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Gazettes & Sites Royaux

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Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 00:00
1373
  • Saint André Corsini
    clip-image005.jpg

    1302 - 6 janvier 1373

     

    (en italien : Andrea)

  •  1302-1373

  •  

    Carmélite italien, évêque de Fiesole.
    Age: 71 ans

    André Corsini est né à Florence en 1302, au sein de l'illustre famille des Corsini (l'un de leurs descendants deviendra le Pape Clément XII)


  •  Il mena une jeunesse tumultueuse et dissolue, mais, effrayé et bouleversé par ce que sa mère lui raconta un jour à propos d'un événement d'avant sa naissance[1], il prit l'habit des Carmélites, et vécut ensuite une vie de grande pénitence et austérité.


  • Il fit ses études à Paris et à Avignon.


  • À son retour, il devint l'Apôtre de Florence, et fut considéré comme un prophète et un thaumaturge.


  • Il fut pressenti pour être évêque de Fiesole, mais, refusant l'honneur de cette charge, il s'enfuit, et fut retrouvé quelque temps plus tard par un enfant à Enna et finit enfin par accepter.


  • Pendant son épiscopat, il multiplia ses pénitences et ses mortifications, prit grand soin des pauvres, et fut un grand conciliateur, spécialement quand il fut envoyé en tant que légat du Pape, à Bologne pour réconcilier la noblesse et le peuple alors en conflit.


  • Après douze années à la tête de l'évêché, il mourut en 1373 à l'âge de 71 ans.


  • Tandis qu'il célébrait la Messe de Minuit à Noël 1372, la Sainte Vierge lui apparut, en lui disant qu'il quitterait ce bas monde à la fête de l'Épiphanie, le 6 janvier, ce qui fut le cas.


  • Il y eut tant de miracles attestés après sa mort que le Pape Eugène IV accepta qu'il lui soit rendu un culte.


  • Mais il ne fut officiellement canonisé qu'en 1629 par le Pape Urbain VIII.


  • Sa fête a été fixée au 4 février.


  • Au début du XVIIIe siècle, le Pape Clément XII, qui était né Laurent Corsini, fit ériger dans la Basilique Saint-Jean de Latran à Rome un autel dédicacé à son saint parent.

  •  

  •  

  • 1448

  •  Christophe de Bavière


  •  roi du Danemark, Norvège et Suède 


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    26 février 1416 - 6 janvier 1448


    Age: 31 ans

  •  

  • 1478

    Jean II de Bourbon

  • 25ème comte de Vendôme
     (Jean VII, 21 décembre 1446 - 6 janvier 1478)

    (Jean de Bourbon)

    • Né après 1425
    • Décédé le 6 janvier 1478 au château de Lavardin
    • Inhumé à Saint-Georges de Vendôme

    Parents

     

  • 1537  

  • Alexandre de Médicis

  • (dit Alexandre le Maure)

  • Grand-duc de Toscane

  •  Assassinat d’Alexandre de Médicis, dit Alexandre le Maure, par son cousin Lorenzin...o (Laurentin) de Médicis dit Lorenzaccio avec qui il entretenait des rapports morbides. Alexandre était le fils naturel que le cardinal Jules de Médicis avait eu de ses relations avec une servante mulâtre identifiée comme Simonetta de Collevecchio (d’où la couleur olivâtre du teint d’Alexandre qui lui valut son surnom). Il devint le maître de Florence avec le titre de duc après la chute de la République en 1532 en vertu d’un traité entre le son père devenu le pape Clément VII et l’empereur Charles V. Alexandre transforma les institutions républicaines dans un régime princier. Il épousa la fille illégitime de l’Empereur, Marguerite d’Habsbourg mais le couple n’aura pas postérité. Il semble que le meurtre du duc fut un crime au caractère passionnel. Alfred de Musset en tira l’argument pour sa pièce « Lorenzaccio », une des plus réussies du théâtre romantique. Alexandre le Maure fut enseveli placé son cadavre sur la dépouille de Laurent II de Médicis, son père putatif (pour cacher la paternité du Pape), dans le sarcophage des tombeaux des Médicis –œuvre de Michel-Ange- de la Basilique San Lorenzo de Florence.
  •  

  •  

  • 1598

    • FEODOR Ier Rurikides

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      31 mai 1557 - 6 janvier 1598


      Age: 40 ans


     
  • 1668
  • Magdalena Sibylla DE SAXE

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    23 décembre 1617 - 6 janvier 1668


    Age: 50 ans

  • 1755
  •  Angelo Maria Quirini
  • cardinal et bénédictin italien 
1793

Antoine Louis de Prisque de Besanceuil

Parents


1871
  1. Eleonore Wilhelmine Luise, Princesse de Salm et Salm-Salm

Née à Meinberg le 6 décembre 1794 – Décédée à Dülmen le 6 janvier 1871

 

Epouse à Anholt le 21 juin 1819

  1. Alfred François Frédéric Philippe, Duc de Croÿ, etc.

Né à Aix-la-Chapelle le 22 décembre 1789 – Décédé à Dülmen le 14 juillet 1861

 

 

 



1958

cardinal congolais

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3 décembre 1930 - 6 janvier 2007


Age: 76 ans

 

2009

La comtesse Jacques d'Arboussier, son épouse,
ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants
font part du rappel à Dieu du

comte Jacques d'ARBOUSSIER

le 3 janvier 2010, dans sa 83 e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 6 janvier, à 14 heures, en l'église Saint-Martial à Montmorillon.

 

2009

Captieux (Gironde).
La comtesse Hugues de Chérade de Montbron, née Claire de Seze,
ses enfants : Yves et Constance de Chérade de Montbron, Isabelle et Guillaume Arenou, Chantal et Christian Vesco, Emmanuel et Corinne de Chérade de Montbron, Rémi et Sophie de Chérade de Montbron, Pierre et Caroline de Chérade de Montbron, Pascal Brunet, et ses 28 petits-enfants
ont le chagrin de vous faire part du décès du
comte Hugues de CHÉRADE de MONTBRON
le 6 janvier 2010.
La cérémonie religieuse aura lieu le samedi 9 janvier 2010, à 14 h 30, en l'église Saint-Martin de Captieux.
Qu'il repose dans la Lumière et la Paix.

 

2009

Il a plu à Dieu de rappeler à Lui la
comtesse de MOUCHERON

née Jacqueline de Grellet des Prades de Fleurelle,
décédée pieusement le 6 janvier 2010, dans sa 92 e année.
La cérémonie religieuse aura lieu le mercredi 13 janvier 2010, à 9 heures, en l'église du Christ-Roi, 38, rue Fosse-Marine, à Tours Nord, suivie de l'inhumation à 14 heures, au cimetière du Champdé, à Châteaudun.
De la part de sa fille, Laure, ses neveux et nièces et ses nombreuses amies.
« Thoreau », 28200 Saint-Denis-les-Ponts.

 

2010

José Luis Gómez-Acebo

José Luis Gómez-Acebo y Cejuela
 marquis de Vallcabra
 frère de la reine Margarita (épouse de Simeon II, ex-roi des Bulgares) 
  • Né en 1930
  • Décédé le 6 janvier 2010 Décès à Madrid

Parents

Il était le second fils du marquis de la Cortina, un haut fonctionnaire de l'État espagnol, une grande personnalité de l'économie mondiale. Arrêté en août 1936 à Villalba, la Sierra del Guadarrama, près de Madrid, avec sa femme lors d'un raid de la Garde rouge. Interpellé et condamné à mort a été exécuté trois mois plus tard. Après quelques jours, elle a été tué sa femme. (Introduction de Jean Artieri les Mémoires de la reine Jeanne de Bulgarie). L. Orlandini
  • Mercedes Cejuela Née en 1904 - Exécutée en octobre 1936 à l'âge de 32 ans
  2010

  Rixa von Amsberg

soeur du prince Claus des Pays-Bas

Parents

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 00:01

5 janvier est le 5ejour de l'année du calendrier grégorien

 

Il reste 360 jours avant la fin de l'année

(361 jours dans le cas des années bissextiles)


C'était généralement le jour du silex

16e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque 

15e jour du signe astrologique du Capricorne.

 


 

Dicton du jour :
A la Saint-Siméon, la neige et les tisons.
A la Saint Gerlac le temps froid et serein, l´année sera bonne et fertile, c´est certain.

 

Célébrations 

  • Fête(s) nationale(s)
    • Ancienne fête nationale des Lorrains, célebrant le 5 janvier 1477, peu fêtée de nos jours, mais très présente avant 1766.
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Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Edouard, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Ed, Edard, Eddie, Eddy, Teddy, Ted, Edouarde, Edouardine, Edward, Ned, Neil, etc.

Et aussi aux :



Martyrologe pour le cinquième jour de janvier


 

A Londres, l'an 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre.

 

 

Il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire.

 

 

Il fut inhumé à l'Abbaye de Westminster qu'il avait restaurée.  

 


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Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre (ou des Anglo-Saxons)


Saint Edouard le confesseur (1066)
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Il fut le dernier roi à régner sur l´Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant.

Il avait horreur du sang versé.

Son peuple le chérissait.
Aussi éminent par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l´ami des petites gens et fut vite l´objet d´un culte populaire.

Mais il n´était pas "fait" pour être roi.

Saint Edouard le Confesseur Roi d'Angleterre (+ 1066)

 

Édouard († ?), Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre (ou des Anglo-Saxons)

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Il fut le dernier roi à régner sur l'Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant.

Il avait horreur du sang versé.

Son peuple le chérissait.

Aussi éminent par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire, mais il n'était pas fait pour être roi.

Après bien des querelles pour le pouvoir en Angleterre, la situation n'était pas bien claire.

Les Danois avec le roi Canut régnait sur l'est du pays, la Norvège et le Danemark.

Edmond "Cote de Fer" prince d'Angleterre avait été assassiné et sa femme s'était réfugiée en Normandie.

Leur fils Edouard revint en Angleterre et y rétablit la couronne par sa sagesse, son humilité et sa compétence.

Il cherchait toujours l'entente et la réconciliation là où c'était possible.

Les expéditions danoises échouèrent.

Le royaume connut une période moins troublée.

Il épousa une princesse et vécurent toujours l'un et l'autre dans l'union la plus intime et la plus parfaite.

Pourtant les guerres continuaient de se succéder entre Gallois et Anglais, entre les partisans d'Harold et ceux de Malcolm en Ecosse, ce qui n'empêcha pas saint Edouard de légiférer pour son royaume afin d'y établir meilleure justice et plus grande attention aux pauvres.

Il résidait à Londres et à Westminster où il fit construire sa cathédrale.

Il mourut quelque temps après sa dédicace.

Décédé le 5 janvier 1066, il est aussi fêté le 13 octobre, date à laquelle son corps fut transféré dans le tombeau prévu pour lui (1163)
 
Voir sur le site de l'abbaye de Westminster.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.westminster-abbey.org%2Flibrary%2Fburial
1013.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-13.htm#edward
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_le_Confesseur

 

SDJ5JAN.jpg
SAINT ÉDOUARD III
Roi d'Angleterre
(1002-1066)

A la suite de grands troubles qui désolaient l'Angleterre, le Prince ÉDOUARD passa trente-cinq ans de sa vie en exil.
Nous avons peu de détails sur cette période de son histoire.

Doué d'un caractère doux, ami de la solitude, il se tenait de longues heures au pied des autels, assistait aux offices divins et aimait beaucoup à s'entretenir avec les religieux.
Cependant toute l'Angleterre priait pour obtenir enfin la paix avec un prince légitime.

DIEU apparut à un pieux évêque et lui montra, dans une vision, Édouard sacré roi par saint Pierre :
«Voilà, lui dit-il, celui qui sera roi par ma faveur; il sera chéri du Ciel, agréable aux hommes, terrible à ses ennemis, aimable à ses sujets, très utile à l'Église de DIEU »
A peine établi sur le trône, Édouard s'appliqua à développer dans son âme toutes les vertus d'un prince vraiment chrétien.

Délivré, par l'aide de DIEU, de tous les ennemis du dedans et du dehors, Edouard voulut accomplir le vœu qu'il avait fait d'aller à Rome vénérer le tombeau du prince des Apôtres ; mais il dut céder aux instances de ses sujets, qui avaient besoin de sa présence.
Le pape le délia de son vœu; le roi, en revanche, fit construire une belle église en l'honneur de Saint Pierre.

 Édouard est célèbre par son désintéressement et par sa charité envers les pauvres.

A trois reprises différentes il vit un des officiers de sa maison mettre la main aux trésors royaux ; la troisième fois, il se contenta de lui dire :
« Prenez bien garde qu'on ne vous y surprenne ! » Le trésorier du palais se plaignant au roi de ces vols, celui-ci, comme s'il n'eût rien su, lui dit : « Pourquoi vous plaindre? Celui qui a pris cet argent en avait sans doute plus besoin que nous »

Édouard avait promis de ne jamais refuser l'aumône demandée au nom de Saint Jean l'Évangéliste; un jour, un pauvre lui ayant tendu la main au nom de cet apôtre, le roi, dépourvu d'argent, retira de sa main un riche anneau et le lui donna, pour ne pas le faire attendre.
Une autre fois, à la demande d'un pauvre infirme tout perclus, il le prit sur ses épaules et le porta à l'église Saint-Pierre, où il fut guéri.

Saint Jean l'Évangéliste se montra un jour à deux pèlerins anglais qui se mettaient en voyage pour les Lieux saints; il leur remit un anneau en leur disant :
« Portez cet anneau au roi; c'est lui qui me l'a donné un jour que je lui demandai l'aumône en habit de pèlerin ; dites-lui que, dans six mois, je le visiterai et le mènerai avec moi à la suite de l'Agneau sans tache » Édouard mourut, en effet, six mois après, laissant tout en larmes son épouse Edithe, avec laquelle il avait toujours gardé la virginité parfaite.

C'était le 5 janvier 1066.

Pratique: La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

 

 

Vers l'an 136, saint Télesphore, pape.

 

 

D'origine grecque, il gouverna l'Eglise romaine pendant dix ans, sous la

 

persécution de l'empereur Hadrien.

 

 

 

A la fin du IIIe siècle, la bienheureuse Synclétique.

 

 

Née au sein d'une noble famille chrétienne qui avait quitté la

 

Macédoine pourvenir s'établir à Alexandrie, elle décida de renoncer

 

au monde.  

 

 

Son rayonnement spirituel lui fit jouer auprès de ses compagnes un

 

rôle  analogue à celui de saint Antoine auprès de ses disciples.  

 

 

En Syrie, l'an du Seigneur 459, saint Siméon Stylite l'Ancien.

 

 

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Saint Siméon Stylite l'Ancien

Voici assurément le plus étrange, le plus miraculeux de tous les Saints. Il naquit à Sisan, en Cilicie, vers l'an 390. Son père était berger, et lui-même passa les premières années de sa vie à garder les troupeaux. Il avait treize ans, quand un jour, à l'église, il entendit lire ces paroles : « Bienheureux ceux qui pleurent!... Bienheureux ceux qui ont le cœur pur ! »

Éclairé par la grâce, embrasé du désir de la perfection, il se met en prière, s'endort et fait un songe. « II me semblait, dit-il, que je creusais les fondements d'un édifice ; quand je crus la fosse assez profonde, je m'arrêtai. « Creuse encore ! » me dit une voix. Par quatre fois je repris mon travail et je m'arrêtai, et par quatre fois j'entendis la même parole. « Creuse encore ! » Enfin la voix me dit : « C'est assez ! Maintenant tu peux élever « un édifice aussi haut qu'il te plaira. »

Ce songe signifiait sans doute l'humilité, base de toutes les vertus et mesure de la perfection ; mais il faisait aussi allusion au genre de vie que devait mener le pieux jeune homme. Siméon entre dans un monastère; là, ses mortifications paraissent si effrayantes, qu'on lui conseille la solitude.

Il se retire dans un désert et passe le carême entier sans manger ; le jour de Pâques, la sainte communion lui rend toute sa vigueur. Dès ce moment, il prend la résolution de passer ainsi tous les ans le temps du carême. Les foules se pressant bientôt autour de lui, attirées par ses miracles, il s'enfuit sur une montagne pour échapper au commerce des hommes ; mais le concours prodigieux s'accroît tous les jours.

C'est alors qu'il se fit bâtir une colonne qui, s'élevant d'année en année, atteignit enfin la hauteur de quarante coudées, ou à peu près vingt mètres, sur laquelle il vécut environ trente-six ans. De là lui vient le surnom, de Stylite mot qui signifie en grec "l'habitant de la colonne".

Les heures de sa journée étaient partagées entre la prière, la prédication et les œuvres de charité ; la nuit se passait presque entière dans les entretiens avec le ciel. Quelqu'un voulut un jour compter les inclinations profondes qu'il faisait en la présence de DIEU ; arrivé au nombre de mille deux cent quarante-quatre, il s'arrêta, n'ayant pas la patience de continuer plus longtemps.

Tout est merveilleux dans les détails de cette vie surprenante; et cependant on n'y trouve rien qui ne montre un homme conduit par l'Esprit, de DIEU et soutenu par la vertu d'En-Haut.

Où est la vraie sagesse? Dans les folies du monde ou dans les actions étonnantes des saints? Que nous sommes petits devant de pareils prodiges de sainteté ! Loin de trouver matière à critique dans la vie tout extraordinaire de saint Siméon Stylite, admirons-y les vues incompréhensibles de la Providence, et, appelés à une vie plus commune, pratiquons, dans notre état la mortification des sens et l'attention à la présence de DIEU.

Pratique.
Dites-vous : Je dois être Saint, je veux l'être, coûte que coûte.

 

 

Fils d'un pauvre berger, il embrassa une vie d'une austérité peu commune, après

 

avoir entendu à l'église la lecture des Béatitudes évangéliques.

 

Installé au sommet d'une colonne, il fut le premier à pratiquer ce genre

 

de  pénitence.

 

Il eut de nombreux imitateurs en Orient.

 

Près de Valkenburg, dans le sud du Limbourg néerlandais, vers 1165,

 

la veille de l'Épiphanie, la mort de saint Gerlac.

 

D'abord militaire, il mena une vie fort peu édifiante.

 

Converti après la mort de son épouse, il s'imposa d'austères pénitences,

 

passant  notamment le reste de sa vie dans le creux d'un arbre.

 

 

 

 

En Pennsylvanie, l'an 1860, saint Jean-Népomucène Neumann,

 

rédemptoriste.

 

 

Évêque de Philadelphie, il se voua largement à l'amélioration de la

 

liturgie, mais  surtout à l'éducation des jeunes ainsi qu'à l'aide aux

 

orphelins et aux pauvres.

 

 

 

En 1893, la naissance au ciel de saint Charles de Saint-André.

 

Ce prêtre passioniste néerlandais exerça son ministère spécialement en

 

Irlande.

 

Attirant la confiance de tous et s'efforçant de venir en aide aux

 

pauvres, il porte  le nom de "Mont-Argus", quartier de Dublin lieu de

 

son dévouement.  

 

 

 

 



Saint Conwoion abbé de Redon (+ 868)
ou Convoyon.
Breton de naissance, il connut une vie mouvementée. Archidiacre de Vannes, puis moine de Glanfeuil, abbé fondateur de l'abbaye du Saint-Sauveur à Redon, dont il fut chassé par les Vikings. Il mourut en exil et si grande fut sa vénération des Bretons à son égard que son culte fut ratifié par Rome en 1866.

Autre biographie:
Originaire de Comblessac (Ille-et-Vilaine), il débute sa vie ecclésiastique comme archidiacre de l’évêque Rainier de Vannes. Vers 831, il fonde un nouveau monastère où il s’installe en compagnie de six autres moines. Cette communauté constitue les bases de ce qui deviendra plus tard l’abbaye Saint-Sauveur de Redon après que Louis le Débonnaire ait ratifié sa fondation. Au cours d’une visite qu’il effectue au pape Léon IV à Rome, il réussit à obtenir les reliques de Saint-Marcelin, qu’il rapporte à son abbaye. Lorsque surviennent les invasions normandes, la communauté est obligée de déménager temporairement à Pléban, où Convoïon décède.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conwoion



Sainte Emilienne Tante de saint Grégoire le Grand (6ème s.)
Tante du pape saint Grégoire le Grand qui en parle avec admiration. Elle vécut à Rome.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-24.htm#tarsille

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 Sainte Tarsille et Sainte Emilienne
Vierges, soeurs.
(VIe siècle)

Tarsille et Emilienne étaient deux tantes paternelles de saint Grégoire le Grand, et c'est ce saint pape qui nous raconte leur touchante histoire. Elles renoncèrent ensemble au monde, ensemble consacrèrent à DIEU leur virginité, et demeurèrent dans leur maison comme dans un couvent.

Elles avaient une sœur nommée Gordienne, qui avait pris les mêmes engagements, mais était retombée peu à peu, au grand chagrin de
Tarsille et d'Emilienne, dans l'amour du siècle. Elles la reprenaient avec douceur, mais l'esprit inconstant de Gordienne oubliait bien vite leurs charitables leçons.

Tarsille,
étant la plus assidue à l'oraison, la plus généreuse dans les voies de la mortification, arriva bientôt à un éminent degré de sainteté. Elle eut un jour une vision, où saint Félix, son aïeul, lui apparut et, lui montrant un palais d'une splendeur merveilleuse, lui dit : « Venez avec moi dans ce lieu de lumière. »

Le lendemain elle fut saisie d'une fièvre qui la conduisit en peu de temps au tombeau. A l'heure de son agonie elle éleva tout à coup la voix et dit à ceux qui entouraient sa couche : "Retirez-vous et faites place; je vois JÉSUS qui vient à moi." Et tandis qu'elle fixait l'objet de sa vision, son âme fut délivrée des liens du corps. L'odeur dont la chambre fut remplie confirma la vision que la vierge avait eue avant de mourir.


Quand on lava son corps, avant de l'ensevelir, on remarqua que ses genoux et ses coudes étaient recouverts d'une croûte épaisse et dure, témoignage de ses longues prières. Peu de jours après, Tarsille apparut à Émilienne et lui dit : « Ma sœur, Tenez, je n'ai point célébré avec vous la naissance du SEIGNEUR, mais nous ferons ensemble la fête de l'Épiphanie. — Si vous m'appelez seule, répondit Émilienne, que deviendra notre sœur Gordienne? — Venez, vous dis-je, reprit Tarsille avec tristesse; Gordienne est décidée à rester avec les mondains. »


Après cette vision,
Émilienne tomba malade et mourut avant la fête de l'Epiphanie. Saint Grégoire rappelle, à propos des trois sœurs, que celui-là seul qui aura persévéré sera sauvé, et que rien ne sert de commencer, si l'on n'achève l'œuvre de son salut.

La vertu demande des sacrifices ; ceux qui manquent de courage pour les accomplir sont bien à plaindre! Qu'il est triste de penser que, dans les mêmes familles, il y aura des élus et des réprouvés.


Pratique
: Craignez le relâchement et l'abus des grâces de DIEU.



Sainte Geneviève Torres Morales fondatrice de la 'Société Angélique' (+ 1956)
Béatifiée le 29 janvier 1995 par Jean Paul II - Canonisée le 4 mai 2003 à Madrid par Jean Paul II.
Sainte Genoveva Torres fut un instrument de la tendresse de Dieu à l'égard des personnes seules et à la recherche d'amour, de réconfort et de soin du corps et de l'esprit. Le trait caractéristique qui donnait son élan à sa spiritualité était l'adoration réparatrice de l'Eucharistie, le fondement à partir duquel elle accomplit un apostolat plein d'humilité et de simplicité, d'abnégation et de charité.
(source: homélie de Jean-Paul II lors de son voyage apostolique en Espagne - messe avec canonisation le 4 mai 2003)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030504_canonization-spain_fr.html

D'un caractère affable et miséricordieux, elle dirigea avec sagesse l'œuvre qu'elle avait fondée qui, lors de l'approbation pontificale, fut appelée Congrégation des "Soeurs du Sacré-Cœur de Jésus et des Saints Anges".
(source: Genoveva Torres Morales 1870-1956 site du Vatican )
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030504_torres-morales_fr.html

À Saragosse en Espagne, l’an 1956, sainte Geneviève Torres Morales, vierge. Après avoir perdu ses parents et quatre de ses frères à l’âge de huit ans, devenue invalide à treize ans, recueillie dans un orphelinat à Valence, elle fonda les “Soeurs angéliques” pour s’occuper des personnes qui souffrent de la solitude.



Saint Gerlac Ermite à Houthem (+ 1170)
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Il était originaire du Limbourg hollandais. Militaire, il combattait l'ennemi pendant la guerre et détroussait les honnêtes gens durant la paix et menait une vie de grands désordres. Avant un tournoi, il apprend subitement la mort de sa sainte femme. Ce coup le fait réfléchir ; il voulut la rejoindre au paradis, tellement il l'admirait et l'aimait. Il se convertit alors, changea sa manière de vivre, partit à Rome faire l'aveu de ses fautes au pape Eugène III. Le Pontife lui imposa comme pénitence d'aller soigner les malades à Jérusalem pendant sept années. Il revint auprès du Pape Adrien IV et, sur son conseil, retourne dans son pays. Il y mène la vie la plus dure, ermite dans le creux d'un gros chêne. Dans des persécutions, il fut soutenu par l'Evêque de Liège. Il mourut le 5 janvier 1170. Sur son tombeau, on bâtit une abbaye de Norbertines qui porta son nom.

Autre biographie:
Originaire de Walkenberg (Pays-Bas), il se destine au métier des armes et devient officier dans l’armée de l’empereur de Germanie. Bien qu’il soit marié, il se livre au brigandage et mène une vie plutôt dissolue. En 1164, alors qu’il s’apprête à participer à tournoi, il apprend que son épouse vient de décéder. Cet événement provoque lui fait prendre conscience de ses égarements et il décide de tout quitter pour se rendre à Rome, où il rencontre le pape Eugène III. En guise de pénitence, ce dernier lui ordonne d’aller à Jérusalem, où il doit s’occuper des malades de l’hôpital. Sept ans plus tard, il revient à Rome où il rencontre le nouveau pape Adrien IV, qui l’autorise à vivre en ermite sans pour autant être rattaché à un ordre religieux. Gerlac retourne alors dans son pays et s’installe dans un chêne creux situé dans les environs de la campagne des environs de la ville de Maëstricht. Il effectue à pied le trajet qui le sépare de l’église Saint-Servais, où il assiste chaque jour à la messe en compagnie des moines. Avertie de la sainteté de l’ermite grâce à une révélation, l’abbesse Hildegarde de Bingen entre en contact avec lui afin d’échanger sur des questions spirituelles. Plusieurs années plus tard, un monastère double de prémontrés est établi sur les lieux de son ermitage (connu sous le nom de Houthem) et occupé par des moines et des moniales norbertins (1100-1170) Saint-Gerlac est le protecteur des animaux domestiques.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerlac
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm



Saint Grégoire d'Akritas (+ 820)
Berger dans l'île de Crète, il s'en fut en pèlerinage vers les Lieux Saints à l'âge de vingt-six ans et il y resta douze ans supportant patiemment les brimades des musulmans. Puis, il se rendit à Rome, aux tombeaux des Apôtres, et là entra dans la vie monastique. Saint Michel de Synades, ambassadeur de Constantinople auprès du Pape, le fit revenir en Orient et l'installa parmi les moines d'un monastère du cap d'Akritas, près de Chalcédoine. C'est là qu'il vécut en reclus, dans une étroite cellule, couvert d'un seul vêtement de peau, se plongeant nu dans un grand tonneau d'eau glacée chaque nuit, le temps de réciter les 150 psaumes, pour expier les fautes des iconoclastes qui recommençaient leur persécution.



Saint Jean Népomucène Neumann Evêque de Philadelphie (+ 1860)
Saint Jean Népomucène Neumann naquit en Bohème d'une mère tchèque et d'un père bavarois. Bilingue dès le berceau, il apprendra le français, l'anglais, l'italien, l'espagnol, le grec moderne, le gaélique, dans sa passion d'annoncer l'Evangile à tous les européens émigrés en Amérique. Ses études terminées, il s'arrache à sa famille et, malgré son évêque, le jeune séminariste se retrouve à New York où il est ordonné prêtre. Il entre dans la congrégation des Rédemptoristes fondée par saint Alphonse de Liguori.(1) Curé à Baltimore, il est nommé évêque de Philadelphie en 1852. Il se dépense jusqu'à en mourir, bâtissant quatre-vingt églises, des orphelinats et une centaine d'écoles en huit ans d'épiscopat. Il tombe mort dans la rue. Il avait 48 ans. Ce tchèque, apôtre des émigrés d'Europe Centrale aux Etats-Unis, est le premier Américain du Nord à avoir été canonisé.
(béatifié en 1963 par Paul VI, canonisé en 1977)

Dans sa mort subite, Dieu l'a surpris, veillant à son ouvrage. Il fut par excellence le pasteur vigilant. Il veillait sur ses prêtres, les instruisant par son exemple plus encore que par sa parole. Il veillait sur les fidèles comme le bon berger qui donne chaque instant de sa vie pour son troupeau.
Homélie de ses funérailles, janvier 1860

(1)Evêque de Nocera, fondateur des Rédemptoristes, confesseur et Docteur de l'Eglise (+ 1787)De noble famille napolitaine, Alphonse était promis à un brillant avenir, du moins son père en avait-il décidé ainsi. L'enfant est doué. A seize ans, il est docteur en droit civil et ecclésiastique. Il devient un avocat de renom et de succès. Il ne perd aucun procès quand il le plaide. Mais, de son côté, le Seigneur plaide tout doucement la cause du Royaume des cieux dans le coeur du jeune homme si bien parti pour réussir dans le monde. Alphonse décide d'abord de se consacrer à Dieu dans le monde et, pour cela renonce à un beau mariage. Désormais on le trouve assidu aux pieds du Saint-Sacrement et des statues de la Vierge Marie. Il fréquente les malades incurables et les condamnés à mort. A vingt-sept ans, il perd un procès, pourtant juste, à cause des presssions exercées sur les juges par des puissants fortunés. Désespérant de la justice humaine, il démissionne, devient prêtre et se consacre aux "lazzaroni", ces pauvres des bas-fonds de Naples et des campagnes. Il a choisi son camp, celui des pauvres rejetés. Pour eux, il fonde la Congrégation des Rédemptoristes sous le patronage de saint François de Sales. Toute sa vie, il se battra contre le rigorisme et fera triompher dans l'Eglise une pastorale de miséricorde et de liberté. Devenu malgré lui évêque, brisé par la maladie, il revient mourir parmi les siens.
décédé le 1er août 1787, béatifié le 6 septembre 1816, canonisé le 26 mai 1839 et déclaré Docteur de l'Eglise le 23 mars 1871.



Saint Ménas le Sinaïte (6ème s.)
Moine du monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, il y servit Dieu pendant quinze années puis remit en paix son âme à Dieu.



Saint Romanos le Néomartyr (+ 1694)
Chrétien pieux mais illettré, originaire de la Grèce centrale, il partit en pèlerinage aux Lieux Saints et resta au monastère de Saint-Sabas. Voulant se livrer comme témoin de la foi devant les musulmans, l'higoumène ne lui accorda pas sa bénédiction. Romanos retourna en Grèce et, à Thessalonique, confessa publiquement sa foi en Jésus-Christ. Arrêté, condamné aux galères, puis racheté, il se retira au skite de Kavsokalyvia sur le Mont-Athos. Mais le désir du martyre le tenaillait toujours. Il partit à Constantinople où il provoqua les Turcs. Jeté dans un puits à sec pendant quarante jours, sans nourriture, il en fut tiré pour être décapité.



Sainte Synclétique (4ème s.)
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Née au sein d'une noble famille chrétienne de Macédoine qui était venue s'établir à Alexandrie, la bienheureuse Synclétique décida de n'avoir pour époux que le Christ. Son rayonnement spirituel lui fit jouer auprès de ses compagnes un rôle analogue à celui de saint Antoine d'Egypte (1) auprès de ses disciples. On peut la considérer comme étant la fondatrice du monachisme féminin en Orient. Saint Athanase (2) a écrit sa vie.

(1)Ermite en Egypte (+ 356)
C'était un jeune homme riche, propriétaire terrien en Haute-Egypte.
Mais la question de son salut le tourmentait. Préoccupé par ce qu'il avait lu dans les Actes des Apôtres qui décrivent la première communauté chrétienne où tout était en commun, il entre dans une église.
Et c'est là qu'il entend l'Evangile du jeune homme riche. Il est saisi par la coïncidence : ce texte s'adresse à lui, pense-t-il, et aujourd'hui même. Il distribue sa fortune aux plus pauvres et se retire quelque temps après dans le désert de Nitrie, habitant un fort militaire abandonné.
Là, pendant plus de vingt ans, il subira les attaques du démon qui prend l'apparence de bêtes féroces ou sensuelles. Ce sont les célèbres tentations de saint Antoine.
Des disciples viennent le rejoindre et, pour eux, il organise une vie monastique en même temps qu'érémitique. C'est pourquoi il est considéré comme "le père des moines".
Attentif à la vie contemporaine de l'Eglise, il se rend à Alexandrie pour soutenir les controverses contre les païens et les hérétiques ariens. Le père des moines s'éteint à 105 ans.
Plus que les faits merveilleux de sa vie, retenons ses paroles et les enseignements qu'il donnait à ses disciples : "Efforçons-nous, leur disait-il, de ne rien posséder que ce que nous emporterons avec nous dans le tombeau, c'est-à-dire la charité, la douceur et la justice... Les épreuves nous sont, en fait, profitables. Supprimez la tentation et personne ne sera sauvé."

(2)Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)
Les Eglises d'Orient le fêtent aussi en janvier. Nul ne contribua davantage à la défaite de l'arianisme. Il n'écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ. Petit de taille, prodigieusement intelligent, nourri de culture grecque, il n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la condamnation de son compatriote Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens de tout genre qui pullulaient en Egypte et dans l'Eglise entière. Ces ariens étaient soutenus par les empereurs qui rêvaient d'une formule plus souple que celle de Nicée, d'une solution de compromis susceptible de rallier tous les chrétiens et de rendre la paix à l'empire. C'est ce qui explique que sur les quarante-cinq années de son épiscopat, saint Athanase en passa dix-sept en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Egypte. Il fut même accusé d'avoir assassiné l'évêque Arsène d'Ypsélé. Il ne dut la reconnaisance de son innocence qu'au fait qu'Arsène revint en plein jour et se montra vivant aux accusateurs de saint Athanase. Son oeuvre théologique est considérable.

Autre biographie:
Au IVe siècle, parmi les chrétiens qui se pressèrent en grand nombre dans le désert d’Egypte, en quête d’une vie radicalement évangélique, plusieurs femmes donnèrent vie à une forme d’existence semi-anachorétique. La plus célèbre d’entre elles est sans aucun doute Synclétique, dont il nous est parvenu une Vie signée du nom d’Athanase.
Issue d’une famille de la noblesse d’Alexandrie, mais macédonienne d’origine, Synclétique prit la décision, à la mort de ses parents, de mener une vie à l’écart et dans la prière.
Elle se retira ensuite dans le désert avec sa sœur non voyante, pour vivre plus cachée encore. Sa réputation grandit toutefois à tel point que bien des jeunes filles se regroupèrent autour d’elle, désireuses d’être guidées dans le combat spirituel et l’ascèse monastique. Synclétique, d’abord fort contrariée, s’adonna avec elles à une forme de vie quasi cénobitique, où le point de référence était l’obéissance, qu’elle considérait comme une voie plus sûre pour acquérir la pauvreté du cœur que la purification requise par la simple ascèse anachorétique.
Sur les pas de Jésus, doux et humble de cœur, Synclétique vécut la joie profonde et mena bien des disciples à cette joie, accessible, dans la vie chrétienne, à ceux qui consentent à vivre un chemin d’abaissement par amour.
Synclétique mourut, après une longue et tragique maladie qui lui abîma le visage et la rendit muette et aveugle, sans pour autant l’empêcher de demeurer, jusqu’à son dernier souffle, témoin éloquent de la bonne nouvelle de l’Évangile.

Lecture

Il est impossible de bâtir un navire si 1 ‘on n ‘a pas de clous, de même il est impossible de gagner son salut sans l’humilité. Puisque par nature l’humilité est bonne et porte au salut, le Seigneur s ‘en est revêtu quand il a rempli son oeuvre pour les hommes. Principe et fin des vertus, c ‘est que tu sois pauvre. Le Seigneur dit en effet: « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ». Prête attention à Celui qui te parle ainsi, deviens son parfait disciple. II dit pauvre la façon de penser, pas seulement l’apparence, il met à demi-mot l’accent sur l’intime de l’homme: en effet, l’extérieur lui-même s’y conforme.
Il faut exercer l’humilité au cœur des violences, sous les coups qui blessent; alors le sot et l’insensé, le pauvre et le malheureux, le malade et le handicapé, celui qui ne peut plus rien faire, qui tient des propos privés de raison ou dont l’aspect inspire le dégoût, celui qui est sans force... tous peuvent l’écouter. Ce sont eux les ressorts de l’humilité. C’est de cela que notre Seigneur a été accusé et dont il a souffert : aussi devons-nous imiter son humilité dynamique.

Vie de Synclétique, 56-59

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv05.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8res_du_D%C3%A9sert



Saint Télesphore Pape (8 ème) de 125 à 136 et martyr (+ 136)
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Originaire de la Grande Grèce, il nous est peu connu. Il aurait décrété que le "Gloria" soit chanté à la messe de la nuit de Noël. Selon la Tradition rapportée par saint Irénée et Eusèbe, il fut le premier pape, après saint Pierre, à avoir été martyrisé. Les Eglises d'Orient le fêtent le 22 février. Sa mémoire est célébrée le 5 janvier dans l'Eglise catholique romaine.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/05/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lesphore_(pape)



Saint Théodore Martyr à Cagliari en Sardaigne (+ 313)
Martyr à Cagliari en Sardaigne où de nombreuses églises lui sont dédiées. Il n'est connu que par une inscription de la basilique souterraine de Sainte-Restitute.



Saint Théoeidos (+ 303)
qui fut mis à mort, piétiné par ses bourreaux et, même selon d'autres témoignages, piétiné par des enfants.



Les Églises font mémoire...

Arméniens : Vigiles des Théophanies.

Coptes et Ethiopiens (26 kiyahk/tahsas) : Anastasie la Pharmacôlitria (« celle qui protège des sortilèges et des poisons », III-IVe s.), martyre (Église copte).

Luthériens : Théophane (+1894), moine et père spirituel en Russie.

Maronites : Paul de Thèbes (+341 env.), premier ermite.

Orthodoxes et Gréco- catholiques : Vigile des Théophanies; Théopempte et Théonas de Nicomédie (IIIe s., martyrs; Synclétique, moniale; Nahum de Okhrida (IXe s.), moine (Église serbe).

 

 


 

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Autres Saints du jour :
Saint Conwoion (+ 868)
Saint Deogratias (+ 457)
Saint Grégoire d´Akritas (+ 820)
Saint Ménas le Sinaite (6ème s.)
Saint Romanos le Neomartyr (+ 1694)
Saint Télesphore (+ 136)
Saint Théodore (+ 313)
Saint Théoeidos (+ 303)


Pietro BONILLI Marcelline (Marcelina)
DAROWSKA Marcelline (Marcelina)
Jean André HOUBEN Charles de Saint André Jean Népomucène (John)
NEUMANN Jean Népomucène (John) Marie (Maria)
REPETTO Marie (Maria) Geneviève (Genoveva)
TORRES MORALES Geneviève (Genoveva)
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour


Saints catholiques du jour 

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Charles Houben

 

1821-1893

 

canonisé par Benoît XVI


 

1875

inauguration du nouvel Opéra de Paris en présence de 2500 spectateurs, dont le président de la République, la reine-mère d'Espagne, le lord-maire de Londres,...


get-attachment.aspx?uid=1.26831512&folde L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place.

 

Il n'en est pas moins acclamé par le public.

 

Son opéra est la treizième salle construite à Paris depuis la fondation de cette institution par Louis XIV.


Décidée par Napoléon III en 1858, la construction de l'Opéra a pour la première fois fait l'objet d'un concours d'architecture et, contre toute attente, c'est Charles Garnier, un inconnu de 35 ans, qui remporte les faveurs du jury.


À l'impératrice qui lui demande de quel style il s'agit, l'architecte répond :

«Mais... du Napoléon III, Madame !»


C'est en définitive la IIIe République qui récoltera les fruits de l'initiative impériale...

En savoir plus

 

 

Événements 

1307 

Émeute à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel.

 

 

1355 

traité de Paris entre le roi de France Jean II le Bon et le comte de Savoie Amédée VI le Comte vert.

 

1477 

Charles le Téméraire, duc de Bourgogne est vaincu et tué à la bataille de Nancy par René II, duc de Lorraine.

1649

À cette annonce, Paris se soulève au cours d'une «journée des Barricades»

 

Pas moins de 1260 barricades bloquent le Palais-Royal où réside Mazarin.

 

La régente s'incline, libère ses prisonniers et signe les 27 articles.

 

Mais le 5 janvier 1649, elle s'enfuit à Saint-Germain-en-Laye avec le cardinal, le jeune roi Louis XIV et son frère tandis que l'armée royale commandée par Condé fait le siège de Paris.

 

Les parlementaires, qui détiennent déjà beaucoup de privilèges, n'ont pas vraiment envie d'une Révolution.

 

Ils rendent les armes et signent la paix à Rueil.

Personne ne comprend pourquoi M. le comte de la Motte, homme de réputation, put perdre la tête jusqu'à rendre Gand sans combattre.

Je le reléguoi en ses terres

1757 

Attentat de Damiens sur la personne de Louis XV

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Louis XV de France est victime d’une tentative d’assassinat un 5 janvier

le dit Damiens porte un coup de canif entre la quatrième et la cinquième côte du flan droit de Louis XV de France (1710-1774). Né le 9 janvier 1715 à la Thieuloye, près d’Arras (actuel département du Pas-de-Calais – France), et mort, supplicié en place de Grève (Paris - capitale de la France), le 28 mars 1757, l’auteur du régicide manqué est aussitôt arrêté, puis emprisonné avant d’être jugé.


Reconnu coupable de tentative de parricide sur la personne du roi de France, qui ne fut du reste que légèrement blessé, il est condamné à être tenaillé tant aux mamelles qu’aux bras, cuisses et gras des jambes, à avoir la main droite qui a tenu l’arme du crime brûlées au feu de souffre, de l’huile bouillante, de la résine chaude, ainsi que du plomb, de la cire et du souffre fondus versés sur les plaies préalablement occasionnées et, avant que son corps soit consumé par le feu, réduit en cendres et ces mêmes cendres éparpillées au vent, à être écartelé par quatre chevaux jusqu’à ce que mort s’ensuive.


Robert François Damiens a été le dernier homme en France à être exécuté de la sorte. Un peu moins d'un siècle et demi auparavant, l'assassin du bon roi Henri IV, François Ravaillac, avait lui aussi subi la même terrible et horrible sentence.
Le 5 janvier 1757,
Attentat de Robert Damiens contre Louis XV


A 5 h 45 du soir, Robert Damiens, un déséquilibré, frappe le roi d'un coup de canif à l’entrée de ses appartements au château de Versailles.
Cette tentative d'assassinat sera punie par la mort par écartèlement.
Ce supplice d’un autre âge horrifie nombres de contemporains.
Le roi, surnommé naguère le Bien-Aimé, commence à devenir impopulaire.

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Attentat de Damiens contre Louis XV le 5 janvier à 5h45 du soir
(C) RMN

1929 
Instauration de la dictature en Yougoslavie par le roi Alexandre Ier
1964 
Première entrevue entre le chef de l'Église catholique et un patriarche de l'Église orthodoxe depuis cinq siècles, entre le pape Paul VI et le patriarche Bénédictos de Jérusalem.

 


2009

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XIX ANNEE - N 2 - LUNDI, 5 JANVIER 2009

CITE DU VATICAN, 5 JAN 2009 (VIS). Le Saint-Père a:

 

 

 

Nommé Mgr.Vigneron.JPGAllen H.Vigneron, Archevêque métropolitain de Detroit (superficie: 10.106, population: 4.441.551, catholiques: 1.478.231, prêtres: 698, diacres: 165, religieux: 2.018), aux Etats-Unis d'Amérique. Jusqu'ici Evêque d'Oakland (USA), il succède au Cardinal Adam J.Maida, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.

 

-Nommé Mgr.http://www.cccb.ca/site/Files/champagne_claude.jpg

"127" />Claude Champagne, OMI, Evêque d'Edmundston (superficie: 12.838, population: 52.073, catholiques: 48.695, prêtres: 33, religieux: 103), au Canada. Jusqu'ici Auxiliaire de l'Evêque de Halifax (Canada), il succède à Mgr.François Thibodeau, CIM, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée en conformité au canon 401,2 du CIC.

 

-Accepté la renonciation à la charge pastorale du diocèse d'Owensboro (USA) présentée par Mgr.John J.McRaith en conformité au canon 401,2 du CIC.

 

-Nommé le P.Vicente Carlos Kiaziku, OFM.Cap., Evêque de Mbanza Congo (superficie: 39.459, population: 676.400, catholiques: 339.258, prêtres: 16, religieux: 50), en Angola. L'Evêque élu, né en 1957 à Kimacaka-Bamba (Angola), a émis ses voeux religieux en 1984 et a été ordonné prêtre en 1985. Il était jusqu'ici Définiteur-général de son ordre.

 

-Nommé l'Abbé Cirilo Flores, Auxiliaire de l'Evêque d'Orange (USA). L'Evêque élu, né en 1948 à Corona (USA) et ordonné prêtre en 1991, était jusqu'ici Curé de la paroisse.

 

-Nommé Mgr.GMusaro.jpgBruno Musarò, Nonce apostolique au Pérou, jusqu'ici Nonce au Guatemala.

 

  Samedi dernier, 3 janvier, il avait:

 

-Accepté la renonciation à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque de Mechelin-Bruxelles (Belgique) présentée par Mgr.http://www.kerknet.be/admin/files/assets/subsites/8/foto_1189162615.jpgJan De Bie en conformité au canon 401,2 du CIC..

 

 

-Nommé Mgr.Jean-Jacques Koffi Oi Koffi, Evêque de San Pedro en Côte-d'Ivoire (superficie: 30.375, population: 1.280.110, catholiques: 71.084, prêtres: 52, religieux: 45), en Côte-d'Ivoire. Il était jusqu'ici Evêque d'Abengourou (Côte-d'Ivoire).

 

-Nommé Mgr.Jean Salomon Lezoutié, Coadjuteur de l'Evêque de Yopougon (Côte-d'Ivoire). Il était jusqu'ici Evêque d'Odienné (Côte-d'Ivoire).

 

-Nommé Membre de la Congrégation pour les évêques Mgr.http://eucharistiemisericor.free.fr/images/270607_mgr_celli.jpgClaudio Maria Celli, Président du Conseil pontifical pour les communications sociales.

 

-Nommé Membre du Conseil pontifical pour les communications sociales le http://www.aciprensa.com/Cardenales/images/nclehmann.jpgC ardinal Karl Lehmann, Evêque de Mainz (Allemagne)

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 00:00

 

842

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Al-Mutasim, calife Abbasside (° 794) Abû Ishâq “al-Mu`tasim bi-llah” Muhammad ben Hârûn ar-Rachîd [1] surnommé Al-Mu`tasim [2] est né en 794.

C'est le troisième fils de Hârûn ar-Rachîd à prendre le titre de calife le 10 août 833[3] où il succède à son frère Al-Ma'mûn.

Il est mort le 5 janvier 842[4]

1066

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Saint Édouard le Confesseur

 roi d'Angleterre


1173
Boleslas IV le Frisé
Boleslas IV le Frisé


duc de Pologne 

 

1451

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Amédée VIII

 

duc de Savoie, antipape sous le nom de Félix V

 

 

1465

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Charles d'Orléans

 

poète français 

 

 

1477
Charles Le Téméraire
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Charles de Charolais
ordre de la Toison d'Or chevalier (1433-1467) 
brevet n° 35, 2e chef souverain (1467-1477)

À la bataille de Nancy, décès de Charles le Téméraire, quatrième et dernier duc de Bourgogne de la branche des Capétiens-Valois, duc de Brabant, de Limbourg, de Luxembourg, marquis de Namur, comte d'Artois, de Flandres, de Hainaut, de Hollande et de Zélande, comte palatin de Bourgogne et souverain grand-maître de l'Ordre de la Toison d'Or, un des plus puissants seigneurs de la Chrétiente.

duc de Bourgogne (1467-1477)

le 10 novembre 1433 à Dijon
Décédé le 5 janvier 1477  devant Nancy à l'âge de 43 ans
Inhumé dans le choeur de l' église Notre-Dame à Bruges

Parents



Charles de Bourgogne
Church of Our Lady
Bruges (Belgique)
Charles de Bourgogne

 

1589 

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Catherine de Médicis

 

reine de France par mariage puis régente de France13avril1519) au château de Blois, décès de Catherine de Médicis, épouse de Henri II - Inhumée en l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis.

 

1655

Image du pape Innocent X

Innocent X

 

pape

 

 

1701 

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Louis François Marie Le Tellier

 

marquis de Barbezieux, ministre de la Guerre de Louis XIV

 

(né le 23 juin1668 - mort le 5 janvier1701)

 

troisième fils du marquis de Louvois, le célèbre ministre de la Guerre de Louis XIV.

 

Chancelier et Gardes des Sceaux de l'Ordre de 1691 à 1701

louis.1.le_tellier
marquis de Barbezieux
Chancelier de l'ordre du Saint-Esprit, Garde des Sceaux de l'ordre du Saint-Esprit
(Louis François Marie Le Tellier)

Parents

200px-Carlo_Ruzzini.jpg
diplomate italien et doge de Venise
1740 
compositeur italien 
1762 (n.s.) 

 tsarine russe

 

 

1793

(victime de la Révolution française)

Daniel François de La Douespe du Fougerais

(Daniel François de La Douëpe du Fougerais)
  • Officier des armées vendéennes
  • Né en 1729 à Sainte-Florence (85)
  • Exécuté le 5 janvier 1793 à Angers (49) à l'âge de 64 ans

1851

Adolphe de Monts de Savasse



1858

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maréchal autrichien


1997

Bertil Bernadotte

prins av Sverige, hertig av Halland
image

Parents

  • Marié avec la

    Princesse Lilian


2009
La comtesse Bernard d'Erceville, née Monique-Armelle Aubert, son épouse, Pascale, Hubert, Isabelle, ses enfants, Sébastien, Yohann, Anne-Flore, Simon, Emma, ses petits-enfants, Philippe et Jean, ses gendres, sa famille et ses amis
ont la tristesse de vous faire part du décès du
comte Bernard d'ERCEVILLE colonel d'artillerie de marine (e.r.), officier de la Légion d'honneur à titre militaire, croix de guerre des TOE, croix de la valeur militaire,
survenu dans sa 59 e année de mariage.
La célébration religieuse aura lieu ce mardi 5 janvier 2010, à 15 heures, en l'église de Saint-Briac-sur-Mer.
Cet avis tient lieu de faire-part.
2011
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Baronne Fabienne de Foestraets

* Née le 2 juin 1961 à Kamina, Congo
* Décédée le 31 décembre 2010 à Marbais à l'âge de 49 ans
* Inhumée le 5 janvier 2011 à Sevry
 
Parents

* Yves de Foestraets 1935-
* Christiane Cornet d'Elzius de Peissant 1934-

* Mariée le 26 juin 1982 à Perwez (Belgique) avec Jean-Pierre de Bonhome 1958-, dont
o Dorsan 1986-
o Maroussia 1989-2008

funérailles ce matin à 11 h en l'église Saint-Martin à Beauraing. La messe sera célébrée par l'Abbé Jean-Pierre Herman

 

 


Bertil BERNADOTTE

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Prince av Sverige, hertig av Halland –


Né le 28 février 1912 Stockholm, Suède

Baptisé le 26 mars en 1912 à Victoria février salen, Stockholm, Suède

Décédé le 5 janvier en 1997à- Stockholm, Suède l'âge 84 ans

Inhumé le 13 plus janvier en 1997à- Stockholm, Suède

 

Parents

 

Catherine DE MEDICIS
13 avril 1519 - 5 janvier 1589

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Age: 70 ans

 


Elisabeth Ière DE RUSSIE
29 décembre 1709 - 5 janvier 1762

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Age: 53 ans

 


Charles LE TEMERAIRE
10 novembre 1433 - 5 janvier 1477

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Age: 43 ans

 


Nicolas ROMANOV-HOLSTEIN-GOTTORP
18 novembre 1856 - 5 janvier 1929

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Age: 72 ans

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 00:00

1592 

Shah Jahan

 

empereur de Mongolie 


1703
Image de Paul d'Albert de Luynes
Paul d'Albert de Luynes

 cardinal français

né à Versailles le 5 janvier 1703

 mort à Paris le 21 janvier 1788

Biographie 

Fils cadet d'Honoré Charles d'Albert de Luynes (1660-1704), duc de Chevreuse, et de la duchesse née Marie Anne Jeanne de Courcillon († 1718), il se destinait au métier des armes.

 

Mais, gravement insulté par un officier, il refusa de se battre en duel et eut la révélation de sa vocation.

 

Évêque de Bayeux (1729-1753) puis archevêque de Sens (1753-1788), il reçut le chapeau de cardinal lors du consistoire du 5 avril 1756.

 

Il s'occupa activement de son archidiocèse, multipliant les visites paroissiales, comme en 1761 où il effectue une visite générale.

 

Constatant les progrès de l'irréligion, il chercha à les combattre déplorant l'abandon du jeûne dans son mandement du carême 1779 et composant une Instruction pastorale contre la doctrine des incrédules et portant condamnation du Système de la Nature du baron d'Holbach (1770)

 

Il protégea le parti des feuillants, anti-jansénistes modérés.

 

Faisant partie, avec son frère, Charles Philippe d'Albert de Luynes, 4e duc de Luynes, du cercle de la reine Marie Leszczyńska, il fut premier aumônier de la Dauphine Marie-Josèphe, et ami du Dauphin Louis-Ferdinand qu'il assista dans ses derniers moments en 1765.

 

Il fut élu membre de l'Académie française en 1743 en remplacement du cardinal Fleury.

 

Astronome et physicien, il devint également membre de l'Académie des sciences en 1755.

 

Il réalisa plusieurs observations astronomiques importantes, à Sens, Fontainebleau et dans son hôtel de Versailles.

 

Elles furent transcrites dans les recueils de l’Académie des sciences entre 1761 et 1772.

 

Il publia également un mémoire sur les propriétés du mercure dans les baromètres (1768)

 

Il fut fait commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit le 1er janvier 1759.

 

Bibliographie 

 

1759
Jacques Cathelineau
Jacques Cathelineau

 chef Vendéen français († 14 juillet 1793) Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges le 5 janvier 1759 et mort à Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire) le 14 juillet 1793, était un militaire, chef royaliste des Vendéens, généralissime des armées vendéennes pendant la Révolution française. Il est souvent surnommé le Saint de l'Anjou.

1835
Gabrielle DE CROY-DULMEN

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Née le 5 janvier 1835 à Dülmen
Décédée le 22 septembre 1905 à Luzern à l'âge de 70 ans

Parents
Alfred de Croÿ, duc de Croÿ-Dulmen 1789-1861
Eléonore, Princesse zu Salm-Salm 1794-1871

Mariée le 28 janvier 1874 à Dülmen avec Ludovic de Polignac 1827-1904


Lucerne

cardinal français, archevêque de Pariscardinal français de l'Église catholique romaine (5 janvier 1913, Paris - 14 février 1968)
Il est ordonné prêtre le 26 mars 1939. Il exerça des fonctions pastorales dans une banlieue de Paris avant d'être appelé en 1942 au Vatican où il travailla à la Secrétairerie d'État. En 1949, il fut choisi par le pape Pie XII pour assister le substitut à la Secrétairerie d'État en charge des affaires extraordinaires, Mgr Giovanni Battista Montini (le futur Paul VI)
Le 7 juin 1959 le pape Jean XXIII le nomma évêque d'Angers puis, le 12 juin 1961, coadjuteur de l'archevêque de Paris avec le titre d'évêque titulaire de Constantia en Thrace. Il succéda à l'archevêque de Paris le 1er décembre 1966.
Lors du consistoire du 26 juin 1967 il fut créé cardinal par le pape Paul VI avec le titre de cardinal-prêtre de Saint-Louis-des-Français.
Il mourut subitement de leucémie le 14 février 1968, n'étant âgé que de 55 ans et n'ayant été cardinal que pendant quelques mois.
Il était apparenté à Louis Veuillot.
1921

Grands-ducs de Luxembourg

8ème grand-duc de Luxembourg

Le Grand-Duc Jean

Le Grand-Duc Jean

Fils de la Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg et du Prince Félix de Bourbon de Parme, Son Altesse Royale le Grand-Duc Jean de Luxembourg est né au Château de Berg le 5 janvier 1921.

 

Il est devenu Grand-Duc de Luxembourg le 12 novembre 1964 et a abdiqué le 7 octobre 2000 en faveur de son fils aîné le Prince Henri.

 

Le Grand-Duc Jean

Jeunesse et Formation

Le Grand-Duc Jean effectua ses études primaires et secondaires à Luxembourg et les compléta au Collège d'Ampleforth (Yorkshire) en Grande-Bretagne.

 

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Carrière militaire

En novembre 1942, Il entra comme volontaire aux Irish Guards.

 

Il reçut sa formation militaire au Royal Military College à Sandhurst.

 

Le 28 juillet 1943, Il fut promu Lieutenant des Irish Guards et le 21 août 1984,

 

Sa Majesté la Reine Elisabeth II nomma Son Altesse le Grand-Duc Jean de Luxembourg Colonel du Régiment des Irish Guards et le 17 mars 1995

 

Il fut nommé Général Honoraire de l'Armée Britannique.

 

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Famille

Le 9 avril 1953, il épousa Son Altesse Royale la Princesse Joséphine-Charlotte de Belgique, décédée en janvier 2005

 

De cette union sont nés cinq enfants :la Princesse Marie-Astrid, née le 17 février 1954, né le 16 avril 1955 (Grand-Duc actuel);le Prince Jean, né le 15 mai 1957;la Princesse Margaretha, née le 15 mai 1957;le Prince Guillaume, né le 1er mai 1963.

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Patronage et engagements

Son Altesse Royale le Grand-Duc Jean a assuré les charges et fonctions suivantes :Président d'honneur de l'Oeuvre des Pupilles de la Nation;Chef-Scout de la Luxembourg Boy Scouts Association Président d'honneur du Comité Olympique et Sportif luxembourgeois Membre et, depuis 1998, Doyen honoraire du Comité International Olympique;Président d'honneur des Anciens Combattants Président d'honneur de l'Union des mouvements de la Résistance luxembourgeoise)

 

Le Grand-Duc Jean a obtenu un grand nombre de distinctions honorifiques luxembourgeoises et étrangères.

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Centres d’intérêt

Ami de la nature, le Grand-Duc Jean s'intéresse particulièrement aux problèmes de l'environnement, de la protection de la faune et de la flore. En outre, il aime le sport, la photographie et à la musique

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Blason de Gérard Defois

Gérard Defois

 

évêque catholique français, archevêque émérite de Lille. né le 5 janvier 1931 à Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire), est un évêque catholique français, archevêque émérite du diocèse de Lille (Nord - arrondissements de Lille et Dunkerque) depuis 2008.

 

 

 

1938 

Juan Carlos

 

1er, roi d'Espagne.

Anniversaire du Roi Juan Carlos d’Espagne
His Majesty the King
42e roi d'Espagne

Le roi Juan Carlos Ier[1],[2]
(de son nom complet en espagnol : Juan Carlos Alfonso Víctor Maria de Borbón y Borbón)

né le 5 janvier 1938 à Rome (Italie)
Don Juan Carlos y el nacimiento olvidado
El Rey Don Juan Carlos poco después de nacer, en 1938


Descendant direct de Louis XIV, il a accédé au trône le 22 novembre 1975.

Il est le fils de Juan de Borbón, comte de Barcelone, et de son épouse, María de las Mercedes de Borbón-Dos Sicilias.


 



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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 00:01

Le 4 janvier est le 4e jour de l'année du calendrier grégorien


Il reste 361 jours avant la fin de l'année

(362 jours dans le cas des années bissextiles)



C'était généralement le jour du lapin

15e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.


Au sens de la norme ISO 8601, ce jour est le seul qui fait toujours partie de la première semaine de l'année


Dicton du jour :
Le jour de Saint-Odilon, souvent n´amène rien de bon.
De Saint-Pharaïlde la chaleur, c´est la colère et notre malheur.

 

 

Signe du zodiaque 

14e jour du signe astrologique du Capricorne.

 

 

Célébrations

Journée mondiale du braille


Flag of Myanmar.svg Birmanie (Myanmar) : Fête de l'Indépendance


4 janvier 1948
indépendance de la Birmanie (aujourd'hui Myanmar)

La Birmanie, aux marges orientales des Indes britanniques, devient indépendante quelques mois après celles-ci. Par la même occasion, elle quitte le Commonwealth britannique... Lire la suite

 

Christianisme :

 

Dans le Lectionnaire de Jérusalem, mémoire de Jean (Yôannès), Scholaire (Scholarios).[2]; lectures de II Cor. 8, 1-9 (suite de la veille sur la collecte de Paul pour Jérusalem) et Lc 21, 12-19 (discours apocalyptique de Jésus, après le passage sur la ruine de Jérusalem)


Saints chrétiens



Martyrologe pour le quatrième jour de janvier

 

 

L'an 539, saint Grégoire.

 

D'abord sénateur à Autun, où il gouvernait sévérement et d'une main ferme, il quitta

 

la vie civile à la mort de son épouse.

 

Devenu évêque au service de l'Eglise de Langres, il s'y montra plein de gentillesse

 

et de compréhension.

 

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
Grégoire fut l'un des grands évêques de France au VIe siècle. Il avait d'abord été sénateur à Autun ; puis, après la mort de sa femme, sa haute vertu, jointe à sa distinction, l'avait désigné au choix du peuple pour gouverner l'Église de Langres.

Son épiscopat fut fécond en œuvres, ranima la foi au cœur des chrétiens et tira une multitude d'âmes des ténèbres du paganisme. On raconte que la nuit quand il se levait pour aller prier dans l'église, les Anges lui en ouvraient les portes.
Il mourut l'an 541

L'an 1309, la bienheureuse     Sainte Angèle de Foligno  

 

Après s'être convertie d'une vie frivole, elle entra dans le Tiers-Ordre franciscain et

 

fut l'objet de grâces mystiques.

La Bse Angèle de Foligno

Extase

Angèle († ?), Angèle de Foligno
extase
née en 1248 à Foligno, près d'Assise en Ombrie 
morte en 1309
 
 religieuse franciscaine italienne du XIIIe siècle, qui fut l'une des premières grandes mystiques reconnues par l'Église catholique romaine.

La Bse Angèle de Foligno

La Bienheureuse Angèle naquit à Foligno, à trois lieues d'Assise, vers l'an 1245. Mariée fort jeune, elle ne prit point au sérieux ses devoirs d'épouse et de mère, et connut trop, avec les plaisirs du monde, ses excès et ses désordres.

Mais soudain, au milieu du tourbillon qui l'emportait, Angèle sentit l'aiguillon de la grâce, vit l'inutilité de sa vie mondaine et dissipée et comprit les dangers que courait son salut. L'ennemi des âmes tenta en vain d'entraver sa conversion ; une fois sa confession bien faite, elle s'élança généreusement dans la voie de la perfection.

Devenue libre par la mort de son mari, elle entra dans le Tiers Ordre de Saint-François. Sa vie dès lors fut remplie de sacrifices et d'austérités.

Un jour qu'elle était tentée de découragement : « Quand il serait vrai, SEIGNEUR, dit-elle, que vous m'auriez condamnée à l'enfer que je mérite, je ne cesserais pas de faire pénitence et de demeurer, s'il vous plaît, à votre service. »

Une fois, après avoir lavé les pieds d'un lépreux, elle proposa à sa compagne de boire l'eau qui leur avait servi. Surmontant toute délicatesse, elle avala toute cette eau fétide : « Je n'ai jamais, disait-elle, trouvé meilleur goût à aucune liqueur ; et cependant, ajoutait-elle, j'avais bien senti dans ma bouche les écailles qui étaient tombées des mains de ce pauvre de JÉSUS-CHRIST »

Sa grande grâce fut l'amour de JÉSUS crucifié. La contemplation des souffrances du SAUVEUR lui devint si familière, que la vue d'un crucifix provoquait spontanément chez elle des torrents de larmes : "Quand je méditais sur la Passion, dit-elle, je souffrais le supplice de la Compassion; j'éprouvais dans les os et les jointures une douleur épouvantable et une sensation comme si j'avais été transpercée tout entière, corps et âme."

Cette grande pénitente ne fut pas moins admirable par ses visions et par ses extases que par ses vertus, dont elles étaient la juste récompense.

Elle mourut le 4 janvier 1309, à soixante-quatre ans. Si nous avions eu le malheur de l'imiter dans la frivolité de sa jeunesse, ayons le courage de la suivre dans la pratique généreuse de toutes les vertus chrétiennes, et entrons à sa suite dans la voie royale de la croix.

Pratique. Que JÉSUS crucifié soit l'objet de vos méditations et de votre amour.

0401 sur INTROIBO : Octave des Saints Innocents Sur HODIEMECUM : Sainte Tite, disciple de Saint Paul également l'Octave des Saints Innocents Magnificat


L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par le Père Emmanuel André



"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

 

 

En 740, en Belgique, sainte Pharaïde, veuve.

 

Elle était soeur de sainte Gudule et nièce de Gertrude de Nivelles.

 

Son corps est honoré à Saint-Bavon de Gand.

 

En 1118, saint Etienne du Bourg, compagnon de saint Bruno.

 

Après trente-trois années de vie solitaire à la Grande-Chartreuse, il fut nommé

 

Prieur d'un nouveau monastère au diocèse de Belley.

 

 

Dans l'actuelle république tchèque, sainte Zédislave Berka.

 

Elle fut mariée très jeune à un prince orgueilleux et violent ; devenue tertiaire

 

dominicaine, elle se donna de tout coeur au service des pauvres, sans négliger le

 

service de sa maison et de ses quatre enfants.

 

Elle mourut en 1252, ayant eu la joie d'obtenir la conversion de son mari.

 

 

 

 


 

Au diocèse de Baltimore aux Etats-Unis, en 1821, sainte Elisabeth Seton.

 

Née à New-York, mariée et mère de cinq enfants, elle se convertit au catholicisme

 

après son veuvage et se voua alors au service de la société et de l'Eglise en

 

fondant un institut religieux qui donna naissance au réseau scolaire et hospitalier

 

américain.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour
  • Odilon († ?), Odilon de Mercœur.

Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

 

Fête nationale de la République Démocratique du Congo.

Fête nationale de la République de Birmanie.
Birmanie (Myanmar) : Fête de l'Indépendance.

 


 

 

 

Emmanuel (Manuel) GONZALEZ GARCIA Elisabeth - Anne SETON Elisabeth - Anne

 

Autres Saints du jour :

Sainte Anastasia

Sainte Bénédicte (+ 362)
Saint Delphin (+ 403)
Sainte Dorothée (5ème s.)
Sainte Elisabeth-Anne Seton (+ 1821)
Saint Etienne de Bourg (+ 1118)
Saint Eusthate de Serbie (+ 1286)
Saint Euthyme de Vatopedi (13ème s.)
Saint Ferréol d´Uzès (+581)
Saint Grégoire de Langres (+ 539)
Sainte Léonie Aviat (+ 1914)
Saint Mavile (+ 203)
Sainte Néophyte (7ème s.)
Saint Onuphre (+ 1818)
Sainte Pharaïlde (+ 710)
Saint Robert de Reims (+ 745)
Saint Théoctiste de Tchernigov (+ 1123)
Saint Vaury (6ème s.)

Saints catholiques du jour


 

Saints catholiques et ortodoxes du jour 



Saint Odilon
http://membres.lycos.fr/lulupersonnagehist/hpbimg/odilon1.jpg
Saint Odilon de Mercoeur (994-1049), fut le cinquième abbé de Cluny.
Saint Odilon de Cluny (+ 1049)
Né en Auvergne en 961 ou 962, il fut d´abord chanoine de Saint Julien de Brioude.
Il se laissa attirer à Cluny vers 990 et devint rapidement le bras droit de Maïeul, qui le choisit comme
coadjuteur en 993. Il devint abbé de Cluny l´année suivante. C´est pendant son abbatiat que commença le
rayonnement, tant sur le plan spirituel que temporel, de Cluny, aux dimensions de tout l´Occident latin.
Autour de l´an mille, le patrimoine du monastère continua de s´accroître et, dans un contexte de
désagrégation du pouvoir politique, se constitua la seigneurie clunisienne.
Odilon créa également l´ «ordre» de Cluny : vaste réseau d´établissements dépendants de l´abbaye Mre.
C´est de son époque que date la constitution d´une historiographie proprement clunisienne.
Sa propre œuvre d´écrivain nous montre une dévotion eucharistique et mariale.
Il écrivit des textes hagiographiques en l´honneur de son prédécesseur Maïeul et de l´impératrice Adélaïde.
Il mourut en dans la nuit du 31 décembre 1048 au 1er janvier 1049, au prieuré de Souvigny
et y fut inhumé aux côtés de Saint Odon.
  • Sainte Anastasia
  • Dans le Lectionnaire de Jérusalem, mémoire de Jean (Yôannès) Scholaire (Scholarios).[1]; lectures de II Cor. 8, 1-9 (suite de la veille sur la collecte de Paul pour Jérusalem) et Lc 21, 12-19 (discours apocalyptique de Jésus, après le passage sur la ruine de Jérusalem).
  1. Voir Cyrille de Scythopolis, Vie de saint Euthyme, §30; Vie de saint Sabas, §38; Vie de saint Abraamios, p. 245, 6-8 et Jean Moschus, Pré spirituel, §178

Événements 

4 janvier dans les croisades

1254

Saint-Louis envoie une ambassade auprès des Mongols[1]


1789 Avioth 20050919.jpg
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
 Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord est sacré évêque d'Autun

 communément nommé Talleyrand

 

homme politique et diplomate français

 

né le 2 février 1754 à Paris


mort  le 17 mai 1838 à Paris

 

Issu d'une famille de la haute noblesse, boiteux, il est orienté vers la carrière ecclésiastique à la suite de son oncle, l'archevêque de Reims.


Il devient prêtre puis évêque d'Autun.

 

Quittant le clergé pendant la Révolution, il mène une vie laïque et se marie.

 

Occupant des postes de pouvoir politique durant la majeure partie de sa vie, il est agent général du clergé sous l'Ancien Régime, député, président de l'Assemblée nationale et ambassadeur pendant la Révolution française, ministre des Relations extérieures sous le Directoire, ministre des Affaires étrangères sous le Consulat puis sous le Premier Empire, ambassadeur et président du Conseil des ministres sous la Restauration, ambassadeur sous la Monarchie de Juillet, et assiste à quatre couronnements  

 

Spécialisé dans les questions économiques et financières (en particulier, il propose la nationalisation des biens du clergé), puis dans la diplomatie (l'apogée de sa carrière est le congrès de Vienne), il est réputé pour son esprit et son intelligence, menant une vie entre l'Ancien Régime et le XIXe siècle.

Décrit comme le « diable boiteux »[N 2], un traître plein de vices et de corruption, ou comme un homme des Lumières fidèle à la France, soucieux d'harmonie et de raison, admiré ou détesté par ses contemporains, il suscite de nombreuses études historiques et artistiques.

1797 
Victoire de Napoléon Bonaparte sur les Autrichiens dans la ville de Rivoli en Italie.

 

Moulaï Hafid est proclamé sultan du Maroc.

 

 

1964

Premier voyage d'un Pape (Paul VI) en Terre Sainte.

 

 

1989 

Première rencontre du roi Hassan II du Maroc avec une délégation du Front Polisario à Marrakech.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 00:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en

  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Attention le texte écrit correspond pour le moment à celui de 2012. Il diffère donc des versions audio (Radio-Notre-Dame) et vidéo (KTO TV) qui ont été modifiées par Marie-Noëlle Thabut en 2015.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.(disponible seulement à compter du 4 janvier 2015).

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.

PREMIÈRE LECTURE – Isaïe 60, 1 – 6

1 Debout, Jérusalem, resplendis !
Elle est venue, ta lumière,
et la gloire du SEIGNEUR s’est levée sur toi.
2 Voici que les ténèbres couvrent la terre,
et la nuée obscure couvre les peuples.
Mais sur toi se lève le SEIGNEUR,
Sur toi sa gloire apparaît.
3 Les nations marcheront vers ta lumière,
et les rois, vers la clarté de ton aurore.
4 Lève les yeux alentour, et regarde :
tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ;
tes fils reviennent de loin,
et tes filles sont portées sur la hanche.
5 Alors tu verras, tu seras radieuse,
ton cœur frémira et se dilatera.
Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi,
vers toi viendront les richesses des nations.
6 En grand nombre, des chameaux t’envahiront,
de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha.
Tous les gens de Saba viendront,
apportant l’or et l’encens ;
ils annonceront les exploits du SEIGNEUR.


Vous avez remarqué toutes les expressions de lumière, tout au long de ce passage : « Resplendis, elle est venue ta lumière… la gloire (le rayonnement) du SEIGNEUR s’est levée sur toi (comme un soleil se lève)… sur toi se lève le SEIGNEUR, sa gloire brille sur toi…ta lumière, la clarté de ton aurore…tu seras radieuse ».
On peut en déduire tout de suite que l’humeur générale était plutôt sombre ! Je ne dis pas que les prophètes cultivent le paradoxe ! Non ! Ils cultivent l’espérance.
Alors, pourquoi l’humeur générale était-elle sombre, pour commencer. Ensuite, quel argument le prophète avance-t-il pour inviter son peuple à l’espérance ?
Pour ce qui est de l’humeur, je vous rappelle le contexte : ce texte fait partie des derniers chapitres du livre d’Isaïe ; nous sommes dans les années 525-520 av.J.C., c’est-à-dire une quinzaine ou une vingtaine d’années après le retour de l’exil à Babylone. Les déportés sont rentrés au pays, et on a cru que le bonheur allait s’installer. En réalité, ce fameux retour tant espéré n’a pas répondu à toutes les attentes.
D’abord, il y avait ceux qui étaient restés au pays et qui avaient vécu la période de guerre et d’occupation. Ensuite, il y avait ceux qui revenaient d’Exil et qui comptaient reprendre leur place et leurs biens. Or si l’Exil a duré cinquante ans, cela veut dire que ceux qui sont partis sont morts là-bas… et ceux qui revenaient étaient leurs enfants ou leurs petits-enfants … Cela ne devait pas simplifier les retrouvailles. D’autant plus que ceux qui rentraient ne pouvaient certainement pas prétendre récupérer l’héritage de leurs parents : les biens des absents, des exilés ont été occupés, c’est inévitable, puisque, encore une fois, l’Exil a duré cinquante ans !
Enfin, il y avait tous les étrangers qui s’étaient installés dans la ville de Jérusalem et dans tout le pays à la faveur de ce bouleversement et qui y avaient introduit d’autres coutumes, d’autres religions…
Tout ce monde n’était pas fait pour vivre ensemble…
La pomme de discorde, ce fut la reconstruction du Temple : car, dès le retour de l’exil, autorisé en 538 par le roi Cyrus, les premiers rentrés au pays (nous les appellerons la communauté du retour) avaient rétabli l’ancien autel du Temple de Jérusalem, et avaient recommencé à célébrer le culte comme par le passé ; et en même temps, ils entreprirent la reconstruction du Temple lui-même.
Mais voilà que des gens qu’ils considéraient comme hérétiques ont voulu s’en mêler ; c’étaient étaient sur place, ceux qui avaient habité Jérusalem pendant l’Exil : mélange de juifs restés au pays et de populations étrangères, donc païennes, installées là par l’occupant ; il y avait eu inévitablement des mélanges entre ces deux types de population, et même des mariages, et tout ce monde avait pris des habitudes jugées hérétiques par les Juifs qui rentraient de l’Exil.
Alors la communauté du retour s’est resserrée et a refusé cette aide dangereuse pour la foi : le Temple du Dieu unique ne peut pas être construit par des gens qui, ensuite, voudront y célébrer d’autres cultes ! Comme on peut s’en douter, ce refus a été très mal pris et désormais ceux qui avaient été éconduits firent obstruction par tous les moyens. Finis les travaux, finis aussi les rêves de rebâtir le Temple !
Les années ont passé et on s’est installés dans le découragement.
Mais la morosité, l’abattement ne sont pas dignes du peuple porteur des promesses de Dieu. Alors, pour regonfler le moral de ses contemporains, Isaïe leur parle d’a-venir, il leur rappelle leur vocation de peuple élu. Dieu compte toujours sur son peuple pour se faire connaître du monde entier.

La grande vision d’une ville décrite par le prophète, ici, ne vise donc pas un triomphe politique, car le prophète précise bien que la lumière qui inonde la Ville Sainte, c’est celle du Seigneur lui-même. Je vous rappelle les termes: “ Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du SEIGNEUR s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le SEIGNEUR, Sur toi sa gloire apparaît.” Le triomphe qui est entrevu ici est celui de Dieu et de l’humanité qui sera un jour, enfin, réunie dans une harmonie parfaite dans la Cité Sainte. Mais le prophète sait que cela passe par le redressement du peuple et la reconstruction de sa capitale, Jérusalem, et du temple. Car Jérusalem est la Ville Sainte, la ville choisie par Dieu pour y faire demeurer le signe de sa présence. C’est parce que Dieu lui-même s’est engagé envers le roi Salomon, en décidant “Ici, sera mon nom” que le prophète Isaïe, des siècles plus tard, peut oser dire à ses compatriotes : “Debout, Jérusalem, resplendis!” et la Ville Sainte, où converge à nouveau chaque année le pèlerinage des croyants, devient, aux yeux du prophète, l’image du rassemblement des croyants du monde entier à la fin de l’histoire de l’humanité. Une fois de plus, le prophète nous donne l’exemple: quand on est croyant, le découragement n’a jamais le dernier mot, la lucidité ne parvient jamais à étouffer l’espérance.


PSAUME – 71 (72)

1 Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
2 Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

7 En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
8 Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

10 Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents.
Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
11 Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

12 Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
13 Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.


Imaginons que nous sommes en train d’assister au sacre d’un nouveau roi. Les prêtres expriment à son sujet des prières qui sont tous les souhaits, j’aurais envie de dire tous les rêves que le peuple formule au début de chaque nouveau règne : vœux de grandeur politique pour le roi, mais surtout vœux de paix, de justice pour tous. Les « lendemains qui chantent », en quelque sorte ! C’est un thème qui n’est pas d’aujourd’hui… On en rêve depuis toujours ! Richesse et prospérité pour tous… Justice et Paix… Et cela pour toujours… d’un bout de la terre à l’autre… Or le peuple élu a cet immense avantage de savoir que ce rêve des hommes coïncide avec le projet de Dieu lui-même.
[La dernière strophe de ce psaume, elle, change de ton (malheureusement, elle ne fait pas partie de la liturgie de cette fête) : il n’est plus question du roi terrestre, il n’est question que de Dieu : « Béni soit le SEIGNEUR, le Dieu d’Israël, lui seul fait des merveilles ! Béni soit à jamais son nom glorieux, toute la terre soit remplie de sa gloire ! Amen ! Amen ! » C’est cette dernière strophe qui nous donne la clé de ce psaume : en fait, il a été composé et chanté après l’Exil à Babylone, (donc entre 500 et 100 av.J.C.) c’est-à-dire à une époque où il n’y avait déjà plus de roi en Israël ; ce qui veut dire que ces vœux, ces prières ne concernent pas un roi en chair et en os… ils concernent le roi qu’on attend, que Dieu a promis, le roi-messie. Et puisqu’il s’agit d’une promesse de Dieu, on peut être certain qu’elle se réalisera.]
La Bible tout entière est traversée par cette espérance indestructible : l’histoire humaine a un but, un sens ; et le mot « sens » veut dire deux choses : à la fois « signification » et « direction ». Dieu a un projet. Ce projet inspire toutes les lignes de la Bible, Ancien Testament et Nouveau Testament : il porte des noms différents selon les auteurs. Par exemple, c’est le JOUR de Dieu pour les prophètes, le Royaume des cieux pour Saint Matthieu, le dessein bienveillant pour Saint Paul, mais c’est toujours du même projet qu’il s’agit. Comme un amoureux répète inlassablement des mots d’amour, Dieu propose inlassablement son projet de bonheur à l’humanité. Ce projet sera réalisé par le messie et c’est ce messie que les croyants appellent de tous leurs vœux lorsqu’ils chantent les psaumes au Temple de Jérusalem .
Ce psaume 71, particulièrement, est vraiment la description du roi idéal, celui qu’Israël attend depuis des siècles : quand Jésus naît, il y a 1000 ans à peu près que le prophète Nathan est allé trouver le roi David de la part de Dieu et lui a fait cette promesse dont parle notre psaume. Je vous redis les paroles du prophète Nathan à David : « Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, je maintiendrai après toi le lignage issu de tes entrailles et j’affermirai sa royauté… Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils… Ta maison et ta royauté subsisteront à jamais devant moi, ton trône sera affermi à jamais » (2 S 7, 12 – 16).1
De siècle en siècle, cette promesse a été répétée, répercutée, précisée. [La certitude de la fidélité de Dieu à ses promesses en a fait découvrir peu à peu toute la richesse et les conséquences ; si ce roi méritait vraiment le titre de fils de Dieu, alors il serait à l’image de Dieu, un roi de justice et de paix.]
A chaque sacre d’un nouveau roi, la promesse était redite sur lui et on se reprenait à rêver…
Ce psaume dit bien quelques aspects de cette attente du roi idéal : par exemple « pouvoir » et « justice » seront enfin synonymes ; c’est déjà tout un programme : de nombreux pouvoirs humains tentent loyalement d’instaurer la justice et d’enrayer la misère mais n’y parviennent pas ; ailleurs, malheureusement, « pouvoir » rime parfois avec avantages de toute sorte et autres passe-droits ; parce que nous ne sommes que des hommes.
En Dieu seul le pouvoir n’est qu’amour : notre psaume le sait bien puisqu’il précise « Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice ».
Et alors puisque notre roi disposera de la puissance même de Dieu, une puissance qui n’est qu’amour et justice, il n’y aura plus de malheureux dans son royaume. « En ces jours-là fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes !… Il délivrera le pauvre qui appelle et le malheureux sans recours. »
Ce roi-là, on voudrait bien qu’il règne sur toute la planète ! C’est de bon cœur qu’on lui souhaite un royaume sans limite de temps ou d’espace ! « Qu’il règne jusqu’à la fin des lunes… » et « Qu’il domine de la mer à la mer et du Fleuve jusqu’aux extrémités de la terre ». Pour l’instant, quand on chante ce psaume, les extrémités du monde connu, ce sont l’Arabie et l’Égypte et c’est pourquoi on cite les rois de Saba et de Seba : Saba, c’est au Sud de l’Arabie, Seba, c’est au Sud de l’Égypte… Quant à Tarsis, c’est un pays mythique, qui veut dire « le bout du monde ».

Depuis David, on attendait, et le peuple juif attend toujours… et il faut bien reconnaître que le règne idéal n’a encore pas vu le jour sur notre terre. On finirait presque par croire que ce n’est qu’une utopie…
Mais les croyants savent qu’il ne s’agit pas d’une utopie : il s’agit d’une promesse de Dieu, donc d’une certitude. Et la Bible tout entière est traversée par cette certitude, cette espérance invincible : le projet de Dieu se réalisera, nous avançons lentement mais sûrement vers lui. C’est le miracle de la foi : devant cette promesse à chaque fois déçue, il y a deux attitudes possibles : le non-croyant dit « je vous l’avais bien dit, cela n’arrivera jamais » ; mais le croyant affirme résolument « patience, puisque Dieu l’a promis, il ne saurait se renier lui-même », comme dit Saint Paul (1 Tm 2, 13).

Et lorsque la dynastie de David s’est éteinte, on a continué à espérer quand même : un jour, viendra ce roi idéal qu’on appelle le Messie, car il sera rempli de l’Esprit Saint. C’est ce Messie que les croyants appellent de tous leurs vœux lorsqu’ils chantent les psaumes au temple de Jérusalem et, en particulier, ce psaume 71.

Aujourd’hui, le peuple juif chante ce psaume dans l’attente du roi-Messie2 ; nous, chrétiens, l’appliquons à Jésus-Christ et il nous semble que les mages venus d’Orient ont commencé à réaliser la promesse « Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents, les rois de Saba et de Seba feront leur offrande… Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront ».
———————————————-
Notes
1 – Quand le chant « Il est né le divin enfant » nous fait dire « Depuis plus de 4000 ans nous le promettaient les prophètes », le compte n’est pas tout à fait exact, peut-être le nombre 4000 n’a-t-il été retenu que pour les nécessités de la mélodie.
2 – De nos jours, encore, dans certaines synagogues, nos frères juifs disent leur impatience de voir arriver le Messie en récitant la profession de foi de Maïmonide, médecin et rabbin à Tolède en Espagne, au douzième siècle : « Je crois d’une foi parfaite en la venue du Messie, et même s’il tarde à venir, en dépit de tout cela, je l’attendrai jusqu’au jour où il viendra. »


DEUXIÈME LECTURE – Ephésiens 3 , 2…6

Frères,
2 vous avez appris, je pense,
en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous :
3 par révélation, il m’a fait connaître le mystère.
5 Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance
des hommes des générations passées,
comme il a été révélé maintenant
à ses saints Apôtres et aux prophètes,
dans l’Esprit.
6 Ce mystère,
c’est que toutes les nations sont associées au même héritage,
au même corps,
au partage de la même promesse,
dans le Christ Jésus,
par l’annonce de l’Évangile.


« Par révélation, Dieu m’a fait connaître le mystère du Christ ». Cette phrase peut nous aider à comprendre le mot “mystère” chez saint Paul. Pour Paul, le mystère, ce n’est pas un secret que Dieu garderait jalousement pour lui ; au contraire, c’est son intimité dans laquelle il nous fait pénétrer. Ce mystère, c’est-à-dire son projet, son dessein bienveillant, comme Paul le dit dans cette même lettre un peu plus haut, Dieu le révèle progressivement ; tout au long de l’histoire biblique, on découvre toute la longue, lente, patiente pédagogie que Dieu a déployée pour faire entrer son peuple élu dans son mystère. Nous avons cette expérience qu’on ne peut pas, d’un coup, tout apprendre à un enfant : on l’enseigne patiemment au jour le jour et selon les circonstances qu’on traverse. On ne fait pas d’avance à un enfant des leçons théoriques sur la vie, la mort, le mariage, la famille… pas plus que sur les saisons ou les fleurs, la paix ou la guerre… l’enfant découvre la famille en vivant les bons et les mauvais jours d’une famille bien réelle ; il découvre les fleurs une à une, il traverse avec nous les saisons… quand la famille célèbre un mariage ou une naissance, quand elle traverse un deuil, alors l’enfant vit avec nous ces événements et, peu à peu, nous l’accompagnons dans sa découverte de la vie.
Dieu a déployé la même pédagogie d’accompagnement avec son peuple et il s’est révélé à lui progressivement ; pour saint Paul, il est clair que cette révélation a franchi une étape décisive avec le Christ. Pour lui, l’histoire de l’humanité se divise nettement en deux périodes : avant le Christ et depuis le Christ. « Ce mystère1, n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. » A ce titre, on peut se réjouir que nos calendriers occidentaux décomptent les années en deux périodes, les années avant J.C. et les années après J.C.
[Ce mystère, ici, Paul l’appelle simplement « le mystère du Christ », mais on sait ce qu’il entend par là : à savoir que le Christ est le centre du monde et de l’histoire, que l’univers entier sera un jour réuni en lui, comme les membres le sont à la tête ; d’ailleurs, dans la phrase « réunir l’univers entier sous un seul chef le Christ », le mot grec que nous traduisons « chef » veut dire tête.
Il s’agit bien de « l’univers entier » et ici] Paul précise : « Toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse dans le Christ Jésus ». On pourrait dire encore autrement : l’Héritage, c’est Jésus-Christ… la Promesse, c’est Jésus-Christ… le Corps, c’est Jésus-Christ… Le dessein bienveillant de Dieu, c’est que Jésus-Christ soit le centre du monde, que l’univers entier soit réuni en lui. Dans le Notre Père, quand nous disons « Que ta volonté soit faite », c’est de ce projet de Dieu que nous parlons et, peu à peu, à force de répéter cette phrase, nous nous imprégnons du désir de ce Jour où enfin ce projet sera totalement réalisé.
Donc ce projet de Dieu concerne l’humanité tout entière, et non pas seulement les Juifs : c’est ce qu’on appelle l’universalisme du plan de Dieu. Cette dimension universelle du plan de Dieu fut l’objet d’une découverte progressive par les hommes de la Bible, mais à la fin de l’histoire biblique, c’était une conviction bien établie dans le peuple d’Israël, puisqu’on fait remonter à Abraham la promesse de la bénédiction de toute l’humanité : « En toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12, 3). Et le passage d’Isaïe que nous lisons en première lecture de cette fête de l’Épiphanie est exactement dans cette ligne. Bien sûr, si un prophète comme Isaïe a cru bon d’y insister, c’est peut-être qu’on avait tendance à l’oublier.
De la même manière, au temps du Christ, si Paul précise : « Toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse dans le Christ Jésus », c’est que cela n’allait pas de soi. Et là, nous avons un petit effort d’imagination à faire : nous ne sommes pas du tout dans la même situation que les contemporains de Paul ; pour nous, au vingt-et-unième siècle, c’est une évidence : beaucoup d’entre nous ne sont pas juifs d’origine et trouvent normal d’avoir part au salut apporté par le Messie ; pour un peu, même, après deux mille ans de christianisme, nous aurions peut-être tendance à oublier qu’Israël reste le peuple élu parce que, comme dit ailleurs saint Paul, « Dieu ne peut pas se renier lui-même ». Aujourd’hui, nous avons un peu tendance à croire que nous sommes les seuls témoins de Dieu dans le monde.
Mais au temps du Christ, c’était la situation inverse : c’est le peuple juif qui, le premier, a reçu la révélation du Messie. Jésus est né au sein du peuple juif : c’était la logique du plan de Dieu et de l’élection d’Israël ; les Juifs étaient le peuple élu, ils étaient choisis par Dieu pour être les apôtres, les témoins et l’instrument du salut de toute l’humanité ; et on sait que les Juifs devenus chrétiens ont eu parfois du mal à tolérer l’admission d’anciens païens dans leurs communautés. Saint Paul vient leur dire « Attention… les païens, désormais, peuvent aussi être des apôtres et des témoins du salut »… Au fait, je remarque que Matthieu, dans l’évangile de la visite des mages, qui est lu également pour l’Épiphanie, nous dit exactement la même chose.
Les derniers mots de ce texte résonnent comme un appel : « Toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse dans le Christ Jésus par l’annonce de l’évangile ». Si je comprends bien, Dieu attend notre collaboration à son dessein bienveillant : les mages ont aperçu une étoile, pour laquelle ils se sont mis en route. Pour beaucoup de nos contemporains, il n’y aura pas d’étoile dans le ciel, mais il faudra des témoins de la Bonne Nouvelle.
————————————————
Note
1 – Attention, au verset 5 du texte originel grec, le mot mystère lui-même n’est pas repris ; c’est affaire de traduction (dans le grec, il y a seulement reprise du pronom).


ÉVANGILE – Matthieu 2, 1 – 12

1 Jésus était né à Bethléem en Judée,
au temps du roi Hérode le Grand.
Or, voici que des mages venus d’Orient
arrivèrent à Jérusalem
2 et demandèrent :
« Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?
Nous avons vu son étoile à l’orient
et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
3 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé,
et tout Jérusalem avec lui.
4 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple,
pour leur demander où devait naître le Christ.
Ils lui répondirent :
5 « À Bethléem en Judée,
car voici ce qui est écrit par le prophète :
6 Et toi, Bethléem, terre de Juda,
tu n’es certes pas le dernier
parmi les chefs-lieux de Juda,
car de toi sortira un chef,
qui sera le berger de mon peuple Israël. »
7 Alors Hérode convoqua les mages en secret
pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
8 Puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :
« Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant.
Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer
pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
9 Après avoir entendu le roi, ils partirent.
Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient
les précédait,
jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit
où se trouvait l’enfant.
10 Quand ils virent l’étoile,
ils se réjouirent d’une très grande joie.
11 Ils entrèrent dans la maison,
ils virent l’enfant avec Marie sa mère ;
et, tombant à ses pieds,
ils se prosternèrent devant lui.
Ils ouvrirent leur coffrets,
et lui offrirent leurs présents :
de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode,
ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.


On sait à quel point l’attente du Messie était vive au temps de Jésus. Tout le monde en parlait, tout le monde priait Dieu de hâter sa venue. La majorité des Juifs pensait que ce serait un roi : ce serait un descendant de David, il règnerait sur le trône de Jérusalem, il chasserait les Romains, et il établirait définitivement la paix, la justice et la fraternité en Israël ; et les plus optimistes allaient même jusqu’à dire que tout ce bonheur s’installerait dans le monde entier.
Dans ce sens, on citait plusieurs prophéties convergentes de l’Ancien Testament : d’abord celle de Balaam dans le Livre des Nombres. Je vous la rappelle : au moment où les tribus d’Israël s’approchaient de la terre promise sous la conduite de Moïse, et traversaient les plaines de Moab (aujourd’hui en Jordanie), le roi de Moab, Balaq, avait convoqué Balaam pour qu’il maudisse ces importuns ; mais, au lieu de maudire, Balaam, inspiré par Dieu avait prononcé des prophéties de bonheur et de gloire pour Israël ; et, en particulier, il avait osé dire : « Je le vois, je l’observe, de Jacob monte une étoile, d’Israël jaillit un sceptre … » (Nb 24, 17). Le roi de Moab avait été furieux, bien sûr, car, sur l’instant, il y avait entendu l’annonce de sa future défaite face à Israël ; mais en Israël, dans les siècles suivants, on se répétait soigneusement cette belle promesse ; et peu à peu on en était venu à penser que le règne du Messie serait signalé par l’apparition d’une étoile. C’est pour cela que le roi Hérode, consulté par les mages au sujet d’une étoile, prend l’affaire très au sérieux.
Autre prophétie concernant le Messie : celle de Michée : « Toi, Bethléem, trop petite pour compter parmi les clans de Juda, c’est de toi que sortira le Messie » ; prophétie tout à fait dans la ligne de la promesse faite par Dieu à David : que sa dynastie ne s’éteindrait pas et qu’elle apporterait au pays le bonheur attendu.
[Les mages n’en savent peut-être pas tant : ce sont des astrologues ; ils se sont mis en marche tout simplement parce qu’une nouvelle étoile s’est levée ; et, spontanément, en arrivant à Jérusalem, ils vont se renseigner auprès des autorités. Et c’est là, peut-être, la première surprise de ce récit de Matthieu : il y a d’un côté, les mages qui n’ont pas d’idées préconçues ; il sont à la recherche du Messie et ils finiront par le trouver. De l’autre, il y a ceux qui savent, qui peuvent citer les Ecritures sans faute, mais qui ne bougeront pas le petit doigt ; ils ne feront même pas le déplacement de Jérusalem à Bethléem. Evidemment, ils ne rencontreront pas l’enfant de la crèche.]

Saint Matthieu nous dit : « Hérode fut pris d’inquiétude et tout Jérusalem avec lui », c’est certainement une manière bien douce de dire les choses ! Mettons-nous à la place d’Hérode : il est le roi des Juifs, reconnu comme roi par le pouvoir romain, et lui seul… Il est assez fier de son titre et férocement jaloux de tout ce qui peut lui faire de l’ombre … Il a fait assassiner tous ses possibles rivaux [: plusieurs membres de sa famille, y compris ses propres fils, il ne faut pas l’oublier. Car dès que quelqu’un devient un petit peu populaire… Hérode le fait tuer par jalousie.] Et voilà qu’on lui rapporte une rumeur qui court dans la ville : des astrologues étrangers ont fait un long voyage jusqu’ici et il paraît qu’ils disent : « Nous avons vu se lever une étoile tout à fait exceptionnelle, nous savons qu’elle annonce la naissance d’un enfant-roi… tout aussi exceptionnel… Le vrai roi des juifs vient sûrement de naître » ! … On imagine un peu la fureur, l’extrême angoisse d’Hérode ! Évidemment, Hérode ne va pas montrer sa rage, il faut savoir manœuvrer : il a tout avantage à extorquer quelques renseignements sur cet enfant, ce rival potentiel… Alors il se renseigne.
D’abord sur le lieu : Matthieu nous dit qu’il a convoqué les chefs des prêtres et les scribes et qu’il leur a demandé où devait naître le Messie ; et c’est là qu’intervient la prophétie de Michée : le Messie naîtra à Bethléem.
Ensuite, Hérode se renseigne sur l’âge de l’enfant car il a déjà son idée derrière la tête pour s’en débarrasser ; il convoque les mages pour leur demander à quelle date au juste l’étoile est apparue. On ne connaît pas la réponse mais la suite nous la fait deviner : puisque, en prenant une grande marge, Hérode fera supprimer tous les enfants de moins de deux ans.
Très probablement, dans le récit de la venue des mages, Matthieu nous donne déjà un résumé de toute la vie de Jésus : dès le début, à Bethléem, il a rencontré l’hostilité et la colère des autorités politiques et religieuses. Jamais, ils ne l’ont reconnu comme le Messie, ils l’ont traité d’imposteur… Ils l’ont même supprimé, éliminé. Et pourtant, il était bien le Messie : tous ceux qui le cherchent peuvent, comme les mages, entrer dans le salut de Dieu.
———————————————–
Complément
Au passage, on notera que c’est l’un des rares indices que nous ayons de la date de naissance exacte de Jésus ! On connaît avec certitude la date de la mort d’Hérode le Grand : 4 av JC (il a vécu de 73 à 4 av JC)… or il a fait tuer tous les enfants de moins de 2 ans : c’est-à-dire des enfants nés entre 6 et 4 (av JC) ; donc Jésus est probablement né entre 6 et 4 ! Probablement en 6 ou 5… C’est quand au sixième siècle on a voulu – à juste titre – compter les années à partir de la naissance de Jésus, (et non plus à partir de la fondation de Rome) qu’il y a eu tout simplement une erreur de comptage.

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Published by Il était une Foi
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 00:00
1248
 Fichier:SanchoII-P.jpg
Sanche II de Portugal
 dit Sanche le Pieux, quatrième roi de Portugal (1233-1247)


1465

 Charles, duc d'Orléans

Décédé au château d'Amboise

 père de Louis XII
 Inhumé en la chapelle d'Orléans en l'église des Célestins à Paris.


1695
François-Henri de Montmorency-Luxembourg
François-Henri de Montmorency-Luxembourg


général français

1825

Ferdinand Ier des Deux-Siciles


 roi de Sicile

2009
La comtesse Jean de Loppinot, son épouse,
ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants
ont la tristesse de vous faire part du rappel à Dieu du

comte Jean de LOPPINOT
commandeur
de l'ordre du Mérite agricole,


dans sa quatre-vingt-douzième année, le 4 janvier 2010.
La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 7 janvier, à 14 h 30, en l'église de Castelnau d'Estrétefonds (Haute-Garonne).
L'inhumation aura lieu le même jour dans l'intimité familiale.
Ni fleurs ni couronnes, des prières.
La Plaine des Moulins, Route de Saint-Rustice, 31620 Castelnau- d'Estrétefonds.

 

 

Maktoum BEN RACHED AL-MAKTOUM
1943 - 4 janvier 2006

clip-image002-copie-1.jpg
Age: 63 ans

 

Charles D'ORLEANS
26 mai 1391 - 4 janvier 1465

clip-image02-copie-1.jpg
Age: 73 ans

 

Ferdinand Ier DES DEUX SICILES
12 janvier 1751 - 4 janvier 1825

clip-image2.jpg
Age: 73 ans

 

 
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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 00:00
1077
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1c/Emperor_Zhezong_of_Song.jpg/97px-Emperor_Zhezong_of_Song.jpg
Zhezong

 empereur de Chine de la dynastie Song

1334
http://famille.metral.free.fr/Histoire/annonciade3.jpg http://cris23.free.fr/images/amedee%20VI.gif
Amédée VI de Savoie

 comte de Savoie

1581

James Ussher

 archevêque catholique irlandais

1915
Blason de Samuel Gaumain
 

Samuel Gaumain
évêque catholique français, évêque émérite de Moundou (Tchad)
1945
Maria Teresa Marone y Borbón
(María Theresa Beatrice Marone y Borbón)

    Née le 4 janvier 1945 à Lausanne


Parents

    Enrico Eugenio, comte Marone 1895-1968
    María Cristina de Borbón, Infanta de España 1911-1996

SEMANA: AÑO 1967 N 1420, REPORTAJE DE LA BODA DE PRINCESA MARIA TERESA MARONE Y BORBON (Papel - Revistas y Periódicos Modernos (a partir de 1.940))
    Mariée le 22 avril 1967, Genève, avec Josè Ruiz de Arana, Duque de Baena 1933-2004

 divorcés en avril 1989

 dont
        Cristina Ruiz de Arana y Marone Cinzano 1968-
        Isabel Ruiz de Arana y Marone Cinzano 1970-
        Inez Ruiz de Arana y Marone Cinzano 1973-


Louis de Bourbon, duc d'Anjou est un fils d'un cousin de Maria Teresa Marone y Borbón.

    En effet,
        Alfonso XIII de Borbón, Rey de España
        Victoria Eugenie, Prinzessin von Battenberg
    sont en même temps
        des grands-parents de Maria Teresa Marone y Borbón
        des arrière-grands-parents de Louis de Bourbon, duc d'Anjou

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Published by YANN SINCLAIR - dans Actualités
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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 00:01

 

Le 3 janvier est le 3ejour de l'année du calendrier grégorien

 

Il reste 362 jours avant la fin de l'année

 

(363 jours dans le cas des années bissextiles)

 

  
Dicton du jour

Sainte Geneviève ne sort point, si Saint-Marcel (16 janvier) ne la rejoint.


Martyrologe pour le troisième jour de janvier

 



Vers l'an 500, la naissance au ciel de sainte Geneviève, patronne de

 

Paris.

 

Née à Nanterre et consacrée au Christ dès son enfance par saint

 

Germain d'Auxerre,

 

elle obtint, par sa prière, la délivrance de l'île de la Cité assiégée par

 

Attila.

 

 

Sainte Genevieve Vierge à Paris (+ 500)

stegenevieve_statue.jpg

Elle est née à Nanterre vers 420. Alors qu'elle a sept ans, l'évêque saint Germain d'Auxerre, de passage, la remarque et la consacre à Dieu.

C'est dans le monde qu'elle mènera sa vie consacrée.

En 451, les Huns menacent Paris.

Geneviève persuade les parisiens affolés que les Barbares n'attaqueront pas la ville et qu'il est inutile de fuir.

En effet Paris est épargné.

Puis ce sont les Francs qui viennent l'assiéger.

Geneviève s'échappe par la Seine et va quérir du ravitaillement jusqu'à Troyes.

Plus tard, elle jouit de la confiance des rois francs et obtient d'eux la grâce des condamnés.

Elle se lia d'amitié avec sainte Clotilde.

Sa réputation est telle qu'elle se répand jusqu'en Syrie où saint Syméon le Stylite, du haut de sa colonne, se recommande à ses prières.

Elle passera sa vie à secourir les pauvres et guérir les malades.

site du diocèse de Nanterre où elle est née.

http://catholique-nanterre.cef.fr/article.php3?id_article=156

Autre biographie:
im-Ste-Genevieve.jpg

Fille de Sévère et de Gérontia, un couple de chrétiens résidant à Nanterre, elle reçoit le prénom de Geneviève de sa marraine, qui demeure à Paris.

Alors qu’elle est âgée de 7 ans, les deux saints évêques Germain d’Auxerre et Loup de Troye, qui sont en route pour l’Angleterre, viennent à passer par Nanterre, où il effectuent une halte.
Tous les chrétiens de la ville se pressent pour venir les rencontrer dans l’église, où il s’apprêtent à célébrer la messe.

Lorsqu’il remarque la jeune Genevière, qui se tient sagement près de ses parents, Germain trace sur son front un signe de la Croix et déclare à ses parents qu’ils doivent se considérer heureux d’avoir mis au monde une enfant promise à une grande destinée.

Le lendemain, avant de se remettre en route, Germain rencontre à nouveau Geneviève, qui lui fait part de son souhait de se consacrer à Dieu.

Il lui offre ensuite une pièce de monnaie trouée et ornée d’une croix, que Geneviève suspend à son cou.

Dès lors, elle consacre tout son temps libre à la prière et à la pénitence.

Sa mère, qui finit par s’en irriter, gifle un jour sa fille qui lui demandait l’autorisation de se rendre à l’église.

Aussitôt, la mère est frappée de cécité, mais elle retrouve rapidement l’usage de la vue après s’être frotté les yeux avec de l’eau que Geneviève était allée chercher au puits et sur laquelle elle avait fait le signe de la Croix.

Lorqu’elle atteint l’âge de 15 ans, elle reçoit le voile des mains de l’évêque puis retourne vivre chez sa marraine, ses parents étant décédés entre-temps.

Geneviève voue un culte particulier à Saint-Martin et à saint-Denis.

Elle décide donc de procurer à ce dernier une sépulture digne de lui.

Elle se rend auprès des autorités religieuses de la ville de Paris et réussit à les convaincre de lever des fonds pour fonder une basilique en l’honneur du saint.

Grâce à Saint-Dagobert, le projet se concrétise et donne lieu à l’édification du premier bâtiment de ce qui deviendra plus tard la Basilique Saint-Denis.

Elle effectue également un pèlerinage à Tours afin de se rendre dans la nouvelle basilique destinée à recevoir les reliques de Saint-Martin.

Sur le chemin, elle opère de nombreux miracles, guérissant des malades et délivrant des possédés.

En 451, les Huns conduits par leur chef Attila sont entrés sur le territoire gaulois et s’approchent dangereusement de Paris.

Paniqués, les habitant songent à s’enfuir, mais c’est finalement à Geneviève qu’ils doivent leur salut, les barbares ayant été obligés de se replier vers la région d’Orléans, où ils sont bientôt battus par les efforts conjugués des troupes d’Aetius, des Francs mérovingiens et de l’armée gallo-romaine.

Grâce aux relations cordiales qu’elle réussit à nouer avec Childéric, le nouveau maître des lieux, Geneviève réussit à obtenir des adoucissements pour le traitemetn des prisonniers.

Bien qu’elle soit déjà dans un âge avancé, elle parvient à conserver son influence sur le roi Clovis, le successeur de Childéric (422-500)

Sainte-Geneviève est la patronne de la ville de Paris.

Elle est invoquée contre les désastres.
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Geneviève de Paris (+ 512)
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Geneviève Sainte patronne de Paris, des tapissiers, des bergères, des chapeliers,
des Gendarmes et des policiers

Sainte Geneviève, née vers 419.
D´après la légende, elle était originaire de Nanterre, près de Paris, fut consacrée à Dieu par Saint Germain d´Auxerre, vint habiter Paris, sauva cette ville en 451 en
persuadant ses habitants de rester dans leur île où Attila ne les attaquerait pas, alla jusqu´à Troyes et Arcis-sur-Aube chercher des vivres pour les Parisiens assiégés par Childéric ou Clovis, jouit d´un grand crédit auprès du premier de ces rois, détermina le clergé à élever une église en l´honneur de Saint Denis, fut célèbre aussi en Orient et mourut à Paris, après avoir beaucoup voyagé.
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
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SAINTE GENEVIÈVE
Vierge, Patronne de Paris
(422-512)


Sainte Geneviève
, patronne de Paris, naquit au village de Nanterre, vers l'an 422. C'est bien dans une vie comme la sienne que l'on reconnaît la vérité et que l'on trouve la réalisation de cette parole de saint Paul : « DIEU choisit dans ce monde les instruments les plus faibles pour confondre l'orgueil et les prétentions des hommes. »

Elle était âgée de sept ans quand saint Germain, évêque d'Auxerre, traversa le village de Nanterre, où elle habitait. Éclairé par une lumière divine, le Saint discerna cette modeste enfant parmi la foule accourue sur ses pas : « Béni soit, dit-il à ses parents, le jour où cette enfant vous fut donnée! Sa naissance a été saluée par les anges, et DIEU la destine à de grandes choses. » Puis, s'adressant à la jeune enfant, il la confirma dans son désir de se donner tout à DIEU : « Ayez confiance, ma fille, lui dît-il, demeurez inébranlable dans votre vocation ; le SEIGNEUR vous donnera force et courage. »

Depuis ce moment, Geneviève se regarda comme consacrée à DIEU; elle s'éloigna de plus en plus des jeux et des divertissements de l'enfance et se livra à tous les exercices de la piété chrétienne avec une ardeur bien au-dessus de son âge. Rarement on vit dans une existence si humble de si admirables vertus. Pauvre petite bergère, occupée chaque jour à garder le troupeau de ses parents, elle n'était heureuse que dans son éloignement du monde, en la compagnie de JESUS, de Marie et de son Ange Gardien.

Tout la portait à DIEU : le loup qui rôde autour des brebis lui rappelait le loup infernal qui cherche à dévorer les âmes; le chien qui aboyait lui mettait en l'esprit la vigilance chrétienne nécessaire au salut ; les brebis lui prêchaient la modestie, la douceur et la simplicité.

Elle reçut le voile à quatorze ans, des mains de l'archevêque de Paris, et, après la mort de ses parents, elle quitta Nanterre pour se retirer à Paris même, chez sa marraine, où elle vécut plus que jamais saintement.

Malgré ses austérités, ses extases, ses miracles, elle devint bientôt l'objet de la haine populaire, et le démon jaloux suscita contre elle une guerre acharnée. Il fallut un nouveau passage de saint Germain à Nanterre pour rétablir sa réputation : « Cette vierge, dit-il, sera votre salut à tous. »

Bientôt, en effet, le terrible Attila, surnommé le fléau de DIEU, envahissait la France ; mais Geneviève prêcha la pénitence, et, selon sa prédiction, Paris me fut pas même assiégé.

La sainte mourut à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512.

D'innombrables miracles ont été opérés par son intercession. Puisse encore aujourd'hui cette illustre et puissante protectrice écarter loin de la France les terribles fléaux de DIEU !

Pratique : Rappelez-vous que Dieu méprise les orgueilleux et donne sa grâce aux humbles.
0301 sur INTROIBO : Sainte Geneviève, vierge, patronne de Paris Octave de la Saint Jean Sur HODIEMECUM : Sainte Geneviève, vierge, patronne de Paris

L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par Saint Séraphim de Sarov


"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/03.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-03.htm#gen
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv03bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Genevieve
http://la-france-orthodoxe.net/fr/saint/genevieve
http://sainte-genevieve.net/Pages_fr/sg_fr.htm
http://www.aumoneriegendarmerie.org/index.php?page=&id=10008

 


 

Mémoire du prophète Michée.

 

Défenseur des pauvres, il rappella l'idéal de l'Alliance, qui est d'obéir

 

à la volonté de Dieu en respectant et en aimant les autres.

 

Michée est surtout célèbre par la prophétie annonçant que le Messie

 

sortirait de Bethléem.

 


 

Vers 304, saint Gordius, centurion. Indigné devant les cruels

 

traitements infligés aux chrétiens, il se retira au désert.

 

Revenu un peu plus tard à Césarée de Cappadoce, il fut arrêté et

 

décapité.

 


 

Au VIe siècle, saint Fulgence, moine.

 

Devenu évêque de Ruspe, aujourd'hui Alfaque sur la côte tunisienne, il

 

fut exilé en Sardaigne par les Ariens et y fonda le monastère de

 

Cagliari.

 


 

Vers 650, au pays de Vimeu, saint Blimont, fondateur et premier abbé

 

du monastère de Saint-Valery.

 

 


 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Saints catholiques et orthodoxes du jour


 


LE SAINT NOM DE JÉSUS

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C'est au jour de sa circoncision, selon la Loi de Moïse, que le divin Enfant de Bethléem reçut le Nom de Jésus, le huitième jour après sa naissance. L'Ange Gabriel le lui avait assigné à l'avance au jour de l'Annonciation : "Vous l'appellerez Jésus, car il délivrera son peuple de l'esclavage du péché."
Qui dira la grandeur de sa signification, puisqu'il signifie Sauveur ; la grandeur de son origine, puisqu'il fut apporté du Ciel ; sa grandeur sur la terre, où il a opéré et opère toujours tant de merveilles ; sa grandeur jusque dans les enfers où il fait trembler les démons ? Qui dira sa puissance, puisque c'est par ce nom que l'Église prie, qu'elle administre les sacrements et donne ses bénédictions, et que les apôtres et les Saints ont opéré des multitudes de miracles ? Qui dira sa douceur, ses charmes, son amabilité, puisque les Saints l'ont si bien chanté et que les chrétiens l'ont invoqué et l'invoquent toujours avec tant de confiance, de fruits et d'amour ?
Puisse donc le Nom de Jésus être souvent sur nos lèvres, et toujours dans notre cœur pendant la vie ! Puisse-t-il être notre espérance et notre dernière parole à l'heure de la mort, notre joie et notre chant éternel dans les Cieux.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20100103&id=13895&fd=0



Saint Antère Pape (19 ème) de 235 à 236 et martyr (+ 236)

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D'origine grecque, il passa en prison les 43 jours de son très bref pontificat.
Un doute subsiste quant à son martyre, car son nom n'est pas mentionné dans la Depositio Martyrum.
Il fut le premier pape à être enseveli dans les catacombes de Saint Calixte.
Des fragments de son épitaphe subsistent encore.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ant%C3%A8re



Sainte Bertille Epouse de Walbert de Hainaut (+ 687)
Elle vécut dans le Hainaut en Belgique. Princesse de sang royal, elle fut une femme d'une grande simplicité, une épouse attentive et une mère de famille dont les deux filles, sainte Aldegonde et sainte Vaudru, firent l'éloge. L'on commémore également ce jour la mémoire de son époux saint Walbert.

Autre biographie:
Issue d’une noble famille des Flandres. Dès son plus jeune âge, elle émet le désir d’enter en religion, mais ses parents l’obligent à se marier à Guthland, un jeune seigneur des environs. Elle réussit néanmoins à obtenir le consentement de son époux pour vivre dans la continence. Devenue veuve alors qu’elle est encore jeune, elle s’installe comme recluse dans une cellule adossée à l’église de Maroeuil (Pas-de-Calais), et où elle passe le reste de sa vie.
http://www.maroeuil.fr/topic/index.php



Saint Blimond (7ème s.)
Originaire du Dauphiné, il se fit religieux en Picardie, sous la conduite de saint Valéry auquel il succéda. Mais les invasions normandes détruisirent le monastère. Saint Blimond se réfugia d'abord avec quelques moines dans le Milanais, et revint en Picardie où il rebâtit un monastère dédié à Saint Valéry. Une localité en perpétue la mémoire : Saint-Blimont-80960.
http://mairie.saint.blimont.akeonet.com/Saint-Blimont/Mairie_de_Saint-Blimont.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Blimont



Saint Constant Evêque de Gap (6ème s.)
Evêque de Gap, dans les Alpes. Nous avons sa souscription lors du concile d'Orange en 519.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Gap



Bienheureux Cyriaque Elie de la Sainte Famille Chavara Prêtre de rite syro-malabar (+ 1871)
Né dans le Kérala, en Inde, Cyriaque Chavara est ordonné prêtre en 1829. Deux ans plus tard, il fonde avec deux autres prêtres la Congrégation des Carmes de Marie Immaculée dont il devient le supérieur-général. Actif dans l'apostolat de la presse, il fonde ensuite une congrégation religieuse indienne de femmes, la Congrégation de la Mère du Carmel, pour l'apostolat scolaire, social et médical. Ces deux instituts sont agrégés à l'Ordre du Carmel. Le bienheureux Cyriaque-Élie se consacre au service de l'Église catholique de rite syro-malabar. Il crée un séminaire pour la formation du clergé, des écoles pour l'éducation générale et des maisons de santé pour les pauvres et les mourants. Il établit des programmes pour la formation des catéchumènes. Il propage la dévotion à l’Eucharistie et à la Sainte Famille. Il souffre de nombreuses épreuves pour le bien des chrétiens du Malabar surtout à l'occasion du schisme de Rocos où il montre son indéfectible attachement au Saint-Siège. Il meurt le 03.01.1871 à Mannanam (Kerala).
Béatifié le 8 février 1986 à Kottayam (Kerala - Inde) par Jean Paul II
Source Abbaye saint Benoît
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0269.htm
Voir aussi, Curia Generalizia dei Carmelitani Scalzi
http://www.ocd.pcn.net/news/indexFR.htm
et le site de l'Ordre des Carmes Déchaux.
http://www.carmesdechaux.com/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyriaque-%C3%89lie_Chavara
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syro-malabar



Saint Daniel de Padoue (+ 168)
La tradition veut qu'il soit un juif converti par l'évêque saint Prosdocime et qu'il mourut cloué sur une table. Cette tradition fut oubliée et ne revint à la mémoire qu'en 1064 à Padoue.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prosdocime



Saint Eustade (6ème s.)
dont la sainteté fut surtout d'être le premier abbé du monastère de Saint-Bénigne de Dijon et d'être le grand-oncle de l'historien saint Grégoire de Tours qui nous le fait connaître.



Saint Florent Evêque de Vienne (+ 252)
Le martyrologe du diocèse de Vienne en Dauphiné nous apprend qu'il fut le huitième évêque de cette ville épiscopale et qu'il mourut exilé lors des persécution de l'empereur Gallien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)



Saint Gordius Martyr en Cappadoce (+ 520)
Centurion romain, martyr à Césarée de Cappadoce. Nous avons son éloge par un sermon de Saint Basile le Grand. Au moment d'être condamné, il déclara :" Pourquoi vouloir gagner quelques jours de vie sur terre en me privant de l'éternité." Il fut décapité.
Originaire de Césarée de Cappadoce, il s’engage dans l’armée romaine et gravit les échelons jusqu’au grade de centurion. Lorsque Dioclétien décrète une nouvelle persécution contre les Chrétiens, Gorde se révolte contre les mauvais traitements qui leur sont infligés et quitte sa charge pour se retirer dans le désert, où il s’initie au christianisme. Quelque temps après, il se présente sur les lieux d’une fête païenne organisée en l’honneur du dieu Mars et se proclame chrétien. Aussitôt saisi par les gens d’armes, il est conduit devant le gouverneur, à qui il confirme sa conversion. Condamné à être supplicié, il est ensuite exécuté par décapitation.



Saint Hénok
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Patriarche antédiluvien, père de Mathusalem, Ancien Testament

- les Bollandistes: S. Hénoch, Henoch, septième patriarche.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k307475/f373.table

- Le 01 août, on fête l'Ascension d’Enoch, prophète (Église éthiopienne)

- Dans l'Eglise arménienne, une fête est dédiée à tous les patriarches. Parmi ceux qui ont vécu avant le déluge, on évoque nominalement la mémoire d'Adam, d'Abel, de Seth, d'Enos, d'Enoch et de Noë.

- Prénom biblique: Hénok, Enoch (initié, consacré) Différents personnages portent ce nom dans la Bible. Le plus célèbre est le descendant de Yéled. Fidèle à Dieu, il vécut 365 ans, fut enlevé au ciel et ne connut pas la mort. (Gen 4.17 - Gen 5.18-24).

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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9nok
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27H%C3%A9noch
http://revelationbible.free.fr/henoc/henoch.html



Saint Pierre Basalme (+ 311)
Il était originaire de Palestine et vivait à l'époque de l'empereur Maximin. Il connut les derniers temps des violentes persécutions de cette époque précédant la paix constantinienne. Selon les "Actes" de son martyre, il fut crucifié.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Balsame



Saint Pierre d'Atroa Ermite au monastère Saint-Zacharie, en Bithynie (+ 837)
Il devint moine à 18 ans dans la célèbre plaine d'Atroa où se trouvaient plusieurs communautés monastiques. Il y mena une vie ascétique intense. Son monastère dut se disperser durant la persécution iconoclaste de l'empereur Léon V, puis celle de l'empereur Théophile (829). Malgré les coups et les flagellations qu'il connut de la part des soldats, il resta en paix, remettant sa vie entre les mains de Dieu.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Joseph, époux de la Vierge Marie (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens : (24 kiyahk/tahsaas) : Ignace (+ 115 env.), patriarche d’Antioche, martyr (Église copte) Nativité de Takla Haymanol (+ 1313), moine (Église éthiopienne).

Luthériens : Gorde (IIIe s.), martyr en Cappadoce.

Maronites : Malachie : (Ve s. a.C.), prophète ; Gorde de Césarée, martyr.

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Malachie, prophète; Gorde de Césarée, martyr ; Pierre le Thaumaturge (+ 1326), métropolite de Russie (Église russe); Macaire Chachuleli (XIe s.), moine (Église géorgienne).
[url]http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv03.html[/url]

Syro-orientaux : Siméon de Harran (+734), évêque (Église assyrienne); Kuriakos Elias Chavara (+ 1871) religieux (Église malabar).



 

 
 

 

 

Mémoire du prophète Michée.



Défenseur des pauvres, il rappella l'idéal del'Alliance, qui est d'obéir à la

 

volonté de Dieu en respectant et en aimant les autres.


Michée est surtout célèbre par la prophétie annonçant que le Messie sortirait de

Bethléem.

 

Vers 304, saint Gordius, centurion.



Indigné devant les cruels traitements infligés aux chrétiens, il se retira au désert.

 

Revenu un peu plus tard à Césarée de Cappadoce, il fut arrêté et décapité.

 

Au VIe siècle, saint Fulgence, moine.



Devenu évêque de Ruspe, aujourd'hui Alfaque sur la côte tunisienne, il fut exilé

 

en Sardaigne par les Ariens et y fonda le monastère de Cagliari.

 

 

Vers 650, au pays de Vimeu, saint Blimont d'Amiens, fondateur et premier abbé

 

du monastère de Saint-Valery.

 

 


 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux



 Cyriaque (Kuriakos) CHAVARA Cyriaque Elie (Kuriakos Elias)

Autres Saints du jour :
Saint Antère (+ 236)
Saint Bertille (+ 687)
Saint Constant de Gap (6ème s.)
Saint Daniel de Padoue (+ 168)
Saint Eustade de Dijon (6ème s.)
Saint Florent de Vienne (+ 252)
Saint Malachie (5ème s. av. jc)
Saint Pierre d´Atroa (+ 837)
Saint Pierre Basalme (+ 311)

le prophète Malachie


Dans le Lectionnaire de Jérusalem, mémoire de Méliton, higoumène de Mar-Saba, lectures de Ro. 15, 14-33 (la collecte de Paul en faveur des « saints de Jérusalem »); Mc 4, 10-22 (explication de la parabole du semeur lue la veille)

 

Événements 

401 

 

après sa victoire sur Gaïnas et ses fédérés goths, réfugiés sur la rive gauche du Danube après leur fuite de Constantinople, le chef hun Uldin envoie la tête de Gaïnas comme cadeau à Constantinople.

 

L'empereur d'Orient Arcadius envoie de riches présents au chef hun Uldin en remerciement de sa victoire sur le Goth Gaïnas et s’allie ouvertement avec les Huns.

1356 
1383 
fin de la révolte des Maillottins pendant la régence de Charles VI
1521 
Martin Luther est excommunié par l'Église catholique
1648 
Le chef militaire anglais Oliver Cromwell se prononce pour la mort du roi Charles Ier, suscitant une nouvelle prise d'armes des royalistes.
03 Janvier à décembre 1791
La constitution civile du clergé
Les ecclésiastiques sont menacés de déchéance s'ils ne prêtent pas serment à la constitution civile du clergé.

 

1809 

Napoléon Ier abandonne à Jean-de_Dieu Soult la poursuite de l'armée anglaise. 

 

1857 

L'archevêque de Paris, Monseigneur Sibour, est assassiné par un prêtre interdit, Jean-Louis Verger, alors qu'il inaugurait la neuvaine de Sainte Geneviève à Saint-Étienne-du-Mont

 

2005 

Une embuscade meurtrière tendue par un groupe armé contre un convoi militaire près de la petite localité de Ras El Miad (550km au sud-est d'Alger) fait dix-huit morts.

 

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Published by YANN SINCLAIR - dans CALENDRIER
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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 00:00

898

Eudes (Robertien)

duc des Francs

comte de Paris (882)

comte de Tours et d'Angers

roi des Francs

(888 - 3 janvier 898)
(Odo (Robertien)


Parents


1322



Philippe V de France, dit Philippe le Long

né le 17 novembre 1291

mort le 3 janvier 1322 à Longchamp (Paris)
 Inhumé en l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis.

 Philippe V le Long

 roi de France de 1316 à 1322 et roi de Navarre sous le nom de Philippe II


  quatorzième de la dynastie dite des Capétiens directs.

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armoiries avant d'accéder au trône[1

Comte de Poitiers

Il est le second fils de Philippe IV le Bel et de la reine de Navarre Jeanne Ire

 

Il est aussi le frère de Louis X le Hutin.

 

Son père lui donne en apanage le comté de Poitiers et le marie à Jeanne de Bourgogne, qui doit hériter du comté de Bourgogne qui peut l'amener à briguer la dignité impériale.

 

Il est déclaré régent du royaume à la mort de celui-ci, en attendant la naissance de l'enfant que porte la veuve du roi, Clémence de Hongrie.

 

L'enfant étant un fils, il continue d'être le régent jusqu'à la majorité du nouveau roi, Jean Ier dit le Posthume, son neveu.

 

Mais le fils posthume de Louis X meurt cinq jours après sa naissance, et Philippe est couronné roi après les états généraux de 1317, où il réussit à faire interpréter en sa faveur la coutume qui sera formalisée plus tard sous les aspects de la loi salique.

 

Règne

11 janvier 1317 en la cathédrale de Reims

Sacré et couronné en la cathédrale Notre-Dame de Reims par l'archevêque Robert de Courtenay (qui est capétien), le 6 janvier[2] ou le 9 janvier[3]1317 selon les sources, il réunit ensuite, le 2 février 1317, une assemblée de grands et de nobles, de prélats et de bourgeois de Paris, qui déclare qu'il est mieux placé que sa nièce Jeanne, car séparé de Saint-Louis par deux générations contre trois pour Jeanne, et que « femme ne succède pas au royaume de France »

 

Il renouvelle l'alliance avec l'Écosse en 1318.

 

Après une campagne en Flandre contre Robert III de Flandre, celui-ci lui fait hommage au palais de la Cité le 5 mai 1320.

 

Bon stratège, Philippe le Long arrive à vaincre les oppositions grâce à son esprit de décision, ce qui lui permet de résoudre les problèmes flamands par la diplomatie (paix du 2 juin 1320)

 

En politique intérieure, il confirme les chartes provinciales et centralise les différentes institutions pour les rendre plus efficaces.

 

Il impose l'utilisation d'une monnaie unique sur le territoire malgré l'opposition des seigneurs du Midi.

 

Il tente de normaliser les poids et mesures.

 

En 1320, il réunit la ville de Tournai à la couronne.

 

Par l'ordonnance de Vivier-en-Brie[4], il crée la Chambre des comptes qui deviendra la Cour des comptes.

Le 29 juin 1320 en la cathédrale d'Amiens, il reçoit l'hommage simple du roi Édouard II d'Angleterre, son beau-frère, pour le duché de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil.

 

Il réprime les révoltes des Pastoureaux et des Lépreux.

 

Son trésorier est Giraud Gayte.

 

Atteint de dysenterie et de fièvres à partir d'août 1321, il meurt à l'abbaye de Longchamp, près de Paris, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322, après cinq mois de souffrance.

 

Sans descendant mâle survivant, c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succède.

 

Il est inhumé dans la basilique Saint-Denis.

 

Sa sépulture, comme celles de tous les autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, sera profanée par les révolutionnaires en 1793.

 

Données matrimoniales 

En 1307, il épouse Jeanne de Bourgogne (v. 1291-1330), qui devient comtesse de Bourgogne (v. 1315-1330) sous le nom de Jeanne II, puis, après la mort de sa mère, comtesse d'Artois de 1329 à 1330, sous le nom de Jeanne Ire. Jeanne de Bourgogne est la fille d'Othon IV, comte de Bourgogne, et de Mathilde d'Artois, dite Mahaut d'Artois, comtesse d'Artois.

 

Par ce mariage, Philippe de France est lui-même comte palatin de Bourgogne de 1315 à 1322.

De cette union sont issus six enfants :

Philippe V de France est l'un des héros du roman Les Rois maudits de Maurice Druon, incarné, dans les adaptations télévisées du même nom, tout d'abord par José-Maria Flotats (1re version de 1972), puis par Eric Ruf (2e version de 2005).

 

Philippe V et son Conseil : le gouvernement royal de 1316 à 1322 , par Olivier Canteaut, thèse de l'École nationale des Chartes, 2000.

 



1437

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Reine consort d'Angleterre


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 Catherine de Valois

 reine d'Henri VI d'Angleterre


 

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Catherine de Valois

 

(27 octobre 14013 janvier 1437)

 

fille du roi Charles VI de France et d'Isabeau de Bavière.

 

En 1420, elle épouse Henri V, roi d'Angleterre en exécution du traité de Troyes.

 

Ils eurent un fils, le futur roi d'Angleterre Henri VI (1421-1471)

 

Elle devint veuve en 1422, et épousa secrètement en 1429, Owen Tudor (vers 1400-1461), gentilhomme gallois, que le duc de Gloucester, Richard fit périr alors qu'il était son prisonnier.

 

Cette deuxième union donna au moins 5 enfants parvenus à l'âge adulte:

Catherine de Valois est morte le 3 janvier 1437 en donnant naissance à un enfant.

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coat of arms of Owen Tudor

Généalogie de Catherine de Valois [archive]



1591

Claude de Lorraine

Parents


1670
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 George Monck


  1er duc d'Albemarle (Aumale)
par Sir Peter Lely, 16651666.

George Monck dit Monck 

 

(6 décembre 16083 janvier 1670)

 

 Général de la mer (amiral) (1652)

 

Deuxième fils de Sir Thomas Monck, un homme de bonne famille, il est né à Potheridge, près de Torrington, dans le Devonshire.

 

Carrière militaire 

Au printemps 1649, lors de la Troisième guerre civile anglaise en Ulster, le manque de ressources pour se battre le force à négocier un armistice avec Owen Roe O'Neill.

 

Le Commonwealth de l'Angleterre l'exonère finalement de tout blâme de déloyauté.

 

En 1650, Cromwell lui donne le commandement d'un régiment à pied de la New Model Army.

 

Cette confiance s'avère justifiée par les campagnes en Écosse de Monck.

 

Celui-ci fait partie du conseil de guerre pour la bataille de Dunbar et, en mai 1651, est promu lieutenant-général de l'artillerie (ordnance)

 

En décembre 1652, sa santé l'oblige à rentrer en Angleterre, mais il se joint à la marine et participe à la Première guerre anglo-hollandaise.

 

En 1654, le soulèvement royaliste de Glencairn le fait rentrer en Écosse où il le réprime.

 

Il purge aussi les rangs de son régiment des niveleurs, quakers, Fifth Monarchists et autres extrémistes.

L'après-Cromwell 

En 1659, après la mort de Cromwell, il soutient et conseille son successeur Richard Cromwell.

 

Par contre, il ne fait rien lorsque Charles Fleetwood et John Disbrowe le renversent, non plus lorsque John Lambert rétablit le Parlement croupion.

 

En novembre 1659, Lambert est envoyé avec de fortes troupes pour aller à la rencontre de Monck, qui était au commandement des forces anglaises en Écosse. Lambert devait négocier avec lui ou le forcer à se soumettre à la volonté du Parlement. Avec le support de Thomas Fairfax, Monck parvient toutefois à prendre la direction du sud. L'armée de Lambert se désagrège face aux pressions de Monck et celui-là rentre quasiment seul à Londres, la plupart de ses soldats ayant déserté. Monck marche donc sur Londres sans aucune opposition.

En mai 1660, il recommande au Long Parlement d'inviter le roi et il est le premier à l'accueillir à son arrivée, le 25 mai, à Douvres.

Restauration anglaise 

Son régiment est le seul de la New Model Army à être incorporé dans les troupes de Charles II d'Angleterre à la Restauration anglaise, sous le nom des Coldstream Guards.

 

Son fils Christopher Monck lui succède comme 2ndduc d'Albemarle en 1670.

 

George Monck, 1608-1670 [archive] sur le site British Civil Wars, Commonwealth and Protectorate 1638-60 [archive].



1701
lodovico.1.grimaldi
 Louis Ier de Monaco

Lodovico I Grimaldi

prince souverain de Monaco sous le nom de Louis Ier (1662-1701)
duc de Valentinois
chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit
Ambassadeur de France près le Saint-Siège.

 né le 25 juillet 1642
Parrain: Louis XIV le Grand de Bourbon, roi de France 1638-1715
décédé le 3 janvier 1701 à l'âge de 58 ans

Parents




 

Le prince remet en vigueur le droit de péage sur les bateaux de commerce.

Quiconque passait au large de Monaco devait payer un droit de 1 % sur la cargaison.

 

Il se maria le 30 mars 1660 avec charlotte_catherine.0.de_gramont Catherine-Charlotte de Gramont Surintendante de la maison de Madame (Henriette Anne d'Angleterre) de 1664 à 1670Née en 1639 - Décédée le 4 juin 1678 à Paris à l'âge de 39 ans. Inhumée aux Capucines à Paris. Elle lui donna six enfants dont :



1826
Louis Gabriel Suchet
 Louis Gabriel Suchet

 maréchal d'Empire

 "Le maréchal de la guerre d'Espagne"
 duc d'Albufera, maréchal d'Empire (1811)

Tous comme le Maréchal Davout, Suchet resta invaincu sur champs de bataille.

Allégeance :
 Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume des Français
Drapeau français République française
20px-Flag_of_France.svg.png Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Empire français (Cent-Jours)
20px-Naval_Ensign_of_the_Kingdom_of_Fran Royaume de France

Né le  2 mars 1770 à Lyon
Décédé le 3 janvier 1826 à Marseille

 inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 39)
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Tombe de Suchet au cimetière du Père-Lachaise. Le buste est sculpté par David d'Angers.



Grade : Maréchal d'Empire
Service : 1791 - 1815
Conflits : Guerres de la Révolution
Guerres napoléonniennes
Faits d’armes : Armée du Danube
Campagne d'Égypte
Campagne d'Italie
Bataille d'Austerlitz
Bataille d'Iéna
Distinctions : Maréchal d'Empire
Duc d'Albufera
Pair de France

Fonds Suchet aux Archives nationales [archive]

Maria Johanna Sara VAN LIMBURG-STIRUM
11 avril 1791 - 3 janvier 1848

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Age: 56 ans


1931
Joseph Joffre
Joseph Jacques Césaire Joffre

né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales

mort le 3 janvier 1931 à Paris

officier militaire français pendant la Première Guerre mondiale, responsable de la bataille de la Marne et de la stabilisation du front nord au début de la guerre.

Il a été nommé maréchal de France en 1916.

C'est aussi un des responsables militaires les plus controversés du XXe siècle, notamment en raison de l'emploi de la stratégie militaire de l'« offensive à outrance », extrêmement coûteuse en vies humaines pour des résultats relativement médiocres sur le terrain, notamment lors de la bataille de Verdun.

 Il sera remplacé alors par le général Nivelle.


Allégeance : Armée française
Arme : Génie militaire
Grade : Général de division
Service : 1869 - 1916
Conflits : Première Guerre mondiale
Commandement : généralissime (1914-1916)
Faits d’armes : 1887 : Prise de Ba-Dinh
1894 : Prise de Tombouctou
1914 : Bataille de la Marne
1916 : Bataille de Verdun
Distinctions : Chevalier de la Légion d'honneur (09-1885)
Commandeur de la Légion d'honneur (avril 1903)
Grand-croix de la Légion d'honneur (07-1914)
Médaille militaire (12-1914)
Maréchal de France (12-1916)
Croix de guerre 1914-1918
Autres fonctions : 1918: Élu à l'Académie française (fauteuil 35)

1980
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Cliquez sur le blason pour le fleurir

prince de Chimay et de Caraman

Né le 22 octobre 1924 à Chimay
Décédé le 3 janvier 1980 à Chimay à l'âge de 55 ans

Parents
Joseph III de Riquet de Caraman-Chimay, prince de Chimay 1858-1937
Gilonne Le Veneur 1889-1962

Marié avec Elisabeth Manset, Princesse de Chimay, Princesse de Caraman
dont 3 enfants:

-Philippe de Riquet de Caraman-Chimay 7ème prince de Chimay (1990), prince de Caraman. Né le 12 octobre 1948 à Boulogne-Billancourt


1981
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Armes de la Comtesse de Athlone
34809_135990989795425_100001535732993_20

Alice von Sachsen-Coburg und Gotha

alice.1.von_sachsen_coburg_und_gotha
 Alice d'Albanie
Prinzessin von Sachsen-Coburg und Gotha

princesse d'Albanie
Née le 25 février 1883 à Windsor, Berkshire, Angleterre
Décédée le 3 janvier 1981 à Kensington, Londres, Angleterre à l'âge de 97 ans
Alice Countess of Athlone

La princesse Alice d'Albany

(Alice Mary Victoria Augusta Pauline)

 


 

membre de la famille royale britannique, devenue comtesse d'Athlone.

 

Elle est le premier enfant et l'unique fille du prince 250px-Leopold02.jpgleopold.5.von_sachsen_coburg_und_gothaLeopold, duc d'Albany et de la princessePrincess_Helena%2C_Duchess_of_Albany_-_Pimage Helena de Waldeck-Pyrmont.


  • Son Altesse Royale la princesse Alice d'Albany (18831904)
  • Son Altesse Royale la princesse Alexander de Teck (19041917)
  • Son Altesse Royale la comtesse d'Athlone (19171981)

Elle épousa le 10 février 1904 le prince image Alexander de Teck,( Alexander Cambridge), Earl of Athlone 1874-1957, dont elle eut trois enfants :

Elle devint comtesse d'Athlone lorsque son époux renia ses titres royaux allemands.

180px-Princess_Alice_Countess_of_Athlone

1929

180px-Laszlo_-_Alice%2C_Countess_of_Athl

1932

 

Elle l'accompagna dans les très nombreux voyages qu’il fit, incluant les mandats de gouverneur général qu’il dut effectuer en Afrique du Sud (19231831) et au Canada (19401946)

 

180px-Alice%2C_HRH_Countess_of_Athlone.j
1942

 

Sa grande capacité d'adaptation, ses manières affables et sa gentillesse spontanée contribuèrent largement au succès politique dans la plupart de ses engagements.

 

Bien qu'elle ne remplît plus que quelques obligations publiques après le décès de son mari en 1957, elle fut chancelier de la University of the West Indies de 1950 à 1971.

 

Elle publia ses mémoires, For My Grandchildren, en 1966.

 

Elle fut la dernière survivante des petits-enfants de la reine Victoria du Royaume-Uni.

Royal Burial Grounds at Frogmore à Windsor, England
Alice Countess of Athlone

Parents

Filleul: John Windsor, Prince of Great Britain 1905-1919


2009
Le vicomte Michel Roger de Villers, son mari,
Raphaël Roger de Villers, Brice et Agnès Roger de Villers, ses enfants, Paul et Gabrielle, ses petits-enfants,
ainsi que toute la famille
ont la tristesse de vous faire part du rappel à Dieu de la

vicomtesse Michel ROGER de VILLERS
née Françoise O'Callaghan,


le 3 janvier 2010, dans sa 82 e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 7 janvier 2010, à 14 h 30, en l'église Saint- Denis de Sézanne (Marne).
Ni fleurs ni couronnes, des prières et des messes.


2009
La comtesse Lionel de Warren, née comtesse Lucie d'Ursel, son épouse,
le comte et la comtesse Arnaud de Louvencourt, le comte et la comtesse Richard de Warren, le comte Patrice de Warren, ses enfants,
ses onze petits-enfants
vous font part du rappel à Dieu du

comte Lionel de WARREN
ancien ambassadeur,

chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite, chevalier de l'ordre souverain de Malte,

le 3 janvier 2010, dans sa 90 e année.
La cérémonie religieuse sera célébrée le samedi 9 janvier, à 9 heures, en la basilique Sainte-Clotilde, à Paris (7 e ), suivie de l'inhumation au cimetière de Cerny (Essonne)

 


Jean Ier D'ALBRET
1425 - 3 janvier 1468

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Age: 43 ans

 


Elie DE RIQUET DE CARAMAN-CHIMAY
22 octobre 1924 - 3 janvier 1980

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Age: 55 ans

 


Marie Anna Ferdinanda DE SAXE
27 avril 1796 - 3 janvier 1865

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Age: 68 ans

 


Catherine DE VALOIS
27 octobre 1401 - 3 janvier 1438

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Age: 36 ans

 


Louis Ier GRIMALDI
25 juillet 1642 - 3 janvier 1701

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Age: 58 ans

 


 

 

Louis Gabriel SUCHET
2 mars 1770 - 3 janvier 1826

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Age: 55 ans

 

 



 

 

Marie Dominique Auguste SIBOUR
4 avril 1792 - 3 janvier 1857 à 64 ans

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Roi d'Austrasie
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Roi d'Austrasie
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Roi d'Austrasie
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Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
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629
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Roi des Francs
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639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
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Roi d'Austrasie
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
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673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


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harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Charles V le Sage
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Charles VII le Victorieux
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