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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 23:00
1499

 Claude de France

 reine de France

fille du roi Louis XII de France et d'Anne, duchesse de Bretagne

  première épouse du roi François Ier de France.
Née le 13 octobre 1499 au château de Blois

1682


 Catherine Opalinska

Née le 13 octobre 1682à Poznań

Décédée le 19 mars 1747 à Lunéville
 inhumée à Nancy
 reine de la république des deux nations (Royaume de Pologne et Grand-Duché de Lituanie)
 duchesse de Lorraine.

Elle est l'épouse (mariage en 1698) de Stanislas Leszczynski, roi de la République des deux nations et duc de Lorraine.

 

D'origine polonaise, elle est la fille de du Magnat Jan Karol Opalinski, castellan de Poznanie et de Zofia Anna Czarnkowska.

 

Son tombeau est dans l'église Notre-Dame-de-Bonsecours à Nancy, auprès de son époux et du cœur de leur fille, reine de France.

La porte Sainte-Catherine de Nancy lui est dédiée.

 

À sa mort, Louis XV ( gendre de Catherine) a commandé une cérémonie commémorative à la cathédrale Notre-Dame de Paris en son honneur.




1762
Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy

 Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy

 militaire français et chef chouan († 17 juin 1795).

1909

Jeanne de Beaumont du Repaire

(Jeanne de Beaumont)

Parents



1919
File:COA cardinal AT Groer Hans Hermann Wilhelm.png
.
http://www.gottgeweiht.at/index-Dateien/image4651.jpg


Hermann Groër

 cardinal autrichien, archevêque de Vienne
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Groer_sepulcrum.jpg



1972

200px_Armoiries_Bourbon_Parme

Jaime_und_Margarita

Jaime et Margarita de Bourbon  nés le 13.10 1972 d'Irène des Pays Bas et Carlos Ugo de Bourbonbijomajuliana ici avec leur grand-mère, la reine Juliana des Pays-bas07090123 Plus récemment lors de l'anniversaire de leur cousin, le prince Willem (à gauche sur la photo) avec leur frère Carlos et leur soeur Maria-Carolina

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 23:00
1908

Antoinette de Saxe-Altenbourg, duchesse d'Anhalt 1838-1908

Antoinette Charlotte Marie Josephine Karoline Frida von Sachsen-Altenburg herzogin von Anhalt

Fille du prince Eduard de Saxe-Altenbourg 17 avril 1804-13 octobre 1852 et de la princesse Amalie de Hohenzollern-Sigmaringen 1815-1841 (dont la mère était née Antoinette Murat), elle épousa en 1854 le prince héréditaire Friedrich d'Anhalt-Dessau, devenu Friedrich I duc d'Anhalt en 1871, né en 1831 et décédé en 1904.

De cette union, elle eut 6 enfants:
1-Leopold, prince héréditaire d'Anhalt 1855-1886
2-Friedrich II, duc d'Anhalt 1856-1918
3-princesse Elisabeth d'Anhalt 1857-1933, épouse d'Adolf Friedrich V, grand-duc de Mecklembourg (Strelitz)
4-Eduard, duc d'Anhalt 1861-1918
5-prince Aribert d'Anhalt 1864-1933, marié avec la princesse Marie Louise zu Schleswig-Holstein-Sonderburg-Augustenburg (petite-fille de la reine Victoria)
6-princesse Alexandra d'Anhalt 1868-1958, mariée au prince Günther Sizzo von Leutenberg, devenu prince von Schwarzburg en 1896
2006
 Dino Monduzzi

 cardinal italien de la curie romaine



2008


Blason

Antonio José González Zumárraga

né le 18 mars 1925 à Pujili en Équateur 

Rapellé à Dieu le 13 octobre 2008

Cardinal-prêtre
de S. Maria in Via


cardinal équatorien, archevêque émérite de Quito depuis 2003.

Naissance 18 mars 1925
à Pujili (Équateur)
Ordination
sacerdotale
29 juin 1951
Consécration
épiscopale
15 juin 1969 par le
card. Pablo Muñoz Vega
Évêque Évêque auxiliaire de Quito (Équateur)
Évêque de Machala (Équateur)
Archevêque de Quito (Équateur)
Créé
cardinal
21 février 2001 par le
pape Jean-Paul II
Décès 13 octobre 2008

Biographie 

Prêtre 

Après avoir obtenu un doctorat en droit canon à l'Université pontificale de Salamanque en Espagne, Antonio José González Zumárraga est ordonné prêtre le 29 juin 1951 pour le diocèse de Quito.

Il débute son ministère sacerdotal comme curé de paroisses tout en enseignant le droit canon à l'Université pontificale catholique d'Équateur. En 1964, il devient chancellier diocésain.

Évêque 

Nommé évêque auxiliaire de Quito en Équateur le 17 mai 1969, il a été consacré le 15 juin suivant par le cardinal Pablo Muñoz Vega.

 

Il a ensuite été nommé évêque de Machala le 30 janvier 1978, puis archevêque coadjuteur de Quito le 28 juin 1980.

 

Il en est devenu l'archevêque titulaire le 1er juin 1985.

 

Il a assumé cette responsabilité jusqu'au 21 mars 2003, date à laquelle il s'est retiré pour raison d'âge.

 

Il a présidé la conférence épiscopale équatorienne de 1987 à 1993.

Antonio José González Zumárraga's coat of arms.

Cardinal 

Jean-Paul II le crée cardinal lors du consistoire du 21 février 2001 avec le titre de cardinal-prêtre de S. Maria in Via.

Atteint par la limite d'âge le 18 mars 2005, date de son 80e anniversaire, il n'était plus électeur pour le conclave qui s'est tenu un mois plus tard et qui a vu la désignation de Benoît XVI.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 23:01

Le 12 octobre est le 285ejour de l'année

(286e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 80 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du chanvre, vingt-et-unième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque

vingtième jour du signe astrologique de la Balance

 

« Saint-Wilfrid ensoleillé, deux jours plus tard emmitouflé » 

Octobre est bon s'il est de saison.

Célébrations

Date possible (2e lundi d'octobre ou 12 octobre) pour le Jour de la Race (Día de la Raza), dans plusieurs pays d'Amérique latine, sous des noms différents, ou Jour de Christophe Colomb dans d'autres pays, noms génériques pour la commémoration la Découverte de l'Amérique par Christophe Colomb  , le 12 octobre 1492 :

Saints des Églises chrétiennes 

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour 

Saints et bienheureux catholiques   du jour 

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

  • Spérie
  • Edwin, et ses dérivés : Edwyn, Eadwin, Eduin, Edwina, etc.
  • Félix, et ses dérivés : Féliz, etc.

 


Dans la région de Tunis, vers 484, le martyre de près de cinq

 

mille clercs et laïcs africains.

 

Ils moururent sur la route de la déportation, confessant ainsi

 

leur foi devant les persécuteurs ariens.

 

Le même jour, remportèrent la palme du martyre saint Édiste,

 

enterré vivant

 

dans une carrière près de Rome, et sainte Domnine, qui mourut

 

dans un cachot en Cilicie, des suites des supplices subis.


 

En Angleterre, en 633, saint Edwin, premier roi chrétien de

 

Northumbrie, baptisé par saint Paulin.


 

Tué lors d'un combat, il a été honoré comme martyr.

 

 

Mémoire de saint Wilfrid, décédé en 709.


 

Moine à l'abbaye de Lindesfarne, il

 

fit des séjours à Rome, puis à Lyon.


 

Il fut ensuite chargé du monastère de

 

Ripon (Rípeune) où il introduisit la règle de saint Benoît.

 

Devenu évêque d'York, il dut s'éloigner plusieurs fois de son

 

diocèse, en raison de difficultés religieuses et politiques que son

 

tempérament entier était peu enclin à aplanir.

 

Néanmoins, en raison de son activité apostolique infatigable et

 

de ses nombreuses fondations monastiques, il doit être considéré

 

comme l'une des plus grandes figures de l'Église anglo-saxonne.

 

Dans la région d'Ancône, sur la côte Adriatique, en 1604, saint  

 

Séraphin, frère capucin, assidu au culte eucharistique et au

 

service de ses frères.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Sainte Spérie (+ 760)
Espérie ou Exupérie. 740-760.

Elle naquit dans la demeure seigneuriale de Saint-Sérène, dont la localité actuelle est Saint-Céré.
Elle refusa de se marier pour se donner toute à Jésus-Christ et se retira dans la solitude dans les environs de Aynac.
Son frère la rechercha pour la faire revenir sur sa décision, ce qu'elle refusa et, avec un cousin, il la tua au lieu-dit "Le ruisseau des Barbares." Son corps fut enseveli dans une crypte, sous l'église paroissiale de Saint-Céré.

Autre biographie:
Patronne de Saint-Céré dans le Quercy. Sa famille qui avait des biens, des terres et un château, voulait qu'elle en soit l'héritière. Elle refusa le mariage, s'enfuit avec une compagne et se travestit en paysanne. Elle put ainsi rester longtemps dans cette solitude. Son frère était persuadé que ce départ avait d'autres raisons que le service du Seigneur. Il parcourut le Rouergue et l'Aquitaine pour connaître le lieu de son séjour et ce n'est que bien plus tard qu'il la retrouva. Il était accompagné de celui qui soupirait après elle depuis tant d'années et qui, furieux de se voir opposer un nouveau refus, la décapita en lui disant :"Tu seras mon épouse ou tu ne le seras d'aucun."



Cinq Mille Martyrs (+ 404)
L'époque contemporaine nous a habitués à ces déportations et à ces massacres par milliers que ce soit en Afrique, en Asie ou en Europe. Les persécuteurs ariens, au 5ème siècle en faisaient tout autant et, dans la région de Tunis, ce sont des évêques, des prêtres, des diacres et des laïcs qui confessèrent leur foi en Jésus-Christ, proclamant la Sainte Trinité en un seul Dieu.
Quatre mille neuf cent soixante-six saints martyrs et confesseurs de la foi en Afrique. En 483,dans la persécution vandale, évêques, prêtres et diacres de l’Église de Dieu, et une foule du peuple fidèle avec eux, furent envoyés en exil sur l’ordre du roi arien Hunnéric en haine de la vérité catholique, dans des endroits affreusement désertiques et à la fin, après divers supplices, reçurent le martyre. Parmi eux les évêques Cyprien et Félix, principaux prêtres du Seigneur.



Saint Edwin Roi de Northumbrie (+ 633)
Edwin_-_John_Speed.JPG

Représentation imaginaire de Edwin de Nothumbrie, dans la Saxon Heptarchy map de John Speed, en 1611.

Encore païen, cet anglais, roi de Kent, demanda en mariage une chrétienne, Ethelburge. Avec le temps et au travers des événements qui marquaient son règne, il rejoignit la foi de son épouse, instruit par saint Paulin, l'évêque d'York. Il aida ainsi à la fondation de l'Eglise anglo-saxonne. Il n'en rencontra pas moins des oppositions violentes tant de la part de nombreux Anglo-Saxons demeurés païens que des Bretons chrétiens qui refusaient toujours la présence de ces envahisseurs étrangers à leur Grande-Bretagne. Il fut tué lors d'une bataille à Hatfield et sa mort fut considérée comme un martyre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Edwin



Saint Félix Évêque en Afrique du Nord (+ 484)
En 484, il est capturé par les Vandales d’Huneric en compagnie de Saint-Cyprien et de plusieurs milliers de paroissiens. Ils sont ensuite emmenés dans le désert de Lybie puis torturé et exécutés pour leur foi.



Saint Gérin (+ 466)
Martyr au diocèse de Tarbes à l'époque de l'invasion des Goths ariens qui ravagèrent le sud de la France pour imposer leur foi hérétique. Il fut décapité à Tarbes sur le pont de l'Adour. Il vivait à l'époque de saint Gaudens.



Saintes Herlinde et Relinde abbesses bénédictines (8ème s.)
800px-Ellikom_-_Sint-Harlindis-_en_Relin

Église Saintes-Herlinde-et-Relinde à Ellikom située en Région flamande dans la province de Limbourg.

Herlinde (+ v. 745) et Relinde (+ v. 750).
Filles du comte Adélard qui leur construisit un couvent à Maaseik sur la Meuse en Belgique où elles furent respectivement première puis deuxième abbesse. Elles étaient liées d'amitié avec les saints Willibrord et Boniface avec lesquels elles eurent de nombreux échanges épistolaires.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/634/Sainte-Relinde.html



Saint Juvenal de Riazan (+ 1937)
Il était apparenté à la famille impériale russe. Sacré évêque d'abord de Toula puis de Koursk. Il résista courageusement aux profanations causées par les bolcheviques. Il fut déporté vers le Grand Nord. Libéré quelque temps, il fut à nouveau arrêté et déporté à Solovki où, avec des milliers d'autres martyrs, il rejoignit la paix de Dieu.



Le Bon Larron en Croix, il reconnut Jésus comme le Messie.
Dismas.jpg

Les Eglises d'Orient fêtent aujourd'hui ce compagnon du Christ sur le calvaire. "Aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis." la première canonisation dans l'histoire de l'Eglise. La preuve que la reconnaissance de son péché même tardive peut vous ouvrir l'amour éternel quand cette reconnaissance est faite par amour. L'Eglise d'Occident l'appelle saint Dismas et le fête le 25 mars.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct12bis.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/12.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bon_Larron



Saint Maximilien de Lorch Evêque (+ 284)
En faveur des pauvres, il se défit de sa fortune que l'on estime considérable pour l'époque. Elu évêque de Lorch, et confirmé dans cette charge par le pape Sixte II, il donnera le témoignage suprême de sa vie, décapité pour avoir refusé de sacrifier aux idoles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lorch_(Rheingau)



Saint Monas Évêque de Milan (+ 249)
A partir de 193 jusqu'à sa mort, il connut beaucoup de persécutions.



Saint Pantale Évêque de Bâle, Martyr
Evêque et martyr légendaire de Bâle, en Suisse, il est mentionné dans la vie de sainte Ursule.
(10000 saints éd: Brépols)



Saint Rodobaldus Évêque de Pavie (+ vers 1254)
Pas d'information complémentaire.



Bienheureux Romain Sitko prêtre et martyr (+ 1942)
Prêtre de Tarnow, arrêté pendant l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut interné et succomba aux mauvais traitements subis au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie.
Béatifié par Jean-Paul II avec 107 autres martyrs polonais à Varsovie le 13 juin 1999.



Saint Séraphin d'Ascoli (+ 1604)
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A dix ans, Félix gardait les moutons d'un paysan de son village de Montegranaro dans les Marches en Italie. Il avait le temps de prier. A quinze ans, il devint aide-maçon d'un patron qui le battait parce qu'il trouvait que le temps de la prière était du temps perdu pour le travail. Un jour quil travaillait pour une châtelaine, celle-ci remarqua la tristesse du jeune maçon qui lui répondit :"J'aimerais aller vivre au fond d'un bois pour ne penser qu'à Dieu." Elle obtint son entrée chez les capucins de Todi. Mais ils n'avaient besoin ni de gardiens de moutons ni de maçons. Alors ils le firent attendre, puis, une fois admis, ils lui rappelèrent, par leur mépris, qu'il était en surcharge. Frère Séraphin, de son nom de religieux, ne tarda pas à les étonner. Il ne savait pas lire, mais il savait expliquer l'Evangile comme si le Saint-Esprit était venu le lui commenter. Il guérissait et ses extases furent étonnantes. Six ans après sa mort, le pape Paul V permit qu'on allumât des lampes à son tombeau: c'était reconnaître sa sainteté.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Serafino_da_Montegranaro



Bienheureux Thomas Bullaker prêtre franciscain et martyr (+ 1642)
Jean-Baptiste Bullaker, né à Midhurst dans le Sussex, Angleterre, étudia au collège Royal Anglais de Valladolid en Espagne. Franciscain en 1622, ordonné à Valladolid vers 1627. Il retourna en Angleterre où il exerça son ministère pendant 12 années.
Arrêté par deux fois, sous le roi Charles Ier, il fut condamné à mort en raison de son sacerdoce. Il fut pendu, noyé et écartelé le 12 octobre 1642 à Tyburn, Angleterre.
Béatifié le 22 novembre 1987 par Jean Paul II.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-vingt-cinq_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Vanne évêque de Verdun (+ 525)
Accepté comme évêque par Clovis qui venait de prendre la ville de Verdun, nous savons seulement qu'il fut un bon évêque d'autant plus qu'il avait la faveur du roi des Francs.
Pour le reste, la légende suppléa l'histoire.
Fêté le 12 octobre dans le diocèse depuis 1976, avec son prédécesseur Saint Saintin

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Vanne



Saint Wilfrid Archevêque d'York (+ 709)
im-St-Wilfrid.jpg

Depuis les invasions anglo-saxonnes, l'Eglise était divisée comme le pays. D'un côté les Bretons ou celtes de vieille chrétienté qui refusaient l'envahisseur. De l'autre les Angles et les Saxons. L'Eglise celte refusait l'archevêque anglais de Cantorbery et vivait pratiquement autonome. L'Eglise anglo-saxonne fondée par saint Augustin, cent ans auparavant, était soumise au siège romain. Ce fut grâce à saint Wilfrid et à quelques autres que ces chrétientés fusionnèrent au VIIème siècle et que l'unité religieuse régna dans le pays. Mais la vie de Wilfrid fut très mouvementée. Moine de Lindisfarn, le jeune garçon poursuivit ses études à Cantorbery. Un saint moine, Benoît Biscop, le prit alors comme accompagnateur pour aller à Rome. Et ce voyage fut, pour saint Wilfrid, le début de toute une série. Lorsque les voyageurs passèrent par Lyon, l'évêque de ce diocèse, Delphin, le retint auprès de lui une année entière. A Rome, il se familiarisa avec la pratique de la liturgie et, en rentrant en Angleterre, il se fit l'apôtre de la liturgie romaine. Il fonda le monastère de Ripon en Angleterre. Devenu évêque d'York, il fit entrer au couvent la femme du roi Egfrid qui ne le lui pardonna pas et l'empêcha de rester dans son diocèse. Saint Wilfrid connut ainsi l'emprisonnement puis, par deux fois, l'exil dont il profita pour évangéliser le Sussex, la Hollande et même l'Austrasie où il faillit devenir évêque de Strasbourg. Il put enfin retourner dans son pays et y passer à peu près tranquillement les quatre dernières années de sa vie. Un historien anglais écrit de lui: "Il a fait tant de bien qu'on lui pardonne aisément ses imperfections et ses foucades."

Pendant quarante-cinq ans d’épiscopat, il travailla avec ardeur, et non sans peine. Contraint plusieurs fois de céder à d’autres son siège d’York, il se retira soit parmi les moines de Ripon, dont il avait été abbé, soit parmi ceux de Hexham, une de ses fondations. Il mourut à Oundle, une autre de ses fondations, et fut inhumé à Ripon. (24 avril au martyrologe romain)

Autre biographie:
Fils d’un noble de la Northumbrie, il perd sa mère alors qu’il est encore enfant. Comme ses relations avec la nouvelle épouse de son père sont très mauvaises, il s’échappe de la maison familiale et part étudier au monastère de Lindisfarne. Il accompagne ensuite Saint-Benoît Biscop à Rome, où il poursuit ses études durant plusieurs années. Il revient ensuite en France et passe plusieurs années dans une communauté monastique près de Lyon mais décide de rentrer en Angleterre pour fuir les persécutions. Il fonde à Ripon un monastère qu’il place sous la Règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. Lorsqu’il est choisi comme évêque d’York, il choisit d’aller se faire consacrer à Compiègne, en France, mais son retour en Angleterre ayant été retardé par des pirates païens, lorsqu’il arrive à York, il trouve Saint-Chad installé à sa place. Il se retire alors dans son monastère et effectue plusieurs missions d’évangélisation en Mercie et dans le Kent. Enfin, quelques années plus tard, Saint-Chad se retire, ce qui lui permet de reprendre sa charge d’évêque. Il en est cependant dépossédé quelques années plus tard sur ordre du roi Egfrid. Dans une tentative de faire renverser cette décision, il se rend à Rome, mais à son retour en Angleterre il est emprisonné. Libéré après 9 mois de captivité, il poursuit sa mission d’évangélisation dans le Sussex, où il fonde un nouveau monastère. Après un bref retour à Ripon, il est de nouveau contraint à l’exil par le roi Aldfrid et effectue un nouveau voyage à Rome. Il décède peu de temps après son retour en Angleterre (633-709)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-12.htm#wilfrid
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilfrid_d%27York



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Wilfrid de Ripon (+709), évêque, missionnaire ; Elizabeth Fry, réformatrice des prisons ; Edith Cavell (+1915), infirmière Voir ci-dessous

Catholiques d’occident : Edwige (+1243), religieuse (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (2 babah/teqemt) : Arrivée en Egypte de Sévère d’Antioche (Église copte-orthodoxe) ; Grégoire de Nysse (+395), évêque (Église copte-catholique)

Luthériens : Elizabeth Fry, bienfaitrice en Angleterre

Maronites : Probe, Tharaque et Andronic d’Anazarbe (+304), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Probe, Tharaque et Andronic, martyrs ; Onuphre Garegeli (+1773),
moine (Église géorgienne)



ELIZABETH FRY (1780-1845) témoin
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L’Église anglicane fait aujourd’hui mémoire d’Elizabeth Fry, réformatrice des prisons.
Elizabeth Gurney naquit à Earlham (Norfolk) en 1780. Elle épousa à 20 ans Joseph Fry, commerçant à Londres et quaker de stricte observance. Admise comme ministre dans la Société des Amis, Elizabeth devint une prédicatrice de renom.
Quand elle eut connaissance des conditions misérables qui régnaient alors dans les établissements pénitentiaires de son pays, elle prit la décision de se dévouer par tous les moyens à alléger le déplorable état des détenus de Newgate.
En 1820 Elizabeth fut au nombre des fondateurs du refuge de nuit pour les sans-abri de Londres et, cette année-là, elle entreprit de voyager par toute l’Europe avec la volonté de se battre pour la réforme des prisons dans tous les pays du Vieux Continent.
Elizabeth Fry puisa son inspiration dans une radicalité évangélique peu commune ; elle ne cessa son combat qu’avec la mort qui survint le 12 octobre 1845.

Lecture

Elizabeth Fry haïssait la peine de mort, et même si d’assister à une exécution lui usait les nerfs, elle demeurait là, chaque fois, en prière avec les femmes condamnées à mort dans la prison de Newgate, jusqu’au moment de leur exécution. Les prisonniers alors étaient souvent condamnés à mort pour avoir volé des sommes modiques ou pour quelque falsification : elle les faisait asseoir délibérément devant elle, aux premières places dans les réunions de prière.
(Richard Symonds, Bien plus que des rubis)

Prière

Dieu de miséricorde, tu as souffert aux côtés de tous ceux que tu as créés, et toute ta création est enveloppée de ton amour : aide-nous à demeurer fermes dans la vérité, à lutter contre la pauvreté et à partager ton amour avec ceux qui nous entourent ; alors nous serons, comme ta servante Elizabeth Fry, des instruments de ta paix, par Jésus Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elizabeth_Fry
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Événements    

40

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À Saragosse en Espagne, l’an 40 de notre ère, la venue depuis Éphèse de la Très Sainte Vierge Marie, encore demeurant sur la terre, avant sa glorieuse Assomption, pour réconforter l’Apôtre saint Jacques le Majeur dans sa prédication chez les habitants d’Hispanie.

 

 

Le même jour de l’an 1492, Christophe Colomb arrivait, pour la première fois pour des européens, avec les trois caravelles aux côtes du Nouveau Monde. Ce fut le commencement de la grande épopée de l’évangélisation et de la civilisation d’Amérique. C’est pour cette raison que Notre Dame, sous le titre du Pilier sur lequel apparut à saint Jacques, est vénérée comme la céleste patronne de l’Hispanité et la Mère chérie de toutes les races de l’Espagne et des Indes. Les meilleurs vœux à tous les amis espagnols, hispano-américains et philippins dans cette grande journée !

 

900  

Le roi Louis III se fait couronner roi d'Italie

Pierre II, roi de Chypre est couronné. Une rixe entre Génois et Vénitiens dégénère en bataille[1].

1641

  Réoccupation de la Lorraine.

 

 

1789 

Le comte d'Artois, frère de Louis XVI demande à l'empereur Joseph II d'intervenir en France

 

1793

Début de la deuxième vague de profanation des tombeaux de la basilique Saint-Denis

 

Décret de la Convention : « Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n'est plus. »

   

1809


Napoléon se trouve alors à Vienne, au château de Schönbrunn, dans la demeure des Habsourg. Le main du 12 octobre, alors qu'il passe ses troupes en revue, un jeune homme armé d'un couteau échappe à la vigilance des gardes, se précipite sur l'Empereur pour l'assasssiner. Son geste est interrompu par le général Rapp, mais il a le temps de crier : "Vous tuer n'est pas un crime, c'est un devoir."

L'individu arrêté se nomme Prédéric Staps. C'est un étudiant allemand de 18 ans pour qui, à l'image de tous ses compatriotes, Napoléon, loin de passer pour le libérateur qu'il se vante d'incarner, est un abomonable tyran : "Vous êtes une tête exaltée, lui dit l'Empereur, vous ferez la perte d votre famille. Je vous accorderai la vie si vous me deùandez pardon du crime que vous avez voulu commettre, et dont vous devez être fâché. "Staps répond : "Je ne veux pas de pardon. J'éprouve le plus vif regret de n'avoir pu réussir."

Il est condamné à mort et fusillé le jour suivant. Napoléon confie à Rapp : "Vous avez beau dire, on ne m'aime ni à Berlin, ni à Weimar." Cette haine de l'ennemi pour sa personne l'incite à hâter la conclusion de la paix avec l'Autriche. En outre, cet attentat manqué le conduit à épouser Marie-Louise, pou s'assurer d'avoir un héritier de sang autrichien.
1810
Bataille de Bucella
Première fête de la bière à Munich, à l'occasion du mariage du prince-héritier Ludwig (futur Louis Ier de Bavière) avec la princesse Thérèse de Saxe-Hilburghausen
A cette occasion fut organisée une course de chevaux
Le succès de la fête fut tel que les édiles décidèrent de l'organiser l'année suivante sur la "Theresienwiese" (la prairie de Thérèse)
Cette tradition s'appelle désormais la Oktoberfest
1934 
Pierre II monte sur le trône de Yougoslavie
1935 
Mariage à Rome de Jean de Bourbon, comte de Barcelone avec la princesse Marie des Deux-Siciles
1947

Mariage de Cayetana Fitz-James Stuart et de Luis Martínez de Irujo y Artázcoz

Cayetana FitzJames Stuart y Silva, 18ª duquesa de Alba

Mariage à Séville le 12 octobre 1947 de María del Rosario Cayetana Fitz-James Stuart y Silva, actuelle duchesse d'Albe, née en 1926, fille de Jacobo Fitz-James Stuart y Falcó, duc d'Albe... 1878-1953 et de María del Rosario de Silva y Gurtubay,  duchesse de Aliaga 1900-1934... avec Luis Martínez de Irujo y Artázcoz  1919-1972, fils de Pedro Martínez de Irujo y Caro, duc de Sotomayor 1882-1957 et d'Ana María de Artázcoz y Labayen 1892-1930
1975 
Paul VI canonise l'archevêque irlandais Oliver Plunkett
2003 
Le pape Jean-Paul II ouvre au Vatican les festivités du 25e anniversaire de son pontificat, le 16 octobre.
2012

Funérailles du prince Albert de Saxe à Dresde

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Les funérailles du prince Albert de Saxe auront lieu ce vendredi 12 octobre 2012 à 14h30 au cimetière catholique de Dresde. Le prince ne sera donc pas enterré dans le caveau de la famille royale de Saxe. Le frère aîné du défunt avait pris des dispositions pour que son neveu Alexander, titré prince de Saxe-Gessaphe lui succède à la tête de la famille royale de Saxe. Mais un autre neveu, le prince Ruddiger conteste ses dispositions et ne reconnaît pas les mariages morganatiques au sein de la famille. Le prince Ruddiger s’estime donc le nouveau chef de la famille de Saxe.
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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 23:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.


En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.


PREMIÈRE LECTURE – Isaïe 25, 6-9

Ce jour-là,
6 le SEIGNEUR, Dieu de l’univers,
préparera pour tous les peuples, sur sa montagne,
un festin de viandes grasses et de vins capiteux,
un festin de viandes succulentes et de vins décantés.
7 Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples
et le linceul qui couvrait toutes les nations.
8 Il détruira la mort pour toujours.
Le SEIGNEUR essuiera les larmes sur tous les visages,
et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple ;
c’est lui qui l’a promis.
9 Et ce jour-là, on dira :
« Voici notre Dieu,
en lui nous espérions, et il nous a sauvés ;
c’est lui le SEIGNEUR, en lui nous espérions ;
exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »


Un festin
Un festin : c’est l’image que le prophète Isaïe a choisie pour décrire l’aboutissement du projet de Dieu. Ce projet, nous le savons bien, c’est une humanité enfin unie, enfin pacifiée : s’asseoir à la même table, partager le même repas, faire la fête ensemble, c’est bien une image de paix. « Ce jour-là, le SEIGNEUR, Dieu de l’univers, préparera pour tous les peuples sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés ».
Bien sûr, cette évocation est d’ordre poétique, symbolique : Isaïe ne cherche pas à décrire de façon réaliste ce qui se passera concrètement. Il veut nous dire « finies les guerres, les souffrances, les injustices », et il écrit « tous les peuples seront à la fête ». Et si ce chapitre a été écrit, comme on le croit, pendant ou après l’Exil à Babylone, on comprend que le rêve de fête se traduise par des images d’opulence.
On ne sait pas exactement quand ce texte a pu être écrit, mais il est clair que c’est dans une période difficile ! Si le prophète juge utile de proclamer « En ce jour-là, on dira « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, il nous a sauvés », il faut se dire qu’il cherche à remonter le moral de ses compatriotes ! Et il faut traduire : « Allez mes frères, dites-vous que dans quelque temps, vous ne regretterez pas d’avoir fait confiance… et je vais vous dire la fin de l’histoire : nous marchons lentement mais sûrement vers le jour de la paix définitive ; vous allez pouvoir redresser la tête ».

Un festin pour tous les peuples
Je note que les promesses du salut ne sont pas réservées au seul peuple d’Israël : le festin préparé sur la montagne est pour tous les peuples : « Ce jour-là, le SEIGNEUR, Dieu de l’univers, préparera pour tous les peuples sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples. » Cette prise de conscience de l’universalisme du projet de Dieu a été tardive en Israël, mais ici c’est très clair.

C’est lui qui l’a promis
Et la seule vraie bonne raison d’y croire, c’est qu’il s’agit d’une promesse de Dieu : « c’est lui qui l’a promis », dit Isaïe. La voilà la phrase centrale du texte, pour le prophète, celle qui justifie son optimisme à toute épreuve. Le prophète est quelqu’un qui sait, qui a expérimenté l’œuvre incessante de Dieu pour libérer son peuple. On ne peut pas être prophète (ou simplement témoin de la foi) si on n’a pas, d’une manière ou d’une autre, fait l’expérience personnelle ou collective de l’œuvre de Dieu.
Or le peuple d’Israël prend bien soin de ressourcer perpétuellement sa foi dans la mémoire de l’œuvre de Dieu. Et c’est parce qu’il ne l’oublie jamais qu’il peut traverser les heures d’épreuve. Comme Dieu a libéré son peuple des chaînes de l’Egypte, il continue au long des siècles à le libérer ; or les pires chaînes de l’homme, c’est l’incapacité à vivre en paix, à pratiquer la justice, à demeurer dans l’Alliance de Dieu. Si Dieu pousse son œuvre jusqu’au bout (et Isaïe ne doute pas qu’il le fera), viendra le jour où tous les peuples vivront en paix et dans la fidélité à l’Alliance. Car « c’est lui (le SEIGNEUR) qui l’a promis »…

Il détruira la mort pour toujours
Reste une phrase difficile : « Il détruira la mort pour toujours » ; difficile… précisément parce qu’elle semble trop claire ! « Il détruira la mort pour toujours » : quand nous lisons cette phrase aujourd’hui, nous sommes tentés de la lire à la lumière de notre foi chrétienne du vingt-et-unième siècle et donc de prêter au prophète des pensées qui n’étaient pas les siennes. Dieu seul sait, évidemment, ce qu’Isaïe avait dans la tête, mais très certainement ce n’est pas encore ici une affirmation de la Résurrection au sens chrétien du terme ; le peuple d’Israël a peu à peu découvert, dès avant le Christ, la foi en la résurrection de la chair, mais très tardivement, bien après que le livre d’Isaïe a été définitivement mis par écrit.
De quelle mort parle Isaïe ? Parle-t-il de mort physique ou de mort spirituelle ? De mort individuelle ou de mort collective, c’est-à-dire la disparition du peuple d’Israël ?
Pour l’homme de la Bible, la mort biologique individuelle fait partie de l’horizon ; elle est prévue, inéluctable, mais pas triste quand elle intervient normalement au soir d’une longue vie comblée. Pour l’individu, la seule mort que l’on craint c’est la disparition prématurée d’êtres jeunes ou la mort brutale, à la guerre par exemple. Isaïe évoque peut-être cela ici. Cela voudrait dire alors : il n’y aura plus jamais de mort brutale ou de mort prématurée. Le troisième Isaïe dit exactement cela.
Peut-être pense-t-il également à la mort spirituelle, car, parfois dans la Bible, on parle de mort et de vie dans un sens qui n’est pas biologique : pour le croyant de cette époque-là, vivre pleinement, c’est vivre sur la terre en Alliance avec Dieu (aujourd’hui on dirait en communion avec Dieu). Et ce qui est appelé mort, c’est la rupture d’Alliance avec Dieu. Et donc, ce qu’Isaïe entrevoit, c’est le Jour où on vivra en paix avec Dieu et avec soi-même ; les forces de mort seront détruites, la haine, l’injustice, la guerre.
Troisième hypothèse, peut-être Isaïe, ici, ne parle-t-il pas d’abord des individus, il parle du peuple dont la déchéance présente ressemble à une mort programmée. Grâce à sa foi dans les promesses de Dieu, Isaïe sait que ce peuple renaîtra.
Depuis la Résurrection du Christ, en tout cas, la mort biologique a changé de visage. Il ne nous est pas interdit de penser : « Isaïe ne croyait pas si bien dire ! »
—————————————-
Compléments à Isaïe 25
- Ce texte fait partie de ce qu’on appelle « L’Apocalypse d’Isaïe » (chap. 24-27). Quatre chapitres qui sont comme une vision de la fin du monde. Par avance, le prophète nous « dévoile » (c’est le sens du mot Apocalypse) les événements de la fin de l’histoire. D’ailleurs le chapitre 25, dont est tiré le passage d’aujourd’hui commence par une action de grâce : « SEIGNEUR, tu es mon Dieu, je t’exalte et je célèbre ton Nom, car tu as réalisé des projets merveilleux, conçus depuis longtemps, constants et immuables (25, 1). Là, le prophète parle au passé, comme si nous étions déjà parvenus à la fin de l’histoire et, comme s’il se retournait en arrière, il dit « Tu as réalisé des projets merveilleux, conçus depuis longtemps, constants et immuables ».
- « Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples » (verset 7) : le voile qui est traduit ici « voile de deuil » pourrait se traduire également le « voile d’ignorance » (celui qui empêche de voir et de comprendre). cf Is 29, 10-12 ; 2 Co 3, 12-18.
- « Sur sa montagne » : l’expression désigne Jérusalem. Puisqu’il n’entrevoit pas encore d’horizon autre que terrestre, on ne s’étonne pas qu’Isaïe situe l’avenir à Jérusalem, puisque c’est le lieu de la Présence de Dieu au milieu de son peuple.


PSAUME – 22 (23)

1 Le SEIGNEUR est mon berger :
je ne manque de rien.
2 Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
3 et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

4 Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi,
ton bâton me guide et me rassure.

5 Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

6 Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du SEIGNEUR
pour la durée de mes jours.


Le SEIGNEUR est mon berger
Ce psaume 22/23 (que nous connaissons bien pour avoir chanté « Le SEIGNEUR est mon berger, rien ne saurait me manquer »), ce psaume a un petit air bucolique tout à fait trompeur ! En fait, en quelques lignes, puisque nous venons de l’entendre tout entier, il aborde tous les aspects de notre vie ; contrairement aux apparences, il ne s’agit pas du tout d’une promenade champêtre ; il s’agit de la vie et de la mort ; de la peur des ennemis et de la foi en Dieu plus forte que toutes les menaces. Et il est très suggestif d’entendre ce psaume, en écho à la première lecture de ce vingt-huitième dimanche, première lecture tirée du livre d’Isaïe.
Ce psaume ne parle que de la vie dans l’Alliance avec Dieu, et nous avons vu avec Isaïe que seule cette vie mérite le nom de « Vie » ; toute situation de rupture avec Dieu s’appelle « Mort » quand on est croyant.

J’habiterai la Maison du Seigneur
La Maison du Seigneur, c’est le Temple de Jérusalem. Une seule catégorie de personnes pouvait dire en vérité : « J’habiterai la Maison du Seigneur tous les jours de ma vie », c’étaient les lévites.
Vous connaissez l’institution des lévites ; d’après le livre de la Genèse, Lévi est l’un des douze fils de Jacob, ces douze fils qui ont donné leurs noms aux douze tribus d’Israël ; mais la tribu de Lévi a depuis le début une place à part : au moment du partage de la terre promise entre les tribus, cette tribu n’a pas eu de territoire, pour être entièrement vouée au service du culte. On dit que c’est Dieu lui-même qui est leur héritage.
Les lévites vivaient dispersés dans les villes des autres tribus, vivant des dîmes qui leur étaient versées et ils montaient chaque année à Jérusalem pour y assurer leur service à tour de rôle. A Jérusalem, ils étaient consacrés au service du Temple et le gardaient nuit et jour.

Ce psaume évoque donc la joie qui habite le lévite dont la vie tout entière est consacrée à Dieu : « Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du SEIGNEUR pour la durée de mes jours ». Mais, en réalité, si on parle du lévite, c’est pour mieux exprimer l’expérience du peuple tout entier.

Le peuple d’Israël comme un lévite
Comme le lévite a un sort particulier au sein du peuple d’Israël, de la même manière, Israël a un sort particulier au milieu des nations. C’est le mystère du choix de Dieu qui a élu ce peuple précis, sans autre raison apparente que sa souveraine liberté : chaque génération s’émerveille à son tour de ce choix, de cette Alliance proposée. Vous connaissez cette phrase du Deutéronome : « Interroge donc les jours du début, ceux d’avant toi, depuis le jour où Dieu créa l’humanité sur terre, interroge d’un bout à l’autre du monde ; est-il rien arrivé d’aussi grand ? A-t-on rien entendu de pareil ?… A toi, il t’a été donné de voir… » (Dt 4, 32).
A ce peuple choisi librement par Dieu, il a été donné d’entrer le premier dans l’intimité de Dieu, bien sûr pas pour en jouir égoïstement, mais pour ouvrir la porte aux autres. En définitive, comme Isaïe nous l’a rappelé, c’est l’humanité tout entière qui entrera dans l’intimité de Dieu. Nous le lisons dans la première lecture de ce dimanche : le festin sur la montagne de Dieu est préparé pour tous les peuples.
Ce festin dont parle Isaïe, on en avait déjà un avant-goût dans les repas de communion qui suivaient les sacrifices d’action de grâce au temple de Jérusalem : ce repas prenait les allures d’une joyeuse festivité entre amis avec une « coupe débordante » dans l’odeur des « parfums » (v. 5) : « Tu prépares la table pour moi… Tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante ».

Le peuple d’Israël comme une brebis
Il reste que, pour l’instant, historiquement, quand on chante ce psaume au Temple de Jérusalem, ce n’est encore qu’un avant-goût du bonheur promis pour la fin des temps. Il faut encore affronter bien des épreuves. Au sein de ces épreuves, il n’y a pas d’autre refuge que la confiance. Alors, on recourt à une autre image : Israël est comparé à une brebis : son berger c’est Dieu ; on retrouve là un thème habituel dans la Bible : dans le langage de cour du Proche-Orient, les rois étaient couramment appelés les bergers du peuple ; le prophète Ezéchiel a repris cette image : il parlait des « bergers » d’Israël, et tout le monde comprenait qu’il s’agissait des rois.
Or, depuis les rois Saül et David, le peuple a eu de multiples bergers dont bien peu ont été de bons bergers selon les vues de Dieu. Lui seul mérite vraiment le nom de berger attentif aux besoins véritables de son troupeau. « Le SEIGNEUR est mon berger, je ne manque de rien ; sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles », là où rien ne manque.

Au milieu des difficultés du monde
Même quand il « traverse les ravins de la mort », comme dit le psaume, le peuple d’Israël sait que le Seigneur, comme un berger, le « mène vers des eaux tranquilles et le fait revivre ». Car il y a bien d’autres dangers sur le long chemin de l’histoire, ce sont les multiples ennemis… mais quoi qu’il arrive, il ne craint rien. Dieu est avec lui : « Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi, ton bâton me guide et me rassure… tu prépares la table pour moi devant mes ennemis » (v. 5).
Cette tranquille assurance du croyant s’appuie sur toute son expérience de la sollicitude de Dieu pour son peuple depuis tant de siècles. Les jours de découragement, il répète les paroles d’Isaïe : « Ce jour-là (sous-entendu à la fin des temps) on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés » (Is 25, 9).
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Note sur Psaume 22/23
- Les lévites : Un des modèles de vie en communion avec Dieu, dans l’Ancien Testament, c’était le lévite. On disait que c’est Dieu lui-même qui est leur héritage : image que nous connaissons bien car elle a été reprise dans un autre psaume : « Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. La part qui me revient fait mes délices ; j’ai même le plus bel héritage ! » (Ps 15/16).
Nous connaissons mieux, peut-être, le psaume 15/16 sous la forme qu’il a prise dans un negro spiritual : « Tu es, Seigneur, le lot de mon coeur, tu es mon héritage : en toi, Seigneur, j’ai mis mon bonheur, toi mon seul partage ».


DEUXIÈME LECTURE – Lettre de Paul aux Philippiens 4, 12-14. 19-20

Frères,
12 je sais vivre de peu,
je sais aussi avoir tout ce qu’il me faut.
Etre rassasié et avoir faim,
avoir tout ce qu’il me faut et manquer de tout,
j’ai appris cela de toutes les façons.
13 Je peux tout supporter
avec celui qui me donne la force.
14 Cependant, vous avez bien fait de m’aider tous ensemble
quand j’étais dans la gêne.
19 Et mon Dieu subviendra magnifiquement à tous vos besoins
selon sa richesse
dans le Christ Jésus.
20 Gloire à Dieu notre Père
pour les siècles des siècles. Amen.


C’est depuis sa prison, probablement à Ephèse, vers l’an 50, que Paul écrit aux Chrétiens de Philippes ; ils viennent de lui envoyer une aide financière par l’intermédiaire d’un certain Épaphrodite ; et Paul les en remercie ; cela nous vaut une superbe réflexion sur l’usage des biens de ce monde : « Je sais vivre de peu, je sais aussi avoir tout ce qu’il me faut. Etre rassasié et avoir faim, avoir tout ce qu’il me faut et manquer de tout… » Et Paul parle d’expérience puisqu’il ajoute : « J’ai appris cela de toutes les façons ». Et il fait même ici allusion à un vrai problème d’argent « Vous avez bien fait de m’aider tous ensemble quand j’étais dans la gêne ».
Il y a là une leçon de liberté par rapport aux biens matériels. Ce n’est pas de la philosophie, ce n’est pas du stoïcisme, puisqu’il ajoute « Je peux tout supporter avec celui qui me donne la force (sous-entendu le Christ) ».
En même temps, Paul n’a ni fausse honte pour accepter une aide bienvenue, ni fausse pudeur pour parler d’argent. La vraie liberté par rapport à l’argent ne consiste pas à faire semblant de ne pas en avoir besoin ou envie ; il serait indécent vis-à-vis de tous les pauvres de la terre d’afficher de l’indifférence pour les biens matériels, quand on a la chance de ne pas en manquer.
Si on regarde bien, la Bible propose tout un enseignement sur l’usage des richesses. On peut retenir trois points principaux : Premièrement, les richesses sont une chance, elles méritent bien leur nom de « richesses ». Deuxièmement, elles peuvent aussi devenir un risque, une « pauvreté ». Troisièmement, contrairement aux apparences, nous ne sommes pas propriétaires de nos richesses, nous en sommes intendants.

Les richesses sont une chance
Premièrement, les richesses sont une chance, elles méritent bien leur nom de « richesses ». Aucun auteur biblique n’a jamais dit que les richesses étaient mauvaises en elles-mêmes : bien au contraire puisque la prospérité est reconnue comme un don de Dieu. Comme le dit Qohélet (l’Ecclésiaste) : « Tout homme à qui Dieu donne richesse et ressources et à qui il a laissé la faculté d’en manger, d’en prendre sa part et de jouir de son travail, c’est là un don de Dieu » (Qo 5, 18).

Les richesses sont aussi un risque
Deuxièmement, elles peuvent aussi devenir un risque, une « pauvreté »… et cela de deux manières : d’abord la richesse amassée pour elle-même devient un esclavage. « Nul ne peut avoir deux maîtres », on le sait bien. Et si la Bible fustige ceux qui accumulent des biens matériels, c’est d’abord parce qu’ils y perdent leur liberté. Par exemple, le livre du Deutéronome dit du roi : « Il ne devra pas posséder un grand nombre de chevaux… il ne devra pas non plus avoir un grand nombre de femmes et dévoyer son cœur. Quant à l’argent et à l’or, il ne devra pas en avoir trop. » (Dt 17, 16-17). C’est Salomon qui est visé, lui, dont le livre des Rois racontait « Le roi Salomon fit qu’à Jérusalem l’argent était aussi abondant que les pierres et les cèdres aussi nombreux que les sycomores du Bas Pays » (1 Rois 10, 27). On trouve chez tous les prophètes une croisade contre l’accumulation des richesses quand elles deviennent un but en elles-mêmes.
D’autre part, la richesse accumulée par les uns engendre la pauvreté des autres et cela on le sait bien. Il suffit de lire les diatribes du prophète Amos par exemple : « Ecoutez ceci, vous qui vous acharnez sur le pauvre pour anéantir les humbles du pays… » (Am 8, 5) ou celles d’Isaïe « Malheur ! Ceux-ci joignent maison à maison, champ à champ, jusqu’à prendre toute la place et à demeurer seuls au milieu du pays » (Is 5, 8).

Nous sommes seulement intendants de nos richesses
Enfin, troisièmement, contrairement aux apparences, nous ne sommes pas propriétaires de nos richesses, nous en sommes intendants pour nous-mêmes et pour les autres. C’est le sens du geste d’offrande que nous faisons à chaque célébration de l’Eucharistie : nous apportons le pain et le vin qui symbolisent toutes les richesses de la terre et tout le travail humain : nous ne les donnons pas à Dieu… au contraire, nous reconnaissons qu’ils lui appartiennent déjà et qu’il nous les a confiés pour le bonheur de tous les hommes : « Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes… » Peu à peu, ce geste répété nous fait entrevoir le mystère du plan de Dieu : ces biens reconnus comme ne nous appartenant pas, nous pourrons les partager et c’est ainsi que pourra s’instaurer le royaume de justice.
Dans la Lettre à Timothée, Paul fait en quelque sorte la synthèse de tout cet enseignement biblique : « Aux riches de ce monde-ci, ordonne de ne pas mettre leur espoir dans une richesse incertaine, mais en Dieu, lui qui nous dispense tous les biens en abondance, pour que nous en jouissions. Qu’ils fassent le bien, s’enrichissent de belles œuvres, donnent avec largesse, partagent avec les autres. Ainsi amasseront-ils pour eux-mêmes un beau et solide trésor pour l’avenir afin d’obtenir la vie véritable » (1 Tm 6, 17).
Au fond, il nous est simplement demandé d’être des serviteurs fidèles et avisés, comme dit Saint Matthieu : « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que ce maître trouvera en train de faire ce travail. En vérité je vous le déclare, il l’établira sur tous ses biens » (Mt 24, 45).
—————————————

Compléments à Phi 4
- On trouve chez tous les prophètes une croisade contre l’accumulation des richesses, par exemple Zacharie : « Tyr s’est construit une forteresse, elle a accumulé de l’argent, épais comme la poussière et de l’or comme la boue des rues, mais voici que le Seigneur s’en emparera, il abattra son rempart dans la mer, et elle-même, le feu la dévorera » (Za 9, 3-4).
- « Ce que vous avez en trop compensera ce qu’ils ont en moins, pour qu’un jour ce qu’ils auront en trop compense ce que vous aurez en moins » : peut-être est-ce cela que Jésus appelle « se faire des amis avec les richesses d’iniquité » ? Vous connaissez sa fameuse phrase : « Faites-vous des amis avec l’argent trompeur pour qu’une fois celui-ci disparu, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles » (Luc 16, 9).
- Enfin saint Paul lui-même précise bien qu’il nous est demandé de partager, mais non pas de nous ruiner ! Dans la deuxième lettre aux Corinthiens, il écrit : « Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, mais de rétablir l’égalité. En cette occasion, ce que vous avez en trop compensera ce qu’ils ont en moins, pour qu’un jour ce qu’ils auront en trop compense ce que vous aurez en moins : cela fera l’égalité » (2 Co 8, 13-14).


ÉVANGILE – Matthieu 22, 1-14

1 Jésus disait en paraboles :
2 « Le Royaume des cieux est comparable
à un roi qui célébrait les noces de son fils.
3 Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités,
mais ceux-ci ne voulaient pas venir.
4 Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités :
Voilà : mon repas est prêt,
mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ;
tout est prêt : venez au repas de noce.
5 Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent,
l’un à son champ, l’autre à son commerce :
6 Les autres empoignèrent les serviteurs,
les maltraitèrent et les tuèrent.
7 Le roi se mit en colère,
il envoya ses troupes,
fit périr les meurtriers
et brûla leur ville.
8 Alors il dit à ses serviteurs :
Le repas de noce est prêt,
mais les invités n’en étaient pas dignes.
9 Allez donc aux croisées des chemins :
tous ceux que vous rencontrerez,
invitez-les au repas de noce.
10 Les serviteurs allèrent sur les chemins,
rassemblèrent tous ceux qu’ils rencontrèrent,
les mauvais comme les bons,
et la salle de noce fut remplie de convives.
11 Le roi entra pour voir les convives.
Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce,
12 et lui dit :
Mon ami, comment es-tu entré ici,
sans avoir le vêtement de noce ?
L’autre garda le silence.
13 Alors le roi dit aux serviteurs :
Jetez-le, pieds et poings liés,
dehors dans les ténèbres ;
là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
14 Certes, la multitude des hommes est appelée,
mais les élus sont peu nombreux. »


Voici deux paraboles qui se suivent et ne se ressemblent pas ! Celle de l’invitation au repas de noce et celle du renvoi de l’homme qui ne portait pas la robe de noce. Certains pensent que ces deux paraboles n’étaient pas liées à l’origine : il serait contradictoire d’exiger une tenue de cérémonie de quelqu’un qu’on a ramassé sur la route ; mais si Matthieu les juxtapose volontairement c’est qu’il y a un enseignement à tirer de ce rapprochement. Prenons-les l’une après l’autre.

L’Alliance entre Dieu et l’humanité ressemble à des noces
« Un roi célébrait les noces de son fils »… et ce n’est pas n’importe quel roi, puisque, d’entrée de jeu, nous sommes prévenus, il s’agit du « Royaume des cieux » : cette seule expression nous suggère donc irrésistiblement qu’il s’agit de l’Alliance entre Dieu et l’humanité, Alliance qui s’accomplit en Jésus-Christ ; lui-même dans les évangiles se présente comme l’époux. Et d’ailleurs le mot « noce » revient sept fois dans cette parabole.
Cette symbolique des noces n’est pas très habituelle dans notre langage chrétien aujourd’hui et pourtant c’est dans ces termes-là que les textes tardifs de la Bible parlent du projet de Dieu sur l’humanité. Depuis les dernières prophéties d’Isaïe jusqu’à l’Apocalypse, en passant par le Cantique des Cantiques, et les livres de Sagesse, pour n’en citer que quelques-uns, l’amour de Dieu pour l’humanité est décrit en termes d’amour conjugal. Et c’est bien pour cela que saint Paul dit que le mariage est « la meilleure image de la relation de Dieu avec l’humanité ».

Le peuple juif premier invité
Mais dans l’Ancien Testament, il était clair que cette annonce et l’accomplissement du salut universel de l’humanité passaient par Israël ; le peuple élu était en mission pour toute l’humanité ; c’est dans ce sens qu’on a appris à lire la phrase de Dieu à Abraham « en toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12, 3). Pour reprendre la comparaison de la noce, on dira que les Juifs étaient les premiers invités à la noce ; et le maître comptait sur eux pour élargir ensuite l’invitation et faire entrer derrière eux toute l’humanité.
Mais on sait la suite : la grande majorité des Juifs a refusé de reconnaître en Jésus le Messie. Dans la parabole, ils sont représentés par ces invités qui refusent de venir à la noce et vont jusqu’à maltraiter les serviteurs qui venaient les chercher. Que va-t-il se passer ? Dans la parabole, les serviteurs remplissent la salle de convives invités à la dernière minute. Dans la lettre aux Romains, Paul commente en disant que ce refus d’Israël, non seulement ne va pas faire obstacle à la noce, mais va même favoriser l’entrée de tous les peuples dans la salle du festin. « Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle des noces fut remplie de convives ».

La robe de noces
Passons à la deuxième parabole : un homme, invité de la dernière heure, entre sans habit de noce ; il est bien incapable de répondre à la question « Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ? » Alors il est chassé. Cela ne signifie certainement pas qu’il lui fallait satisfaire à une exigence de comportement, que le vêtement de noce pourrait symboliser un mérite quelconque… Dès qu’on parle de « mérite » on dénature la grâce de Dieu, qui, par définition, est gratuite ! Avec Dieu, il n’y a pas de conditions à remplir. La première parabole dit bien que tous ont pu rentrer, les mauvais comme les bons.
Alors, que peut signifier cette deuxième parabole ? Regardons la multitude qui entre dans la salle du festin des noces. Bons ou mauvais, tous ont été invités, tous ont accepté et ont revêtu la robe nuptiale : dans le vocabulaire du Nouveau Testament, on le sait, cette robe nuptiale, c’est celle des baptisés ; nous savons bien que ce que nous appelons aujourd’hui une « robe de baptême » est en réalité une « robe de mariée » ! La deuxième parabole concerne donc les baptisés : ce sont eux qui sont entrés dans la salle des noces. Mais l’habit ne fait pas le moine, on le sait. Ce que Jésus rappelle ici, ce sont les exigences qui découlent de notre Baptême. Comme il le dit lui-même « Il ne suffit pas de dire : Seigneur, Seigneur ! pour entrer dans le Royaume des cieux ; il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » (Mt 7, 22).
———————————————————————————————————————————–
Complément sur Mt 22
- Les premiers invités ayant décliné l’invitation, ce sont d’autres qui sont entrés : historiquement, c’est ce qui s’est passé : dans les Actes des Apôtres, on voit se répéter plusieurs fois le même scénario : chaque fois qu’il aborde une nouvelle ville, Paul se rend d’abord à la synagogue et commence par annoncer aux Juifs que Jésus est le Messie attendu ; certains le croient et deviennent chrétiens ; mais quand le succès de Paul commence à sortir des limites de la synagogue, et que des païens deviennent chrétiens à leur tour, ceux des Juifs qui ne se sont pas laissé convaincre prennent peur et chassent Paul. C’est exactement ce qui s’est passé à Antioche de Pisidie : « C’est à vous d’abord que devait être adressée la Parole de Dieu ! Puisque vous la repoussez et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, alors nous nous tournons vers les païens. » (Ac 13, 46).
A Iconium, à Thessalonique, il s’est passé la même chose (Ac 14, 1) ; et c’est parce que les apôtres étaient chassés de ville en ville que l’Évangile s’est répandu de ville en ville. Une des leçons de la première parabole est alors que le refus d’Israël ne fait pas définitivement obstacle au projet de Dieu. De la même manière que les prostituées et les publicains ont pris la place des autorités religieuses du temps de Jésus, de la même manière, quelques années plus tard, au moment où Matthieu écrivait son Évangile, les païens sont entrés en masse dans l’Église grâce au refus des Juifs. D’un mal Dieu fait toujours sortir un bien.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 23:00

54

 

empoisonnement de l'empereur romain Claude

 

741 

Charles Martel

 

maire du palais d'Austrasie

 

 

1328 

Clémence de Hongrie


reine de France

 

veuve de Louis X le Hutin

À Paris, décès de Clémence de Hongrie, reine douairière de France et de Navarre, seconde femme du feu roi Louis X le Hutin et mère du feu roi Jean Ier le Posthume.

 

Née en 1293, elle était la fille du capétien Charles d'Anjou dit Martel (lui-même fils de Charles II d'Anjou, roi de Sicile et de Jérusalem, comte de Provence, d'Anjou et du Maine) et de Clémence de Habsbourg (fille de l'empereur romano-germanique Rodolphe Ier)

 

Elle épousa le roi Louis le Hutin le 19 août 1319, après veuvage de ce dernier par la mort de sa première femme Marguerite de Bourgogne (mère de sa fille Jeanne de France, future reine de Navarre)

 

Clémence fut couronnée avec son époux à Reims le 24 suivant.

 

Louis X étant mort le 5 juin 1316 et la reine se trouvant en état de grossesse, Philippe de Poitiers, frère puiné du défunt, prit les rênes du pouvoir à l'attente de l'accouchement d'un mâle, qui naquit le 15 novembre 1316 mais n'eut du temps que pour passer à l'Histoire comme Jean Ier le Posthume, le seul capétien à naitre déjà roi et celui dont le règne fut le plus court car il mourut après cinq jours.

 

Philippe de Poitiers devenu le roi Philippe V dit le Long par la mise à l'écart de sa nièce Jeanne, la reine douairière se retira à Avignon, fief de sa famille, où siégeait à cette époque la cour papale.

 

Peu après, en 1318 elle entra au couvent des dominicaines d'Aix-en-Provence, qu'elle quitta quelques années après pour rentrer à Paris.

 

Clémence de Hongrie fut inhumée au couvent des Jacobins, rue Saint-Honoré, près de l'église Saint-Roch.

 

1492

: À Borgo San Sepolcro (Arezzo) en Toscane, décès de Piero di Benedetto de Franceschi dit Piero della Francesca, un des plus importants peintres de la Renaissance, maître de la perspective.

Né en 1412 ou 1420 à Borgo San Sepolcro, il fut l'élève de Domenico Veneziano avec qui il apprit le traitement de la couleur à la manière vénitienne. Il travailla ensuite pour les Este de Ferrare et pour les Malatesta et les Montefeltro d’Urbino, devenant familier de cette dernière cour. Entre 1452 et 1459 il réalisa à la décoration du chœur de l’église de Saint François d’Arezzo, où il dépeignit les « Histoires de la Vraie Croix » dont le sujet été tiré de « La Légende Dorée » de Jacques de Voragine. Il retourna à Urbino où Frédéric III de Montefeltro lui confia la rénovation du palais ducal en collaboration avec Léon Baptiste Alberti. Par la suite Piero alterna des séjours à Arezzo, Borgo San Sepolcro et Rimini. Il devint aveugle et mourut dans sa ville natale le jour même de la découverte d’Amérique.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 23:00

1537 

Édouard VI

 

roi d'Angleterre

 

1753 

Antoine de Morlhon

 

religieux français

futur archevêque d'Auch

 

1798 

Pierre Ier du Brésil

 

1894

Elisabeth de Roumanie, reine de Grèce

C’est au château de Peles à Sinaïa que la princesse Elisabeta, Charlotte, Josephine, Alexandra , Victoria de Roumanie voit le jour le 12 octobre 1894.

Elle est la fille du roi Ferdinand et de la reine Marie de Roumanie, née princesse de Saxe-Cobourg-Gotha.

La princesse Elisabeth a un frère aîné le futur roi Carol et quatre frères et sœurs cadets : Marie née en 1900 et future reine de Yougoslavie, Nicholas né en 1903, Ileana née en 1909 et Mircea (1913-1916)

 

Le bébé reçoit le prénom d’Elisabeth en hommage à sa grand-tante la reine Elisabeth de Roumanie, née princesse de Wied, connue sous son nom de plume « Carmen Sylva »

La mère d’Elisabeth, la future reine Marie n’ayant que 19 ans, c’est la reine Elisabeth de Roumanie qui prend sous son aile protectrice les deux premiers enfants de ses neveux.

L’influence de « Carmen Sylva » sera très importante sur le caractère de Carol et Elisabeth et notamment sur leur éveil aux arts.

 

Baptisée dans la religion orthodoxe, ce choix religieux impliquera que son père soit excommunié par le Vatican.

La princesse Elisabeth de Roumanie qui suit des cours de piano dès l’âge de 5 ans, est douée pour le dessin et prendra des cours de peinture qui développeront un talent certain.

La princesse parle couramment quatre langues et se passionne pour la musique classique.

Sa collection de disques détruite lors de la guerre, aurait aujourd’hui une valeur musicale inestimable.

Dans ses mémoires, sa mère la reine Marie écrit :  

" Elisabeth préférait rester seule. Petit enfant, elle pouvait être très sauvage et ses yeux brillaient, elle exprimait rarement ses sentiments en paroles. Ses mains étaient petites et fortes comme de l’acier. Très belle depuis qu’elle était bébé, les traits de son visage étaient très classiques"

A la mort du roi Carol I en 1914, c’est son neveu Ferdinand, père d’Elisabeth qui lui succède mais ne sera couronné qu’en 1922.

La famille s’installe alors au Palais Cotroceni de Bucarest.

Pendant le Première Guerre Mondiale, le roi et les siens se retirent avec le gouvernement dans la ville de Iasi en Moldavie, seule région non occupée par les troupes étrangères.

1

Avant le départ pour Iasi, la famille royale accomplissait de nombreuses activités officielles à travers le pays. La princesse Elisabeth se vit confier des activités centrées sur les œuvres caritatives.

La princesse aimait particulièrement les milieux artistiques où elle se fit plusieurs amis mais la Cour estima que cela ne pouvait correspondre au rang de la fille d’un souverain.

Pendant la guerre, Elisabeth et sa sœur Marie dite Mignon, secondent sa mère la reine Marie qui s’investit énormément au sein de la Croix-Rouge.

La princesse Elisabeth de Roumanie entretenait une relation privilégiée avec sa grand-mère maternelle la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie, fille du tsar Alexandre II et veuve du prince Alfred de Grande-Bretagne, duc de Saxe-Cobourg. Elles passaient régulièrement des vacances ensemble en Suisse. Depuis 1912, sa grand-mère cherchait un bon parti pour elle au sein du Gotha.

Le 28 juillet 1913 (10 août selon le calendrier grégorien), est signé le Traité de Bucarest. La Grèce y est représentée par son Premier Ministre Eleftherios Venizelos et le prince héritier George ( fils du roi Constantin I et de la reine Sophie )

La famille royale de Roumanie invite le prince George et Venizelos au château de Peles à Sinaia.

A cette occasion, le prince fait la connaissance d’Elisabeth.

Il reste très impressionné par sa beauté et surtout sa profonde culture.

De son côté, Eleftherios Venizelos avec l’accord de Demetriu Ionesco, Ministre de l’Intérieur de Roumanie et ami très proche de Venizélos, voyait d’un œil très positif la perspective d’une union entre le prince héritier George et la princesse Elisabeth.

Selon leur point de vue, ce mariage ne pourrait que renforcer les relations déjà étroites entre la Roumanie et la Grèce.

Elisabeth 

George de Grèce est doté depuis sa plus tendre enfance, d’une personnalité très calme et sérieuse, voire introvertie et renfermée.

Il aime la lecture et déteste les grandes mondanités ou les grandes réunions à la Cour.

En septembre 2013, le Premier Ministre grec évoque cette possibilité de mariage avec le roi Constantin de Grèce.

Ce dernier répond que « personnellement il ne croit pas aux mariages pour des raisons politiques mais que cette proposition peut-être directement discutée avec le diadoque. »

Le prince se montre favorable à ce projet de mariage. Le prince était déjà sous le charme d’Elisabeth dont il gardait précieusement une photo près de lui. Une correspondance débuta entre les jeunes gens. Toutefois, la princesse roumaine ne partageait pas la même profondeur de sentiment. Sa tante la reine Elisabeth de Roumanie « Carmen Sylva » était opposée à cette union, estimant que sa nièce pourrait trouver un « meilleur mari »

Une première demande ne mariage est refusée en 1914.

La guerre séparera Elisabeth et George qui suivront leurs familles respectives en Moldavie et en Suisse.

 

(Un immense merci à Tepi pour toutes ses longues recherches historiques dans des ouvrages en grec et anglais, son aide précieuse pour les traductions en vue de la rédaction de cet article et ses bons conseils – Copyright photos : DR et Merci à Arturo Beeche pour ses photos – Sources : livres biographiques de Stamatopoulos et Markezinis, Royalty Digest, « Elisabeta of The Hellens, Passionate woman,- Reluctant queen » de John Wimbles)

 

1901 

Gabriel-Marie Garrone

 

cardinal français de la Curie romaine


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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:01

 

Le 11 octobre est le 284ejour de l'année

(285e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 81 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du pressoir, vingtième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque 

dix-neuvième jour du signe astrologique de la Balance.

Dicton du jour 

« À la Saint-Firmin, l'hiver est en chemin »  


 

Saints des Églises chrétiennes 

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour 

Saints et bienheureux catholiques   du jour 

Prénoms du jour

Bonne fête aux :

  • Firmin, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Firmiane, Firmine, Firminie, etc.

Et aussi aux :

  • Cainnech, et ses dérivés : Canice, Kenneth, Kenny, etc.
  • Emmanuelle, et ses dérivés : Emmanuella, Manuela, Nawal, etc.
  • Soledad.


Martyrologe pour le onzième jour d'octobre

 

http://mail.aol.com/32783-111/aol-1/fr-fr/mail/get-attachment.aspx?uid=1.29651316&folder=NewMail&partId=4

 

 Fête de la Divine Maternité de la Bienheureuse Vierge Marie, où l’on

 

fait mémoire de la doctrine solennelle de l’Eglise définie contre

 

Nestorius l’an 431 par le concile d’Éphèse, troisième des Œcuméniques,

 

et qui affirme que la Mère du Christ est vraiment Mère de Dieu et non

 

seulement de la nature humaine du Verbe incarné, car même s’il y a en

 

Lui les deux natures, divine et humaine, en raison de l’union

 

hypostatique, elles ne subsistent que dans une seule substance divine.

 

 

Le pape Pie XI institua cette fête pour célébrer le 1600e anniversaire

 

dudit concile, qui fut convoqué par l’empereur Théodose II et présidé

 

par le patriarche saint Cyrille d’Alexandrie.

 

 

 

A Rouen, la mémoire de saint Nicaise, honoré parmi les premiers apôtres de la région.

 

En Thébaïde, l'an 357, saint Sarmate, disciple de saint Antoine. Il fut mis à mort par les Sarrasins.

 

L'an 600, saint Cainnech ou Kenneth, moine irlandais qui aurait passé une partie de sa vie solitaire et pénitente en Écosse.

 

Au VIIIe siècle, sainte Julienne, abbesse de Pavilly.

 

En 965, le retour à Dieu de saint Bruno, archevêque de Cologne. Fils du roi Henri Ier et de sainte Mathilde, il fut non seulement un saint homme, mais son influence politique contribua à la consolidation des états germaniques.

 

L'an 1492, le retour à Dieu de saint Alexandre Sauli. Doyen de la faculté de théologie de Pavie, puis second supérieur général des Barnabites, il fut appelé à l'évêché d'Aléria où il mérita le titre d' "apôtre de la Corse".

 

A Rome, le bienheureux Jean XXIII. Angelo-Giuseppe Roncalli fut, tout jeune prêtre, secrétaire de son évêque à Bergame. Ordonné évêque à quarante-quatre ans, il commença une vie de représentant du Saint-Siège en divers pays, dont la France de 1944 à 1953. Cardinal et patriarche de Venise, le conclave de 1958 l'élisait comme successeur de Pie xii. Son bref pontificat de moins de cinq ans le révélait au monde comme un vrai père, simple, sage et courageux. Il eut surtout le grand mérite de convoquer le Concile Vatican II, et mourut au soir du 3 juin 1963, dans un profond abandon.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Saint Firmin Disciple, ami et biographe de saint Césaire d'Arles (+ 553)
Originaire de Narbonne, il est disciple et ami de saint Césaire d'Arles. A 22 ans, il est l'un des premiers évêques de l'ancien diocèse d'Uzès dans le Gard. Nous le trouvons parmi les signataire du concile d'Orléans en 541. Sa réputation d'orateur et de théologien s'étendit jusqu'en Italie. Il meurt à l'âge de 37 ans.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Firmin_d%27Uz%C3%A8s



Saint Agilbert Evêque de Paris (+ 680)
Originaire sans doute de la région de Meaux en France, nous le trouvons quelque temps plus tard en Irlande. Il gouverna son diocèse avec vigilance. Il aida sa soeur sainte Telchide à fonder l'abbaye de Jouarre, où il mourut d'ailleurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_puis_archev%C3%AAques_de_Paris



Saint Alexandre Sauli Barnabite (+ 1592)

Sant_Alessandro_Sauli_C.jpg

Issu d'une noble famille gênoise fixée à Milan, il reçut une excellente éducation humaniste. A 17 ans, il entre chez les Barnabites que venait de fonder Antoine Marie Zaccaria. Prêtre à 22 ans, il est professeur puis doyen de la faculté de théologie de Milan et supérieur de sa congrégation. Conseiller et père spirituel de saint Charles Borromée, il est nommé par saint Pie V, évêque d'Aleria en Corse. La Corse est en proie à des guerres qui opposent les Gênois colonisateurs et les Corses qui veulent l'indépendance. Il consacre à ce pauvre diocèse vingt et un ans d'une intense activité pastorale. Ce fin lettré sait admirablement parler aux paysans. A Bastia, il ouvre un séminaire, secourt les pauvres, écrit un "catéchisme modèle". Un an avant sa mort, il est littéralement arraché à cette Corse qu'il aime pour rejoindre l'évêché de Pavie. Il meurt en léguant une grande part de sa fortune à la cathédrale de son ancien diocèse, au séminaire et aux pauvres de l'île.
saintalexandresauli.jpg

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Sauli
http://www.cervione.com/histoire.htm#sauli



Saint Anastase (7éme s.)
Prêtre, apocrisiaire de l’Église romaine, compagnon de saint Maxime le Confesseur dans sa confession de foi et dans son exil. Il rendit son âme à Dieu près du camp de Schemaris dans les monts du Caucase, alors qu’il disait dans la sainte assemblée : “Aux saints, les saints mystères”.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_le_Confesseur

"Saint Anastase l'apocrisiaire, disciple de saint Maxime, ayant été séparé de son maître et de l'autre saint Anastase, fut conduit en diverses forteresses et promené pendant sept mois par tous les pays des Lazes, où il marchait à pied et demi-nu, mourant de faim et de froid. Enfin, celui qui commandait dans le pays ayant été chassé, son successeur, nommé Grégoire, le traita mieux et le mit dans un monastère, où il lui donnait abondamment toutes les choses nécessaires. Saint Anastase y fut visité par Etienne, trésorier de l'église de Jérusalem, qui parcourut tout le pays des Lazcs, des Apsiles et des Abasges, publiant partout quelle était la doctrine catholique et quelle est l'hérésie des monothélites, et dissipant les calomnies répandues contre saint Anastase. Etienne mourut dans ces courses apostoliques, le premier janvier 663, chez le prince des Abasges. De ce troisième exil, saint Anastase écrivit l'année suivante à Théodose, prêtre de Gangre et moine à Jérusalem, lui racontant ce qui lui était arrivé jusqu'alors, et le priant de lui envoyer les actes du concile tenu à Rome par le pape saint Martin; car il voulait profiter de son exil pour faire connaître la doctrine catholique. Avec cette lettre, il lui envoie, de son côté, des passages de saint Hippolyte, évêque de Porto, près de Rome, et martyr, pour établir les deux volontés et les deux opérations en Jésus-Christ. Saint Anastase écrivit lui-même cette lettre, d'une manière qui fut tenue pour miraculeuse. Car, comme on lui avait coupé la main, il fit attacher au bout de son bras deux petits bâtons, dont il tenait la plume, et il fit de la même manière plusieurs autres écrits. Ce qui était plus merveilleux encore, c'est que, quoiqu'on lui eût coupé la langue jusqu'à la racine, il parlait distinctement. Enfin, il mourut dans la forteresse de Thusume, au pied du mont Caucase, le dimanche onze octobre 666, après avoir fait un grand nombre de miracles et de conversions."
(source: Histoire universelle de l'église catholique - René François Rohrbacher)
http://books.google.fr/books?id=ucVDAAAAIAAJ&pg=PA231&lpg=PA231&dq=anastase+666&source=web&ots=4mEHxarC6J&sig=YUT6e6ZCMgBwoUM4EPGxMjJM5tU&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=1&ct=result#PPA230,M1



Saint Andronic (+ 304)
et les saints Taracus et Probus, martyrs célèbres en Orient. De Cilicie à Tarse puis à Mopsuete, ils furent conduits prisonniers. Sans égard pour son grand âge, on brisa la mâchoire de Tarachus à coups de pierres. Probus ne connut aucun interrogatoire, il fut immédiatement frappé à coups de nerfs de boeuf. Andronic le plus jeune, fut suspendu à une potence et on lui incisa les jambes avec des lames effilées. Quelques jours plus tard, devant leur persévérance à confesser Jésus-Christ, Tarachus fut suspendu la tête en bas au-dessus d'une épaisse fumée, Probus fut soumis aux fers rouges et l'on força Andronic à manger des viandes offertes aux idoles. Enfin, ils furent jetés en pâture dans l'arène. Les gladiateurs les achevèrent. Saint Andronicus est le patron des artisans qui façonnent l’argent.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct12.html



Bienheureux Ange Ramos Velasquez religieux salésien et martyr (+ 1936)
Victime de la persécution religieuse au cours de la guerre civile espagnole à Barcelone.
Il fut béatifié par Jean-Paul II, en mars 2001, avec 31 autres Salésiens.
site du Vatican:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html



Saint Bruno de Cologne Evêque de Cologne (+ 965)
Un véritable "Bottin" mondain: fils de l'empereur Henri Ier l'Oiseleur et de sainte Mathilde, frère de l'empereur Otton le Grand, il joue un rôle prépondérant dans l'empire franc tant sur le plan religieux que sur le plan politique. Il meurt à Reims au retour d'une mission auprès d'Hugues Capet.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brunon_de_Cologne



Saint Canice abbé (+ v. 599)
Cainnech ou Kenneth
Né en Irlande du Nord, il fut formé à la vie monastique sous Saint Finien de Clonard puis de saint Cadoc, au pays de Galles.
De retour en Irlande, il fonda le monastère d'Agahanoe et peut-être celui de Kilkenny.
Plus tard, il prêcha en Ecosse sous saint Colomba et fut le premier à bâtir une église à l'endroit actuel du village de Saint-André.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenny_(pr%C3%A9nom)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kilkenny



Sainte Emmanuelle Sainte Soledad Torrès (+ 1887)
Sainte Maria Soledad Torrès Acosta, née à Madrid le 2 Décembre 1826, et baptisée sous le nom d’Emmanuelle (Manuela), entra à vingt-cinq ans chez les « Servantes de Marie » garde-malades, institut naissant où elle reçut le nom de Soledad (1851). Très tôt nommée supérieure par le directeur spirituel, elle secourut son prochain avec ses compagnes, au péril de sa vie, dans une Espagne troublée par de sanglants conflits politiques et ravagée par le choléra. A sa mort, le 11 Octobre 1887, à Madrid, la Société des Servantes de Marie comptait quarante-six maisons. En 1970, la Mère Soledad Torrès fut canonisée par Paul VI.

"Emmanuelle ou Soledade selon qu'on préfère son nom de baptême ou son nom de religieuse. Elle naquit à Madrid et y mourut, fondatrice de la Congrégation des Servantes de Marie, vouée au soin des malades. Elle avait choisi comme nom : Soeur de Notre-Dame de Soledad, de la solitude."
Discours de Paul VI aux archevêque et aux évêque venus à Rome pour la canonisation de Maria Soledad Torres Acosta (26 janvier 1970)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fpaul_vi%2Fspeeches%2F1970%2Fdocuments%2Fhf_p-vi_spe_19700126_canonizzazione-maria-soledad-torres_sp.html



Sainte Ethelburge Abbesse de Barking (+ 664 ou en 678)
Soeur de saint Erconwald, l'évêque de Londres, qui fonda pour elle l'abbaye de Barking dans l'Essex. Comme elle n'avait pas d'expérience de la vie monastique, sainte Hildelite fut appelée de France pour la former. Ensuite elle gouverna seule sa maison et se montra une grande abbesse. (10000 saints éd: Brépols).



Saint Germain (+ 259)
Evêque de Besançon, il appartenait à une famille gallo-romaine. Il fut martyrisé lors de la persécution de Valérien. L'histoire ne rencontre la légende que pour le fait de sa mort en 259.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Besan%C3%A7on



Saint Gomer (+ v. 775)
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Gummarus, Gommer ou Gomaire.
Noble chevalier qui vivait à la cour du roi des Francs, Pépin, et qui épousa une femme noble de naissance mais non de conduite. Il n'en quitta pas pour autant le soin de sa famille, même si les charges militaires l'entraînaient souvent au loin. Par sa bonté, sa patience et sa prière, il la fit changer de vie et devenir pénitente jusqu'à sa mort. Il fonda le monastère de Lierre en Belgique, où il vécut lui-même en ermite.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gommaire_de_Lierre



Bienheureux Jacques Griesinger d'Ulm Dominicain, artiste peintre-verrier (+ 1491)
Né dans une famille de négociants, il fut d'abord peintre sur verre à Ulm en Allemagne, s'en fut en pèlerin à Rome et, faute d'argent, s'engagea dans les armées du roi d'Aragon. Après quatre années de service, dégoûté par la vie licencieuse des camps, il quitte l'armée et se met à la disposition d'un bourgeois de Capoue. Voulant revenir dans son pays, il s'arrête à Bologne. Il y rencontre les dominicains et cela change sa vie. Il avait trente quatre ans, il entre dans l'Ordre comme frère laïc. Il y fut un religieux humble et exemplaire. Il y reprit ses talents de verrier et orna beaucoup d'églises de ses oeuvres. On lui doit même l'invention de plusieurs coloris de vitraux par ses recherches sur l'oxyde d'argent.
Né en 1407 à Ulm en Allemagne, à l'âge de 25 ans, parti en pélerinage à Rome, il s'arrêta à Bologne en Emilie, près du tombeau de saint Dominique. Il prit l'habit dominicain en 1441. Son esprit de prière et de mortification, d'humilité profonde et de générosité, lui donnérent une réputation de sainteté même avant sa mort. Il était illettré. D'une grande sensibilité artistique, il est excellent maître verrier et fit en particulier les vitraux de la chapelle des notaires de la basilique Saint Petronio.



Bienheureux Jean XXIII Pape (259 ème) (+ 1963)
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Tombeau de Jean XXIII, dans la Basilique Saint-Pierre de Rome

Ioannes PP. XXIII - Angelo Giuseppe Roncalli pape du 28.X.1958 au 3.VI.1963
http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/index_fr.htm
Béatifié le 3 septembre 2000
Audience de Jean-Paul II AUX pèlerins réunis pour la béatification de 5 serviteurs de Dieu
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/jul-sep/documents/hf_jp-ii_spe_20000904_beatification_fr.html

"Le Pape Jean a laissé dans le souvenir de tous l'image d'un visage souriant et de deux bras ouverts pour embrasser le monde entier." (Jean Paul II)

"Il convoqua le Concile Vatican II qui marqua le début de la rénovation de l'Eglise, la réforme de ses structures et la révision de sa liturgie. Puissent ces réformes porter des fruits pour nous tous et l'Eglise du troisième millénaire". Benoît XVI, le 4 juin 2008.

Autre biographie:
À Rome, le 3 juin 1963, s’éteint, à l’âge de 82 ans, Angelo Roncalli, devenu pape de l’Église de Rome en 1958 sous le nom de Jean XXIII.
Il était né dans une famille nombreuse et pauvre de paysans de la campagne bergamasque ; il y avait appris à reconnaître dans la pauvreté une bénédiction du Seigneur.
L’éducation solide et simple qu’il avait reçue fortifia sa foi dès sa jeunesse et, durant ses années de séminaire, Angelo Roncalli mûrit déjà certaines intuitions qui feront de lui un prophète pour toutes les Églises.
Destiné à la carrière diplomatique par ses supérieurs, il devint nonce en Bulgarie, puis à Istanbul et à Paris. Partout, il oeuvra en faveur de la réconciliation entre les chrétiens, puisant avec respect dans les trésors conservés par toutes les traditions ecclésiales. En Turquie, en sa qualité de diplomate, il eut aussi l’occasion de s’interroger sur la présence de l’Église dans un monde non chrétien.
Élu patriarche de Venise en 1953, heureux de retrouver son rôle de pasteur, il affina sa vision de l’Église, appelée à être pauvre et à l’écoute de l’Évangile ; il la voyait tout occupée à laver les pieds de l’humanité et miséricordieuse, puisqu’elle même était née de la miséricorde de Dieu.
Le 28 octobre 1958, Angelo Roncalli, à la surprise générale, fut élu évêque de Rome. Considéré comme un pontife de transition, le pape Jean, tout au contraire, rendit manifeste la maturité de sa sensibilité pastorale. En janvier 1959, il annonça la convocation d’un Concile œcuménique, en souhaitant une nouvelle pentecôte sur toute l’assemblée des croyants en Christ.
Le 11 octobre 1962, le pape Jean réussit à ouvrir les travaux du concile et à donner, avec discrétion et discernement, les impulsions justes qui allaient permettre aux pères conciliaires de s’ouvrir au souffle de l’Esprit. Il mourut sans voir les fruits de son œuvre, mais dans la paix et la sérénité des pauvres en esprit. Il laissait un souvenir extraordinaire parmi les nations du monde entier qui avaient reconnu en lui le cœur d’un vrai pasteur.

Lecture

Né pauvre, mais d’une famille honorée et humble, je suis particulièrement heureux de mourir pauvre, ayant distribué selon les exigences et les circonstances de ma vie simple et modeste, au service des pauvres et de la sainte Église qui m’a nourri, tout ce qui m’est venu entre les mains – dans une mesure très limitée du reste – pendant les années de mon sacerdoce et de mon épiscopat. Des apparences d’aisance ont souvent voilé des épines cachées d’affligeante pauvreté et m’ont empêché de donner toujours avec la largesse que j’aurais désirée. Je remercie Dieu de cette grâce de la pauvreté dont j’ai fait le vœu dans ma jeunesse, pauvreté d’esprit, comme prêtre du Sacré-Cœur, et pauvreté réelle ; ce qui m’a aidé à ne jamais rien demander, ni postes, ni argent, ni faveurs, jamais, ni pour moi, ni pour mes parents ou mes amis.
A l’heure de l’adieu, ou mieux de l’au-revoir, je rappelle encore à tous ce qui a le plus de prix dans la vie : Jésus Christ béni, sa sainte Église, son Évangile et, dans l’Évangile, surtout le Pater noster dans l’Esprit et le cœur de Jésus et de l’Évangile, la vérité et la bonté, la bonté douce et bienveillante, active et patiente, invaincue et victorieuse.
(Jean XXIII, Testament spirituel)

Prière

Dieu d’amour, nous faisons aujourd’hui mémoire de Jean, évêque et pape de ton Église : tu nous as donné de voir en lui l’ ardente passion pour l’unité des chrétiens et pour la paix sur la terre, la bonté et la sagesse du pasteur, la simplicité et l’audace prophétique de l’humble de cœur. Donne-nous de marcher à ta rencontre en manifestant ton amour pour tous les hommes, par Jésus Christ, notre unique Seigneur

Les Encycliques:

MATER ET MAGISTRA
http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_15051961_mater_fr.html

PACEM IN TERRIS
http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html

SACERDOTII NOSTRI PRIMORDIA
http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_19590801_sacerdotii_fr.html
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_XXIII



Saint Meinard évêque de Lettonie (+ 1196)
D’abord chanoine régulier en Germanie, il prit la route à un âge déjà avancé pour évangéliser le peuple de Livonie, construisit une église sur une île, près d’Iskill et, ordonné évêque, établit avec vigueur les fondements de la foi chrétienne dans cette région.
"Le premier apôtre de la Lettonie fut le chanoine allemand du Latran Saint Meinard. Il construisit la première église en bois à Ikškile. C’était en 1184. Le Pape Clément III le nomma premier évêque. Neuf siècles plus tard, pendant sa visite apostolique du 8 septembre 1993, le Pape Jean Paul II restaura le culte à saint Meinard (+ 1196), patron de la Lettonie."
(source: Le Carmel en Lettonie)
http://www.ocd.pcn.net/mission/News05fr.htm



Saint Nicaise (2ème s.)
Selon la tradition, il serait venu de Grèce, converti par saint Paul. La légende est belle mais on ne peut l'accepter. On le trouve un peu partout en Normandie où il est le premier évêque de Rouen. Il convertit de nombreux habitants et sainte Pience, l'une de ces converties, qui l'accompagna dans son martyre, est commémorée encore en Normandie : 50870 Sainte Pience.

Autre biographie:
Originaire d’Athènes, il y passe toute sa jeunesse puis se rend à Rome. Il y rencontre le pape Saint-Clément qui le nomme évêque et l’envoie à Paris en compagnie de Saint-Denis. Cependant, il n’effectue dans cette ville qu’un court séjour et poursuit sa route en direction de Rouen, en passant par Conflans-Sainte-Honorine, Andrésy et Triel. Arrivé aux environs de la Roche-Guyon et des Andelys, il est rattrapé par le gouverneur romain Fescenninus, qui lui ordonne de sacrifier aux idoles. Ayant refusé, il est décapité sur le champ (Ier-IIe siècle)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-11.htm#nicaise
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nicaise



Saint Philippe diacre (1er s.)
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Un des sept choisis par les Apôtres pour les aider dans leur ministère. Il convertit à la foi du Christ l’eunuque, ministre de Candace, reine d’Éthiopie et le baptisa, puis annonça l’Évangile dans toutes les cités qu’il traversait jusqu’à Césarée, où il repose, selon la tradition.
Livre des actes des apôtres Ac 6
01 En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque : ils trouvaient que, dans les secours distribués quotidiennement, les veuves de leur groupe étaient désavantagées.
02 Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et ils leur dirent : « Il n'est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas.
03 Cherchez plutôt, frères, sept d'entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis d'Esprit Saint et de sagesse, et nous leur confierons cette tâche.
04 Pour notre part, nous resterons fidèles à la prière et au service de la Parole. »
05 La proposition plut à tout le monde, et l'on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d'Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un païen originaire d'Antioche converti au judaïsme.
06 On les présenta aux Apôtres, et ceux-ci, après avoir prié, leur imposèrent les mains.
Ac 8
04 Ceux qui s'étaient dispersés allèrent répandre partout la Bonne Nouvelle de la Parole.
05 C'est ainsi que Philippe, l'un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ.
06 Les foules, d'un seul coeur, s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient.
...
Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, reine d'Éthiopie, administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer Dieu.
28 Il en revenait, assis dans son char, et lisait le prophète Isaïe.
29 L'Esprit du Seigneur dit à Philippe : « Avance, et rejoins ce char. »
30 Philippe s'approcha en courant, et il entendit que l'homme lisait le prophète lsaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? »
31 L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui.
Copyright AELF
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Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct11.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_(diacre)



Saint Philothée patriarche de Constantinople (+ 1379)
Sa mère était juive. Très jeune, il montra de grands talents pour les études et pour l'art oratoire. Il connut saint Grégoire Palamas au Mont Athos et devint un des plus ardents défenseurs de l'hésychasme. Il rédigea en particulier le "Tome hagiorite" sur la distinction réelle entre l'essence de Dieu imparticipable et ses énergies participables et déifiantes. Il rédigea les actes du concile hésychaste de Constantinople en 1351. Désigné patriarche de Constantinople en 1354, il ouvrit les discussions en vue de l'union avec l'Eglise romaine, mais cette ouverture rencontra l'opposition des théologiens latins. Nous lui devons aussi de nombreux hymnes liturgiques.
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9sychasme



Saint Pierre Lê Tuy prêtre et martyr (+ 1833)
Décapité pour le Christ sous l’empereur Minh Mang à Hanoi au Tonkin.
"Alors que la paix était de mise depuis trente ans, le 6 janvier 1833, l’empereur Minh Mang publia l’édit de persécution générale. C’est alors que commença la période de camouflage des chrétiens, d’errance et de changements de résidences pour les prêtres d’origine étrangère."
(source: Missions étrangères de Paris)
http://www.mepasie.org/?q=rapport-detablissement-n-%C2%B0-56

Proclamé bienheureux le 27 mai 1900 par le pape Léon XIII.
Le 19 juin 1988, Jean Paul II canonisa les martyrs du Vietnam déjà proclamés Bienheureux.
Voir aussi Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html



Saint Radzim (Gaudentius) évêque de Gniezno en Pologne (+ v. 1011)
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St. Adalbert (Vojtech) and his brother Gaudentius (Radim) monument in Libice (Czechia)

ou Gaudence. Frère de sang et d’esprit de saint Adalbert, évêque de Prague, il fut son fidèle compagnon, assista à son martyre et fut ensuite mis en prison.

Autre biographie:
Frêre puîné de saint Albert de Prague. Comme ce dernier, il était moine de l'abbaye bénédictine de Saint-Alexis, sur l'Aventin à Rome. Ayant accompagné son frêre dans la mission de Prusse, il échappa au massacre dans lequel Albert fut martyrisé. En 1000, il fut nommé archevêque de Gniezno, par Othon III.
A lire: "Deux notes: la première sur S. Radzim, frère cadet de S. Wojciech (Adalbert), son compagnon le plus fidèle, continuateur de l'oeuvre de celui-ci et premier évêque de Gniezno, siège primatial de Pologne, la deuxième complète l'histoire du culte de S. Radzim, mais aussi ajoute quelques compléments sur son oeuvre écrite, surtout hagiographique et historique. Il est né vers 960-970, mort vers 1006-1020."
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12769137

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Radzim_Gaudenty



Saint Saintin ou Sanctinus Evêque (4ème s.)
Ce nom est dérivé du latin Sanctus, parce qu'on ne connait pas son véritable nom.
Evêque de Meaux (?), un des premiers évangélisateurs de la région de Verdun au 4ème siècle (?).



Saint Sarmata (+ v. 357)
Abbé en Thébaïde, disciple de saint Antoine le Grand, massacré par les Sarrasins.



Saint Théophane l'Hymnographe (9ème s.)
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Il appartenait au monastère de Saint Sabas en Palestine et connut simultanément la lutte contre le culte des icônes de l'empereur Léon l'Arménien et l'invasion arabe.
Il eut à subir l'exil pour la foi orthodoxe après avoir été marqué au fer rouge sur le front. Lorsque l'impératrice Théodora vint au pouvoir, il put rentrer et devenir évêque de Nicée.
Il passa en paix les dernières années de sa vie composant une quantité considérable de canons poétiques. Beaucoup d'entre eux sont encore chantés de nos jours pour les fêtes du Seigneur.
Eglise Orthodoxe Américaine
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Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct11bis.html



Saintes Zénaïde et Philonille parentes de saint Paul à Tarse (1er s.)
A Tarse, en Cilicie, les saintes femmes Zénaïde et Philonille, deux sœurs, proches parentes de l'Apôtre Paul et ses disciples dans la foi, sont vénérées dans le Ménologe grec. Femmes instruites en philosophie et en médecine, elles se seraient installées dans des grottes de Thessalie près de sources d'eau thermale dont elles utilisaient les qualités pour soigner des malades. Elles y auraient fondé un monastère et un hopital. Zénaïde aurait vécu comme une recluse et Philonille plus 'dans le monde'. Comme de nombreux chrétiens elles auraient été arrêtées, condamnées et auraient subi le martyre plutôt que de renier leur foi.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Ethelburge (+675), abbesse de Barking ; Jacques le Diacre (VIIe s.), compagnon de Paulin

Catholiques d’occident : Alexandre Sauli (+1592), évêque (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (1 babah/teqemt) : Anastasie la Romaine (+env. 251), martyre (Église copte)

Luthériens : Huldrych Zwingli (+1531), réformateur à Zurich

Maronites : Philippe, diacre (1er s.) ; Mémoire des Pères du VIIe concile œcuménique, Nicée II (787)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Philippe, apôtre, l’un des 7 diacres ; Théophane le Confesseur (+env.850), évêque de Nicée, hymnographe ; Cyrille et Marie (+env. 1337), parents de Serge de Radonège (Église russe)

 


Événements

Armoiries pontificales de Grégoire IX

Le pape Grégoire IX charge Conrad de Marbourg de mettre en place, dans tout l’Empire, des instances du Tribunal d’Inquisition.
1240 
Richard de Cornouailles débarque à Saint-Jean d'Acre[1].
1240 
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l'arrivée d'une armée commandée par des officiers royaux oblige Raymond Trencavel à lever le siège de Carcassonne[2]
1573 
1394 
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Consécration de l'antipape Benoît XIII (antipape)
Dans la cathédrale de Notre-Dame-des-Doms à Avignon, le pape Benoît XIII (Pierre de Luna), élu le 28 septembre précédent, est sacré évêque par le cardinal Jean de Neufchatel, évêque d’Ostie et de Velletri, doyen du Sacré Collège des Cardinaux, et est couronné solennellement par le cardinal Pierre de Vergne, proto-doyen de Sainte-Marie-in-Via-Lata.
1443 
Charles VII by Jean Fouquet 1445 1450.jpg
Charles VII signe à Saumur l'édit royal créant un parlement à Toulouse, premier parlement créé en province, dont le premier président sera Aymard de Bletterens (jusqu'en 1449)
1461 
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Le duc Jean II d'Alençon est réhabilité par lettres patentes de Louis XI et reprend possession de ses terres.
1746 
Battle of Roucoux painting.jpg
Informations générales
Date 11 octobre 1746
Lieu Rocourt (Liège)
Issue Victoire française
Belligérants
Royaume de France Royaume de France Drapeau : Empire d'Autriche Archiduché d'Autriche
Union flag 1606 (Kings Colors).svg Royaume de Grande-Bretagne
Flag of Hanover (1692).svg Électorat de Hano
Commandants
Maurice de Saxe Charles-Alexandre de Lorraine
John Ligonier
Forces en présence
120 000 hommes 90 000 hommes
Pertes
2 à 10 000 morts ou blessés 4 à 13 000 morts ou blessés
Guerre de succession d'Autriche

La bataille de Rocourt (parfois écrit Rocoux, Raucoux ou Roucoux) eut lieu le 11 octobre 1746, à Rocourt sur les hauteurs de Liège pendant la guerre de succession d'Autriche, entre les armées française et autrichienne. L'armée française était commandée par le maréchal de Saxe et celle des alliés par Charles-Alexandre de Lorraine et John Ligonier. Les alliés, pour empêcher l'invasion des Provinces-Unies par les Français, avaient pris position près de Liège avec les Néerlandais, sous les ordres de Charles Auguste de Waldeck, sur la gauche, les Britanniques au centre et les Autrichiens tenant la droite. Le maréchal de Saxe lança son attaque principale contre les Néerlandais, qui étaient grandement inférieurs en nombre aux Français, et rompit leur formation au troisième assaut, les forçant à se replier derrière les lignes britanniques. Les Autrichiens ne prirent aucune part aux combats, ne faisant aucune tentative pour attaquer le flanc gauche français. Ligonier organisa une arrière-garde pour permettre au reste de l'armée de se replier en bon ordre.

La victoire des Français permit de prendre Liège et mit fin au contrôle de l'Autriche sur les Pays-Bas pour le reste de la guerre.

Deuxième Guerre mondiale 

Une autre bataille, de moindre importance, est connue sous le nom de bataille de Rocourt. Elle est s'est déroulée le 7 septembre 1944, à l'occasion de la retraite allemande. Une colonne de 9 chars allemand fut attaquée par trois tanks et un half-track américain, seul un blindé allemand parvint à s'enfuir[1].

 

1810

Charles-Marie-Robert, comte d'Escorches de Sainte-Croix

meurt au combat de Villafranca


Comte de l'Empire (lettres patentes du 14 février 1810)

 

Charles Marie Robert, comte d'Escorches de Sainte-Croix 

 

né à Versailles le 20 novembre 1782 

 

mort au combat le 11 octobre 1810 à Villafranca (Portugal)

 

Fils d'un maréchal de camp de Louis XVI, il combat dans les rangs des émigrés, dès l'âge de 12 ans, lors de combats en Belgique (1794) puis en Vendée (1797). Rentré en France vers 1800, engagé au service de Talleyrand, il est remarqué par Napoléon qui l'enrôle comme chef de bataillon (1805). Sa carrière manque finir brutalement devant une cour martiale pour une histoire de duel avec un cousin de l'impératrice Joséphine. Disculpé mais disgrâcié, c'est Masséna qui le remet en selle en en faisant un aide de camp. Promu colonel après une action d'éclat lors de la bataille d'Essling, il rentre en grâce auprès de Napoléon qui l'attache à son état-major. Blessé à Wagram, il est promu général de brigade le 21 juillet 1809 et est créé comte d'Empire.

 

Envoyé en Espagne en décembre 1809, il est tué au combat, au Portugal, le 11 octobre 1810, lors d'une reconnaissance devant les lignes de Torres Vedras. Il avait 28 ans.

 

Doué de qualités intellectuelles et militaires supérieures, Napoléon avait publiquement dit de lui : « Messieurs, c'est avec une pareille étoffe que je fais mes maréchaux ». Un boulet de canon ne permit pas la réalisation de cette prédiction.

 

  1962

Le pape Jean XXIII ouvre le concile Vatican II le 11 octobre 1962, dans la basilique Saint-Pierre de Rome.

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Né près de Bergame (Italie du nord) le 25 novembre 1881, dans une famille très pauvre de dix enfants, Angelo Roncalli se signale par une extrême bonté pendant toute sa vie consacrée à l'Église, y compris quand il accède au prestigieux patriarcat de Venise.

 

Il est élu pape par le conclave le 28 octobre 1958, à presque 77 ans. Les cardinaux, en portant leur choix sur lui, voulaient se donner le temps d'une transition avant d'élire un pape d'action.

Mais le nouvel élu provoque la surprise en annonçant un « aggiornamento » (mise à jour) de l'Église catholique, autrement dit un grand concile œcuménique en vue d'adapter l'Église au monde moderne.

Aucune entreprise comparable n'avait été menée depuis le concile de Trente, trois cents ans plus tôt !

Jean XXIII, dès l'ouverture du concile Vatican II, dénonce l'enseignement du mépris et témoigne de son ouverture aux autres religions et en particulier aux juifs.

 

Le 11 avril 1963, en pleine guerre froide entre les États-Unis et l'URSS, la publication de l'encyclique « Pacem in terris » (Paix sur la terre) confirme l'attention portée par l'Église aux problèmes sociaux et à la paix.

Le concile achève ses travaux sous le pape Paul VI, successeur de Jean XXIII, mort le 3 juin 1963.

 

1997

Silvia de Castellane, princesse d’Arenberg

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Le  11 octobre 1997 en la cathédrale de Bourges, la comtesse Silvia de Castellane épousait le prince Pierre d’Arenberg, fils des défuints Charles-Auguste d’Arenberg et Margaret Wright Bedford. La mariée portait une création d’Oscar de la Renta pour Pierre Balmain et un diadème à motifs de fleurs de néfliers (symbole héraldique de la maison d’Arenberg). Parmi les 1200 invités figuraient le duc de Bragance, le prince Paul et la princesse Marie Chantal de Grèce, la princesse Maria Pia d’Italie dont les petites-filles Miléna et Nastasia Gaubert faisaient partie du cortège des enfants d’honneur, lord Frederik Windsor, le prince Jean de Luxembourg, le marquis et la marquise de Brissac, la maharani de Jaipur, la princesse Ghislaine de Polignac, le baron Alexis de Redé, le prince Alexandre et la princesse Katherine de Serbie, le duc et la duchesse d’Orléans,…

Une réception fut ensuite donnée au château de Menetou-Salon. Deux jours auparavant le prince Pierre d’Arenberg avait donné une soirée en la chapelle royale de Versailles puis un dîner en la Galerie des Batailles pour ses amis dont le prince de Hanovre, al princesse Caroline de Monaco, l’Infante Elena et le duc de Lugo.   

Le prince Pierre et la princesse Silvia d’Arenberg ont eu deux filles Lydia et Dorothée-Anastasja.

(Copyright photo et source : Point de Vue n° 2569)

 

2003 

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Le dalaï-lama donne une série de conférences au Palais omnisports de Paris-Bercy, où il fait salle comble pendant une semaine.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:00

1188

 Robert Ier de Dreux

 dit le Grand
 naquit vers 1125
 mourut le 11 octobre 1188[1]
 comte de Dreux
 cinquième fils de Louis VI le Gros, roi de France et d'Adèle de Savoie.

1294
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1303
http://mail.aol.com/32783-111/aol-1/fr-fr/mail/get-attachment.aspx?uid=1.29651331&folder=NewMail&partId=4
 À Rome, décès du pape Boniface VIII (Benedetto Caetani), célèbre pour avoir été le dernier représentant de l’Âge d’Or du Pontificat Romain, dont l’éclat fut éclipsé par la lutte qu’il soutint avec Philippe le Bel. Né à Anagni vers 1235, Benedetto appartenait à une noble famille de la campagne romaine. Il fit ses études en droit et devint avocat consistorial et notaire apostolique. Le pape Martin IV le créa cardinal diacre de Saint-Nicolas-in-Carcere en 1281. Dix ans plus tard le cardinal Caetani opta pour le titre des Saints-Sylvestre-et-Martin-aux-Monts. En 1294 fut élu pape Pierre de Morrone, un ancien moine des Abruzzes, qui prit le nom de Célestin V et qui fut reçu par la Chrétienté comme le « Pastor Angelicus » annoncé par l’abbé Joaquin de Fiore. Mais le pontife se montra incapable de gouverner l’Église et renonça au siège de Pierre pour retourner à sa solitude chérie. À sa place on élit le cardinal Caetani le 24 décembre 1294. Il se nomma Boniface VIII. Le nouveau pape voulut suivre la politique de suprématie du Saint-Siège de saint Grégoire VII et d’Alexandre III, mais s’heurta avec l’opposition des Colonna à l’intérieur de l’État pontificale et à celle de Philippe IV de France. Tous les deux finirent par s’allier pour faire face à Boniface, lequel, n’hésita pas a proclamer la nécessité de la soumission au Pape pour la salvation, soit comme maître dans le spirituel que en tant qu’arbitre du temporel, jouissant du pouvoir d’instituer et de déposer les monarques (théorie des deux épées exposée dans la bulle « Unam sanctam »). Suite a ses démêlées avec le roi de France, il finit par délier ses sujets de leur serment de fidélité et fut prêt pour prononcer l’excommunication, mais une révolution éclata à Rome provoquée par les Colonna et le Pape dut s’enfuir à ses domaines familials d’Anagni. Là il fut assiégé par l’armée qu’envoya Philippe, commandée par Guillaume de Nogaret, qui arrêta Boniface VIII le 8 septembre 1303. On raconte qu’au moment de la détention, le chef militaire Sciarra Colonna souffleta le Saint-Père : c’est cela qu’on appelle « l’attentat d’Anagni ». Le Pape dignement se limita à proclamer : « Je suis pape, je mourrai pape ». Le lendemain le peuple d’Anagni se révolta contre les Français et libéra Boniface, mais il tomba malade à cause des mauvais traitements qu'il avait subis, et mourut un moi après. La rage de Philippe le Bel contre son ennemi ne connut pas de trêve même après la mort de celui-ci. Il tenta convaincre ses successeurs de condamner sa mémoire, mais à la fin, Clément V réussit à apaiser le roi acceptant en contrepartie qu’on ouvrât procès contre les Templiers. Boniface est enseveli dans la crypte des Papes au Vatican. Ce fut lui qui, entre d’autres actes, canonisa Saint Louis et institua les années jubilaires.
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Conrad II le Bossu

 duc de Żagań.

1960

François d'Orléans

duc d'Orléans-1960
(François Gaston Michel Marc d'Orléans)

Obsèques du fils du comte de Paris tué en Algérie - VG des soldats portant des couronnes - VG des soldats encadrant le convoi funèbre - Ils portent leur fusil avec le canon dirigé vers le sol - VG du Comte de PARIS, de la Comtesse de PARIS et du Comte HENRI DE CLERMONT frère du disparu, marchant derrière le convoi funèbre - Monsieur et Madame DELOUVRIER parmi les officiels - VG du PANO vertical sur la chapelle de l'Hôpital MAILLOT à Alger - VG de la bénédictin du cercueil par le Comte de PARIS, la Comtesse de PARIS, le Prince HENRI qui salue - GP sur un coussin, les décorations du disparu, Croix de guerre avec palme, Croix de la valeur militaire, Légion d'Honneur.

Parents

Relations



2000
Blason de Pietro Palazzini
http://www.araldicavaticana.com/quadro%20PALAZZINI%20PIETRO.JPG
 Pietro Palazzini

cardinal italien de la curie romaine19 mai 1912).
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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:00

1591

 Guillaume Couillard, sieur de L'Espinay, premier canadien anobli par Louis XIV

1882

 John Francis D'Alton

Blason de John Francis D'Alton
http://3.bp.blogspot.com/_ISsc3K0We7c/SbmgYcoeVvI/AAAAAAAAA1o/YaTcJIvAPWk/s400/Card_%2520D%27Alton0001.jpg

John Francis D'Alton

(11 octobre 1882-1er février 1963)

cardinal irlandais de l'Église catholique romaine, archevêque d'Armagh.

Il fit ses études à Dublin et à Cloniffe et ses aptitudes très impressionnantes à comprendre et diffuser les classiques religieux irlandais firent de lui une autorité en la matière dans tout le Commonwealth. Il termina ses études théologiques dans un collège irlandais situé à Rome avant d'être ordonné prêtre le 18 avril 1908. Il fut professeur d'histoire classique religieuse (1910-36) puis président du St. Patrick's College de Maynooth (Irlande). Il devint évêque coadjuteur (1942-43) puis évêque (1943-46) de Meath. En 1946, il est nommé archevêque d'Armagh et primat d'Irlande. Le pape Pie XII l'éleva au rang de cardinal lors du consistoire de 1953. Mgr D'Alton est décédé le 1er février 1963.



1905
Blason de Jean-Marie Villot
http://www.grupoelron.org/im2/Cardenal%20Villot.JPG
 Jean-Marie Villot

 cardinal français, secrétaire d'État († 9 mars 1979).

1914

Carl de Croÿ

duc de Croÿ

Parents


1920
Blason de James Hickey
 James Hickey

 cardinal américain, archevêque de Washington († 24 octobre 2004)

1928
Blason de Joseph Duval
http://www.jbsrouen.org/local/cache-vignettes/L410xH462_jpg_Monseigneur_Joseph_DUVAL-f70ca.jpg
Joseph Duval

évêque catholique français, archevêque de Rouen († 23 mai 2009)

1930

Margarethe de Croÿ

Parents


1939
Blason de Zenon Grocholewski
http://www.wspolnota-polska.org.pl/img2/ak801022.jpg

Zenon Grocholewski

 cardinal polonais, préfet de la Congrégation pour l'éducation catholique.

1948
Blason de Peter Kodwo Appiah Turkson
Image de Peter Kodwo Appiah Turkson
 Peter Kodwo Appiah Turkson

cardinal ghanéen.

1963

Faïçal (Hachémites)

prince de Jordanie

Parents

  • divorcés en 2008
  • dont

    Le prince Fayçal de Jordanie a prêté serment en tant que régent du royaume hachémite en l’absence de son frère le roi Abdallah en voyage officiel au Maroc. Lors des derniers déplacements du souverain à l’étranger, le prince Fayçal a rempli cette tâche à plusieurs reprises ces derniers mois tout comme ses frères les princes Hamzah, Hashem et Ali.

     

    De 1999 à 2004, le prince Hamzah de Jordanie, fils âiné du roi Hussein et de la reine Noor fut prince héritier conformément aux souhaits du défunt roi. Le roi Abdallah retira ce titre à son demi-frère afin de lui permettre de ne pas être prisonnier de cette tâche et d’avoir davantage de liberté…

    Selon les observateurs, le roi Abdallah aurait tout simplement manoeuvré afin de positionner son fils le prince Hussein comme futur roi. Depuis, aucun membre de la Famille royale jordanienne ne porte le titre de “prince héritier” et les régences sont assumées à tour de rôles par les frères du souverain.


1995

Luisa-Maria von Österreich-Este

Erzherzogin von Österreich-Este, princesse de Belgique
(Luisa-Maria Anna Martine Pilar von Österreich-Este)

Parents


Les 40 ans du prince Constantijn des Pays-Bas

Le prince Constantijn des Pays-Bas, fils cadet de la reine Béatrix et de défunt prince Claus, a fêté ce 11 octobre ses 40 ans.

 

A cette occasion, de nouvelles photos officielles du prince et de sa famille ont été diffusées.

 

Le prince est marié à la princesse Laurentien et est père de 3 enfants : Eloise, Claus-Casimir (seul petit-fils de la reine Béatrix) et Leonor

 

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:01

Le 10 octobre est le 283ejour de l'année

(284e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 82 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du tournesol, dix-neuvième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque 

dix-huitième jour du signe astrologique de la Balance.

Dicton du jour 

« Temps sec à la Saint-Ghislain, annonce un hiver d'eau plein »

Temps pluvieux à la Sainte-Ghislaine, la fin du mois s'annonce vilaine.

 

Célébrations 

Journée mondiale contre la peine de mort  

  journée mondiale contre la peine de mort.

2007
 le gouvernement français abolit la peine de mort en toutes circonstances. En ratifiant le protocole 13 de la Convention européenne des droits de l'homme qui « abolit la peine de mort en toutes circonstances, même pour les actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre », la France devient ainsi le quarantième État, parmi les quarante-sept membres du Conseil de l'Europe a adopter cet engagement[1],[2].

http://www.actualites-news-environnement.com/images/oms-grand.jpgJournée mondiale de la santé mentale[3].
http://www.afsos.org/IMG/jpg/sfap.jpgJournée mondiale des soins palliatifs[4], en 2009

taiwh_a_mw.gif (4687 bytes)Taïwan : Fête nationale.

fiji_mw.gif (8170 bytes) Fidji : Fête nationale.

Martyrologe pour le dixième jour d'octobre

 


Dans l'île de Crète, à la fin du IIe siècle, saint Pinytos, évêque de Cnossos, qui laissa la réputation d'un grand serviteur de la Parole de Dieu.

 

L'an 644, saint Paulin. Moine bénédictin romain, envoyé en Angleterre par saint Grégoire le Grand. Il évangélisa le Kent et la Northumbrie, convertit le roi Edwin et fonda l'évêché de York.

 

Vers 670, le retour à Dieu de sainte Théodechilde, moniale de Faremoutiers, puis première abbesse de Jouarre, honorée sous le nom de Telchide. De race noble, rayonnante de mérites.

 

A Sens, en 841, la mort de saint Aldric. Moine, puis abbé du monastère de Ferrières, il fut nommé archevêque de Sens. Il travailla à la réforme des monastères du nord de la France et favorisa beaucoup les études ecclésiastiques.

 

En 1227, les saints franciscains Daniel et ses compagnons, Envoyés par saint François au Maroc, ils y furent décapités moins de trois semaines après leur arrivée, pour avoir refusé de se convertir à l'Islam.

 

En 1572, saint François de Borgia. Marié très jeune, puis devenu veuf, il entra dans la Compagnie de Jésus. Élu général, il fut un des plus grands saints de la Contre-Réforme.

 

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Saint François Borgia, prêtre jésuite et confesseur, qui fut auparavant quatrième duc de Gandie au Royaume de Valence. Il était l’arrière-petit-fils du pape Alexandre VI, par Jean, son fils préféré. Sa femme, dont François eut huit enfants, étant morte, il quitta le monde après avoir contemplé avec horreur le cadavre décomposé de l’impératrice Isabelle au cercueil qu’il conduisait vers le lieu de son enterrement. Le duc abandonna ses titres et ses honneurs à ses héritiers et entra dans la Compagnie de Jésus, dont il fut élu le général. Il déclina toutes les dignités ecclésiastiques qu’on lui offrait et mena une vie admirable de pénitence et d’oraison.

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saint Daniel et ses compagnons Frère mineurs, martyrs à Ceuta, au Maroc (+ 1227)

Ils étaient sept franciscains, six prêtres et un frère laïc, qui débarquèrent le jeudi 30 septembre à Ceuta, au Maroc, pour témoigner de Jésus-Christ devant les Sarrasins : Daniel, Domné, Nicolas, Léon, Ugolin, Samuel et Ange.
Le jeudi soir, ils allèrent loger dans le faubourg chrétien où résidaient les marchands chrétiens.
Le vendredi, ils prêchèrent.
Le samedi, Daniel lava les pieds de ses compagnons, comme le Christ à la veille de sa Passion, puis ils communièrent.
Le dimanche 3, ils entrèrent dans la ville musulmane, le crucifix à la main, prêchant contre Mahomet. Ils furent aussitôt arrêtés et emprisonnés. Ils passèrent toute la semaine en prison.
Comme ils refusaient d'apostasier, ils furent conduits, le dimanche suivant, sur la grand'place et, agenouillés, ils furent décapités.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ceuta



Saint Aldric Archevêque de Sens (+ 840)
Il naquit dans le Gâtinais et entra très jeune à l'abbaye de Ferrières où il reçut une excellente instruction. Nommé à la chancellerie de Charlemagne, il y fut notaire, puis chancelier de Pépin 1er, roi d'Aquitaine, sans quitter l'obédience de son abbaye, dont il en devint même l'abbé. Sous sa direction, le monastère prospéra. Choisi par le clergé comme archevêque de Sens, il abandonna ses charges de chancelier d'Aquitaine et d'abbé de Ferrières. Il travailla également à restaurer la vie régulière à l'abbaye de Saint-Denis, puisque Sens avait juridiction épiscopale sur la région et le diocèse de Paris. Saint Aldric gouverna son diocèse avec zèle et sagesse.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aldric_de_Sens



Saint Ambroise d'Optino Starets au monastère d'Optino en Russie (+ 1891)
D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino. Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise. Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères. Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à saint Macaire. Il devint starets. Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun. On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres." Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.



Saint Amphiloque (+ 1122)
La Volhynie était encore marquée par les superstitions et les habitudes païennes. Evêque de Vladimir, il dut lutter avec patience et fermeté pour amener ces populations aux pratiques de la vraie foi. Puis, il se retira à la Laure des Grottes de Kiev où il avait commencé sa vie monastique.



Saint André de Totma (Russie) Fol en Christ (+ 1691)
Saint André naquit en 1638, dans la colonie d’établissement de Transvolga d’Oust’-Totmsk. A la mort de ses parents, il déménagea dans la ville de Galitch et se plaça sous la paternité spirituelle du staretz Stéphane du Monastère de la Résurrection. Le staretz lui conseilla d’entreprendre le combat ascétique de la folie pour le Christ, Saint André obéit et commença à vivre la vie d’un Fol-en-Christ.
Chaque année, Saint André faisait en marchant un périple dans tous les Monastères avoisinants pour prier dans leurs églises, il marchait pieds nus, habillé de légers vêtements en loques, mêmes en hiver. Lorsque le Staretz reposa en Christ, le Saint alla à Totma et s’installa près de l’Eglise de la Résurrection du Christ qui était sur la berge du fleuve Soukhona, là il continua son combat.
Déjà pendant son pèlerinage terrestre, la grâce de guérison fut révélée à Saint André. Un jour, en hiver, le Saint marchait pieds nus comme à son habitude pour aller vers une Eglise, sise à cinquante verstes de Totma, sur la route il rencontra le chef de la tribu locale, Ajbakaï, qui souffrait d’une maladie des yeux. Ajbakaï connaissait Saint André de réputation et il supplia le Saint de guérir ses yeux, Saint André se détourna et s’enfuit. Ajbakaï, homme de grande foi, lava ses yeux avec la neige que le Saint avait foulée et il fut guéri instantanément.
Quand le Saint sentit approcher sa fin, il envoya le sacristain de l’Eglise de la Résurrection chercher un Prêtre. Le Prêtre entendit sa confession et lui donna les Saint Mystères. Le Fol en Christ pria quelques instants et dit au Presbytre : « Frères, le temps est venu de séparer l’âme et le corps » ! En larmes, le Père Jean alluma un cierge devant une Icône et fit brûler de l’encens. Le bienheureux croisa les bras et reposa paisiblement en Christ. Il fut enseveli, selon sa propre requête sous le beffroi de l’Eglise de la Résurrection. Saint André fut Fol-en-Christ pendant 10 ans et il naquit au ciel dans sa cinquante - troisième année. Ses Saintes Reliques furent scellés dans l’Eglise de la Résurrection.
(Source : La vie des Fols en Christ, collection les Théophores- Editions du Désert)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct10bis.html



Bienheureuse Angèle-Marie Truszkowska Fondatrice des Sœurs de Saint-Félix de Cantalice (+ 1899)
Née en 1825 à Kalisz en Pologne, Sophie-Camille Truszkowska, elle fonda la Congrégation franciscaine de Saint Félix de Cantalice, pour venir en aide aux enfants abandonnés, aux pauvres et aux personnes marginalisées.
"Aimer signifie donner" écrivit-elle, "donner tout ce que l'amour exige; donner immédiatemement, sans regret, avec joie, et vouloir que l'on nous demande encore plus".
(Discours du Saint Père Jean-Paul II au chapitre général de soeurs de Saint Felix de Cantalice le 16 juin 2000)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/apr-jun/documents/hf_jp-ii_spe_20000616_sisters-st-felix_fr.html
Béatifiée le 18 avril 1993 à Rome par Jean Paul II



Saints Cassius et Florent martyrs (3ème s.)
Les saints Cassius, Florent et plusieurs autres, martyrs à Bonn en Germanie.

Voir aussi "Légion thébaine à Trèves" de Klaus Kronert
Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse).
http://www.aasm.ch/pages/besancon/besancon5.html



Saint Cerbonius évêque (+ v. 575)
Evêque à Populonia en Toscane.
Comme le rapporte le pape saint Grégoire le Grand, alors que les Lombards dévastaient la région, il se retira dans l’île d’Elbe, montrant beaucoup de signes de sa vertu.



Saint Clair 1er évêque de Nantes
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Statue de Saint Clair dans la cathédrale de Nantes

Évêque de Nantes vivant au IIIème siècle. Il semble régner une certaine confusion entre les auteurs sur les origines exactes de Clair qui, pour certains aurait été un disciple de Saint-Pierre et le premier apôtre de la Bretagne alors que d’autres placent son épiscopat quelques siècles plus tard (IVe siècle).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Clair_de_Nantes
http://www.infobretagne.com/eveque-saint-clair.htm



Saint Daniele Comboni fondateur de l'Institut des Missionnaires Comboniens (+ 1881)
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Né à Brescia, Italie, il consacre sa vie à l'Afrique. Ordonné prêtre en 1854, dans la confiance que les africains deviendront eux-mêmes protagonistes de leur propre évangélisation, il prépare un projet qui a le but de «sauver l'Afrique par l'Afrique même».
De manière prophétique, il annonce à l'Eglise toute entière, en particulier en Europe, que l'heure du salut des peuples de l'Afrique est arrivée. Pour cela, même s'il est un simple prêtre, il n'hésite pas à se présenter au Concile Vatican I pour demander aux évêques que chaque église locale soit engagée dans la conversion de l'Afrique (Postulatum, 1870).
Avec un courage hors du commun à l'époque, il envoie des sœurs missionnaires en Afrique Centrale et en 1872 il fonde son Institut de sœurs exclusivement consacrées aux missions: les sœurs Missionnaires Comboniennes.
Pour les africains, il dépense toutes ses énergies et se bat pour l'abolition de l'esclavage.
En 1877 il est consacré Evêque et nommé Vicaire Apostolique de l'Afrique Centrale.
Canonisé le 5 octobre 2003 par Jean-Paul II.
biographie (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031005_comboni_fr.html
Père, prophète et apôtre de l'Afrique, il fonde en 1867 l'Institut des Missionnaires Comboniens.
http://www.comboni.org/#

«Ou l'Afrique ou la mort»
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Comboni
http://fr.wikipedia.org/wiki/Missionnaires_comboniens_du_C%C5%93ur_de_J%C3%A9sus



Bienheureux Édouard Detkens prêtre et martyr (+ 1942)
Né en 1885, prêtre de Varsovie où il était recteur de la paroisse étudiante, il fut arrêté, déporté à Sachsenhausen, puis à Dachau, enfin envoyé à la chambre à gaz.
Il est vénéré près de Linz en Autriche.
Béatifié par Jean-Paul II en juin 1999.



Saint Eulampe (+ 303)
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et sa soeur Eulampie, martyrs à Nicomédie, sous l'empereur Maximien.
Ils avaient préféré se réfugier dans les montagnes voisines pour échapper aux persécutions. Mais un jour qu'il était en ville pour acheter du pain, il fut arrêté, conduit au tribunal et supplicié. Eulampie voulut intercéder. Elle fut aussi arrêtée. Après avoir été ébouillantés avec de l'huile brûlante, ils furent décapités.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct10.html



Saint Florent (Florian) Martyr à Bonn sous le règne de Maximien (IIIe siècle)
Pas d'information complémentaire.



Saint Géréon (+ 287)
et ses compagnons, martyrs à Cologne.
Le récit de leur arrestation et de leur martyre est semblable à beaucoup d'autres, au point de ne pas pouvoir distinguer les faits réels de la pieuse imagination. A cette époque, témoigner de sa foi passait toujours par d'horribles souffrances. Une église de Cologne le rappelle où les fidèles viennent souvent se recueillir.



Saint Hugolin Moine franciscain martyrisé près de Ceuta, au Maroc (+ 1227)
Voir saint Daniel et ses compagnons, les sept premiers saints martyrs de l’Ordre des Mineurs.



Bienheureux Hugues de Macon (+ 1151)
Evêque d'Auxerre. Il reçut l'habit cistercien des mains de saint Etienne qui l'envoya fonder l'abbaye de Pontigny. Il en fut l'abbé pendant vingt-deux ans, avant d'être choisi comme évêque d'Auxerre. Il jouissait d'une grande réputation de patience et de prudence. Saint Bernard avec qui il correspondait lui donna quatre fois le titre de saint dans ses ouvrages.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Auxerre



Saint Jean de Bridlington Moine augustin (+ 1379)
Né en 1320, dernier saint anglais avant la Réforme, proclamé saint en 1401.
Prieur du monastére augustin de Bridlington, réputé pour sa charité et ses dons d'administration. On lui attribue de nombreux miracles.



Saint Léon martyr à Ceuta (+ 1227)
Frère mineur, compagnon de Saint François d'Assise, avec saint Daniel et ses compagnons.



Bienheureux Léon Wetmanski évêque et martyr (+ 1941)
Né en 1886, à Zuromin, Mazowieckie, ordonné prêtre en 1912, évêque auxiliaire de Plock en 1928. Quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il fut interné et succomba aux mauvais traitements continuels du camp de concentration de Działdowo, Warmińsko-Mazurskie (Pologne).



Loth Ancient Testament : Fils de Harân et neveu d'Abraham
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La fuite de Loth (Gustave DORE)

Gn 12, 4
Abram partit, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu'il sortit de Harrane.
Gn 12, 5
Il prit sa femme Saraï, son neveu Loth, tous leurs biens, et les serviteurs qu'ils avaient acquis à Harrane ; ils se mirent en route pour Canaan et ils arrivèrent dans ce pays.
Gn 13, 5
Loth, qui accompagnait Abram, avait également du petit et du gros bétail, et son propre campement.
Gn 13, 7
Il y eut des disputes entre les bergers d'Abram et ceux de Loth.
Gn 13, 8
Abram dit à Loth : « Surtout, qu'il n'y ait pas de querelle entre toi et moi, entre tes bergers et les miens, car nous sommes frères !
Gn 13, 10
Loth regarda, et il vit que toute la région du Jourdain était bien irriguée. Avant que le Seigneur détruisît Sodome et Gomorrhe, elle était comme le jardin du Seigneur, comme le pays d'Égypte, quand on arrive au delta du Nil.
Gn 13, 11
Loth choisit pour lui toute la région du Jourdain et il partit vers l'est. C'est ainsi qu'ils se séparèrent.
Gn 13, 12
Abram resta dans le pays de Canaan, et Loth dans les villes de la région du Jourdain ; il poussa ses campements jusqu'à Sodome.
Gn 13, 14
Après le départ de Loth, le Seigneur dit à Abram : « Lève les yeux et regarde, de l'endroit où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l'orient et l'occident.
Gn 19, 15
Au cours de la nuit, les gens de Sodome avaient attaqué les deux voyageurs qui étaient venus chez Loth. A l'aurore, les deux anges poussèrent Loth à fuir la ville, en lui disant : « Debout ! Prends ta femme et tes deux filles qui sont chez toi, si tu ne veux pas périr toi aussi à cause des crimes de cette ville. »
Gn 19, 18
Loth leur dit : « Non, je vous en prie, mes seigneurs !
Gn 19, 23
Le soleil se levait sur le pays et Loth entrait à Soar,
Gn 19, 26
Or, la femme de Loth avait regardé en arrière, et elle était devenue une colonne de sel.
Gn 19, 29
Lorsque Dieu a détruit les villes de cette plaine, il s'est souvenu d'Abraham ; et il a fait échapper Loth au cataclysme qui a détruit les villes où il habitait.

"Copyright AELF - Paris - 1980 - Tous droits réservés"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loth



Saint Malo (3ème s.)
Il aurait été l'un des soldats de la légion thébéenne et serait mort martyr dans le Nivernais, région où il s'était enfui pour se cacher. Une paroisse en conserve la mémoire : 58350 Saint-Malo-en-Donziois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Malo-en-Donziois



Saint Paulin d'York Evêque de Rochester (+ 644)
Moine béndictin de Rome, il fut envoyé en Angleterre par saint Grégoire le Grand, évangélisa le Kent et la Northumbrie, convertit le roi Edwin et fonda l'évéché d'York.



Saint Pinyte (+ 190)
Evêque de Cnossos dans l'île de Crète. Un homme fort éloquent et un pasteur zélé qui vivait à l'époque de l'empereur Marc-Aurèle. Nous le connaissons par les témoignages de saint Jérôme et d'Eusèbe de Césarée.



Sainte Salsa Martyre en Maurétanie (4ème s.)
Voir Le don de piété
Par M-D Poinsenet, extrait du livre les sept voiles de mon bateau, éd. DDB
http://www.salve-regina.com/Morale/Le_don_de_piete.htm



Sainte Tanche (+ 637)
Vierge et martyre au diocèse de Troyes.
Elle avait seize ans quand un domestique qui l'accompagnait durant un voyage, lui fit des avances impudiques. Devant son refus, il la menaça, se précipita sur elle et la tua. De nombreux miracles furent obtenus par son intercession.

Voir aussi: "L’histoire de Lhuitre est marquée par la légende de Sainte Tanche. La prude jeune fille du début de l’ère chrétienne fut abusée par un domestique pour les uns, rencontra les hordes d’Attila pour les autres. Ce qui est sûr, c’est qu’elle fut décapitée pour n’avoir pas voulu céder.
Et pourtant, bien décidée à poursuivre son chemin, elle prit son chef sous le bras, s’en fut et s’effondra loin de là.
Une chapelle a été édifiée à cet endroit (entre Lhuitre et Saint-Ouen) qui fut un haut lieu de pèlerinage au Moyen Age."
http://www.petitfute.com/tourisme_en_france/php3/decouvrir.php3?destination=DP010&rubrique=Ab%E9c%E9daire



Sainte Telchide de Jouarre Abbesse (+ v. 667)
Première abbesse de Jouarre dans la Champagne française. Elle repose dans la magnifique crypte mérovingienne de ce monastère qui chante encore, comme elle, la Gloire de Dieu. Les premières moniales vinrent en 630 de l'abbaye voisine de Faremoutiers et elles se mirent sous la Règle de saint Colomban. L'inscription du cénotaphe nous dit :"De race noble, rayonnante de mérites, forte dans sa conduite, elle a brillé par sa foi sainte. Elle exulte dans la gloire du paradis."

J’ai demandé de faire ce qui est le plus agréable au Seigneur : désir de lui être uni dans la mort comme dans la vie. Je nourris l’espoir de ne pas être abandonné.



Saints Victor et Mallosus martyrs (3ème s.)
Quelques légionnaires avaient pu échapper au massacre du 22 septembre 286 à Agaune. Mais Maximilien, qui était alors chargé de la garde du Rhin, poursuivit sa besogne. C'est alors que ce situe l'épisode des martyrs attardés de la légion thébaine, comme saint Géréon, à Cologne ou les saints Victor et Mallosus, à Xanten.
Les squelettes des deux martyrs de Xanten ont été retrouvés en 1933, venant confirmer le témoignage de Grégoire de Tours en 587. Le lieu du martyr y est nommé 'apud Bertunense oppidum' qui a donné Birten à côté de Xanten. L'appellation Xanten (Ad Sanctos) n'apparaît qu'en 838. La tombe des deux martyrs est à l'origine de la basilique Saint-Victor de Xanten et de la ville qui l'entoure."
(source: Grand livre des saints culte et iconographie en Occident de Jacques Baudoin)
http://books.google.fr/books?id=6Hwa38EjyoAC&pg=PA487&lpg=PA487&dq=Victor+et+Mallosus&source=web&ots=LFhOEyFGWK&sig=5NUNRj3s-NYiJXeSgHd4n-UITWo&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=10&ct=result

Voir aussi Saint Maurice et ses compagnons de la légion thébéenne, militaires romains martyrisés à Auganuum.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1897/Saint-Maurice.html



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Paulin (+644), évêque de York, missionnaire ; Thomas Traherne (+1674), poète, auteur spirituel

Catholiques d’occident : Casimir (+1484 ; calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (30 tut/maskaram) : Les fils de Zébédée ; Miracle du Seigneur en faveur d’Athanase l’Apostolique (Église copte)

Luthériens : Bruno de Cologne (+985), évêque

Maronites : Eulampe et Eulampie sa sœur (IVe s.), martyrs à Nicomédie

Orthodoxes et gréco-catholiques : Eulampe et Eulampie, martyrs
Saints catholiques[5] et orthodoxes[6] du jour
Saints et bienheureux catholiques[5] du jour
Saints orthodoxes[6] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Ghislain, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Geslain, Ghislaine

Ghislie, Ghisline, Guilain, Guilaine ou Guylaine, Guislain et Guislaine, etc. Et aussi aux :

  • Clair, et ses dérivés : Clar, Cler, Sklaer, etc.
  • Hugolin, et ses dérivés : Hugo, Ugo, etc.
  • Loth
  • Malo, et ses dérivés : Mallorie, Malorie, Melvin(e), etc.

Événements 


10 octobre dans les croisades
1359
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roi de Chypre

 mort d'Hugues IV, roi de Chypre[1] (1324-1359)

Hugues IV de Lusignan

né en 1294

 

mort le 10 octobre 1359

  fils de Guy de Chypre et d'Echive d'Ibelin.

Il monta sur le trône de Chypre à la mort de son oncle Henri II, en 1324.

Il semble s'être contenté du royaume de Chypre, et empêcha son fils Pierre Ier d'aller en Europe Occidentale pour obtenir de l'aide afin de reconquérir le royaume de Jérusalem.

En 1344, il se joignit à une ligue avec Venise et les chevaliers de l'Hôpital qui brûla une flotte turque à Smyrne et prit la ville.

En 1345, les alliés battirent les Turcs à Imbros sur terre et sur mer, mais la ligue ne sut pas exploiter ces succès.

Hugues se maria deux fois, à deux femmes de la famille d'Ibelin, d'abord en 1307 à Marie d'Ibelin (1294 † 1308), fille de Guy d'Ibelin, comte de Jaffa, puis en secondes noces en 1318 à Alice d'Ibelin († 1386), fille de Guy d'Ibelin, sénéchal de Chypre. Il eut huit enfants. De son premier mariage :

  • Guy (1316 † 1343), connétable de Chypre, époux de Marie de Bourbon. Il laissa un fils Hugues, prince de Galilée, qui se présentera en compétiteur de Pierre Ier entre 1360 et 1363.

De son second mariage, il eut :

  • Echive (1323 † 1363), mariée vers 1338 à Fernand de Majorque, vicomte d'Omelas, et dont elle se séparera en 1341.
  • Pierre Ier (1328 † 1369), roi de Chypre
  • Jean (1329 † 1375) prince titulaire d'Antioche, régent de Chypre
  • Jacques Ier (1334 † 1398), roi de Chypre

La mère de ces trois enfants est inconnue :

  • Thomas († 1340)
  • Perrot († 1353)
  • Marguerite, mariée vers 1348 à Gautier de Dampierre, sénéchal de Chypre

Il associa au trône son fils Pierre Ier (plutôt que son petit-fils Hugues) en 1358 et mourut le 10 octobre 1359.


1365 

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Pierre Ier de Lusignan

né le 9 octobre 1328, assassiné le 17 janvier 1369roi de Chypre (1358-1369)

fils de Hugues IV de Chypre et d'Alice d'Ibelin.

  prend Alexandrie[2]

 

 

 

 614 

Concile de Paris (liberté des élections épiscopales, privilèges du for ecclésiastique, inviolabilité des biens de l’Église).

 

732 

Bataille de Poitiers entre les troupes de Charles Martel et d'Abd el Rahman (date discutée et incertaine, voir aussi 25 octobre)

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Bataille de Poitiers ou de Tours entre l'armée franque commandée de Charles Martel, maire du palais d'Austrasie, et les forces arabes d'Abd-el-Rahman. C'est fut une victoire décisive non seulement pour les royaumes francs mais pour l'Occident entier, qui se vit délivré de la menace des musulmans, expulsés au-delà des Pyrénées, qu’ils ne franchirent plus. Le prestige que Charles Martel, grand-père paternel de Charlemagne, acquit fut énorme et contribua à cimenter l’autorité de sa lignée. Il était roi de facto des Francs ; son fils Pépin le Bref en sera le roi de droit.

 

1575 

5e guerre de religion: les troupes royales dirigées par Henri de Guise battent les Malcontents à la bataille de Dormans.


1697
Les Ursulines font leur arrivée à Trois-Rivières

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En 1697, à la demande de Monseigneur de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, les Ursulines de Québec sont dépêchées à Trois-Rivières pour entreprendre l'éducation des jeunes filles et pour fonder un hôpital. En provenance de Québec,après deux jours de navigation, le 10 octobre 1697, le vaisseau transportant les trois fondatrices du monastère des Ursulines de Trois-Rivières accoste sur les rives de la deuxième ville de Nouvelle-France : Trois-Rivières, fondée en 1634. Mère Marie-de-Jésus Drouet, mère Sainte-Cécile Le Vaillant et sœur Ste-Anne Gravel, accompagnée de la Mère supérieure des Ursulines de Québec et du chapelain, M. de Montigny sont accueillis par le gouverneur de Trois-Rivières, Claude de Ramezay et les habitants de la ville.

Comme on le voit, ce dossier place l'arrivée des Urselines le 09 oct.
(Qui dit vrai? Il y a plus de 300 ans alors...)

1733 
La France (Louis XV) déclare la guerre à l'empereur Charles VI du Saint-Empire, qui conteste l'élection de son beau-père Stanislas Leszczynski au trône de Pologne. Début de la Guerre de Succession de Pologne.
1789 
Le docteur Joseph Ignace Guillotin propose une nouvelle machine à exécuter devant la Constituante.
(19 vendémiaire an II) 
le gouvernement est déclaré révolutionnaire jusqu'à la paix ; adoption du calendrier révolutionnaire.
1801 
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord pour la France et le comte de Markov pour la Russie concluent une convention secrète - dont le but est de consolider la paix de Lunéville et de garantir la sécurité de l'Europe - dont l'une des dispositions reconnaît et garantit l’indépendance et la constitution de la République des Sept-Îles, et conviennent qu’il n’y aura plus de troupes étrangères dans ces îles de la mer Ionienne.
1810
Masséna masque (terme technique) les lignes de Torres Vedras
Bataille de Sobral de Monte Agraço et de Coxeira
1813 
Victoire de Napoléon sur Blücher à Duben, au cours de la guerre de la Sixième coalition

1911

 En Chine, soulèvement de Wuchang.

 Début de la révolution Xinhai qui aboutit au renversement de la dynastie mandchoue et à la fin de l'Empire.

1982mgr_jacques_despierre.jpg

 Évêque titulaire de Carcassonne

du 10 octobre 1982 au 19 septembre 2004

2003
Dans un discours présenté comme historique par son entourage, le roi du Maroc Mohammed VI consacre le principe de l'égalité juridique entre les hommes et les femmes.

Dimanche 10 octobre 2010

09h30

 
Inauguration solennelle avec Concélébration de la Sainte Messe dans la Basilique de Saint-Pierre :


Homélie du Saint-Père


Angelus de Benoît XVI : confions à Marie l'Assemblée synodale


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C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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