles furent arrêtées par ruse par des miliciens et fusillées.



Saint Maudez Ermite irlandais (6ème s.)
image_244.jpg

Mandé ou Maudez ou Maws.
Irlandais d'origine à moins qu'il ne soit du Pays de Galles, il vécut tout d'abord en ermite en Cornouailles où un village porte son nom. Puis il se rendit en Bretagne et la tradition veut qu'il ait débarqué à Pleubian. De là, il visita de nombreux monastères dans la région de Tréguier, Dol et le pays de Léon. Enfin, il se retira dans une petite île près de Lannion. Un village porte son nom : Saint-Maudez-22980 et plusieurs autres sites rappellent son passage : Lanmodez, où a lieu un pardon le 4e dimanche du mois d'août, Guele-san-Maudez, etc …
En Bretagne, au VIe siècle, saint Maudez, abbé, qui mena la vie monastique dans une île déserte, où, maître de vie spirituelle, il assembla des disciples, dont plusieurs devinrent des saints.

Autre biographie:
St-Maudé (Maudez) Dixième enfant du roi d’Irlande Ercléus et de son épouse Gentuse. Il refuse le mariage que ses parents veulent lui imposer et il se prépare à la vie religieuse. Après avoir été ordonné, il émigre en Armorique et entre au monastère de Tréguier, placé alors sous la direction de Saint-Tugdual. Il devient ensuite missionnaire dans la région, puis revient brièvement à Tréguier avant de se retirer comme ermite près de Lézardrieux (Côtes d’Armor). Il déménage enfin sur une petite île de l’archipel de Bréhat (autrefois appelée Guelt-Enez et aujourd’hui l’île Maudez) et y fonde un monastère en compagnie de quelques disciples. Plusieurs chapelles lui sont dédiées en Côtes-d’Armor et en Finistère (VIIe siècle)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Maudez
http://pagesperso-orange.fr/pecia/hagiographie_243.htm



Saint Maxime de Mayence (+ 378)
Dix-neuvième évêque de Mayence, il en eut la charge pastorale durant 34 ans. Ecrivain et savant, il combattit les tenants de l'arianisme et eut beaucoup à souffrir de la part de ces hérétiques.



Saint Nazaire abbé de Saint-Honorat de Lérins (+ 450)
saint Vincent et saint Amand, tous trois abbés de l'abbaye bénédictine Saint-Honorat de Lérins que la sagesse de leur gouvernement et leur fidélité à la vie monastique ont conduits à la sainteté.



Saint Odon de Cluny Deuxième abbé de Cluny (+ 942)
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A la fin du 9ème siècle, l'Eglise en Occident connaissait de graves difficultés dans son clergé. Les monastères n'observaient que de très loin les constitutions monastiques et, même à Rome, les Papes se succédaient presque tous les trois ans ne serait-ce qu'à cause de curieux accidents mortels.
Saint Odon était originaire de Tours et, en 910, il rejoint le monastère de Cluny que saint Bernon venait de réformer. Il en devient à son tour le Père abbé. Cet homme à la main de fer mais aussi d'une grande bonté et toujours joyeux, va organiser l'influence de son abbaye dans l'Eglise.
Il fera quatre voyages à Rome et c'est au retour de l'un d'eux qu'il meurt à Tours où il allait se "ressourcer" auprès de saint Martin.
Durant l'audience générale le 2 septembre 2009, le Saint-Père a repris le cycle catéchétique consacré aux grandes figures de l'Eglise médiévale en évoquant saint Odon de Cluny.
Né vers 880 et décédé en 942, Odon devint en 927 le second abbé du célèbre monastère, centre spirituel qui eut une large influence sur l'Europe monastique médiévale et diffusa le mode de vie inspiré par la règle de saint Benoît. Au nombre des vertus de saint Odon figuraient, a dit le Pape, 'la patience et le détachement des choses du monde, le zèle envers les âmes et l'engagement pour la paix..., le respect des commandements, l'attention aux pauvres, aux jeunes et aux personnes âgées... Face à un désintérêt diffus qu'il combattit énergiquement, il ne cessa de défendre la dévotion au Corps et Sang du Christ. Odon était convaincu de la présence réelle dans les espèces eucharistiques en vertu de la conversion substantielle du pain et du vin en chair et sang du Seigneur'.
Pour lui, 'seul qui est spirituellement uni au Christ peut dignement participer à l'Eucharistie. En cas contraire, se nourrir du Christ ne serait pas un profit mais une condamnation'. Puis Benoît XVI a rappelé que l'abbé clunisien 'fut un guide spirituel pour les fidèles de son temps, face à l'immensité des vices du monde, ainsi qu'il disait. Le remède qu'il proposait était un changement de vie radical, une existence basée sur l'humilité, l'austérité, le détachement des biens éphémères pour adhérer aux choses éternelles'.
Rappelant ensuite sa grande bonté d'âme et l'austérité de ses moeurs, le Saint-Père dit que saint Odon savait 'communiquer la joie qui le comblait... Il réussissait à faire progresser moines comme fidèles dans la voie de la perfection chrétienne'. En conclusion, il a souligné combien 'la bonté de l'abbé Odon et sa joie, qui découlait de la foi" est en mesure de "toucher nos coeurs, afin que nous puissions aujourd'hui encore trouver la source de béatitude que la bonté divine nous accorde".
(source: VIS 090902 410)
À Tours, en 942, le trépas de saint Odon, abbé de Cluny, qui réforma la vie monastique selon la Règle de saint Benoît et la discipline de saint Benoît d’Aniane. Il fut le premier des grands abbés qui firent de ce monastère le foyer de la réforme de l’Église à cette époque.
Martyrologe romain

Dieu n’attend de toi que ce qu’il t’a donné. Mais, si peu que tu penses avoir reçu, donne-le lui totalement. Ne retiens rien, il est le tout de ta vie.
Lectionnaire Emmaüs

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Odon_de_Cluny
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cluny



Saint Patrocle Ermite dans le Berry (+ v. 576)
Un chercheur de Dieu. Quand sa mère lui proposa de se marier: "Je t'ai trouvé la plus belle fille du pays", il répondit: "Laissons cette beauté faire le bonheur des autres et permettez-moi de suivre ma vocation." Il devint alors clerc du diocèse de Bourges, mais comme il ne pouvait partager le repas commun parce qu'il jeûnait sans cesse, il alla s'établir à Néris-les Bains. Il ouvrit une école et une église, mais il partit à nouveau à cause du nombre de ceux qui venaient le voir et le distrayaient dans sa vie contemplative. Il alla s'enfouir dans la forêt de Colombier pour rester uni à Dieu.
À Colombier dans le Berry, vers 576, saint Patrocle, prêtre, qui vécut en ermite missionnaire.



Saint Platon (4ème s.)
Jeune martyr à Ancyre, actuellement Ankara en Asie Mineure. Il fut étendu sur une plaque de bronze brûlante et, parce qu'il restait inébranlable malgré de telles souffrances, il fut déchiré puis décapité.



Saint Romain d'Antioche Diacre de Césarée, martyr à Antioche (+ 303)
Voyant le préfet romain entrer dans une église pour la détruire, il exhorta les chrétiens à résister à cette volonté. Pour cela il fut arrêté, torturé et eut la langue coupée. Il mourut étranglé. Avec lui un enfant, saint Barallah, avait été pris par hasard dans la foule pour apporter son témoignage. Or l'enfant loua le Dieu de Jésus-Christ et, pour cela, il fut battu de verges et décapité. Le culte de saint Romain se répandit dans tout l'Occident en raison du poète Prudence qui écrivit sa Passion et dont la traduction fut diffusée durant tout le Moyen Age.
À Antioche de Syrie, en 303, saint Romain, martyr. Diacre de l’Église de Césarée, il se trouvait à Antioche quand commença la persécution de Dioclétien. Ne pouvant supporter de voir des chrétiens se plier aux normes des décrets impériaux et s’avancer vers les statues des idoles, il les incita fortement à résister. Conduit devant un juge, il fut soumis à d’atroces tortures, on lui coupa la langue et finalement le bourreau l’étrangla dans sa prison: il reçut ainsi la couronne d’un glorieux martyre.



Saint Romphaire évêque de Coutances (6ème s.)
ou Réphaire, évêque de Coutances.
D'origine anglaise, il vint à 18 ans en Gaule Aquitaine. En route, il rencontra saint Lô qui le retint près de lui, l'éleva au sacerdoce et lui confia la ville de Barfleur. A la mort de saint Lô, il fut élu évêque.
Une localité normande s'est mise sous sa protection: Saint-Romphaire-50860.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Romphaire

"Ordonné par Saint Lô, curé de Barfleur, il succède à Saint Lô vers 566. Lorsque son métropolitain est assassiné sur l'ordre de la reine Frédégonde en 587, il a le courage de présider ses obsèques. Illustration avec la cathédrale de Coutances."
(source: diocèse de Coutances)
http://catholique-coutances.cef.fr/communication/local/calendriersaints.php#1911

À Coutances, à la fin du VIe siècle, saint Romphaire, évêque.
Martyrologe romain

"Une construction élevée par le travail des hommes ne dure pas, ce qui est intitulé selon les doctrines du monde ne tient pas, nos vains travaux et nos soins attentifs sont des gardiens inutiles. Il faudra donc bâtir autrement, garder autrement cette maison"
(Saint Hilaire de Poitiers)



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Élisabeth de Hongrie (+1231), princesse de Thuringe, philanthrope

Catholiques d’occident : Dédicace des basiliques des saints apôtres Pierre et Paul (calendrier romain et ambrosien) ; Romain (+ env. 303), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (9 hatur/hedar) : Concile de Nicée (325)

Luthériens : Ludwig Hofacker (+1828), prédicateur du Réveil dans le Württemberg

Orthodoxes et gréco-catholiques : Platon d’Ancyre et Romain de Césarée (+env. 303), martyr ; Jonas (+1470), archevêque de Novgorod (Église russe)

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Aude, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Aoda, Audie, Eodez, etc.

Et aussi aux :

Événements 


Fichier:Urban ii - Roman de Godfroi de Bouillon.jpg
Le pape Urbain II appelant à la croisade
Le concile de Clermont (aujourd'hui Clermont-Ferrand) s’est tenu en Auvergne en 1095.
Le pape Urbain II l’avait convoqué pour traiter des problèmes de discipline ecclésiastique, à la suite du concile de Plaisance qui s’était tenu six mois plus tôt, mais l’un des faits notables de ce concile est l’appel d’Urbain II à la noblesse de la chrétienté, lui demandant de lutter contre les Turcs qui menacent l’Empire byzantin et de délivrer les lieux saints occupés par les musulmans.
 
1347 
1626 
1793 
inauguration du musée du Louvre.
 1809
 Victoire de Soult et de Mortier à Ocaña.
1814 
loi imposant le repos dominical en France  
proclamation de l'indépendance de la Belgique.
1966 
Aux États-Unis, l’Église catholique renonce à interdire de manger de la viande le vendredi
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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 00:00
942
 Odon de Cluny



né vers 878 dans le Maine
 mort le 18 novembre 942

 religieux français du Moyen Âge, qui fut en 920 le troisième abbé d'Aurillac
puis de 926 à 942 le second abbé de Cluny où il succédait à Bernon.

Entrée dans les ordres 

Issu d’une famille noble, il reçoit une bonne éducation, notamment à la cour du comte d’Anjou, puis à celle du duc d’Aquitaine Guillaume Ier le Pieux.

 

Après une guérison miraculeuse, ou suivant le vœu de son père, il se consacre à saint Martin en se retirant à l’église Saint-Martin de Tours en 899.

 

Après avoir complété sa formation à Paris, où il est l’élève de l’évêque d’Auxerre Rémi, il écrit un abrégé des Morales de Grégoire le Grand.

 

Il entre dans les ordres en 909 à l’abbaye de Baume, Bernon lui donne l’habit bénédictin.

L'abbé d'Aurillac 

Il succède comme troisième abbé d'Aurillac à Jean, qui était de la parenté de son fondateur, saint Géraud dont il a écrit la vie à la demande de Turpin d'Aubusson, évêque de Limoges, qui l'ordonnera prêtre en 925.

 

Odon recueillit tous les documents et tous les témoignages de ceux qui avaient connu Géraud, et étudia soigneusement la fondation et les statuts de l'abbaye qui avait servi de modèle à Cluny.

 

Avec la Vie de saint Géraud d'Aurillac, il propose le premier modèle du chevalier chrétien, celui d'un puissant seigneur qui met sa force et ses richesses au service de la justice et de la paix.

 

On ignore combien de temps il fut abbé d'Aurillac où il eut un coadjuteur du nom d'Arnulphe qui lui succéda en 926.

L'abbé de Cluny 

Choisi dans son testament par Bernon pour lui succéder comme deuxième abbé de Cluny, il entre en fonctions à sa mort en 926 ou 927.

 

En 931 il obtient du pape Jean XI, que l'abbaye de Cluny ait la même immunité que l'abbaye d'Aurillac, comme chef d'ordre dépendant directement du Saint-Siège.

 

Il y fait construire une église dédiée à Saint-Pierre, dite église de Saint-Pierre-le-Vieux.

 

Il veille à pourvoir l’abbaye d’une bonne bibliothèque, d'une école et obtient le droit de battre monnaie[1]

 

Sa réputation de sainteté attire de nombreux moines dans l'abbaye, et de nombreux ermites autour.

 

Il est appelé pour réformer d’autres monastères, parmi lesquels ceux de Saint-Paul-hors-les-Murs à Rome, et de Saint-Augustin à Pavie.


Comme Bernon l’avait choisi pour lui succéder, il nomme son successeur, Aimar de Cluny.

Un lettré brillant 

C'est Odon qui rassembla les premiers manuscrits de la bibliothèque de Cluny en rapportant des livres provenant de Saint-Martin de Tours[2]

 

Doué d’une éducation musicale, il écrit plusieurs ouvrages, dans laquelle il est le premier à nommer les notes (avec des lettres : le A pour le la, le B pour le si, usage conservé dans les pays germaniques et anglo-saxons), classe les mélodies et les sons, évoque l’organistrum, ancêtre de la vielle.

Odon de Cluny a écrit :

  • des Collationes, on lui attribue également le Dialogue sur la musique, et parfois la Musica Enchiriadis, ouvrages sur la musique ;
  • une Occupatio, poésie épique sur le salut ;
  • une Vie de saint Géraud d'Aurillac, qui décrit la vie militaire et la vie sainte du personnage, à la demande de Turpin de Limoges ;
  • des épitomés, abrégés d'autres ouvrages religieux ;
  • des Sermons, où il insiste sur l’autorité de la hiérarchie ecclésiastique et sur la chasteté ;
  • une translatio, récit de la translation du corps de saint Martin de Tours en Bourgogne (cérémonie importante à l’époque)
1154
 Adélaïde de Maurienne

 épouse de Philippe VI
Inhumée en l'église abbatiale de Saint-Pierre de Montmartre. 
 


1887
Escudo de Armas de Carlos III.svg
Jean III
Succession carliste
1861-1868

Blason France moderne.svg
Jean III
Succession légitimiste
1883-1887


 Jean de Bourbon
Jean Charles Marie Isidore de Bourbon

Juan de Borbón

Juan III
Jean III
comte de Montizon, duc de Madrid

prince espagnol qui portait le titre de courtoisie de « comte de Montizón »

 aîné des Capétiens et « chef de la maison de France » sous le nom de « Jean III » pour certains légitimistes

Prétendant légitimiste au trône de la France  entre 1883 et 1887

 né  le 15 mai 1822 au palais royal d'Aranjuez (Espagne)

décédé  le 18 novembre 1887 à Hove (près de Brighton), Sussex (Grande-Bretagne) à l'âge de 65 ans

Inhumé dans la chapelle Saint-Charles Borromée de la cathédrale Saint-Juste de Trieste

Parents

Rejetant la modification de l'ordre de succession au trône d'Espagne (abolition de la loi salique), il refuse de prêter serment à sa nièce, et se proclame roi des Espagnes à la mort de Ferdinand VII sous le nom de Charles V (1833), déclenchant la Première guerre carliste (1833-1839).

A près la défaite de ses partisans, il se réfugie en France, où il est assigné à résidence à Bourges.

Le 18 mai 1845, il abdique en faveur de son fils aîné et prend le titre de comte de Molina.

Il est surnommé le « roi père » par les carlistes.



1934
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Pietro Gasparri
de l'Église catholique romaine
Image de Pietro Gasparri
Pietro Gasparri
                                                     cardinal italien de la Curie romaine
Cardinal-prêtre
de San Bernardo alle Terme
Blason de Pietro Gasparri
 
Naissance 5 mai 1852 à Capovallazza di Ussita (Italie)
Ordination
sacerdotale
31 mars 1877
Consécration
épiscopale
6 mars 1898 par le cardinal François Richard de la Vergne
Évêque Délégué apostolique au Pérou, Équateur et Bolivie
Secrétaire d'État
Président de la Commission pontificale pour l'interprétation du droit canon.
Créé
cardinal
16 décembre 1907 par le pape Pie X
Décès 18 novembre 1934 à Rome
























































1973
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Peter Thomas McKeefry
de l'Église catholique romaine
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                                           cardinal néo-zélandais, archevêque de Wellington
Blason de Peter Thomas McKeefry
 
Naissance 3 juillet 1899 à Greymouth (Nouvelle-Zélande)
Ordination
sacerdotale
3 avril 1926 par le cardinal Basilio Pompilj
Consécration
épiscopale
19 octobre 1947 par le cardinal Norman Gilroy
Évêque Archevêque coadjuteur de Wellington (Nouvelle-Zélande)
Archevêque de Wellington (Nouvelle-Zélande)
Créé
cardinal
28 avril 1969 par le pape Paul VI
Décès 18 novembre 1973 à Wellington













































2004
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Juan Carlos Aramburu
de l'Église catholique romaine
http://www.aciprensa.com/Cardenales/images/aramburu.jpg
                                               cardinal argentin, archevêque de Buenos Aires
Cardinal-prêtre
de S. Giovanni Battista dei Fiorentini
Blason de Juan Carlos Aramburu
 
Naissance 11 février 1912 à Reducción (Argentine)
Ordination
sacerdotale
28 octobre 1934
Consécration
épiscopale
15 décembre 1946 par Mgr Fermín Emilio Lafitte
Évêque Évêque auxiliaire de Tucumán
Évêque puis archevêque de Tucumán
Archevêque coadjuteur puis archevêque de Buenos Aires
Créé
cardinal
24 mai 1976 par le pape Paul VI
Décès 18 novembre 2004

















































2006

Monseigneur Jean Sahuquet, évêque émérite de Tarbes et Lourdes

 

décédé le 7 décembre 2006 à l'âge de 83 ans.

Né à Nîmes le 18 novembre 1923

 

Monseigneur Sahuquet a fait ses études secondaires à Sainte-Marie d'Albi, puis ses études de philosophie et de théologie à l'Institut Catholique de Toulouse où il obtient une licence de théologie.

Le 29 juin 1948, il est ordonné prêtre pour le diocèse d'Albi. Il poursuit ses études à la Faculté des Lettres de Toulouse.

En 1952, il est nommé professeur au Petit Séminaire d'Albi, puis en 1958, professeur au collège Barral à Castres.

Aumônier au lycée technique d'Albi en 1960, il est ensuite nommé en 1968 responsable diocésain des aumôneries de lycée et aumônier diocésain du mouvement Action Catholique des milieux Indépendants.

En 1974, il devient responsable régional de la formation permanente du clergé.
Le 16 décembre 1978, le pape Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire de Monseigneur Jean-Paul Vincent, évêque de Bayonne. Il reçoit l'ordination épiscopale à la cathédrale d'Albi le 25 février 1979.

En 1985, il est nommé évêque coadjuteur de Monseigneur Henri Donze, évêque de Tarbes et Lourdes.

En 1988, il devient évêque du diocèse de Tarbes et Lourdes. Il assurera cette charge jusqu'en 1998.

Ses obsèques seront célébrées par Monseigneur Jacques Perrier le lundi 11 décembre à 10h en la cathédrale de Tarbes

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 00:00
1882
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Joseph Cardijn
de l'Église catholique romaine
http://www.findagrave.com/photos250/photos/2007/350/5386_119789895693.jpg
  fondateur de la JOC
Cardinal-diacre
de S. Michele Arcangelo
Blason de Joseph Cardijn
 
Naissance 18 novembre 1882
à Schaerbeek (Belgique)
Ordination
sacerdotale
22 septembre 1906 par le
card. Laszlo Lekai
Consécration
épiscopale
21 février 1965 par le
card. Leo Suenens
Évêque  
Créé
cardinal
22 février 1965 par le
pape Paul VI
Décès 25 juillet 1967
à Louvain (Belgique)




































1923
Monseigneur Jean Sahuquet

mgrsahuquet

évêque émérite de Tarbes et Lourdes

Né à Nîmes un 18 novembre 1923
décédé le 7 décembre 2006 à l'âge de 83 ans.

Monseigneur Sahuquet a fait ses études secondaires à Sainte-Marie d'Albi, puis ses études de philosophie et de théologie à l'Institut Catholique de Toulouse où il obtient une licence de théologie.

Le 29 juin 1948, il est ordonné prêtre pour le diocèse d'Albi. Il poursuit ses études à la Faculté des Lettres de Toulouse.

En 1952, il est nommé professeur au Petit Séminaire d'Albi, puis en 1958, professeur au collège Barral à Castres.

Aumônier au lycée technique d'Albi en 1960, il est ensuite nommé en 1968 responsable diocésain des aumôneries de lycée et aumônier diocésain du mouvement Action Catholique des milieux Indépendants.

En 1974, il devient responsable régional de la formation permanente du clergé.

Le 16 décembre 1978, le pape Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire de Monseigneur Jean-Paul Vincent, évêque de Bayonne. Il reçoit l'ordination épiscopale à la cathédrale d'Albi le 25 février 1979.

En 1985, il est nommé évêque coadjuteur de Monseigneur Henri Donze, évêque de Tarbes et Lourdes.

En 1988, il devient évêque du diocèse de Tarbes et Lourdes. Il assurera cette charge jusqu'en 1998.

Ses obsèques seront célébrées par Monseigneur Jacques Perrier le lundi 11 décembre à 10h en la cathédrale de Tarbes


1936
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Ennio Antonelli
de l'Église catholique romaine
Image de Ennio Antonelli
Le cardinal Ennio Antonelli serrant la main
du président italien Giorgio Napolitano
 président du Conseil pontifical pour la famille.
Cardinal-prêtre
de S. Andrea delle Fratte
Blason de Ennio Antonelli
« Voluntas Dei Pax Nostra »
Naissance 18 novembre 1936 à Todi (Italie)
Ordination
sacerdotale
2 avril 1960 par Mgr Ilario Alcini
Consécration
épiscopale
29 août 1982par Mgr Decio Grandoni
Évêque Évêque de Gubbio (Italie)
Archevêque de Pérouse (Italie)
Archevêque de Florence (Italie)
Président du conseil pontifical pour la famille
Créé
cardinal
21 octobre 2003 par le pape Jean-Paul II










































1940

Qaboos, sultan d’Oman

Le sultan Sayyid Qaboos bin Sa’id est né le 18 novembre 1940 au Palais al-Husn de Salalah. Il est le fils aîné du sultan al-Wasik Billah al-Majid Sayyid Sa’id bin Taimur et de la sheikha Miyzun bint Ahmad al-Qahtani al-Ma’ashani. Le sultan Qaboos a deux demi –soeurs Sayyida Hujaima et Sayyida Umaima née en 1934 (du premier mariage du père du sultan Qaboos). Le sultan Qaboos suit sa scolarité à Salalah puis en Inde. A l’adolescence, il est envoyé en Grande-Bretagne où il intègre l’académie militaire de Sandhurst avant de servir au sein du bataillon des Scottish Rifles en Allemagne en 1962. Il rentre ensuite à Oman où il étudie l’histoire, le droit et la religion.

 

Le 23 juillet 1970, il renverse son père qui avait déjà une marge de manœuvre politique limitée depuis quelques années et prend le pouvoir, décidé à tourner son pays vers le développement et la modernité. La capitale est déplacée vers Mascate et le pays est rebaptisé « sultanat d’Oman ». Le sultant Qaboos peut compter sur l’appui de la Grande-Bretagne.

Le début de son règne est secoué par une révolte au Yémen qui menace les frontières du sultanat. Le sultan Qaboos peut toutefois compter sur l’aide militaire du roi de Jordanie et du Shah d’Iran. En 1976, le sultan épouse Kamila Sayyidah Nawwal bint Tariq. Le mariage se soldera quelques années plus tard par un divorce et sans descendance. Son successeur devrait logiquement être un neveu qui sera désigné suite à une réunion du conseil de famille et sur base des dernières volontés du sultan.

Le sultan d’Oman a toujours veillé à observer une grande neutralité afin de ménanger tous ses voisins territoriaux. Il fut leseul pays de la région à approuver la paix entre Israel et l’Egypte. Régulièrement, il reçoit des membres de famille royale en visite. Dans les années 80, il reçut le prince et la princesse de Galles et offrit à la princesse une superbe parure de saphirs et diamants.

La reine Elizabeth est enciore récemment venue en visite à Oman, de même que la reine Béatrix et le couple héritier des Pays-Bas.

Le sultan se partage entre ses différentes résidences : le palais Al Alam à Mascate ou encore le palais Bait Barka pour les plus connus.Dans les années 80, le sultan avait engagé l’archiduchesse Walburga d’Autriche, fille cadette de l’archiduc Otto pour s’occuper de la promotion du sultanat en Europe.

Qaboos est un passionné de musique classique et est à la base de la création d’un orchestre philarmonique dans le pays. L’opéra de Mascate accueille chaque année une programmation de renom.

Le sultan Qaboos parcourt plusieurs fois par an les différentes régions à bord de son 4×4. En 1995, il fut d’ailleurs victime d’un grave accident de la route. Depuis son arrivée au pouvoir, il a œuvré pour le développement des soins de santé et l’alphabétisation. On estime aujourd’hui qu’environ 85% des Omanais sont alphabétisés.

Le secteur du tourisme est aussi l’une de ses priorités. Plusieurs hôtels de luxe ont été érigés et le pays compte une compagnie aérienne.

Depuis 2003, le vote n’est plus censitaire mais ouvert à tous les Omanais âgés de 21 ans. Des femmes siègent au parlement et au gouvernement du sultanat qui a connu également quelques troubles lors du « Printemps arabe ». Le sultan est titulaire de plusieurs distinctions dont la Légion d’Honneur.




1939
Évêque de l’Église catholique
Composition évèque.svg
Henri Brincard
http://lh5.ggpht.com/_btNbemIe78k/SQeZa3ACuiI/AAAAAAAAB2k/NQQv-2lFYcY/Mgr+Henri+Brincard+Lourdes+09082008.JPG
 religieux chez les Chanoines réguliers de Saint-Augustin 
Évêque du Puy-en-Velay depuis 1988
Blason de Henri Brincard
 
Naissance 18 novembre 1939 à Savennières dans le Maine-et-Loire
Ordination
sacerdotale
23 août 1975
Consécration
épiscopale
2 octobre 1988 par Mgr Pierre Plateau
Cardinal
Berretta cardinalizia.png
Leonardo Sandri
de l'Église catholique romaine
 cardinal argentin, préfet de la Congrégation pour les Églises orientales depuis 2007
 
Cardinal-diacre
de Santi Biagio e Carlo ai Catinari
Blason de Leonardo Sandri
http://www.kosice.sk/docuStore_getById.asp?id=7705
Naissance 18 novembre 1943 à Buenos Aires (Argentine)
Ordination
sacerdotale
2 décembre 1967 par le Cardinal Juan Carlos Aramburu
Consécration
épiscopale
11 octobre 1997 par le cardinal Angelo Sodano
Évêque nonce apostolique au Vénézuela
Nonce apostolique au Mexique
Substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d'État
Préfet de la Congrégation pour les Églises orientales
Créé
cardinal
24 novembre 2007 par le
pape Benoît XVI
Composition évèque.svg

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Alain-Émile Baptiste Planet

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 né le 18 novembre 1948 à Privas en Ardèche

 évêque français, évêque du diocèse de Carcassonne et Narbonne depuis 2004.

Biographie 

Formation

Après avoir suivi des études de lettres et de droit à l'Université de Grenoble, Alain Planet est titulaire d'une licence et d'un CAPES en lettres modernes. Il a été professeur de lettres, puis directeur du lycée Saint-Maurice à Romans.

 

Il est ensuite entré au séminaire Saint-Irénée à Lyon et a suivi un cursus à la faculté de théologie de Lyon où il a obtenu une maîtrise en théologie.

Principaux ministères

Il a été ordonné prêtre le 24 mai 1981 pour le diocèse de Valence.

 

Après avoir été pendant 7 ans délégué épiscopal en charge de l'aumônerie de l'enseignement public de Valence, il a été responsable de la pastorale des vocations et de la pastorale sacramentelle et liturgique du diocèse tout en ayant un ministère paroissial à Valence.

 

En 1999, il devient délégué épiscopal pour le diaconat permanent.

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Nommé évêque de diocèse de Carcassonne le 24 juin 2004, il a été consacré le 19 septembre de la même année.

 

Il est membre du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France.

 

Il s'occupe notamment de la question des catholiques traditionalistes.


 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 00:01

 

Le 17 novembre est le 321ejour de l'année

(322e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 44 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 27e jour du mois de brumaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du macjonc.

 

Signe du zodiaque : 26e jour du Scorpion.

 

Dicton du jour 

À la Sainte-Élizabeth, tout ce qui porte fourrure n'est point bête.
Sainte-Elisabeth nous montre quel bonhomme l'hiver sera.
A la mi-novembre passée, il peut venter et neiger à souhait.
Quand il gèle en novembre, adieu l'herbe tendre.


Célébrations 

Saints chrétiens 

Saints catholiques et orthodoxes du jour

Saints et bienheureux catholiques du jour 

       

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Élisabeth et ses dérivés : Babet, Babette, Bella, Belle, Bess, Bessie, Beth, Betsy, Bette, Bettina, Betty, Buffy, Eilis, Eliane, Elisa, Élise, Elizabeth, Elle, Elsa, Elsie, Ilsa, Leslie, Lilas, Lilia, Liliane, Lilie, Lilou, Lily, Lisa, Lisbeth, Lise, Lisenn, Lisette, Lison, Lissandre, Lysa, Lyse, Lysiane, Sissie, Tetty, Veta, Xytilis, Xytilise, etc.

Et aussi aux :

  • Aignan et ses dérivés : Agnan, Agnane, Aignane, Aigne, etc.
  • Hilda et ses dérivés : Hild, Hildebrande, etc.

Sainte Elisabeth de Thuringe Elisabeth de Hongrie, duchesse (+ 1231)
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Princesse de Hongrie, elle est fiancée à l'âge de quatre ans et mariée à quatorze au Landgrave de Thuringe. Ce sera une épouse aimante pour ce mari qu'elle n'a pas choisi, se parant pour lui faire honneur, alors qu'elle n'aime que la simplicité. Des franciscains venus d'Allemagne lui font connaître l'esprit de saint François et elle se met au service des pauvres et des familles éprouvées par la guerre. En 1227, son époux tant aimé meurt au moment de s'embarquer pour la croisade. Elisabeth se retrouve veuve à 20 ans, enceinte d'un troisième enfant. Comme on veut la remarier, elle refuse et, pour cette raison, connaît l'injustice de sa famille qui la chasse avec ses trois enfants et l'héberge dans une porcherie. Son oncle l'évêque de Bamberg calme le jeu. Elle peut revêtir l'habit du Tiers-ordre franciscain. La famille ducale se charge des enfants. Elle ne garde pour elle qu'une pauvre demeure et met alors tous ses revenus au service des pauvres. Elle leur fait construire un hôpital. Joyeuse de tout ce qu'elle devait endurer, elle disait : " Je ne veux pas faire peur à Dieu par une mine sinistre. Ne préfère-t-il pas me voir joyeuse puisque je l'aime et qu'il m'aime ? " Elle meurt à 24 ans ayant voué sa vie et sa santé à rendre heureux les misérables.
Mémoire de sainte Élisabeth de Hongrie. Mariée toute jeune à Louis, comte de Thuringe, elle lui donna trois enfants; devenue veuve, elle supporta avec courage de lourdes épreuves. Portée depuis longtemps à la méditation des réalités du ciel, elle se retira à Marbourg en Hesse, dans un hôpital qu’elle avait fondé, embrassant la pauvreté et se dépensant au soin des malades et des pauvres, jusqu’à son dernier souffle de vie, à l’âge de vingt-quatre ans, en 1231. Sainte-Élizabeth de Hongrie est la patronne des boulangers, des mendiants, des bénévoles qui travaillent dans les œuvres de charité, des personnes en exil, des personnes itinérantes, des personnes sans domicile, des malades hospitalisés, des fabricants de lacets, des services infirmiers et des randonneurs. Elle est invoquée pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille et pour soulager les maux de dents.
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Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-19.htm#elisabeth
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/17.php#elisabeth
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_de_Thuringe
http://www.sainteelisabethdehongrie.com/

Exhortation de Monseigneur Guy Thomazeau archevêque métropolite de Montpellier et chapelain général de l'Ordre Souverain de Malte en France lors des vêpres solennelles pendant le jubilé en l'honneur de Sainte Elisabeth de Hongrie.
Paroisse sainte Elisabeth, Paris.

Mgr Thomazeau
envoyé par elisabethdehongrie.


Saints Aciscle et Victoire martyrs à Cordoue (4ème s.)
et sa sœur sainte Victoire, martyrs à Cordoue durant la persécution de Dioclétien.
À Cordoue en Espagne, au IVe siècle, saint Aciscle, martyr. Par la suite, leur domicile a été transformé en église et ils sont particulièrement vénéré en Espagne et dans le sud de la France.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Assiscle_et_Sainte-Victoire_de_Sor%C3%A8de



Saint Aignan d'Orléans Evêque (+ v. 453)
Né à Vienne en Dauphiné d'une famille originaire de Hongrie, il fut appelé à Orléans par l'évêque saint Euverte qui avait entendu parler de ses mérites et de ses qualités. Evêque d'Orléans à son tour, il sauva sa ville de la cruauté des hordes d'Attila qui avait évité Paris. Il avait appelé Aetius le général romain qui vint au secours des assiégés. De nombreuses localités portent son nom en France, car il fut considéré à l'époque comme un sauveur.
À Orléans, vers 453, saint Aignan, évêque, qui, mettant sa confiance en Dieu seul, obtint de lui, par des prières et des larmes répétées, que la ville assiégée par les Huns soit délivrée.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aignan_d%27Orl%C3%A9ans



Saint Alphonse Rodriguez (+ 1628)
Martyr avec saint Jean del Castillo et saint Roch Gonzalès. Ils avaient fondé la "réduction de l'Assomption" au Paraguay, sur la rivière Jiuhi. Une zone destinée à protéger et à éduquer les indiens. Ils furent assassinés en 1628.



Saint Florin prêtre (+ v. 856)
Florin de Ramosch dans l'Engadine.
À Remuscha en Rhétie, vers 856, saint Florin, prêtre, fidèlement dévoué au soin de sa paroisse.



Saints Gennade et Maxime (5ème s.)
patriarches de Constantinople. Gennade se montra un gardien très fidèle des traditions apostoliques, imposa le repos dominical, préserva l'harmonie de l'Eglise avec le pouvoir civil. En butte à l'empereur Léon I, il préféra démissionner. Il partit en pèlerinage aux Lieux Saints vêtu comme un simple moine et c'est au retour qu'égaré dans la campagne de Chypre, surpris par une tempête de neige, il se verra refuser l'hospitalité dans une maison villageoise. Il restera dehors, à la porte. Le lendemain on retrouva le saint patriarche mort de froid.



Saint Gobron (+ 920)
martyr en Géorgie pour sa fidélité au Christ, avec cent-cinquante de ses compagnons, soldats.



Saint Grégoire de Tours Evêque (+ 595)
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Grégoire de Tours par Jean Marcellin. Pierre, avant 1853. Première statue du Pavillon Turgot au Pavillon Richelieu, cour Napoléon, palais du Louvre

Né à Clermont-Ferrand, il se rend à Tours pour se faire guérir auprès du tombeau de saint Martin. Resté à Tours, il en devient évêque. A sa mort, il laisse de nombreux traités d'histoire et d'astronomie. Une hagiographie merveilleuse et terrifiante de saint Julien et de saint Martin; un traité des cycles ecclésiastiques et surtout une tumultueuse "Histoire des Francs" étonnamment respectueuse des faits malgré des jugements passionnés, ce qui fait de lui le premier historien de la France.
À Tours, en 594, saint Grégoire, évêque, qui succéda dans ce siège à saint Euphrone et écrivit l’histoire des Francs et les vertus des saints dans une langue simple et un récit plein de vérité.

Autre biographie:
Originaire de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), il naît au sein d’une famille de la noblesse gallo-romaine et est d’abord baptisé sous le nom de Georges Florent. Après le décès de son père, il est confié aux soins de son oncle Saint-Gall de Clermont, qui se charge de son éducation, puis il devient ensuite disciple de Saint-Avit, avec qui il étudie les Saintes Écritures. En 573, il est nommé évêque de Tours et prend alors le nom de Grégoire. Il doit dès lors composer avec une situation politique et sociale très instable, marquée par les conflits qui agitent la famille royale. Il devient notamment l’ennemi de la reine Frédégonde et entre en conflit avec le roi Chilpéric lorsque ce dernier prend le contrôle de la ville en 576. La situation s’améliore cependant à partir de 584, après le décès de Chilpéric. Saint-Grégoire est également l’auteur de plusieurs ouvrages importants, dont une Histoire des Francs, qui constitue l’une des principales sources de connaissance de la période Mérovingienne (538-594)
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Stgregoire/

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/17.php#gregoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Tours
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/vie.htm



Saint Grégoire le Thaumaturge Evêque de Néocésarée (+ v. 270)
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Né en Cappadoce maritime d'une famille païenne, il se révéla très tôt être d'une intelligence hors du commun. Il contemplait l'harmonie du monde créé, délaissant les liaisons dangereuses que ses amis lui proposaient. Envoyé en Palestine pour poursuivre ses études, il y rencontre Origène qui lui fait découvrir la foi chrétienne. Retiré au désert pendant quelque temps, il revient à Néocésarée comme évêque. Son œuvre pastorale convertit la région, mais durant la persécution de Dèce, il préfère se cacher pour aider les plus faibles dans la foi. Il s'endormit dans la paix du Seigneur.
À Néocésarée dans le Pont, vers 270, saint Grégoire, évêque. Encore adolescent, il embrassa la foi chrétienne et, ayant progressé en science humaine et divine, il fut ordonné évêque et se rendit célèbre par sa doctrine, ses vertus, ses travaux apostoliques, et les miracles qu’il accomplit lui ont valu le surnom de Thaumaturge.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov17bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_le_Thaumaturge



Sainte Hilda Abbesse en Angleterre (+ 680)
Baptisée vers l'âge de quatorze ans, elle quitta le Nord de l'Angleterre pour prendre le voile dans le monastère de Chelles en France où sa sœur était déjà religieuse. A la mort de cette dernière, elle retourna dans son pays où elle fonda un monastère à Hortlepool puis à Whitby. Elle a laissé le souvenir d'une abbesse rigoureuse et bonne.
À Whitby en Angleterre, l’an 680, sainte Hilda, abbesse, qui reçut de saint Paulin d’York la foi et les sacrements du Christ et, préposée au soin d’un monastère, s’attacha avec beaucoup d’ardeur à établir la vie régulière des moines et des moniales, à maintenir la paix et la charité, à veiller au travail et à la lecture des saintes Écritures, au point qu’elle paraissait avoir accompli sur terre les œuvres du ciel.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilda_de_Whitby



Saint Hugues abbé (12ème s.)
Envoyé par saint Bernard de Clairvaux, il établit, à Nucaria en Sicile et en Calabre, l’Ordre cistercien.



Saint Hugues d'Avalon Hugues de Lincoln, évêque de Lincoln (+ 1200)
Saint Hugues d'Avalon est né en 1140 à Avalon près de Pontcharra dans l'Isère. Fils de Guillaume d'Avalon et de Anna de Theys (Isère) son épouse. Il fut admis à la Grande Chartreuse en 1163 et y resta 17 ans jusqu'en 1180 date à laquelle il partit pour l'Angleterre à la demande du Roi Henri II et sur ordre de l'évêque de Grenoble. Il reçut une maison dans le comté de Somerset. Elu évêque de Lincoln, il joignit à son service pastoral une vie contemplative étonnante. Vivant pauvrement, il faisait distribuer toutes ses ressources aux pauvres.
À Lincoln en Angleterre, l’an 1200, saint Hugues, évêque. Moine chartreux, il fut appelé à gouverner l’Église de cette cité, et il accomplit une œuvre excellente, tant pour la défense des libertés de l’Église que pour arracher les Juifs aux mains de leurs ennemis.

Autre biographie:
Le 16 novembre 1200, s’éteint à l’âge de 60 ans Hugues, moine cistercien et évêque de Lincoln, en Angleterre.
Hugues est né aux alentours de Grenoble. Il reçut son instruction chez les chanoines augustins de Villarbenoît, où il fit ses vœux de religion. Désireux d’une vie plus cachée, il obtint d’entrer à la Grande Chartreuse, à 25 ans. C’est de là qu’il sera vite envoyé en Angleterre, comme prieur de la Chartreuse de Witham qui était en mauvaise posture.
En 1186, il fut élu évêque de Lincoln, le plus important diocèse d’alors ; Hugues accepta uniquement en esprit d’obéissance à son prieur et s’adonna de tout son pouvoir à la charge pastorale qu’il avait reçue. Il redonna une nouvelle jeunesse à l’école de théologie du lieu et supervisa la restauration de la cathédrale en payant de sa personne à maintes reprises dans les travaux les plus lourds.
En raison de sa grande compassion et de son équilibre, Hugues fut souvent convoqué pour juger les causes les plus délicates. Son amour de la justice le fit s’opposer, sans la moindre hésitation et avec franchise, aux rois et à ses confrères dans l’épiscopat, et il ne garda jamais rancune ou hostilité envers quiconque. On raconte qu’il en vint à risquer sa probité personnelle pour sauver de la mort des juifs injustement accusés à la suite d’un agitation populaire.
Hugues intervint personnellement pour soigner les lépreux et se battit pour que les plus pauvres eux aussi puissent avoir une sépulture convenable. Il avait en outre un grand amour de la nature, c’est pourquoi on le représente souvent en compagnie d’un cygne qu’il avait apprivoisé et qui vivait auprès de lui dans l’évêché de Lincoln.
Quand il mourut, toute l’Angleterre le connaissait et il n’y avait personne pour douter de sa sainteté.

Lecture

Avec l’aide de nombreux hommes de valeur qu’il se choisit comme ses conseillers, le nouvel évêque de Lincoln transforma sans délai son diocèse. Il prêchait avec vigueur la parole de Dieu, obéissant aux commandements qu’elle renfermait et suivant un adage célèbre de l’Écriture : « Où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté ». Il réprimandait fermement les pécheurs, sans se soucier de l’importance des personnes auxquelles il s’adressait.
Il est impossible de mentionner avec exactitude sa grande compassion et sa tendresse pour les malades, surtout pour tous ceux qui souffraient de la lèpre. Il les soignait lui-même, leur lavant les pieds, les essuyant et les couvrant affectueusement de baisers. Après les avoir restaurés, il les comblait de dons sans mesure. Dans certaines résidences épiscopales, il avait fait construire des hôpitaux où hommes et femmes accablés de maux semblables trouvaient asile.
Quand il visitait les lépreux, il avait l’habitude de s’asseoir au milieu d’eux dans une petite pièce et là, il les réconfortait par des paroles pleines de délicatesse ; c’est ainsi qu’il soulageait leurs souffrances par sa tendresse maternelle.

Adam de Eynsham, Vie de saint Hugues de Lincoln


Prière

Dieu qui as accordé
à ton serviteur Hugues
une parole courageuse, sage et joyeuse
et qui lui as demandé
de rappeler aux gouvernants de ce monde
la discipline d’une vie sainte :
accorde-nous la grâce
d’être libres et vrais comme lui
au service de l’Évangile
et donne-nous de ne mettre
notre confiance en nul autre que le Christ
qui vit et règne avec toi,
dans l’unité de l’Esprit saint,
un seul Dieu maintenant et toujours.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_de_Lincoln
http://www.fatima.be/fr/editions/ndf/revues/messager/archives/hugues.pdf



Saint Jean de Castillo Jésuite au Paraguay et martyr (+ 1628)
Jésuite au Paraguay, dans l'une des petites républiques indépendantes fondées par les jésuites pour protéger les indiens contre les colonisateurs portugais qui venaient du Brésil accaparer les terres.
À Asanción au Paraguay, en 1628, saint Jean del Castillo, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Dans la “réduction” de ce nom, fondée la même année par saint Roch Gonzalez et remise à ses soins, il fut, sur l’ordre d’un homme adonné à la magie, soumis à des tortures et achevé à coups de pierres pour le Christ.



Bienheureux Josaphat Kocylovskyj évêque de Peremyšl et martyr (+ 1967)
Né en 1876. Sous le régime soviétique athée, il refusa de se séparer de l’unité de l’Église catholique, fut déporté et succomba à la suite des sévices endurés au camp de travail de Capaivca dans la région de Kiev en Ukraine.
Béatifié le 27 juin 2001 par Jean-Paul II lors de sa visite pastorale en Ukraine.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/20010626_beatif_ucraina_en.html



Saints Jourdain et Thomas prêtres de l’Ordre des Prêcheurs et martyrs (+ 1637)
Ils font partie des Saints Martyrs de Nagasaki canonisés en 1987.
Jourdain (Hyacinthe Ansalone) et Thomas Hioji Rokuzayemon Nishi, prêtres dominicains.
Le premier avait travaillé d’abord aux îles Philippines puis beaucoup au Japon pour annoncer l’Évangile ; le second fut un propagateur dévoué de la foi à Formose et, les dernières années, dans sa patrie, dans la région de Nagasaki. Sous le chef suprême Tokugawa Yemitsu, l’un et l’autre avec un courage invincible furent soumis pendant sept jours aux terribles tortures de la fourche et de la cage avant de mourir.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1691/Saints-Martyrs-de-Nagasaki.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seize_martyrs_de_Nagasaki



Saint Lazare l'Iconographe moine en Arménie (+ v. 867)
Il défendit avec ardeur la sainte foi orthodoxe dans le temps de la fureur iconoclaste de l'empereur Théophile. Exilé sur les bords du Bosphore, il peignit, à son retour à Constantinople, une grande icône du Sauveur qui fut placée à la porte du palais impérial. Il fut envoyé deux fois à Rome auprès du Pape pour s'entretenir avec lui sur les moyens de restaurer la paix et l'unité. C'est au cours du second voyage qu'il meurt dans la ville des saints Apôtres.
À Constantinople, vers 867, saint Lazare, moine. Né en Arménie, peintre remarquable de saintes images, il refusa de détruire ses œuvres et, sur l’ordre de l’empereur iconoclaste Théophile, fut soumis à d’atroces tortures, mais peu après, quand la controverse sur le vrai culte des icônes fut apaisée, l’empereur Michel III l’envoya à Rome pour rétablir la concorde et l’unité de toute l’Église.



Saint Longin Père du Désert en Egypte (4ème s.)
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Père du Désert en Egypte, dont les apophtègmes (sentences) sont célèbres : " Tout comme un mort, ne juge personne ; ainsi en est-il pour l'homme humble. " ou encore " Le jeûne humilie le corps, la veille purifie l'intelligence. "

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov17.html



Bienheureux Loup-Sébastien Hunot prêtre de Sens et martyr (+ 1794)
"Parmi les prêtres de l’Yonne arrêtés en 1793 pour avoir refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé, ou s’être rétractés, 15 ont été condamnés à la déportation. Ils ont été envoyés sur le vaisseau « Washington » amarré en rade de Rochefort : 11 d’entre eux vont y mourir de faim et de mauvais traitements. Le 1er octobre 1995, cinq d’entre eux ont été béatifiés : les chanoines Sébastien, Jean et François Hunot de Brienon, le chanoine Georges Edme René de Vézelay et le père Lazare Tiersot d’Avallon. Ils ont été enterrés à l’Ile Madame, près de Rochefort, dans une fosse où reposent 254 des 547 prêtres morts sur les pontons en 1794."
(source: les bienheureux martyrs des pontins de Rochefort - diocèse de Sens Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html

Sous la Révolution française, avec son frère Jean et son cousin François, il prêta serment à la Constitution civile du Clergé, se rétracta, revint sur sa rétractation, mais fut considéré comme assermenté et déporté sur un bateau négrier, où il subit les conditions atroces de la captivité et, épuisé par la faim, mourut avec joie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontons_de_Rochefort



Saint Namase évêque de Vienne (+ 569)
Namaise ou Naamad, évêque de Vienne en Dauphiné.
Lui et son épouse Euphrasie furent célèbres pour leur grande charité envers les pauvres. Vers la fin de leur vie, elle se retira dans la solitude s'enrichir des biens du Ciel.
À Vienne en Gaule, l’an 569, saint Namaise, évêque, qui s’acquitta avec rectitude de ses fonctions de gouverneur de la cité avant d’occuper le siège épiscopal qu’il honora.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namatius



Bienheureux Nicolas d'Arménie Martyr de l'Ordre de saint Dominique (+ 1601)
Il avait soustrait une jeune chrétienne aux séductions du pacha qui gouvernait le pays au nom des Turcs. Furieux, le gouverneur le fit mettre en prison et condamner à recevoir chaque jour cent coups de bâtons sur la plante des pieds jusqu'à ce qu'il en mourût.



Saint Nicon de Radonège (+ 1420)
Né à Youriev entre Rostov et Radonège en Russie, il aurait voulu entrer au monastère de la Sainte-Trinité. Mais, trop jeune, il fut refusé par saint Serge qui le fit entrer dans un monastère de Serpoukhov. Quelques années plus tard, il fut rappelé par saint Serge lui-même qui en fit le second du monastère et, à sa mort, saint Nicon fut élu higoumène, montrant pour chacun des moines, tendresse et attention. Il connut la destruction de la "laure" par les Tatares. Il la réédifia et fit décorer l'église où reposaient les reliques de saint Serge par les admirables fresque de Daniel le Noir et de saint André Roublev. Il est enterré face au tombeau de saint Serge.



Sainte Salomée Religieuse clarisse (+ 1268)
Elle était princesse, radieuse de beauté, disait-on à la cour de Pologne. A l'âge de treize ans, on la destina à devenir l'épouse du prince de Hongrie, Colman. Devenue souveraine de la Galicie, elle perdit son jeune époux dans un combat contre les Tartares.
Alors elle quitta le monde, donna la moitié de ses biens aux pauvres et l'autre moitié pour reconstruire ce qu'avaient détruit les Tartares. Elle s'en fut dans plusieurs monastères, mais, dans tous, elle resta une "pauvre dame de sainte Claire."
Près de Cracovie en Pologne, l’an 1268, la bienheureuse Salomé. Reine de Galicie, vivant déjà avec grande dévotion, après la mort de son mari, le roi Coloman, elle se fit religieuse clarisse et fut choisie comme abbesse dans le monastère qu’elle avait fondé et qu’elle dirigea saintement.

Autre biographie:
Ste-Salomé Fille du prince Lesko de Pologne. Dès l’âge de 3 ans, elle est fiancée au prince Coloman de Hongrie et transférée dans la famille de ce dernier, comme il est d’usage. Le mariage est célébré dix ans plus tard, mais elle devient veuve à 22 ans. Elle se consacre dès lors à la vie religieuse et fonde un monastère de Clarisses à Zawichost, qui est plus tard déménagé à Skala et où elle prend le voile et dont elle devient plus tard l’abbesse (1219-1268).



Saints Zachée et Alphée martyrs à Césarée en Palestine (+ 303)
Zachée, diacre de Césarée en Palestine et Alphée, lecteur. Ils confessèrent tous deux le Christ jusqu'à la mort.
À Césarée de Palestine, en 303, les saints martyrs Alphée et Zachée. La première année de la persécution de Dioclétien, après avoir confessé fermement qu’ils reconnaissaient un seul Dieu et un seul roi, le Christ Jésus, et subi divers interrogatoires et supplices, ils furent décapités.




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Hugues, évêque de Lincoln

Catholiques d’occident : Élisabeth de Hongrie (+1231), religieuse (calendrier romain et ambrosien) ; Aciscle (IIIe ou IVe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (8 hatur/hedar) : Les quatre animaux immatériels de l’Apocalypse

Luthériens : Jacob Böhme (+1624), mystique en Silésie ; David Zeisberger (+1808), missionnaire chez les Indiens d’Amérique du Nord

Maronites : Grégoire le Thaumaturge (+env. 275), évêque de Néocésarée

Orthodoxes et gréco-catholiques : Grégoire le Thaumaturge, évêque de Néocésarée ; Justes du Saint Sépulcre, moines (Église géorgienne).


Évènements 


  473 

Léon II (empereur byzantin)

À Constantinople, Léon Ier nomme un autre Léon, le fils de son beau-fils (le futur empereur Zénon), empereur byzantin associé.

Début du règne de Léon II le Jeune (° en 467), co-empereur (fin en 474)

Croisades en Terre Sainte
17 novembre dans les croisades

1344

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Carlo VI di Francia, Maestro di Boucicaut, codice Ms. Français 165 della Biblioteca Universitaria di Ginevra.jpg
1534
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La reine Élisabeth Ire monte sur le trône d'Angleterre.

1796
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 Bataille du Pont d'Arcole remportée par les troupes de Bonaparte.
 
Victoire d'Arcole, après trois jours de combats.

Date et lieu

  • 15-17 novembre 1796 au pont d'Arcole, sur la rivière Alpone (ou Alpon), près de son confluent avec l'Adige, à 28 kilomètres au sud-est de Vérone (actuellement en province de Vérone, Italie).

Les forces en présence

  • Armée française (19 000 à 22 000 hommes selon les sources) sous le commandement du général Napoleon Bonaparte. 
  • Armée autrichienne (21 000 à 24 000 hommes selon les sources) sous les ordres du baron Josef Alvinczy von Borberek. 

Bataille d'Arcole (détail)
"Bataille du pont d'Arcole" (détail). Peint en 1803 par Louis-Albert-Ghislain Bacler d'Albe.
Agrandir

La bataille du Pont d'Arcole dure deux jours.

Dans un premier temps Charles Augereau et André Masséna tentent de prendre en tenaille les Autrichiens, mais le premier se fait repousser et le second s'enlise dans des marais.

Napoleon Bonaparte lui-même, un drapeau à la main, s'élance à l'attaque du pont à la tête de ses grenadiers, mais échoue à son tour, frôlant la mort.

C'est l'usage d'un stratagème (l'envoi sur l'arrière de l'armée autrichienne d'un détachement de tambours chargé de faire le plus de bruit possible) qui leurre l'ennemi. Celui-ci croit être attaqué par revers et désunit sa solide défense du pont, ce qui permet à Masséna de traverser la rivière.

Aidé d'Augereau, il prend alors l'ennemi en tenaille et l'anéantit.


1846
 Pagan Min succède à son père Tharrawaddy Min comme roi de Birmanie.

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Published by YANN SINCLAIR - dans CALENDRIER
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 00:00

     

474 

Léon II

empereur byzantin.

1558 

Marie Ire

reine d'Angleterre.

‎ Au Palais de Saint-James à Londres, décès de Marie Ière Tudor, reine d’Angleterre, d’Irlande, d’Espagne et des Indes, Défenseur de la Foi, âgée de 42 ans, après avoir régné 5 ans, 3 mois et 29 jours. Elle était la fille ainée du roi Henri VIII et de sa première femme la reine Catherine d’Aragon. Aprè...s la courte usurpation de Lady Jane Grey, Marie succéda son frère Edouard VI (1547-1553) dans le trône anglais. En 1554 elle épousa Philippe d’Espagne auquel elle octroya la Couronne matrimoniale. Elle était une fervent catholique et tenta de restaurer l’obédience à Rome en Angleterre avec l’aide de son cousin le cardinal Réginald Pole, mais elle échoua se fracassant contre la résistance de l’establishment protestante déjà puissant, bien que le peuple restât attaché à l’ancienne foi. Elle fut dite « la Sanguinaire » par la propagande protestante, mail elle ne le fut comme sa demi-sœur Elisabeth. Toutes les deux reposent maintenant dans l’abbaye de Westminster.

1562 

 Aux Andelys en Normandie, décès d’Antoine de Bourbon, prince du sang de la Maison de France et, par son mariage avec Jeanne d'Albret, roi de Navarre, comte de Foix, de Bigorre, d'Armagnac et de Périgord et vicomte de Béarn. Il était le fils de Charles de Bourbon, duc de Vendôme, et de Françoise d’Alençon. Il fut d’abord titré comte de Marle et ensuite comte de Beaumont. Il fut le père de Henri de Navarre, futur roi de France, et de Catherine, duchesse d'Albret, comtesse d'Armagnac et de Rodez, mariée à Henri II, duc de Lorraine. Il mourut de suites des blessures qu’il reçut lors du siège de Rouen pendant les Guerres de Religion où il avait prit le parti huguenot.

Aux Andelys, décès d'Antoine de Bourbon, père de Henri IV 

Inhumé en la collégiale Saint-Georges de Vendôme.

1673

Michał Wiśniowiecki

roi de Pologne, (° 31 juillet 1640)

1927 

Youssef du Maroc

sultan du Maroc1882)


1998
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2009
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vicomte Claude de Lorgeril

  • Né le 22 avril 1931 à Quemeneven (29) à l'âge de 78 ans
  • Décès en novembre 2009à Nantes
  • Inhumé le 17 novembre à 11H à la Chapelle ND de Kergoat

Parents

2009

Monsieur Henry de RADZITZKY d'OSTROWICK, Lieutenant-Colonel honoraire, et Madame Henry de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur François de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur et Madame Charles de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur et Madame Guillebert de BERNARD de FAUCONVAL de DEUKEM,
Monsieur et Madame Philippe de RADZITZKY d'OSTROWICK,

ses enfants et beaux-enfants,

Monsieur Charles-Albert de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur et Madame Patrick de CALLATAŸ,

Messieurs Frédéric (†) et Loïc de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur et Madame Frédéric t'KINT de ROODENBEKE, et Alexandre,
Monsieur et Madame Florian de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur Gatien de RADZITZKY d'OSTROWICK et sa fiancée, Mademoiselle Émilie PIRLOT de CORBION,
Monsieur Amédée de RADZITZKY d'OSTROWICK,

Monsieur Tanguy de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur et Madame Jean de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Messieurs Diego et Cédric de RADZITZKY d'OSTROWICK,

Monsieur et Madame Martin de BECO,
Monsieur Charles de BERNARD de FAUCONVAL de DEUKEM,
Mesdemoiselles Marie et Laurence de BERNARD de FAUCONVAL de DEUKEM,

Messieurs Rodolphe et Guillaume de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Mademoiselle Lætitia de RADZITZKY d'OSTROWICK,
Monsieur Louis-Alexandre de RADZITZKY d'OSTROWICK,

ses petits-enfants et arrière-petit-fils,

Les descendants de feu le Baron et la Baronne de MOREAU d'ANDOY,
Les descendants de feu Monsieur et Madame Robert della FAILLE de LEVERGHEM,
Monsieur et Madame Pierre de RADZITZKY d'OSTROWICK et leurs descendants,
Les descendants de feu le Comte et la Comtesse de MARCHANT et d'ANSEMBOURG,
Les descendants de feu le Comte et la Comtesse de JONGHE d'ARDOYE,

ses frère, soeurs, beaux-frères et belles-soeurs,

Le Baron de RADZITZKY d'OSTROWICK,

Tous ceux et celles qui l'ont soigné avec affection et dévouement,
Son très dévoué personnel,

ont l'honneur de faire part du décès du

Baron Albert de RADZITZKY d'OSTROWICK

veuf de Dame Mireille BRUGMANN de WALZIN

Ancien Président de la Brubanque

Officier de l'Ordre de Léopold
Officier de l'Ordre de la Couronne
Croix de Guerre 1940-1945 avec palmes
Chevalier d'Honneur et de Dévotion de l'Ordre Souverain, Militaire et Hospitalier de Malte
Commandeur de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

né à Ouffet le 16 octobre 1916 et décédé sereinement à Ixelles le 17 novembre 2009 réconforté par le Sacrement des malades.

La messe de funérailles, suivie de l'inhumation dans le caveau de famille au cimetière de Verlaine, aura lieu en l'église Saint-Hubert à Boitsfort, le vendredi 20 novembre 2009 à 10 heures 30.

La famille recevra les condoléances à l'église à partir de 10 heures.

Un service sera célébré en l'église Saint-Eloi à 6990 Marenne, le samedi 21 novembre 2009 à 11 heures.

NI FLEURS, NI COURONNES.
LE PRESENT AVIS TIENT LIEU DE LETTRE DE FAIRE-PART.

Chaussée de Boitsfort, 15, bte 60 - 1050 BRUXELLES.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 00:00

l'an 9


empereur romain

 L'an 474
Coin issued during the joint rule of Leo II and Zeno. The full title of Leo is DOMINVS NOSTER LEO PERPETVVS AVGVSTVS, "Our Lord Leo Eternal Augustus".
Léon II
empereur byzantin.

1558
Marie Ire, reine d'Angleterre.

  1562 
Aux Andelys, décès d'Antoine de Bourbon, père de Henri IV 
Inhumé en la collégiale Saint-Georges de Vendôme.

À Versailles, naissance de Louis Stanislas Xavier de France, petit-fils de France, comte de Provence, titré Monsieur frère du Roy depuis l’accession au trône de son frère ainé Louis XVI Auguste en 1774, quatrième fils du dauphin Louis-Ferdinand, fils de Louis XV, et de sa seconde épouse Marie-Josè phe de Saxe, fille d’Auguste III, roi de Pologne et électeur de Saxe.
Il deviendra en 1814 roi de France et de Navarre.
 Louis XVIII, roi de France

comte de Provence, duc d'Anjou (1771-1814), roi de France (1814-1815, 1815-1824), roi de Navarre (Louis VI, 1814-1815, 1815-1824)


Il prit le titre de roi de France le 16 juin 1795, après la mort de son neveu Louis XVII ; rentra en France et devint effectivement roi après la première abdication de Napoléon (avril 1814) : ce fut la première Restauration ; réfugié à Gand pendant les Cent-Jours (mars-juillet 1815), il reprit le pouvoir après Waterloo et la seconde abdication de Napoléon (juillet) : ce fut la seconde Restauration.

Emigré durant la Révolution française

Parents

frère cadet de Louis XVI, connu d'abord sous le nom de comte de Provence, émigra en 1791.


Parrain et marraine



1879

Maria Christina von Habsburg-Lothringen

Erzherzogin von Österreich

Parents


1888

Isabella von Habsburg-Lothringen


Parents

divorcés en 1913

Notes

1905
 Bild:Astrid Princess of Sweden.jpg
Astrid de Suède

 Reine de Belgique († 29 août 1935).

1915
Blason de Albert Malbois


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 Albert Malbois

évêque catholique français, évêque émérite d'Évry.

1923

Françoise Husson de Sampigny

Parents

1926

Léopold Emmanuel DE CROY-SOLRE
.
S.A.S Léopold Emmanuel Marie Réginald Jean Elie de Croÿ-Solre

prince de Croÿ et de Solre



Né le 17 novembre 1926 à Saint-Benin d'Azy (58)
Décédé le 7 juillet 1997 à Bruxelles à l'âge de 70 ans

Parents



Il épousa à Saint-Gilles lez Bruxelles (Belgique) le 23 novembre 1956, Monique-Maria-Marce-Gobertine Jeanne d'Arc Minette d'Oulhaye (née à Bruxelles le 25 avril 1923) fille de Marc Minette d'Oulhave, et d'Elisabeth, Comtesse d'Aspremont-Lvnden. Elle mourut à Bruxelles, le 12 décembre 1979; les funérailles eurent lieu à Solre-le-Château
Ils eurent 4 enfants:

Emmanuel Léopold Jean Marc Réginald Marie Gobert de Croÿ Prince de Croÿ et de Solre.Né le 28 août 1957 à Uccle (Belgique)Il épousa à Paris VII° le 23 mai 1985 Marie-Louise Urribe-Gaviria (née à Bogota en Colombie le 20 septembre 1954), fille de Diego Urribe Vargas et de Emma Gaviria Lievano.

Henri Jean Humbert Marie Gobert de Croÿ. Né le 28 septembre 1958 à Nevers(58)Il épousa à Solre (Nord)le 25 juin 1994, Maria del Socorro Patino Fernandez de Cordoba (née à Popayan en Colombie, le 6 février 1964) fille de Lucien Patino Alvarez et de Maria del Socorro Fernandez de Cordoba.

Jacqueline Constance Marie Elisabeth Gobertine de Croÿ. Née le 10 mai 1960 à Uccle(Belgique)

Marie Eléonore Diane Gobertine de Croÿ. Née le 13 août 1964 à Uccle (Belgique)

1927

 


Youssef du Maroc

Moulay Youssef ben Hassan (arabe: السلطان يوسف بن الحسن)

sultan du Maroc1882)

(né en 1882 à Fès – mort le 17 novembre 1927 à Rabat )

sultan du Maroc (1912-1927).

Né à Meknès, fils du sultan Hassan Ier, il succéda à son frère Abd al-Hafid, qui abdiqua après le traité de Fès, qui fit du Maroc un protectorat français.

Son règne fut agité et marqué par de fréquentes révoltes contre l'occupation française.

La plus importante fut conduite par Abd el-Krim dans le Rif.

En 1926, il assista à l'inauguration de la Mosquée de Paris.

Afin d'assurer sa propre sécurité, il transféra la cour de Fès vers Rabat.

Son fils Mohammed V lui succéda.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 00:01

Le 16 novembre est le 320ejour de l'année

(321e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 45 jours avant la fin de l'année.


C'était le jour de la pistache, 26e jour du mois de Brumaire dans le calendrier républicain français.

 

Signe du Zodiaque : 25e jour du Scorpion.

 

À la Saint Matthieu les jours sont égaux aux nuits dans leur cours.
Quand vient Saint Matthieu, adieu l'été.
Brouillard en novembre, l'hiver sera tendre.

Célébrations 

Saints chrétiens 

   

Saints et bienheureux catholiques   du jour 

Prénoms du jour

Bonne fête aux :

  • Levi (pour les églises d'Orient)
  • Marguerite et ses dérivés : Daisy, Gaëdig, Greta, Magali, Magalie, Maggy, Maguelonne, Margaret, Margarita, Margaux, Margot, Marjorie, Megane, Mégane, Méganne, Meghan(e), Meghann(e), Meigge, Peggy, Perle, etc.

Et aussi :

  • Matthieu (pour les églises d'Orient) et ses dérivés : Mahé, Mahieu, Matéa, Matéo, Mathé, Mathelin, Mathieu, Mathis, Mathys, Mattéo, Matthis, Matuta, Mazé, etc.
  • Edmond et ses dérivés : Aymond, Desmond, Edma, Edme, Edmé, Edmée, Edmund, etc.
  • Émilion et ses dérivés : Emilian, Million, etc.
  • Gertrude
  • Otmar.


Martyrologe pour le seizième jour de novembre


 

 

Mémoire de sainte Gertrude la Grande, moniale sous la Règle de saint Benoît,

 

retournée à Dieu vers 1302.

 

Elle reçut une solide formation humaine et théologique sous la direction de sainte

 

Mechtilde, au monastère d'Helfta, en Saxe.

 

Favorisée de grâces mystiques, elle se voua au rayonnement de la dévotion au

 

Coeur du Christ, à la célébration de la liturgie et à la méditation de l'Écriture.

 

 

Sainte Gertrude de Helfta vierge moniale (+ 1301)


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A cinq ans, la petite Gertrude qui va devenir Gertrude la Grande est confiée pour son éducation au monastère bénédictin de Helfta en Saxe. Elle y trouve une atmosphère de vie spirituelle et intellectuelle intense. Elle a aussi la chance d'y avoir comme maîtresse et conseillère la grande Melchtilde de Hackeborn. Elle s'épanouit dans ce milieu qu'elle ne cherchera pas à quitter. En grandissant elle devient une moniale d'une intelligence rayonnante et d'une vaste culture. Si sa santé fragile la tient souvent éloignée du choeur, sa santé mentale, au contraire, reflète un grand équilibre. A partir de 1291, elle commence à être favorisée de visions qu'elle consignera dans cinq livres. Son expérience mystique s'appuie sur les mystères de la liturgie et reste totalement dépourvue de dolorisme. Elle fait une large place au Christ et tout particulièrement au Sacré-Cœur, "où est enclose toute la vertu de la Divinité." Elle oriente l'âme vers la contemplation sereine et la jouissance de la vie divine "dans la resplendissante et toute calme Trinité".
Mémoire de sainte Gertrude, surnommée la Grande, vierge moniale. Donnée au Seigneur par ses parents dès l’âge de cinq ans dans l’abbaye cistercienne d’Helfta en Saxe, elle y passa toute sa vie, vouée à la solitude du cloître et aux belles-lettres avec tout son cœur et toute son énergie. Sans renoncer au travail intellectuel, elle avança de manière admirable sur le chemin de la perfection, dans la prière et la contemplation du Christ en croix, et mourut le 17 novembre 1301.

Lecture

Ô amour, tu es, dans la sainte Trinité, le très suave baiser qui unit si puissamment le Père et le Fils. Tu es ce baiser sauveur que l’impériale divinité a imprimé sur notre humanité par le Fils.
Ô baiser très doux, moi, petit grain de poussière, que je ne sois pas oubliée de tes liens, que je ne sois pas privée de ton contact et de ton étreinte jusqu’à devenir un seul esprit avec Dieu. Fais-moi expérimenter vraiment quelles délices c’est, en toi-même, de t’embrasser, toi le Dieu vivant, mon très doux amour, et de t’être unie.
Ô Dieu Amour, tu es ma plus chère possession, en dehors de qui, au ciel et sur terre, je n’espère rien d’autre, je ne veux rien, je ne convoite rien. Tu es mon véritable héritage et toute mon attente, vers qui tendent ma fin et mon intention.

Gertrude d’Helfta, Œuvres spirituelles, 5e exercice


Prière lue par Sainte Gertrude et adoptée pour le jour de la Purification de Notre Dame.

O mon Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, donnez-moi d'aspirer vers vous, de tout mon cœur, avec les brûlants désirs d'une âme altérée ; donnez-moi de respirer en vous, ô très suave et très doux ami ; que mon esprit, que tout mon être haletant soupire après vous, ô seule vraie Béatitude. O Sauveur dont la clémence est infinie, daignez, par votre Sang précieux, imprimer dans mon cœur vos plaies sacrées afin qu'en elles je lise à chaque instant, et vos douleurs, et votre Charité pour moi.

Faites que le souvenir de vos divines blessures, demeure enseveli toujours au plus intime de mon être afin d'y exciter une juste compassion à toutes vos souffrances, et d'y allumer le feu consumant de votre amour. Accordez-moi aussi de connaître le néant de la créature, diminuez sa valeur devant mes yeux, et soyez, Vous seul, ô Jésus, la douceur et la joie de mon âme.

Gertrude aimait cette prière et la récitait tous les jours. Ses demandes agréées du Sauveur : Je connus d'une manière spirituelle, que vous aviez imprimé sur des places très réelles de mon cœur les stigmates sacrés de vos plaies adorables ; au moyen de ces blessures, vous avez guéri les ulcères de mon âme et vous m'avez enivrée d'un nectar délicieux.
Gertrude_de_Helfta.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-16.htm#gertrude
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/16.php#gertrude
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Gertrude/index.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gertrude_de_Helfta

 

 

Au château d'Édimbourg, en 1003, sainte Marguerite, reine d'Écosse.

 

 

Elle s'acquitta avec une grande conscience de l'éducation humaine et chrétienne de ses

 

nombreux enfants, sans négliger ses devoirs de souveraine qui l'engagèrent, avec son

 

époux, à assurer l'essor culturel du royaume.

 

Sainte Marguerite est patronne secondaire de l'Écosse.


Saint Roman Catholic, Monarch écossais.  
  La fille d'Edward Atheling, et épouse du roi Malcolm III Canmore, elle fonda plusieurs églises et abbayes, à des réformes religieuses, et amené l'Église celtique sous le contrôle de Rome. 
Elle a été une protectrice des arts et de l'éducation, et a été très active dans les œuvres de bienfaisance.  
  Elle eut huit enfants, tous de qui elle grandi dans l'église.  
  Elle a passé beaucoup de son temps dans une pieuse lecture, et a été exemplaire d'un souverain juste et solidaire.
Elle tomba malade et mourut quatre jours seulement après la mort de son mari et son fils.
Elle fut canonisée en 1250 par le pape Innocent IV.  

Sa fête est Juin 10, célébrée le 16 Novembre 
Saint Margaret of Scotland
Saint Margaret of Scotland
L'abbaye de Dunfermline
Dunfermline (West of Edinburgh), Scotland Dunfermline (ouest d'Édimbourg, Écosse)

Sainte Marguerite d'Ecosse Reine d'Ecosse (+ 1093)
St_Margaret_of_Scotland.jpg

Petite-fille du roi d'Angleterre, elle se réfugia en Ecosse lors de l'invasion normande. Elle deviendra l'épouse du roi Malcom III dont la piété était fort grande. Il associait sa femme aux affaires du royaume et son règne durant quarante ans fut des plus heureux : huit enfants dans un foyer très uni et un pays bien géré malgré des luttes avec les envahisseurs normands. Elle meurt quelques jours après l'assassinat de son époux par les Normands d'Angleterre. Elle introduisit la liturgie romaine dans l'Eglise écossaise.
Elle était fêtée le 10 juin et maintenant le 16 novembre, date de sa mort le 16 novembre 1093.
Fêtée le 16 juin en Ecosse.

Lire aussi (en anglais) sa biographie sur le site de la paroisse Saint Margaret of Scotland à Chicago.
http://www.stmargaretofscotland.com/biography.htm

Mémoire de sainte Marguerite d’Écosse. Née en Hongrie et mariée au roi d’Écosse Malcolm III, à qui elle donna huit enfants, elle s’intéressa grandement au bien du royaume et de l’Église, joignant à la prière et aux jeûnes la générosité envers les pauvres et donnant ainsi un exemple excellent d’épouse, de mère et de reine. Elle mourut en 1003 à Édimbourg, après avoir appris la nouvelle de la mort de son mari et de son fils aîné dans une bataille.

Autre biographie:
Ste-Marguerite d'Écosse Fille du roi d’Angleterre, elle est aussi la petite-nièce de Saint-Étienne de Hongrie. Elle voit le jour dans ce pays, où ses parents se sont réfugiés pour échapper aux envahisseurs danois. Dix ans plus tard, la famille réussit à rentrer en Angleterre, mais doit bientôt fuir à nouveau pour échapper aux troupes de Guillaume le Conquérant, qui débarque en Angleterre en 1066 avec ses troupes de Normands. Marguerite, son frère Edgar, sa sœur Christine ainsi que leur mère s’enfuient alors en Écosse et sont accueillies par le roi Malcom III Canmore, qui les prend sous sa protection. Puis le roi tombe sous le charge de Marguerite et la demande pour épouse. Elle aurait souhaité devenir religieuse, mais elle accepte tout de même et le mariage est célébré en 1068. Elle réussit à adoucir le tempérament rude de son mari et parvient même à le convertir. Huit enfants naissent de cette union (six fils et deux filles). Au cours de sa vie, Marguerite fonde plusieurs abbayes et profite de sa position privilégiée pour obliger le roi à entreprendre plusieurs réformes importantes du royaume. Elle se dévoue également beaucoup pour les pauvres et utilise une partie de sa fortune pour racheter des esclaves. Elle décède quatre jours après son époux, tué au cours d’une bataille (1045-1093) Sainte-Marguerite d’Écosse est la patronne des familles nombreuses et des reines. Elle est invoquée pour empêcher le décès d’un enfant.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/06-10.htm#marguerite
http://missel.free.fr/Sanctoral/11/16.php#marguerite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_d%27%C3%89cosse_(v._1045-1093)

 

 

L'an 449, la mise au tombeau de saint Eucher (Euchère)

 

Marié et voué à un avenir brillant, il décida, avec son épouse, d'embrasser un

 

genre de vie monastique près de Lérins.

 

Élu au siège épiscopal de Lyon, il servit l'Église par la profondeur de sa foi et son

 

souci de l'instruction de son peuple.

 

En 759, saint Othmar, abbé de Saint-Gall, qui préféra se laisser chasser de son

 

monastère plutôt que de résister aux calomnies des envieux.

 

Au VIIIe siècle, saint Émilion. Originaire de Vannes, en Bretagne, il descendit

 

dans le Sud où il vécût en ermite.

 

Un monastère bénédictin s'installa sur les lieux sanctifiés par sa présence, au

 

diocèse de Bordeaux.

 

 

Le même jour, le retour à Dieu de saint Edmond.

 

Après avoir été étudiant à Paris, puis professeur à Oxford, il fut élu archevêque

 

de Cantorbéry.

 

Grand défenseur des libertés de l'Église, il fut, pour cette raison, exilé et mourut

 

en 1240 chez les chanoines Augustins de Soisy-en-Brie, qui l'avaient accueilli.

 

Il fut enseveli à l'abbaye cistercienne de Pontigny qu'il aimait beaucoup.

 

Saint Edmond Archevêque de Cantorbéry (+ 1240)

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Saint Edmond dans les Chroniques de Nuremberg.

ou Edme, évêque de Cantorbery,
Les parents de saint Edme (ou Edmond) vivaient près d'Oxford et n'avaient pas grande fortune. Ils étaient d'une grande piété et sa mère éleva seule ses enfants, ayant accepté que son époux se fasse religieux. Edme était l'aîné. Elle l'envoya étudier à Paris avec son frère Robert, restant toujours en relation avec eux, ne serait ce que pour leur envoyer du linge neuf. Ayant appris que sa mère était gravement malade, il retourna en Angleterre et, à sa mort, revint à Paris achever ses études. Puis il y enseigna les "belles-lettres" et les arts libéraux durant 6 années, soignant dans le même temps ses étudiants malades et aidant les plus pauvres. Ses contemporains l'avaient en haute estime, le voyant lire assidûment la Sainte Bible et se rendant quotidiennement à l'église Saint Merry pour y chanter Vêpres et Matines.
Parmi ses écoliers, se trouvait Etienne de Lexington, fondateur du collège des Bernardins à Paris en 1245 et futur abbé de Cîteaux. De retour en Angleterre, il enseigne à Oxford. Nommé archevêque de Cantorbery en 1234 par le Pape Grégoire IX (1227-1241), il se montre inflexible dans la défense des droits de l'Eglise, il s'attire la haine du roi. En ces circonstances, il ne fut soutenu ni par les autres évêques anglais, ni par son chapitre qui allait même jusqu'à l'injurier.
En 1240, suivant l'exemple de son prédécesseur, saint Thomas Beckett, il prend la résolution de se réfugier en France et se retire d'abord à l'abbaye de Pontigny, puis au monastère de Soisy, près de Provins, où il meurt le 16 novembre 1242. Il fut inhumé à Pontigny, le 20 novembre, en la fête de saint Edmond, martyr.
Les pèlerinages à saint Edme durèrent jusqu'à la Révolution. Nous avons de lui plusieurs écrits adressés à ses contemporains.
Près de Provins dans la région parisienne, en 1240, le trépas de saint Edmond Rich, évêque de Cantorbéry, qui, pour la défense de son Église, fut envoyé en exil, vécut parmi les moines cisterciens de Pontigny et mourut chez des chanoines réguliers.
Martyrologe romain

"C'est un devoir pour vous, mes enfants, d'aimer la paix, puisqu'un Dieu en est l'auteur, qu'il nous l'a recommandée, qu'il est venu pacifier le ciel et la terre et que de cette paix du temps dépend celle qui est éternelle ... Vivez en paix avec tous les hommes autant qu'il en dépendra de vous, exhortez vos paroissiens à n'être qu'un même corps en Jésus-Christ par l'unité de la foi et le lien de la paix."
(A ses prêtres - Constitutions de 1236)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Rich_d%27Abingdon

 

 

A Assise, sainte Agnès, abbesse.

 

Elle suivit sainte Claire, sa soeur cadette, dans la voie de la pauvreté et de

 

l'humilité franciscaines.

 

Elle gouverna le monastère de Florence et revint mourir à Saint-Damien, en

 

1253.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.




Saint Matthieu Un des apôtres du Christ, martyr (1er s.)
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Saint Matthieu - Peinture d'Artus Wolffort en 1620 - Musée des Beaux-Arts de Besançon

A Capharnaüm, il y avait un poste de douane. Le fonctionnaire qui tenait ce poste s'appelait Lévi ou Matthieu. Il était fils d'Alphée. Un matin, Jésus l'appelle, Matthieu laisse ses registres et suit Jésus. A quelle attente secrète répond-il ainsi ? En tout cas, il explose de joie, suit Jésus, l'invite à dîner, invite ses amis. Le fonctionnaire méticuleux devient missionnaire et, choisi comme apôtre, il sera aussi le premier évangéliste, relevant méticuleusement les paroles et les actions de Jésus. Ce publicain, méprisé par les scribes, est pourtant le plus juif des quatre évangélistes : 130 citations de l'Ancien Testament. Par la suite, la Tradition lui fait évangéliser l'Ethiopie.

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Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov16.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Matthieu



Sainte Agnès d'Assise Soeur de Sainte Claire d'Assise (+ 1253)
Sœur cadette de sainte Claire, elle dut vaincre les oppositions violentes de sa famille pour embrasser cette vie de pauvreté à la suite du "Petit Pauvre". Après quelques années à Assise, elle ira gouverner à Florence l'un des monastères des "Pauvres Dames" de saint François. Elle le fit avec bonté pour sa communauté et charité pour les pauvres. Elle fonda également des monastères à Venise et à Mantoue. Elle revint mourir à Assise, à Saint Damien, selon son plus cher désir.
À Assise en Ombrie, au monastère de Saint-Damien, en 1253, sainte Agnès, vierge. Sœur cadette de sainte Claire, elle la suivit dans la fleur de sa jeunesse et, sous la conduite de saint François, embrassa de tout son cœur la pauvreté.



Sainte Céronne (+ 490)
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Elle naquit à Corneilhan près de Béziers dans une famille païenne. Elle découvrit le Christ et voulut entraîner son frère à sa suite. Ils quittèrent tous deux la maison familiale pour aller jusqu'à Bordeaux, où l'évêque les instruisit et les baptisa.
Accusés quelque temps après de n'être pas frère et sœur, mais de cacher ainsi des moeurs dépravées, ils prirent la résolution de se séparer.
Le frère partit à Rome aux tombeaux des Apôtres et c'est là qu'il termina son pèlerinage terrestre. Céronne, sa sœur, s'en fut dans le diocèse de Sées où l'évêque saint Hile l'accueillit.
Une localité garde sa mémoire : Sainte-Céronne-les-Mortagne-61380
http://www.cdc-mortagne-au-perche.com/ste-ceronne/histoire.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_C%C3%A9ronne



Bienheureux Edward Osbaldeston prêtre et martyr en Angleterre (+ 1584)
Né vers 1560, ordonné prêtre au collège anglais de Reims en 1585, il gagna ensuite Lancaster en Angleterre et, trahi, fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, et livré aux supplices du gibet à York en Angleterre.
Béatifié par Jean-Paul II le 20 novembre 1987.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-vingt-cinq_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Elpide (4ème s.)
et ses compagnons martyrs, saints Marcel et Eustoche. Ils étaient à la cour de l'empereur Constantin, mais durant la persécution de l'empereur Julien l'Apostat, ils furent arrêtés, traînés au sol attachés à des chevaux lancés au galop, puis jetés dans le feu.



Saint Emilion Ermite près de Libourne (+ v. 767)
ou Emilien.
Né dans une famille obscure et pauvre de Vannes, il se retire au monastère de Saujon qu'avait fondé saint Martin. Des frères s'opposant à lui, il les quitte pour s'installer dans une grotte sur les bords de la Dordogne. Ce lieu de pèlerinage donnera naissance à une petit ville. Il meurt à Bordeaux : Saint-Emilion-33330
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Emilion

A lire aussi :
- Saint-Emilion n’est pas une légende. Selon les études les plus récentes, son culte s’enracine à la fois en Bretagne près de Lannion où une belle église et un ruisseau portent son nom et, bien sûr, à Saint-Emilion...
Autre fête le 7 janvier
En Aquitaine, vers 767, saint Émilion, ermite. Né au pays de Vannes en Bretagne, il se fit pèlerin et s’arrêta d’abord à Saujon près de Saintes, où il fut moine, mais désireux d’une plus grande solitude, il se fixa non loin de la Dordogne et se construisit une cellule et un oratoire dans le roc.



Saint Eucher de Lyon Evêque de Lyon (+ 449)
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La statue d'Eucher à l'entrée du village de Beaumont-de-Pertuis

Marié et voué à un brillant avenir, il décide un jour, en accord avec son épouse, d'embrasser la vie monastique au monastère de Lérins dans le sud de la France.
Elu plus tard évêque de Lyon, il servira l'Eglise par la profondeur de sa foi et l'étendue de sa science théologique.
À Lyon, en 449, saint Eucher, évêque. De l’ordre sénatorial, il se retira d’abord avec sa femme Galle et ses deux fils dans une île proche de celle de Lérins pour y mener une vie ascétique, puis, élu évêque de Lyon, il écrivit des instructions spirituelles pour ses fils et composa la plus ancienne passion des martyrs d’Agaune.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eucher_de_Lyon
http://www.patristique.org/Eucher-de-Lyon-Eloge-du-desert



Saint Fidence (+ 168)
ou Fens, évêque de Padoue en Italie. Il rendit le suprême témoignage de sa foi, malgré les tortures.



Saint Fulvian d'Ethiopie (1er s.)
prince de ce pays, il reçut au baptême le nom de Matthieu.



Saint Hile de Seez (4ème s.)
ou Nil. Selon les traditions, il serait originaire de Grèce. Il vient en Gaule pour visiter les communautés chrétiennes et c'est en passant par Séez qu'il fut élu évêque d'une manière inattendue. Dieu révéla miraculeusement ses mérites au clergé et aux fidèles réunis pour élire le successeurs de l'évêque qui venait de mourir. Une tradition sans doute peu authentique mais qui rappelle l'influence grecque en Gaule dans les origines de l'Eglise, en particulier sur la route de l'étain en Normandie et en Bretagne.



Saints Léocade et Ludre saints du Berry (4ème s.)
Léocade et Ludre son fils, convertis et baptisés par Saint Ursin, apôtre de Bourges.
À Déols dans le Berry, l'église Saint-Etienne comprend une crypte renfermant le tombeau de saint Léocade ainsi que celui de saint Ludre, en marbre blanc finement sculpté du IIIe siècle.

Voir 'les saints en Berry' diocèse de Bourges
http://catholique-bourges.cef.fr/histoire/archeveques/arch1/ursin.htm

À Déols dans le Berry, commémoraison des saints Léocade et Ludre, au IVe siècle. Le premier, sénateur des Gaules encore païen, accueillit les premiers prédicateurs de la foi chrétienne dans le pays et fit de sa maison dans ce bourg une église; le second, qui était son fils, quitta ce monde, dit-on, encore revêtu du blanc vêtement des néophytes.
Martyrologe romain



Saint Namphase (+ 800)
ou Namphasy. Ami de l'empereur Charlemagne, c'était un homme humble et affable. Il parcourut l'Aquitaine pour y restaurer la foi catholique détruite par les invasions des Goths et des Vandales. Presque plus personne ne pratiquait la religion chrétienne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Namphase
http://www.quercy.net/institutions/sel/4_1998/dalon.html
http://www.mairie-caniac-du-causse.info46.com/histoire.html



Saint Oricle (+ v. 430)
et ses compagnons martyrs dans la province de Carthage en Afrique lors des persécutions des envahisseurs Vandales.
Disciple de saint Nicaise de Reims, il fut martyrisé par les Vandales avec ses deux soeurs, Oricula et Basilisse.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oricle_de_Reims



Saint Otmar Abbé de Saint-Gall en Suisse (+ 759)
Abbé de Saint Gall, il soignait les lépreux discrètement pour ne pas causer du tort à son abbaye. Accusé injustement de vols par ses ennemis, il préfère se laisser chasser de son monastère plutôt que d'entamer des polémiques stériles et dévastatrices pour son monastère. Il sera relégué dans une île du Rhin dans le canton d'Argau. C'est là qu'il meurt de misère et de mauvais traitements.
En Suisse, l’an 759, saint Otmer, abbé. À la place de l’oratoire construit par saint Gall, il fonda un monastère sous l’observance de la Règle de saint Benoît et, à côté, un petit hospice pour les lépreux. Pour la défense des droits de son abbaye, il fut saisi par de puissants voisins et relégué dans une île du Rhin, où il mourut, soumis à un régime très sévère.



Saint René de Naples (5ème s.)
Evêque de Sorrente, il fut surtout honoré dans ce royaume qui fut angevin pendant deux siècles, royaume qui fêtait saint René d'Angers le même jour.



Bienheureux Siméon abbé du monastère de Cava en Campanie (+ 1440)
Il envoya un essaim de ses moines repeupler le monastère de Paterno en Sicile pour ranimer la foi dans ce pays repris aux Sarrasins.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Marguerite (+1093), reine d’Ecosse, philanthrope, réformatrice de l’Église ; Edmund Rich d’Abingdon (+1240), archevêque de Canterbury

Catholiques d’occident : Marguerite d’Ecosse ; Gertrude, vierge (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (7 hatur/hedar) : Georges d’Alexandrie, martyr (Église copte) ; Dédicace de l’église saint Georges de Cappadoce à Lydda (IVe s. ; Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Comine (Jean Amos Komensky ; +1670), évêque des Frères moraves

Maronites : Matthieu, apôtre et évangéliste

Orthodoxes et gréco-catholiques : Matthieu, apôtre et évangéliste

Vieux Catholiques : Othmar (+759), abbé.
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour

Bonne fête aux :

  • Levi (pour les églises d'Orient)
  • Marguerite, au calendrier civil 2009 et ses dérivés : Daisy, Gaëdig, Magali, Magalie, Maggy, Maguelonne, Margaret, Margarita, Margaux, Margot, Marjorie, Mégan, Mégane, Méganne, Meghan(e), Meghann(e), Peggy, Perle, etc.

Et aussi :

  • Matthieu (pour les églises d'Orient) et ses dérivés : Mahé, Mahieu, Matéa, Matéo, Mathé, Mathelin, Mathieu, Mathis, Mathys, Mattéo, Matthis, Matuta, Mazé, etc.
  • Edmond et ses dérivés : Aymond, Desmond, Edma, Edme, Edmé, Edmée, Edmund, etc.
  • Émilion et ses dérivés : Emilian, Million, etc.
  • Otmar.

Événements 


1632
Christine Vasa, enfant unique du roi Gustave II Adolphe et de sa femme Marie-Éléonore (fille de l'Électeur de Brandebourg Jean III Sigismond de Hohenzollern), dévenait à six ans reine de Suède suite à la mort de son père dans la bataille de Lützen.
Photo : 16 novembre 1632 : Christine Vasa, enfant unique du roi Gustave II Adolphe et de sa femme Marie-Éléonore (fille de l'Électeur de Brandebourg Jean III Sigismond de Hohenzollern), dévenait à six ans reine de Suède suite à la mort de son père dans la bataille de Lützen.

1643

Turenne obtient le bâton de maréchal

1700
 Afin d'éviter une éventuelle guerre de succession en Espagne, Louis XIV accepte le testament de Charles II d'Espagne ; son petit-fils, le duc d'Anjou, succède au dernier roi d'Espagne de la maison des Habsbourg et devient Philippe V, premier roi Bourbon d'Espagne (fin du règne en 1746)

1794
 Jean-Baptiste Carrier, politicien français, est guillotiné place de Grève le 26 brumaire an III.

  1773

Charles Philippe, comte d’Artois et Marie Thérèse de Savoie 

1808

 Assassinat au palais de Topkapi, à Constantinople, du sultan ottoman Mustafa IV

 29ème souverain de la dynastie ottomane.

 1809
 Le cardinal Fesch est nommé à la tête d'un Comité des évêques chargé d'examiner le conflit entre l'Empereur et le Pape.

1907
Carlos de Bourbon des Deux-Siciles, infant d'Espagne

Carlo Maria Francesco di Assisi Pasquale Fernando Antonio di Padova Francesco di Paola Alfonso Andrea Avelino Tancredi de Bourbon, prince des Deux-Siciles, était le deuxième fils d'Alfonso, comte de Caserte et de la princesse Maria Antonietta de Bourbon des Deux-Siciles.

Le 14 février 1901, il épousa María de las Mercedes de Borbón y Habsburgo-Lorena, infante d'Espagne 1881-1904, soeur aînée du roi Alfonso (Alphonse) XIII et héritière présomptive du trône espagnol, on l'obligea à renoncer à ses droits au trône des Deux-Siciles et il fut créé infant (de grâce) d'Espagne. De ce mariage, il eut 3 enfants dont l'infant Alfonso, père de l'infant Carlos, duc de Calabre (né en 1938).

Il se remaria le 16 novembre 1907 avec la princesse Louise d'Orléans 1882-1958 qui lui donna 4 enfants dont: María de las Mercedes de Borbón y Orleans (1910-2000), épouse du comte de Barcelone et María de la Esperanza de Borbón y Orleans (1914-2005), épouse du prince Pedro Gastão d'Orléans et Bragance.

Ses deux épouses descendaient du roi Ferdinand VII d'Espagne qui fut surnommé pour un temps "le désiré"
1941
 Parution du premier numéro de Témoignage chrétien.
1955

 "Fin de l'exil de feu SM Mohammed V"

med5.jpgLe Maroc célèbre dans la fierté et l'enthousiasme, le 54e anniversaire du retour d'exil forcé du père de la nation feu SM Mohammed V et de l'Illustre Famille Royale, intervenu le 16 novembre, un retour annonciateur de l'ère de la liberté et de l'indépendance, après une lutte de longue haleine du Trône et du peuple pour se défaire de la domination coloniale.

La commémoration de cet événement est un réel ressourcement dans les idéaux que le regretté Souverain incarnait, notamment ceux de la liberté, du patriotisme et du sacrifice au service de la patrie.

Feu SM Mohammed V, convaincu qu'un droit n'est jamais perdu aussi longtemps qu'il est revendiqué et ayant foi en la fidélité de son peuple, a, en effet, préféré l'exil à la signature de décrets par lesquels les autorités coloniales entendaient asseoir leur domination sur le Maroc.

Le 20 août 1953, le Sultan du Maroc, SM Mohammed V, est déporté par les autorités du protectorat français, d'abord à Ajaccio en Corse et ensuite à Antsirapé (Madagascar) entraînant un soulèvement à l'unisson du peuple marocain, qui a vaillamment lutté pour le retour de son Souverain.

A travers tout le pays, de gigantesques manifestations populaires se sont organisées spontanément à réclamer le retour du père de la Nation et vilipendant la décision de l'occupant, qui, au lieu de pérenniser sa présence dans le Royaume, a en revanche hâté son départ en ravivant la lutte des Marocains pour la liberté.

Ce soulèvement se poursuivra jusqu'au retour du Souverain accompagné de la Famille Royale le 16 novembre 1955.

La nouvelle de l'exil de feu SM Mohammed V, loin d'entamer l'ardeur du Peuple marocain et sa combativité, allait constituer la goutte qui a fait déborder le vase.

Des opérations militaires de grande envergure ont été engagées par les populations de toutes les régions du Royaume, mettant en garde les autorités coloniales contre toute atteinte à la personne du Souverain et exprimant massivement leur dévouement et leur fidélité à feu SM Mohammed V, ainsi que leur détermination à lutter jusqu'au rétablissement de la légalité.

Les masses populaires incérées par le coup de force de l'occupant se sont déchaînées et ont établi un lien entre le retour du Père de la nation et l'indépendance.
 
Dans toutes les villes et campagnes du Royaume, des émeutes ont éclaté et des groupements armés se sont constitués et sont entrés en action contre les troupes coloniales.

Le soulèvement des populations, toutes composantes et sensibilités confondues, a illustré la symbiose entre le Trône et le peuple et l'attachement des Marocains aux nobles idéaux qu'incarnait feu SM Mohammed V qui ont forcé l'admiration.

L'envahisseur, après trois années de lutte sanglante s'est rendu à l'évidence qu'on ne lui laissera aucun répit avant le retour du Sultan. L'âpre lutte ainsi menée par le peuple marocain a été couronnée de succès et le 16 novembre 1955, Feu SM Mohammed V regagna le Royaume où un accueil inoubliable lui a été réservé.

Un retour triomphal qui était synonyme de l'avènement de la liberté et de l'indépendance.

"Nous sommes passés de la bataille du petit Jihad à celle du grand Jihad ", avait alors déclaré feu SM Mohammed V, s'adressant à la nation.

Le regretté souverain avait ensuite loué Dieu qui " nous a permis de nous retrouver et a mis fin à notre peine et récompensé nos efforts ".

Cet épisode glorieux de l'histoire de la nation a illustré la parfaite symbiose entre le Trône et le peuple pour défendre les valeurs sacrées du Royaume et assurer la pérennité et la gloire du pays.

Feu SM Mohammed V, avec à ses côtés son compagnon de lutte feu SM Hassan II alors Prince Héritier, deux jours plus tard, le 18 novembre, proclamait: "Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer la fin du régime de tutelle et du protectorat et l'avènement d'une ère de liberté et d'indépendance".

Feu SM Hassan II, succédant au libérateur de la Nation, s'est attelé à bâtir le pays et à parachever l'intégrité territoriale du Royaume, avec la récupération notamment des provinces du sud grâce à la glorieuse Marche verte.

SM le Roi Mohammed VI a poursuivi l'œuvre d'édification du Maroc, érigeant en priorité la défense de l'intégrité territoriale du Royaume, sa démocratisation et la réalisation d'un développement économique et social qui permet d'assurer à chaque citoyen une vie digne, dans un élan de solidarité pour moderniser le pays et assurer l'avenir du Royaume sous la conduite éclairée, sage et clairvoyante du Souverain.

 


2007

Mariage pour Lady Rose Windsor

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Communiqué officiel : 16 novembre 2007

"The Duke and Duchess of Gloucester are delighted to announce the engagement of their daughter, The Lady Rose Windsor, to be married to Mr. George Gilman, son of Mr. Peter Gilman and Mrs. Gillian Gilman"

Lady Rose Windsor est née le 01 mars 1980, elle est le troisième enfant du prince Richard (Richard Alexander Walter George),comte d'Ulster et  2 duc de Gloucester, cousin de la reine Elisabeth et de Brigitte van Deurs. Son frère se prénomme Alexander, comte d'Ulster et sa soeur Lady Davina Lewis mariée à Gary Lewis, d'origine Maori.

Lady Rose Windsor est 22 ème dans la ligne de succession au trône britannique.

George Gilman, 25 ans est le fils de Peter Gilman le très contreversé directeur du "Leeds United Football Club" en 1996.

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Demoiselle d'honneur avec William lors du mariage du prince Andrew. Avec ses parents lors de son baptême.

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 00:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.(disponible seulement à compter du 15 novembre 2015).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

 

PREMIÈRE LECTURE – Livre des Proverbes 31, 10-31

10 La femme vaillante, qui donc peut la trouver ?
Elle est infiniment plus précieuse que les perles.
11 Son mari peut avoir confiance en elle :
au lieu de lui coûter, elle l’enrichira.
12 Tous les jours de sa vie,
elle lui épargne le malheur
et lui donne le bonheur.
13 Elle a fait provision de laine et de lin,
et ses mains travaillent avec entrain.
19 Sa main saisit la quenouille,
ses doigts dirigent le fuseau.
20 Ses doigts s’ouvrent en faveur du pauvre,
elle tend la main aux malheureux.
30 Décevante est la grâce, et vaine la beauté ;
la femme qui craint le SEIGNEUR
est seule digne de louange.
31 Reconnaissez les fruits de son travail :
sur la place publique, on fera l’éloge de son activité.


LE PORTRAIT DE LA FEMME IDEALE
Chose étonnante, ce que nous venons d’entendre, ce sont les derniers mots du livre des Proverbes : or c’est un éloge de la femme. Voilà qui prouve que les auteurs bibliques ne sont pas misogynes ! Et pourtant, nous n’avons eu qu’un extrait de ce long poème qui termine le livre ; si vous avez la curiosité de lire le texte en entier, c’est-à-dire l’intégralité des versets 10 à 31 du dernier chapitre des Proverbes, vous verrez que c’est en quelque sorte le portrait de la femme idéale ; l’expression « femme vaillante » du premier verset veut dire « femme de valeur » : celle qu’un homme doit épouser s’il veut être heureux. Or qu’a-t-elle d’extraordinaire ? Rien justement : elle est travailleuse, elle est fidèle et consacrée à son mari et à sa maison, sans oublier de tendre la main aux pauvres et aux malheureux ; c’est tout, mais voilà des valeurs sûres, nous dit l’auteur, le secret du bonheur. Il n’emploie pas l’expression « secret du bonheur », il appelle cela sagesse, mais c’est la même chose.
Et vous savez qu’en Israël, on est bien convaincu d’une chose : le secret du bonheur, Dieu seul peut nous l’enseigner, mais c’est fait de choses humbles et modestes de notre vie de tous les jours. Vous connaissez la célèbre phrase qui est dans ce même livre des Proverbes : « La crainte du SEIGNEUR est le commencement de la sagesse. » (Pr 9, 10). (La crainte au sens d’amour et de fidélité, tout simplement).
Il est intéressant de voir que le livre des Proverbes commence par neuf chapitres qui sont une invitation à cultiver cette vertu de la sagesse qui est l’art de diriger sa vie ; et, à l’autre extrémité de ce livre, se trouve ce poème à la gloire de la femme idéale : celle qui dirige bien sa vie, précisément. La leçon, c’est qu’une telle femme donne à son entourage la seule chose dont Dieu rêve pour l’humanité, à savoir le bonheur.
Alors, ce n’est pas un hasard, bien sûr, si ce poème se présente de manière particulière : car si vous vous reportez à ce passage dans votre Bible, vous verrez que ce poème est alphabétique ; nous avons déjà rencontré des psaumes alphabétiques ; c’est un procédé habituel : chaque verset commence par une lettre de l’alphabet dans l’ordre ; (en littérature, on appelle cela un acrostiche) ; mais il ne s’agit pas de technique, pas plus que dans les psaumes, il s’agit d’une affirmation de la foi ; la femme idéale, c’est celle qui s’est laissé imprégner par la sagesse de Dieu, elle est un reflet de la sagesse de Dieu ; et donc elle a tout compris, de A à Z.

LA BIBLE ET LES FEMMES
Le livre des Proverbes n’est pas le seul à tenir ce genre de discours très positif sur la gent féminine ; on pourrait citer des quantités d’autres phrases de la Bible qui font l’éloge des femmes, du moins de certaines. Il ne faut pas oublier que la Bible a, dès le début, une conception de la femme tout à fait originale ; à Babylone, par exemple, on pensait que la femme a été créée après l’homme (sous-entendu l’homme a pu fort bien se passer de femme) ; au contraire, le poème de la création (le premier chapitre de la Genèse) qui a été rédigé par les prêtres pendant l’Exil à Babylone, justement, affirme clairement : « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, mâle et femelle il les créa » (Gn 1, 27). (C’est-à-dire dès le début).
Et le deuxième récit de la création dans la Genèse, et qui est plus ancien, raconte de manière très imagée la création de la femme aussitôt après l’homme ; il la décrit soigneusement comme une égale, puisqu’elle est de la même nature que lui « os de ses os, chair de sa chair » (Gn 2, 18-24). Ils sont tellement égaux d’ailleurs, qu’ils portent le même nom : homme et femme, en français, ne sont pas de la même racine : mais, en hébreu, ils se disent ish au masculin, ishshah au féminin ; ce qui dit bien à la fois la similitude des deux et la particularité de chacun.
Et le texte va plus loin, puisqu’il précise bien que la femme est un cadeau fait à l’homme pour son bonheur : « Le SEIGNEUR Dieu dit : Il n’est pas bon pour l’homme d’être seul (entendez il n’est pas heureux pour l’homme d’être seul), je veux lui faire une aide qui lui soit accordée » ; et le texte hébreu précise « qui soit pour lui comme son vis-à-vis » (Gn 2, 18) ; un vis-à-vis, c’est-à-dire un égal avec lequel on puisse dialoguer, dans un véritable face-à-face avec tout ce que cela comporte de révélation mutuelle, et de découverte de chacun dans le regard de l’autre.
La suite du texte biblique raconte la déchirure qui s’est introduite peu à peu dans des relations qui auraient dû être faites de confiance et de dialogue : le soupçon s’est installé entre l’humanité et son créateur ; et des relations faussées se sont peu à peu elles aussi instaurées entre l’homme et la femme : désormais tout repose non sur le dialogue, mais sur le pouvoir : qui se fait séduction d’un côté, domination de l’autre ; « Ton désir te poussera vers l’homme, dit Dieu, et lui te dominera » (Gn 3,16). Et quand le théologien biblique écrit ce texte vers l’an 1000 av.J.C., il y a des milliers d’années que l’expérience quotidienne vérifie cette analyse.

L’ALLIANCE DU COUPLE, IMAGE DE L’ALLIANCE DE DIEU
Et voilà que notre livre des Proverbes se prend de nouveau à rêver du couple idéal : ici l’homme peut se reposer entièrement sur sa compagne « son mari a confiance en elle… Elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur »… (v. 11… 12). L’auteur a même eu l’idée, l’audace devrais-je dire, de penser que le couple humain était lié par une véritable Alliance semblable à celle qui unit Dieu à Israël. Dans un autre passage du livre des Proverbes, on peut lire que rompre l’union conjugale c’est rompre du même coup l’Alliance avec Dieu (2, 17).
Je reviens à notre texte d’aujourd’hui : dans la conclusion de son livre, en somme, l’auteur veut mettre en valeur deux choses qui sont un peu les deux béatitudes de la femme : première béatitude « Heureuse es-tu, toi qui crains le SEIGNEUR » (traduisez « toi qui aimes le SEIGNEUR ») ; deuxième béatitude « Heureuse es-tu : avec tout ce travail humble, apparemment inutile, tu crées du bonheur ».
—————————————
Compléments
- Encore une remarque sur ce texte, mais cette fois, de vocabulaire : dans notre traduction liturgique, l’avant-dernier verset dit : « Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le SEIGNEUR est seule digne de louange. » Nous retrouvons ce mot de « crainte » du SEIGNEUR que nous avons appris à lire de manière positive comme un amour filial. Mais ce que notre traduction ne rend pas très bien, c’est la première phrase : « Décevante est la grâce, et vaine la beauté » : le mot « vain » est exactement le même qui commence le livre de Qohélet : « Vanité des vanités, tout est vanité » ; en hébreu, cela se dit « buée » (« buée de buées… »). On ne sait pas trop dater ni le livre des Proverbes ni celui de Qohélet ; mais généralement, on émet l’hypothèse que ce passage précis des Proverbes serait du début du cinquième siècle av.J.C., donc dans les années 400 et Qohélet cent ou deux cents ans plus tard (quatrième ou troisième siècle). Il n’y a peut-être pas eu filiation entre les deux, mais à tout le moins parenté.
- Ce qui est étonnant, finalement, c’est que cette femme, présentée par le livre des Proverbes, ne fait rien d’extraordinaire ! Ses activités, telles qu’elles nous sont décrites ici, ressemblent à l’idée que nous nous faisons de la femme au foyer ; et on sait bien que ce n’est pas ce qui attire le plus en ce moment ; mais replaçons-nous dans le contexte historique : l’auteur ne prend pas parti pour ou contre la femme au foyer ; et d’ailleurs, qui dit « femme au foyer » ne dit pas femme cloîtrée, privée de toute vie sociale : dans d’autres versets de ce poème, il montre le rôle social qu’elle tient dans sa ville en participant entre autres à des activités commerciales et à des œuvres de charité. Grâce à sa liberté de mouvement et à sa disponibilité, elle est un maillon très important du tissu social.
- Voici quelques autres phrases de la Bible sur la femme : toujours dans le livre des Proverbes, par exemple : « Une femme de valeur est une couronne pour son mari. » (Pr 12) ; ou encore dans le livre de Ben Sirac : « Heureux celui qui vit avec une femme intelligente. » (Si 25, 8) … « Femme bonne fait un mari heureux et double le nombre de ses jours. Femme vaillante fait la joie de son mari qui passera dans la paix toutes ses années. » (Si 26,1). « Comme une lampe qui brille sur le chandelier sacré, tel apparaît un beau visage sur un corps bien planté. » (Si 26, 17). Et enfin, toujours dans le livre de Ben Sirac : « Celui qui acquiert une femme a le commencement de la fortune, une aide semblable à lui et une colonne d’appui. Là où il n’y a pas de clôture, le domaine est au pillage, là où il n’y a pas de femme, l’homme erre en se lamentant » (Si 36, 29-30 ). Et que dire du Cantique des Cantiques !


PSAUME – 127 (128) 1-6 – Psaume des montées

1 Heureux qui craint le SEIGNEUR
et marche selon ses voies !

2 Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! A toi, le bonheur !

3 Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.

4 Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le SEIGNEUR.
5 De Sion que le SEIGNEUR te bénisse !

Tu verras le bonheur de Jérusalem
tous les jours de ta vie.
6 Et tu verras les fils de tes fils
Paix sur Israël !


DIEU VEUT LE BONHEUR DE L’HOMME
Ce psaume est l’un des plus courts du psautier. Mais son contenu n’en est pas moins important. Car, après tout, il parle de la seule chose qui compte, le bonheur. On ne dira jamais assez que Dieu nous a créés pour nous rendre heureux ; cette évidence parcourt toute la Bible, ce qui était une audace par rapport aux pays voisins.
Moïse déjà l’avait compris, puisque quand il a voulu décider son beau-frère à le suivre pour lui servir de guide dans le désert du Sinaï, il lui a promis « Viens avec nous. Nous te ferons profiter du bonheur que le SEIGNEUR a promis à Israël. » (Nb 10, 29). Le psaume 34/35 met la même assurance dans la bouche de David : « Le SEIGNEUR a voulu le bonheur de son serviteur. » (Ps 34/35, 27). Mais, si on y réfléchit, c’était déjà vrai pour Abraham : les promesses de Dieu à Abraham représentaient très exactement le bonheur le plus désirable à son époque : une descendance et la prospérité. D’ailleurs, le mot « bénédiction » est bien synonyme de bonheur. « En toi seront bénies toutes les familles de la terre ; » (Gn 12, 3) : cela signifie d’abord que toutes les nations de la terre ne trouveront pas de plus grand souhait à formuler que d’évoquer ta réussite ; elles se diront l’une à l’autre « puisses-tu prospérer comme le grand Abraham » ; plus tard, on comprendra que « toutes les nations de la terre accèderont par toi à la prospérité. » Que peut-on rêver de mieux ? Or c’est Dieu qui lui promet tout cela : dès leur première rencontre, c’est révélateur.
Et, plus tard, quand on méditera sur les mystères de la Création, on reconnaîtra que Dieu n’a prévu que des choses bonnes : le livre de la Genèse raconte que, quand Dieu, le sixième jour, embrassa du regard l’ensemble de son œuvre, « il vit tout ce qu’il avait fait. Voilà, c’était très bon. » (Gn 1, 31) ; et le mot hébreu, ici, suggère bien une idée de bonheur.

UNE LOI DICTEE POUR LE BONHEUR DE TOUS
Au long de l’histoire d’Israël, ce désir de Dieu de voir ses enfants heureux inspire toutes ses paroles et ses initiatives : par exemple il n’y a pas de commandement qui ne soit dicté par ce seul souci. Le livre du Deutéronome qui résume magnifiquement toute la méditation d’Israël sur les fondements de la Loi résonne de recommandations qui n’ont pas d’autre but que de procurer bonheur et longue vie au peuple tout entier : « Garde les lois et les commandements que je te donne aujourd’hui pour ton bonheur et celui de tes fils après toi… » (Dt 4, 40) ; ou encore : « Si seulement leur cœur était décidé à … observer tous les jours mes commandements, pour leur bonheur et celui de leurs fils à jamais ! » (Dt 5, 29). Et le fameux texte du « Shema Israël » (la profession de foi) est précédé par ce conseil : « Tu écouteras, Israël, et tu veilleras à mettre en pratique (les lois et les commandements que je te donne) : ainsi tu seras heureux, et vous deviendrez très nombreux, comme te l’a promis le SEIGNEUR, le Dieu de tes pères, dans un pays ruisselant de lait et de miel. » (Dt 6, 3).
Notre psaume répond en écho : « Heureux qui craint le SEIGNEUR et marche selon ses voies ! », craindre le SEIGNEUR, voulant exactement dire « marcher selon ses voies », c’est-à-dire obéir aux commandements qui n’ont été donnés que pour le bonheur de ceux qui les pratiquent.
Les mots « heureux », « bonheur » « béni » se répètent ; quant aux images, elles évoquent ce que l’on peut rêver de mieux : l’assurance de la subsistance, la paix dans la ville, la paix dans la maison, autour d’une belle famille, et la promesse d’une descendance. « De Sion, que le SEIGNEUR te bénisse ! Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie, et tu verras les fils de tes fils ».

LE BONHEUR AU QUOTIDIEN
La leçon qui se dégage de tout cela, c’est l’intérêt que Dieu prend à notre vie quotidienne : c’est bien là, dans les réalités très concrètes que se joue notre bonheur. L’Ancien Testament disait déjà très fort que Dieu n’est pas à chercher à l’intérieur des murs de nos églises, mais dans toute notre vie de chaque jour. Il reste que nous sommes libres de nous écarter des chemins du SEIGNEUR, traduisez de transgresser les commandements et du coup de faire notre malheur.
Ce n’est pas par hasard, peut-être, que notre psaume reprend le vocabulaire et les images du livre de la Genèse. Après la faute, Dieu dit à Adam : « Le sol sera maudit à cause de toi. C’est dans la peine que tu t’en nourriras tous les jours de ta vie. »… Et à la femme : « C’est péniblement que tu enfanteras des fils. Ton désir te poussera vers ton homme et lui te dominera. » Ici, le livre de la Genèse ne fait que constater la spirale du mal qui s’instaure quand on a pris le mauvais chemin ; le jardin de délices s’est transformé en terre de discorde et de malheur. Ce texte du livre de la Genèse sonne comme une mise en garde : au contraire, le psaume qui parle de l’homme fidèle, celui qui craint le SEIGNEUR, lui promet réussite et bonheur familial : « Tu te nourriras du travail de tes mains » et « Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour de la table, comme des plants d’olivier. Voilà comment sera béni l’homme qui craint le SEIGNEUR ».
Dans notre première lecture de ce dimanche, le livre des Proverbes dit bien la même chose quand il fait l’éloge de la « femme qui craint le SEIGNEUR », et affirme qu’elle seule est « digne de louange ». En définitive, au long des siècles, notre conception du bonheur peut changer, mais une seule chose compte : ne jamais oublier que le seul but de Dieu est de voir tous ses enfants heureux.
—————————————–
Note : Pour la mise en œuvre liturgique de ce psaume au Temple de Jérusalem, voir le commentaire pour la fête de la Sainte Famille – Année A – tome 1 de « L’INTELLIGENCE DES ECRITURES »


DEUXIÈME LECTURE – 1 Thessaloniciens 5, 1-6

1 Frères,
au sujet de la venue du Seigneur,
il n’est pas nécessaire qu’on vous parle de délais ou de dates.
2 Vous savez très bien que le jour du Seigneur
viendra comme un voleur dans la nuit.
3 Quand les gens diront :
« Quelle paix ! quelle tranquillité ! »
c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux,
comme les douleurs sur la femme enceinte :
ils ne pourront pas y échapper.
4 Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres,
ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
5 En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ;
nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres.
6 Alors, ne restons pas endormis comme les autres,
mais soyons vigilants et restons sobres.


QUAND VIENDRA LE JOUR DU SEIGNEUR ?
Ce qui était le grand sujet de préoccupation des Thessaloniciens, au moment où Paul leur écrit cette première lettre, c’était la venue du Seigneur, ce qu’ils appelaient le « Jour du Seigneur ». Et ils vivaient dans cette attente, tout comme Paul lui-même vivait tendu de tout son être vers ce jour. Car le mot attente est ambigu peut-être pour nous ; il y a des attentes passives ; mais celle de Paul, celle des Thessaloniciens est une attente impatiente, j’aurais envie de dire fervente. On sent bien l’impatience des Chrétiens derrière la phrase de Paul : « Au sujet de la venue du Seigneur, il n’est pas nécessaire qu’on vous parle de délais ou de dates. » Et, dans sa deuxième lettre à cette communauté, Paul juge utile de préciser : « Au sujet de la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ et de notre rassemblement auprès de lui, n’allez pas trop vite perdre la tête ni vous effrayer à cause d’une révélation prophétique, d’un propos ou d’une lettre présentés comme venant de nous, et qui vous feraient croire que le jour du Seigneur est arrivé. » (2 Thes 2, 1). Chaque fois que des soi-disant prophètes parlent de fin du monde, il nous suffira de relire cette mise en garde de Paul. Je note au passage que Paul ne parle pas du « retour » du Seigneur, il parle de sa « venue ». Car il est invisible, oui, mais il n’est pas absent. Ainsi, on ne peut donc pas parler de « retour » comme s’il était absent.

LE GENRE APOCALYPTIQUE, UN GENRE LITTERAIRE
Pour en parler, Paul emploie tout un vocabulaire et même un genre littéraire un peu surprenant pour nous, mais très familier à ses lecteurs du premier siècle ; c’est ce qu’on appelle le « genre apocalyptique » (c’est-à-dire de dévoilement de la face cachée des choses) ; quand on parle de « voleur dans la nuit », quand on évoque les « douleurs de la femme enceinte », de « catastrophe qui s’abat sur vous » tout cela sur fond d’opposition entre lumière et ténèbres, vous avez toute chance d’être en présence d’un texte apocalyptique. Jésus a employé des expressions tout à fait semblables parce que ce genre littéraire était florissant à son époque ; une époque où justement, l’attente du Messie et de la venue du Royaume de Dieu était très vive.
L’objectif de ce genre de discours est double : premièrement, conforter la foi des lecteurs pour que rien ne les décourage, quelle que soit la longueur de l’attente ; deuxièmement, les encourager à avoir de l’audace dans le témoignage de leur foi à la face du monde, quelle que soit la dureté du temps présent, et même en cas de persécution.
Mais pourquoi personne ne peut-il connaître à l’avance le moment de la venue du Seigneur ? Il y a au moins deux raisons :
Première raison, le temps appartient à Dieu : le prophète Daniel disait « Que le nom de Dieu soit béni, depuis toujours et à jamais ! Car la sagesse et la puissance lui appartiennent. C’est lui qui fait alterner les temps et les moments. » (Daniel 2, 21). Et Jésus lui-même reconnaissait ne pas le savoir : « Ce jour et cette heure, nul ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne, sinon le Père, et lui seul. » (Mt 24, 36). Soit dit en passant, Jésus nous donne là une formidable leçon d’humilité : il accepte de ne pas savoir… il fait confiance à son Père ; même à l’heure extrême, celle de Gethsémani, alors que le combat entre la lumière et les ténèbres, entre l’amour et la haine est à son paroxysme, il fait confiance. Nous n’avons plus qu’à en faire autant !

LE DELAI DEPEND DE NOUS
Deuxième raison, Saint Pierre dit que ce temps dépend aussi de nous : « Il y a une chose en tout cas, mes amis, que vous ne devez pas oublier : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard, mais il fait preuve de patience envers vous, ne voulant pas que quelques-uns périssent mais que tous parviennent à la conversion. » (2 Pi 3, 8-9). Et un peu plus bas, il ajoute « Vous qui attendez et qui hâtez la venue du jour de Dieu… »
Voilà de quoi nous renvoyer à nos responsabilités : mystérieusement, nous collaborons à la venue du Jour de Dieu ; cela peut paraître audacieux ! Mais c’est pourtant ce que nous disent Paul et Pierre. C’est d’ailleurs cela qui fait la grandeur de nos vies : elles sont la matière première du Royaume. Dieu ne le réalise pas sans nous. Pure coïncidence, peut-être, mais c’est justement après cette deuxième lecture que nous allons entendre la parabole des Talents qui nous parlera de la confiance que Dieu nous fait pour bâtir son Royaume !

Jésus l’avait bien dit à ses disciples qui lui posaient la question : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le Royaume pour Israël ? » Il leur avait répondu : « Vous n’avez pas à connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité ; mais vous allez recevoir une puissance, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins… » (Ac 1, 6-7). Ce qui était une manière de leur dire leur responsabilité, mais également de bien situer leur action dans celle de l’Esprit. Comme dit la quatrième Prière Eucharistique, « L’Esprit poursuit son œuvre dans le monde et achève toute sanctification ».
Nous n’avons donc pas à nous soucier des temps et des moments, comme dit Jésus, ou des délais et des dates, comme dit Paul, il nous suffit d’essayer concrètement de faire avancer le Royaume, sûrs que nous avons reçu l’Esprit pour cela.
Je reviens sur l’expression « fils de la lumière » : « Vous frères… vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour … », nous dit Paul. Le jour du Seigneur, ce sera quand l’humanité tout entière sera fille de lumière.


ÉVANGILE – Matthieu 25, 14-30

Jésus parlait à ses disciples de sa venue ;
il disait cette parabole :
14 Un homme, qui partait en voyage,
appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
15 A l’un il donna une somme de cinq talents,
à un autre deux talents,
au troisième un seul,
à chacun selon ses capacités.
Puis il partit.
16 Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents
s’occupa de les faire valoir
et en gagna cinq autres.
17 De même, celui qui avait reçu deux talents
en gagna deux autres.
18 Mais celui qui n’en avait reçu qu’un
creusa la terre et enfouit l’argent de son maître.
19 Longtemps après, leur maître revient
et il leur demande des comptes
20 Celui qui avait reçu les cinq talents
s’avança en apportant cinq autres talents
et dit :
« SEIGNEUR,
tu m’as confié cinq talents ;
voilà, j’en ai gagné cinq autres.
21 – Très bien, serviteur bon et fidèle,
tu as été fidèle pour peu de choses,
je t’en confierai beaucoup ;
entre dans la joie de ton maître. »
22 Celui qui avait reçu deux talents s’avança ensuite
et dit :
« SEIGNEUR,
tu m’as confié deux talents ;
voilà, j’en ai gagné deux autres,
23 – Très bien, serviteur bon et fidèle,
tu as été fidèle pour peu de choses,
je t’en confierai beaucoup ;
entre dans la joie de ton maître. »
24 Celui qui avait reçu un seul talent s’avança ensuite
et dit :
« SEIGNEUR,
je savais que tu es un homme dur :
tu moissonnes là où tu n’as pas semé
tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain.
25 J’ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre.
Le voici. Tu as ce qui t’appartient. »
26 Son maître lui répliqua :
« Serviteur mauvais et paresseux,
tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé,
que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu.
27 Alors, il fallait placer mon argent à la banque ;
et à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts.
28 Enlevez-lui donc son talent
et donnez-le à celui qui en a dix.
29 Car celui qui a
recevra encore,
et il sera dans l’abondance.
Mais celui qui n’a rien
se fera enlever même ce qu’il a.
30 Quant à ce serviteur bon à rien,
jetez-le dehors dans les ténèbres ;
là où il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »


UNE AFFAIRE DE CONFIANCE
Il est intéressant de noter combien de fois revient le mot « confier » dans ce texte : « Un homme, qui partait en voyage, appela ses serviteurs et leur confia ses biens »… et à son retour, au moment des comptes, les deux premiers serviteurs lui disent « tu m’as confié cinq talents, (deux talents)… J’en ai gagné autant.. » et le maître leur répond « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ».
Quant au troisième serviteur, le maître lui avait fait confiance, à lui aussi, mais lui, en retour, il a eu peur de ce maître ; tout se joue sur ce malentendu, la confiance d’un côté, la méfiance, de l’autre.
Les trois serviteurs ont été traités de la même façon par le maître, « chacun selon ses capacités », et le maître ne demande qu’à faire confiance encore plus.
C’est certainement la première leçon de cette parabole ! Dieu nous fait confiance ; il nous associe à ses affaires, c’est-à-dire à son Royaume, chacun selon nos capacités ; cette expression « chacun selon ses capacités » est là pour nous rassurer. Il ne s’agit pas de nous culpabiliser de ce que nous n’avons pas su faire ; d’ailleurs, le maître n’entre pas dans le détail des comptes avec les deux premiers ; il constate qu’ils sont entrés dans son projet qui est la marche de ses affaires, et c’est de cela qu’il les félicite. C’est la seule chose qui nous est demandée, faire notre petit possible pour le Royaume et nous nous entendrons dire : « Rassure-toi, tu as fait ce que tu as pu… Entre dans la joie de ton maître ».

SAVOIR PRENDRE DES INITIATIVES
Cette confiance va loin : le maître attend que ses serviteurs prennent des initiatives, des risques même, pendant son absence. C’est bien ce qu’ont fait les deux premiers serviteurs : s’ils ont pu doubler la somme, c’est qu’ils ont osé risquer de perdre. Tandis que le troisième ne risquait pas de perdre quoi que ce soit ; c’est lui qui a été prudent, pas les autres ; et ce sont les autres qui sont félicités.
Félicités et encouragés à continuer : le même schéma se répète deux fois ; le maître confie, le serviteur en rendant ses comptes dit « tu m’as confié, voilà ce que j’ai fait » ; le maître félicite et dit « je t’en confierai encore » : on pourrait appeler cela « la spirale de la confiance ».

Reste une phrase très difficile dans ce texte : « Celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance. Mais celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il a ». On en trouve une autre presque équivalente dans le livre des Proverbes : « Donne au sage, il deviendra plus sage, instruis le juste, il augmentera son acquis. » (Pr 9, 9). Prenons une comparaison : quand on a choisi la bonne direction, chaque minute, chaque pas nous rapproche du but ; mais quand on tourne le dos au but du voyage, chaque minute qui passe, chaque pas nous éloigne encore du but.

LE TALENT QUI NOUS EST CONFIE, C’EST LA PAROLE DE DIEU
Mais revenons aux deux premiers serviteurs puisque ce sont eux qui nous sont donnés en exemple : ils ont cru à la confiance qui leur était faite, et qui était énorme, puisque cinq talents, ou deux (ou même seulement un talent), ce sont des sommes absolument considérables et ils ont osé prendre des initiatives qui étaient risquées. Au moment où Jésus s’apprête à affronter la mort (puisque nous sommes à la fin de l’évangile de Matthieu, juste avant les Rameaux et la Passion) et à confier l’Église à ses disciples, la leçon est claire : même si son retour se fait attendre, les disciples de tous les temps auront à gérer le trésor de la Parole de Dieu : il faudra savoir prendre des initiatives pour qu’elle porte des fruits.
—————————————-
Compléments
Comme il le dit dans l’évangile de Jean : « Je vous ai choisis et institués pour que vous alliez, que vous produisiez du fruit et que votre fruit demeure. » (Jn 15, 16). Et nous n’avons pas à avoir peur car « de crainte, il n’y en a pas dans l’amour. » (1 Jn 4, 18).
Face à cette confiance du maître, il y a deux attitudes : la première consiste à reconnaître la confiance qui est faite et s’employer à la mériter. C’est l’attitude des deux premiers : le même schéma se répète deux fois ; le maître confie, le serviteur en rendant ses comptes dit « tu m’as confié, voilà ce que j’ai fait » ; le maître félicite et dit « je t’en confierai encore » : on pourrait appeler cela « la spirale de la confiance ».
Le troisième serviteur adopte l’attitude inverse : le maître confie, mais le serviteur ne voit pas que c’est de la confiance ; il ne l’interprète pas comme cela puisqu’il a peur de ce maître qu’il considère comme exigeant. Il croit avoir tout compris, il a jaugé son patron et décidé qu’il ne méritait pas d’être servi. Or la méfiance de ce troisième serviteur est d’autant plus injuste que le maître a bien pris soin de proportionner l’effort demandé à chacun « selon ses capacités ». Et il rêvait de pouvoir dire à chacun : « Entre dans la joie de ton maître ».

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