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Gazettes & Sites Royaux

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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:00
1765
 José María Morelos y Pavon

 prêtre et insurgé mexicain.

1918
Giovanni Canestri

cardinal italien, archevêque émérite de Gênes. 


1921 
Stanislas Nagy

 cardinal polonais, archevêque émérite d'Holar.

1946

Charles Antoine de Ligne de La Trémoïlle

prince de Ligne

Parents

1956

Esmeralda de Belgique

princesse de Belgique
(Marie-Esmeralda Adélaide Lilian Anna Léopoldine de Belgique)

Parents

                         les 18 ans de la princesse Esmeralda de Belgique

Point de Vue n° 1378 du 20 décembre 1974 avec à sa Une la princesse Esmeralda de Belgique, fille cadette du roi Léopold III et de la princesse Lilian.

La princesse qui vit avec sa famille au domaine d’Argenteuil, célèbre ses 18 ans.

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:00
Muhammad VIII Al-Amin
Lamine Bey
Lamine Bey

nom francisé de Muhammad al-Amin Bey
 (محمد الأمين باي)
né le 4 septembre 1881 à Carthage en Tunisie
Mort le 30 septembre 1962 à Tunis (Tunisie)
Dernier bey de Tunis.

Il est le dernier représentant de la dynastie des Husseinites qui règne sur la Tunisie depuis 1705.

 

Investi prince héritier le 25 juin 1942, il succède le 15 mai 1943 à son cousin Moncef Bey, destitué la veille à la suite de la libération de la Tunisie par les Forces françaises libres.

 

Le mouvement nationaliste peut dès lors compter sur son soutien modéré mais évident lors de la rupture avec le pouvoir colonial et le déclenchement de la résistance nationale qui s'en suit.

 

Lamine Bey refuse de se désolidariser du gouvernement de M'hamed Chenik, dont les membres sont arrêtés sur ordre du résident général de France dans la nuit du 25 au 26 mars 1952, et refuse de coopérer avec le cabinet de Slaheddine Baccouche, celui-ci étant choisi par la résidence.

 

Pressé de ratifier les réformes imposées par le résident général, il prend, le 1er août, l'initiative de convoquer un conseil de 40 personnalités représentatives de la population tunisienne et leur soumet les projets de réformes.

Prenant acte du rejet des projets, il cède pourtant à l'ultimatum du résident général et signe les décrets relatifs aux réformes municipales et caïdales (20 décembre)

 

Les nationalistes dénoncent cette défaillance et rompe les ponts avec le souverain réduit à jouer le rôle d'auxiliaire de la colonisation. Les ressentiments nés de cette rupture ne peuvent que rappeler son statut de souverain illégitime du fait de sa succession à Moncef Bey (destitué pour ses attitudes nationalistes)

 

Et pourtant, les instances du Néo-Destour prennent la décision d'occulter cette défection pour l'impliquer dans les négociations avec le gouvernement français. Il s'agit avant tout de s'accommoder de cette formalité pour ne pas susciter au partenaire français des complications statutaires.

Le 31 juillet 1954, Lamine Bey reçoit le président du Conseil Pierre Mendès France au palais de Carthage.

La déclaration de ce dernier, accordant unilatéralement l'autonomie interne au pays, annonce une remise en cause des équilibres fondateurs du pouvoir tunisien.

 

Car l'autonomie interne consacre la lutte engagée par le peuple tunisien, sous la direction du Néo-Destour, et redimensionne le rôle de la dynastie beylicale.

 

La proclamation de l'indépendance et la nomination d'Habib Bourguiba, patron du Néo-Destour, comme premier ministre, le 14 avril 1956, annonce l'avènement d'un nouveau régime.

Souverain éphémère 

Lamine Bey reste réduit à la ratification des décrets préparés par le gouvernement.

Celui du 31 mai stipule dans son article 3 que « tous les privilèges, exonérations ou immunités de quelque nature que ce soit, reconnus actuellement aux membres de la famille beylicale, sont abolis », ce qui préfigure la fin de la monarchie.

La garde royale du palais de Carthage est remplacée par des soldats loyaux à Bourguiba, les lignes téléphoniques coupées et la famille royale placée en résidence surveillée le 15 juillet 1957.

La proclamation de la république, le 25 juillet, par l'Assemblée nationale constituante abolit définitivement le règne des Husseinites.

Lamine Bey, son héritier présomptif, ses trois fils et son gendre sont assignés à résidence dans un palais de La Manouba.

Dès le lendemain, les biens de la famille régnante sont confisqués en vertu de la loi votée le 27 juillet.

Il demeure assigné à résidence jusqu'à la mort de son épouse en octobre 1960.

Il s'installe ensuite dans un deux-pièces tunisois de la rue Fénelon.

Vie privée

Marié à la princesse Djeneïna Beya en 1902, il a douze enfants dont les trois princes :

M'hamed Bey a épousé une odalisque, du nom de Safiyé, élevée par Lella Kmar, épouse successive de Sadok Bey et Naceur Bey.

Lamine Bey est enterré aux côtés de son épouse au cimetière Sidi Abdelaziz de La Marsa contrairement à la majorité des souverains qui sont enterrés au mausolée du Tourbet El Bey situé dans la médina de Tunis.

 

 

Image:Plan Tourbet El Bey-fr.svg

Plan de la salle funéraire des beys

Image:SalleSouverainsTourbetElBeyTunis 1.JPG

Salle funéraire des beys husseinites

 

L'accès au monument se fait par un vaste hall dont la décoration dénote une nette influence italienne qui se marie au style ottoman, notamment dans la salle des souverains. Le mausolée s'articule autour de deux patios recouverts de dalles et s'ouvrant de chaque côté sur une chambre funéraire dont certaines communiquent directement entre elles.

Les plafonds, en forme de voûte ou de coupole, sont agrémentés de décorations géométriques et végétales en stuc, parfois polychromes, dont la richesse est fonction du rang des personnes qui sont inhumées dans la salle. L'une d'elles surprend par sa structure architecturale : une grande coupole de forme ovoïde. Les murs sont généralement tapissés de carreaux de céramique dans les tons orange et jaunes. La salle des souverains ayant régné est la seule à être richement décorée de marbre polychrome de style italien.

 


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Published by YANN SINCLAIR - dans CALENDRIER
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:01

Le 29 septembre est le 272ejour de l'année

(273e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 93 jours avant la fin de l'année.

 

Dictons du jour 

« Si les hirondelles voient la Saint-Michel, l'hiver n'arrive qu'à Noël »

Quand les hirondelles voient la Saint-Michel, l'hiver ne vient qu'à Noël

Pluie de Saint-Michel sans orage, d'un hiver clément le présage

Á la Saint-Michel, cueille ton fruit tel quel

Á la Saint-Michel, départ d'hirondelles

Quand le vent est au nord le jour de la Saint-Michel, le mois d'octobre est au sec

Pour la Saint-Michel, pour semer il est assez tôt

Toutes les pluies perdues, à Saint-Michel rendues

Gelée d'octobre, rend le vigneron sobre

Bise à la Saint-Michel, octobre sec
 

La Fête de la Saint-Michel, était en Occident la date à laquelle les fermiers et les métayers payaient leurs fermages ou métayages après la récolte.
C’est donc la date traditionnelle d'expiration des baux ruraux, d’où l'expression à la Saint Michel tout le monde déménage.
Messe de la Saint Michel à la cathédrale de carcassonne à 18H 10
célébrée par Son Excellence Monseigneur A. Planet, évêque de Carcassonne entouré du Chapitre des Chanoines

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SAINT MICHEL ARCHANGE

 

Prière à Saint Michel

Le Pape Jean-Paul II insista, lors du Regina Coeli du 24 avril 1994, pour que les fidèles catholiques récitent chaque jour cette prière extraite de l'exorcisme de Léon XIII :

« Saint Michel Archange
défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la perfidie
et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui Son empire,
nous le demandons en suppliant ;
et vous, Prince de la milice céleste,
refoulez en enfer, par la Vertu divine,
Satan et les autres esprits malins
qui errent dans le monde
pour la perte des âmes.
Amen. »

Saint Michel "Qui est comme Dieu", Prières, 1996
© Editions Bénédictines - Rue E. Guinnepain - 36170 Saint-Laurent-du-Sault - France

 

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et tous les saints Anges

Le 8 mai, l'Église honore l'archange saint Michel en souvenir de son Apparition sur le mont Gargan.

 

La fête du 29 septembre fut établie un peu plus tard pour rappeler la Dédicace de la basilique construite par l'ordre et en honneur du glorieux Archange, au lieu même de cette apparition.


Avec saint Michel, l'Église, en ce jour, honore tous les bons Anges, dont il a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges.

D'après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf Choeurs et en trois Hiérarchies: Les Anges, les Archanges et les Vertus; les Puissances, les Principautés et les Dominations; enfin, plus haut encore, les Trônes, les Chérubins et les Séraphins.

Leur occupation est de contempler Dieu, de L'aimer, de Le louer et d'exécuter Ses Volontés pour la conduite de l'univers et pour le salut des hommes.

Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l'Église entière.

Ceux dont l'Écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l'archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l'Incarnation, et l'Archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. 

Saint Michel a été fait non seulement Prince des anges, mais aussi Prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons.

Son nom marque sa fidélité, car il signifie: Qui est semblable à Dieu!

Les Saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l'Ancien Testament.

C'est lui, disent-ils, qui retint la main d'Abraham prêt à immoler son fils Isaac; c'est lui qui apparut à Josué et le rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses murailles; c'est lui qui dirigea l'arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c'est lui qui lutta contre Jacob et le bénit; c'est lui qui donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï; qui rendit David victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc.

Il a été le protecteur de la Synagogue; il est le protecteur de l'Église.


L'Histoire nous rapporte tant de merveilles de cet Ange sublime, qu'on ne peut douter qu'il ne soit, dans les desseins de Dieu, l'un des principaux instruments de Sa puissance et de Sa bonté.

L'assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


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BOTTICINI FRANCESCO / The Three Archangels With Tobias

Saint Michel, Saint Gabriel et saint Raphaël, Saints Archanges

Les anges, serviteurs et envoyés de Dieu, sont très présents dans la Bible, depuis celui qui réconforte Agar au désert (livre de la Genèse 16. 7) jusqu'à celui qui mesure la Jérusalem céleste (Apocalypse 21. 17). Parmi eux, trois sont particulièrement personnifiés. Ce sont des archanges, comme des chefs des anges, selon les termes de saint Paul (1ère Thessaloniciens 4. 16) et de Jude (Jude ch. 9). Michel, ("qui est comme Dieu?") est le prince des anges. Il joue un rôle décisif (Apocalypse 12. 7 à 9). Gabriel ("Force de Dieu") est le messager par excellence (Luc 1. 19 et suivants). Raphaël ("Dieu a guéri") accompagne le jeune Tobie et est la figure bienveillante de la Providence de Dieu. La littérature apocryphe a abondamment brodé sur ces trois personnages.
"Trois ou sept?"
"La tradition catholique ne connaît que trois archanges par leur nom. La Bible en évoque sept. Au livre de Tobie, Raphaël dit de lui-même: "Je suis l'un des sept anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur". La vision de Zacharie complète le livre de Tobie en parlant de "sept-là qui sont les yeux de Yahvé et qui vont par toute la terre". ( Les yeux sont alors symboles de l'omniscience et de la vigilance divines.)
Si les livres de la Bible ne parlent pas des quatre compagnons anonymes de Michel, Gabriel et Raphaël, les écrits apocryphes n'épousent pas leur silence. Avec fantaisie, ils nomment ceux qui étaient appelés à rester dans l'ombre de leur Créateur, si on peut parler d'ombre dans le monde de la Gloire céleste.
Par sa discrétion à la suite des livres bibliques, l'Eglise a préféré suggérer que le mystère de l'Invisible n'est pas épuisé et que le Paradis nous réserve de nouvelles connaissances."
(source: diocèse de Coutances)
http://catholique-coutances.cef.fr/communication/stmichel/stmichel4.php

Saint-Gabriel est le patron des ambassadeurs argentins, des professionnels du secteur de la télédiffusion (radio, télévision), des professionnels du secteur des communications (téléphonistes, messagers, etc.), des diplomates, des philatélistes, des services postaux et des professionnels de ce secteur.
Archange, dont le nom signifie « Dieu est force ». Il est le messager de Dieu. Il serait apparu à trois reprises : au prophète Daniel, à Zacharie pour lui annoncer la naissance d’un fils (Saint-Jean le Baptiste), et à Marie pour lui annoncer qu’elle deviendrait la mère du Sauveur.


Les patronages de l’archange Saint-Michel sont très nombreux. Il est notamment le patron des ambulanciers, des artistes, des banquiers, des navigateurs, des urgentistes, des radiologistes et des techniciens en radiologie, des épiciers, des chapeliers, des parachutistes, des officiers de police, des gardiens de sécurité, des personnes malades et de nombreuses villes et/ou régions en Asie, en Europe et aux Amériques. Il est invoqué pour lutter contre la tentation et pour faire cesser les tempêtes en mer.
Archange, dont le nom signifie « qui est comme Dieu ». Chef de l'armée de Dieu pendant la révolte de Lucifer, il est celui qui a terrassé le dragon personnifiant le diable. Considéré comme l’intermédiaire entre Dieu et les hommes, il est depuis très longtemps vénéré dans toute la chrétienté puisque c’est lui qui est en charge de conduire au Paradis les âmes qui sont aptes à y être admises. En occident, son culte repose principalement sur trois apparitions : la première au berger Gargan, qui est à l’origine de la légende du Mont Gargano, la seconde à Saint-Aubert, l’évêque d’Avranches, et qui a donné lieu à la fondation de la célèbre abbaye du Mont-Saint-Michel, et la troisième à Sainte-Jeanne-d’Arc, à qui il aurait confié la mission de chasser les Anglais hors de France.

Saint-Raphael est le patron des personnes aveugles et/ou malades, des médecins, des pharmaciens, des amoureux, des bergers, des voyageurs et des jeunes. Il est invoqué pour ne pas faire de cauchemars et pour la guérison des maladies des yeux.
Archange, dont le nom signifie « Dieu qui guérit ». Il aurait rendu la vue au père de Tobie et aurait favorisé son mariage avec Sara.

Autre biographie:
LES ANGES, MESSAGERS DU SEIGNEUR
Aujourd’hui, les Églises d’Occident célèbrent les anges et messagers du Seigneur.
Dans toute la tradition biblique, que résume la Lettre aux Hébreux, les anges « sont des esprits envoyés par Dieu en service pour le bien de ceux qui doivent recevoir le salut en héritage » (He 1,14). C’est à eux, dans la première Alliance comme dans le nouvelle, que Dieu confie la charge de transmettre sa volonté au peuple d’Israël et aux hommes qu’il a choisis d’avance pour une mission particulière.
Sans doute, Paul le rappelle, « il n’y a qu’un seul Dieu, qu’un seul médiateur aussi entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus Christ » (1Tm 2,5) ; mais les Églises chrétiennes ont dès le début reconnu aux messagers de Dieu un rôle dans l’économie du Verbe : dans le Nouveau Testament, c’est aux anges qu’est confiée la charge d’annoncer l’incarnation du Fils de Dieu, d’ en être les gardiens sur son chemin terrestre, de proclamer la résurrection, d’en expliquer l’ascension, d’être les choriphées de son retour en gloire.
Si l’on se rapporte aux anciens textes eucharistiques d’Orient et d’Occident, les messagers de Dieu célèbrent en présence du Seigneur une liturgie céleste ininterrompue, à laquelle la liturgie de l’Église sur la terre ne fait qu’unir sa voix pour proclamer Dieu trois fois Saint.
Les interrogations que le monde actuel pose à la foi ont fait surgir des divergences de compréhension entre les diverses confessions chrétiennes ; un approfondissement reste encore en attente concernant le rôle que les esprits angéliques revêtent dans le temps de l’Église, pour veiller sur elle et sur chacun des croyants.

Lecture

La médiation n’est plus substantiellement nécessaire, là où le Fils a le Père auprès de lui et qu’il demeure dans le sein du Père et agit selon sa façon de voir le Père, de l’écouter, de le toucher, en raison du pouvoir qu’il a reçu de son Père, sans intermédiaire. Et pourtant les anges ne peuvent pas être absents, en premier lieu parce qu’il font partie de la gloire céleste du Fils de l’homme, mais en second lieu et surtout parce qu’ils doivent rendre visible le caractère social du royaume des cieux, où le cosmos doit être transfiguré. Il ne faut pas que naisse l’impression que le royaume que le Fils est venu instaurer et qu’il incarne sans aucun doute dans sa totalité (comme autobasileia), est un lieu solitaire dans l’absolu. Bien plutôt, ce lieu en Dieu, où doivent être conduits les rachetés de la terre, est dès l’origine « la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste », avec ses innombrables légions d’anges, la communauté en fête des premiers-nés.
(Hans Urs von Balthasar, La Gloire)

Prière

Dans ta sagesse admirable, Seigneur, tu assignes leurs fonctions aux anges et aux hommes ; fais que nous soyons protégés sur cette terre par ceux qui dans le ciel servent toujours devant ta face.
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L’archange saint Michel

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/29/index.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/29.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_(archange)
http://lesbonsanges.free.fr/




 

Fête de saint Michel et de tous les saints Anges, honorés par la tradition biblique et chétienne comme les messagers de Dieu auprès des hommes. Parmi eux, l'archange saint Michel a joui d'une vénération particulière comme protecteur du peuple élu et adversaire de l'Esprit du mal.

 

En Arménie, au IVe siècle, sainte Ripsime et ses compagnes, qui préférèrent mourir plutôt que profaner leur virginité consacrée au Christ.

 

Au début du VIe siècle, saint Cyriaque, ermite. Toujours prêt à s'enfoncer dans la solitude pour fuir ses admirateurs et les dangers du monde, il se fixa dans la laure de Souca, en Palestine, où il finit ses jours.

 

L'an 1217, le bienheureux Jean de Montmirail, moine cistercien de l'abbaye de Longpont, au diocèse de Soissons. Dans son dévouement, cet ancien chevalier renommé ne reculait pas devant les services les plus rebutants.

 

En 1227, le bienheureux Conrad d'Urach. Il fut abbé de Clairvaux, puis de Citeaux. C'est lui qui proposa le chant quotidien du "Salve Regina" dans l'Ordre cistercien. Il favorisa beaucoup aussi les fondations naissantes de saint Dominique.

 

En 1349, le bienheureux Richard Rolle, ermite anglais, auteur de plusieurs oeuvres mystiques.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux




Saint Alaric (+ 973)
Moine à Einsiedeln dans le canton de Schwitz, où il était un portier accueillant et charitable, il se retira solitaire sur une île du lac de Zürich. Malgré son désir, cette solitude connut beaucoup de visiteurs qui venaient entendre ses enseignements.



Saint Bouin (+ 570)
Originaire de la région de Troyes en Champagne, nous savons seulement qu'il passa la majeure partie de sa vie dans une solitude du pays d'Othe. Grandes furent ses austérités que nous connaissons par les visiteurs qui venaient lui demander conseil et par les villageois de qui il recevait sa subsistance, la redonnant souvent à plus pauvre que lui.



Bienheureux Charles de Blois Duc de Bretagne (+ 1364)
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Duc de Bretagne et comte de Limoges, il fut célèbre par sa piété dont il n'interrompit jamais les exercices, même sur les champs de bataille. Fait prisonnier, il endura neuf années d'emprisonnement dans la Tour de Londres. Il périt à Auray lors de la guerre de succession de la Bretagne.
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Charles de Blois fait prisonnier au cours de la bataille de la Roche-Derrien

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Blois



Saint Cyprien d'Oustioug (+ 1276)
Il n'était pas sans richesse, mais il les donna toutes quand il entra au monastère de l'Entrée au Temple de la Mère de Dieu à Oustioug en Russie. Devenu higoumène (supérieur), il ne sortait jamais de la clôture du monastère, vivant comme si c'était son dernier jour sur terre. Il veillait avec un amour paternel au progrès spirituel de ses frères, sacrifiant pour eux son temps et ses forces.



Saint Cyriaque Anachorète en Palestine (+ 556)
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Il naquit à Corinthe dans une famille chrétienne. A dix-huit, il partit en pèlerinage à Jérusalem et demanda à entrer dans la laure de saint Euthyme. Mais comme on le trouva trop jeune, il dut vivre en dehors dans la solitude, tout en faisant fonction de cuisinier. Il y fut reçu enfin, mais conserva sa vie de solitaire. Des querelles s'étant élevées entre plusieurs monastères voisins, il préféra se retirer à Soukas où il fut ordonné prêtre et sacristain (responsable de l'église et des liturgies). Il resta là trente années, servant la communauté en de multiples tâches, la préservant contre l'hérésie des Origénistes qui égarait alors beaucoup de moines palestiniens. Il se retira dans la solitude pour y vivre ses dernières années et s'endormir dans la paix du Seigneur.

Autre biographie:
St-Quiriace (Cyriaque) de Corinthe Originaire de Corinthe (Grèce), il devient lecteur de l’évêque, son oncle. À 18 ans, il s’embarque pour la Palestine où il est reçu par Saint-Euthyme, qui lui remet l’habit monastique. Il part ensuite s’installer sur les bords du Jourdain en compagnie de Saint-Gérasime. Neuf ans plus tard, Saint-Gérasime étant décédé, il retourne auprès de Saint-Euthyme et y demeure près de 10 ans avant de s’installer dans une laure (sorte de village constitué d’une communauté d’ermites) où il séjourne durant plus de 40 ans. Déjà fort avancé en âge (il a presque 80 ans), il part se retirer dans la solitude du désert, mais il change de lieu à plusieurs reprises pour fuir les nombreuses sollicitations dont il fait l’objet de la part de malades qui viennent pour obtenir une guérison. Plus de dix ans plus tard, il revient à la laure, mais s’installe un peu en retrait, dans une grotte (Saint-Chariton) dénuée de tout confort et à laquelle on accède avec grande difficulté. Il décède à l’âge de 108 ans (449-557)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept29.html



Saint Fraterne évêque d'Auxerre (+ v. 450)
Huitième évêque d'Auxerre, il est traditionnellement considéré comme martyr.
"On croit que cet évêque est le même que saint Saturne à qui saint Germain confiait le soin de son diocèse pendant son ab­sence et qui était prêtre à l’oratoire Saint-Maurice. Il fut ordonné le 26 septembre 448. En 451, les Huns, conduits par Attila, traversèrent la ville d’Auxerre et mirent à mort saint Fraterne, vers la fin du mois de septembre de cette année. On l’inhuma dans l’oratoire de Saint-Maurice, où les cryptes de l’ancienne abbaye de Saint-Germain conservent encore le tombeau du martyr."
(source: les personnages célèbres d'Auxerre)
http://auxerre.historique.free.fr/Personnages/eveques/saint_fraterne.htm
Voir aussi la liste des évêques du diocèse d’Auxerre.
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19



Saintes Gaïané et Rhipsimé martyres (4ème s.)
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Sourp Gayane (« Sainte-Gayané »), Etchmiadzin.

Rhipsimé, martyre à Vagharshapat en Arménie, non loin du siège patriarcal de l'Église apostolique arménienne, avec sainte Gaïané.
Elles sont très populaires dans l'Arménie contemporaine et la légende ne supprime pas leur existence historique, même si bien des épisodes se sont ajoutés à la vie, en raison du culte dont elles sont l'objet depuis des siècles. L'empereur romain Dioclétien aura voulu prendre sainte Rhipsime comme épouse, en raison de sa grande beauté. Elle refusa et s'enfuit en Arménie dans des grottes de l'Ararat. Elle y trouva sainte Gaïané et d'autres vierges qui y menaient la vie monastique. Tiridate, roi d'Arménie, tomba à son tour amoureux de sainte Rhipsimé. Econduit, il lui fit couper la langue, lui fit arracher les yeux et on la brûla avec des torches. Enfin son corps fut découpé. Sainte Gaïané voulut récuperer son corps. Reconnue comme chrétienne avec quelques compagnes, elle eut la tête tranchée. Quand il devint chrétien, le roi Tiridate fit construire trois églises en leur honneur.
Tout n'est pas de l'invention dans cette merveilleuse légende qui fait de sainte Rhipsimé et de ses compagnes une des saintes nationales de l'Arménie chrétienne. Elle était arménienne et l'empereur Dioclétien la trouva fort belle ainsi que ses compagnes qui s'étaient consacrées au Christ. L'empereur voulut aussitôt l'épouser, pour employer un euphémisme. Elles réussirent à s'échapper et à retourner dans leur pays. Le roi Tiridate, qui était encore païen, les remarqua aussi et refusa la demande impériale de faire revenir ces vierges à la cour impériale romaine. A son tour, Tiridate voulut aussi "épouser " Rhipsimé qui refusa comme elle l'avait fait pour Dioclétien. Tiridate la fit brûler vive avec toutes ses compagnes. Leurs reliques sont vénérées près de Vacharchabad, Etchmiadzin, où se trouve le patriarcat de l'Eglise apostolique arménienne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gayan%C3%A9



Saint Gobdela (4ème s.)
Il était le fils du roi des Perses Sapor II, connu pour ses persécutions contre les chrétiens. Gabdela se convertit à la foi en Jésus-Christ mais n'était pas encore baptisé quand son père découvrit cela. Le roi, furieux, ordonna de le soumettre à la torture. Il fit découper deux lanières de peau de la tête jusqu'aux pieds dans son corps. Sa soeur Kasdoa fut à son tour attirée à la foi. Elle rendit l'âme dès les premières tortures que lui infligea également son père. Gobdela la suivit quelques jours après.



Saint Grégoire l'Illuminateur Apôtre de l'Arménie (+ v. 325)
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Confesseur et évêque.
Il est le véritable fondateur de l'Eglise arménienne, même si une tradition sérieuse fait remonter les premières communautés chrétiennes à l'époque apostolique. Ce qui s'appuie sur le fait que les soldats romains envahirent le pays et que les marchands furent aussi les "transporteurs de la foi", comme les lettres de saint Paul nous le disent pour ses amis, fabricants de tentes à Corinthe.
La tradition primitive et constante de cette église reconnaît pour premiers fondateurs les apôtres Saint Thaddée et saint Barthélémy, qu’elle nomme, par antonomase, les Premiers Illuminateurs de l’Arménie.
Saint Grégoire était de la famille royale de Tiridate III. Découvert comme chrétien, il connut d'abord près de quinze ans de cachot, mais à la suite d'une maladie du roi, il revint en grâce auprès du souverain, le convertit et c'est ainsi que l'Arménie fut la première nation à donner la paix à l'Eglise et même à reconnaître le christianisme comme religion d'Etat, 75 ans avant l'empire romain.
Sacré évêque par le métropolite de Cappadoce, il sut instruire les prêtres idolâtres pour les conduire au sacerdoce chrétien.
Afin d'assurer la vie de l'Eglise, il consacra évêque son fils Aristakès.
L’Eglise Apostolique Arménienne lui a consacré trois fêtes, celle de son supplice et de son entrée dans le cachot, celle de la sortie du cachot profond et celle de la découverte des Reliques de Saint Grégoire l'Illuminateur, le samedi avant le 4e dimanche après la Pentecôte.

«La conversion de l'Arménie, qui a eu lieu au début du IV siècle et qui est traditionnellement située en l'an 301, donna à vos ancêtres la conscience d'être le premier peuple officiellement chrétien, bien avant que le christianisme ne soit reconnu comme religion de l'empire romain»
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_letters/documents/hf_jp-ii_apl_20010217_battesimo-armenia_fr.html

Jean-Paul II : lettre apostolique du Saint Père à l'occasion du 1700e anniversaire du baptême du peuple arménien.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_l%27Illuminateur
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/gregoire.html
http://www.netarmenie.com/religion/eglise/eglise.php



Sainte Gudélia (+ vers 340)
Chrétienne Persane, elle réussit à convertir de nombreux païens. Arrêtée, elle refuse de sacrifier aux idoles et subit le martyre sous le règne de Sapor II.



Saint Jan de Dukla Prêtre franciscain conventuel (+ 1484)
Né à Dukla en Galicie polonaise, ou Ruthénie, il fit ses éudes de théologie à Cracovie et entra au couvent de Lemberg (Lviv) de l’Ordre des Mineurs, où il mena une vie cachée et ascétique selon les coutumes des Observantins. Il se donna avec un zèle fervent à l’action pastorale et eut à cœur l’unité des chrétiens. Son culte fut approuvé en 1739.
"Jean de Dukla, dont les reliques accompagnent aujourd'hui notre rencontre. Ce fils spirituel de saint François exerçait ici, à Lviv, le rôle de custode de la custodie de la Rus', et gagna ici la renommée de grand prédicateur et de confesseur, avant de conclure toujours ici sa vie. Aujourd'hui, il revient dans cette ville pour jouir, après plus de cinq siècles, des fruits de sa sainteté dans les coeurs de ce peuple fidèle."
Homélie du pape Jean-Paul II, le 26 juin 2001.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010626_ucraina-beat_fr.html
Canonisé le 10 juin 1997 à Krosno (Pologne)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Dukla



Bienheureux Jean de Gand (+ 1419)
Plus connu sous le nom de l'ermite de Saint Claude, il entra dans l'abbaye de Condat (aujourd'hui Saint Claude). Il fut de ceux qui voulurent réconcilier le roi de France et le roi d'Angleterre, mais en vain. Charles VII aimait à l'écouter, sans plus. C'est au retour d'un de ses voyages à la cour qu'il tomba malade et mourut.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Claude_(Jura)



Bienheureux Jean de Montmirail (+ 1217)
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Fils du seigneur de Montmirail et de la Ferté-Gaucher en Brie champenoise, il reçut une éducation très soignée et son père le fit entrer à la cour du roi Louis VII. Jean était un esprit gai, vif, ardent au jeu comme au travail. Ce qui n'empêchait pas l'allure martiale du jeune seigneur. Le roi de France Philippe-Auguste appréciait "Jean la Bonté" et se l'attacha comme conseiller. Il épousa une femme de la noblesse. Il n'eut plus alors qu'une passion, la gloire. Son immense fortune, son éducation, ses libéralités, ses hauts-faits guerriers, son esprit faisaient de lui le type par excellence de grand seigneur du Moyen Age. Tout lui souriait. Il rencontra un religieux qui devint son père spirituel et il passa tout d'un coup du comble de l'orgueil au comble de l'humilité. Il renonça bientôt à la cour, se retira d'abord dans ses terres, quitta les conseils du roi et passa son temps aux Offices des chanoines du prieuré de Montmirail. Il se bâtit une solitude, sans pour autant négliger ses devoirs, donnant une bonne éducation à ses six enfants, administrant la justice sur ses terres, et parcourant son domaine pour redresser les torts de ses officiers. Puis, il abandonna ses biens à sa femme et prit l'habit cistercien à l'abbaye de Longpont dans le Soissonnais, renié par sa famille qui le traite comme un fou, rejeté par la cour et moqué par les paysans eux-mêmes. Son dévouement ne reculait jamais même devant les services les plus rebutants. Il avait crucifié sa vie avec celle du Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Montmirail



Bienheureux Lazare de Kyoto (+ 1637)
Chrétien laïc japonais qui fut martyrisé à Nagasaki et que le pape Jean-Paul II a béatifié en 1981, lors de son voyage pastoral à Manille.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seize_martyrs_de_Nagasaki



Saint Litwin évêque (+ v. 717)
Fondateur du monastère de Mettlach en Rhénanie, sur les bords de la Sarre où il fut inhumé. Il mourut à Reims.



Saint Maurice de Carnoët Abbé en Bretagne (+ 1191)
ou Maurice de Loudéac.
C'est surtout en Bretagne où il naquit à Croixanvec dans le Morbihan qu'on le vénère. Après des études sérieuses à l'Université de Paris, il reçut la charge d'écolâtre. Mais le désir de la solitude l'emporta et il vint frapper à la porte de la jeune abbaye de Langonnet fondée par saint Bernard. Il en fut le premier abbé et le resta durant trente ans. Il repart dans la solitude, mais bientôt on lui demanda de fonder un autre monastère dans la forêt de Carnoët. Il en sera l'abbé pendant 14 ans et en fera un foyer de grand rayonnement spirituel.
Il fut ami et conseiller des ducs de Bretagne. Son culte fut confirmé par Clément XI.
"En 1177 il prit la tête d'un groupe de douze compagnons pour fonder l'abbaye de Clohars-Carnoët. Il y mourut le 29 septembre 1191 et l'abbaye prit ensuite le nom de son fondateur."
(source: diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-maurice

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_de_Carno%C3%ABt
http://www.infobretagne.com/abbaye_de_clohars-carnoet.htm



Bienheureux Nicolas de Forca Prêtre dans l'Ordre des Ermites de Saint Jérôme à Rome (+ 1449)
Prêtre, il exerça son ministère durant plusieurs années dans les Abruzzes puis entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Jérôme à Rome sur le mont Janicule. Il y fit construire une chapelle dédiée à Saint Onuphre, qui est maintenant un titre cardinalice. Il gouverna longtemps ses frères, attentif à maintenir une vraie solitude.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-J%C3%A9r%C3%B4me



Saint René Goupil Martyr au Canada (+ 1642)
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Médecin, frère lai (laïc) jésuite et coopérateur de saint Isaac Jogues, il était missionnaire chez les Indiens. Il fut tué par un païen d’un coup de hache, à Ossernenon au Canada, le 29 septembre. Sa mémoire est célébrée le 19 octobre.
Il fut canonisé par Pie XI le 29 juin 1930 avec les sept autres martyrs canadiens:
René Goupil (né en Anjou), Isaac Jogues (né à Orléans), Jean de Brébeuf (né à Condé sur Vire) et cinq autres missionnaires jésuites : Antoine Daniel (né à Dieppe), Gabriel Lallement (né à Paris), Charles Garnier (né à Paris), Noël Chabanel (né à Saugues) et Jean Lalande (né à Dieppe). Tous, ils furent cruellement mis à mort par les Iroquois et les Hurons alors qu'ils leur apportaient la paix et la liberté de l'Evangile. Ils ont été canonisés ensemble en 1930 et déclarés patrons secondaires du Canada.
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jeandebrebeuf.htm



Bienheureux Richard Rolle Mystique anglais (+ 1349)
Ermite mystique anglais, né à Thornton, vers 1300, il fit ses études à Oxford et à Paris de 1320 à 1326, puis devint ermite à Pickering. Après plusieurs années d'intense méditation, il se mit à parcourir le pays puis s'installa à Hampole où il animait la reflexion spirituelle d'une abbaye cistercienne. Il était connu pour ses écrits lus aux XIV et XVe siècles. Ses oeuvres comprennent des lettres, des commentaires et des traités sur la perfection spirituelle. Son oeuvre la plus connue est sans doute le "chant d'amour".(*)
(*) Le "Chant d’amour" du fameux ermite de Hampole, l’anglais Richard Rolle, est sans doute l’un des écrits les plus originaux du XIVe siècle. Poème en prose traitant du progrès spirituel et témoignage autobiographique d’un moine à la vocation charismatique, ce texte développe une véritable théologie de la prière contemplative.
(Editions du Cerf)
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=631



Sainte Ripsime (+ vers 312)
Jeune romaine chrétienne réfugiée en Arménie pour échapper à la persécution de Dicolétien. Convoitée par le roi Tiridade, elle refuse ses avances et pour cela est condamnée à subir le martyre.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Michel et tous les anges

Catholiques d’occident : Michel, Gabriel et Raphaël, archanges (calendrier romain et ambrosien) ; Michel, archange (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (19 tut/maskaram) : Troisième jour de la Croix glorieuse

Luthériens : Michel, archange, et tous les anges

Maronites : Ruhana (Cyriaque) le Chantre (+553), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Cyriaque l’Anachorète, moine ; Cyprien de Kiev (+1406), évêque (Église russe) ; Kuksa d’Odessa (+1961), moine (Église ukrainienne)

Syro-occidentaux : Arrivée en Egypte de Sévère d’Antioche

Vieux Catholiques : Michel et tous les anges
Saints catholiques[1] et orthodoxes[2] du jour
  • Gabriel l'Archange, un des trois archanges cités par la Bible, apparut à Daniel, puis annonça à Zacharie que son épouse Elisabeth, qui avait passé l'âge d'avoir un enfant, enfanterait de Jean-Baptiste, puis à Marie qu'elle enfanterait du Sauveur ; selon la tradition musulmane, il aurait dicté le Coran à Mahomet.
  • Raphaël l'Archange, qui prit forme humaine pour guérir la cécité du père de Tobie et le conduire lui et son épouse Sara jusqu'à Ragès, au pays des Mèdes, et s'intitula « un des sept toujours prêts dans la gloire du Seigneur »

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Michel, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Micha, Michaël, Michaëla, Michèle, Michelle, Mick, Mickaël, Mickey, Micky, Miguel, Mikaël, Mike, Mikhaïl, Misha.

Et aussi aux :

Renata, Renate, Renato, Renée, Rhéa

 

Événements 

440
 Sacre du pape Léon Ier.

855
 Sacre du pape Benoît III.

1066
 Guillaume le Conquérant envahit l’Angleterre.

1152
 Raimon de Montredon, archevêque d'Arles organise la translation des reliques de saint Trophime, des Alyscamps à la basilique Saint-Étienne (appelée de nos jours Saint-Trophime).

29 septembre dans les croisades

1195 

Un traité de paix met fin à la brouille entre Henri II de Champagne, roi de Jérusalem et Amaury II de Lusignan, roi de Chypre[1].

 

1277 

Mort de Balian d'Ibelin, seigneur d'Arsour. Son fils Jean lui succède[2].



1364
Bataille d'Auray entre Charles de Blois, prétendant au duché de Bretagne, soutenu par du Guesclin, et Jean IV de Bretagne ; Charles de Blois est tué. Du Guesclin fait prisonnier.

1368
 Jean de Dormans, évêque de Beauvais, est créé cardinal par le pape Urbain V.

1399
 Le roi d'Angleterre Richard II est contraint d'abdiquer, et de transmettre le trône à son cousin, Henri IV.
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 Détrônement du roi Richard II d’Angleterre par son cousin Henry Bolingbroke, duc of Lancastre, fils du feu prince Jean de Gand, qui devient le roi Henri IV. Le roi Richard avait été emprisonné dans la Tour de Londres où on lui força à signer son abdication. Il fut transféré par la suite au château de Pontefract où il mourut le 14 février 1400. L’héritier présomptif de la couronne était Edmund Mortimer, comte de Marche, qui descendait de Lionel d’Anvers, duc of Clarence, deuxième fils du roi Edouard III, en tant que l’usurpateur Henri IV était l’enfant du troisième fils du même roi. Ceci était la question dynastique sous-jacente à la Guerre des Deux Roses (1455-1485), qui opposa la Maison d’York (Rose blanche) et la Maison de Lancastre (Rose Rouge).

1567
 La seconde Guerre de religion, qui oppose le roi Charles IX aux huguenots, éclate en France. Début de la Michelade de Nîmes.

1573
 Le duc d'Anjou Henri de France part pour Cracovie, où il est élu roi de Pologne.

1816
  mariage de Don Carlos (V) et de Marie Françoise, princesse de Bragance à Madrid,

1833
 Mort du roi Ferdinand VII d'Espagne qui provoquera, pour sa succession, une guerre civile entre les carlistes et les partisans de la reine Isabelle II d'Espagne.

1958
 Naissance de la Ve République en France.

1984

Nina zu Reventlow, princesse de Prusse

 

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Le 29 septembre 1984 à Gut Damp an der Ostsee, le prince Christian-Sigismund de Prusse, sixième enfant du prince Lousi Ferdinand de Prusse, Chef de la famille impériale et de la déunte grande-duchesse Kira de Russie, épousait la comtesse Nina zu Reventlow. Le couple a eu deux enfants : Christian (1986) et Irina (1988)

2006

Tessy de Luxembourg

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En l’église de Gilsdorf, le prince Louis de Luxembourg, troisième fils du grand duc Henri et de la grande-duchesse Maria Teresa de Luxembourg a épousé le 29 septembre 2006 Mademoiselle Tessy Antony.

 

Le couple avait déjà un fils Gabriel né le 12 mars de la même année.

 

La mariée portait une robe bustier. La famille grand-ducale assistait à ce mariage qui se voulait avant tout familial et intime. Suite à son mariage, Tessy est devenue Madame de Nassau.

 

En 2009, le grand-duc lui a octroyé le titre de princesse de Luxembourg. Louis et Tessy de Luxembourg ont eu un deuxième fils Noah en septembre 2007

 

 

2012

Baptême de la princesse Louise-Irène de Bourbon-Parme à Parme

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Le samedi 29 septembre prochain, dans l’antique baptistère de la cathédrale de Parme, aura lieu le baptême de la princesse Louise, Irène, Constance, Anne Marie de Bourbon Parme, premier enfant du duc et de la duchesse de Parme.


Par cette cérémonie, la famille ducale renouera plus étroitement encore ses relations avec son ancien duché, relations qu’avaient patiemment renouées feu le duc Charles-Hugues qui revenait chaque année depuis vingt ans à Parme où son charisme lui avait valu l’estime de tous les Parmesans.


Rappelons que le prince fut enterré le 28 août 2010 dans le caveau des Farnèse et des Bourbon de l’antique basilique de la Steccata, qui, fait tout à fait exceptionnel avait été ré-ouvert pour l’occasion.


 

La veille du baptême, suivant l’exemple de son père, le duc Charles-Xavier, grand maître de l’ordre, aura conféré l’ordre Constantinien de St Georges aux nouveaux chevaliers.

 

Souhaitons tous nos vœux de bonheur à la jeune princesse Louise-Irène


. (Copyright photo d’archives : www.ppe-agency.com)

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:00

Décès 

  -48
 Pompée

 homme d'état romain.

1364
 Charles de Blois


 duc de Bretagne, lors de la bataille d'Auray
1793
Pierre Gaultier, tué à Lyon par un boulet de canon lors des combats du 29 septembre
Jean Antoine Vachon, tué à Lyon au combat des moulins de Perrache le 29 septembre
Joseph Marie Laurent Vachon, tué à Lyon au combat des moulins de Perrache le 29 septembre
Claude Louis Bollioud de Chanzieu, tué à Lyon à la tête de la cavalerie lyonnaise dans le quartier de Perrache, le 29 (ou 30) septembre
1833
 À Madrid, décès de Ferdinand VII, roi d’Espagne et des Indes, dit le Désiré et le Roi Félon, fils du roi Charles IV et de sa femme la reine Marie-Louise, née princesse de Parme, qui l’enfanta au Palais de l’Escurial le 14 octobre 1784. Il fut roi à deux reprises : d’abord de 19 mars au 6 mai 1808, suite à l’abdication forcée de son père à Bayonne devant Napoléon et jusqu’à sa propre abdication en faveur de Joseph Bonaparte, frère de l’Empereur des Français ; puis depuis l’11 décembre 1813 jusqu’à sa mort, succédant au roi intruse Joseph Ier, qui avait quitté l’Espagne après la défaite française à la bataille des Arapiles. Ferdinand VII était un absolutiste convaincu, mais il dut faire face à la Révolution libéral de 1812, commandée par le général Rafael del Riego, qui le contraignit à régner sous la constitution de Cadiz de 1812. L’intervention de la Sainte Alliance avec l’envoi de l’expédition des Cent-Mille Fils de Saint Louis en 1823, restaura son régime arbitraire. En 1830 le roi bouleversa l’ordre successoral établi par Philippe V en 1713 par la Pragmatique Sanction, qui faisait de sa fille ainée l’héritière présomptive du trône en détriment des droits de son frère Don Carlos et des principes fondamentaux de la dynastie capétienne. À sa mort, il laissa semés les germes des Guerres Carlistes et des convulsions qui frapperont l’Espagne pendant tout le XIXe siècle. Sa dépouille fut inhumée au Panthéon royal de l’Escurial. Ferdinand VII se maria quatre fois : avec Marie-Antoinette de Bourbon, princesse des Deux-Siciles ; avec Isabelle de Bragance, infante de Portugal et fondatrice du Musée du Prado ; avec Marie-Josèphe-Amélie, princesse de Saxe , et avec Marie-Louise de Bourbon, princesse des Deux-Siciles, nièce de la première. Cette dernière lui donna ses deux seules filles : l’infante Isabelle, qui succéda son père comme la reine Isabelle II, et l’infante Louise-Ferdinande (future duchesse de Montpensier).
1851

Blason de Paul-Thérèse-David d'Astros


 Paul-Thérèse-David d'Astros

 cardinal français, archevêque de Toulouse


né le 15 octobre 1772 à Tourves

mort le 29 septembre 1851 à Toulouse

homme d'Eglise

évêque

archevêque

cardinal français.


Il fut ordonné prêtre en 1797.

Neveu de Jean-Étienne-Marie Portalis, il participa à l'élaboration du Concordat de 1801. Il fut ensuite vicaire du cardinal Belloy, archevêque de Paris et administra le diocèse après la mort de celui-ci et jusqu'à l'ordination du cardinal Maury.

Accusé d'avoir promulgué la bulle de 1809 de Pie VII excommuniant Napoléon Ier, il fut emprisonné à Vincennes jusqu'en 1814.

Suite à la restauration des Bourbons, il fut ordonné évêque de Bayonne en 1820, puis en 1830, archevêque de Toulouse.

En 1850, il fut créé cardinal par Pie IX sur demande de Napoléon III.

1926
Blason de Stanislas-Arthur-Xavier Touchet

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 Stanislas-Arthur-Xavier Touchet

 cardinal français, évêque d'Orléans13 novembre 1848).

1936
Alphonse Ier


 Alphonse Charles de Bourbon
duc d'Anjou (1931-1936), Duque de San Jaime (1931)

 Mort de S.M.T.C. Charles XII, roi de France et de Navarre, en exil à Vienne.
Son successeur sera Alphonse Ier (XIII d'Espagne), arrière-grand-père de Louis XX.

 

Photo

 

  • Inhumé au château de Puchleim, près Melk (Autriche)

 prince français, aîné des Capétiens et chef de la maison de France

Parents


1936 

Alphonse Charles de Bourbon

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Alphonse Ier
duc d'Anjou (1931-1936)
Charles XII

(Alfonso Carlos de Bourbon)
(Alphonse Charles de Borbón)
Inhumé au  château de Puchleim, près Melk (Autriche)

Alphonse Charles Ferdinand Joseph Jean Pie de Bourbon

 

prince capétien espagnol

 

 dernier prétendant carliste en ligne directe à la couronne d'Espagne.

 

En tant qu'aîné des Bourbons, il était également considéré par certains légitimistes français, alors surnommés les Blancs d'Espagne, comme le successeur légitime des rois de France. Il portait les titres de courtoisie de « duc d’Anjou » et de « duc de San Jaime ».

 

Parents

 

Second fils de Jean de Bourbon (1822-1887) et de son épouse Marie-Béatrice de Habsbourg-Lorraine-Este (1824-1906), fille de François IV de Modène, Alphonse Charles de Bourbon épousa le 26 avril 1871 au château de Kleinheubach (Bavière), Marie des Neiges de Bragance (1852-1941), fille aînée du roi Michel Ier de Portugal (1802-1866), et d'Adelaïde zu Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (1831-1909). Ils n’eurent pas d’enfant.

Au décès de son neveu Jacques de Bourbon (1870-1931) à Paris le 2 octobre 1931, Alphonse de Bourbon devint l’aîné des descendants d’Hugues Capet, depuis Louis XIV, et donc de la Maison royale de France.

Il décida à Vienne le 4 novembre 1931 (jour de la Saint-Charles) de se prénommer désormais Alphonse Charles, pour ne pas gêner son cousin et héritier, Alphonse XIII d'Espagne, avec lequel il s’était réconcilié.

Alphonse Charles de Bourbon prit à cette même date le titre de « duc de San Jaime » (duc de Saint-Jacques), en l’honneur de saint Jacques le Majeur, patron de l’Espagne.

Les légitimistes français, marginaux depuis la mort du comte de Chambord, le reconnurent alors comme « roi de France et de Navarre » sous le nom de « Charles XII » et « duc d’Anjou », et les carlistes espagnols le proclamèrent de leur côté « roi des Espagnes et des Indes » sous le nom d'« Alfonso Carlos Ier ».

En 1934 une réunion de 400 carlistes se tint en présence d’Alphonse Charles de Bourbon à Mondonville (Haute-Garonne), dans la propriété du légitimiste Joseph du Bourg (1842-1936). Alphonse Charles de Bourbon affectionnait beaucoup cet ancien serviteur d'Henri d'Artois.

Décédé en 1936 à Vienne, Alphonse Charles de Bourbon est inhumé en Autriche dans la chapelle Saint-Georges du château de Puccheim (à quelques dizaines de kilomètres de Salzbourg). Sa tombe porte l’inscription en espagnol « Alfonso Carlos de Borbón y Austria Este, nació el 12 de septiembre 1849, murió el 29 de septiembre 1936 ».

Il était le dernier prétendant carliste en ligne directe à la couronne d'Espagne. Sa mort ouvrit une discussion chez les légitimistes.

La plupart suivit les dernières volontés du défunt, qui désignait son neveu Xavier de Bourbon-Parme comme successeur, en particulier pour la revendication carliste. Les autres proposèrent de considérer Jacques Henri de Bourbon qui est, en principe, l'aîné selon l'ordre traditionnel de primogéniture, comme successeur pour les droits d'aînés des Bourbon de France.

 

Précédé par Alphonse Charles de Bourbon Suivi par
Jacques Ier
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Charles XII
Succession légitimiste
1931-1936
Alphonse Ier
Jacques III
Escudo de armas de Carlos III Toison.svg
Alphonse Charles Ier
Succession carliste
1931-1936
Xavier Ier

2006
Blason de Louis-Albert Vachon

http://eglisecatholiquedequebec.org/histoire/images/mgr_la_vachon.jpg
 Louis-Albert Vachon

 cardinal canadien, archevêque de Québec (° 4 février 1912)

2009
John et Hélène Roche, Caroline de la Bretesche, en union avec Olivier (†), Claire et Gérard Ferreyrolles, ses enfants, Margot, Etienne, Aurore et Manuel-Angel, Sébastien et Tamara, Benjamin et Perrine, Juliette, Thomas et Ariane, Grégoire et Camille, ses petits-enfants, Solène, Eléonore, Emily, Camille, ses arrière-petits-enfants, Marie de Panafieu, sa sœur, et toute la famille
font part de la mort de la

comtesse Yolande d'OILLIAMSON « Lola »,

survenue paisiblement, en son domicile, le 29 septembre 2009.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 2 octobre, à 10 h 30
en l'église Saint-Pierre de Chaillot, Paris (16 e )
suivie de l'inhumation au cimetière de Picpus, dans l'intimité.

Yolande d'Oilliamson

Daugthers of the Cincinnati
(Yolande Louise Marie Renée d'Oilliamson)

Parents

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:00
1613
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0047/m505209_oa1629recto_p.jpg

Jean François Paul de Gondi

le cardinal de Retz

Né le 29 septembre 1613 à Montmirail-en-Brie
Décédé le 24 août 1679 à l'Hôtel de Lesdiguières à Paris à l'âge de 65 ans

Parents
Philippe Emmanuel de Gondi, comte de Joigny 1581-1662
Françoise Marguerite de Silly +1625

Filleul: Jean François Paul Le Fèvre de Caumartin 1668-1733

1820
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Henri d'Artois


 duc de Bordeaux puis comte de Chambord, l'enfant du miracle.
Rois de France
(non proclamé)
Henri V de Bourbon


Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d'Artois
duc de Bordeaux, comte de Chambord
(Henri de Bourbon)
(Henri d'Artois)

prétendant légitimiste à la Couronne de France.

Il fut le dernier descendant français de la branche des Bourbons au sein de la Maison de France.

Il fut connu sous les noms de duc de Bordeaux, puis de « comte de Chambord » et de « Henri V »

Parents

Henri d'Artois est le petit-fils du roi Charles X de France : fils posthume de Charles Ferdinand d'Artois, fils cadet du roi, et de son épouse Marie Caroline des Deux-Siciles.

 

Son père fut assassiné plusieurs mois avant sa naissance, lui valant le surnom d'« enfant du miracle »

 

À sa naissance et jusqu'à l'abdication de son grand-père, il est titré duc de Bordeaux.

 

Puis, en exil, il prend le titre de courtoisie de « comte de Chambord », du nom du château qui lui avait été offert par une souscription nationale.

(mariage par procuration à Modène le 7 novembre 1846)

Parrain et marraine
 

 



Naissance du duc de Bordeaux (image: R.S.)

 

Fils posthume de Ferdinand duc de Berry (assassiné le 13 février 1820), et de Marie Caroline de Bourbon.
Le roi Charles X abdique en sa faveur, mais Henri suit son grand-père en exil en Angleterre puis à Prague.


En 1832, sa mère essaie de soulever l'Ouest de la France, mais sa tentative échoue.


En 1833, âgé de 13 ans, il est considéré comme majeur.


Après la chute de l'Empire en 1870, les Légitimistes essaient d'imposer la restauration des Bourbons sur le trône de France. Ce fut un échec, Henri refusa le drapeau tricolore, lui préférant le drapeau blanc. Il déclara : "Je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard d'Henri IV, de François 1er et de Jeanne d'Arc. C'est avec lui que s'est faite l'unité nationale... Il a flotté sur mon berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe... Français! Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV".

1853

Thyra de Danemark

princesse héritière de Hanovre

La princesse Thyra, Amelie, Caroline, Charlotte, Anne de Danemark est née le 29 septembre 1853, au Palais Jaune de Copenhague où résidaient le roi Christian IX et la reine Louise, née princesse de Hesse-Kassel avant de régner sur le Danemark. Thyra est leur troisième fille et cinquième enfant.

Son enfance fut monotone et solitaire car sa fratrie avait rapidement quitté le foyer. Son frère Guillaume fut élu roi de Grèce quand elle avait 10 ans; Alexandra fut mariée à Edward, prince de Galles à ses 9 ans et Dagmar au futur tsar Alexandre III quand elle avait 13 ans.

 

Ses soeurs Dagmar et Alexandra ayant épousé les héritiers du trône de Russie et d’Angleterre, on voulut la marier au roi Guillaume III des Pays Bas, mais la princesse Thyra s’y opposa car il avait 36 ans de plus qu’elle.

En 1871, à 18 ans, elle tomba enceinte d’un lieutenant des hussards de la garde royale. Elle fut envoyée à l’étranger, sa mère la reine Louise l’accompagna dans ce qui était présenté comme un voyage royal officiel, avec visites de la famille. Puis la presse danoise parla de « jaunisse » pour expliquer son isolement ante et post-partum. Le 8 novembre 1871, elle donna naissance à une fille, Maria, en secret.

Selon les sources historiques, la naissance eut lieu en Grèce où régnait son frère le roi George 1er, ou au château de Glücksburg en Allemagne (la dernière source semble plus fiable car il s’agit du Musée de Frederiksborg).

La petite fille fut rapidement adoptée par un couple de danois de Odense, selon la volonté de Thyra , et renommée Kate.

Le père de l’enfant, Vilhelm Frimann Marcher se suicida en janvier 1872, juste après une confrontation houleuse avec le roi. Cette affaire ne fut révélée qu’en 1975 dans le livre « La Maison de Glücksburg » de Bo Bramsen, et dans un documentaire en 2003.

Thyra était déprimée, son retour fut alors retardé à mars 1872. Le roi Christian IX et Valdemar, le frère de Thyra, les rejoignirent et effectuèrent avec elles une partie du voyage du retour, avec un arrêt de 3 semaines à Rome, où Thyra rencontra une première fois son futur mari, dont elle tomba déjà amoureuse.

Les années qui suivirent, la reine Louise reprit sa recherche d’un mari convenable pour sa fille. Le prince Arthur du Royaume-Uni fut une sérieuse option mais ce n’était alors pas le grand amour entre la reine Victoria et la famille royale danoise.

Finalement, la cas du duc Ernst August de Cumberland, que Thyra avait rencontré à Rome, fut étudié de près.

Il n’avait plus le trône de Hanovre, perdu par son père George V de Hanovre en 1866 quand la Prusse envahit le pays, l’annexa et s’empara de l’argent de la famille royale car Hanovre avait refusé de s’allier à la Prusse dans la guerre austro-prussienne.

De plus, il était qualifié de laid, avec un nez de boxer, et maladroit. Cependant, il était gentil et simple comme la princesse Thyra, qui avait été élevée dans la simplicité.

Au niveau politique, cette union pouvait contrarier les relations déjà tendues entre le Danemark et la Prusse. Le chancelier Bismarck craignait que les Hanovre ne regagnent de leur influence perdue grâce à cette alliance. Les Danois avaient perdu le Duché de Schleswig-Holstein lors de la « guerre des duchés » de 1864 et auraient souhaité le regagner sans contrarier les prussiens.

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Cependant, Alexandra princesse de Galles voulut encourager cette romance et organisa une rencontre secrète entre Thyra et Ernst-August en 1878 à Francfort. De plus, malgré les difficultés, Christian IX était heureux de laisser sa fille Thyra, celle qu’il surnommait « ma bonne fille », faire un mariage d’amour.

Enfin, en 1878, Thyra se maria au duc Ernst August II de Hanovre, 3ème duc de Cumberland et Teviotdale, dans la chapelle royale de Christiansborg à Copenhague.

Ce fut un mariage simple car le roi Christian IX venait de perdre son plus jeune frère et le roi Georg V de Hanovre, père du marié, était décédé en juillet à Paris.

Le prince de Galles, beau-frère de Thyra, envoya un représentant car il venait de perdre sa soeur Alice, grande-duchesse de Hesse et du Rhin .

Les monarques renversés élurent domicile en Autriche et s’installèrent à Gmunden, le choix de son mari étant d’établir une alliance anti-prusse.

De cette union naquirent 6 enfants en 9 ans :  Louise (1879-1948 ) épouse en 1900 Maximilien Margave de Bade , dernier chancelier de l’Empire allemand; Georges (1880-1912 ), comte d’Armagh; Alexandra (1882-1963) épouse en 1904 Frederic-Francois IV, grand-duc de Mecklembourg-Schwerin; Olga (1884-1958 ), Christian (1885-1901) et Ernst-August III (1887-1953), duc régnant de Brunswick de 1913 à 1918, épouse en 1913 Victoria-Louise de Prusse.

Parmi ses descendants se trouvent l’actuel chef de la maison de Hanovre ainsi que la reine Sofia d’Espagne et l’ancien roi de Grèce, Constantin II .

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Le couple fut plutôt heureux, Thyra avait parfois des tendances dépressives; elle eut la douleur de perdre 2 de ses fils, Georges et Christian (morts à 32 ans et 16 ans). Ils vécurent une vie simple et isolée à Gmunden, se considérant comme des monarques en exil.

Thyra vivait éloignée de ses soeurs, l’éloignement empira quand leur fils aîné se maria avec la fille unique de l’empereur d’Allemagne Guillaume II, les Danois anti-allemands prirent ce mariage pour une trahison.

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Ils étaient parfois présents aux réunions annuelles de la famille royale du Danemark à Fredensborg à la fin de l’été. Elles étaient connues sous le nom « Jours à Fredensborg », ces vacances étaient purement familiales mais les contemporains pensaient que le Danemark était devenu le Centre de l’Europe politique. Le chancelier de Prusse Otto Von Bismark appelait Fredensborg « la galerie des princes de l’Europe ».

Entre 1883 et 1886, la peintre danois Laurits Tuxen a immortalisé ces réunions familiales dans le célèbre tableau réunissant Christian IX et ses descendants. Thyra est debout juste derrière la reine Louise (assise), avec sa fille Alexandra dans les bras.

La princesse Thyra, née princesse de Danemark issue de la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksburg. Elle épouse le fils ainé du roi de Hanovre, Ernst-August, arrière-petit-fils du roi George III du Royaume-Uni.

Par son mariage elle devient, comme sa sœur Alexandra, princesse de Grande-Bretagne et d’Irlande. La loi salique ayant empêché la reine Victoria de rafler le trône de Hanovre, le titre revint alors à son oncle, le duc de Cumberland et grand-père de Ernst-August.

La princesse Thyra mourut à l’âge de 79 ans à Gmuden, en Autriche, le 26 février 1933.

 

1902 

Mikel Koliqi

cardinal albanais († 28 janvier 1997)


2008

http://www.thoiry.net/images/b_carnet.jpghttp://www.norvege-fr.com/photos/traditions/drapeau-norvege.gif

Emma Tallulah
 née cet après-midi 12h53 du 29 septembre 2008



a Lommendalen, au foyer de la princesse Martha Louise de Norvège et de
son mari Ari Behn.

La petite-fille du roi Harald et de la reine Sonja pesait a sa
naissance 3700gr et mesurait 53cm.

Tout comme sa mère l'enfant se porte bien.

Elle est la petite soeur de Maud Angelica (29-4-2003) et Leah Isadora
(8-4-2005)

Source: communique de la cour royale de Norvege


martha_louise
mart 

 Princesse Märtha-Louise de Norvège

 la princesse a donné naissance à son troisième enfant, une fille nommée Emma-Tallulaha lundi 29 septembre 2008 à 12 h 53.

Cette nouvelle petite princesse est née au domicile de la Princesse Märtha-Louise et de son mari,à Bærum prés d' Oslo.

Le bébé pesait 3 kg 7 pour 53 cm.

La princesse et son mari Ari Behn sont déjà parents de deux petites filles Maud Angelica née au Rikshospitalet University Hospital à Oslo le 29 Avril 2003 et de Leah Isadora née dans leur "maison d'été" Bloksbjerg à Hankø le 8 Avril 2005. 

Prochain baptême

Celui de la troisième fille du couple norvègien, la Princesse Martha-Louise et Ari Behn.

Emma-Tallulah née le 29 septembre 2008 sera baptisée le 20 janvier 2009 à 14 h 30 en la chapelle du château royal à Oslo.

          maudbaptr    

Maud-Angelica le 02 juillet 2003 maudba         alea  Leah-Isadora 09 juin 2005

                                 leah


2008

Juan Valentín de Todos los Santos Urdangarin y de Borbón

Juan Valentín, primogénito de los Duques de Palma, cumple 9 años

2008
Les 9 ans de Juan Urdangarin de Borbon, fils aîné des ducs de Palma de Majorque


sa maman l'infante Christine (fille du Roi Juan Carlos)
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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 23:01

Le 28 septembre est le 271e jour de l'année

(272e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 94 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la carotte, septième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français.

 

Signe du zodiaque : sixième jour du signe astrologique de la Balance.

 

Septembre en sa tournure, de mars fait la figure.
Forte chaleur en septembre, à pluie d'octobre il faut s'attendre.

  • Venceslas, Venceslas Ier, (°907 - +929), fils d'une païenne Dragomire, éduqué par sa grand-mère sainte Ludmilla, duc de Bohême, assassiné par son frère Bodeslas.Près de Prague, vers 929, le martyre de saint Venceslas, duc de Bohème. Durant les quatre années de son gouvernement, il édifia par sa conduite irréprochable sa Cour aux moeurs douteuses, et s'efforça de christianiser son peuple encore païen.
Saint Venceslas Duc de Bohême et martyr (+ 929)

Vratislas, duc de Bohème, laissait deux fils en mourant: Venceslas, l'héritier âgé de treize ans, et Boleslas, de deux années plus jeune. Drahomira leur mère exerça la régence, mais restait attachée à l'ancien culte comme Boleslas, alors que Venceslas était devenu chrétien. Durant les cinq années de sa régence, elle persécuta les chrétiens et Venceslas lui-même devait se cacher pour entendre la messe. A 18 ans, quand il monta sur le trône, il construisit des églises, ouvrit des monastères, rappela les prêtres exilés. Il gouvernait sagement et ses moeurs étaient pures. Il fut assassiné par son frère qui convoitait le trône et avait pris la tête du parti païen. Boleslas l'attaqua par surprise devant l'église où il se rendait à la messe. Venceslas ne tira pas son épée: "Je ne serai pas fratricide. Je te pardonne." Il avait vingt-trois ans.
Saint Venceslas est le patron de la République tchèque et le 28 septembre y est fête nationale.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-28.htm#wenceslas
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/28.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Venceslas

Saints Martyrs de Nagasaki martyrs (+ v. 1635)

A Nagasaki, 15 martyrs, les uns brûlés vifs, d'autres décapités quelques années auparavant et plusieurs autres qui moururent témoins de la foi au Christ.
saint Laurent Ruiz de Manille et quinze compagnons Dominique Ibanez de Erquicia, Jacques Kyushei Gorobioye Tomonaga, Antoine Gonzalez, Michel de Aozaraza, Guillaume Courtet, Vincent Shiwozuka, Luc Alphonse Gorda, Jourdain (Hyacinthe Ansalone) et Thomas Hioji Rokuzayemon Nishi, prêtres dominicains , François Shoyemon, Michel Kurobioye et Matthieu Kohioye, religieux dominicains - Madeleine de Nagasaki, vierge du Tiers-Ordre de Saint-Augustin, Marine de Omura, vierge du Tiers-Ordre dominicain, Lazare de Kyoto, laïc.
Après avoir semé la foi chrétienne dans les Îles Philippines, Formose et les îles du Japon, ils consommèrent leur martyre pour l’amour du Christ à Nagasaki, en vertu d’un décret du chef suprême Togugawa Yemitsu, à des jours différents, de 1633 à 1637, mais sont commémorés dans une même vénération. (source: martyrologe romain)

Voir sur le site du Vatican, Lawrence Ruiz, Dominic Ibáñez de Erquicia, James Kyushei Tomonaga, and 13 companions, Philippines, martyrs in Japan - biography (en anglais)
Piazza San Pietro, 18 ottobre 1987
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19871018_ruiz-compagni_photo.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seize_martyrs_de_Nagasaki

Guillaume Courtet
Guillaume Courtet

(vers 1590 Sérignan - Hérault, 1637 Nagasaki - Japon)

 dominicain et théologien, martyrisé à Nagasaki.
(Voir famille Gardey de Soos)
http://assoc.pagespro-orange.fr/apapec/souvenir.htm
http://assoc.pagespro-orange.fr/apapec/viemartyr.htm

Guillaume Courtet est un saint de l'Église catholique depuis sa canonisation en 1987 par Jean-Paul II.

Saint Alkison (+ 561)
Evêque de Nicopolis, il résista à l'empereur Anastase Ier qui soutenait les monophysites. Comme il était resté inflexible, il fut emprisonné à Constantinople où il mourut prisonnier des mauvais traitements qu'on lui avait fait subir.



Saint Alode évêque d'Auxerre (+ v. 465)
Aleu, Alodius, Elodius, Eladius, Hellodius
évêque d'Auxerre quelques années après saint Germain... Les documents varient et les dates y sont approximatives.
Voir le site du diocèse de Sens-Auxerre.
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Auxerre



Saints Alphée, Alexandre et Zosime martyrs (4ème s.)
martyrs à Calydon de Pisidie.
Voir aussi Dictionnaire hagiographique de Pétin, J-P Migne
http://books.google.fr/books?id=_2YAAAAAMAAJ&pg=PA103&lpg=PA103&dq=Alph%C3%A9e,+Alexandre+et+Zosime&source=web&ots=xlQTV-nITt&sig=SIfxSQrzgIT8XESklj5KPSbHnqw&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=5&ct=result



Saint Aunemond Évêque de Lyon (+ vers 658)
Pas d'information complémentaire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Lyon



Saint Auxence (12ème s.)
Il était chef d'une troupe de mercenaires grecs au service des barons francs durant la deuxième Croisade (1147-1149). Arrivés à Jérusalem, ils décidèrent de mener une vie ascétique dans la vallée du Jourdain, mais ils durent quitter les lieux à cause des troubles que leur causaient les Arabes et des vexations que leur infligeaient les Latins. Ils s'embarquèrent pour l'île de Chypre, se dispersant par petits groupes pour trouver Dieu dans le silence. Saint Auxence y mena la contemplation dans une petite grotte et s'y endormit en paix.



Saint Bernardin de Feltre (+ 1494)

Franciscain, protecteur des pauvres pour lesquels il fonda des "monts de piété" destinés à soutenir ceux qui tombaient dans la misère et ne pouvaient supporter l'usure des banques. Il fut un grand prédicateur et sa prière lui en donnait la richesse et la profondeur.

Autre biographie:
St-Bernardin de Feltre Aîné d’une fratrie de neuf enfants d’un couple de la noblesse italienne, il est baptisé sous le nom de Martin Tomitani. Un jour qu’il se trouve à Padoue durant le Carême, il est fort impressionné par un prêche de Saint-Jacques de la Marche et il décide de rejoindre l’Ordre des Frères Mineurs Franciscains. Après avoir complété des études à Mantoue, il devient enseignant puis prédicateur. Excellent orateur, ses discours le plus virulents sont dirigés contre les usuriers, qu’il accuse de réduire les gens à la ruine. Afin de proposer une alternative à ce type de commerce, il fonde les Monts de piété, qu’il établit en plus de trente endroits différents de toute l’Italie (1439-1494) Saint-Bernardin de Feltre est le patron des banquiers et des prêteurs sur gages.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernardin_de_Feltre



Saint Chamond martyr (+ 657)

ou Ennemond.
Conseiller du roi Clovis II, il fut élevé au siège archiépiscopal de Lyon. Mais Ebroïn, maire du palais, dont les méthodes cruelles causèrent tant de meurtres, résolut de le faire disparaître. Alors qu'il se rendait à la cour pour se justifier, saint Chamond tomba dans une embuscade et fut massacré par des soldats à la solde d'Ebroïn. La ville proche de ce meurtre prit le nom du saint archevêque : 42400 Saint-Chamond.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Chamond

Voir aussi:
- Histoire de St-Ennemond, le regroupement de St-Chamond, L'Horme et la Valla en Gier pour fonder la nouvelle paroisse, Saint Ennemond en Gier.
http://st-ennemond42.cef.fr/histoire/St-Ennemond.htm

Il naquit à Lyon d'une famille gallo-romaine de haut rang ; son père était préfet des Gaules. Vers le milieu du VIIème siècle, Saint-Ennemond, alors évêque de Lyon fait élever une chapelle sur la colline au-dessus du Gier.
Il exerça sa charge au cours d'une période troublée et cruelle où se décomposait le royaume mérovingien et mourut assassiné, victime d'un complot fromenté par des gens de l'entourage de la régente Bathilde en 658.
- Saint-Ennemond (ou Saint Chamond) est fêté le 28 septembre. Il est représenté ici tenant la crosse épiscopale et le livre des Ecritures. Né à Lyon vers 620 au sein d'une famille noble sous le règne du roi mérovingien Clotaire II, il fut sans doute remarqué par Saint Eloi et devint l'ami du futur roi Clovis II. Evêque de Lyon vers 645, il vint sans doute évangéliser la région de Saint Chamond, peut-être accompagné de son disciple Saint Wilfrid. Dans la ville une église contenant une relique lui est dédiée depuis treize siècles. Il fut assassiné en 663 près de Châlon-sur-Saône sur les ordres du maire du palais Ebroin. Son corps fut ramené à Lyon et repose dans l'église Saint Nizier. Le Saint est aussi vénéré à Bellegarde-en-Forez, Verrières et Champdieu. L'église stéphanoise garde aussi une relique. (Forez-info)
http://www.forez-info.com/encyclopedie/memoire_et_patrimoine/petite_notice_sur_l_eglise_saint-ennemond_201.html



Saint Chariton abbé (+ v. 350)

Assidu à la prière et aux jeûnes et fondateur de plusieurs laures dans le désert, dont celle de la Vieille Laure, près de Bethléem.
"Chariton est né à Iconium, en Asie-Mineure, sous le règne de l'empereur romain Aurélien (270-276). Dioclétien, tolérant jusque vers 304 envers les chrétiens, entama alors une féroce répression. Chariton, connu pour sa piété, fut capturé par les soldats de l'empereur et mené devant le consul. Fidèle à sa foi, Chariton fut torturé, puis jeté en prison. Délivré de prison à la mort de Dioclétien, il se réfugia en Egypte jusqu'au fameux édit de Constantin de 313, qui accordait la liberté de culte aux chrétiens... Chariton, qui ne désirait en ce monde que la suavité de l'union à Dieu dans la solitude, se retira au-dessus de la Laure, dans une grotte si difficile d'accès qu'on ne pouvait y monter qu'avec des échelles... Il adressa un testament spirituel à ses disciples, dans lequel il indiquait la voie sûre pour parvenir à l'union avec Dieu: c'est-à-dire l'ascèse liée à l'humilité et à la charité envers tous."
(source: Encyclopédie de la langue française)
http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye-origines-saint-chariton.html

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept28.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Chariton



Saints Chuniald et Gisilaire prêtres (8ème s.)
Prêtres de Salzbourg en Autriche, missionnaires probablement d'origine irlandaise, qui apportèrent leur aide à l’évêque de Salzbourg saint Rupert.



Sainte Dode d'Astarac Dans le Gers (?)
Nous ne connaissons d'elle ni la vie, ni l'époque. Il reste, pour seule mémoire, un village dans le Gers : 32170 Sainte-Dode.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Dode



Sainte Eustochium Fille de sainte Paule (+ 418)

Sainte Paule, sa fille sainte Eustochium et saint Jérôme, peinture de Francisco de Zurbarán

Comme sa mère, elle se fit religieuse sous la direction de saint Jérôme et toutes deux le suivirent en Orient. Elles se succédèrent à la tête du monastère de Bethléem où l'étude et la méditation de la Bible étaient particulièrement à l'honneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustochium



Saint Exupère (+ 415)

Châsse (reliquaire) du xiiie siècle refermant les reliques de Saint Exupère

Evêque de Toulouse qui entreprit la construction de la célèbre basilique Saint Sernin. Saint Jérôme, qui lui dédia son commentaire sur le prophète Zacharie, soulignait ainsi sa charité lors de l'invasion des Vandales dans le midi de la France : "Le saint évêque a faim tandis qu'il nourrit les autres. Son visage est marqué par les jeûnes, mais il est surtout torturé par la faim des autres. Il a tout donné aux pauvres qui sont les entrailles du Christ."

Autre biographie:
St-Exupère (Spire) Fils d’une famille modeste des environ d’Arreau (Hautes-Pyrénées). Éduqué par Saint-Sylvius, l’évêque de Toulouse, il demeure à ses côtés jusqu’après son ordination. Lorsque l’évêque décède, Exupère est choisi pour lui succéder. Au cours de son épiscopat, il fait bâtir une basilique destinée à recevoir les reliques de Saint-Saturnin. Très dévoué au service des pauvres, il est également très apprécié de Saint-Jérôme. Mais son épiscopat est aussi marqué par les troubles causés par les invasions successives des peuples barbares (Suèves, Vandales et Alains). La ville de Toulouse est heureusement épargnée de ces ravages grâce à l’intervention du saint évêque. Il décède de mort naturelle alors qu’il était en visite à Blagnac (+ 411)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Exup%C3%A8re



Saint Fauste de Riez Abbé de Lérins (+ 485)
On pense qu'il serait né en Angleterre vers 405. Il devint abbé de Lérins en 433, puis évêque de Riez en 462. Il était très instruit et saint Sidoine Apollinaire le félicitait dans une de ses lettres "d'avoir épousé la Philosophie en ayant eu bien soin de se convertir auparavant." Saint Fauste écrivit beaucoup contre les hérétiques, même s'il n'était pas toujours très orthodoxe. A l'en croire, on n'aurait pas dû recevoir à la pénitence les pécheurs qui attendent d'être à toute extrémité pour se convertir. Le bon larron, à ce titre, n'eût point trouvé grâce à ses yeux.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fauste_de_Riez



Saint Guillaume Courtet (+ 1637)

Martyre de Guillaume Courtet, gravure de 1650

Dominicain martyr au Japon, avec saint Laurent Ruiz. Il naquit à Sérignan au diocèse de Béziers en 1590 et entra chez les frères prêcheurs à Albi. Il n'était pas encore prêtre qu'il fut chargé d'une chaire de théologie à l'Université de Toulouse tant était grand son savoir. En 1624, il est est prieur du couvent d'Avignon et est envoyé à Madrid pour y établir la réforme de l'Ordre qu'avait entreprise le P. Michaelis. Mais son rêve était d'être missionnaire. En 1634, il est envoyé aux Philippines comme enseignant au collège saint Thomas et, deux ans après nous le trouvons au Japon, où sévissait la persécution. A peine débarqué avec son compagnon Lorenzo Ruiz, ils sont tous deux arrêtés, jugés et condamnés à mort. Ils furent décapités et leurs corps furent incinérés avant d'être jetés au large de Nagasaki. Ils furent canonisés par Jean Paul II le 18 octobre 1987 à Rome.

Voir aussi le site de l'Association des Parents et Amis du Père Courtet.
http://assoc.orange.fr/apapec/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Courtet
http://assoc.pagespro-orange.fr/apapec/souvenir.htm



Saint Laurent de Ripafretta (+ 1457)
Originaire de Toscane dans la région de Pise, il entra dans l'Ordre de Saint Dominique. Il fut de ceux qui réformèrent à cette époque l'Ordre qui en avait grand besoin. Il conduisit le jeune Fra Angelico dans le rude sentier de la perfection religieuse. Si grande fut sa discrétion dans la conduite de sa charge de vicaire général de l'Ordre que nous n'en savons que le style :"un ministère d'amour et de paix." Une telle charge se vit en effet dans le silence des relations fraternelles et discrètes avec chacun des frères. Les faits sont là : beaucoup de jeunes frères, de nombreuses fondations et d'anciennes renouvelées. Il s'ouvrit à la Vérité qu'il servait en Jésus-Christ, entouré de ses frères.



Sainte Lioba Abbesse bénédictine à Schornsheim (+ 782)

fontaine à Schornsheim

Parente de saint Boniface, elle quitta l'Angleterre, son pays natal, pour fonder des monastères en Germanie. Il l'installa d'abord dans le monastère de Bischofheim, la maison de l'évêque, non loin de Mayence, puis, à sa mort, elle se retira dans un des monastères voisins qu'elle avait fondé à Schonersheim. Charlemagne avait beaucoup d'estime pour elle et Hildegarde, l'épouse impériale, aimait la consulter.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lioba_de_Tauberbischofsheim
http://gallica.bnf.fr/scripts/ConsultationTout.exe?O=N093443



Saint Lucas Alonso del Espiritu Santo (+ 1633)
Né en 1594 à Carracedo (Astorga)
Prêtre, Dominicain, Martyr du Groupe des 16 martyrs de Nagasaki (Japon – 1633-37)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/fg002.htm

Il a vécu à Manille et y a enseigné au Collège Saint Thomas. Ministère à Cagayan.
Au Japon en 1623, 10 ans de ministère dans les risques et les épreuves. Arrêté en 1633 à Osaka et tué à Nagasaki après être torturé.
Béatifié le 18.02.1981 à Manille (Philippines) par Jean Paul II
Canonisé le 18.10.1987 à Rome par Jean Paul II
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19871018_ruiz-compagni_en.html

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1981 n.8-1987 n.43
Réf. dans la Documentation Catholique: 1981 p.266-268 ; 333-334-1987 p.1066



Bienheureux Nicétas Budka evêque et martyr (+ 1949)
Mykyta (Nicétas), né en 1877 à Dobromirka dans la région de Zbarazh. Il exerça son ministère d’abord au Canada puis en Ukraine parmi les fidèles catholiques de rite byzantin, gréco-catholique. En 1905, après avoir obtenu ses diplômes de théologie à Vienne et Innsbruck, il est ordonné prêtre par le métropolite Andrej Sheptytsky. Le 14 octobre 1912, il est consacré évêque à Lviv. La même année il est nommé par le Saint-Siège premier Exarque apostolique (évêque) des Ukrainiens catholiques du Canada. En 1928, il devient évêque auxiliaire de l'archevêque greco-catholique à Lviv. Le 11 avril 1945, le gouvernement communiste l'arrête et le condamne à 8 ans de prison. Il meurt martyr le 1er octobre 1949 dans un camp de concentration à Karaganda, au Kazakhstan.
Béatifié le 27 juin 2001 à Lviv (Ukraine) par Jean Paul II.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9tas_Budka



Saint Salonius Évêque de Gênes (+ v. 459)
Fils de saint Eucher de Lyon, il mena d’abord la vie monastique à Lérins, puis, devenu évêque, s’attacha à la doctrine du pape saint Léon le Grand et écrivit une exposition mystique de deux livres des Écritures.



Saint Siméon évêque (+ v. 1120)
Évêque de Die dans l’actuel diocèse de Valence. Il ne reste que quelques souvenirs de son long épiscopat, mais l’imagination des biographes remplaça facilement les documents perdus à travers les siècles.



Saint Simon de Roxas (+ 1624)
Né à Valladolid, il entra jeune dans l'Ordre de la Trinité pour la Rédemption des captifs où il reçut progressivement toutes les charges de son Ordre. Il ne se rendit jamais en pays infidèle, mais visitait les hôpitaux et les prisons de l'Espagne tout en étant chargé par le roi Philippe II de l'éducation des infants royaux. "J'aime mieux le service des pauvres que celui de la cour", disait-il souvent.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090928&id=6888&fd=0



Saint Theodmarus Peintre renommé, graveur, sculpteur, Archevêque, Martyr (+ 1102)
Pas d'information complémentaire.



Saint Thiémont (+ 1101)
Evêque de Salzbourg, il partit à la croisade avec Godefroy de Bouillon parce qu'il avait été chassé de son siège par ses fidèles. Fait prisonnier par les Turcs, il refusa de renier sa foi et fut massacré par eux.



Saint Willigod Compagnon de Martin (+ 690)
Ils entrent ensemble au monastère de Moyenmoutier, dans les Vosges, avant d’un fonder un nouveau à Romont, dont ils exercent chacun successivement la direction.



Saint Zama évêque (4ème s.)
Vénéré comme le premier archevêque de Bologne en Émilie.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Venceslas (IX-Xe s.), martyr (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (18 tut/maskaram) : Second jour de la Croix glorieuse ; Eustache de Sarabi (+1352), moine (Église d’Éthiopie)

Luthériens : Lioba (+782), évangélisatrice de la Rhénanie ; Adolf Clarenbach (+1529), témoin jusqu’au sang à Cologne

Maronites : Chariton de Palestine (+350), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Chariton de Palestine, moine et confesseur ; Joseph (XVI-XVIIe s.), métropolite de Timisoara (Église serbe)
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

En 1637, la naissance au ciel du bienheureux Laurent Ruiz. Originaire de Manille, marié et père de trois enfants, il se joignit à une mission des dominicains vers le Japon. Capturé avec ses compagnons, il fut torturé pendant plusieurs jours et succomba le 29 septembre, premier martyr philippin au Japon.

 

Vers 415, saint Exupère, évêque de Toulouse, qui acheva la construction de la basilique Saint-Saturnin. Il fit aussi preuve d'une très grande charité lors de l'invasion des Vandales dans le midi de la Gaule.

 

L'an 418, le retour à Dieu de la vierge sainte Eustochium. Avec sa mère elle s'était mise sous la direction de saint Jérôme.

 

Au Ve siècle encore, saint Salonius. Il se retira avec ses parents et son frère auprès des moines de l'abbaye de Lérins, et devint évêque de Genève en 438.

 

A Schornheim, près de Mayence, vers 782, sainte Lioba. Parente de saint Boniface, elle quitta l'Angleterre, son pays natal, pour fonder des monastères en Germanie.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

 

Prénoms 

Bonne fête aux :

  • Venceslas, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Wenceslas, etc.

2009
 le cheikh Nasir bin Hamad Al-Khalifa avec son beau-père (Mohammed bin Rashid Al-Maktoum) et le président des Emirats unis et sur la seconde photo avec son père
 (photos prises à Dubaï le 28 septembre à l'occasion des cérémonies de son mariage)

 



 

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 23:00

Ces commentaires, trouvés sur le site "Église catholique en France", permettent à toute personne de bonne volonté, chrétienne ou non, de mieux comprendre la Bible, le livre le plus diffusé au monde, en
  • décodant le langage imagé utilisé par l'auteur.

Je souhaite arriver à mettre ici, chaque dimanche, les commentaires de Marie-Noëlle Thabut. Ma seule contribution consiste à surligner les passages que je trouve les plus enrichissants et à écrire en rouge ceux qui parlent d'un thème qui m'est cher : la liberté (trois autres pages de mon blog sont consacrées à ces passages des Évangiles, du reste du Nouveau Testament ou de l'Ancien Testament qui parlent de la liberté). D'après Marie-Noëlle Thabut, "... si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c'est que nous ne les avons pas compris."

 

Version audio, trouvée sur le site de Radio-Notre-Dame.

En bas de page, vous avez désormais les versions vidéo des commentaires, trouvées sur KTO TV.


PREMIÈRE LECTURE – Ézéchiel 18, 25 – 28

Parole du SEIGNEUR tout-puissant
Je ne désire pas la mort du méchant,
25 et pourtant vous dites :
« La conduite du SEIGNEUR est étrange. »
Écoutez donc, fils d’Israël :
est-ce ma conduite qui est étrange ?
N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
26 Si le juste se détourne de sa justice,
se pervertit, et meurt dans cet état,
c’est à cause de sa perversité qu’il mourra.
27 Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté
pour pratiquer le droit et la justice,
il sauvera sa vie.
28 Parce qu’il a ouvert les yeux,
parce qu’il s’est détourné de ses fautes,
il ne mourra pas, il vivra.


Pour comprendre cette prédication d’Ézéchiel, il faut se rappeler le contexte : Ézéchiel fait partie des habitants de Jérusalem déportés à Babylone par les armées de Nabuchodonosor, en 597 av.J.C.. C’est la catastrophe : on a vécu toutes les atrocités d’une guerre, et maintenant, à Babylone, loin du pays, la fameuse Terre Promise, qui devait ruisseler de lait et de miel, disait-on… loin de Jérusalem détruite, loin du Temple saccagé, la population décimée, on a tout perdu.

La tentation est grande de se révolter contre Dieu ; les exilés se plaignent et disent « La conduite du SEIGNEUR est étrange », ce qui signifie en clair : « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu pour mériter une telle punition ? »
Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

Car, à l’époque, on est convaincu qu’il y a un lien entre notre comportement bon ou mauvais et les événements de notre vie, heureux ou malheureux. Les bons sont toujours récompensés, les méchants sont toujours punis. Donc, s’il nous arrive un malheur, c’est parce que nous avons commis une faute.

Or cette génération dans la tourmente n’est pas pire que les précédentes. Et elle a quand même bien l’impression qu’elle paie tout le poids du passé, les fautes accumulées des générations précédentes, comme si le vase de la colère de Dieu avait tout d’un coup débordé. Et on se met à répandre le dicton : « Les pères ont mangé du raisin vert et les dents des fils en ont été agacées » (Ez 18, 2). Traduisez : notre génération paie pour toutes celles qui l’ont précédée.

Voilà dans quel contexte Ézéchiel prend la parole. Et il nous offre ici toute une méditation sur la justice de Dieu.

Qu’est-ce que la justice de Dieu ?

Cette question de la justice de Dieu a habité la réflexion du peuple d’Israël tout au long de son histoire. Et la réponse a varié au cours du temps. La prédication d’Ézéchiel que nous lisons aujourd’hui se situe donc à un moment précis de ce long cheminement. Et elle va constituer une étape importante dans ce déroulement.

Comme tous ses contemporains, Ézéchiel raisonne dans une logique de récompense / punition, ce que l’on appelle « la logique de rétribution ». Et sur ce point précis, il n’apporte rien de neuf. Toute faute reçoit un châtiment : telle est, croit-on, la justice de Dieu.

En revanche, il apporte du nouveau au sujet de ce fameux dicton sur les raisins verts. « Les pères ont mangé du raisin vert et les dents des fils en ont été agacées » (Ez 18, 2). C’est-à-dire que notre génération paie pour toutes celles qui l’ont précédée.

Personne n’est jamais puni pour la faute d’un autre.

La nouveauté apportée par Ézéchiel consiste à dire : le dicton sur les raisins verts est faux. On ne paie pas les fautes de ceux qui nous ont précédés. Au contraire, chacun est rétribué pour sa propre conduite. Quelques lignes avant le texte d’aujourd’hui, Dieu a fait dire par son prophète : « Par ma vie, dit Dieu, vous ne répèterez plus ce dicton en Israël ». Et Ézéchiel développe tout un raisonnement pour bien préciser que la justice est individuelle et non pas collective.

« Si le méchant se détourne de sa méchanceté, s’il se met à pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu’il a ouvert les yeux, parce qu’il s’est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra ». Donc personne n’est jamais puni pour la faute d’un autre.

Une étape mais seulement une étape.

C’est évidemment une étape très importante dans la découverte de la justice de Dieu, mais ce n’est qu’une étape. Plus tard, en particulier avec le livre de Job (dans la partie centrale du livre), on reconnaîtra que la justice de Dieu n’est pas une affaire de rétribution : qu’il n’y a pas de mesure automatique entre nos actions, bonnes ou mauvaises, et ce qui nous arrive de bon ou de mauvais… que les bons ne sont pas forcément récompensés et les méchants punis. On découvrira qu’on ne paie jamais rien, ni pour d’autres, ni pour soi-même… parce que Dieu ne punit jamais.

Plus tard encore, on découvrira que Dieu n’est pas la cause directe de tout ce qui nous arrive. Pour l’instant, avec Ézéchiel, on cesse d’accuser Dieu de nous faire payer les fautes de nos parents. C’est déjà un grand pas.

Un avenir est toujours possible.

Ce texte d’Ézéchiel nous apporte une autre bonne nouvelle : un avenir est toujours possible ; rien n’est jamais définitivement joué. Cette leçon-là est capitale !… Pour nous encore aujourd’hui, d’ailleurs. Car effectivement, tant qu’on croit que tout est joué d’avance, on est tenté de s’abandonner au désespoir ; or Ézéchiel, comme tout bon prophète, n’a pas de pire ennemi que le découragement. C’est pourquoi il faut prendre au sérieux cette phrase : « Si le méchant se détourne de sa méchanceté, s’il se met à pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu’il a ouvert les yeux, parce qu’il s’est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra ». Il est toujours temps de changer de conduite ou de chemin, pour reprendre une image biblique. Se convertir, étymologiquement, en hébreu, cela veut dire « faire demi-tour ».
Il est toujours temps de se convertir.

Au passage, Ézéchiel lance donc un vibrant appel à la conversion. Et, tout compte fait, c’est bien simple, puisque le prophète juge notre conversion à notre conduite à l’égard des autres : d’après lui, pour le méchant, se détourner de sa méchanceté, c’est se mettre à pratiquer le droit et la justice.

Et le sort des justes ?

« Si le juste se détourne de sa justice… il mourra à cause de sa perversité. » Mais cela ne doit pas nous inquiéter, aucun de nous n’est concerné, car aucun de nous n’oserait se prétendre juste !
—————————————–
Compléments au texte d’Ézéchiel.

- Entre nous, il faut bien reconnaître que, même aujourd’hui, au vingt-et-unième siècle, cette phrase « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu pour mériter une telle punition ? » nous vient spontanément à la bouche quand le malheur nous arrive. On se rappelle l’histoire de l’aveugle-né chez saint Jean : en le voyant, les disciples de Jésus lui ont posé la question classique : « Qui a péché pour qu’il soit né aveugle, lui ou ses parents ? » (Jn 9), en d’autres termes « À qui la faute ? ».

- Vie et mort en langage biblique : le texte d’Ézéchiel peut se lire à un deuxième niveau, si on se souvient que, pour les prophètes, quand ils parlent de vie ou de mort, ils parlent de vie spirituelle et de mort spirituelle.

Dans ce chapitre 18, Ézéchiel parle beaucoup de vie et de mort. Mais il vise autre chose que la vie et la mort physiques. Les exilés, d’ailleurs, parlaient de leur exil comme d’une situation de mort ; ils disaient : « Nos révoltes et nos péchés sont sur nous, nous pourrissons à cause d’eux, comment pourrons-nous vivre ? » (Ez 33, 11). A leurs yeux, privés de tout ce qui faisait leur vie et en particulier la pratique de leur foi, l’exil était une situation de non-vie, une espèce de mort larvée… Ézéchiel ne leur promet pas tout de suite le retour, mais il leur dit : « La vraie vie, c’est l’intimité avec Dieu » et cela, c’est possible partout. « Convertissez-vous et vivez ! » Cela veut dire que, même dans le malheur, vivre au plein sens du terme, c’est-à-dire en union avec Dieu, est toujours possible.


PSAUME – 24 (25) 4 – 9

4 SEIGNEUR, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
5 Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

6 Rappelle-toi, SEIGNEUR, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
7 Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse,
dans ton amour, ne m’oublie pas.

8 Il est droit, il est bon, le SEIGNEUR,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
9 Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.


Le thème du chemin.
Vous avez entendu les mots « voies », « route », « chemin », et le verbe « dirige-moi ». « SEIGNEUR, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauveLe SEIGNEUR montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin ».

Ce thème du chemin est typique des psaumes pénitentiels : la Loi de Dieu, (les commandements), est considérée comme le code de la route en quelque sorte ; c’est un pécheur qui parle dans ce psaume, un pécheur qui est conscient de s’être égaré, d’avoir pris un sens interdit ; et il demande à être remis sur le droit chemin. On sait que se « convertir » en hébreu, se dit « faire demi-tour ».

Il n’est jamais trop tard pour faire demi-tour.
Il n’est jamais trop tard pour faire demi-tour : dans la première lecture de ce dimanche, Ézéchiel affirmait qu’un avenir est toujours possible, on n’est jamais définitivement condamné. C’est pour cela qu’il est toujours temps de dire à Dieu « SEIGNEUR, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route ». Il suffit de croire en la miséricorde de Dieu : « Le SEIGNEUR montre aux pécheurs le chemin, Il enseigne aux humbles son chemin »… sous-entendu c’est la seule chose qui nous est demandée, non pas la vertu, mais l’humilité.

Le mot « humbles », ici, traduit le mot hébreu « anavim » très fréquent dans la Bible : il s’agit de ceux que nous appelons les « pauvres de cœur », c’est-à-dire tous ceux qui se reconnaissent démunis, pauvres, impuissants ; on les appelle parfois « les dos courbés ». C’est chacun de nous, quand nous en sommes réduits à prier en disant seulement « prends pitié ». Ici la supplication est une demande de conversion : « SEIGNEUR, enseigne-moi tes chemins ».

C’est le peuple tout entier qui parle ici.
Le pécheur qui parle ici n’est pas tout seul : il s’agit du peuple tout entier ; ce psaume 24/25 a été certainement composé pour des célébrations pénitentielles au Temple de Jérusalem : mais, là encore, son rapprochement avec le texte d’Ézéchiel proposé pour ce vingt-sixième dimanche va nous permettre de mieux comprendre un aspect de la prière juive. C’est cette imbrication permanente du « Je » et du « Nous ».
Comme tous les psaumes, celui-ci parle à la première personne du singulier, « JE », mais il faut l’entendre comme un JE collectif, au nom du peuple tout entier. Il n’y a pas moins individualiste que le peuple de la Bible ! Et d’ailleurs, si vous avez la curiosité de lire ce psaume en entier, vous verrez qu’après avoir parlé tout le temps à la première personne du singulier, termine en disant « Libère Israël, ô mon Dieu, de toutes ses angoisses ».

Parce qu’on a un sens très fort de la solidarité qui unit tous les membres d’une même famille, d’une même tribu, dans l’espace et dans le temps, on trouve normal d’invoquer le Dieu des pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… A travers les générations, une véritable solidarité unit le patriarche à ses lointains descendants, et réciproquement. On trouve donc parfaitement normal aussi que l’Alliance conclue avec Noé, avec Abraham, avec Moïse concerne leurs descendants, le peuple tout entier.

Aujourd’hui, nous mettons plutôt l’accent sur l’individu, la dimension du bonheur personnel ; au point que notre société en arrive à donner parfois l’impression d’être polarisée sur la défense des droits individuels, au détriment des valeurs communautaires. Au début de l’histoire biblique, au contraire, tout était centré sur le peuple : ce n’est que progressivement qu’on a découvert l’importance de l’individu.
Donner sa place à l’individu sans nier la communauté.

C’est certainement l’une des réussites de la pensée biblique que d’avoir su donner sa place à l’individu sans nier la communauté. C’est ainsi par exemple que le livre du Deutéronome et les textes prophétiques mêlent souvent le « tu » et le « vous » : « Voici le commandement, les lois et les coutumes que le SEIGNEUR votre Dieu a ordonné de vous apprendre à mettre en pratique dans le pays où vous allez passer pour en prendre possession, afin que tu craignes le SEIGNEUR ton Dieu, toi, ton fils et ton petit-fils, en gardant tous les jours de ta vie toutes ses lois et ses commandements que je te donne, pour que tes jours se prolongent. » (Dt 6, 1).

Il y a là un moyen saisissant de dire à quel point notre destin personnel est lié à celui de la communauté. Nous sommes profondément solidaires les uns des autres, nous le savons bien ; et les progrès des communications, la mondialisation de l’économie, dont on parle tant, nous le prouvent tous les jours. Pour autant, nous ne sommes pas fondus dans un grand tout et chacun de nous garde une marge de liberté et de responsabilité.

Pour revenir au psaume 24/25, ce pécheur à la fois humble et confiant, c’est donc inséparablement, chacun de nous, individuellement, ET la communauté croyante tout entière.

La mémoire de Dieu est sélective.
Dernière remarque : le psaume présente une série de variations sur le thème du souvenir et de l’oubli. « Rappelle-toi, SEIGNEUR, ta tendresse… Oublie les révoltes… Ne m’oublie pas ». C’est à la fois de l’audace et de l’humilité ! Au fond, on prie Dieu d’avoir une mémoire sélective : « Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse » et au contraire « Rappelle-toi, SEIGNEUR, ta tendresse, ton amour qui est de toujours ». C’est l’audace que permet l’Alliance avec le Dieu de tendresse et de fidélité, lent à la colère et plein d’amour ». Décidément on n’avait pas attendu le Nouveau Testament pour découvrir que Dieu est Père !
—————————————-
Complément au psaume 24/25

L’alternance du « tu » et du « vous » est surprenante. Or il ne s’agit certainement pas d’un défaut de style, surtout dans ce texte, l’un des plus vénérables de l’Ancien Testament, puisqu’il est l’introduction du fameux « Shema Israël » (« Ecoute Israël, le SEIGNEUR notre Dieu est le Seigneur UN »).

On sait que plusieurs textes du livre du Deutéronome ont été composés par juxtaposition de passages d’origines différentes ; on pourrait penser que c’est le cas ici : des phrases écrites en « tu » auraient été juxtaposées avec des phrases rédigées en « vous ». C’est possible, mais si c’est le cas, il reste que le rédacteur final n’a pas cherché à harmoniser le texte.


DEUXIÈME LECTURE – Philippiens 2, 1 – 11

Frères,
1 s’il est vrai que dans le Christ on se réconforte les uns les autres,
si l’on s’encourage dans l’amour,
si l’on est en communion dans l’Esprit,
si l’on a de la tendresse et de la pitié,
2 alors, pour que ma joie soit complète,
ayez les mêmes dispositions,
le même amour,
les mêmes sentiments ;
recherchez l’unité.
3 Ne soyez jamais intrigants ni vantards,
mais ayez assez d’humilité
pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
4 Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de lui-même,
mais aussi des autres.
5 Ayez entre vous les dispositions
que l’on doit avoir dans le Christ Jésus :
6 lui qui était dans la condition de Dieu,
il n’a pas jugé bon de revendiquer
son droit d’être traité à l’égal de Dieu ;
7 mais au contraire, il se dépouilla lui-même
en prenant la condition de serviteur.
Devenu semblable aux hommes
et reconnu comme un homme à son comportement,
8 il s’est abaissé lui-même
en devenant obéissant jusqu’à mourir,
et à mourir sur une croix.
9 C’est pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout ;
il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms,
10 afin qu’au nom de Jésus,
aux cieux, sur terre et dans l’abîme,
tout être vivant tombe à genoux,
11 et que toute langue proclame :
« Jésus Christ est le Seigneur »,
pour la gloire de Dieu le Père.


Pour la fête de la Croix glorieuse, nous avons lu la deuxième partie de ce texte qui est une contemplation du mystère du Christ : « Lui qui était de condition divine n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ». Aujourd’hui, je m’attache à la première partie : Paul nous dit comment on vit « dans le Christ ».

Vivre « dans le Christ ».
Il emploie deux fois cette formule, au début et à la fin de ce passage : au début « s’il est vrai que dans le Christ … » et à la fin « Ayez entre vous les dispositions que l’on doit avoir dans le Christ Jésus » ; et entre les deux, il dresse toute une énumération de ces dispositions. Cette formule « Dans le Christ » doit certainement être prise dans un sens très fort : depuis notre Baptême, nous appartenons au Christ, nous faisons partie de lui en quelque sorte ; et cette nouvelle identité qui est commune à tous les baptisés surmonte toutes nos diversités ; désormais, nous portons le même nom de famille : ce nom, c’est « CHRETIEN ». Et quand nous rencontrons des Chrétiens, dorénavant, c’est ce sentiment de commune appartenance qui surpasse (ou devrait surpasser) tous les autres.

Un sentiment d’appartenance commune.
Cela ressemble à ces grandes réunions de famille, où nous savons que chacun de ceux que nous rencontrons est d’abord un cousin ; dans tout rassemblement où l’on peut éprouver le même sentiment d’appartenance commune, on a une idée de ce que Paul veut dire ici. Et c’est ce sentiment très fort qui nous inspire les dispositions dont parle Paul ; réconfort, amour, communion, tendresse, pitié : au passage, on peut noter que ce sont tous les attributs de Dieu dans l’Ancien Testament.

Ce mystère d’amour et de communion, nous y avons été plongés au jour de notre Baptême : il reste à le vivre au quotidien : « Pour que ma joie soit complète, dit Paul, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments… » Un peu comme s’il nous disait « Faites honneur à votre famille, au Nom que vous portez ».

Estimez les autres supérieurs à vous-mêmes.
Cela va loin : « Estimez les autres supérieurs à vous-mêmes ». Curieuse phrase : est-ce que chacun de nous doit systématiquement se dévaloriser ? Sûrement pas : le but n’est certainement pas de faire des comparaisons de supériorité ou d’infériorité, c’est totalement contraire à la Bonne Nouvelle d’un Royaume qui ignore toute comptabilité ! Le but n’est pas non plus de se regarder soi-même, fût-ce pour s’humilier ; le but, au contraire, c’est de regarder l’autre avec comme une sorte d’a priori, un regard systématiquement admiratif. Et de regarder en lui, non pas ce qu’il a, mais ce qu’il est. Les différences physiques, culturelles, sociales, crèvent les yeux. Mais tout cela n’est que de l’avoir.

Ne pas regarder l’avoir, regarder l’être.
Or Paul a bien introduit son propos par l’expression « dans le Christ », ce qui veut dire qu’il ne se situe pas dans le domaine de l’avoir, mais de l’être : « Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu le Christ. » (Ga 3, 27). Ce que Paul nous dit, c’est « chaque fois que vous rencontrez un autre baptisé, ne regardez que ce qu’il est » ; il est membre du Corps du Christ … lui aussi contribue à sa façon à la construction du Royaume… il est, lui aussi, le Temple de l’Esprit, il a sa vocation propre, différente de la mienne, indispensable au plan de Dieu, et sans mon admiration, sans mes encouragements, il ne pourra pas la remplir.
Or la seule chose qui compte, c’est la mission de chacun et de la communauté tout entière : pour sa mission, mon voisin est meilleur que moi, il est même le seul capable ; pour cette mission, il est rempli de l’Esprit de Dieu, c’est-à-dire d’une capacité d’amour infinie ; tout cela vaut bien que je l’admire. Dans le texte de dimanche dernier, Paul disait aux Philippiens « Quant à vous, menez une vie digne de l’évangile » ; aujourd’hui, il vient de nous dire ce qu’est une vie digne de notre vocation chrétienne. Ce sont là des conseils que Paul donne à des chrétiens, des baptisés ; mais il va de soi que nous devrions porter ce même regard positif sur tout homme …

Dernière remarque : ce texte de Paul dit bien à la fois que le Royaume est déjà là ET en même temps qu’il nous reste à y collaborer, par toute notre vie quotidienne : déjà, le dessein de Dieu de réunir « dans le Christ » l’humanité tout entière est accompli en Jésus-Christ et en chacun de nous qui sommes greffés sur lui par notre Baptême ; et en même temps il s’accomplit au quotidien dans la mesure où nous laissons cette réalité intime de notre appartenance au Christ transfigurer nos relations avec les autres, baptisés ou non.

—————————————-
Compléments sur Philippiens.

Il est rare que nous entendions ce texte en entier ; chaque année, aux Rameaux (et à la fête de la Croix glorieuse), nous lisons la deuxième partie, qui est une contemplation du mystère du Christ, mais la première partie nous est moins familière ; pour autant il faut bien lire ces deux parties ensemble, car elles sont très liées. Première partie, Paul nous dit comment on vit « dans le Christ », comme il dit ; deuxième partie, il contemple la vie du Christ lui-même. (Pour la deuxième partie, se reporter au commentaire du dimanche des Rameaux, « L’intelligence des Écritures » tome 1).

On retrouve ici un écho de la formule que nous connaissons bien, et qui se trouve dans la deuxième lettre aux Corinthiens « La grâce de Jésus-Christ notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père et la communion de l’Esprit-Saint soient avec vous tous » (2 Co 13, 13). (C’est aussi la formule liturgique du début de l’Eucharistie).


ÉVANGILE – Matthieu 21, 28 – 32

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens :
28 « Que pensez-vous de ceci ?
Un homme avait deux fils.
Il vint trouver le premier et lui dit :
« Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne. »
29 Il répondit : « Je ne veux pas. »
Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
30 Abordant le second, le père lui dit la même chose.
Celui-ci répondit : « Oui, Seigneur ! »
et il n’y alla pas.
31 Lequel des deux a fait la volonté du Père ? »
Ils lui répondent : « Le premier ».
Jésus leur dit :
« Amen, je vous le déclare :
les publicains et les prostituées
vous précèdent dans le royaume de Dieu.
32 Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice,
et vous n’avez pas cru à sa parole ;
tandis que les publicains et les prostituées y ont cru.
Mais vous, même après avoir vu cela,
vous ne vous êtes pas repentis
pour croire à sa parole. »


Lequel des deux a fait la volonté du Père ?
« Lequel des deux a fait la volonté du Père ? » Apparemment, la question est simple, trop simple. Comme dimanche dernier, avec la parabole des ouvriers de la onzième heure, nous sommes dans une vigne ; des deux fils sollicités d’y aller, le premier refuse et finit quand même par s’y rendre ; le deuxième s’empresse de dire oui… et n’en fait rien. Et Jésus pose une question apparemment trop simple aux chefs des prêtres et aux anciens : « Lequel des deux a fait la volonté du Père ? »

Jésus leur pose cette question, ce n’est évidemment pas pour le plaisir de jouer à qui trouvera la bonne réponse ! C’est pour leur ouvrir les yeux. Car sans la moindre transition il leur dit : vous, chefs des prêtres et anciens, c’est-à-dire ce qu’il y a de mieux intentionné au monde, vous êtes comme le deuxième fils : il dit « Oui, oui, papa », mais il ne va pas à la vigne. Tandis que vous voyez, il y a des gens beaucoup moins recommandables, mais qui sont plus prêts que vous à écouter la parole du Père.

Quelle était la volonté du Père ?
La volonté du Père c’était que son peuple, à commencer par les autorités religieuses, accueille son Envoyé, son Messie, Jésus. Tout le drame de la Passion est là : les plus fervents en Israël, ceux qui attendaient avec impatience la venue du Messie et priaient Dieu tous les jours de hâter sa venue, sont ceux qui ont refusé de le reconnaître.

Le secret des publicains et les prostituées.
Les publicains et les prostituées sont des pécheurs publics, c’est entendu ; et ce n’est pas de cela que Jésus les complimente ; ils sont comme le premier fils ; ils ont commencé par refuser de travailler à la vigne ; jusque-là rien d’admirable ! Seulement voilà : Jean-Baptiste les a touchés, et ils ont écouté sa parole. Ce n’est pas parce qu’ils sont pécheurs qu’ils entrent dans le Royaume ; mais parce qu’ils ont cru à la parole du Baptiste. Tandis que vous, les professionnels de la religion, vous avez refusé de croire la parole du Baptiste.

Ici, Jésus fait probablement référence à ce qui s’est passé le jour des Rameaux : au début de ce chapitre 21, Matthieu a raconté l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et les foules ont reconnu en lui le Messie. Elles ont lancé pour lui l’acclamation réservée au roi descendant de David : « Hosanna au fils de David ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Hosanna au plus haut des cieux ! » 1 Mais cet accueil que lui ont réservé les petites gens ne s’est pas répété chez les prêtres et les anciens ; bien au contraire. Peu après, alors qu’il enseignait dans le Temple, ils sont venus lui demander : « En vertu de quelle autorité te permets-tu d’enseigner ? Qui t’a donné cette autorité ? » Sous-entendu : qui t’envoie ? Dieu ? ou toi-même, plutôt ?

Comme souvent, Jésus n’a pas répondu directement : il voulait que ses interlocuteurs trouvent tout seuls ; et donc il leur a renvoyé une autre question, mais qui avait trait à Jean-Baptiste, celle-là. « Le Baptême de Jean, d’où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » Et eux n’ont pas osé répondre, de peur de se déjuger eux-mêmes, eux qui avaient préféré ignorer Jean-Baptiste. Alors Jésus leur propose cette parabole des deux fils pour aider leur prise de conscience ; c’est comme un ultime appel qu’il leur adresse. Jésus n’a pas de préférence pour les uns ou pour les autres. Il veut le salut de tous et s’il semble parfois malmener certains de ses interlocuteurs, c’est que le temps presse.

Le péché de suffisance.
Mais au fait, que disait Jean-Baptiste ? Il disait « Engeance de vipères, qui vous a montré le moyen d’échapper à la colère qui vient ? Produisez donc du fruit qui témoigne de votre conversion ; et ne vous avisez pas de dire en vous-mêmes : Nous avons pour père Abraham ». C’était peut-être bien là le problème des autorités religieuses : une espèce de suffisance qui permet de ne pas se remettre en question. Alors que les publicains et les prostituées, parce qu’ils se savaient pécheurs et qu’ils avaient très vif le sentiment de leur indignité, de leur pauvreté, avaient les oreilles et le cœur plus prêts à s’ouvrir.

La difficulté, justement, pour les chefs des prêtres et les anciens, c’était d’ajouter foi à la parole de Jean-Baptiste, puis de Jésus, c’est-à-dire deux individus sans légitimité, à leurs yeux.

Et c’est bien là le fond du problème : dans cette expression « à leurs yeux ». Cela veut dire que, pour eux, la cause est entendue, ils savent ce qu’il en est des choses de Dieu et ils ne peuvent plus voir autre chose que leurs propres certitudes.

Si Jésus propose une parabole à ses interlocuteurs, c’est pour les amener à ouvrir les yeux justement ; or le temps presse de plus en plus puisque nous sommes déjà à la veille de la Passion. Cette parabole des deux fils va encore plus loin que celle que nous entendions la semaine dernière, celle des ouvriers de la onzième heure ; dans la parabole des ouvriers de la onzième heure, Jésus disait à ses interlocuteurs : vous vous considérez comme des ouvriers de la première heure et vous me trouvez bien indulgent pour les retardataires… Dans la parabole des deux fils, il va jusqu’à remettre en cause leur attitude religieuse : êtes-vous sûrs seulement d’être allés travailler à ma vigne ?

Etes-vous vraiment soucieux de vous conformer à la volonté du Père ?
————————————–

Note.

1 – L’acclamation « Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! » est une citation du Psaume 117/118, 26

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 23:00
935

Venceslas Ier de Bohême

 duc de Bohême, dit « Venceslas le Saint » (° aux alentours de l'année 907).

1373
Blason de Guillaume Sudre
 Guillaume Sudre

 cardinal français, évêque de Marseille.

1978
Armoiries pontificales de Jean-Paul Ier
Humilitas
Jean Paul Ier
http://pagesperso-orange.fr/apparition/photos/JP1er,JP2.jpg

né Albino Luciani, pape italien, décédé après 33 jours de pontificat (° 17 octobre 1912)

Tombeau de Jean-Paul Ier à Saint-Pierre de Rome

2007
Blason de Adam Kozłowiecki
http://www.apostolische-nachfolge.de/Adam_Kozlowiecki.jpg
Adam Kozłowiecki

 cardinal polonais, archevêque émérite de Lusaka (Zambie) (° 1er avril 1911).
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 23:00

 Charles Ier

 roi de Portugal

(† assassiné à Lisbonne le 1er février 1908).

1865

Maria Amélia d'Orléans

princesse d'Orléans, rainha de Portugal (1889-1908)
(Maria Amélia Luísa Helena d'Orléans)

Parents

 dont

1914
Blason de Luigi Dadaglio
 Luigi Dadaglio

cardinal italien de la curie romaine 
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:01

Le 27 septembre est le 270ejour de l'année

(271e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 95 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la balsamine, sixième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : cinquième jour du signe astrologique de la Balance.

 

Pluie de septembre travaille, à la vigne et à la semaille.

Célébrations 

Journée internationale de mobilisation contre la guerre et les occupations  



Martyrologe pour le vingt-septième jour de septembre


  Saint Vincent de Paul Fondateur de la congrégation de la Mission et des Filles de la Charité (+ 1660)


Mémoire de saint Vincent   de Paul, prêtre, mort en 1660.

 

fondateur des Sœurs de saint Vincent de Paul.  

 

Après s'être dévoué auprès des galériens, il fonda à Paris l'Institut des

 

Prêtres de la Mission, dont les membres, plus connus sous le nom de

 

Lazaristes, se consacrent à l'évangélisation des campagnes et à la

 

formation du clergé.

 

Père des pauvres et des enfants trouvés, il concourut avec sainte Louise

 

de Marillac, à la fondation des "Filles de la Charité"

 

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Monsieur Vincent n'oubliera jamais que, quand il était petit, il gardait les porcs dans la campagne landaise.
Il en rougissait à l'époque et s'il voulut devenir prêtre, ce fut surtout pour échapper à sa condition paysanne.
Plus tard, non seulement il l'assumera, mais il en fera l'un des éléments de sa convivialité avec les pauvres et les humiliés.
A 19 ans, c'est chose faite, il monte à Paris parce qu'il ne trouve pas d'établissement qui lui convienne.
Le petit pâtre devient curé de Clichy un village des environs de Paris, aumônier de la reine Margot, précepteur dans la grande famille des Gondi.
Entre temps, il rencontre Bérulle qui lui fait découvrir ce qu'est la grâce sacerdotale et les devoirs qui s'y rattachent.
Il appellera cette rencontre "ma conversion"
Il renonce à ses bénéfices, couche sur la paille et ne pense plus qu'à Dieu.
Dès lors son poste de précepteur des Gondi lui pèse.
Il postule pour une paroisse rurale à Châtillon-les-Dombes et c'est là qu'il retrouve la grande misère spirituelle et physique des campagnes françaises.
Sa vocation de champion de la charité s'affermit.
Rappelé auprès des Gondi, il accepte et enrichit son expérience comme aumônier des galères dont Monsieur de Gondi est le général. Ami et confident de saint François de Sales, il trouve en lui l'homme de douceur dont Monsieur Vincent a besoin, car son tempérament est celui d'un homme de feu.
Pour les oubliés de la société (malades, galériens, réfugiés, illettrés, enfants trouvés) il fonde successivement les Confréries de Charité, la Congrégation de la Mission (Lazaristes) et avec sainte Louise de Marillac, la Compagnie des Filles de la Charité. Plus que l'importance de ses fondations, c'est son humilité, sa douceur qui frappe désormais ses contemporains.
Auprès de lui chacun se sent des envies de devenir saint.
Il meurt, assis près du feu, en murmurant le secret de sa vie :"Confiance ! Jésus !"
Saint-Vincent de Paul est le patron des organisations charitables et de toutes les personnes qui y travaillent, des professionnels du secteur de la santé et des prisonniers. Il est aussi le protecteur des chevaux.

Lecture

Notre vocation est donc d’aller, non en une paroisse, ni seulement en un évêché, mais par toute la terre ; et pour quoi faire ?
Embraser les cœurs des hommes, faire ce que le Fils de Dieu a fait, lui qui est venu mettre le feu au monde afin de l’enflammer de son amour.
Qu’avons-nous à vouloir, sinon qu’il brûle et qu’il consume tout ?
Il est donc bien vrai que je suis envoyé non seulement pour aimer Dieu, mais pour le faire aimer. Il ne me suffit pas d’aimer Dieu si mon prochain ne l’aime.
(Vincent de Paul, Aux Prêtres de la Mission)

Prière

Seigneur, tu as donné à saint Vincent de Paul toutes les qualités d’un apôtre pour secourir les pauvres et former les prêtres ; accorde-nous une pareille ardeur pour aimer ce qu’il a aimé et pratiquer ce qu’il a enseigné.
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Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-19.htm#vincent
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/27.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_de_Paul
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_de_Paul#Liens_externes

Ce même jour, vers 840, remportèrent la palme du martyre à Cordoue pendant la persécution arabe, les bienheureux Adolphe et Jean .
Saints Adolphe et Jean Martyrs à Cordoue (+ 825)
Deux frères, nés d'un père maure et d'une mère chrétienne. Ils reçurent la couronne du martyre à Cordoue dans la persécution des Maures, au temps de l’émir Abd ar-Rahman II.

Saint Adérit (3ème s)
Deuxième évêque de Ravenne, il favorisa la croissance de l'Evangile semé par son prédécesseur. Il était grec d'origine et il succéda à saint Apollinaire.


Saint Anthime l'Ibère (+ 1716)
Originaire de Géorgie, il fut esclave des Turcs de longues années à Constantinople. Il y apprit le grec, l'arabe, le turc et le slavon. Une fois affranchi, il s'installa à proximité du Patriarcat pour enseigner l'art des icônes brodées et des sculptures sur bois. En 1690, il fut appelé en Valachie, apprit l'art de la typographie et de l'imprimerie à Bucarest et dans son monastère de Snagov, grâce à quoi il eut une intense activité d'éditeur et d'écrivain. Il fut mis à la tête de la typographie princière. Nommé métropolite d'Hongrie-Valachie, il fut un pasteur doux et paisible. Il organisa dans tout le pays des écoles où l'enseignement était dispensé gratuitement aux enfants des familles démunies. Il fonda le monastère de Tous-les-Saints à Bucarest, appelé actuellement, monastère de Saint Anthime. Accusé par les Turcs en 1716 d'avoir intrigué pour rattacher la Valachie à l'empire autrichien, il fut aveuglé et envoyé en exil au monastère du Sinaï. Sur le chemin, il subit maints supplices de la part des soldats de l'escorte qui, finalement, le noyèrent dans un des affluents du Danube.



Sainte Aquiline (+ 1764)
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Martyre originaire de Thessalonique, elle naquit dans une famille dont le père chrétien s'était converti à l'Islam et la mère était restée chrétienne. Lorsqu'elle eut dix-huit ans, son père lui demanda de se convertir à l'Islam. Elle refusa. Pris de peur pour lui-même, il la livra aux autorités turques en leur disant d'en faire ce qu'elles voulaient. Aucune menace n'ébranla sainte Aquiline, qui fut soumise trois fois à la bastonnade. Quand elle fut réduite à la dernière extrémité, elle fut reconduite à sa mère qui s'inquiéta de savoir si elle n'avait pas abandonné le Christ. "J'ai gardé la confession de notre foi." Et c'est dans ses bras qu'elle rendit son âme à Dieu.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept27.html



Saint Bonfils évêque (+ v. 1115)
ou Bonfilius.
Né à Osimo en Italie, il devint moine et abbé du monastère Notre-Dame à Storace. Devenu évêque de Foligno, il s'en fut en pèlerinage où il passa dix ans en Terre sainte, revint en Italie. A son retour, il trouva un autre évêque à Foligno, se retira comme simple moine au monastère de Storaco, dont il avait été abbé, et mourut enfin dans la solitude à Fara, près de Cingoli dans les Marches.



Saint Callistrate et ses compagnons martyrs (3ème s.)
Il était soldat et fut dénoncé comme chrétien. Le chef de sa légion le fit étendre à terre, et lui enfonçant un entonnoir dans la bouche, le força à boire toute une bassine d'eau. D'autres soldats se déclarèrent également chrétiens et subirent tous divers tourments. Aucun n'était encore baptisé. Jetés dans une piscine profonde, pieds et mains liés, ils prièrent pour que cette eau deviennent pour eux celle du saint Baptême. Ils furent ensuite coupés en morceaux dans leur prison.



Saint Elzéar de Sabran et la bienheureuse Delphine, son épouse (+ 1323)
En 1323, le retour à Dieu de saint Élzéar de Sabran, noble provençal, tertiaire franciscain. Son épouse, la bienheureuse Delphine, lui survécut trente-sept ans et put assister à sa canonisation.
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Tableau d'Elzéar et Delphine de Sabran à Puymichel

On ne peut pas le séparer de sa femme, sainte Delphine, même si on la fête quelques semaines plus tard, le 26 novembre. Mais rien ne vous empêche de les fêter tous deux ensemble, comme Dieu les a voulus dans la vie. Elle avait quinze ans et lui treize lorsqu'ils furent mariés et ces deux prédestinés menèrent ensemble une vie de pénitence et de prière, sans que personne ne s'en aperçut et sans négliger aucune des obligations mondaines de leur état, car il était comte de Sabran dans le Gard Provencal et homme de confiance du roi de Naples, Robert le Sage. C'est d'ailleurs au cours d'une de ces missions de confiance qu'il mourut à Paris en allant demander pour le roi de Naples, la main d'une princesse française.
http://www.gard-provencal.com/vv/sabran.htm
Il fut canonisé par le pape Urbain V qui était son neveu.
Delphine passa d'abord les vingt premières années de veuvage à la cour de Naples, puis regagna sa Provence natale. Elle fut enterrée à Apt, auprès de son époux.
On les y honore encore de nos jours.
http://catholique-avignon.cef.fr/saint-bien/st-elz-del.htm
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Les reliquaires des deux époux virginaux à Ansouis

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elz%C3%A9ar_de_Sabran



Saints Florentin et Hilaire (3ème s.)
Martyrs en Bourgogne. Ils étaient soldats et servaient le Christ. Comme ils refusaient d'offrir l'encens à l'empereur en signe d'obéissance, ils eurent la langue coupée et connurent d'autres supplices avant d'être décapités. Certains historiens veulent que leur martyre ait été consommé lors des invasions des Vandales. Une localité commémore leur mémoire, quelle que soit l'époque de leur existence : 89600 Saint Florentin

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Florentin_de_Bonneval



Sainte Hiltrude Vierge à Liessies, dans le Hainaut (9ème s.)
En Hainaut, au début du IXe siècle, sainte Hiltrude, moniale. Elle passa dix-sept ans dans la retraite, près de l'abbaye de Liessies que son père avait fondée, et dont son frère Gontrand fut le premier abbé.
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Moniale. Ses parents voulaient la marier à un seigneur bourguignon, mais sainte Hiltrude s'arrangea pour que sa soeur l'épouse (ce qu'elle fit d'ailleurs de bon coeur). Quant à Hiltrude, elle put suivre l‘appel de Dieu, passant dix-sept ans dans la retraite, près du monastère de Liessies que son père avait fondé et dont son frère Gontrand fut le premier abbé.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Hiltrude
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Liessies



Bienheureux Jean-Baptiste Laborier du Vivier diacre et martyr (+ 1794)
Jean-Baptiste Laborier du Vivier, diacre et chanoine de Mâcon, martyr sous la Révolution française. Parce qu’il avait refusé de signer la Constitution civile du clergé, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, dans la baie devant le port de Rochefort. Il y mourut d’une grave maladie.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Bienheureux Laurent de Ripafratta dominicain (+ v. 1456)
Originaire de Toscane dans la région de Pise, il entra dans l’Ordre de Saint Dominique. Maître et ami de Saint Antonin de Florence, avec le bienheureux Jean Dominici, il fut de ceux qui réformèrent à cette époque l’Ordre qui en avait grand besoin. Il conduisit le jeune Fra Angelico dans le rude sentier de la perfection religieuse. Si grande fut sa discrétion dans la conduite de sa charge de vicaire général de l’Ordre que nous n’en savons que le style: "un ministère d’amour et de paix." Une telle charge se vit en effet dans le silence des relations fraternelles et discrètes avec chacun des frères. Les faits sont là: beaucoup de jeunes frères, de nombreuses fondations et d’anciennes renouvelées. Il s’ouvrit à la Vérité qu’il servait en Jésus-Christ, entouré de ses frères. Il était particulièrement assidu à entendre en confession les pécheurs qui venaient le rencontrer dans son couvent de Pistoie en Toscane.



Saint Marc (1er s.)
appelé également Jean dans les Actes des Apôtres (Actes 12. 12), il est distinct de saint Marc l'Evangéliste. Les Eglises d'Orient en font un évêque de Byblos. Elles célèbrent en même temps que lui, saint Aristarque disciple de saint Paul (Colossiens 4. 10) et le juriste saint Zénon (Tite 3. 13).



Saint Sabbatios (+ 1435)
Moine pendant de longues années au monastère de Saint Cyrille du Lac Blanc en Russie, il se retira plus au nord au monastère de Valaam où il devint un modèle de zèle spirituel. Mais cette renommée devint, à ses yeux, un obstacle dans sa quête de Dieu. Une nuit il s'échappa pour rejoindre l'île déserte de Solovki, située à deux jours de navigation dans la Mer Blanche, plus au nord. Au moment de s'embarquer, les habitants cherchèrent à l'en dissuader, l'île était trop inhospitalière à leurs yeux. Il y eut d'abord un compagnon, saint Germain qui le quitta dix ans après et saint Sabbatios resta seul, dans ce froid boréal, menant une vie ascétique que Dieu seul connut. Très âgé, il revint sur le continent afin de pouvoir communier aux Saints Mystères et à la Sainte Communion dont il était privé depuis son départ de Valaam. Ayant communié, il remit son âme à Dieu.
L'année suivante, saint Germain revint à Solovki et fonda un monastère dans lequel vécurent de nombreux saints et d'innombrables martyrs.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Vincent de Paul, fondateur de la Congrégation des missions (Lazaristes)

Catholiques d’occident : Vincent de Paul, prêtre (calendrier romain et ambrosien) ; Adolphe et Jean de Cordoue (+env. 824), martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (17 tut/maskaram) : La Croix glorieuse

Luthériens : Vincent de Paul, bienfaiteur dans le Sud de la France

Maronites : Lin I (Ier s.), pape; Cléophas (Ier s.), apôtre

Orthodoxes et gréco-catholiques: Callistrate et ses 49 compagnons (+304), martyrs; Anthime Ivireanul
(+1716), évêque et martyr (Église roumaine)
Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie, ainsi que les monastères du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui l’Exaltation universelle de la Croix précieuse et vivifiante.

 

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Événements 

Avant JC 

1 à 1900

27 septembre dans les croisades

1540 

Le pape Paul III reconnaît la Compagnie de Jésus, les Jésuites.

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1808 

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Début de l'entrevue entre Napoléon Ier et le tsar Alexandre à Erfurt.

 Entrevue d'Erfurt entre Napoléon et Alexandre

L'entrevue d'Erfurt, appelée aussi congrès d'Erfurt définit la série de rencontres entre Napoléon Ier et le tsar Alexandre Ier de Russie qui eurent lieu à Erfurt, du 27 septembre au 14 octobre 1808.

L’objectif de ces rencontres était de réaffirmer l'alliance conclue l'année précédente lors du traité de Tilsit qui mit fin à la guerre de la quatrième coalition. Napoléon tente d'intimider le tsar Alexandre en organisant une grande conférence rassemblant le gotha des rois, princes, ducs, barons et notables européens.

Afin d’éblouir son allié, Napoléon ne lésine pas sur les moyens. Le célèbre Talma est de la partie avec la Comédie-Française au grand complet. Pas moins de 16 tragédies seront représentées pour éblouir les participants. C’est à cette occasion qu’aura lieu le 2 octobre 1808 la rencontre entre Goethe et Napoléon, au cours de laquelle l'écrivain Allemand sera décoré de la légion d’honneur (On lira à ce sujet l’excellent article de Gérard GENGEMBRE dans le N° 466 de la Revue du Souvenir Napoléonien). Les réunions se concluent par la « convention d'Erfurt », qui prévoit que l’Angleterre cesse la guerre contre la France, une reconnaissance du pouvoir de la Russie en Finlande, qu'en cas de guerre avec l'Autriche, la Russie devrait aider la France, etc.. En d’autres termes, les empereurs de France et de Russie renouvelaient leur alliance d’une manière solennelle, et s’engageaient à faire en commun soit la paix, soit la guerre.

Ils se séparent le 14 octobre. Mais en avril 1809, démarre la campagne d’Autriche (Essling, Eckmühl, Ratisbonne, Wagram etc.), l’hégémonie de la Grande armée tout comme le duché de Varsovie irritent les Russes, qui de surcroit, acceptent mal le blocus continental qui paralyse leur économie...

Une chronologie détaillée des évènements se trouve sur le site de la Fondation Napoléon à l’adresse :

 



1810 

Arrêt de l’offensive de Masséna à la bataille de Buçaco.

 Repli de Wellington, qui est bloqué à Lisbonne.


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 Bataille de Buçaco (Portugal)...Victoire de l'armée Anglo-Portugaise.

La bataille de Buçaco est à replacer dans le contexte de la guerre d'Espagne et du Portugal. Elle a été disputée et gagnée par les forces anglo-portugaises sous le commandement de Wellington le 27 septembre 1810. Après deux tentatives, vaines, d'envahir le Portugal, Napoléon décide une troisième invasion sous le commandement de Masséna. Les portugais, commandés par Wellington occupent les hauteurs de Buçaco <span>–</span> une crête de 16 km de long environ <span>–</span> avec 25.000 anglais et autant de soldats portugais, qui ont pour ordre d'arrêter l'avancée des Français. Ceux-ci se heurtent aux troupes anglo-portugaises qui se sont déployées sur la pente opposée de la crête, hors de portée de l’artillerie française. Les assauts furent livrés par les corps d'armée du maréchal Ney et du général Reynier. Malgré un combat extrêmement violent, les Français ne parvinrent pas à déloger les forces alliées et furent repoussés, subissant de lourdes pertes. Masséna ordonna alors un mouvement de rotation autour de la crête pour prendre la position de flanc. Wellington reprit le 10 octobre la marche de retraite de son armée vers Torres Vedras. Mais face à des fortifications trop puissantes, Masséna décida de prendre ses quartiers d’hiver. Manquant de vivres et harcelé par les assauts continus des Britanniques, il se résigna à la retraite en Espagne au début de 1811, après avoir perdu 25.000 hommes, capturés par les alliés ou morts de faim ou de maladie. Wellington réussit le coup de maitre de libérer tout le Portugal à l'exception d’Almeida...Pour une relation détaillée de la bataille de Bussaco, on lira l’excellent article d’Alain Pigeard (revue du Souvenir Napoléonien N°484, juillet-septembre 2010)

 

Voici un passage intéressant tiré des « Souvenirs intimes et militaires du Général Victor Oudinot, duc de Reggio : Campagnes de Portugal : 1810 et 1811 », de Marc Oudinot, paru dans la revue Napoleonica (n°5, juillet 2009):

«...Masséna avait porté son quartier général au fort de la Conception. J’y arrivais le 15 août, jour de la fête de l’Empereur. Les préparatifs du siège d’Almeida se trouvaient à peu près terminés. L’ordre fut donné d’ouvrir la tranchée et les travaux furent continués avec ardeur jusqu’au 26 du même mois. Ce jour-là, à 7heures du matin, une détonation épouvantable se fit entendre; deux bombes étaient tombées à la fois sur le grand magasin à poudre du château; ce fut l’éruption d’un volcan. Les trois quarts des maisons furent détruites; 500 habitants et un nombre très considérable de soldats de la garnison furent ensevelis sous les ruines. Le lendemain, toute défense étant devenue impossible, la garnison fut obligée de capituler; elle sortit de la place le 27 avec les honneurs de la guerre et nos troupes en prirent possession après 12 jours de siège. La route de Lisbonne étant ainsi ouverte, Masséna commença son mouvement offensif en direction de Coimbra le 15 septembre, se dirigeant à la tête des 6e et 8e corps sur Pinhel et Viseu; le 2e marcha sur Guarda. L’issue de cette troisième expédition de Portugal ne paraissait douteuse à aucun de nous. D’une part, la renommée de Masséna, «enfant chéri de la victoire», d’une autre, l’inaction de Wellington pendant les deux sièges [Ciudad Rodrigo et Almeida] étaient à nos yeux des gages assurés de succès. Mais la fortune des armes est inconstante, elle commençait à nous retirer ses faveurs et l’on verra bientôt, d’ailleurs, que nous n’avions pas fait à l’imprévu une part assez large. En conformité des proclamations du général [Wellington] en date des 2 et 4 août, les habitants fuyaient sous peine de mort à notre approche et laissaient désertes des villes qui avaient été riches et florissantes. Ces violentes mesures nous firent ainsi éprouver de nombreuses privations et nous étions impatients que l’heure du combat vînt y mettre un terme. Le 26 septembre, nous rencontrâmes enfin l’ennemi. Dans le but de couvrir Coimbra et la ville de Lisbonne, il prenait position avec toutes ses forces réunies sur le plateau de Buçaco qui s’élève à 300pieds au-dessus des vallées qui l’entourent. Masséna ordonne l’attaque pour le lendemain. Seuls deux chemins rocailleux conduisaient aux Anglais. Le 6e corps, aux ordres de Ney, attaque par celui de Buçaco, en colonnes profondes et échelonnées. Reynier attaque dans le même ordre par Santo Antonio. Les escarpements rocailleux ne permettaient pas d’autres formations et l’artillerie ne pouvait suivre le mouvement. Après avoir culbuté avec leur élan accoutumé la première ligne ennemie établie sur le versant, nos troupes arrivèrent hors d’haleine et un peu en désordre sur le sommet de la montagne. Exposées à la mitraille d’une formidable artillerie et à des feux de bataillons meurtriers, elles furent chargées à leur tour et obligées de redescendre dans la plaine avec des pertes sensibles. Le général Graindorge, tué; Ferey, Foy et Simon grièvement blessés; enfin, 6.000 à 7.000 hommes hors de combat attestent à la fois l’héroïsme de nos soldats et l’impuissance de leurs efforts dans cette journée. Masséna se trouvait alors dans une de ces situations qui font peser sur le commandement une immense responsabilité: rester inactif et sans vivres au pied des montagnes, rétrograder en face d’un ennemi victorieux, passer le Mondego pour agir sur la rive gauche quand Wellington pouvait nous y prévenir; tous ces partis étaient également périlleux. Mais bientôt l’heureuse étoile du héros de Zurich et d’Essling allait de nouveau luire. Quelques jours après, une reconnaissance conduite par le général de cavalerie Sainte-Croix rencontra par hasard un paysan qui lui indiqua un chemin non gardé, à deux lieux de celui dont nous avions si témérairement disputé la possession, et qui menait à Coimbra par Cima et Scarda. La défense de ce poste était assignée au corps portugais de Grant qui n’y était point arrivé, soit que les ordres aient été mal donnés, soit qu’ils aient été mal compris. Masséna n’hésite point à prendre le chemin. Ce mouvement de flanc exécuté avec audace entre l’armée ennemie et la mer se termina sans obstacle. Wellington, qui pouvait nous assaillir sur tous les points lors de cette marche faite processionnellement, embarrassée par de nombreux blessés, nous laissa rejoindre la route de Lisbonne, où il trouva, en revanche, des chances de succès dont nous n’avions encore aucun pressentiment. Quoi qu’il en soit, l’ennemi évacua Coimbra à notre approche. Les gouvernements de France et d’Angleterre se proclamèrent hautement vainqueurs à Buçaco. La vérité est que, dans cette bataille violente et indécise, deux chefs d’armée, justement illustrés, ont l’un et l’autre commis des fautes qui rendirent la victoire équivoque, tant est difficile l’art de la guerre. Qu’il me soit permis de rappeler ici un petit incident personnel, dont le récit a dû céder la priorité à l’événement capital. Après avoir reconnu avec Ney et Reynier, le 25septembre, les positions de l’ennemi et leur avoir donné pour le lendemain des instructions détaillées, le prince d’Essling s’était retiré vers 11heures du soir à son quartier général établi à deux lieues en arrière. En congédiant ses officiers, il leur recommanda de passer la nuit dans les maisons voisines et d’être à cheval le lendemain, à 4heures du matin. J’allai me coucher avec un dragon d’ordonnance dans l’écurie la plus rapprochée, bien résolu à être très exact au rendez-vous. Au milieu d’une nuit fort obscure, j’entends passer l’escorte du général en chef. Le maréchal s’approchant de moi m’interpelle en ces mots: «Eh! quoi, mon cher Victor, dormir au moment de la bataille?… Je ne reconnais pas là le fils du maréchal Oudinot… Viens me rejoindre sans retard…».Ainsi réveillé en sursaut, je bride soudain mon cheval, je le monte et, au milieu des corps de toutes armes, je franchis rapidement les deux lieues qui me séparaient du maréchal Ney. Arrivé à son quartier général, je n’hésite point à l’éveiller. «Le prince d’Essling, lui dis-je avec assurance, est déjà sur le terrain; il est surpris sans doute de ne pas vous y trouver. <span>–</span>C’est inconcevable, répond le maréchal; sa montre est donc en avance? Il n’est que 3heures et nous étions convenus de laisser reposer les troupes jusqu’à 5heures.». Toutefois, le duc d’Elchingen se porte sur le front de bataille; son apparition prématurée occasionne une alerte, à la suite de laquelle des coups de feu sont échangés entre les tirailleurs. Sur ces entrefaites survient Masséna. Étonné de trouver l’armée sur pied avant l’heure convenue, il en demande, sur le ton du reproche, l’explication au maréchal. Celui-ci répond avec une sorte de brusquerie: «Prenez-vous-en, Prince, à votre aide de camp, il a seul le mot de l’énigme».On me fait comparaître et je soutiens en présence des deux états-majors réunis, que j’ai exécuté les ordres directs et formels du général en chef. Voyant ma conviction inébranlable, Masséna mit fin avec bonté à ce débat par le mot: Somnambule! Somnambulisme apparent, sans doute, mais qui, en fait, n’a point existé. Je me suis endormi sous l’impression d’une ardeur belliqueuse toute juvénile. J’ai eu en songe avec le Prince un rapide entretien qui est passé dans mon esprit à l’état de réalité. L’erreur n’ayant point cessé avec le rêve, j’ai poursuivi dans la plénitude de mes facultés le but auquel mon honneur semblait intéressé, mêlant rêve et réalité. Des escarmouches étaient encore engagées entre les éclaireurs des deux armées lorsque je fus envoyé par le général en chef à Coimbra à l’effet de donner aux Anglais l’assurance que leurs blessés y recevraient les mêmes soins que les nôtres. La ville de Coimbra, dont la population s’élève à 15000 âmes, était comme celle de Viseu entièrement abandonnée par ses habitants. Elle renferme un grand nombre de collèges et de monastères, qu’en vertu de ma mission humanitaire je fis mettre à la disposition des officiers de santé pour le service des hôpitaux. En qualité de parlementaire, je fus conduit tout de suite au Palais épiscopal. J’y trouvai un brillant officier d’état-major qui se disposait à entrer en pourparlers avec nous sur le même sujet. L’intimité s’établit vite entre gens de guerre qu’une trêve momentanée réunit éventuellement. Les meilleurs rapports ne tardèrent donc pas à exister entre l’aide de camp de Wellington et moi. Quand il fallut nous séparer, présomptueux comme on l’est au jeune âge, je le priai de me considérer comme son correspondant à Lisbonne quand les Anglais nous auraient cédé la place. Il me répondit avec finesse et réserve: «En toute chose, il faut considérer la fin.» Si j’en crois mes souvenirs, l’officier qui m’a donné cet avis judicieux était James Henry FitzRoy Somerset, devenu depuis le célèbre Lord Raglan. Cette maxime de notre bon La Fontaine était à la fois un enseignement et un pronostic. Je n’en compris l’application que quelques jours après....»

 

 


  • 1818 : Des représentants de l'Autriche, de la Prusse, de la Russie et de l'Angleterre se réunissent à Aix-la-Chapelle pour discuter l'indemnité de guerre à verser par la France.

XXe siècle

2003
 la princesse Victoria de Bourbon-Deux-Siciles

 fille cadette de l’Infant Carlos et de la princesse Anne de France a épousé au Couvent de la Asuncion de Calatrava à Almagro (Province de Ciudad Real) Markos Nomikos.

La Famille royale espagnole était présente de même que plusieurs membres de la Famille royale grecque, proches amis du marié.

La mariée portait une création de Lorenzo Caprile.

Le couple qui vit entre Madrid, Londres et Athènes, a aujourd’hui 3 enfants : Anastasio, Ana et Carlos.

2008

aimoneolga1.jpg

L’annonce en 2005 des fiançailles du prince Aimone de Savoie, duc des Pouilles, fils du duc Amédée d’Aoste et de la princesse Claude de France avec la Princesse Olga de Grèce, fille du Prince Michel de Grèce et de Marina Karella, avait ravi le Gotha.

Depuis longtemps, on allait assister à un mariage entre deux “royaux”


Le duc des Pouilles est né à Florence en 1967, il travaille à présent pour un constructeur automobile italien à Moscou.

La princesse Olga, née à Athènes en 1976, botaniste et photographe, a longtemps vécu à Londres, puis aux Etats Unis et à Panama.

 

aimoneolga.jpg

Le mariage avait été annoncé en 2005, puis en 2006, puis en 2007, successivement en Grèce puis sur l’île de Patmos, l’Italie avait même été évoquée. Depuis, plus rien.

Aucune information n’indique que le mariage qui aurait finalement été à caractère privé à la demande expresse des fiancés, a été célébré ou que dans un autre sens les fiançailles aient été rompues.

Wait and see donc…

 Mariage civil célébré le 16 Septembre 2008 à l'Ambassade d'Italie à Moscou, par et devant Son Excellence l'Ambassadeur d'Italie, du Duc d'Aoste, le Prince Aimone de Savoie et de la Princesse Olga de Grèce.

La bénédiction nuptiale sera donnée le 27 Septembre, sur l'Ile de Patmos en Grèce, lieu dédié à la mythologie et à l'Apôtre Saint-Jean comme le déclarent les communiqués officiels venant de tomber.

Cette union a été saluée par la Consulte des Sénateurs du Royaume d'Italie, et elle s'accomplit conformément aux lois de la Maison de Savoie. 

Les Princes Royaux, Aimone, Duc d'Aoste, Héritier du Trône d'Italie et Duc des Pouilles, et la Princesse Olga de Grèce sont les enfants respectivement d'Amadeo, Duc de Savoie et de la Princesse Claude de France, et du Prince et de la Princesse Michel de Grèce et de Danemark, née Marina Karella.  

Le Prince Michel de Grèce, l'historien bien connu, est le fils du Prince Christophe de Grèce et de Danemark et de la Princesse Françoise de France, et le petit-fils de Georges Ier, premier Roi des Héllènes.

 

Olga de Grèce, princesse de Savoie-Aoste

patmos1.jpg

Le 27 septembre 2008, en l’église Panagia Diasozousa sur l’île de Patmos, la princesse Olga de Grèce, fille du prince Michel et de la princesse Marina de Grèce épousait le prince Aimone de Savoie-Aoste, duc des Pouilles, fils du duc d’Aoste et de la princesse Claude de France. La mariée portait une création de la maison Prada. Le couple a eu un fils prénommé Umberto.

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