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Gazettes & Sites Royaux

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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:01

Le 19 août est le 231e jour de l'année

(232e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 134 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour du millet, 2e jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : vingt-huitième jour du signe astrologique du lion.

Célébrations 

Saints des Églises chrétiennes 

Saint Jean Eudes Fondateur des Eudistes et de l'Institut Notre-Dame de Charité (+ 1680)

Il est contemporain de saint Vincent de Paul et sa vocation s'explique en grande partie par la situation religieuse de la France à son époque.
Le peuple, écrit-il, «avait remplacé la foi par la sorcellerie et la superstition»; les puissants «donnaient l'exemple de tous les vices»; les prêtres étaient «ignorants et souvent corrompus, abandonnant leur troupeau dès qu'apparaissaient la peste ou une épidémie». Pour y remédier, s'appuyant sur ses dons évidents pour la prédication, il organise des «missions paroissiales», en Bretagne, en Normandie, en Bourgogne et jusqu'à la cour du roi Louis XIV, pour une annonce systématique de l'Evangile, près de cent quinze missions entre 1632 et 1675.
Pour mieux se consacrer à cet apostolat, il quitte l'Oratoire en 1643 et fonde, à Caen, "la Congrégation de Jésus et de Marie" (les Pères eudistes), qui se voue aux missions ainsi qu'à la fondation des séminaires pour la formation d'un meilleur clergé.
En 1642, il crée également "l'Institut Notre-Dame de Charité", dont les religieuses se consacreront, entre autres ministères, à la réhabilitation des femmes prostituées. Son action s'appuie sur la compassion du cœur de Marie et la miséricorde du coeur de Jésus.
http://www.eudistes.org/Combats.htm
Ayant renoncé à la charge de premier supérieur général de sa congrégation, il s'éteint à Caen en 1680, à l'âge de soixante-dix neuf ans.
Voir aussi sainte Marie-Euphrasie Pelletier.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1029/Sainte+Marie-Euphrasie+Pelletier.html

Voir aussi:
http://www.eudistes.org/
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/19.php#jean
http://www.oratoire.org/
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090819&id=6036&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Eudes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Notre-Dame_de_Charit%C3%A9



Saint André le Stratilate (4ème s.)
Martyr. Tribun dans l'armée impériale de l'empereur Maximien Galère, lui et ses compagnons furent dénoncés comme chrétiens et, malgré leurs bons et loyaux services, ils furent tous exteminés. La tradition avance un chiffre de 2500 martyrs.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout19.html



Saint Barthélemy de Siméros Ermite, abbé (+ 1130)
Prêtre et abbé en Calabre, qui, après une vie d’ermite, fonda un monastère grec.



Saint Bernard Tolomei Abbé à Sienne,
fondateur de la Congrégation de Sainte-Marie du Mont Oliveto de l'Ordre de saint Benoît (+ 1348)

Bernardo Tolomei au pied de la Croix (tableau dans l'abbatiale du Mont-Olivet)

Brillant juriste qui, vers l'âge de quarante ans, se retira dans la solitudes des Apennins. Sa sainteté lui attira des disciples qu'il regroupa dans le monastère de Mont Olivet, origine de la Congrégatoin bénédictine des Olivétains. Il meurt à Sienne.
Canonisé par Benoît XVI le 26 avril 2009.

Autre biographie:
St-Bernard Tolomei Originaire de Sienne, Bernard est baptisé sous le nom de Jean (Giovanni) mais il change son prénom en hommage à Bernard de Clairvaux, à qui il vous une grande admiration. Éduqué par son oncle Christophe Tolorneo, qui est Dominicain, il poursuit des études de droit et de théologie avant de s’engager comme soldat dans l’armée de l’empereur Rudolf de Habsbourg. De retour à Sienne, il est nommé gouverneur de la ville, mais bientôt sa vue se dégrade au point où il devient aveugle. Grâce à une intervention de la Vierge Marie, il recouvre miraculeusement la vue. Il décide alors de changer de vie et se retire comme ermite dans un endroit isolé des environs de Sienne, et où il vit dans la plus grande austérité. Sa réputation se répand rapidement et il attire de nombreux disciples. Accusé d’hérésie, il doit se rendre en Avignon pour se défendre et il est lavé de tout soupçon. De retour chez lui, il fonde la Congrégation Sainte Marie du Mont Olivet (les Olivétains), pour laquelle il rédige une Règle basée sur celle de Saint-Benoît. Quelque temps après, lorsque survient une épidémie de peste dans la région d’Arezzo, Bernard et ses moines se dévouent pour le soin des malades (1272-1348).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernardo_Tolomei



Saint Calmin ermite (+ v. 690)

Calmin (ou Calmery ou Carmery) : Calmeyriou Calminius, "sénateur d'Auvergne", fonda le monastère de Calminiac, près du Puy, devenu Monastier-Saint-Chaffre (Haute-Loire), mort à Mozac, près de Riom.
(Source: Sainternet)
http://www.sainternet.net/sainternet-jcb/Saints_C.htm#Calmin
Dans l’abbaye Saint Pierre de Mozac on trouve la merveilleuse châsse de saint Calmin, chef d’œuvre de l’émaillerie limousine, datée de 1168.
Aux alentours de la Ville de Riom, visitez l'Abbaye de Mozac.
http://www.ville-riom.fr/Visitez_aux_alentours_de_la_Ville_de_Riom_a51.html

Autre biographie:
St-Calmin de Mozat Fils d’un sénateur auvergnat. Après avoir reçu un excellente éducation, il devient duc d’Aquitaine et gouverneur de l’Auvergne. Bien qu’il soit marié (son épouse est Sainte-Namadie), il abandonne sa charge pour s’installer comme ermite dans une grotte située dans un lieu isolé situé quelque part entre Tulle et Laguenne (Corrèze actuelle). Quelques années plus tard, il fonde sur ses propres terres un premier monastère au diocèse du Puy, qu’il appelle Calminiac (devenu Monastier-Saint-Chaffre, en Haute-Loire) et dans lequel il tente d’attirer les plus beaux esprits de la région. Au retour d’un pèlerinage à Rome, il fait une halte à l’abbaye de Lérins et il demande à son abbé de lui confier un certain nombre de ses religieux, parmi lesquels Saint-Eudon, qu’il nomme abbé de Calminiac. Il décide ensuite de fonder deux nouvelles abbayes, l’une à Mozac, non loin de Riom (Puy-de-Dôme) et l’autre dans les environs de Tulle (Saint-Martin, à Laguenne, en Corrèze). Il fait don à ses abbayes de plusieurs de ses domaines personnels afin que les moines puissent en retirer un revenu suffisant. Il part ensuite en quête de saintes reliques et réussit à obtenir notamment celles de Saint-Caprais (+ vers 690). Saint-Calmin est invoqué pour faire tomber la pluie.

Châsse de saint Calmin, chef d’œuvre de l’émaillerie limousine, datée de 1168.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Calmin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2sse_de_saint_Calmin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Mozac



Saint Donat Ermite près de Sisteron (+ 535)
Originaire d'Orléans, ce solitaire serait venu dans la région de Sistéron, attiré par l'évêque Jean, lui-même originaire d'Orléans. Il s'établit au creux d'un repli calcaire, dans les montagnes des Alpes de la Haute-Provence, non loin de Montfort. La tradition veut qu'il ait eu quelques disciples vers la fin de sa vie ce qui donna naissance à un petit prieuré. Des fouilles récentes ont permis de retrouver la grotte qui lui servit d'ermitage, dégagée de tout un ensemble de constructions ultérieures.

Autre biographie:
St-Donat Originaire de la ville d’Orléans, il reçoit une éducation très pieuse. Devenu adolescent, l’évêque de la ville le prend à son service comme clerc avant de le consacrer diacre, puis de l’ordonner prêtre. Cependant, attiré par la solitude, il quitte sa région natale pour partir s’installer comme ermite dans la montagne de Lure, en Provence. Rejoint quelque temps plus tard un disciple (Florent), il passe le reste de sa vie dans sa retraite (+ vers 535)



Saint Élaphe Évêque de Châlons-sur-Marne (+ vers 580)
D'apréd Grégoire de Tours, il fut envoyé comme ambassadeur en Espagne et mourut en chemin.
Un biographe ultérieur raconte qu'il se rendit à Mérida en Espagne pour chercher les reliques de sainte Eulalie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Ch%C3%A2lons_(en_Champagne)



Saint Ezéchiel Moreno Diaz (+ 1906)

de l'Ordre des Récollets, famille franciscaine, il fut évêque aux Philippines puis évangélisa l'Amérique latine.
Canonisé le 11 octobre 1992 à Saint-Domingue par Jean-Paul II.
Voir sur le site du Vatican: Ezechiele Moreno y Díaz (1848-1906)
Biographie:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19921011_moreno-y-diaz_it.html



Bienheureux Guerric Abbé cistercien à Igny (+ 1157)

Bienheureux Guerric, statuette en ivoire.

L'abbesse et la communauté de Notre-Dame d'Igny nous communiquent:
L'abbaye cistercienne de Notre-Dame d'Igny, au diocèse de Reims, possède les reliques du Bienheureux Guerric, qui fut le second abbé de ce monastère fondé pour des moines par saint Bernard en 1128. Qui était-il?
Né à Tournai vers 1080 Guerric, avant d'être cistercien, fut assez longtemps "enseignant" à l'école cathédrale de sa ville. Il était devenu écolâtre, selon le vocabulaire de l’époque, dans cette école où lui-même avait été formé. S'il n'était pas "exégète" au sens où nous l'entendons aujourd'hui, il avait une connaissance approfondie de l'Ecriture Sainte. Il menait une vie retirée dans une maison proche de l'église, dont il ne sortait que pour aller retrouver ses élèves. Cependant vers 1125, ayant entendu parler du jeune abbé de Clairvaux, Bernard, il alla lui rendre visite. Et c'est ainsi que, sur le conseil de celui-ci, il entra au noviciat et devint son disciple âgé de plus de quarante ans. Nous ne savons pas grand chose de sa vie à Clairvaux. Par des bribes de lettres de saint Bernard et par quelques récits plus ou moins légendaires provenant de ses contemporains, nous savons qu'il fut un moine exemplaire, d'une grande pureté de vie et d'une grande humilité. Il demeura à Clairvaux jusqu'en 1138, date à laquelle il fut élu abbé d'Igny. Il atteignait alors la soixantaine. Sa mauvaise santé l'empêchait souvent de suivre la vie commune, ce dont il se plaignait auprès de ses frères. Cela n'empêcha pas l’abbaye de prospérer sous son gouvernement et de faire une seconde fondation en 1148, la première ayant eu lieu au temps de son prédécesseur. Surtout Guerric enseignait ses moines. Nous avons encore de lui 54 sermons pour l'année liturgique qui nous permettent de connaître sa riche et profonde spiritualité. Nous en relèverons deux traits dominants. D'abord elle tend à reproduire dans les âmes la vie de Jésus; le Christ en croix est le modèle de notre vie crucifiée et sa résurrection est cause et modèle de la nôtre. Puis nous avons à partager avec Marie sa maternité par rapport au Christ; elle désire former en nous son Fils unique et nous donner ainsi naissance jour après jour.
La parole que Guerric adressait à ses moines est encore valable pour nous. Nous pouvons lui demander de nous en instruire et de nous aider à la faire passer dans nos vies. Guerric est mort au milieu de ses frères le 19 août 1157 après dix-neuf ans d'abbatiat. En 1889 la Sacrée Congrégation des Rites a concédé au monastère d'Igny et à tout le diocèse de Reims l'autorisation de célébrer l'office liturgique du Bienheureux Guerric. Pour sa fête, fixée au 19 août, a été composée l’oraison suivante
Seigneur notre Dieu, tu as donné au Bienheureux Guerric
l'humilité, la constance dans l'épreuve et la grâce de proclamer tes mystères
qu'il soit pour nous un guide et un modèle dans la connaissance du Christ,
afin qu'un jour nous puissions communier à ta gloire.

Reliques du bienheureux Guerric

Lecture

Comme le dit l’Écriture, prête une oreille attentive : car la foi vient de l’écoute et cette écoute est de la Parole de Dieu. Contemple l’ineffable générosité de Dieu et en même temps la puissance de ce mystère qui ne se laisse pas pénétrer : celui qui t’a créé, est créé en toi, et comme si c’était peu de chose que tu l’aies pour Père, il veut aussi que tu deviennes pour lui une mère. « Quiconque dit – fait la volonté de mon Père, celui-la est pour moi un frère, une sœur, une mère ». Ô âme fidèle, élargis ton sein, dilate tes affections, ne te replie pas en ton coeur, conçois celui que la créature ne peut contenir ! Ouvre ton oreille à la Parole de Dieu pour l’écouter. Tel est le moyen dont l’Esprit se sert pour faire concevoir jusqu’au plus profond du cœur.
( Guerric d’Igny, Sermon II sur l’Annonciation 4)

Prière

Ô Dieu, qui as fait rayonner le bienheureux Guerric par sa doctrine, son humilité et son endurance dans les épreuves, accorde-nous, à nous aussi, de suivre en cette vie ses enseignements et son exemple, afin que nous puissions avoir part avec lui à la gloire éternelle dans le ciel. Par Jésus Christ.

Voir aussi
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_de_Tami%C3%A9



Saint Louis d'Anjou évêque de Toulouse (+ 1297)

Fils du roi de Naples, Charles II, et de Marie, fille du roi de Hongrie, il est retenu en otage à Barcelone auprès du roi d'Aragon. C'est là qu'il rencontre les Frères Mineurs et, devenu libre, il se fit franciscain. Nommé évêque de Toulouse, il garde ses habitudes de pauvreté et d'humilité au service des pauvres. Il meurt prématurément (il a 23 ans) à Brignoles en Provence et, selon son désir, est inhumé à Marseille.

Saint Louis d'Anjou remettant la couronne à son frère Robert

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/19.php#louis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_d%27Anjou


Saint Jules Sénateur romain, martyr (+ vers 190)
Il est cité dans la passio des saints Eusébe, Pontien, etc.



Saint Magne Evêque d'Avignon (+ 660)
Natif d'Avignon, il fut nommé gouverneur de cette ville. Aprés le décés de sa femme, il rejoignit les moines de Lérins, où son fils, saint Agricole, l'avait précédé. En 656, Magne fut sacré évêque dont la patience était admirable et qui réforma la discipline ecclésiastique dans son diocèse.



Saint Mandrien et Flavien Martyrs à Toulon
Pas d'information complémentaire.



Saint Marien Ermite dans le Berry (+ vers 515)

La chapelle de Saint Marien à Évaux-les-Bains

Marien est né vers le milieu du Ve siècle siècle, à Bourges.
Sa famille vivait près de l'évêché, ce qui lui facilita une formation chrétienne approfondie.
Marien se maria, mais, se sentit rapidement appelé à une vie érémitique.
Il quitta donc son épouse et entra au monastère du Grand Pressigny où il demeura six ans.
Ensuite, il alla vivre en ermite dans la région d'Épineuil, passa dans la région de Boussac, où le village de Saint-Marien porte son nom, et se fixa à proximité du confluent du Cher et de la Tardes, aux limites du Berry, de l'Auvergne et du Limousin dans une région loin de toute agglomération, mais au carrefour d'itinéraires fréquentés par les voyageurs.
Saint Marien serait mort en 515.
La légende raconte que l'on retrouva son corps sous un pommier.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Marien
http://pagesperso-orange.fr/jp-l/SSC23/saint_marien.htm



Sainte Namadie (+ v. 700)

Namadia en latin
Veuve de saint Calmin, aurait fondé le monastére des bénédictines de Marsat, qui dépendra par la suite de l'abbaye de Mozac.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10117/Saint-Calmin.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Namadie



Saint Rustique Evêque de Cahors (6ème s.)
Evêque de Cahors, né à Albi et chapelain du roi Lothaire.
Il ne craignait pas de fustiger les seigneurs dont la conduite était contraire à l'Evangile. Ce pourquoi l'un d'eux soudoya des malfaiteurs qui le firent mourir et jetèrent son corps dans le Lot. Il est considéré comme un martyr par son Eglise locale.



Saint Sebald de Nuremberg Ermite (8ème s.)
Ermite près de Vicence en Italie, il devint collaborateur de saint Willibrord en Franconie, dans la région de Nuremberg.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuremberg



Saint Sixte III Pape (44 ème) de 432 à 440 (+ 440)

Il fut un ardent défenseur du concile d'Ephèse qui avait reconnu à la Vierge Marie le titre de "Mère de Dieu"
Il fit rebâtir la basilique de Sainte-Marie Majeure à Rome, l'embellissant de mosaïques remarquables.
Il accomplit également une oeuvre d'apaisement entre l'Eglise de Rome et les Eglises d'Orient.
Nous connaissons sa correspondance avec saint Augustin qui l'invite à une grande vigilance contre les pélagiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sixte_III



Saint Théophane de Naoussa (6ème s.)
Originaire de Ioannina en Epire, il entra dans la vie monastique sur la Sainte Montagne.
Il quitta le Mont Athos pour se retirer à la skite de Bérée où il organisa une communauté selon la tradition athonite.
Les fidèles de Macedoine venaient le trouver nombreux pour y trouver soutien et réconfort dans cette période d'oppression musulmane.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Jean Eudes (+1680), prêtre (calendrier romain et ambrosien) ; Bernard Toloméi, abbé (calendrier monastique)

Coptes et Éthiopiens (13 misra/nahasë) 
  Transfiguration du Christ sur le Mont Thabor

Luthériens : Blaise Pascal (+1662), penseur chrétien en France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blaise_Pascal

Maronites : André le Stratilate et ses compagnons, martyrs (+ env.305)

Orthodoxes et gréco-catholiques : André le Stratilate, mégalo-martyr et ses 2593 compagnons.
Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie, ainsi que les monastères du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ.
                                      Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour
                                  Saints et bienheureux catholiques[3] du jour
                                                             Saints orthodoxes[4] du jour

Prénoms du jour

Bonne fête aux :

 

19 août dans les croisades

1071 

Bataille de Manzikert : l'empire byzantin est battu par le seldjoukide Alp Arslan. La décadence des byzantins incitera ceux-ci à demader du secours auprès de l'Occident[1]

 

1153 

Baudouin III prend Ascalon aux Egyptiens[1]

 

 

14

mort de l'empereur romain Auguste à Nola

 

1315 

Louis X épouse Clémence de Hongrie.

Le roi Louis X le Hutin, roi de France et de Navarre (Louis Ier) épouse en secondes no...ces Clémence de Hongrie, fille de Charles-Martel d'Anjou, roi titulaire de Hongrie et de Clémence de Habsbourg, fille de l’empereur Rodolphe Ier.
La reine aura de son mari un enfant posthume: Jean Ier de France, qui ne vivra que cinq jours.

 

 

 

 1771 

 

La famille Bonaparte obtient d'être reconnue comme noble par le Conseil supérieur de Corse.

 

 

1878

Occupation de Sarajevo par l'empire d'Autriche-Hongrie.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Le massacre de Baudrigues

 


 

Mardi 19 août 2014


La Ville de Carcassonne
Le Service du Patrimoine
L'Académie des arts et des sciences de Carcassonne

Vous invitent à honorer de votre présence :

La commémoration du soixante-dixième anniversaire de la Libération de Carcassonne.


Programme :


9 heures 30

 

Clairière de Baudrigues - Roullens - Route de Limoux
Cérémonie officielle


en présence des autorités, civiles, militaires et religieuses.


°°°°°

10 heures

 

Clairière de Baudrigues - Roullens - Route de Limoux
"Les massacres de Baudrigues"
Exposé par Jean-Louis Bonnet.


Il est recommandé aux personnes intéressées d'arriver à Baudrigues avant 9 heures 30, pour assister à la cérémonie officielle et ne pas troubler son déroulement.

12 heures


Hôtel de Ville de Carcassonne - Rue Aimé Ramond


Installation officielle du buste de Jean Bringer,
donné par Madame Claire Minerve-Bringer
et remis à la Ville de Carcassonne, par Jean-Louis Bonnet.

17 heures - Rendez-vous, route Minervoise à Carcassonne,
devant l'immeuble n° 1
"La fusillade du quai Riquet"



Evocation de l'exécution de 22 civils par une colonne allemande,
le 20 août 1944.

 

Visite guidée du quai Riquet

  par Jean-Louis Bonnet

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Jean Bringer (Myriel)

  né le 28 août 1916 à Vincennes 

 

 

Il fit ses études à Saint-Maixent.

 

En 1940 il est affecté au 24e bataillon de chasseurs alpins comme sous-lieutenant de réserve.

 

Après la démobilisation de l'armée d'armistice, il se replia en zone libre et vint prendre le commandement de l'Armée secrète à Carcassonne en septembre 1943.

 

En décembre il devient chef des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) et fait l'unanimité dans les rangs.

 

Son nom de résistant est Myriel et il est activement recherché par la gestapo qui n'a aucune connaissance de qui peut bien se cacher sous ce nom...

bringer.jpg
Jusqu'à ce 24 juillet 1944, où Jean Bringer avec d'autres compagnons se trouvent dans la clinique du Dr Delteil...
Un jeune homme se présente alors et demande à voir Myriel, celui-ci ne méfie pas et reçoit l'individu.
Malheureusement il s'agit d'un indic qui en sortant livrera à la police allemande Myriel et ses amis, dont Aimé Ramond.
Parmi eux, seul le Dr Delteil sera relaché pour avoir soigné par le passé des soldats allemands dans sa clinique.
Les autres seront exécutés et sauteront en même temps que le dépôt de munitions de Baudrigues près de Roullens, le 19 août 1944.
Jean Bringer laissera un enfant d'un an, Jean-Marie, qui ne connaîtra jamais son père. L'indic de la gestapo, au nom évocateur puisqu'il s'appelait Faux, sera passé par les armes et retrouvé gisant sur le bord d'une route.
--------------------------------------------------
La rue de la Préfecture porte désormais le nom de Jean Bringer (Myriel)
(Merci à Martial Andrieu)

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

1558

Fichier:Armoiries François de Conti.svg

Fichier:FrancoisdeBourbonPrincedeConti.jpg

François de Bourbon-Condé

prince de Conti
Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit (1579), Chevalier de l'ordre de Saint-Michel (1579)

Parents

 

1746 

Madame du Barry, portrait par Élisabeth Vigée Le Brun, 1781, Philadelphie, Philadelphia Museum of Art

Madame du Barry

 

favorite de Louis XV 

 

 

 

1753 

Louis Bastoul


général de division français

 

né à Montolieu (Aude Languedoc) le 19 août 1753

mort à Munich le 15 janvier 1801.

 

Il fit avec distinction, les guerres de la Révolution.

 

Il fait partie des 558 officiers d'empire à avoir son nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile.

Mort de Louis Bastoul 

Il eut une jambe arrachée durant la Bataille de Hohenlinden le 3 décembre 1800, transporté à Munich, il refuse de se laisser amputer et meurt des suites de ses blessures.


 

1980

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00
linkAuguste
Auguste
(Latin : Caius Octavius Thurinus à sa naissance, Imperator Caesar Divi Filius Augustus à sa mort)
 d'abord appelé Octave puis Octavien
mort le 19 août 14 ap. J.-C.
 premier empereur romain.
 
 
440 

Sixte III est le 44e pape (432440).

Il est un membre influent de l'entourage des papes Zosime puis Boniface Ier et Célestin Ier et, après avoir semblé pencher pour le pélagianisme dans sa jeunesse, il s'est rallié à une stricte orthodoxie suite à un échange de lettres avec Augustin d'Hippone. Son élection le 31 juillet 432 n'est donc pas une véritable surprise.

Son action s'illustre surtout dans la politique de construction d'édifices religieux avec la construction de la basilique Sainte-Marie-Majeure sur l'emplacement de la basilique construite par le pape Libère (352366), une seconde basilique, celle de Saint-Laurent-la-Grande, à côté de celle construite par l'empereur Constantin Ier pour le même saint, et enfin le baptistère du Latran.

Dans ses rapports avec les Églises d’Orient il cherche l'apaisement surtout après la crise du nestorianisme mais défend avec vigueur ses prérogatives sur l'Illyrie face aux revendications du patriarche de Constantinople.

Il meurt le 19 août 440. Léon Ier lui succède. Sa fête pour l'Église catholique est le 19 août[1].

 

Précédé par Sixte III Suivi par
Célestin Ier
Emblem of the Papacy SE.svg
Liste des papes
Léon Ier
1139 
né en 1068, mort le 19 août 1139, était comte de Château-Porcien de 1087 à 1102, puis comte de Namur de 1105 à 1139. Il était fils d'Albert III, comte de Namur, et d'Ida de Saxe.

Il épousa vers 1087 la comtesse Sibylle de Château-Porcien, fille du comte Roger de Château-Porcien, dont :

  • Elisabeth, mariée à Gervais († 1124), comte de Rethel, puis à Clarembaud de Rosoy. Mais ce second mariage n'est pas certain, car des généalogie donnent pour épouse de Clarembaud de Rosoy une Elisabeth de Rethel, fille de Gervais de Rethel et d'Elisabeth de Namur.
  • Flandrine, mariée à Hugues d'Epinoy ou d'Antoing

En 1102, il devint comte de Namur et répudia son épouse. Il se remaria en 1109 avec Ermesinde de Luxembourg (1075 † 1143), veuve d'Albert II († 1098), comte d'Egisheim et de Dagsbourg, et fille de Conrad Ier, comte de Luxembourg, et de Clémence d'Aquitaine, avec laquelle il aura cinq enfants :

  • Alix (1109 † 1168), mariée en 1130 à Baudouin IV (1110 † 1171), comte de Hainaut.
  • Clémence (v. 1112 † 1158), mariée en 1130 à Conrad Ier († 1158) duc de Zaehringen
  • Henri (1113 † 1196), comte de Namur et de Luxembourg
  • Béatrice (v. 1115 † 1160), mariée à Ithier († 1171), comte de Rethel
  • Albert († 1127), cité, en même temps que son frère Henri, dans une charte du 7 janvier 1126 (Barbier, Histoire de l'abbaye de Floreffe, tome II, p. 4).

Durant sa vie, Godefroy fut un fidèle partisan de l'empereur en Basse-Lotharingie. En 1119, il soutint son frère Frédéric, évêque de Liège contre Alexandre de Juliers qui briguait également le siège épiscopal. Le comte de Louvain, partisan d'Alexandre, fut battu à Huy, mais la Brabançon ravagèrent le comté de Namur et l'évêché de Liège en se retirant.

En 1121 Godefroy fonda l'abbaye de Floreffe, mais il eut des démélés avec les autorité religieuses, spoliant l'abbaye de Stavelot de ses terres de Tourinne en Hesbaye. Il ravagea également le monastère de Gembloux, à la suite d'un litige concernant l'élection de l'abbé en 1136 et massacra les moines. Trois ans plus tard, il renonça au comté en faveur de son fils, et se retira dans le monastère de Floreffe. Il y mourut au bout de quelques mois.

Précédé par Godefroi Ier de Namur Suivi par
Albert III comte de Namur Henri
1245 
Sa statue dans l'église Saint-Jean-de-Malte d'Aix-en-Provence
1506 
roi de Pologne et grand-duc de Lituanie 
1627 

aristocrate français, conspirateur sous Louis XIII.

 

 

1915 

Blason de Serafino Vannutelli

Serafino Vannutelli

 

 né le 26 novembre 1834 à Genazzano, dans la province de Rome, dans le Latium 

 

mort le 19 août 1915

 

cardinal italien

 

frère de Vincenzo Vannutelli qui fut fait cardinal deux ans après lui, en 1889.

Biographie 

Il naquit à Genazzano, dans le Latium, où il commença ses études et obtint un diplôme en philosophie avant d'étudier la théologie à Rome, au Collegium Capranica. Il obtint le titre de iuris utriusque doctor, c'est-à-dire de docteur en droit civil et en droit canon. Il reçut les ordres mineurs en 1857, fut fait sous-diacre en 1859, diacre en 1860 et fut ordonné prêtre la même année. Après avoir enseigné la théologie au Séminaire pontifical, il fut secrétaire du nonce apostolique en Bavière. Il traversa l'océan pour devenir auditeur au Mexique, à la cour de Maximilien ; puis en 1869, il devint évêque in partibus de Nicée et délégué apostolique pour l'Équateur, le Pérou, la Colombie et l'Amérique centrale. En 1875 il fut nommé nonce apostolique à Bruxelles. Son séjour à Bruxelles se termina abruptement lorsque le gouvernement belge rompit les relations diplomatiques avec le Saint-Siège le 28 juin 1880. La même année, il devint nonce apostolique à Vienne.

 

Pendant les six premiers mois de 1893, il fut archevêque de Bologne jusqu'à sa nomination comme Grand Pénitencier.

En 1887, il fut créé cardinal-prêtre de S. Girolamo dei Croati degli Schiavoni. En 1888, il devint préfet de la Congrégation des Indulgences et des Reliques, cardinal-camerlingue en 1891, préfet de la Congrégation de l'Index en 1893 et secrétaire du Saint-Office en 1903. De 1899 jusqu'à sa mort en 1915, il fut Grand Pénitencier de la Pénitencerie apostolique.

 

Au conclave de 1903, lors duquel le cardinal Sarto devint le pape Pie X, le cardinal Serafino Vannutelli passait pour le candidat de la Triple-Alliance.

 

 

1916
Emanuel Alfred Leopold Franz
Prince Héritier de Salm et Salm-Salm

Né à Münster le 30 novembre 1871 

 

Décédé à Pinsk le 19 août 1916

 

Epouse à Vienne le 10 mai 1902  

 

Maria Christina Isabelle Nathalie, Princesse Impériale et Archiduchesse d’Autriche, Princesse Royale de Hongrie et de Bohême. Née à Cracovie le 17 novembre 1879 – Décédée à Anholt le 6 août 1962

 

 

1944

Aimé Ramond

 

né le 30 août 1918 à Montgeard (Haute-Garonne)

 

exécuté dans l'Aude le 19 août 1944 (à 25 ans)

résistant français.

Fils d'agriculteurs, il se destinait à une carrière d'instituteur.

Carrière militaire 

  • Préparation militaire élémentaire (1937-1938).
  • Incorporé le 18 septembre 1939 au 502e Régiment de chars de combat (Angoulême).
  • Élève aspirant à l'École des chars de combat de Satory (mai 1940).
  • Aspirant de réserve (août 1940).,
  • Affecté au 18e Régiment d'infanterie - Tarbes (septembre 1940).
  • Démobilisé (octobre 1941).

Résistance

  • Nommé Officier de Paix, Aimé Ramond est affecté au commissariat de police de Carcassonne.
  • Il devient rapidement l'un des responsables du N.A.P. Police - Noyautage des Administrations Publiques (mouvements de résistance des fonctionnaires)
  • Arrêté le 30 juillet 1944, il est incarcéré à la prison de Carcassonne.
  • Exécuté par les Allemands au Domaine de Baudrigues (Roullens - Aude) le 19 août 1944 avec d'autres résistants parmi lesquels Jean Bringer, Maurice Sevajols et Simon Batlle.
  • Mort pour la France.

Décorations et citations

  • Chevalier de la Légion d'honneur.
  • Citation à l'ordre de la Nation (J.O. du 17août1948) : « "Jeune Officier de Paix, plein d'autorité et d'allant qui, dans une situation difficile, n'hésite pas à aider de tout son pouvoir la Résistance. Arrêté le 30 juillet 1944, l'ennemi connaît son rôle et veut à tout prix savoir le nom de ses amis. Malgré les pires tortures, il se tait et est lâchement assassiné le 19 août 1944". »
  • Nom donné à une rue de Carcassonne (1944)
  • Nom donné à une place de Montgeard (1995)
  • Nom donné à la 50e promotion d'officiers de paix de la Police nationale (1994)

Les obsèques d'Aimé Ramond

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Aimé Ramond était né le 30 août 1918 à Montgeard dans la Haute-Garonne. Fils d'agriculteurs, il est au moment de la déclaration de guerre Aspirant de réserve puis affecté au 18e régiment d'infanterie de Tarbes.
Démobilisé en octobre 1941, il est nommé au commissariat de Carcassonne en qualité d'officier de paix. Contrairement à beaucoup de ses collègues qui font leur devoir de fonctionnaires du côté de Vichy, Ramond profite de sa fonction pour entrer en résistance. Feignant d'être du côté de Pétain, il fait en fait partie du renseignement du NAP (Nettoyage des administrations publiques)
De nombreux patriotes arrêtés, s'évaderont grâce à lui du poste de police.
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Le 30 juillet 1944, le lieutenant Aimé Ramond est arrêté par la Gestapo.
Il se retrouve à la prison avec Jean Bringer (chef départemental des FFI)
C'est la Croix-rouge qui porte chaque jour la nourriture aux prisonniers, mais le 19 août il n'y en eût pas et pour cause...
Ils sont amenés à l'exception du Dr Delteil que l'on avait relaché, au camp de Baudriques près de la commune de Roullens.
C'était un important dépôt de munitions.
A 12h45, une énorme déflagration se fait entendre à des kilomètres.
Les Allemands avaient fait sauter le dépôt avec les résistants ligotés aux arbres.
Parmi eux: Jean Bringer, Aimé Ramond, Maurice Sevajols, Pierre Roquefort, Léon Juste, Jean Hiot, Gilbert Bertrand et deux femmes inconnues.
Autant dire que l'identification des corps fut très difficile.
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Le 27 août 1944, une foule dense précédée par les FFI assiste aux obsèques d'Aimé Ramond à Carcassonne.
Le bourdon de la cathédrale St-Michel accompagne tristement le cortège jusqu'à la rue Voltaire, avant que l'organiste M. Tournier ne fasse entendre la Marche funèbre de Chopin.
On ne put retenir ses larmes et l'évêque Mgr Pays dût trouver les mots pour apaiser la douleur de l'assistance.
L'année suivante, l'ancienne rue de la mairie prennait le nom d'Aimé Ramond.
Chaque année, une cérémonie en mémoire des martyrs de Baudrigue à lieu dans la clairière où ils furent massacrés.
Ne l'oublions pas!
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Photos 1 et 2:
extraites du livre de Julien Allaux
"La 2e guerre mondiale dans l'Aude"
Traduction du testament d'Aimé Ramond relevé sur le mur de sa cellule: Ceci est mon testament. Je laisse ma vie ici. Je souhaite que mes parents choisissent Albert Ramond de Libourne comme héritiers, à moins que ma chère Henriette ne le veuille pas.
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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

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François de Bourbon-Condé

prince de Conti
Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit (1579), Chevalier de l'ordre de Saint-Michel (1579)

Parents

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:01

Le 18 août est le 230ejour de l'année

(231e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 135 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la prune, 1er jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : vingt-septième jour du signe astrologique du lion

Dictons 

« À la Sainte-Hélène, la noix est pleine et le cerneau se met dans l'eau »  


Célébrations

Australie

 Australie : Fête de Long Tan, en mémoire de la bataille de Long Tần durant la guerre du Vietnam

 

Saints des Églises chrétiennes 

Sainte Hélène Impératrice byzantine (+ 329)
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Statue de sainte Hélène dans la basilique Saint-Pierre de Rome

Impératrice et mère de l'empereur Constantin.
Fille de domestiques et servante d'auberge , elle avait été choisie comme épouse de second rang par le centurion Constance Chlore qui la répudia vingt ans plus tard lorsqu'il devint César. Il la laissa dans un exil doré à Trèves avec son fils, né en Serbie à Nish. Il épousa une princesse impériale, mais se montra toujours bon pour sainte Hélène. Quand ce fils fut porté au trône impérial de Rome par ses légions stationnées en Gaule sous le nom de Constantin, le nouvel empereur ne cessa de combler d'honneurs sa mère et la fit venir à Rome, lui construisant un palais magnifique, lui conférant des monnaies frappées à son effigie, couronnée du diadème royal. Chrétienne, elle se rendit en pèlerinage en Palestine où elle veut recueillir les précieuses reliques de la Passion et où elle lance la construction de trois basiliques pour protéger les Lieux Saints et les "grottes mystiques" chères aux chrétiens : celle de Bethléem, celle où le Christ fut déposé dans l'attente de la Résurrection, celle des enseignements. Elle meurt à Nicomédie au retour de la Terre Sainte. Elle fut transportée à Rome où l'on voit encore au Vatican le sarcophage de porphyre qui contient ses reliques.
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Sainte Hélène Auguste, femme du césar Constance Chlore et mère de l'empereur Constantin le ...Grand. Née à Drepanum en Bithynie, elle était d'origine plutôt modeste. Cela n'empécha pas que Constance Chlore s'eprît d'elle, mais devant se marier avec Théodora, fille de l'auguste Maximien, il la mit à l'écart. Son fils devenu le maître de l'Empire, Hélène retrouva une vie publique à la cour et reçut le titre d'Augusta de son fils Constantin, qui l'aimait tendrement, en 325. Elle se rendit en pélerinage à Jérusalem à la recherche des réliques de la Passion et, selon la Tradition, retrouva la Vraie Croix de Notre Sauveur. Elle aménagea aussi les saints lieux en faisant bâtir des églises et fit retour à Rome en 327. Hélène Auguste mourut en 329 ou 330. Canonisée, elle est considérée comme sainte par les églises catholique et orthodoxe, sa fête étant fixée au 18 août pour les catholiques et au 21 mai pour les orthodoxes.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-18.htm#helene
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/18.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_H%C3%A9l%C3%A8ne
http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-sainte-helene.php
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/069.htm
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/constantin_helen.html



Saint Agapit Martyr à Préneste, aujourd'hui Palestrina, près de Rome (3ème s.)
Un internaute nous signale:
"martyr à Rome au IIème ou IIIème siècle, vénéré à Préneste, près de Palestrina. Au XVIIIème siècle, un notaire de Lanslebourg rapporta son crâne et une fiole de son sang."



Saint Alberto Hurtado Cruchaga fondateur du Hogar de Christo (+ 1952)
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Né à Vina del Mar au Chili, orphelin de père dès l’âge de quatre ans, il connaît une enfance pauvre. Devenu jésuite en 1923, il étudie en Argentine, puis en Europe où il est ordonné prêtre en Belgique, en 1933. De retour au Chili, il désire aider les enfants, pauvres comme lui. Devant l’indifférence des chrétiens face au problème social, il écrit en 1941 un livre-choc : «Le Chili est-il un pays catholique?». En 1944, il crée «El Hogar de Christo» un Foyer chrétien où il fait régner une ambiance familiale, puis d’autres maisons pour enfants des rues, jeunes sans travail et adultes sans abri. En 1947, un voyage de quelques mois en Europe l’enrichit de multiples expériences au contact du mouvement social chrétien (JOC, etc.). Sa solide formation intellectuelle lui permet alors d’agir par ses conférences, ses livres et la création d’une revue jésuite «Message» qui existe encore. Il fonde la base d’un syndicalisme chrétien. La maladie qui le frappe n’éteint pas en lui la joie qui le caractérise, car il puise toute sa force dans l’eucharistie. Il meurt dans la sérénité en 1952.
Il fut canonisé le 23 octobre 2005 à Rome par Benoît XVI.
Alberto Hurtado Cruchaga (1901-1952), biographie sur le site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051023_cruchaga_fr.html

"Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur... et ton prochain comme toi-même" (Mt 22, 37.39). Tel était le programme de vie de saint Alberto Hurtado, qui chercha à s'identifier au Seigneur et à aimer les pauvres avec le même amour. La formation reçue au sein de la Compagnie de Jésus, consolidée par la prière et par l'adoration de l'Eucharistie, le porta à se laisser conquérir par le Christ, devenant un véritable contemplatif dans l'action. Dans l'amour et l'abandon total à la volonté de Dieu, il trouva la force de son apostolat. Il fonda El Hogar de Cristo pour les plus pauvres et pour les sans-abris, leur offrant un milieu familial empli de chaleur humaine. Son ministère sacerdotal se distinguait par sa sensibilité et sa disponibilité envers les autres, étant la véritable image vivante du Maître, "doux et humble de coeur". A la fin de ses jours, malgré les profondes douleurs de la maladie, il eut la force de continuer à répéter: "Je suis content, Seigneur, je suis content", exprimant ainsi la joie avec laquelle il avait toujours vécu.
Homélie de Benoît XVI
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2005/documents/hf_ben-xvi_hom_20051023_canonizations_fr.html
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alberto_Hurtado
http://www.jesuites.com/histoire/saints/hurtado_canonisation.htm
http://www.jesuites.com/communautes/saint-denis93.htm



Saint Arsène de Paros Higoumène dans un monastère de l'Attique (+ 1877)
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Malgré sa jeunesse, 14 ans, il fut admis au Mont-Athos, mais il dut quitter la Sainte Montagne à cause de la querelle sur la communion fréquente qui, à ses yeux, était de tradition apostolique. Devant les menaces que faisaient peser les Turcs sur les monastères de l'Attique où il s'était retiré, il se réfugia dans l'île de Paros. Ses vertus attirèrent de nombreux fidèles et les moines l'élirent pour être leur higoumène. Son culte a été reconnu par le Patriarcat oecuménique en 1967.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout18bis.html



Saint Eone Evêque d'Arles (+ 504)
Évêque d'Arles en Provence, il défendit son Église contre les erreurs de Pélage et recommanda au peuple, pour lui succéder, saint Césaire qu’il avait ordonné prêtre. Eone d'Arles était né à Chalon-sur-Saône en Bourgogne et monte sur le siège d'Arles au début de l'année 485. En septembre 499, il participe à la conférence épiscopale de Lyon regroupant catholiques et ariens, en présence du roi Gondebaud. C'est à cette date, qu'il accueille son jeune parent (probablement son neveu) Césaire. Eon l'agrège à son clergé, l'ordonne diacre puis prêtre. Il l'envoie comme Abbé pour rétablir l'ordre dans un monastère d'hommes dans l’ île de la Cappe, à proximité d'Arles sur le Rhône. Sur le point de mourir et inquiet au sujet de son successeur, il exhorte son clergé et les citoyens d'Arles à ne choisir personne autre que saint Césaire pour le remplacer. Ayant reçu la promesse que ses volontés seraient accomplies, il destine, par testament, tout son bien au rachat des captifs, ainsi qu'au soulagement des pauvres de son Eglise, et s'endort ensuite dans le Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eon_d%27Arles



Saints Flore et Laure (2ème s.)
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Tous deux tailleurs de pierre, persécutés pour leur foi chrétienne, ils furent condamnés à être jetés dans un puits profond parce qu'ils avaient refusé de sculpter des statues de divinités païennes. Ils sont très populaires en Albanie et en Russie où de nombreuses églises et monastères leur sont dédiés.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout18.html



Saints Georges et Jean (+ 674)
Tous deux patriarches de Constantinople, ils luttèrent pour la cause de l'Orthodoxie.



Saint Jean de Ryla Moine en Bulgarie (+ 946)
Ermite en Bulgarie, il fonda un monastère célèbre qui est l'un des centres de la vie spirituelle de ce pays et maintint en des jours difficiles la fidélité à la foi des apôtres. L'Eglise romaine le fête le 31 août.



Notre Dame de Liesse
fêtée dans le Midi Méditerranéen et à Soissons (Aisne)
Voir aussi, le site du sanctuaire dédié à Notre Dame de Liesse.
http://pagesperso-orange.fr/notre.dame.de.liesse/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liesse-Notre-Dame




Les martyrs des pontons de Rochefort (1794-1795)
" Ces hommes étaient rayés du livre de la République, on m'avait dit de les faire mourir sans bruit... " Capitaine Laly, du ponton "Les deux Associés".

" Il s'agit là d'un des épisodes les plus tragiques de l'histoire religieuse de la Révolution française"

La déportation sur les pontons de Rochefort a concerné 829 prêtres, dont 547 ont péri d'avril 1794 aux premières semaines de 1795.


La Constitution civile du clergé :

L'Assemblée constituante vote la Constitution civile du clergé le 12 juillet 1790. La Constitution civile du clergé transforme les ecclésiastiques en fonctionnaires élus par l'assemblée des citoyens actifs, et évince le Pape de la nomination des évêques. Ceci n'est pas acceptable par le Saint-Siège. Les prêtres constitutionnels, assermentés ou jureurs sont ceux qui se soumettent à cette constitution, les réfractaires ou non-jureurs sont ceux qui refusent de prêter serment. Les assemblées successives condamnent à l'exil, à la réclusion puis à la déportation les prêtres réfractaires (mais aussi des assermentés !) L'Eglise souffrira lourdement de ces évènements : les lieux de culte sont fermés, la pratique interdite, des prêtres sont massacrés.


La Terreur à Rochefort :

Le 21 septembre 1792, la Convention succède à l'Assemblée législative, qui elle-même avait déjà remplacé l'Assemblée constituante. La République est proclamée le lendemain. La Société populaire et le Comité de surveillance (institutions révolutionnaires locales) fraîchement mises en place, font de Rochefort une ville ultra-jacobine. Lequinio et Laignelot, les représentants du peuple envoyés par la Convention seront chargés de faire appliquer à Rochefort le régime de la Terreur, décrété le 5 septembre 1793. Les prisons se remplissent, 52 têtes tomberont place Colbert, où est installée la guillotine.


Les convois des prêtres déportés :

Un arrêté du Comité de salut public (25 janvier 1794) organise le départ des prêtres réfractaires vers les ports de l'Atlantique, où ils doivent être regroupés avant leur déportation. Ceux qui sont emprisonnés à Nantes seront noyés par Carrier, et finalement, seuls Bordeaux et Rochefort mettront en œuvre les directives du comité.
Les convois de déportés traversent la France pendant l'hiver et jusqu'au printemps 1794, parcourant parfois jusqu'à 800 km. Les conditions de voyage (parfois à pied) sont souvent difficiles, en raison des nuits passées en prison aux étapes, et des insultes et brutalités endurées à certaines haltes. Ils sont souvent systématiquement dépouillés. A leur arrivée à Rochefort, ils seront incarcérés dans différents lieux (prison Saint-Maurice, couvent des Capucins...) ou sur des navires (le Borée, le Bonhomme Richard, la Nourrice). Les déportés sont finalement entassés dans deux anciens navires négriers, les Deux-Associés et le Washington, réquisitionnés après l'abolition de l'esclavage par la Convention le 4 février 1794. Destinés à partir pour la Guyane ou les côtes d'Afrique, les bâtiments ne quittèrent cependant pas l'estuaire de la Charente. En état de naviguer, ils n'étaient donc pas de véritables pontons (navires retirés du service, déclassés et démâtés pour servir de magasin ou de prison) mais ils en remplirent les fonctions.

Les pontons :

Le commandement des navires fût assuré par Laly pour les Deux-Associés et Gibert pour le Washington. Ils appliquèrent avec leurs équipages, les consignes de sévérité avec rigueur, les aggravant même parfois : pas de prière, injures, menaces, brimades physiques, nourriture infecte, pas de conversation. Mais les prisonniers continueront dans le secret une activité religieuse. Les décès dus aux conditions de détention s'accélèrent, le scorbut, le typhus font des ravages. L'épidémie est telle qu'enfin les prisonniers valides sont transférés sur un troisième navire, l'Indien, tandis que les plus malades sont débarqués sur l'île citoyenne (l'île Madame) où beaucoup périront. L'automne 1794 est particulièrement rude, et en novembre, le vent renverse les tentes de fortune de l'hôpital installé sur l'île, les survivants sont alors à nouveau embarqués sur les navires. Les conditions matérielles de détention s'améliorent quelque peu tandis que la neige et le gel s'installent. En décembre, trois bâtiments chargé de prêtres et provenant de Bordeaux, (le Jeanty, le Dunkerque, et le Républicain) se réfugient dans l'estuaire (les anglais bloquent les côtes).


La fin de la Terreur

Lors du Coup d'Etat du 9 thermidor an II (27 juillet 1794) Robespierre, principal instigateur de la Terreur, est exécuté, et c'est pour la République un nouveau départ. Des épurateurs écartent les éléments les plus extrémistes de la dictature révolutionnaire. Les institutions du régime précédent (Tribunal révolutionnaire, clubs et associations patriotiques) sont généralement supprimées. Bien des prisons commencent à s'ouvrir. Cependant, en cette fin d'année 1794, les pontons gardent toujours leurs prisonniers. Quelques-uns sont libérés mais aucune mesure collective n'est prise. Grâce à quelques initiatives individuelles (notamment des interventions auprès de la Convention), le transfert à Saintes des prêtres déportés de Rochefort a lieu en février 1795. Ils peuvent y célébrer à nouveau le culte et administrer les sacrements dans les oratoires privés. Sur les 829 prêtres déportés à Rochefort, 274 survécurent. Les déportés de Bordeaux, d'abord transférés à Brouage, ne furent conduits à Saintes que plus tard. 250 prêtres sont morts sur les 1494 emmenés initialement à Bordeaux.

La deuxième déportation

En octobre 1795, la Convention ordonne cependant, après ce bref répit, la réclusion ou la déportation des prêtres réfractaires vers la Guyane. Encore une fois, ces départs n'eurent pas lieu, et un décret du 4 décembre 1796 prononcera enfin la libération des prêtres détenus.
Le 18 fructidor de l'an V (4 septembre 1797), un coup d'Etat des républicains du Directoire (le Directoire avait remplacé la Convention dès la fin 1795) contre les modérés et les royalistes, devenus majoritaires aux élections, fait resurgir la ligne dure à la tête de la République. Le pouvoir exécutif s'en trouve renforcé, au détriment du législatif. Les adversaires politiques sont emprisonnés ou déportés.
Les précédentes mesures de détente sont annulées et les décrets de proscription envers les prêtres sont renouvelés. Ils ont à nouveau emprisonnés à Rochefort et quelques-uns sont effectivement envoyés en Guyane, où la mortalité est effrayante. Mais le Directoire se voit obligé de suspendre ces départs, -certains navires étant capturés par les anglais, et les prêtres seront entassés dans les citadelles deSt-Martin-de-Ré et du Château d'Oléron jusqu'en 1802.

La libération

Le Coup d'Etat du 18 brumaire de l'an VIII (9 novembre 1799) donne le pouvoir à Bonaparte. Le Consulat, nouveau gouvernement remplaçant le Directoire dote la France d'une nouvelle constitution (celle de l'an VIII), trois consuls sont nommés, dont Bonaparte, 1er consul.
Les persécutions des prêtres prennent fin lorsque le Saint-Siège conclut un Concordat avec la France (ratifié le 5 avril 1802). Cet accord, signé par le Pape Pie VII et le 1er consul Bonaparte, réorganise le catholicisme dans le pays. Cette hécatombe resta pourtant longtemps ignorée, et même volontairement tenue cachée, par souci de ne pas réveiller les querelles de la Révolution. La cause aboutit par la béatification solennelle d'octobre 1995, par laquelle l'Eglise reconnut en soixante-quatre des victimes des pontons (le bienheureux Jean-Baptiste Souzy et ses compagnons) d'authentiques témoins de la foi, mis à mort volontairement, en haine de la foi, et en acceptant consciemment leur sort.

Liste des soixante-quatre prêtres ou religieux béatifiés :

Jean-Baptiste Etienne Souzy, prêtre du diocèse de La Rochelle. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 27 août 1794.

Antoine Bannassat, curé de Saint-Fiel (Creuse). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 18 août 1794.

Jean-Baptiste de Bruxelles, chanoine de Saint-Léonard (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 18 juillet 1794.

Florent Dumontet de Cardaillac, aumônier de la comtesse de Provence. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 5 septembre 1794.

Jean-Baptiste Duverneuil (père Léonard), carme de la maison d'Angoulême. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 1er juillet 1794.

Pierre Gabilhaud, curé de Saint-Christophe (Creuse). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 13 août 1794.

Louis-Wulphy Huppy, prêtre du diocèse de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 29 août 1794.

Pierre Jarrige de La Morelie de Puyredon, chanoine de Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 12 août 1794.

Barthélemy Jarrige de La Morelie de Biars, bénédictin de l'abbaye de Lezat (Ariège). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 13 juillet 1794.

Jean-François Jarrige de la Morelie du Breuil, chanoine de Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 31 juillet 1794.

Joseph Juge de Saint-Martin, sulpicien, directeur de séminaire. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 7 juillet 1794.

Marcel-Gaucher Labiche de Reignefort, missionnaire à Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 26 juillet 1794.

Pierre-Yrieix Labrouhe de Laborderie, chanoine de Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 1er juillet 1794.

Claude-Barnabé Laurent de Mascloux, chanoine du Dorat (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 7 septembre 1794.

Jacques Lombardie, curé de Saint-Hilaire-de-Foissac (Corrèze). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 22 juillet 1794.

Joseph Marchandon, curé de Marsac (Creuse). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 22 septembre 1794.

François d'Oudinot de La Boissière, chanoine du diocèse de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 7 septembre 1794.

Raymond Petiniaud de Jourgnac, vicaire général de l'évêque de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 26 juin 1794.

Jacques Retouret, carme de la maison de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 26 août 1794.

Paul-Jean Charles (frère Paul), moine cistercien de l'abbaye de Sept-Fons (Allier). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 25 août 1794.

Augustin-Joseph Desgardin (frère Elie), moine cistercien de l'abbaye de Sept-Fons (Allier). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 6 juillet 1794.

Pierre-Sulpice-Christophe Favergne (frère Roger), frère des Ecoles chrétiennes à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 12 septembre 1794.

Joseph imbert, jésuite. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 9 juin 1794.

Claude-Joseph Jouffret de Bonnefont, sulpicien, supérieur du petit séminaire d'Autun. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 10 août 1794.

Claude Laplace, prêtre à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 14 septembre 1794.

Noël-Hilaire Le Conte, chanoine de la cathédrale de Bourges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 17 août 1794.

Pierre-Joseph Le Groing de La Romagère, chanoine à la cathédrale de Bourges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 26 juillet 1794.

Jean-Baptiste-Xavier Loir, capucin au Petit-Forez, à Lyon. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 19 mai 1794.

Jean Mopinot (frère Léon), frère des Ecoles chrétiennes à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 21 mai 1794.

Philippe Papon, curé de Contigny (Allier). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 17 juin 1794.

Nicolas Sauvouret, cordelier à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 16 juillet 1794.

Jean-Baptiste Vernoy de Montjournal, chanoine à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 1er juin 1794.

Louis-Armand-Joseph Adam, cordelier à Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 13 juillet 1794.

Charles-Antoine-Nicolas Ancel, eudiste à Lisieux. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 29 juillet 1794.

Claude Beguignot, chartreux à Saint-Pierre-de-Quevilly, près de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 16 juillet 1794.

Jean Bourdon (frère Protais), capucin à Sotteville, près de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 23 août 1794.

Louis-François Lebrun, moine bénédictin de la congrégation de Saint-Maur. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 20 août 1794.

Michel-Bernard Marchand, prêtre du diocèse de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 15 juillet 1794.

Pierre-Michel Noël, prêtre du diocèse de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 5 août 1794.

Gervais-Protais Brunel, moine cistercien de Mortagne (Orne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 20 août 1794.

François François (frère Sébastien), capucin. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 10 août 1794.

Jacques Gagnot (frère Hubert de Saint-Claude), carme de la maison de Nancy. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 10 septembre 1794.

Jean-Baptiste Guillaume (frère Uldaric), frère des Ecoles chrétiennes à Nancy. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 27 août 1794.

Jean-Georges Rehm (père Thomas), dominicain au couvent de Schlestadt (Alsace). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 11 août 1794.

Claude Richard, bénédictin à Moyen-Moutier (Vosges). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 9 août 1794.

Jean Hunot, chanoine à Brienon-l'Archevêque (Yonne). Déporté sur le Washington ; mort le 7 octobre 1794.

Sébastien-Loup Hunot, chanoine à Brienon-l'Archevêque (Yonne). Déporté sur le Washington ; mort le 17 novembre 1794.

François Hunot, chanoine de Brienon-l'Archevêque (Yonne). Déporté sur le Washington ; mort le 6 octobre 1794.

Georges-Edme René, chanoine à Vézelay. Déporté sur le Washington ; mort le 2 octobre 1794.

Lazare Tiersot, chartreux à Beaune (Côte-d'or). Déporté sur le Washington ; mort le 10 août 1794.

Scipion-Jérôme Brigeat Lambert, doyen du chapitre d'Avranches (Manche). Déporté sur le Washington ; mort le 4 septembre 1794.

Jean-Nicolas Cordier, jésuite. Déporté sur le Washington ; mort le 30 septembre 1794.

Charles-Arnould Hanus, curé et doyen du chapitre de Ligny (Meuse). Déporté sur le Washington ; mort le 28 août 1794.

Nicolas Tabouillot, curé de Méligny-le-Grand (Meuse). Déporté sur le Washington ; mort le 23 février 1795.

Antoine, dit Constant, Auriel, vicaire à Calviat et Sainte Mondane (Lot). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 16 juin 1794.

Elie Leymarie de Laroche, prieur de Coutras (Gironde). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 22 août 1794.

François Mayaudon, chanoine à Saint-Brieuc puis à Soissons. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 11 septembre 1794.

Claude Dumonet, professeur au collège de Mâcon (Saône-et-Loire). Déporté sur le Washington ; mort le 13 septembre 1794.

Jean-Baptiste Laborie du Vivier, chanoine de la cathédrale de Mâcon (Saône-et-Loire). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 27 septembre 1794.

Gabriel Pergaud, génovéfain de l'abbaye de Beaulieu (Côtes-d'Armor). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 21 juillet 1794.

Michel-Louis Brulard, carme de la maison de Charenton. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 25 juillet 1794.

Charles-René Collas du Bignon, sulpicien, supérieur du petit séminaire de Bourges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 3 juin 1794.

Jacques-Morelle Dupas, vicaire à Ruffec (Charente). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 21 juin 1794.

Jean-Baptiste Ménestrel, chanoine à Remiremont (Vosges). Déporté sur le Washington ; mort le 16 août 1794.

Voir aussi:
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/martyrs/martyrs0011.htm
http://www.bxmartyrsde1792.com/index2.html



Les Églises font mémoire…

Coptes et Éthiopiens (12 misra/nahasë) : Michel, archange ; Accession au trône impérial de Constantin (Église copte) ; Mar Matra (+env. 250), martyr (Église éthiopienne)

Luthériens : Erdmann Neumeister (+1756), poète à Hambourg

Maronites : Mémoire de la Lettre d’Abgar

Orthodoxes et gréco-catholiques : Florus, Laure et leurs compagnons (IIe s.), martyrs en Illyrie

Syro-occidentaux : Martyre de Philoxène, évêque de Mabboug



PHILOXÈNE DE MABBOUG (+523) pasteur
En 523, à Philippopolis, en Thrace, Philoxène, métropolite de Mabboug, en Syrie, achève sa parabole terrestre.
Aksenaya, tel est son nom syriaque d’origine, était né vers la moitié du V ème siècle à Tahal, en Perse. Il fréquenta l’école d’Edesse en une période de grandes controverses christologiques et de sérieuses instabilités politiques ; le jeune étudiant révéla bientôt toutes ses qualités d’homme d’action et de pasteur, grâce à une éloquence et une fécondité littéraire hors du commun.
Mû par le désir incessant de garder intact le cœur du christianisme, qui pour lui consiste dans le fait que Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu, Philoxène écrivit sa vie durant des ouvrages d’exégèse, de dogmatique et de spiritualité à l’appui de sa vision et pour convaincre les fidèles du diocèse d’Edesse, dont il fut fait évêque en 485, et tous ceux qui le considéraient comme un maître, à mener, par l’acquisition de l’amour, une vie de conformation au Christ souffrant et humilié ; ce n’est qu’ainsi, pensait-il, que le croyant pourrait prendre part à « l’échange » entre Dieu et l’homme, offert par le Christ Sauveur.
Persécuté à plusieurs reprises par les empereurs et par les patriarches anti-monophysites, Philoxène termina ses jours en exil. Il est considéré comme l’un des plus grands docteurs de l’Église jacobite.

Lecture

Chacun se représente Dieu selon la manière dont il se voit lui-même. S’il est au niveau des pécheurs, il voit Dieu comme un juge. S’il est monté à l’échelon au-dessus, celui des pénitents, Dieu se montre à lui comme le pardon. S’il est à l’échelon des miséricordieux, il découvre l’abondance de la miséricorde de Dieu. S’il a revêtu la douceur et la mansuétude, la bienveillance de Dieu lui apparaîtra. S’il a acquis une intelligence sage, il contemplera l’incompréhensible richesse de la sagesse divine. S’il a renoncé à la colère et à la fureur, si règnent en lui la paix et la sérénité en tout temps, il est élevé à l’incomparable pureté de Dieu. Si dans son âme resplendit sans cesse la foi, il garde à tout moment la marque qu’on ne peut comprendre des œuvres de Dieu, et il a la certitude que même celles qu’on tient pour explicables échappent de loin à quelque explication que ce soit. S’il s’élève ensuite au niveau de l’amour, arrivé au sommet il voit qu’à chaque niveau Dieu n’est qu’amour et rien d’autre.
Tu le verras comme il est, quand tu seras devenu comme lui.
(Philoxène de Mabboug, Homélie 6)
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

 

 

1304 

Bataille de Mons-en-Pévèle.

 

1516 

Concordat de Bologne.

 

1572 

Le futur Henri IV épouse Marguerite de France.

Marguerite de Valois (1553-1615)



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Marguerite de France ou Marguerite de Valois est une princesse française de la branche dite de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne, née le 14 mai 1553 et morte le 27 mars 1615 (27 mai 1615 ?).
Par son mariage avec le roi Henri de Navarre (futur roi de France Henri IV), elle devint reine de Navarre et de facto reine de France de l'accession au trône de son mari à son divorce.

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La jeunesse d'une princesse
Née au château de Saint-Germain-en-Laye, elle est le septième enfant de Henri II et de Catherine de Médicis. Trois de ses frères sont devenus rois de France : François II, Charles IX et Henri III. L'une de ses sœurs, Élisabeth de France, fut la troisième épouse du roi Philippe II d'Espagne; l'autre, Claude de France, fut la femme du duc Charles III de Lorraine.
Elle ne connut pas longtemps son père, mortellement blessé lors d'un tournoi en 1559,alors qu‘elle n‘avait que six ans. Avec sa mère, elle entretient des rapports distants, éprouvant pour elle un mélange d’admiration et de crainte. Elle est principalement élevée avec ses frères Alexandre, duc d'Anjou (le futur Henri III) et le dernier-né Hercule (ensuite renommé François), duc d'Alençon puisque ses sœurs partent en 1559 se marier à l’étranger. Lorsque Charles IX monte sur le trône à la mort de François II en 1560, elle vit à la cour de France au côté de ses deux frères aînés, ainsi que du jeune Henri de Navarre. Elle est présente aux États généraux de 1560 au côté de Renée de France, duchesse de Ferrare. Elle accompagne également le roi durant son grand tour de France de 1564 à 1566.
Elle entretient d'abord d'excellents rapports avec ses frères (à tel point que des rumeurs feront par la suite état de relations incestueuses avec Henri et François, voire Charles). C'est ainsi que lorsqu'Henri part en 1568 prendre le commandement des armées royales, il confie à sa sœur la défense de ses intérêts auprès de leur mère. Ravie de cette mission, elle s’en acquitte consciencieusement mais, à son retour, il ne lui en témoigne aucune gratitude. C'est du moins ce qu'elle raconte dans ses mémoires.
Entre-temps, une idylle est née entre la princesse et Henri, duc de Guise, l'ambitieux chef de file des catholiques intransigeants. Les Guise étant partisans d’une monarchie placée sous la tutelle des Grands et préconisant des mesures radicales contre les protestants (soit l’opposé de ce que souhaitent les Valois), une union est absolument inenvisageable. La réaction de la famille royale est donc très violente, d’autant que des négociations matrimoniales sont en cours. Cet épisode est peut-être à l'origine de la « haine fraternelle durable » (J. Garrisson) qui s’établit entre Marguerite et son frère Henri, ainsi que du refroidissement, non moins durable, des relations avec sa mère.

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Le duc de Guise est le premier d’une longue série d'amants prêtés à Marguerite. Il est vrai que la princesse a reçu une éducation soignée et possède toutes les qualités pour briller à la cour, à commencer par son éclatante beauté (« S’il y en eust jamais une au monde parfaicte en beauté, c’est la royne de Navarre », écrira Brantôme). Toutefois, il est difficile de faire la part de vérité et de la rumeur parmi les liaisons qu’on lui prête. Comme pour les autres membres de sa famille (notamment sa mère et son frère Henri), les ragots circulant sur son compte ont été particulièrement nombreux. Parmi ces prétendues aventures, certaines sont sans fondement (telles les relations incestueuses avec ses frères), d'autres simplement platoniques.

Un mariage politique
À la fin des années 1560, Catherine de Médicis propose sa fille en mariage au fils de Philippe II d'Espagne, l'infant Charles, mais le mariage ne se fait pas. De sérieuses négociations ont aussi lieu pour marier Marguerite au roi du Portugal Sébastien Ier, mais elles sont aussi abandonnées.
Resurgit donc l’idée, déjà évoquée par Henri II, d’une union avec le jeune chef du parti protestant, Henri de Navarre. Héritier présomptif de la couronne après les fils de France (mais la perspective d'une accession au trône de France est alors très lointaine), Henri est aussi l’héritier de vastes possessions dans le Sud-ouest. Cette union a surtout pour objectif la réconciliation entre catholiques et protestants à la suite de la troisième guerre de religion.
Des négociations s'engagent entre Catherine de Médicis et la mère d'Henri, la très huguenote reine de Navarre Jeanne d'Albret. Les discussions sont longues et difficiles. Jeanne d’Albret se méfie de la reine mère, et exige au préalable la conversion de Marguerite au protestantisme. Mais elle doit céder face à l’entêtement de la princesse à conserver sa religion et finit, sous la pression du parti protestant, par donner son consentement, non sans avoir obtenu pour sa future belle-fille une dot considérable. Elle meurt peu après, Henri devenant roi de Navarre. Quant à Marguerite, ce n'est que sous la contrainte de sa mère et de Charles IX et non sans réticences qu'elle consent à épouser le souverain hérétique d’un résidu de royaume.
Sans attendre la dispense pontificale requise en raison de la différence de religion et du cousinage des futurs époux (tous deux sont les arrière-petits-enfants de Charles d’Angoulême), l’ « union exécrable » (selon les termes du général des jésuites) est célébrée le 18 août 1572. Le déroulement des noces a été réglé de façon à satisfaire les protestants, venus nombreux assister au mariage de leur chef : la bénédiction nuptiale a lieu devant le parvis de Notre-Dame de Paris, leur évitant ainsi d’assister à la messe ; et elle est donnée par le cardinal de Bourbon en qualité d’oncle d’Henri et non de prêtre.
Les noces sont suivies de trois jours de fêtes somptueuses.

La Saint-Barthélemy et le début des intrigues443px-SchlafzimmerBartholomaeusnacht.jpg
L’entente entre catholiques et réformés dure peu. Quelques jours seulement après les noces a lieu l’attentat manqué contre l’amiral de Coligny, l’un des chefs du parti huguenot. Le surlendemain, 24 août, jour de la Saint-Barthélemy, les protestants sont massacrés jusqu'à l'intérieur du Louvre (un gentilhomme gravement blessé trouve même refuge dans la chambre de Marguerite). La proximité du massacre a valu au mariage le surnom de « noces vermeilles ». Il n’est alors plus question de conciliation et la dissolution du mariage pourrait être prononcée, mais Marguerite choisit de faire preuve de loyauté envers son mari. Sous la pression, Henri accepte alors d’abjurer le protestantisme.En 1574, alors que Charles IX se meurt, protestants et catholiques modérés (surnommés les Malcontents, ils préconisent la modération de l’État dans les affaires religieuses) préparent un complot pour s’emparer du pouvoir. Ils ont à leur tête François d’Alençon, allié à Henri de Navarre. Mais la conspiration est déjouée, et deux complices sont arrêtés et décapités. L’un d’eux est Joseph Boniface de la Môle, prétendu amant de Marguerite Après l’échec de la conjuration, Alençon et Navarre sont retenus prisonniers au château de Vincennes (elle rédige une plaidoirie, le Mémoire justificatif pour Henri de Bourbon pour qu’il se défende devant le roi après le complot de Vincennes ). A l'avènement d'Henri III, ils sont laissés en liberté sous surveillance à la cour.Margot00.jpeg
Les rapports du couple de Navarre se détériorent, notamment sous l’influence de l’une des maîtresses d’Henri, Charlotte de Sauve. Dame d'honneur de Catherine de Médicis, celle-ci provoque également une brouille entre Alençon et Navarre, tous deux ses amants, que Marguerite s’employait à allier. Cet épisode relativise l’image d’un couple multipliant certes les infidélités mais à l’alliance politique solide. En réalité, Henri ne se rapproche de sa femme que lorsque cela sert ses intérêts mais n’hésite pas à la délaisser sinon.
Alençon et Navarre parviennent finalement à s'enfuir, l'un en septembre 1575 et l'autre en 1576. Henri n’avertit même pas sa femme de son départ. Marguerite se retrouve recluse au Louvre, des gardes aux portes de sa chambre, car Henri III (qui règne depuis 1574) la tient pour complice. Mais Alençon, qui s’est allié aux huguenots, a pris les armes et refuse de négocier tant que sa sœur sera captive. Elle est donc libérée et assiste avec sa mère aux pourparlers de paix. Ils aboutissent à un texte extrêmement avantageux pour les protestants et pour Alençon : l’édit de Beaulieu.
Henri de Navarre appelle bientôt sa femme auprès de lui (ils se sont réconciliés au point que, pendant le conflit, elle lui a rapporté ce qu’elle apprenait à la cour). Mais Catherine et Henri III refusent de la laisser partir, Marguerite étant susceptible de devenir une otage aux mains des huguenots ou de renforcer l’alliance entre Navarre et Alençon.
L'aventureuse expédition aux Pays-Bas
En 1577, alors que la guerre civile reprend, Marguerite fait valoir qu’elle est partagée entre la loyauté due à son mari et à son frère aîné (même si, s’agissant de ce dernier, elle est toute relative) et réclame l’autorisation de partir en mission dans le sud des Pays-Bas pour le compte de son frère cadet. Les Flamands, qui se sont soulevés en 1576 contre la domination espagnole, semblent disposés à offrir un trône à un prince français tolérant et susceptible de leur apporter l’appui diplomatique et militaire nécessaire à la conquête de leur indépendance. Henri III accepte finalement l’expédition de sa sœur, y voyant l’occasion de se débarrasser de ce frère gênant.
Prenant prétexte d’une cure aux eaux de Spa, Marguerite part donc à l’été, en grand équipage. Elle consacre deux mois à sa mission. À chacune des étapes de son voyage, elle s’entretient, à l’occasion de rencontres fastueuses, avec des gentilshommes hostiles à l’Espagne et, leur vantant les mérites de son frère, tente de les persuader de l’intérêt qu’ils auraient à se rallier à lui. Elle fait aussi la connaissance du gouverneur des Pays-Bas, Don Juan d'Autriche, le vainqueur de Lépante, avec qui elle a un entretien cordial. Mais pour Marguerite, que les réceptions intéressent davantage que les réalités politiques locales, le retour en France est mouvementé, à travers un pays en pleine insurrection, alors que, de surcroît, elle craint que les troupes espagnoles ne tentent de s'emparer d'elle.
Finalement, si elle noua quelques contacts utiles, Alençon ne put ni ne sut en tirer parti.
Nérac : littérature et amour
Après avoir rendu compte de sa mission à son frère cadet, Marguerite revient à la cour, où l’atmosphère est toujours aussi tendue. Les combats se multiplient entre mignons d’Henri III et partisans d’Alençon, au premier rang desquels Bussy d'Amboise, amant de Marguerite. La situation est telle qu’en 1578 Alençon demande à s’absenter. Mais Henri III y voit la preuve de sa participation à un complot : il le fait arrêter en pleine nuit et le consigne dans sa chambre, où Marguerite le rejoint. Quant à Bussy, il est conduit à la Bastille. Quelques jours plus tard, François s’enfuit de nouveau, grâce à une corde jetée par la fenêtre de sa sœur.
Peu après, Marguerite, qui a nié toute participation à cette évasion, obtient enfin l’autorisation de rejoindre son mari. Henri III et Catherine de Médicis ôtent ainsi à Henri de Navarre un motif de mécontentement. Peut-être espèrent-ils aussi que Marguerite pourra jouer un rôle conciliateur et ramener l’ordre dans les provinces troublées du Sud-Ouest. Pour accomplir cette mission, elle est accompagnée de sa mère et de son chancelier, un humaniste, magistrat et poète de renom, Guy Du Faur de Pibrac.
Le voyage de Catherine et Marguerite est l’occasion d’entrées fastueuses dans les villes traversées, façon de resserrer des liens distendus avec la famille régnante. Au terme de leur voyage, elles retrouvent enfin Navarre (qui a mis peu d'empressement à venir à leur rencontre). Catherine et son gendre s’accordent sur les modalités d’exécution du dernier édit de pacification (c’est l’objet de la conférence de Nérac en 1579) puis la reine mère regagne Paris.
Après son départ, les époux séjournent brièvement à Pau où Marguerite souffre de l’interdiction du culte catholique. Ils s’installent ensuite à Nérac, capitale de l’Albret (qui fait partie du royaume de France et où ne s'applique donc pas la réglementation religieuse intolérante en vigueur au Béarn).
« La reine de Navarre eut bientôt dérouillé les esprit et verrouillé les armes » écrit Agrippa d’Aubigné. Il se forme en effet autour de Marguerite une véritable académie littéraire. Outre Agrippa, compagnon d’arme de Navarre, et Pibrac, le poète Salluste du Bartas ou encore Montaigne fréquentent la cour. Marguerite eut d'ailleurs de nombreux échanges avec l’auteur des Essais.
La cour est surtout célèbre pour les aventures amoureuses qui s’y multiplient, au point d’avoir inspirée Shakespeare pour sa pièce Peines d'amour perdues. « L’aise y amena les vices, comme la chaleur les serpents » dénonce Agrippa. « La cour y fut un temps douce et plaisante ; car on n’y parlait que d’amour, et des plaisirs et passe-temps qui en dépendent » se félicite en revanche Sully. On prête à Marguerite une liaison avec l’un des plus illustres compagnons de son mari, le vicomte de Turenne.
Mais en 1580 éclate la « guerre des Amoureux », ainsi nommée parce qu’on a prétendu à tort qu’elle avait été déclenchée par Marguerite par rancœur envers son frère aîné. Elle y aurait poussé Turenne et aurait incité ses dames d’honneur, également liées à des capitaines huguenots, à l’imiter. Il est vrai que pendant le conflit, Marguerite prend plutôt le parti de son mari. Mais, en réalité, le conflit fut provoqué par la mauvaise application du dernier édit de pacification et par un conflit entre Navarre et le lieutenant général du roi en Guyenne (province dont Henri est gouverneur). Il dure peu, en partie grâce à Marguerite qui suggère de faire appel à Alençon pour mener les négociations. Elles sont rapides et aboutissent à la paix de Fleix.
C’est alors que Marguerite s’éprend du grand écuyer de son frère, Jacques de Harlay, seigneur de Champvallon. Les lettres qu’elle lui a adressées illustrent sa conception de l’amour, empreinte de néoplatonisme. Il s’agit, en privilégiant l’union des esprits sur celle des corps (ce qui ne signifie pas pour autant que Marguerite n’apprécie pas l’amour physique) d’aboutir à la fusion des âmes.File:Marguerite of Valois, Queen of Navarre) by Nicholas Hilliard.jpg
Entre deux cours
Après le départ d’Alençon, la situation de Marguerite se détériore. Responsable de cette situation, l’une de ses filles d’honneur, la jeune Françoise de Montmorency-Fosseux, dite Fosseuse, dont son mari s’est épris alors qu'elle n'est âgée de quatorze ans, et qui est tombée enceinte. Elle ne cesse de monter Henri contre sa femme, espérant peut-être se faire épouser. Le roi de Navarre exige même de son épouse qu’il couvre sa grossesse. Mais « Dieu voulut qu’elle ne feit qu’une fille, qui encores estoit morte » (Mémoires).

En 1582, Marguerite revient à Paris. Les raisons de son départ sont obscures. Sans doute veut-elle échapper à une atmosphère devenue hostile, peut-être aussi se rapprocher de son amant Champvallon, ou soutenir son frère cadet. De plus, Henri III et Catherine la pressent de rentrer, espérant ainsi attirer Navarre à la cour.
Mais elle est accueillie froidement, le roi la tenant pour responsable du dernier conflit. Et la situation se dégrade encore. Alors qu’Henri III alterne vie dissolue et crises de mysticisme, Marguerite encourage les moqueries contre ses mœurs et mène une vie scandaleuse (elle serait tombée enceinte de Champvallon). De plus, elle encourage Alençon à poursuivre son expédition aux Pays-Bas que le roi souhaite interrompre, craignant une guerre avec l’Espagne.
Finalement, en 1583, le roi chasse sa sœur de la cour, mesure sans précédent qui fait grand bruit en Europe, d’autant plus que le départ de Marguerite s’accompagne d’humiliations : Henri III, croisant le cortège de sa sœur, l’ignore ; puis, il fait fouiller sa litière et arrêter certains de ses serviteurs qu’il interroge lui-même à propos d’un éventuel avortement.
De plus, averti des rumeurs, Navarre refuse de recevoir sa femme. Il réclame à un Henri III embarrassé des explications, puis des compensations. Marguerite reste pendant ce temps dans l’incertitude, entre la cour de France et celle de Navarre, attendant que les négociations aboutissent. Les bellicistes protestants trouvent là le casus belli qu’ils attendaient et Navarre en profite pour s'emparer de Mont-de-Marsan, qu’Henri III accepte de lui céder pour clore l’incident.
Huit mois après son départ, Marguerite peut enfin retrouver son mari, qui ne s’est pas pressé pour la rejoindre et lui témoigne peu d’intérêt, passionné qu’il est par sa maîtresse du moment, Corisande. Aux malheurs de Marguerite s’ajoute encore la nouvelle de la mort d’Alençon, en juin 1584.
D'Agen à Usson : la révolte et l'emprison

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En 1585, alors que la guerre reprend, Marguerite, rejetée par sa famille comme par son mari, rallie la Ligue, qui rassemble les catholiques intransigeants et est hostile aussi bien à Henri de Navarre qu'à Henri III. Elle prend possession d’Agen, ville faisant partie de sa dot et dont elle est la comtesse, et en fait renforcer les fortifications. Recrutant des troupes, elle les lance à l’assaut des cités alentour. Mais, las des exigences de Marguerite, les Agenais se révoltent et s’entendent avec le lieutenant du roi. Marguerite doit fuir précipitamment.
Elle s’installe alors au château de Carlat, dont elle est propriétaire. Elle y tombe malade. Le gouverneur de la forteresse entre en conflit avec son amant, qu'elle a nommé capitaine de ses gardes et qui sera par la suite tué par ordre du roi. Elle doit repartir, au bout d'un an, en raison de l’approche des troupes royales.
Elle veut trouver refuge un peu plus au nord de l'Auvergne, au château d’Ibois, qui lui a été proposé par sa mère. Mais elle s’y retrouve assiégée par les troupes royales qui s’emparent de la forteresse. Elle doit alors attendre près d’un mois que l’on statue sur son sort.
Henri III décide finalement de l’emprisonner dans un château qui servit de prison sous Louis XI : Usson. « Plus je vais en avant, plus je ressens et reconnais l’ignominie que cette misérable nous fait. Le mieux que Dieu fera pour elle et pour nous, c’est de la prendre », écrit-il même. Sa mère n’étant pas mieux disposée (d’autant qu’elle envisage de remarier Navarre à sa petite-fille préférée, Christine de Lorraine), il n’est pas étonnant que Marguerite craigne alors pour sa vie.File:Margot Adult 01.jpg
À partir de 1586, Marguerite est donc retenue prisonnière « parmy les déserts, rochers et montagnes d’Auvergne » (Brantôme). Elle parvient néanmoins rapidement à adoucir sa détention en séduisant son gardien : « car celui qui la tenait prisonnière en devint prisonnier en peu de temps » (ibid.). Elle n’en souffre pas moins du manque de revenus et de l’isolement.
Pour s’occuper, elle entreprend la rédaction de ses Mémoires, qu’elle dédie à Pierre de Bourdeille dit Brantôme. Elle lit beaucoup (notamment des ouvrages religieux) et reçoit la visite d’écrivains, à commencer par le fidèle Brantôme, mais aussi Honoré d'Urfé, qui s’inspira sans doute de Marguerite pour créer le personnage de Galathée dans L’Astrée.
La réconciliation et le retour à Paris
En 1593, Marguerite renoue avec son mari (devenu roi à la mort d’Henri III en 1589) qui, pour consolider son pouvoir, souhaite se remarier pour s’assurer une descendance légitime. Les arguments ne manquent pas pour appuyer l’annulation du mariage : consanguinité, contrainte exercée sur la mariée, stérilité... L’appui de Marguerite s’avérant nécessaire, sa situation s’améliore. Henri songe alors à épouser sa maîtresse, Gabrielle d'Estrées, mère de son fils César. Marguerite est d’abord réticente à céder la place à cette « bagasse » (« femme de mauvaise vie » selon le Littré). En revanche, les négociations aboutissent après la mort subite de Gabrielle en 1599, favorisées par de fortes compensations financières. L’annulation prononcée, Henri IV épouse Marie de Médicis. De bons rapports se rétablissent alors entre les deux anciens époux.
Marguerite revient enfin à Paris en 1605. Après dix-neuf années à Usson, elle a peu changé (tout au moins en ce qui concerne ses goûts ; quant au physique, elle est devenue « horriblement grosse » à en croire Tallemant des Réaux). Elle est désormais très dévote et Vincent de Paul est un temps son aumônier.
Elle se fait construire un vaste hôtel sur la rive gauche de la Seine, face au Louvre (il ne reste aujourd'hui rien de ce bâtiment qui initia le caractère aristocratique de ce quartier jusque là plutôt voué à l’Église et à l’Université. Seule une chapelle, dite des louanges, dans la cour Bonaparte de l'école de Beaux-Arts, rue Bonaparte, témoigne de la présence de la propriété en ce lieu). Par son amour des lettres, par les réceptions qu'elle donne (des ballets notamment), par les poètes et philosophes dont elle s’entoure (Marie de Gournay, Philippe Desportes, François Maynard, Étienne Pasquier, Mathurin Régnier, Théophile de Viau...), Marguerite perpétue le souvenir de la cour brillante des Valois.
« Unique héritière de la race des Valois », comme elle s’intitule, Marguerite réalise, en ses dernières années, la transition, non seulement entre sa dynastie et celle des Bourbons, mais aussi entre l’esprit de la Renaissance et celui du Grand Siècle. Elle est d’autant plus apte à jouer ce rôle de trait d’union entre deux époques qu’elle entretient d’excellentes relations avec la reine puis régente Marie de Médicis (qu’elle conseille à l’occasion) et le dauphin, futur Louis XIII (dont elle fait son héritier).
Marguerite survit quelques années à son ancien mari, et meurt en 1615.

 

1690 

Bataille de Staffarda.

 

1789 

Révolution à Liège.

 

1792 

Dissolution en France des congrégations religieuses.

 

1807

 

A   Tilsit, en 1807, Napoléon et Alexandre Ier signent un traité qui entérine une nouvelle carte de l'Europe, redessinée par l'Empereur. Un royaume, la Westphalie, est fondé en plein cœur de l'ancien Saint Empire romain germanique. Napoléon place à sa tête son plus jeune frère, Jérôme. Ce dernier s'installe à Kassel, l'ancienne résidence électorale de Hesse et "gère" un royaume servant de tampon entre la France et la Prusse. En novembre 1807, Jérôme reçoit des mains de Napoléon une constitution pour son royaume, la première des pays germaniques (« Mon Frère, vous trouverez ci-joint la Constitution de votre royaume [...].Ce que désirent avec impatience les peuples d'Allemagne, c'est que les individus qui ne sont point nobles et qui ont des talents aient un égal droit à votre considération et aux emplois ; c'est que toute espèce de servage et de liens intermédiaires entre le souverain et la dernière classe du peuple soit entièrement abolie.Les bienfaits du Code Napoléon, la publicité des procédures, l'établissement des jurys, seront autant de caractères distincts de votre monarchie. [...]Il faut que vos peuples jouissent d'une liberté, d'une égalité, d'un bien-être inconnus aux peuples de la Germanie. [...]Soyez roi constitutionnel. Quand la Raison et les Lumières de votre siècle ne suffiraient pas, dans votre position la bonne politique vous l'ordonnerait. Vous vous trouverez avoir une force d'opinion et un ascendant naturel sur vos voisins qui sont rois absolus. »). La feuille de route est on ne peut plus claire !

Les diverses puissances reconnaissent ce nouveau monarque, qui reçoit en même temps de l'empereur Alexandre Ier de Russie la décoration de l'ordre de Saint-André de Russie. Le roi Jérôme a alors vingt-cinq ans. Fier de la position de son frère et de la sienne, il manque souvent de modération et de prudence dans ses choix. Dépensier et frivole, il multiplie les maîtresses. La reine qu'on appelle « la dinde de Westphalie », ferme les yeux car elle adore son mari . Bientôt « le roi trouvera son trésor épuisé, ses sujets accablés, ses ministres désolés, le crédit anéanti, les ressources dévorées à l'avance »...Napoléon s'exprimera ainsi sur son compte à l'île Sainte-Hélène...

Celui qu'on nomme « König Lustig » introduit pourtant dans son royaume les institutions françaises et abolit de nombreux abus. État modèle, le Royaume de Westphalie devait servir de référence aux autres territoires allemands, ayant reçu la première constitution et abrité le premier parlement dans les états germaniques. Le roi de Westphalie fait la campagne de Russie de 1812 à la tête d'une division allemande qui se distingue au combat d'Ostrovno et au combat de Moguilev. Malheureusement à la suite d'un fâcheux conflit avec le maréchal Davout, il se fait surprendre à la bataille de Smolensk, laissant échapper le général russe Bagration. Faute désastreuse qui le fait passer sous les ordres du maréchal Davout. Vexé, Jérôme quitte l'armée sans prévenir et rentre à Cassel. Les désastres de 1812 et de 1813 forcent Jérôme à quitter son royaume...Les Prussiens occupent le royaume après la bataille de Leipzig en 1813. En 1814, ses débris retournent à leurs souverains primitifs (Hanovre, Prusse, Brunswick, Hesse-Cassel, etc.).

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1812 

Bataille de Smolensk.

 

 

1813 

Victoire de Davout à Lauenbourg.

 

1870 

Bataille de Saint-Privat

(Guerre franco-allemande de 1870)

 

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 117 

Trajan

Trajan

 

empereur romain.

 

849 

Walafrid Strabon

 

moine bénédictin, abbé de Reichenau, glosateur de la Bible, ancien tuteur de Charles le Chauve.

 religieux franc d'origine souabe de la 1re moitié du IXe siècle.

Né en Souabe vers la fin du VIIIe siècle/début du IXe siècle, il est formé à la célèbre abbaye de Fulda en Germanie, puis, devenu abbé en 838, il réside au monastère de Reichenau où il écrit notamment deux ouvrages : Viso Vettini (vers 825), et le Liber De Cultura Hortorum, un livre de botanique, achevé vers 827. Il est également l'auteur de plusieurs homélies, de diverses biographies, et d'un important traité d'histoire liturgique, le "Libellus de exordiis... in observationibus ecclesiasticis rerum" (MGH Capit. Reg. Franc. II et Patrologia latina, t. 114). Il préfaça plusieurs ouvrages dont la Vita Ludovici imperatoris de Thégan.

Walahfrid Strabo est également le précepteur du prince impérial Charles, fils de l'empereur carolingien Louis le Pieux, petit-fils de Charlemagne.

Il meurt en 849.

 

1095 

Oluf Ier la famine

(danois : Olof Hunger

 

roi de Danemark de 1086 à 1095.

Fils de Sven II de Danemark, il devient duc de Sud-Jutland en 1080 à la mort de son frère Harald III de Danemark puis roi de Danemark en 1086 à la mort de son autre frère Knut IV de Danemark qui l'avait fait emprisonner chez son beau-père en Flandre.

Selon la tradition son régne aurait été marqué par des famines[1] d'où son surnom. Il meurt le 18 août 1095.

Union 

Il s'était marié avec Ingegerd fille de Harald III de Norvège qui épousera ensuite le roi de Suède Philippe Ier Halstensson.

Précédé par Oluf Ier de Danemark Suivi par
Knut IV de Danemark
roi de Danemark
10861095
Éric Ier de Danemark

 

1227 

Gengis Khan

 

empereur mongol.

 

1503 

Armoiries pontificales de Alexandre VI

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Alexandre VI

 

(Rodrigo Borgia)

 

 né le 1er janvier 1431 à Xàtiva (Espagne)

mort le 18 août 1503

 

devenu Rodrigo Borgia après son arrivée en Italie

 

pape sous le nom d'Alexandre VI de 1492 à 1503.

 

1504 

Blason de Clément de La Rovère

Image de Clément de La Rovère

Clément de La Rovère

 

cardinal italien, évêque de Mende 

francisation de Clemente Grosso della Rovere

 

né en 1462 à Savone 

 

décédé le 18 août 1504 à Rome 

 

ancien évêque puis cardinal italien.

 

1559 

Armoiries pontificales de Paul IV

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Paul IV

 

(Gian Pietro Carafa)

223e pape 

Gian Pietro Carafa (28 juin 1476, Sant'Angelo a Scala, en Campanie18 août 1559) était un religieux italien du XVIe siècle, qui devint le 223e pape de l'Église catholique. Il fut d'abord évêque de Chieti (1504), puis archevêque de Brindisi (1518), puis archevêque de Naples et cardinal (1536), avant de devenir pape le 23 mai 1555 sous le nom de Paul IV (en latin Paulus IV, en italien Paolo IV). Il fut un des fondateurs de l'ordre des Théatins. En 1542, lors de la création pontificale de la Sacrée Congrégation de l'inquisition romaine et universelle, il fut nommé contrôleur général de l'Inquisition. Pendant son pontificat, il pratiqua un népotisme jugé outrancier même pour l'époque.

 

1765 

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François Ier du Saint-Empire

 

empereur germanique et grand-duc de Toscane.

 

1804 

Louis-René Levassor de Latouche Tréville

Louis-René-Madeleine de Latouche-Tréville

 

amiral français (° 3 juin 1745)

 

Georges de Ligne

mort pour la Belgique

Parents

 

  2010

 

Con grande dolore ci rammarichiamo di annunciare la morte di
Sua Altezza Reale il Principe Carlo Ugo di Borbone Parma

Décès du duc de Parme

La presse néerlandaise annonce le décès du duc de Parme

(mort à Barcelone à 8h00 le 18 août)

Le prince Carlos Hugo de Bourbon-Parme, ex-mari de la princesse Irene des Pays-Bas, est décédé mercredi matin à Barcelone à l'âge de 80 ans. Il a succombé à un cancer de la prostate, a annoncé le palais royal néerlandais.

Le prince Carlos Hugo a été marié de 1964 à 1981 avec la princesse Irene, deuxième fille de la reine Juliana et du prince Bernhard. On a appris en 2008 qu'il souffrait d'un cancer.

Né à Paris le 8 avril 1930, Carlos Hugo était une figure de proue du mouvement carliste qui briguait le trône d'Espagne.

La dépouille du prince Carlos Hugo sera d'abord transférée au Palais Noordeinde de La Haye. Le public n'aura pas l'occasion de rendre un dernier hommage au prince, mais un registre de condoléances est ouvert sur le site http://www.borboneparma.it.

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Après La Haye, le cercueil sera transporté à Piacenza et Parme, dans le nord de l'Italie. Il reposera dans la crypte familiale en la Basilique Santa Maria della Steccata de Parme. Une cérémonie commémorative est prévue plus tard à Madrid.

Le mariage du fils aîné du prince Carlos Hugo et de la princesse Irene, dont la cérémonie religieuse était prévue le 28 août à Bruxelles, avait été reporté mardi en raison de l'état de santé de Carlos Hugo.

 

 

Article en néerlandais avec photos:

http://www.rtl.nl/(/actueel/rtlnieuws/binnenland/)/components/actueel/rtlnieuws/2010/08_augustus/18/binnenland/prins-carlos-hugo-ex-man-irene-overleden.xml

http://www.primeurjagers.nl/d6021_prins_carlos_hugo_80_overleden.html

http://boulevard.nieuws.nl/607513/prins_carlos_hugo_van_bourbon-parma__80__overleden

http://www.nd.nl/artikelen/2010/augustus/18/prins-carlos-hugo-1930-2010-

Charles Hugues Xavier Marie Sixte Louis Robert Jean Georges Benoît Michel
Prins Carlos Hugo (80) overleden
 Duca di Parma e Piacenza
Gran Maestro del Sacro Angelico Imperiale Ordine Costantiniano di San Giorgio
Gran Maestro del Real Ordine del Merito sotto il titolo di San Lodovico
Gran Maestro dell’Ordine de la Legitimidad Proscrita
Gran Maestro dell’Ordine al merito militare di San Giorgio di Lucca
Gran Croce d’onore e devozione del Sovrano Militare Ordine di Malta 
Gran Croce dell'Ordine di Orange

 

"Avec une grande douleur, nous avons le regret d'annoncer la mort de Son Altesse Royale le prince Charles Hugues de Bourbon Parme

Charles Hugues Xavier Marie Sixte Louis Robert Jean Georges Benoît Michel

duc de Parme et de Plaisance

Grand maître de l'Ordre  (impérial sacré et angélique de) Constantinien de Saint-Georges

Grand maître de l'Ordre  royal du  mérite de Saint-Louis

Grand maître de l'Ordre  de "la Legitimidad Proscrita" (Légitimité  Proscrite ?)

Grand maître de l'Ordre du mérite militaire de Saint-Georges de Lucques

Grand-croix d'honneur et de dévotion de l'Ordre souverain et militaire de Malte

Grand-croix de l'Ordre d'Orange

 


Annonce officielle du décès duc duc de Parme en italien sur le site officiel de la Maison royale et ducale de Bourbon-Parme: http://www.borboneparma.it/index.php 


*Parigi, 8 Aprile, 1930        Barcellona, 18 Agosto, 2010
I Suoi figli:                                                                              Le Sue sorelle:
    Carlo Saverio Bernardo, Annemarie                                                  Maria Teresa 
    Margarita Maria Beatrice, Tjalling,Julia                                   Maria de Las Nieves
    Giacmo Bernardo                                                                             Maria Ceciia
    Maria Carolina Christina
  Il servizio funebre si svolgerà ella Basilica Magistrale  Costantiniana della Steccata in Parma (Italia)
( con successivo annuncio verrà comunicata la data )


Le décès du duc de Parme dans la presse néerlandaise

(Prins Carlos Hugo de Bourbon de Parme overleden)

Un clip vidéo de ses fiançailles: http://historiek.net/actueel/prins-carlos-hugo-op-80-jarige-leeftijd-overleden-3601

http://glamour.blog.nl/royalty/2010/08/18/prins-carlos-hugo-de-bourbon-de-parme-80-overleden

http://www.nd.nl/artikelen/2010/augustus/18/prins-carlos-hugo-80-overleden

http://www.refdag.nl/nieuws/prins_carlos_hugo_80_overleden_1_497093?localLinksEnabled=false

http://www.zie.nl/profile/anp/algemeen/Prins-Carlos-Hugo-overleden/m1azuddfxghi

http://www.at5.nl/gespot/46529/prins-carlos-hugo-van-bourbon-parma-overleden (photos et clip vidéo)

  

"Carlos Hugo de Bourbon, héritier de la dynastie carliste meurt à l'âge de 80 ans"

("Fallece a los 80 años Carlos Hugo de Borbón, heredero de la dinastía carlista")

http://www.diariodenavarra.es/20100818/navarra/fallece-80-anos-carlos-hugo-borbon-heredero-dinastia-carlista.html?not=2010081811503940&idnot=2010081811503940&dia=20100818&seccion=navarra&seccion2=condolencias&chnl=10

 

S.A.R. Carlos Hugo de Bourbon, duc de Parme (1930-2010)

Photos:http://www.ppe-agency.com/show.php?zoektype=2&search=18-08-2010 Barcelona

http://www.profimedia.cz/image/detail/0077857747

http://www.profimedia.cz/image/detail/0077857702

http://www.profimedia.cz/image/detail/0031733406

http://www.profimedia.cz/image/detail/0022651302

http://www.profimedia.cz/image/detail/0022651481

http://www.profimedia.cz/image/detail/0022651410

http://www.profimedia.cz/image/detail/0016599363

http://www.profimedia.cz/image/detail/0016563050

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

1782

Général Jean Baptiste Antoine Marcellin de Marbot.jpg

Marcellin de Marbot

 

général et baron d'Empire.

 

1830

François-Joseph Ier

 

empereur d'Autriche et roi de Hongrie.

 

 

Au Château de Schönbrunn, à Vienne

 

naissance de l'archiduc François-Joseph de Habsbou rg-Lorraine

 

fils aîné de l’archiduc François-Charles et de l'Archiduchesse Sophie, née princesse de Bavière

 

et petit-fils de l'empereur François Ier d'Autriche.

 

Il deviendra empereur d'Autriche en 1848 par l'abdication de son oncle Ferdinand Ier et le rénoncement de son père à ses droits dynastiques poussé par l'archiduchesse Sophie. François-Joseph Ier aura le plus long règne de l'Histoire moderne (68 ans) après celui de Louis XIV (72 ans)

 

D'abord Empereur d'Autriche, en 1867 il deviendra Empereur d'Autriche-Hongrie avec la création de la "Double Monarchie"

 

 

1895 

Blason de Julijans Vaivods

 

Julijans Vaivods


né le 18 août 1895 à Vorkova en Lettonie 

 

mort le 23 mai 1990

 

cardinal letton, administrateur apostolique de Riga de 1964 à sa mort.

Biographie 

Prêtre 

Julijans Vaivods est ordonné prêtre le 7 avril 1918 pour le diocèse de Liepāja.

Évêque 

Nommé administrateur apostolique de Riga, avec le titre d'évêque in partibus de Macriana Maior, le 10 novembre 1964, il est consacré le 18 novembre suivant par le cardinal Paolo Marella.

Cardinal

Berretta cardinalizia.png  

Il est créé cardinal, non électeur en cas de conclave, par le pape Jean-Paul II lors du consistoire du 2 février 1983 avec le titre de cardinal-prêtre des Quatre-Saints-Couronnés (Ss. Quattro Coronati). Il a alors 87 ans.

Il est devenu le cardinal le plus âgé du Sacré Collège à la mort du cardinal italien Pietro Parente le 29 décembre 1986. A son propre décès le 23 mai 1990, c'est le Français Henri de Lubac qui lui succède comme cardinal le plus âgé.

 

 

1905

Godefroy de La Tour d'Auvergne-Lauraguais

4ème prince de La Tour d'Auvergne-Lauraguais (1914)
(Geoffroy de La Tour d'Auvergne-Lauraguais)

Parents

 

1916

Aloys von Schönburg-Hartenstein

(Aloys Franz Josef Hieronymus Maria von Schönburg-Hartenstein)

Parents

  1989

Carl Philipp de Croÿ

http://www.jacobite.ca/kings/thumbnails/Carl_Philipp_Croy.jpg
(Carl Philipp Emmanuel Rudolf Zdenko Seraphim Maria de Croÿ)

Parents  

Rudolf von CroyRudolf Carl Rupprecht de Croÿle 8 juillet 1955 à Dülmen 

Aleksandra Marie Margit Olga Miloradovich Née le 7 juillet 1960 à Sünching

Frères & Soeurs
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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 23:01

Le 17 août est le 229e jour de l'année

(230e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 136 jours avant la fin de l'année.

 

C'était généralement le jour du moulin, 30e et dernier jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : vingt-sixième jour du signe astrologique du lion.

Dictons 

« À la Saint-Hyacinthe, on peut semer sans crainte »     

 

Célébrations  

Saints des Églises chrétiennes 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
  • Claire († 1308), Claire de Montefalco, abbesse de l'ordre de Saint-Augustin.
  • Eusèbe († 310), d'origine grecque et sans doute médecin, 31e pape de 309 à 310.
  • Jeanne1666 - †1736), Jeanne Delanoue, fondatrice des Sœurs de Sainte-Anne de la Providence.

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Hyacinthe, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Hyacinthia, Hyana, Hyane, Hyanie, Xant, Xantha, Xanthe, Xanthie, Xanthin, Xantia, etc.

Et aussi aux :

1270 
1304 
  1389

A Melun, mariage de Louis, duc d'Orléans, et de Valentine de Milan, grands-parents de Louis XII.
1424 
1579 
Prise de Cambrai par Monsieur.
1648 
Prise de Lens par l'archiduc Léopold-Guillaume de Habsbourg.
1661 
Le surintendant des finances Nicolas Fouquet donne une grande fête dans son château de Vaux-le-Vicomte en l'honneur de Louis XIV.
Le vicomte de Melun et de Vaux et marquis d e Belle-Isle sera arrêté trois semaines après à Nantes.
Sous l'instigation de Colbert, qui persuade le jeune Roi que l'étalage de somptuosité de Fouquet cachait des malversations, celui-ci sera arrêté trois semaines après à Nantes par le capitaine de mousquetaires du Roi Charles de Batz-Castelmore, comte d'Artagnan. Louis XIV prendra à son service les artistes protégés par Fouquet et s'inspirera de Vaux-le-Vicomte pour son château de Versailles, qu'il veut aménager pour abriter sa cour. Quant à l'ancien surintendant de finances, il sera soumis à un procès sous la double accusation de péculat et lèse majesté et condamné à mort, peine commutée par le Roi pour celle de détention perpetuelle à la forteresse de Pignerol, où il mourra le 3 avril 1680, sa mémoire enveloppée par la légende du Masque de Fer. Madame de Sévigné nous a laissé un récit très au vif du procès de Fouquet dont il était amie dévouée. Alexandre Dumas fit de lui un des personnages principaux de son roman historique « Le Vicomte de Bragelonne ».
 

1740 

Élection du pape Benoît XIV.

 

1795

Vote par la Convention de la Constitution de l'An III qui définit le Directoire.

 

1812 

Bataille de Smolensk.

1931

Le 17 août 1931, la princesse Theodora de Grèce et de Danemark, deuxième fille du prince André de Grèce et de Danemark et de la princesse Alice de Battenberg épouse à Baden-Baden le prince Berthold de Bade, margrave de Bade, fils aîné du défunt prince Maximilian de Bade et de la princesse Marie Louise de Hanovre.


 

La princesse est la soeur des princesses Margarita (épouse du prince Gottfried de Hohenlohe-Langeburg), Cécile (devenue princesse de Hesse et décédée dans un accident d’avion avec sa famille), et Sophie (qui épousera le prince Christophe de Hesse puis le prince Georg Wilhelm de Hanovre) ainsi que du prince Philip (qui deviendra duc d’Edimbourg)

 

Le couple eu 3 enfants : Margarita, Maximilien et Ludwig.

 

Le prince est décédé en 1963 et la princesse s’est éteinte en 1969 à Constance.

1950

Le 17 août 1950, la princesse Alix de Luxembourg, fille de la grande-duchesse Charlotte de Luxembourg et du prince félix de Bourbon-Parme, a épousé à Luxembourg le prince Antoine de Ligne, fils du prince Eugène de Ligne et de Philippine de Noailles.


La princesse Alix et le prince Antoine ont eu 7 enfants : Michel (actuel chef de la famille), Wauthier, Anne-Marie, Christine (épouse du prince Antonio d’Orléans-Bragance et mère du prince Pedro Luiz décédé dans le crash de l’avion Rio-Paris), Sophie, Antoine, Yolande.

 

 

 

 

Court clip vidéo du mariage:

http://www.britishpathe.com/record.php?id=34300

 



 
  2012

Mariage dans la maison de Bauffremont

Le Prince Benoit de Bauffremont-Courtenay a épousé le 17 Août 2012 Jeanne de Laforcade.
Le mariage religieux a été célébré en la Cathédrale Saint-Louis de Versailles.
 
La mariée, d'origine franco-autrichienne, est la fille de Madame Gerda de Laforcade, qui s'est éteinte peu de temps avant ce mariage.
La famille de Laforcade est une vieille famille française originaire de l'Allier et de Toulouse.
 
En 2010, le frère jumeau du marié, le Prince Henri, épousait à Chartres la soeur de la mariée, Véronique de Laforcade.
 
Le marié est le fils de Charles-Emmanuel de Bauffremont et de Blanche de Chabannes, et le petit-fils du Duc de Bauffremont, Chef de cette maison, et de Sybille de Chabannes.
 
Le mariage civil avait été célébré le 28 Juillet, par le père du marié, le Prince de Bauffremont, premier adjoint au maire de Beaufremont, qui avait lui même déjà marié quatre de ses six enfants dont cinq étaient déjà mariés.
 
La réception s'est tenue au Chateau de Breteuil.
 
 
 
L'illustre maison de Bauffremont fera l'objet d'une notice historique précise et condensée d'ici la fin du mois.
Au Château de Breteuil
 
01
 
02

03
A la sortie de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles. De gauche à droite, le Prince de Bauffremont, Jeanne de Laforcade, les mariés, Monsieur de Laforcade et la Princesse de Bauffremont.
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354-419
Sunnon
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
388-xxx
Marcomir
roi Franc des Ampsivares 
et des Chattes (légendaire)
à la fin du IVe siècle
Pharamond
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Duc des Francs Saliens 

(légendaire)
ancêtre mythique des Mérovingiens
Clodion le Chevelu
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Duc des Francs saliens
428 - 448

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
http://www.livois.com/phpgedview/media/Louis_X_le_Hutin.jpg
Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
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Charles V le Sage
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0014/m502004_97de1712_p.jpg
Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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