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Gazettes & Sites Royaux

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 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:00

Le 2 octobre est le 275ejour de l'année

(276e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 90 jours avant la fin de l'année.

 

Dicton du jour 

« Ne sème point à Saint-Léger si tu ne veux point de blé trop léger ; sème au jour de Saint-François (04/10), il te rendra grain de bon poids, mais n'attends pas la Saint-Bruno (06/10), ton blé serait noiraud (ou « abruné » = noirci) »

Célébrations 


Saints chrétiens

Listen_toSaints Anges gardiens Fête en l'honneur des anges gardiens
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Saint Bernard avait une grande dévotion "pour ces princes du Royaume de Dieu qui sont assidûment autour de nous. Nous leur devons beaucoup d'affection pour leur bienveillance et les faveurs que nous recevons de leur charité. Nous leur devons aussi beaucoup de docilité à mettre en pratique les avis qu'ils nous donnent." (Sermon XI sur les psaumes)

Le pape Paul V, en 1608, établira cette fête en leur honneur.

"Leur présence invisible nous aide et nous réconforte car ils sont à nos côtés pour nous protéger en toute circonstance, pour nous défendre des dangers.
A tout instant nous pouvons recourir à eux"
"De nombreux saints ont été dans l'amitié des anges, ce dont témoignent les nombreuses situations où ils ont reçu leur aide. Ces esprits bienheureux sont envoyés par Dieu pour servir qui héritera du salut, ainsi que le rappelle l'épître aux Hébreux. Leur aide est donc précieuse tout au long de notre pèlerinage terrestre vers la patrie céleste"
 
Benoît XVI (source: VIS 080929 (160))
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Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/02.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anges_gardiens#Ange_gardien
http://spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardien/mois01.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-02.htm#anges



Bienheureux Antoine Chevrier Fondateur de l'Œuvre du Prado (+ 1879)
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Vicaire dans une paroisse pauvre de Lyon, il choisit l'humilité et l'extrême dénuement pour se mettre au services des pauvres.
En 1860, il loue un ancien dancing, "le Prado" et c'est là qu'il va catéchiser les enfants de la misère.
Mais il veut aller plus loin. Il fonde avec quelques prêtres et quelques soeurs la "Société du Prado" pour vivre en pauvres parmi les pauvres, vivant ainsi l'idéal évangélique dans toutes ses exigences.
Il a été béatifié par le pape Jean-Paul II, à Lyon, en 1986.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1986/documents/hf_jp-ii_hom_19861004_beatificazione-lione-francia_fr.html
La vie du Père Chevrier (site des prêtres du Prado)
http://www.leprado.org/spip.php?article159


http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Chevrier



Saint Bacchi Légionnaire romain converti au christianisme (1er s.)
Saint Bacchi ou Baqui peut être aussi Bache aurait été selon la tradition un syrien enrôlé au premier siècle après JC dans l'armée romaine. A la fin de sa vie de légionnaire, converti au christianisme, il est resté en Provence où il se fixa dans le village de Jouques qui en a fait son saint patron. Il se fête le 2 octobre. Des reliques lui appartenant sont contenues dans un reliquaire de l'église paroissiale sous son effigie en bois doré. Ces reliques auraient été amenées de Rome au XVIe siècle.



Saint Bérégise (+ 724)
ou Bergis, moine de Saint-Trond, dans le Limbourg belge, il fonda le monastère de Saint-Hubert au diocèse de Liège, grâce à la générosité de Pépin d'Héristal qui gouvernait cette région des Ardennes.


http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9r%C3%A9gise_d%27Andage



Saint Bérenger (Bienheureux) Confesseur de l'Ordre des Frères Prêcheurs (+ 1256)
Pas d'information complémentaire.



Saints Cyprien et Justine (+ 304)
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Martyre de sainte Justine et saint Cyprien. Bréviaire romain. XVe.

Originaires d'Antioche et martyrs.
Cyprien était un magicien célèbre dans sa cité. Justine était la fille d'un prêtre païen. Convertie, avec ses parents, par le diacre saint Praulios, elle aménera Cyprien à la foi au Christ, selon saint Grégoire le théologien, qui parle de l'amour qu'elle avait suscité au coeur de Cyprien. Mais elle conserva toute sa virginité. Durant la persécution de Dèce, ils furent arrêtés et décapités à Nicomédie.
Leur culte a été supprimé en 1969.
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http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2007/09/26/26-septembre-saint-cyprien-d-antioche-eveque-et-sainte-justi.html
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct02.html



Sainte Damaris (1er s.)
Les Eglises d'Orient fêtent aujourd'hui la première femme d'Athènes qui embrassa la foi chrétienne en entendant la prédication de saint Paul (Actes 17. 34)



Saints David et Constantin (+ 740)
Rois de la Géorgie intérieure, ils sont tous deux célébrés à Tbilissi où se trouvent leurs reliques.



Saint Eleuthère et ses compagnons militaires martyrs à Nicomédie (+ 303)
En dehors de leur existence et de leur martyre, nous ne connaissons rien d'eux. L'imagination populaire leur a donné une belle légende qui n'est pas crédible.



Saint Georges de Philadelphie martyr (+ 1794)
Artisan sellier en Grèce, il se déclara musulman pour ne pas avoir à payer les taxes qui lui étaient imposées. Quelques jours après, conscient de son parjure, il se réfugia au Mont-Athos où il resta plusieurs années dans l'ascèse et le repentir. Mais, voulant réparer son reniement, il reviendra dans son village, confessa sa foi chrétienne, et malgré menaces et tortures, il resta inébranlable. Il fut condamné à avoir la tête tranchée.



Saint Gérin (+ 677)
frère de saint Léger d'Autun, il fut arrêté par Ebroïn, maire du palais du roi franc Thierry III.
Il mourut lapidé près d'Arras.
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ger_d%27Autun



Bienheureux Jean Beyzym missionnaire jésuite (+ 1912)
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À Fianarantsoa à Madagascar, il exerça de grand cœur son activité dans l’île en faveur des lépreux, dont il s’employa à soulager les corps et les esprits avec beaucoup de charité.

"il construisit à Marana, près de Fianarantsoa, un hôpital pour 150 malades, afin de les soigner et de leur redonner espoir.
Cet hôpital existe encore aujourd'hui, et est dédié à la Madonne de Czestochowa."
Béatifié par Jean Paul II le 18 août 2002

"Il servit jour et nuit tous ceux qui vivaient marginalisés et exclus de la vie de la société.
A travers ses oeuvres de miséricorde en faveur des personnes abandonnées et méprisées, il a apporté un témoignage extraordinaire. Un témoignage qui a d'abord résonné à Cracovie, puis en Pologne et, enfin, parmi les Polonais à l'étranger."
Homélie de la cérémonie de béatification de quatre témoins de l'amour miséricordieux, Cracovie.

Jan Beyzym (1850-1912) - Biographie - site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020818_beyzym_fr.html

A lire aussi: Le bienheureux Jean Beyzym et Maràna, l'hôpital des lépreux - site des jésuites
http://www.jesuites.com/actualites/archives/2004/beyzym.htm
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La congrégation voit grandir le nombre de ses soeurs, et son rayonnement finit par s’étendre à l’Afrique : Sénégal, Gambie, Gabon.
En 1854, l’épidémie de choléra atteint Castres et la fondatrice des soeurs Bleues décédera le 2 octobre, entourée de ses soeurs.

(source: dossier de presse Eglise catholique en France - Une vie donnée aux autres…)
http://www.eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/espace-presse/dossiers-de-presse/jeanne-emilie-de-villeneuve-fondatrice-des-soeurs-bleues-sera-beatifiee-le-5-juillet-a-castres.html

Béatification d’Émilie de Villeneuve le 5 juillet 2009 (site internet de l'Eglise catholique dans le Tarn, diocèse d'Albi)
http://catholique-tarn.cef.fr/spip.php?article1034

"Allez où la voix du pauvre vous appelle!"
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http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89milie_de_Villeneuve
http://www.cic-castres.org/intro_fr.htm



Saint Léger Evêque d'Autun (+ 679)
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Issu d'une vieille famille franque de la région de Poitiers, apparenté aux nobles burgondes, bon évêque d'Autun à partir de 663, il est mêlé de très près aux luttes entre la Burgondie (Centre et Est de la France) et la Neustrie (Nord de la France)
Contre la tendance centralisatrice de la Neustrie, il défend les usages et l'autonomie de la Bourgogne.
Mais Ebroïn, le maître du palais de Neustrie assiègera Autun.
Pour épargner la famine à sa ville, saint Léger se livre.
Il a les yeux brûlés et la langue coupée.
Un synode convoqué par Ebroïn le déclare "prêtre indigne" et il est interné chez des religieuses.
Deux ans après, il sera assassiné, dans une forêt, non loin de Fécamp. Un autre synode le réhabilitera et lui donnera le titre de martyr
"La complainte de saint Léger", écrite en 970, sera l'un des tout premiers textes littéraires de la langue romane, qui commence à devenir une langue populaire.

Autre biographie:
Fils d’un couple de la noblesse Franque, il est élevé à la cour du roi Clotaire II, avant d’être envoyé à Poitiers où il effectue des études sous la direction de l’évêque Didon, son oncle. Après avoir été ordonné prêtre, il entre à l’abbaye de Saint-Maixent, dont il est plus tard élu abbé et qu’il place sous la Règle de Saint-Benoît. Lorsque Clovis II décède, sa veuve, Sainte-Bathilde, rappelle Léger à la cour afin qu’il prenne en charge l’éducation de son fils, Clotaire III. En 663, il est nommé évêque d’Autun tout en continuant à agir comme conseiller de la reine. Durant son épiscopat, il tente de réformer le clergé de son diocèse mais bientôt il se retrouve impliqué dans les querelles politiques. Après avoir été condamné à l’exil à Luxeuil, il revient à Autun où il subit les représailles d’Ebroïn, le maire du palais, qui lui fait mutiler les yeux et la bouche avant de le laisser pour mort au fond d’une forêt. Cependant, il est recueilli et soigné par le soldat qu’on avait chargé de l’accompagner. Plusieurs années plus tard, il est emprisonné au monastère de Fécamp, en Normandie, où il passe plusieurs années avant d’être exécuté (616-vers 680) Saint-Léger est invoqué pour le soulagement de tous les problèmes reliés aux yeux et à la vue.
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Martyre de saint Léger dont on crève les yeux, vers 1200


http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsoctobre/oct02bis.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/149.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ger_d%27Autun
http://assoc.pagespro-orange.fr/saintleger/bibliographie/journalbourgogne.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9ger_d%27Autun#Liens_externes_et_sources



Saint Leudomer Évêque de Chartres (+ vers 585)
Pas d'information complémentaire.



Bienheureux Louis, Lucie, André et François Yakichi martyrs à Nagasaki, au Japon (+ 1622)
Louis Yakichi, Lucie, son épouse, et leurs fils André et François, âgés de 8 et 4 ans, qui allèrent à la mort pour le Christ, les enfants et leur mère décapités devant le père, et lui-même brûlé vif quelques jours après.



Saint Lycomède (1er s.)
Disciple de saint Jean l'évangéliste, selon une tradition sérieuse, il avait une grande vénération pour celui qui avait connu le Seigneur. Il aurait même peint l'icône de son maître saint Jean qui en fait le reproche à son élève. Mais Lycomède ne peut se séparer de ce qu'il a peint avec une telle piété filiale et la conservera dans son ermitage.



Bienheureuse Marie-Antonine Kratochwil martyre (+ 1942)
(Maria Anna Kratochwil)
Supérieure de son couvent des Sœurs des écoles de Notre-Dame, arrêtée avec les autres sœurs par l’occupant nazi, sur dénonciation, et internée, elle mourut à l’höpital des suites des mauvais traitements subis en prison.
Béatifiée par Jean-Paul II, le 13 juin 1999 à Varsovie (Pologne)



Saint Prime martyr (?)
et ses compagnons martyrs, saint Cyrille et saint Secondaire. Martyrs à Antioche de Syrie, selon le martyrologe romain qui ne fait que cette mention.



Sainte Ruth Ancien Testament
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Ruth glane dans les champs de Booz

Personnage central d'un petit livre de l'Ancien Testament, elle était originaire du pays de Moab et donc n'appartenait pas au Peuple de l'Alliance. Elle épouse Booz à Bethléem, un proche parent "qui avait droit de rachat sur elle" et de cette union naîtra Obed, le père de Jessé qui est lui-même le père de David. Pour cette raison, elle est nommée dans la généalogie de saint Matthieu (1. 5) parmi les ancêtres de Jésus.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruth_(Bible)



Saint Serein Ermite à Chantemerle (VIIe siècle)
Pas d'information complémentaire.



Saint Théodore Gavra martyr (+ v. 1180)
Originaire de la région de Trébizonde, sur les bords de la Mer Noire, il connut l'invasion arabe, alors qu'il était lui-même gouverneur de Chaldia. Fait prisonnier, il refuse de renier le Christ pour avoir la vie sauve et dût supporter d'horribles tortures avant d'être brûlé vif. Il mourut en chantant un cantique d'action de grâces.



Saint Théophile (+ 750)
Moine de Bulgarie qui suivait la Règle de saint Benoît. Durant les persécutions iconoclaste, il fut condamné à l'exil.



Saint Ursicin Abbé du monastère de Disentis puis évêque de Coire (+ 760)
Moine, puis abbé du monastère de Disentis en Suisse, il deviendra évêque de Coire.
Mais attiré par la solitude, il démissionera en 758 pour se retirer dans un ermitage de la région.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Disentis



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Les Anges gardiens (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (22 tut/maskaram) : Cotylas, Axo et Tatas de Perse (IVe s.), martyrs (Église copte)

Luthériens : Pierre Carnesecchi (+1567), témoin jusqu’au sang en Italie

Maronites : Cyprien et Justine d’Antioche (+304), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Cyprien d’Antioche, hiéro-martyr ; Justine d’Antioche, vierge et martyre ; Théodore de Smolensk (+1299) et ses fils David et Constantin, thaumaturges (Église russe)

Vieux Catholiques : Léger (ou Léodegarius) d’Autun (+ env. 680), évêque et martyr


Martyrologe pour le deuxième jour d'octobre


Commémoration des Saints Anges Gardiens, messagers de

 

Dieu, chargés de veiller sur les personnes et les communautés

 

humaines.

 

A Nicomédie, saint Éleuthère, soldat, martyrisé avec de

 

nombreux compagnons.

 

Accusés faussement d'avoir incendié le palais de l'empereur

 

Dioclétien, ils furent eux-mêmes éprouvés comme l'or dans le

 

feu.

 

Au VIe siècle, dans la forêt d'Yvelines, sainte Scariberge ; ses

 

reliques seraient à Saint-Ouen de Rouen.

 

A Constantinople, au VIIIe siècle, saint Théophile, moine,

 

torturé pour avoir dé

 

fendu, contre Léon l'Isaurien, le culte des saintes images.

 

En 1282, la mort de saint Thomas de Cantilupe.

 

Né dans la région de Londres, de parents normands, il fut

 

chancelier de l'université d'Oxford et du Royaume, puis évêque

 

de Hereford.

 

Il a laissé le souvenir d'un prélat austère pour lui-même, mais

 

plein de bonté pour les autres, spécialement les pauvres.

 

En 1879, le bienheureux Antoine Chevrier, prêtre lyonnais qui

 

se consacra à l'apostolat parmi les pauvres et fonda l'Institut

 

sacerdotal du Prado.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour


SAINT LÉGER, évêque d'Autun
évêque et martyr
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Saint Léger ou Léger d'Autun

 

(en latin Leodegarius) - francisation du germanique Leudgari, de "leud" (peuple) et "gari" (lance)

évêque martyr du VIIe siècle qui a joué un rôle politique important dans les soubresauts de la monarchie mérovingienne finissante. Il est lié aux villes de Poitiers, où se fit sa formation et où se trouvent ses reliques, et d'Autun dont fut l'évêque, ainsi qu'à la région de Fécamp et d'Arras où il est mort vers 677/678. Un concile d'évêques a proclamé sa sainteté en 681 et l'Église catholique célèbre sa fête le 2 octobre.

 

On le nommera Léger par commodité, mais cette forme francisée moderne est anachronique.

Saints orthodoxes   du jour
  • Georges (+ 1794), Georges de Philadelphie, néo-martyr grec.
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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 23:01
Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry octobre.jpg
Octobre, Les Très Riches Heures du duc de Berry

Octobre est le dixième mois des calendriers grégorien et julien.

 

Son nom vient du latin october (de octo, huit) car il était le huitième mois de l'ancien calendrier romain.

 

La Révolution d'octobre a commencé en 1917 le 25 octobre (parfois appelé aussi octobre rouge) du calendrier julien (utilisé dans la tradition orthodoxe russe), soit le 7 novembre du calendrier grégorien.

 

Dans la plupart des pays ou régions d'Europe qui appliquent l'heure d'été, le dernier dimanche d'octobre est celui du passage à l'heure d'hiver, c'est-à-dire le retour à l'heure normale du fuseau horaire.

 

Dans certains pays ou régions de l'hémisphère sud, ce même dimanche est celui du passage à l'heure d'été.

 

Dans la religion catholique, le mois d'octobre est dédié à Notre-Dame du Rosaire et aux anges gardiens.

 


Le 1er octobre est le 274e jour de l'année

(275e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.


Il reste 91 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour de la cuve, dixième jour du mois de vendémiaire, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque 

neuvième jour du signe astrologique de la Balance.

Dicton du jour 

Octobre en bruine, hiver en ruine.
En octobre tonnerre, fait vendanges prospères.
À la Saint-Rémy, cul assis.
Octobre le vaillant, surmène le paysan.
En octobre, le vent met les feuilles au champs.
Octobre ensoleillé, décembre emmitouflé.
Brouillard d'octobre, pluie de novembre, font bon décembre.
En octobre qui ne fume rien, ne récolte rien.
Gelée d'octobre, rend le vigneron sobre.
Octobre à moitié pluvieux, rend le laboureur joyeux,
Mais le vendangeur soucieux met de côté son vin vieux.

 


Célébrations 

Saints des Églises chrétiennes

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour 

  • Remi († 533), Remi de Reims, archevêque, apôtre des Francs.

SAINT RÉMI



Archevêque de Reims, Apôtre des Francs
(438-533)

 

La naissance de saint Rémi fut prédite à ses parents déjà avancés en âge par un vieux moine aveugle.

 

Les talents et les vertus de Rémi le firent consacrer archevêque de Reims, à l'âge de vingt-deux ans; sa consécration fut marquée par un prodige: le front de Rémi parut brillant de lumière et fut embaumé d'un parfum tout céleste.

 

Il montra dès l'abord toutes les vertus des grands pontifes.

 

Les miracles relevèrent encore l'éclat de sa sainteté: pendant ses repas, les oiseaux venaient prendre du pain dans ses mains; il guérit un aveugle possédé du démon; il remplit de vin, par le signe de la Croix, un vase presque vide; il éteignit, par sa seule présence, un terrible incendie; il délivra du démon une jeune fille que saint Benoît n'avait pu délivrer.

 

L'histoire de sainte Clotilde nous a appris comment Clovis se tourna vers le Dieu des chrétiens, à la bataille de Tolbiac, et remporta la victoire.

 

Ce fut saint Rémi qui acheva d'instruire le prince. Comme il lui racontait, d'une manière touchante, la Passion du Sauveur: "Ah! s'écria le guerrier, que n'étais-je là avec mes Francs pour Le délivrer!" La nuit avant le baptême, saint Rémi alla chercher le roi, la reine et leur suite dans le palais, et les conduisit à l'église, où il leur fit un éloquent discours sur la vanité des faux dieux et les grands mystères de la religion chrétienne. Alors l'église se remplit d'une lumière et d'une odeur célestes, et l'on entendit une voix qui disait: "La paix soit avec vous!"

 

Le Saint prédit à Clovis et à Clotilde les grandeurs futures des rois de France, s'ils restaient fidèles à Dieu et à l'Église.

 

Quand fut venu le moment du baptême, il dit au roi: "Courbe la tête, fier Sicambre; adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré."

 

Au moment de faire l'onction du Saint Chrême, le pontife, s'apercevant que l'huile manquait, leva les yeux au Ciel et pria Dieu d'y pourvoir.

 

Tout à coup, on aperçut une blanche colombe descendre d'en haut, portant une fiole pleine d'un baume miraculeux; le saint prélat la prit, et fit l'onction sur le front du prince.

 

Cette fiole, appelée dans l'histoire la sainte Ampoule, exista jusqu'en 1793, époque où elle fut brisée par les révolutionnaires.

 

Outre l'onction du baptême, saint Rémi avait conféré au roi Clovis l'onction royale.

 

Deux soeurs du roi, trois mille seigneurs, une foule de soldats, de femmes et d'enfants furent baptisés le même jour.

 

Saint Rémi devint aveugle dans sa vieillesse.

 

Ayant recouvré la vue par miracle, il célébra une dernière fois le Saint Sacrifice et s'éteignit, âgé de quatre-vingt-seize ans.

Saints et bienheureux catholiques   du jour 

Saints orthodoxes   du jour 

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Se recueillir à
la chapelle Sainte Thérèse

http://vezelay.cef.fr/fr/prier/img/ste_therese.jpg


La solide formation chrétienne reçue au sein de sa famille à

 

Alençon, puis chez les Bénédictines de Lisieux, éveilla chez elle

 

une précoce vocation religieuse.

 

Elle passa neuf années au Carmel de Lisieux, depuis 1888

 

jusqu'à sa mort.

 

Sainte Thérèse est docteur de l'Église ; elle est patronne spéciale

 

de toutes les missions, et aussi co-patronne secondaire de la

 

France avec sainte Jeanne-d'Arc.

 

http://eucharistiemisericor.free.fr/images/011007_lisieux_big.jpg

Dimanche 19 octobre 1997, le pape Jean Paul II – après en avoir donné l’annonce le 27 août à Paris, pendant la XIIe Journée de la jeunesse – proclamait sainte Thérèse de Lisieux (née à Alençon le 2 janvier 1873 et morte à Lisieux, à vingt-quatre ans seulement, le 30 septembre 1897) Docteur de l’Église universelle.

Texte intégral de la lettre du Saint Père Benoît XVI nous exhorte à affermir l'esprit de la Mission
Synthèse du message Benoît XVI évoque l'esprit missionnaire de Sainte Thérèse de Lisieux

 


Événements

331 av. J.-C.

 Bataille de Gaugamèles dans la plaine dite de la « maison du chameau » (selon Plutarque), à l'Est de la ville de Mossul, entre l'armée macédonienne et celle des Perses.
Alexandre le Grand remporta cette décisive victoire à Gaugamèles sur le roi Darius III Codoman, dernier des souverains achéménides.

 Victoire d'Alexandre le Grand 

366

Couronnement de Saint Damase Ier comme Pape (espagnol)

1291

 Par lettres, le roi de France Philippe IV le Bel accorde à la ville de Cahors la permission de lever et recevoir barre ou passage pour la construction du Pont Neuf.

1er octobre dans les croisades

1174
 Raymond III, comte de Tripoli épouse Echive de Bures, princesse de Galilée .

1202
 les croisés de la quatrième croisade s'embarquent à Venise en direction de Zara  .

1404

 Mort du pape Boniface IX (Piero Tomacelli), après quinze ans de pontificat.

1550

 Fête triomphale et naumachie sur la Seine pour la Joyeuse entrée du roi Henri II à Rouen.

1587

 Bataille de Coutras, pendant les guerres de religion, le protestant Henri de Navarre (futur Henri IV) écrase l’armée royale commandée par le duc Anne de Joyeuse, qui meurt dans la bataille.

1789
 À Versailles, banquet des Gardes du corps.

1791
 En France, première séance de l'Assemblée législative

1795
 La France annexe les Pays-Bas autrichiens
1810
L'avant-garde de l'armée du Portugal commandée par le général de cavalerie Sainte-Croix rencontre l'arrière-garde de l'armée alliée
1814
Ouverture solennelle du Congrès de Vienne, convoqué en accomplissement du Traité d e Paris signé entre la France et la Sixième Coalition, pour redessiner la carte de l'Europe bouleversée par les Guerres napoléoniennes.
Les quatre puissances qui avaient vaincu l’Empereur des Français (l’Autriche, la Prusse, le Royaume-Uni et la Russie) voulaient prendre le dessus dans l’assemblée sous la direction du prince de Metternich, mais Talleyrand, qui représentait la France, réussit à contrebalancer leur influence en faisant participer aussi aux pourparlers l’Espagne, le Portugal et la Suède et en groupant autour de lui les États petits qui craignaient la convoitise des grands.
On vit défiler à Vienne les plus grands diplomates de l’époque ; à part Talleyrand et Metternich : lord Castelreagh (Royaume-Uni), le prince von Handerberg (Prusse), le cardinal Consalvi (Saint-Siège), le comte de Nesselrode (Russie), le marquis de Saint-Marsan (Sardaigne) et le comte Löwenhielm (Suède)
Le Congrès vit aussi un grand nombre de têtes couronnés et constitua le raffermissement de la royauté européenne.
Il fut d’ailleurs la plus éclatante manifestation mondaine de l’époque, Vienne étant devenue le théâtre d’une fête continuelle.
Les idées maîtresses qui triomphèrent au Congrès furent celles de l’Angleterre et de l’Autriche : le rétablissement de l’équilibre européen et le retour des souverains légitimes.
Quant à la France elle fut ramenée à ses frontières de 1791 tandis que l’Allemagne fut simplifié au prix de faire disparaître beaucoup de petits États ; l’Autriche récupéra ses territoires perdus, la Grande-Bretagne s’assurait la suprématie dans les mers et la Russie devenait une puissance européenne de plein droit.
Du point de vue idéologique, les aspirations du nationalisme et la diffusion des principes libéraux de la Révolution se voyaient arrêtés pour l’instant.


1830
 Création du « Corps des zouaves »

1888
 Proclamation de Mgr Louis-Nazaire Bégin comme deuxième évêque du diocèse de Chicoutimi au Saguenay, Canada.

1979 

Le pape Jean-Paul II visite le Canada et les États-Unis.

 

1988 

Premières heures d'une Radio Chrétienne en Morbihan.

En 4 ans, le département breton en comptera 6 avant que Mgr Gourvès ne les fusionnent en 1992.

Le pape Jean-Paul II ouvre un synode consacré au rôle des évêques et à sa primauté.
2009
Mariage civil à Paris, le 1 octobre 2009, en la mairie du XVIe arrondissement, à 18 heures
d'Igor Bogdanoff et d'Amélie de Bourbon Parme
c'est la fête du mariage qui est prévue au château de Chambord le 3 octobre



Amélie de Bourbon Parme est la fille naturelle du prince Michel de Bourbon de Parme (aujourd'hui marié à Maria Pia de Savoie) et de Laure Le Bourgeois.


Pour Igor Bogdanoff, il s'agit de son troisième mariage (il est divorcé 2 fois)

http://www.blois.maville.com/photos/2009/07/30/bl_111127206_px_501__w_lanouvellerepublique_.jpg

Amélie de Bourbon-Parme

Parents

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 23:00

959 
roi du Wessex
1040 

à Vimoutiers, lors d'une expédition contre la Normandie.
1189 

1398 

abbé de Daoulas de 1352 à 1398.
1404 
(Piero Tomacelli)
1522 
cardinal et homme politique européen

1578

À Namur, décès de Don Jean d’Autriche, grand chef militaire et gouverneur des Pays-Bas Espagnols, vainqueur des Turcs à Lépante en 1571

Né à Ratisbonne le 24 février 1547, il était le fils naturel du l’empereur Charles Quint et de Barbe Blomberg, fille d’un riche bourgeois bavarois, qui épousa ensuite Jerôme Pyramus Kegel, dont le prénom fut adopté pour l’enfant.

Charles V voulut que son fils fût élevé en Espagne et le confia à un couple d’amis de son majordome Luis de Quijada.

Peu avant mourir, l’Empereur rédigea un codicille à son testament où il reconnaissait son fils naturel.

En 1559, le roi Philippe II le reçut comme son frère en faisant changer de nom pour celui de don Juan d’Autriche.

Il fit ses études à l’Université d’Alcalá en compagnie d’autres princes de sa famille, notamment l’héritier Don Carlos, avec qui il se lia d’amitié et dont la mort l’affligea beaucoup.

Don Jean suivit la carrière militaire et fut envoyé par son frère soumettre les rebelles des Alpujarras en Granada.

En 1571 il fut le commandant de la flotte de la Sainte Ligue (coalition du Saint Siège, l’Espagne et les républiques de Venise et de Gênes) contre les Turcs, qu’on vainquit au golfe de Lépante

. Sa renommée fut telle que les Albanais voulurent le faire leur roi, mais Philippe II le lui déconseilla.

Il conçut alors le projet d’envahir l’Angleterre pour déposer Elizabeth Ière et mettre sur le trône la légitime souveraine Marie Stuart, reine déposée d’Écosse, emprisonnée en territoire anglais et qu’il voulait épouser, mais le roi d’Espagne fit échouer ses plans.

Philippe le tenait surveillé par l’intermédiaire de Juan de Escobedo, qu’il avait nommé secrétaire privé de Don Jean et qui était en combinaison avec Antonio Pérez, le secrétaire du roi.

Envoyé aux Pays-Bas comme leur gouverneur pour remplacer don Luis de Requesens, mort sur place, il dut faire face à la rébellion de Guillaume d’Orange, qu’il réussit à contenir momentanément.

L’assassinat d’Escobedo et la manque de soutien de son frère pour maîtriser les Pays-Bas lui firent plonger dans une dépression nerveuse d’où il ne sortit plus.

Il ne laissa pas de descendance légitime, mais eut deux filles : Marie-Anne d’Autriche, abbesse de Las Huelgas, et Jeanne d’Autriche de Branciforte, princesse de Pietraperzia, avec postérité en Argentine.

Don Jean d’Autriche fut inhumé au Panthéon d’Infants du palais-monastère de l’Escurial.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 23:00

1476 

Nicolas de Montmorency-Laval, dit Guy XVI de Laval

 

comte de Laval de 1500 à 1531, baron de Quintin et sire de Vitré 

 

1631 

Toussaint Forbin de Janson

cardinal français, évêque de Beauvais 

 

1840 

Michael Logue

cardinal irlandais 

 

1842 

Auguste-René-Marie Dubourg

cardinal français, archevêque de Rennes 

1869
S.A.S Marguerite de Croÿ
 Princesse de Croÿ et de Solre

nâquit au Roeulx le 1er octobre 1869.

Elle mourut à Lugny-les-Charolles (Saône-et-Loire), le 23 septembre 1950

 inhumée à Picpus.

Elle épousa à Paris (VII°) le 27 juin 1893, le comte Théodule de Grammont (né à Villersexel le 10 novembre 1865), fils de Félix-Théodule, Marquis de Grammont, et d'Alexandrine de Nicolav.

Il mourut au château de Lugnyles-Charolles, le 23 décembre 1940, et lut inhumé à Picpus (Descendance : Grammont, Villoutrevs de Brignac, Thomasson, Rouillé du Chariol, Nadaillac, le Clément de Saint-Marcq, Chastel de la Howarderie, Debonte. Branco dos Santos, Coufourié, etc
1908 

cardinal italien de la curie romaine 
1931 

évêque catholique français, évêque émérite de Coutances.
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:01

Le 30 septembre est le 273e jour de l'année

(274e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 92 jours avant la fin de l'année.

 

Signe du zodiaque : 8e jour de la Balance.

 


Saints chrétiens 

Feria quarta, 30 Septembris 2009, Tempus per annum, Hebdomada XXVI per annum.




Listen_to

 

Saint Jérôme Père et docteur de l'Eglise (+ 420)

 

Jérôme de Stridon, reclus à Bethléem, traducteur de la Bible en latin (date occidentale)

 

Après l'enthousiasme de la découverte des auteurs classiques à Rome,

 

Jérôme se retira dans le désert de Syrie où il fit l'apprentissage de la vie

 

monastique.

 

De retour à Rome il devint secrétaire du pape Damase.

 

A la mort de ce dernier, il regagna l'Orient et se fixa à Bethléem, où il

 

vécut dans le travail de traduction et de commentaire de la Sainte

 

Écriture les trente-cinq dernières années de sa vie.

 


Docteur de l'Eglise. Jérôme est un étudiant romain plein d'allant. Il demande le baptême à 19 ans et son tempérament entier ne conçoit d'autre vie que consacrée à Dieu. Mais où et comment ? A la recherche de sa vocation, il se met à voyager. Il passe tout d'abord deux années dans le désert de Chalcis en Syrie : un petit stage d'érémitisme ascétique et contemplatif, dans la méditation amoureuse des Ecritures, est la meilleure formation pour le service du Seigneur. Mais Jérôme a besoin d'action. Il se rend alors à Antioche, fameuse pour son école exégétique. Il y apprend le grec et l'hébreu et y reçoit le sacerdoce. Passant par Constantinople, il découvre l'exégèse d'Origène et se met sous la direction de saint Grégoire de Nazianze. Mais toujours indécis sur ce qu'il doit devenir, il retourne à Rome. Là sa grande culture fait de lui le secrétaire du pape Damase. Il a aussi beaucoup de succès auprès des laïcs : un petit cercle de dames chrétiennes, des admiratrices inconditionnelles dont il est le père spirituel, se rassemble autour de lui. A la mort de saint Damase, il doit quitter Rome où son bouillant caractère lui a valu beaucoup d'ennemis. Ses "dames" le suivent jusqu'à Bethléem où il fonde pour elles un petit monastère. Il a trouvé le lieu de sa vocation. Il se consacre à l'étude de la Bible qu'il traduit en latin "la Vulgate" sans négliger de se brouiller avec de nombreuses personnalités et de s'immiscer dans toutes les querelles de l'époque. Il passe, dans l'histoire, pour l'un des plus mauvais caractères de la communion des saints. Mais son affectivité exacerbée le rend très proche de nous. On le plaint d'avoir été irascible et vindicatif. On l'admire pour son amour du Christ et de la Parole de Dieu. Saint-Jérôme est le patron des archéologues, des archivistes, des libraires, des écoliers, des étudiants et des traducteurs.

A lire: lors de la catéchèse de Benoît XVI à l'audience générale du 7 novembre 2007 l'évocation de saint Jérôme (né vers 347), qui "mit la Bible au coeur de son existence et en réalisa une traduction latine. Il la commenta dans ses écrits mais surtout s'appliqua à la vivre quotidiennement".
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2007/documents/hf_ben-xvi_aud_20071107_fr.html
Autre biographie:
En 420, Jérôme, père de l’Église et moine, meurt à Béthléem.
Jérôme est né en Dalmatie dans les années ’40 du IVe siècle. Il se rendit à Rome pour y étudier les classiques latins. Dans la capitale de l’Empire, il connut la vie ascétique de l’Occident, puis il retourna en Orient pour y découvrir la tradition monastique du désert syriaque. Arrivé à Antioche, il fut ordonné prêtre, malgré lui, par l’évêque Paulin.
De retour à Rome, Jérôme fonda sur l’Aventin un lieu de prière que fréquentaient les « dames » de l’aristocratie romaine, parmi lesquelles Marcelle, Paule et Eustochium le suivirent en Palestine en 385. C’est à Rome que Jérôme acquit un profond amour des Écritures, qui ne le quittera plus jusqu’à la mort.
Caractère passionné, il sut nouer des amitiés fortes, avec Rufin d’Aquilée entre autres, mais elles ne tardèrent pas à se muer en oppositions tout aussi profondes quand des questions de principe s’interposèrent entre ses interlocuteurs et lui.
A la mort du pape Damase, déçu par bon nombre de ceux qu’il avait aimés jusqu’alors, Jérôme laissa tout et repartit pour l’Orient, à Bethléem, où il fonda un monastère d’hommes et un autre de femmes ; il s’adonna là à la traduction et au commentaire des livres de l’Écriture. C’est à lui qu’on doit la Vulgate, texte latin de la Bible qui fut adopté dans tout l’Occident.
Mais il ne trouva pas la paix, pas même dans la vie monastique, puisqu’en raison de sa connaissance des Écritures alors inégalable, il fut impliqué dans les grandes controverses théologiques de son temps.
Dans ses écrits, et en particulier dans sa vaste correspondance, Jérôme a laissé à l’Église un monumental trésor d’enseignements et d’intuitions sur la vie chrétienne et sur l’ascèse monastique ; c’est à juste titre qu’on le considère comme l’un des plus grands docteurs de l’Église indivise.

Lecture

Alors, dis-moi, frère très cher : vivre au milieu de ces Livres sacrés, les méditer sans cesse, ne rien connaître ni chercher en dehors d’eux, n’est-ce pas déjà, dès ici-bas, habiter le royaume des cieux ? Et ne sois pas heurté, dans les Saintes Écritures, par la simplicité, voire la rudesse du langage, que ce soit par la faute des traducteurs ou même à dessein. Toujours elles se présentent de telle façon que le premier auditoire venu peut trouver à s’y instruire et que, dans une seule et même phrase, le savant et l’ignorant découvrent des sens insoupçonnés.
Quant à moi, je ne suis pas si superficiel et stupide pour me faire passer pour quelqu’un qui connaît tous ces sens cachés, ou qui veut cueillir dès cette terre les fruits de ces textes qui ont leurs racines dans les cieux. J’avoue pourtant que j’en nourris le désir et que je souhaite même m’engager de toutes mes forces à couvrir le chemin qui me conduira vers un tel but.
(Jérôme, Lettre 53)

Prière

Dieu qui as donné à saint Jérôme de goûter la Sainte Écriture et d’en vivre intensément, fais que ton peuple soit davantage nourri de ta Parole et trouve en elle une source de vie.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-30.htm#jerome
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/30.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_J%C3%A9r%C3%B4me
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/jerome/index.htm
http://jesusmarie.free.fr/jerome.html



Saint Ambert (Ansbert) (VIe siècle)
Co-fondateur (avec Saint-Léotade) du monastère de Moissac, dans le Quercy, sous le règne et avec l’aide du roi Dagobert. Selon certains auteurs, il aurait été abbé du monastère, mais cette information est sujette à caution (VIe siècle) Saint-Ansbert de Moissac est souvent confondu avec Saint-Ansbert de Rouen (dont la fête est fixée au 9 février)



Saint Aristakes (4ème s.)
et ses successeurs. Pendant près d'un siècle, les successeurs de saint Grégoire à la tête de l'Eglise apostolique arménienne (catholicos) furent aussi ses descendants, le célibat n'étant pas imposé alors à aucun degré de la hiérarchie. Le fils cadet de saint Grégoire l'illuminateur, Aristakès, participa à l'oeuvre missionnaire de son père et nous le trouvons parmi les Pères du concile de Nicée en 325. Il fut assassiné par Archelaos, gouverneur de Sophrène, à qui il reprochait sa vie dissolue. Saint Varthanès, également fils de saint Grégoire lui succéda et échappa de peu à une tentative d'assassinat. Saint Houssik, fils de saint Varthanès, après avoir mené la vie monastique, devint à son tour catholicos en 342. Reprochant au roi Tiran les désordres de la cour, persistance tenace des moeurs païennes, il fut arrêté et bastonné jusqu'à la mort. Saint Nersès, petit-fils de saint Houssik, formé lui aussi à Césarée de Cappadoce, réunit le premier concile national arménien à Achtichat. Il organisa des établissement de bienfaisance, des léproseries, fonda des monastères et des centres de formation pour l'éducation ecclésiastique, et réglementa le mariage et la vie conjugale, encore très païenne. Mais ses relations avec le roi se dégradèrent au point qu'il fut empoisonné par lui au cours d'un festin. Saint Sahak, fils de saint Nersès, inspira à saint Mesrop la création d'un alphabet et d'une écriture arménienne, libérant ainsi l'Eglise arménienne de la culture étrangère et ouvrant la voie à une culture arménienne riche et originale.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristac%C3%A8s_Ier



Saint Conrad d'Urach Abbé de Citeaux, cardinal-légat en Allemagne (+ 1227)
Abandonnant la riche prébende de chanoine qu'il avait en Allemagne, il se fit moine à Villers en Belgique et devint abbé de Clairvaux en 1214, supérieur de Cîteaux en 1217. Promu cardinal deux ans plus tard, il remplit d'importantes missions en divers pays et fut chargé de prêcher la sixième croisade en 1224 à travers l'Allemagne. Il ne lui manquait plus que d'être pape, mais il refusa à la mort d'Honorius III. Quelques mois plus tard, il mourut à Rome en disant :" Que ne suis-je resté moine à Villers, faisant chaque semaine la vaisselle à la cuisine !" Les historiens rapportent cet épisode significatif de sa spiritualité : alors qu'il qu'il était légat du Saint Siège en Languedoc, il entendit un curé qui se plaignait de ce que les Dominicains venaient confesser dans sa paroisse. Il lui demanda :"Combien avez-vous de paroissiens ? - neuf mille lui répondit le curé - Homme téméraire déclara Conrad, au jugement de Dieu vous aurez à rendre compte de toutes ces âmes. Ne vous plaignez pas que les Pères vous allègent le fardeau."



Bienheureuse Félicia Meda clarisse (+ 1446)
Elle naquit à Milan. Encouragée par l'exemple d'un de ses frères et de l'une de ses soeurs, elle se consacre au Seigneur, clarisse dans le monastère de Sainte-Ursule à Milan, dont elle viendra l'abbesse en 1425. En 1439, sur les conseils de saint Bernardin de Sienne, elle devient abbesse des Clarisses du Corpus Domini de Pesaro, dans les Marches. Elle y vécut une vie religieuse austère, dans le jeûne et la prière. Atteinte d'une grave maladie, elle meurt quatre ans plus tard, dans la sérénité de la foi et de l'espérance. Son culte fut approuvé en 1812.



Saint Francois de Borgia Duc de Gandie, général de la Compagnie de Jésus (+ 1572)

L'Histoire retient surtout les scandales de son grand-père, le pape Alexandre VI Borgia. La mère de François est fille illégitime d'un archevêque de Saragosse lequel d'ailleurs est un bâtard du roi Ferdinand le Catholique. Dans cette famille va naître une fleur de sainteté. A 19 ans, Charles-Quint en personne le marie à la portugaise Eleonore de Castro. François est un grand personnage: duc de Gandie, grand-veneur de l'Empereur, écuyer de l'Impératrice, gouverneur de Catalogne. Père de huit enfants, il perd son épouse alors qu'il a 36 ans. Deux ans plus tard, il change de cap, entre chez les jésuites et devient "maître général de la Compagnie" à 55 ans. Il s'impose comme "second fondateur", un père indulgent et ferme, profondément aimé de ses frères. Sous son gouvernement, les Jésuites se répandent dans toute l'Europe et dans les missions lointaines. Il leur donne un grand dynamisme et fait de son Ordre l'un des grands artisans de la Contre-Réforme.
Fils aîné du duc Jean de Borgia, François naquit en 1510 à Gandie, dans le royaume de Valence. Après une éducation raffinée à la cour de l'empereur Charles-Quint, il épousa en 1529 Éléonore de Castro, dont il eut huit fils. En 1542, il succéda à son père comme duc de Gandie; mais après la mort de sa femme il renonça à son duché. Il entrant dans la Compagnie de Jésus, et, ses études de théologie achevées, y fut ordonné prêtre en 1551. il fut élu troisième Général en 1565. Il fit beaucoup pour la formation et la vie spirituelle de ses religieux, pour les collèges qu'il fit fonder en divers lieux et pour les missions, remarquable par l’austérité de sa vie et son don d’oraison. Il meurt à Rome le 30 septembre 1572 et fut canonisé par Clément X en 1671.
Voir aussi sur le site de la province de France des Jésuites.
http://www.jesuites.com/histoire/saints/francoisborgia.htm

Quel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ!

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Borgia



Bienheureux Frédéric Albert
Fondateur de la congrégation des sœurs Vincentiennes de Marie Immaculée (+ 1876)
Il naît à Turin (Italie) en 1820 dans une famille de militaires au service de la maison de Savoie qui gouverne alors le Piémont. Il pense d'abord à devenir soldat, puis il s'oriente vers le sacerdoce, attiré par la figure emblématique du bienheureux Sébastien Valfré considéré comme le père du clergé de Turin au 18ème siècle. Ordonné en 1843, il est nommé à la cour de Savoie, estimé pour sa prédication et sa direction spirituelle, mais il s'occupe aussi des pauvres fort nombreux à l'époque. Il est l'ami de Saint Jean Bosco et reste fidèle au pape Pie IX et à son évêque exilé mais il n'hésite pas à suggérer des solutions pour aplanir les difficultés. Nommé curé à Lanzo, il restera jusqu'à sa mort. C'est alors que sa charité pastorale se manifeste pleinement. Il est en dialogue constant avec toutes les catégories de personnes, surtout celles en difficulté morale. Il refuse d'être nommé évêque de Pinerolo et obtient de ne pas l'être pour continuer à se consacrer à Lanzo. Il fonde un orphelinat et la Congrégation des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul de l’Immaculée Conception. En travaillant à repeindre la voûte d'une chapelle, il tombe du haut des échafaudages et meurt après deux jours d'agonie, à l'âge de 56 ans.
Béatifié le 30 septembre 1984 à Rome par Jean Paul II
Dans son homélie de béatification, Jean-Paul II déclare: "Son esprit de foi et son obéissance sans réserve au Pape et à l'évêque, sa charité sacerdotale firent de lui un élément d'équilibre parmi les membres du clergé et un pasteur zélé particulièrement attentif aux jeunes et aux pauvres. En le considérant, on se rend compte de manière évidente qu'il est possible de répondre aux exigences concrètes de l'homme, précisément parce qu'on est un fidèle serviteur du Christ et de l'Eglise."



Saint Grégoire l'Illuminateur Apôtre de l'Arménie (+ v. 325)

Vers l'an 300, saint Grégoire l'Illuminateur, qui fut l'évangélisateur et l'organisateur de l'Église arménienne et son premier "catholicos". En l'an 2000, le Pape Jean-Paul II a remis aux arméniens une relique provenant de Naples. Cette relique de saint Grégoire l'illuminateur est ainsi un signe de la volonté de communion entre l'Église de Rome et l'Église arménienne Apostolique.

Confesseur et évêque.
Il est le véritable fondateur de l'Eglise arménienne, même si une tradition sérieuse fait remonter les premières communautés chrétiennes à l'époque apostolique. Ce qui s'appuie sur le fait que les soldats romains envahirent le pays et que les marchands furent aussi les "transporteurs de la foi", comme les lettres de saint Paul nous le disent pour ses amis, fabricants de tentes à Corinthe.
La tradition primitive et constante de cette église reconnaît pour premiers fondateurs les apôtres Saint Thaddée et saint Barthélémy, qu’elle nomme, par antonomase, les Premiers Illuminateurs de l’Arménie.
Saint Grégoire était de la famille royale de Tiridate III. Découvert comme chrétien, il connut d'abord près de quinze ans de cachot, mais à la suite d'une maladie du roi, il revint en grâce auprès du souverain, le convertit et c'est ainsi que l'Arménie fut la première nation à donner la paix à l'Eglise et même à reconnaître le christianisme comme religion d'Etat, 75 ans avant l'empire romain.
Sacré évêque par le métropolite de Cappadoce, il sut instruire les prêtres idolâtres pour les conduire au sacerdoce chrétien.
Afin d'assurer la vie de l'Eglise, il consacra évêque son fils Aristakès.
L’Eglise Apostolique Arménienne lui a consacré trois fêtes, celle de son supplice et de son entrée dans le cachot, celle de la sortie du cachot profond et celle de la découverte des Reliques de Saint Grégoire l'Illuminateur, le samedi avant le 4e dimanche après la Pentecôte.

«La conversion de l'Arménie, qui a eu lieu au début du IV siècle et qui est traditionnellement située en l'an 301, donna à vos ancêtres la conscience d'être le premier peuple officiellement chrétien, bien avant que le christianisme ne soit reconnu comme religion de l'empire romain»
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_letters/documents/hf_jp-ii_apl_20010217_battesimo-armenia_fr.html

Jean-Paul II : lettre apostolique du Saint Père à l'occasion du 1700e anniversaire du baptême du peuple arménien.

Lecture

Celui que nul ne peut connaître est venu dans la chair et c’est dans la chair qu’il fut touché et connu ; il a pris librement sur lui toutes les souffrances de la chair et il en a souffert quand il s’est humilié pour se placer au milieu d’étrangers. Et sans y être contraint, mais de sa propre volonté libre, il a tout supporté selon qu’il a été écrit : « J’ai le pouvoir de déposer ma vie selon mon bon plaisir, pour la reprendre de nouveau ».
Il est né d’une vierge et de son plein gré il a accompli la volonté de celui qui l’avait envoyé. Il dit en effet : « Je suis venu pour faire la volonté de mon Père », comme pour montrer l’unique, indissoluble et indivisible unité qui règne entre eux.
(Les enseignements de saint Grégoire)

Prière

Toi qui es sorti comme le soleil par la vocation que tu as reçue du Christ et qui as illuminé notre terre d’Arménie en lui faisant connaître le Seigneur Dieu, saint Grégoire, intercède inlassablement pour nos âmes

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_l%27Illuminateur
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/gregoire.html
http://www.netarmenie.com/religion/eglise/eglise.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept30.html



Bienheureux Guillaume de Bruxelles (+ 1236)
Abbé de l'abbaye cistercienne de Villiers en Brabant au diocèse de Namur, puis abbé de Clairvaux. Il mourut en Allemagne après avoir été emprisonné par l'empereur Frédéric qui lui reprochait sa fidélité à l'Eglise romaine.



Saint Honorius Cinquième archevêque de Cantorbéry (+ 653)
Disciple de saint Augustin de Cantorbéry, missionnaire des Anglo-saxons, il était romain de naissance. Saint Grégoire le Grand l'associa au groupe de saint Augustin à qui il succéda dans la charge épiscopale.



Saint Ismeon évêque (+ 1120)
ou Ismidon.
Evêque de Die dans l'actuel diocèse de Valence. Il ne reste que quelques souvenirs de son long épiscopat, mais l'imagination des biographes remplaça facilement les documents perdus à travers les siècles.
Homme pacifique et généreux, qui, poussé par un ardent amour des lieux saints, fit deux fois le pèlerinage de Jérusalem. "Fidèle à ses devoirs, sage dans ses jugements, discret dans ses conseils, prompt à secourir, tel nous apparaît saint Ismidon", disent de lui les "actes" de sa vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Die



Bienheureux Jean-Nicolas Cordier prêtre et martyr (+ 1794)
Ancien jésuite, à cause de la suppression de la Compagnie, il exerça le ministère sacerdotal dans le pays de Verdun et, sous la Révolution française, refusant la Constitution civile du clergé, il fut déporté sur l’île Madame, dans la baie devant le port de Rochefort. Il y connut des conditions inhumaines, privé de son bréviaire et du bâton qui lui était nécessaire, raillé et malmené par ses geôliers. Il mourut à l’âge de quatre-vingt-cinq ans.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontons_de_Rochefort



Saints Léopard et Ours Martyrs à Soleure, en Suisse (4ème s.)
qui reçurent le même jour la couronne du martyre, le premier, officier de la maison de Julien l'Apostat, à Rome et le second à Soleure, en Suisse.



Saint Léry (+ vers le VIIe siècle)

l’église de Saint-Léry

Ancien disciple de Saint-Méen, il séjourne quelque temps à la cour du roi Judicaël. Ce dernier lui octroie ensuite des terres pour fonder un monastère près de Mauron (Morbihan), au légendaire Pays de Brocéliande, et dont il devient l’abbé.

Voir aussi:
http://www.cc-mauron-broceliande.com/page12.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-L%C3%A9ry



Saint Michel de Kiev (+ 992)
Premier métropolite de Kiev et de toute la Russie, il dirigea la jeune Eglise russe à l'époque du saint prince Vladimir qu'il avait baptisé avec toute sa famille. Il était grec et fut envoyé à Kiev par le patriarche de Constantinople. Son oeuvre fut immense et difficile. C'était un pasteur plein de zèle apostolique qui porta l'Evangile jusqu'à Novgorod et Rostov-Veliki. C'était aussi un sage conseiller du prince dans les affaires de l'Etat.



Saint Simon (+ 1082)
Originaire de Crépy-en-Valois, il fut élevé à la cour de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie. Il hérita de son père, Raoul de Péronne, les comtés du Valois, d'Amiens, de Montdidier et plusieurs autres possessions en Champagne ce qui portait ombrage au roi de France, Philippe Ier. Une guerre s'en suivit. Simon avait vingt ans et pendant trois années tint tête au roi de France. Les troupes de Philippe ravageaient le Valois, les troupes de Simon dévastaient les terres royales. Sur les conseils du pape Grégoire VII, il renonça à cette guerre, épousa la fille du comte d'Auvergne. Plus tard, en accord avec elle, il remit ses domaines à sa soeur, comtesse de Vermandois, et les deux époux entrèrent chacun dans la vie religieuse. Moine de Saint Oyend, dans le Jura, actuellement Saint Claude, il partit en pèlerinage en Terre Sainte, puis à Rome. Et c'est là, devant la Confession de Saint Pierre (*) qu'il fut atteint de la maladie qui le conduisit à la mort. Il reçut les sacrements de l'Eglise de la main même du pape Grégoire VII. Saint Simon de Crépy-en-Valois avait à peine 32 ans.

(*) Le célèbre autel monumental de la basilique se situe à l’aplomb de cette sépulture appelée "confession de saint Pierre". Le mot "confession" fait référence à la mort violente par laquelle l’apôtre a confessé - c’est-à-dire manifesté explicitement - son attachement au Christ. L’autel de la confession représente un lieu hautement significatif pour le ministère pontifical.
http://www.cef.fr/catho/actus/dossiers/2005/benoit_xvi/inauguration_pontificat.php



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Jérôme, traducteur des Écritures, pédagogue de la foi

Catholiques d’occident : Jérôme, prêtre et docteur de l’Église

Coptes et Éthiopiens (20 tut/maskaram) : Théopiste ( ?), recluse (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Jérôme, père de l’Église à Béthléem

Maronites : Grégoire, évêque d’Arménie, confesseur ; Fiançailles de Marie et Joseph

Orthodoxes et gréco-catholiques : Grégoire de la Grande Arménie, hiéro-martyr

Syro-orientaux : Jérôme, docteur de l’Église (Église malabar)

 

 


 

L'an 653, le retour à Dieu de saint Honorius, disciple de saint Augustin de Cantorbéry, missionnaire des Anglo-saxons ; il lui succéda dans la charge épiscopale.

Saints catholiques[1] et orthodoxes[2] du jour

Saints orthodoxes[2] du jour
  • Michel (+ 992),Michel de Kiev, premier évêque de la ville.

Événements 

30 septembre dans les croisades

  1643


 Anne d'Autriche quitte le Louvre pour s'installer au Palais Cardinal qui devient Palais-Royal.


Septembre fut aussi mauvais qu'août

M. le duc de Savoie prit Fenestrelles; les Anglois débarquèrent à Minorque


1868
 La reine Isabelle II d'Espagne se réfugie en France.


1966

 le mariage d’Edwige de Ligne et de Charles de Mérode

Point de Vue n° 957 du 14 octobre 1966 avec à sa Une

 

le mariage à Antoing en Belgique de la princesse Edwige de Ligne avec le prince Charles de Mérode.

 

La princesse Edwige est la fille du prince Jean de Ligne de La Trémoille et de Maria del Rosario de Lambertye-Gerbeviller, tante du prince Edouard de Ligne qui vient d’épouser également à Antoing Isabella Orsini.

 

Le couple a eu 2 enfants : Fréderic et Emmanuel aujourd’hui mariés respectivement à Hannah Robinson et Louise Leakey, parents de Felix et Isabelle et de Seiya et Alexia.

 

 

 

 

Le Comte Charles Alexander von Faber-Castell a épousé Melisa Eliyesil, fille d'un industriel turc et d'une Colombienne.

 

Le marié est le fils et héritier du Comte von Faber-Castell, chef de cette famille, qui dirige la marque de luxe Faber-Castell, la ligne de crayons et de stylos, dont l'histoire a deux-cent-cinquante ans, une des grandes entreprises allemandes de réputation mondiale.

 

Fils unique du premier mariage de son père, il a trois demi-soeurs.

 

La réception s'est déroulée en présence de 400 invités dont des membres du Gotha, au château Faber-Castell en Bavière. Ce château de la famille Faber a été construit de 1903 à 1906.

 

La famille von Faber-Castell provient du mariage en 1898 de l'héritière de la famille Faber, famille créatrice de la marque dont l'aïeul au 18° siècle était un menuisier de génie qui avait créé une entreprise fructueuse en fabriquant des crayons graphite. Sa descendante et héritière, Otilie, baronne von Faber, épousait Alexander, Comte von Castell-Rüdenhausen, un des membres de cette illustre maison princière des Comtes von Castell-Rüdenhausen.

 

Ces mariés avaient fondé une nouvelle famille, celle des Comtes von Faber-Castell, l'époux recevant le titre de Comte von Faber-Castell du Prince Régent Luitpold de Bavière.

 

 

 

01

 

02

A gauche, la famille de la mariée, les mariés, à droite, les trois demi-soeurs du marié, le père du marié, le Comte von Faber-Castell.

03

 

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:00

  420

 Saint Jérôme de Stridon

  653

 Chindaswinth

 roi des Wisigoths d'Espagne

 788

 Abd al-Rahman I

fondateur de l'émirat omeyade indépendant al-Andalus


1288
 Lech II le Noir

1560
 Melchor Cano,

 duc de Cracovie

 religieux dominicain, théologien, philosophe et évêque espagnol du XVIe siècle, qui se rattache au courant de pensée de l' École de Salamanque. (° 1509).

1640
 Charles Ier de Lorraine

 4e duc de Guise, homme politique français, (° 1571).

1792

Anne Marie Louise Joseph Charlotte de Croÿ

comtesse de Roeulx

Parents


1897
Sainte therese de lisieux.jpg

 Thérèse de Lisieux

 carmélite et sainte catholique (Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face). (° 2 janvier 1873)

Thérèse Martin en religion sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face[1], plus connue sous l'appellation Sainte Thérèse de Lisieux (Alençon, 2 janvier 1873 - Lisieux, 30 septembre 1897) est une jeune Normande entrée au couvent et devenue religieuse carmélite à l'âge de 15 ans, (elle n'hésita à intervenir auprès du pape Léon XIII), morte de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de 24 ans.

Laissant une relation littéraire de ses expériences mystiques, elle est canonisée dès 1925, puis proclamée sainte patronne secondaire de la France et des missions et Docteur de l'Église. Elle est fêtée le 1er octobre.

 

 1936:

À Vienne en Autriche, décès accidentel de Monseigneur Alphonse-Charles de Bourbon  duc d’Anjou et de San Jaime ; fils de Monseigneur Jean de Bourbon, comte de Montizón, et de sa femme Béatrice d’Autriche-Este, née princesse de Modène ; chef de la Maison de France dite de Bourbon, de droit, para la grâce de Dieu, S.M.T.C. Charles XII, roi de France et de Navarre, chef et souverain grand maître des ordres de Saint-Michel, du Saint-Esprit et de Saint Louis ; et S.M.C. Don Alphonse-Charles Ier, roi d’Espagne et des Indes ; succédant dans les deux trônes à son neveu Jacques de Bourbon, duc d’Anjou et de Madrid, de droit le roi Jacques Ier et III. Né à Londres le 12 septembre 1849, il servit dans l’armée du duché de Modène et puis dans l’armée du Pape comme volontaire du régiment des zouaves pontificaux, participant dans la défense de la Porte Pia en 1870. Ensuite il commanda les armées carlistes en Catalogne pendant la troisième guerre carliste. Il fut toujours conscient et révendicatif des droits français de sa branche à la différence de Charles XI et VII, qui privilégia la cause de ses droits espagnols. Il épousa en 1871 Marie des Neiges de Bragance, infante de Portugal, fille de Michel Ier, roi très fidèle de Portugal et des Algarves. Le couple n’eut malheureusement pas d’enfants et la branche ainée des Bourbon d’Espagne s’éteignit avec la mort du prince, qui avait été reconnu comme roi de France par son neveu Alphonse XIII ex roi d’Espagne, à qui revinrent ses droits dynastiques, même si pour ceux d’Espagne il y eut une controverse née du fait qu’Alphonse-Charles Ier nomma régent du carlisme, avant de mourir, à un autre neveu : le prince François-Xavier de Parme (qui plus tard revendiquera la couronne espagnole comme Xavier Ier). La dépouille de Monseigneur le duc d’Anjou et de San Jaime fut inhumé dans la chapelle Saint-Georges du château de Puccheim en Autriche. Il faut souligner que ce fut lui qui introduisit le Sacré Coeur de Jésus dans les armoiries de l'Espagne.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:00
1765
 José María Morelos y Pavon

 prêtre et insurgé mexicain.

1918
Giovanni Canestri

cardinal italien, archevêque émérite de Gênes. 


1921 
Stanislas Nagy

 cardinal polonais, archevêque émérite d'Holar.

1946

Charles Antoine de Ligne de La Trémoïlle

prince de Ligne

Parents

1956

Esmeralda de Belgique

princesse de Belgique
(Marie-Esmeralda Adélaide Lilian Anna Léopoldine de Belgique)

Parents

                         les 18 ans de la princesse Esmeralda de Belgique

Point de Vue n° 1378 du 20 décembre 1974 avec à sa Une la princesse Esmeralda de Belgique, fille cadette du roi Léopold III et de la princesse Lilian.

La princesse qui vit avec sa famille au domaine d’Argenteuil, célèbre ses 18 ans.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 23:00
Muhammad VIII Al-Amin
Lamine Bey
Lamine Bey

nom francisé de Muhammad al-Amin Bey
 (محمد الأمين باي)
né le 4 septembre 1881 à Carthage en Tunisie
Mort le 30 septembre 1962 à Tunis (Tunisie)
Dernier bey de Tunis.

Il est le dernier représentant de la dynastie des Husseinites qui règne sur la Tunisie depuis 1705.

 

Investi prince héritier le 25 juin 1942, il succède le 15 mai 1943 à son cousin Moncef Bey, destitué la veille à la suite de la libération de la Tunisie par les Forces françaises libres.

 

Le mouvement nationaliste peut dès lors compter sur son soutien modéré mais évident lors de la rupture avec le pouvoir colonial et le déclenchement de la résistance nationale qui s'en suit.

 

Lamine Bey refuse de se désolidariser du gouvernement de M'hamed Chenik, dont les membres sont arrêtés sur ordre du résident général de France dans la nuit du 25 au 26 mars 1952, et refuse de coopérer avec le cabinet de Slaheddine Baccouche, celui-ci étant choisi par la résidence.

 

Pressé de ratifier les réformes imposées par le résident général, il prend, le 1er août, l'initiative de convoquer un conseil de 40 personnalités représentatives de la population tunisienne et leur soumet les projets de réformes.

Prenant acte du rejet des projets, il cède pourtant à l'ultimatum du résident général et signe les décrets relatifs aux réformes municipales et caïdales (20 décembre)

 

Les nationalistes dénoncent cette défaillance et rompe les ponts avec le souverain réduit à jouer le rôle d'auxiliaire de la colonisation. Les ressentiments nés de cette rupture ne peuvent que rappeler son statut de souverain illégitime du fait de sa succession à Moncef Bey (destitué pour ses attitudes nationalistes)

 

Et pourtant, les instances du Néo-Destour prennent la décision d'occulter cette défection pour l'impliquer dans les négociations avec le gouvernement français. Il s'agit avant tout de s'accommoder de cette formalité pour ne pas susciter au partenaire français des complications statutaires.

Le 31 juillet 1954, Lamine Bey reçoit le président du Conseil Pierre Mendès France au palais de Carthage.

La déclaration de ce dernier, accordant unilatéralement l'autonomie interne au pays, annonce une remise en cause des équilibres fondateurs du pouvoir tunisien.

 

Car l'autonomie interne consacre la lutte engagée par le peuple tunisien, sous la direction du Néo-Destour, et redimensionne le rôle de la dynastie beylicale.

 

La proclamation de l'indépendance et la nomination d'Habib Bourguiba, patron du Néo-Destour, comme premier ministre, le 14 avril 1956, annonce l'avènement d'un nouveau régime.

Souverain éphémère 

Lamine Bey reste réduit à la ratification des décrets préparés par le gouvernement.

Celui du 31 mai stipule dans son article 3 que « tous les privilèges, exonérations ou immunités de quelque nature que ce soit, reconnus actuellement aux membres de la famille beylicale, sont abolis », ce qui préfigure la fin de la monarchie.

La garde royale du palais de Carthage est remplacée par des soldats loyaux à Bourguiba, les lignes téléphoniques coupées et la famille royale placée en résidence surveillée le 15 juillet 1957.

La proclamation de la république, le 25 juillet, par l'Assemblée nationale constituante abolit définitivement le règne des Husseinites.

Lamine Bey, son héritier présomptif, ses trois fils et son gendre sont assignés à résidence dans un palais de La Manouba.

Dès le lendemain, les biens de la famille régnante sont confisqués en vertu de la loi votée le 27 juillet.

Il demeure assigné à résidence jusqu'à la mort de son épouse en octobre 1960.

Il s'installe ensuite dans un deux-pièces tunisois de la rue Fénelon.

Vie privée

Marié à la princesse Djeneïna Beya en 1902, il a douze enfants dont les trois princes :

M'hamed Bey a épousé une odalisque, du nom de Safiyé, élevée par Lella Kmar, épouse successive de Sadok Bey et Naceur Bey.

Lamine Bey est enterré aux côtés de son épouse au cimetière Sidi Abdelaziz de La Marsa contrairement à la majorité des souverains qui sont enterrés au mausolée du Tourbet El Bey situé dans la médina de Tunis.

 

 

Image:Plan Tourbet El Bey-fr.svg

Plan de la salle funéraire des beys

Image:SalleSouverainsTourbetElBeyTunis 1.JPG

Salle funéraire des beys husseinites

 

L'accès au monument se fait par un vaste hall dont la décoration dénote une nette influence italienne qui se marie au style ottoman, notamment dans la salle des souverains. Le mausolée s'articule autour de deux patios recouverts de dalles et s'ouvrant de chaque côté sur une chambre funéraire dont certaines communiquent directement entre elles.

Les plafonds, en forme de voûte ou de coupole, sont agrémentés de décorations géométriques et végétales en stuc, parfois polychromes, dont la richesse est fonction du rang des personnes qui sont inhumées dans la salle. L'une d'elles surprend par sa structure architecturale : une grande coupole de forme ovoïde. Les murs sont généralement tapissés de carreaux de céramique dans les tons orange et jaunes. La salle des souverains ayant régné est la seule à être richement décorée de marbre polychrome de style italien.

 


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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:01

Le 29 septembre est le 272ejour de l'année

(273e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

 

Il reste 93 jours avant la fin de l'année.

 

Dictons du jour 

« Si les hirondelles voient la Saint-Michel, l'hiver n'arrive qu'à Noël »

Quand les hirondelles voient la Saint-Michel, l'hiver ne vient qu'à Noël

Pluie de Saint-Michel sans orage, d'un hiver clément le présage

Á la Saint-Michel, cueille ton fruit tel quel

Á la Saint-Michel, départ d'hirondelles

Quand le vent est au nord le jour de la Saint-Michel, le mois d'octobre est au sec

Pour la Saint-Michel, pour semer il est assez tôt

Toutes les pluies perdues, à Saint-Michel rendues

Gelée d'octobre, rend le vigneron sobre

Bise à la Saint-Michel, octobre sec
 

La Fête de la Saint-Michel, était en Occident la date à laquelle les fermiers et les métayers payaient leurs fermages ou métayages après la récolte.
C’est donc la date traditionnelle d'expiration des baux ruraux, d’où l'expression à la Saint Michel tout le monde déménage.
Messe de la Saint Michel à la cathédrale de carcassonne à 18H 10
célébrée par Son Excellence Monseigneur A. Planet, évêque de Carcassonne entouré du Chapitre des Chanoines

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SAINT MICHEL ARCHANGE

 

Prière à Saint Michel

Le Pape Jean-Paul II insista, lors du Regina Coeli du 24 avril 1994, pour que les fidèles catholiques récitent chaque jour cette prière extraite de l'exorcisme de Léon XIII :

« Saint Michel Archange
défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la perfidie
et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui Son empire,
nous le demandons en suppliant ;
et vous, Prince de la milice céleste,
refoulez en enfer, par la Vertu divine,
Satan et les autres esprits malins
qui errent dans le monde
pour la perte des âmes.
Amen. »

Saint Michel "Qui est comme Dieu", Prières, 1996
© Editions Bénédictines - Rue E. Guinnepain - 36170 Saint-Laurent-du-Sault - France

 

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et tous les saints Anges

Le 8 mai, l'Église honore l'archange saint Michel en souvenir de son Apparition sur le mont Gargan.

 

La fête du 29 septembre fut établie un peu plus tard pour rappeler la Dédicace de la basilique construite par l'ordre et en honneur du glorieux Archange, au lieu même de cette apparition.


Avec saint Michel, l'Église, en ce jour, honore tous les bons Anges, dont il a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges.

D'après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf Choeurs et en trois Hiérarchies: Les Anges, les Archanges et les Vertus; les Puissances, les Principautés et les Dominations; enfin, plus haut encore, les Trônes, les Chérubins et les Séraphins.

Leur occupation est de contempler Dieu, de L'aimer, de Le louer et d'exécuter Ses Volontés pour la conduite de l'univers et pour le salut des hommes.

Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l'Église entière.

Ceux dont l'Écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l'archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l'Incarnation, et l'Archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. 

Saint Michel a été fait non seulement Prince des anges, mais aussi Prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons.

Son nom marque sa fidélité, car il signifie: Qui est semblable à Dieu!

Les Saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l'Ancien Testament.

C'est lui, disent-ils, qui retint la main d'Abraham prêt à immoler son fils Isaac; c'est lui qui apparut à Josué et le rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses murailles; c'est lui qui dirigea l'arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c'est lui qui lutta contre Jacob et le bénit; c'est lui qui donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï; qui rendit David victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc.

Il a été le protecteur de la Synagogue; il est le protecteur de l'Église.


L'Histoire nous rapporte tant de merveilles de cet Ange sublime, qu'on ne peut douter qu'il ne soit, dans les desseins de Dieu, l'un des principaux instruments de Sa puissance et de Sa bonté.

L'assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


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BOTTICINI FRANCESCO / The Three Archangels With Tobias

Saint Michel, Saint Gabriel et saint Raphaël, Saints Archanges

Les anges, serviteurs et envoyés de Dieu, sont très présents dans la Bible, depuis celui qui réconforte Agar au désert (livre de la Genèse 16. 7) jusqu'à celui qui mesure la Jérusalem céleste (Apocalypse 21. 17). Parmi eux, trois sont particulièrement personnifiés. Ce sont des archanges, comme des chefs des anges, selon les termes de saint Paul (1ère Thessaloniciens 4. 16) et de Jude (Jude ch. 9). Michel, ("qui est comme Dieu?") est le prince des anges. Il joue un rôle décisif (Apocalypse 12. 7 à 9). Gabriel ("Force de Dieu") est le messager par excellence (Luc 1. 19 et suivants). Raphaël ("Dieu a guéri") accompagne le jeune Tobie et est la figure bienveillante de la Providence de Dieu. La littérature apocryphe a abondamment brodé sur ces trois personnages.
"Trois ou sept?"
"La tradition catholique ne connaît que trois archanges par leur nom. La Bible en évoque sept. Au livre de Tobie, Raphaël dit de lui-même: "Je suis l'un des sept anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur". La vision de Zacharie complète le livre de Tobie en parlant de "sept-là qui sont les yeux de Yahvé et qui vont par toute la terre". ( Les yeux sont alors symboles de l'omniscience et de la vigilance divines.)
Si les livres de la Bible ne parlent pas des quatre compagnons anonymes de Michel, Gabriel et Raphaël, les écrits apocryphes n'épousent pas leur silence. Avec fantaisie, ils nomment ceux qui étaient appelés à rester dans l'ombre de leur Créateur, si on peut parler d'ombre dans le monde de la Gloire céleste.
Par sa discrétion à la suite des livres bibliques, l'Eglise a préféré suggérer que le mystère de l'Invisible n'est pas épuisé et que le Paradis nous réserve de nouvelles connaissances."
(source: diocèse de Coutances)
http://catholique-coutances.cef.fr/communication/stmichel/stmichel4.php

Saint-Gabriel est le patron des ambassadeurs argentins, des professionnels du secteur de la télédiffusion (radio, télévision), des professionnels du secteur des communications (téléphonistes, messagers, etc.), des diplomates, des philatélistes, des services postaux et des professionnels de ce secteur.
Archange, dont le nom signifie « Dieu est force ». Il est le messager de Dieu. Il serait apparu à trois reprises : au prophète Daniel, à Zacharie pour lui annoncer la naissance d’un fils (Saint-Jean le Baptiste), et à Marie pour lui annoncer qu’elle deviendrait la mère du Sauveur.


Les patronages de l’archange Saint-Michel sont très nombreux. Il est notamment le patron des ambulanciers, des artistes, des banquiers, des navigateurs, des urgentistes, des radiologistes et des techniciens en radiologie, des épiciers, des chapeliers, des parachutistes, des officiers de police, des gardiens de sécurité, des personnes malades et de nombreuses villes et/ou régions en Asie, en Europe et aux Amériques. Il est invoqué pour lutter contre la tentation et pour faire cesser les tempêtes en mer.
Archange, dont le nom signifie « qui est comme Dieu ». Chef de l'armée de Dieu pendant la révolte de Lucifer, il est celui qui a terrassé le dragon personnifiant le diable. Considéré comme l’intermédiaire entre Dieu et les hommes, il est depuis très longtemps vénéré dans toute la chrétienté puisque c’est lui qui est en charge de conduire au Paradis les âmes qui sont aptes à y être admises. En occident, son culte repose principalement sur trois apparitions : la première au berger Gargan, qui est à l’origine de la légende du Mont Gargano, la seconde à Saint-Aubert, l’évêque d’Avranches, et qui a donné lieu à la fondation de la célèbre abbaye du Mont-Saint-Michel, et la troisième à Sainte-Jeanne-d’Arc, à qui il aurait confié la mission de chasser les Anglais hors de France.

Saint-Raphael est le patron des personnes aveugles et/ou malades, des médecins, des pharmaciens, des amoureux, des bergers, des voyageurs et des jeunes. Il est invoqué pour ne pas faire de cauchemars et pour la guérison des maladies des yeux.
Archange, dont le nom signifie « Dieu qui guérit ». Il aurait rendu la vue au père de Tobie et aurait favorisé son mariage avec Sara.

Autre biographie:
LES ANGES, MESSAGERS DU SEIGNEUR
Aujourd’hui, les Églises d’Occident célèbrent les anges et messagers du Seigneur.
Dans toute la tradition biblique, que résume la Lettre aux Hébreux, les anges « sont des esprits envoyés par Dieu en service pour le bien de ceux qui doivent recevoir le salut en héritage » (He 1,14). C’est à eux, dans la première Alliance comme dans le nouvelle, que Dieu confie la charge de transmettre sa volonté au peuple d’Israël et aux hommes qu’il a choisis d’avance pour une mission particulière.
Sans doute, Paul le rappelle, « il n’y a qu’un seul Dieu, qu’un seul médiateur aussi entre Dieu et les hommes, un homme : Jésus Christ » (1Tm 2,5) ; mais les Églises chrétiennes ont dès le début reconnu aux messagers de Dieu un rôle dans l’économie du Verbe : dans le Nouveau Testament, c’est aux anges qu’est confiée la charge d’annoncer l’incarnation du Fils de Dieu, d’ en être les gardiens sur son chemin terrestre, de proclamer la résurrection, d’en expliquer l’ascension, d’être les choriphées de son retour en gloire.
Si l’on se rapporte aux anciens textes eucharistiques d’Orient et d’Occident, les messagers de Dieu célèbrent en présence du Seigneur une liturgie céleste ininterrompue, à laquelle la liturgie de l’Église sur la terre ne fait qu’unir sa voix pour proclamer Dieu trois fois Saint.
Les interrogations que le monde actuel pose à la foi ont fait surgir des divergences de compréhension entre les diverses confessions chrétiennes ; un approfondissement reste encore en attente concernant le rôle que les esprits angéliques revêtent dans le temps de l’Église, pour veiller sur elle et sur chacun des croyants.

Lecture

La médiation n’est plus substantiellement nécessaire, là où le Fils a le Père auprès de lui et qu’il demeure dans le sein du Père et agit selon sa façon de voir le Père, de l’écouter, de le toucher, en raison du pouvoir qu’il a reçu de son Père, sans intermédiaire. Et pourtant les anges ne peuvent pas être absents, en premier lieu parce qu’il font partie de la gloire céleste du Fils de l’homme, mais en second lieu et surtout parce qu’ils doivent rendre visible le caractère social du royaume des cieux, où le cosmos doit être transfiguré. Il ne faut pas que naisse l’impression que le royaume que le Fils est venu instaurer et qu’il incarne sans aucun doute dans sa totalité (comme autobasileia), est un lieu solitaire dans l’absolu. Bien plutôt, ce lieu en Dieu, où doivent être conduits les rachetés de la terre, est dès l’origine « la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste », avec ses innombrables légions d’anges, la communauté en fête des premiers-nés.
(Hans Urs von Balthasar, La Gloire)

Prière

Dans ta sagesse admirable, Seigneur, tu assignes leurs fonctions aux anges et aux hommes ; fais que nous soyons protégés sur cette terre par ceux qui dans le ciel servent toujours devant ta face.
450px-200506_-_Mont_Saint-Michel_40_-_St

L’archange saint Michel

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/09/29/index.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/29.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_(archange)
http://lesbonsanges.free.fr/




 

Fête de saint Michel et de tous les saints Anges, honorés par la tradition biblique et chétienne comme les messagers de Dieu auprès des hommes. Parmi eux, l'archange saint Michel a joui d'une vénération particulière comme protecteur du peuple élu et adversaire de l'Esprit du mal.

 

En Arménie, au IVe siècle, sainte Ripsime et ses compagnes, qui préférèrent mourir plutôt que profaner leur virginité consacrée au Christ.

 

Au début du VIe siècle, saint Cyriaque, ermite. Toujours prêt à s'enfoncer dans la solitude pour fuir ses admirateurs et les dangers du monde, il se fixa dans la laure de Souca, en Palestine, où il finit ses jours.

 

L'an 1217, le bienheureux Jean de Montmirail, moine cistercien de l'abbaye de Longpont, au diocèse de Soissons. Dans son dévouement, cet ancien chevalier renommé ne reculait pas devant les services les plus rebutants.

 

En 1227, le bienheureux Conrad d'Urach. Il fut abbé de Clairvaux, puis de Citeaux. C'est lui qui proposa le chant quotidien du "Salve Regina" dans l'Ordre cistercien. Il favorisa beaucoup aussi les fondations naissantes de saint Dominique.

 

En 1349, le bienheureux Richard Rolle, ermite anglais, auteur de plusieurs oeuvres mystiques.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux




Saint Alaric (+ 973)
Moine à Einsiedeln dans le canton de Schwitz, où il était un portier accueillant et charitable, il se retira solitaire sur une île du lac de Zürich. Malgré son désir, cette solitude connut beaucoup de visiteurs qui venaient entendre ses enseignements.



Saint Bouin (+ 570)
Originaire de la région de Troyes en Champagne, nous savons seulement qu'il passa la majeure partie de sa vie dans une solitude du pays d'Othe. Grandes furent ses austérités que nous connaissons par les visiteurs qui venaient lui demander conseil et par les villageois de qui il recevait sa subsistance, la redonnant souvent à plus pauvre que lui.



Bienheureux Charles de Blois Duc de Bretagne (+ 1364)
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Duc de Bretagne et comte de Limoges, il fut célèbre par sa piété dont il n'interrompit jamais les exercices, même sur les champs de bataille. Fait prisonnier, il endura neuf années d'emprisonnement dans la Tour de Londres. Il périt à Auray lors de la guerre de succession de la Bretagne.
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Charles de Blois fait prisonnier au cours de la bataille de la Roche-Derrien

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Blois



Saint Cyprien d'Oustioug (+ 1276)
Il n'était pas sans richesse, mais il les donna toutes quand il entra au monastère de l'Entrée au Temple de la Mère de Dieu à Oustioug en Russie. Devenu higoumène (supérieur), il ne sortait jamais de la clôture du monastère, vivant comme si c'était son dernier jour sur terre. Il veillait avec un amour paternel au progrès spirituel de ses frères, sacrifiant pour eux son temps et ses forces.



Saint Cyriaque Anachorète en Palestine (+ 556)
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Il naquit à Corinthe dans une famille chrétienne. A dix-huit, il partit en pèlerinage à Jérusalem et demanda à entrer dans la laure de saint Euthyme. Mais comme on le trouva trop jeune, il dut vivre en dehors dans la solitude, tout en faisant fonction de cuisinier. Il y fut reçu enfin, mais conserva sa vie de solitaire. Des querelles s'étant élevées entre plusieurs monastères voisins, il préféra se retirer à Soukas où il fut ordonné prêtre et sacristain (responsable de l'église et des liturgies). Il resta là trente années, servant la communauté en de multiples tâches, la préservant contre l'hérésie des Origénistes qui égarait alors beaucoup de moines palestiniens. Il se retira dans la solitude pour y vivre ses dernières années et s'endormir dans la paix du Seigneur.

Autre biographie:
St-Quiriace (Cyriaque) de Corinthe Originaire de Corinthe (Grèce), il devient lecteur de l’évêque, son oncle. À 18 ans, il s’embarque pour la Palestine où il est reçu par Saint-Euthyme, qui lui remet l’habit monastique. Il part ensuite s’installer sur les bords du Jourdain en compagnie de Saint-Gérasime. Neuf ans plus tard, Saint-Gérasime étant décédé, il retourne auprès de Saint-Euthyme et y demeure près de 10 ans avant de s’installer dans une laure (sorte de village constitué d’une communauté d’ermites) où il séjourne durant plus de 40 ans. Déjà fort avancé en âge (il a presque 80 ans), il part se retirer dans la solitude du désert, mais il change de lieu à plusieurs reprises pour fuir les nombreuses sollicitations dont il fait l’objet de la part de malades qui viennent pour obtenir une guérison. Plus de dix ans plus tard, il revient à la laure, mais s’installe un peu en retrait, dans une grotte (Saint-Chariton) dénuée de tout confort et à laquelle on accède avec grande difficulté. Il décède à l’âge de 108 ans (449-557)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept29.html



Saint Fraterne évêque d'Auxerre (+ v. 450)
Huitième évêque d'Auxerre, il est traditionnellement considéré comme martyr.
"On croit que cet évêque est le même que saint Saturne à qui saint Germain confiait le soin de son diocèse pendant son ab­sence et qui était prêtre à l’oratoire Saint-Maurice. Il fut ordonné le 26 septembre 448. En 451, les Huns, conduits par Attila, traversèrent la ville d’Auxerre et mirent à mort saint Fraterne, vers la fin du mois de septembre de cette année. On l’inhuma dans l’oratoire de Saint-Maurice, où les cryptes de l’ancienne abbaye de Saint-Germain conservent encore le tombeau du martyr."
(source: les personnages célèbres d'Auxerre)
http://auxerre.historique.free.fr/Personnages/eveques/saint_fraterne.htm
Voir aussi la liste des évêques du diocèse d’Auxerre.
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19



Saintes Gaïané et Rhipsimé martyres (4ème s.)
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Sourp Gayane (« Sainte-Gayané »), Etchmiadzin.

Rhipsimé, martyre à Vagharshapat en Arménie, non loin du siège patriarcal de l'Église apostolique arménienne, avec sainte Gaïané.
Elles sont très populaires dans l'Arménie contemporaine et la légende ne supprime pas leur existence historique, même si bien des épisodes se sont ajoutés à la vie, en raison du culte dont elles sont l'objet depuis des siècles. L'empereur romain Dioclétien aura voulu prendre sainte Rhipsime comme épouse, en raison de sa grande beauté. Elle refusa et s'enfuit en Arménie dans des grottes de l'Ararat. Elle y trouva sainte Gaïané et d'autres vierges qui y menaient la vie monastique. Tiridate, roi d'Arménie, tomba à son tour amoureux de sainte Rhipsimé. Econduit, il lui fit couper la langue, lui fit arracher les yeux et on la brûla avec des torches. Enfin son corps fut découpé. Sainte Gaïané voulut récuperer son corps. Reconnue comme chrétienne avec quelques compagnes, elle eut la tête tranchée. Quand il devint chrétien, le roi Tiridate fit construire trois églises en leur honneur.
Tout n'est pas de l'invention dans cette merveilleuse légende qui fait de sainte Rhipsimé et de ses compagnes une des saintes nationales de l'Arménie chrétienne. Elle était arménienne et l'empereur Dioclétien la trouva fort belle ainsi que ses compagnes qui s'étaient consacrées au Christ. L'empereur voulut aussitôt l'épouser, pour employer un euphémisme. Elles réussirent à s'échapper et à retourner dans leur pays. Le roi Tiridate, qui était encore païen, les remarqua aussi et refusa la demande impériale de faire revenir ces vierges à la cour impériale romaine. A son tour, Tiridate voulut aussi "épouser " Rhipsimé qui refusa comme elle l'avait fait pour Dioclétien. Tiridate la fit brûler vive avec toutes ses compagnes. Leurs reliques sont vénérées près de Vacharchabad, Etchmiadzin, où se trouve le patriarcat de l'Eglise apostolique arménienne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gayan%C3%A9



Saint Gobdela (4ème s.)
Il était le fils du roi des Perses Sapor II, connu pour ses persécutions contre les chrétiens. Gabdela se convertit à la foi en Jésus-Christ mais n'était pas encore baptisé quand son père découvrit cela. Le roi, furieux, ordonna de le soumettre à la torture. Il fit découper deux lanières de peau de la tête jusqu'aux pieds dans son corps. Sa soeur Kasdoa fut à son tour attirée à la foi. Elle rendit l'âme dès les premières tortures que lui infligea également son père. Gobdela la suivit quelques jours après.



Saint Grégoire l'Illuminateur Apôtre de l'Arménie (+ v. 325)
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Confesseur et évêque.
Il est le véritable fondateur de l'Eglise arménienne, même si une tradition sérieuse fait remonter les premières communautés chrétiennes à l'époque apostolique. Ce qui s'appuie sur le fait que les soldats romains envahirent le pays et que les marchands furent aussi les "transporteurs de la foi", comme les lettres de saint Paul nous le disent pour ses amis, fabricants de tentes à Corinthe.
La tradition primitive et constante de cette église reconnaît pour premiers fondateurs les apôtres Saint Thaddée et saint Barthélémy, qu’elle nomme, par antonomase, les Premiers Illuminateurs de l’Arménie.
Saint Grégoire était de la famille royale de Tiridate III. Découvert comme chrétien, il connut d'abord près de quinze ans de cachot, mais à la suite d'une maladie du roi, il revint en grâce auprès du souverain, le convertit et c'est ainsi que l'Arménie fut la première nation à donner la paix à l'Eglise et même à reconnaître le christianisme comme religion d'Etat, 75 ans avant l'empire romain.
Sacré évêque par le métropolite de Cappadoce, il sut instruire les prêtres idolâtres pour les conduire au sacerdoce chrétien.
Afin d'assurer la vie de l'Eglise, il consacra évêque son fils Aristakès.
L’Eglise Apostolique Arménienne lui a consacré trois fêtes, celle de son supplice et de son entrée dans le cachot, celle de la sortie du cachot profond et celle de la découverte des Reliques de Saint Grégoire l'Illuminateur, le samedi avant le 4e dimanche après la Pentecôte.

«La conversion de l'Arménie, qui a eu lieu au début du IV siècle et qui est traditionnellement située en l'an 301, donna à vos ancêtres la conscience d'être le premier peuple officiellement chrétien, bien avant que le christianisme ne soit reconnu comme religion de l'empire romain»
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_letters/documents/hf_jp-ii_apl_20010217_battesimo-armenia_fr.html

Jean-Paul II : lettre apostolique du Saint Père à l'occasion du 1700e anniversaire du baptême du peuple arménien.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_l%27Illuminateur
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/gregoire.html
http://www.netarmenie.com/religion/eglise/eglise.php



Sainte Gudélia (+ vers 340)
Chrétienne Persane, elle réussit à convertir de nombreux païens. Arrêtée, elle refuse de sacrifier aux idoles et subit le martyre sous le règne de Sapor II.



Saint Jan de Dukla Prêtre franciscain conventuel (+ 1484)
Né à Dukla en Galicie polonaise, ou Ruthénie, il fit ses éudes de théologie à Cracovie et entra au couvent de Lemberg (Lviv) de l’Ordre des Mineurs, où il mena une vie cachée et ascétique selon les coutumes des Observantins. Il se donna avec un zèle fervent à l’action pastorale et eut à cœur l’unité des chrétiens. Son culte fut approuvé en 1739.
"Jean de Dukla, dont les reliques accompagnent aujourd'hui notre rencontre. Ce fils spirituel de saint François exerçait ici, à Lviv, le rôle de custode de la custodie de la Rus', et gagna ici la renommée de grand prédicateur et de confesseur, avant de conclure toujours ici sa vie. Aujourd'hui, il revient dans cette ville pour jouir, après plus de cinq siècles, des fruits de sa sainteté dans les coeurs de ce peuple fidèle."
Homélie du pape Jean-Paul II, le 26 juin 2001.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010626_ucraina-beat_fr.html
Canonisé le 10 juin 1997 à Krosno (Pologne)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Dukla



Bienheureux Jean de Gand (+ 1419)
Plus connu sous le nom de l'ermite de Saint Claude, il entra dans l'abbaye de Condat (aujourd'hui Saint Claude). Il fut de ceux qui voulurent réconcilier le roi de France et le roi d'Angleterre, mais en vain. Charles VII aimait à l'écouter, sans plus. C'est au retour d'un de ses voyages à la cour qu'il tomba malade et mourut.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Claude_(Jura)



Bienheureux Jean de Montmirail (+ 1217)
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Fils du seigneur de Montmirail et de la Ferté-Gaucher en Brie champenoise, il reçut une éducation très soignée et son père le fit entrer à la cour du roi Louis VII. Jean était un esprit gai, vif, ardent au jeu comme au travail. Ce qui n'empêchait pas l'allure martiale du jeune seigneur. Le roi de France Philippe-Auguste appréciait "Jean la Bonté" et se l'attacha comme conseiller. Il épousa une femme de la noblesse. Il n'eut plus alors qu'une passion, la gloire. Son immense fortune, son éducation, ses libéralités, ses hauts-faits guerriers, son esprit faisaient de lui le type par excellence de grand seigneur du Moyen Age. Tout lui souriait. Il rencontra un religieux qui devint son père spirituel et il passa tout d'un coup du comble de l'orgueil au comble de l'humilité. Il renonça bientôt à la cour, se retira d'abord dans ses terres, quitta les conseils du roi et passa son temps aux Offices des chanoines du prieuré de Montmirail. Il se bâtit une solitude, sans pour autant négliger ses devoirs, donnant une bonne éducation à ses six enfants, administrant la justice sur ses terres, et parcourant son domaine pour redresser les torts de ses officiers. Puis, il abandonna ses biens à sa femme et prit l'habit cistercien à l'abbaye de Longpont dans le Soissonnais, renié par sa famille qui le traite comme un fou, rejeté par la cour et moqué par les paysans eux-mêmes. Son dévouement ne reculait jamais même devant les services les plus rebutants. Il avait crucifié sa vie avec celle du Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Montmirail



Bienheureux Lazare de Kyoto (+ 1637)
Chrétien laïc japonais qui fut martyrisé à Nagasaki et que le pape Jean-Paul II a béatifié en 1981, lors de son voyage pastoral à Manille.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seize_martyrs_de_Nagasaki



Saint Litwin évêque (+ v. 717)
Fondateur du monastère de Mettlach en Rhénanie, sur les bords de la Sarre où il fut inhumé. Il mourut à Reims.



Saint Maurice de Carnoët Abbé en Bretagne (+ 1191)
ou Maurice de Loudéac.
C'est surtout en Bretagne où il naquit à Croixanvec dans le Morbihan qu'on le vénère. Après des études sérieuses à l'Université de Paris, il reçut la charge d'écolâtre. Mais le désir de la solitude l'emporta et il vint frapper à la porte de la jeune abbaye de Langonnet fondée par saint Bernard. Il en fut le premier abbé et le resta durant trente ans. Il repart dans la solitude, mais bientôt on lui demanda de fonder un autre monastère dans la forêt de Carnoët. Il en sera l'abbé pendant 14 ans et en fera un foyer de grand rayonnement spirituel.
Il fut ami et conseiller des ducs de Bretagne. Son culte fut confirmé par Clément XI.
"En 1177 il prit la tête d'un groupe de douze compagnons pour fonder l'abbaye de Clohars-Carnoët. Il y mourut le 29 septembre 1191 et l'abbaye prit ensuite le nom de son fondateur."
(source: diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-maurice

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_de_Carno%C3%ABt
http://www.infobretagne.com/abbaye_de_clohars-carnoet.htm



Bienheureux Nicolas de Forca Prêtre dans l'Ordre des Ermites de Saint Jérôme à Rome (+ 1449)
Prêtre, il exerça son ministère durant plusieurs années dans les Abruzzes puis entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Jérôme à Rome sur le mont Janicule. Il y fit construire une chapelle dédiée à Saint Onuphre, qui est maintenant un titre cardinalice. Il gouverna longtemps ses frères, attentif à maintenir une vraie solitude.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-J%C3%A9r%C3%B4me



Saint René Goupil Martyr au Canada (+ 1642)
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Médecin, frère lai (laïc) jésuite et coopérateur de saint Isaac Jogues, il était missionnaire chez les Indiens. Il fut tué par un païen d’un coup de hache, à Ossernenon au Canada, le 29 septembre. Sa mémoire est célébrée le 19 octobre.
Il fut canonisé par Pie XI le 29 juin 1930 avec les sept autres martyrs canadiens:
René Goupil (né en Anjou), Isaac Jogues (né à Orléans), Jean de Brébeuf (né à Condé sur Vire) et cinq autres missionnaires jésuites : Antoine Daniel (né à Dieppe), Gabriel Lallement (né à Paris), Charles Garnier (né à Paris), Noël Chabanel (né à Saugues) et Jean Lalande (né à Dieppe). Tous, ils furent cruellement mis à mort par les Iroquois et les Hurons alors qu'ils leur apportaient la paix et la liberté de l'Evangile. Ils ont été canonisés ensemble en 1930 et déclarés patrons secondaires du Canada.
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jeandebrebeuf.htm



Bienheureux Richard Rolle Mystique anglais (+ 1349)
Ermite mystique anglais, né à Thornton, vers 1300, il fit ses études à Oxford et à Paris de 1320 à 1326, puis devint ermite à Pickering. Après plusieurs années d'intense méditation, il se mit à parcourir le pays puis s'installa à Hampole où il animait la reflexion spirituelle d'une abbaye cistercienne. Il était connu pour ses écrits lus aux XIV et XVe siècles. Ses oeuvres comprennent des lettres, des commentaires et des traités sur la perfection spirituelle. Son oeuvre la plus connue est sans doute le "chant d'amour".(*)
(*) Le "Chant d’amour" du fameux ermite de Hampole, l’anglais Richard Rolle, est sans doute l’un des écrits les plus originaux du XIVe siècle. Poème en prose traitant du progrès spirituel et témoignage autobiographique d’un moine à la vocation charismatique, ce texte développe une véritable théologie de la prière contemplative.
(Editions du Cerf)
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=631



Sainte Ripsime (+ vers 312)
Jeune romaine chrétienne réfugiée en Arménie pour échapper à la persécution de Dicolétien. Convoitée par le roi Tiridade, elle refuse ses avances et pour cela est condamnée à subir le martyre.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Michel et tous les anges

Catholiques d’occident : Michel, Gabriel et Raphaël, archanges (calendrier romain et ambrosien) ; Michel, archange (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (19 tut/maskaram) : Troisième jour de la Croix glorieuse

Luthériens : Michel, archange, et tous les anges

Maronites : Ruhana (Cyriaque) le Chantre (+553), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Cyriaque l’Anachorète, moine ; Cyprien de Kiev (+1406), évêque (Église russe) ; Kuksa d’Odessa (+1961), moine (Église ukrainienne)

Syro-occidentaux : Arrivée en Egypte de Sévère d’Antioche

Vieux Catholiques : Michel et tous les anges
Saints catholiques[1] et orthodoxes[2] du jour
  • Gabriel l'Archange, un des trois archanges cités par la Bible, apparut à Daniel, puis annonça à Zacharie que son épouse Elisabeth, qui avait passé l'âge d'avoir un enfant, enfanterait de Jean-Baptiste, puis à Marie qu'elle enfanterait du Sauveur ; selon la tradition musulmane, il aurait dicté le Coran à Mahomet.
  • Raphaël l'Archange, qui prit forme humaine pour guérir la cécité du père de Tobie et le conduire lui et son épouse Sara jusqu'à Ragès, au pays des Mèdes, et s'intitula « un des sept toujours prêts dans la gloire du Seigneur »

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Michel, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Micha, Michaël, Michaëla, Michèle, Michelle, Mick, Mickaël, Mickey, Micky, Miguel, Mikaël, Mike, Mikhaïl, Misha.

Et aussi aux :

Renata, Renate, Renato, Renée, Rhéa

 

Événements 

440
 Sacre du pape Léon Ier.

855
 Sacre du pape Benoît III.

1066
 Guillaume le Conquérant envahit l’Angleterre.

1152
 Raimon de Montredon, archevêque d'Arles organise la translation des reliques de saint Trophime, des Alyscamps à la basilique Saint-Étienne (appelée de nos jours Saint-Trophime).

29 septembre dans les croisades

1195 

Un traité de paix met fin à la brouille entre Henri II de Champagne, roi de Jérusalem et Amaury II de Lusignan, roi de Chypre[1].

 

1277 

Mort de Balian d'Ibelin, seigneur d'Arsour. Son fils Jean lui succède[2].



1364
Bataille d'Auray entre Charles de Blois, prétendant au duché de Bretagne, soutenu par du Guesclin, et Jean IV de Bretagne ; Charles de Blois est tué. Du Guesclin fait prisonnier.

1368
 Jean de Dormans, évêque de Beauvais, est créé cardinal par le pape Urbain V.

1399
 Le roi d'Angleterre Richard II est contraint d'abdiquer, et de transmettre le trône à son cousin, Henri IV.
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 Détrônement du roi Richard II d’Angleterre par son cousin Henry Bolingbroke, duc of Lancastre, fils du feu prince Jean de Gand, qui devient le roi Henri IV. Le roi Richard avait été emprisonné dans la Tour de Londres où on lui força à signer son abdication. Il fut transféré par la suite au château de Pontefract où il mourut le 14 février 1400. L’héritier présomptif de la couronne était Edmund Mortimer, comte de Marche, qui descendait de Lionel d’Anvers, duc of Clarence, deuxième fils du roi Edouard III, en tant que l’usurpateur Henri IV était l’enfant du troisième fils du même roi. Ceci était la question dynastique sous-jacente à la Guerre des Deux Roses (1455-1485), qui opposa la Maison d’York (Rose blanche) et la Maison de Lancastre (Rose Rouge).

1567
 La seconde Guerre de religion, qui oppose le roi Charles IX aux huguenots, éclate en France. Début de la Michelade de Nîmes.

1573
 Le duc d'Anjou Henri de France part pour Cracovie, où il est élu roi de Pologne.

1816
  mariage de Don Carlos (V) et de Marie Françoise, princesse de Bragance à Madrid,

1833
 Mort du roi Ferdinand VII d'Espagne qui provoquera, pour sa succession, une guerre civile entre les carlistes et les partisans de la reine Isabelle II d'Espagne.

1958
 Naissance de la Ve République en France.

1984

Nina zu Reventlow, princesse de Prusse

 

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Le 29 septembre 1984 à Gut Damp an der Ostsee, le prince Christian-Sigismund de Prusse, sixième enfant du prince Lousi Ferdinand de Prusse, Chef de la famille impériale et de la déunte grande-duchesse Kira de Russie, épousait la comtesse Nina zu Reventlow. Le couple a eu deux enfants : Christian (1986) et Irina (1988)

2006

Tessy de Luxembourg

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En l’église de Gilsdorf, le prince Louis de Luxembourg, troisième fils du grand duc Henri et de la grande-duchesse Maria Teresa de Luxembourg a épousé le 29 septembre 2006 Mademoiselle Tessy Antony.

 

Le couple avait déjà un fils Gabriel né le 12 mars de la même année.

 

La mariée portait une robe bustier. La famille grand-ducale assistait à ce mariage qui se voulait avant tout familial et intime. Suite à son mariage, Tessy est devenue Madame de Nassau.

 

En 2009, le grand-duc lui a octroyé le titre de princesse de Luxembourg. Louis et Tessy de Luxembourg ont eu un deuxième fils Noah en septembre 2007

 

 

2012

Baptême de la princesse Louise-Irène de Bourbon-Parme à Parme

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Le samedi 29 septembre prochain, dans l’antique baptistère de la cathédrale de Parme, aura lieu le baptême de la princesse Louise, Irène, Constance, Anne Marie de Bourbon Parme, premier enfant du duc et de la duchesse de Parme.


Par cette cérémonie, la famille ducale renouera plus étroitement encore ses relations avec son ancien duché, relations qu’avaient patiemment renouées feu le duc Charles-Hugues qui revenait chaque année depuis vingt ans à Parme où son charisme lui avait valu l’estime de tous les Parmesans.


Rappelons que le prince fut enterré le 28 août 2010 dans le caveau des Farnèse et des Bourbon de l’antique basilique de la Steccata, qui, fait tout à fait exceptionnel avait été ré-ouvert pour l’occasion.


 

La veille du baptême, suivant l’exemple de son père, le duc Charles-Xavier, grand maître de l’ordre, aura conféré l’ordre Constantinien de St Georges aux nouveaux chevaliers.

 

Souhaitons tous nos vœux de bonheur à la jeune princesse Louise-Irène


. (Copyright photo d’archives : www.ppe-agency.com)

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Published by Yann Sinclair - dans CALENDRIER
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 23:00

Décès 

  -48
 Pompée

 homme d'état romain.

1364
 Charles de Blois


 duc de Bretagne, lors de la bataille d'Auray
1793
Pierre Gaultier, tué à Lyon par un boulet de canon lors des combats du 29 septembre
Jean Antoine Vachon, tué à Lyon au combat des moulins de Perrache le 29 septembre
Joseph Marie Laurent Vachon, tué à Lyon au combat des moulins de Perrache le 29 septembre
Claude Louis Bollioud de Chanzieu, tué à Lyon à la tête de la cavalerie lyonnaise dans le quartier de Perrache, le 29 (ou 30) septembre
1833
 À Madrid, décès de Ferdinand VII, roi d’Espagne et des Indes, dit le Désiré et le Roi Félon, fils du roi Charles IV et de sa femme la reine Marie-Louise, née princesse de Parme, qui l’enfanta au Palais de l’Escurial le 14 octobre 1784. Il fut roi à deux reprises : d’abord de 19 mars au 6 mai 1808, suite à l’abdication forcée de son père à Bayonne devant Napoléon et jusqu’à sa propre abdication en faveur de Joseph Bonaparte, frère de l’Empereur des Français ; puis depuis l’11 décembre 1813 jusqu’à sa mort, succédant au roi intruse Joseph Ier, qui avait quitté l’Espagne après la défaite française à la bataille des Arapiles. Ferdinand VII était un absolutiste convaincu, mais il dut faire face à la Révolution libéral de 1812, commandée par le général Rafael del Riego, qui le contraignit à régner sous la constitution de Cadiz de 1812. L’intervention de la Sainte Alliance avec l’envoi de l’expédition des Cent-Mille Fils de Saint Louis en 1823, restaura son régime arbitraire. En 1830 le roi bouleversa l’ordre successoral établi par Philippe V en 1713 par la Pragmatique Sanction, qui faisait de sa fille ainée l’héritière présomptive du trône en détriment des droits de son frère Don Carlos et des principes fondamentaux de la dynastie capétienne. À sa mort, il laissa semés les germes des Guerres Carlistes et des convulsions qui frapperont l’Espagne pendant tout le XIXe siècle. Sa dépouille fut inhumée au Panthéon royal de l’Escurial. Ferdinand VII se maria quatre fois : avec Marie-Antoinette de Bourbon, princesse des Deux-Siciles ; avec Isabelle de Bragance, infante de Portugal et fondatrice du Musée du Prado ; avec Marie-Josèphe-Amélie, princesse de Saxe , et avec Marie-Louise de Bourbon, princesse des Deux-Siciles, nièce de la première. Cette dernière lui donna ses deux seules filles : l’infante Isabelle, qui succéda son père comme la reine Isabelle II, et l’infante Louise-Ferdinande (future duchesse de Montpensier).
1851

Blason de Paul-Thérèse-David d'Astros


 Paul-Thérèse-David d'Astros

 cardinal français, archevêque de Toulouse


né le 15 octobre 1772 à Tourves

mort le 29 septembre 1851 à Toulouse

homme d'Eglise

évêque

archevêque

cardinal français.


Il fut ordonné prêtre en 1797.

Neveu de Jean-Étienne-Marie Portalis, il participa à l'élaboration du Concordat de 1801. Il fut ensuite vicaire du cardinal Belloy, archevêque de Paris et administra le diocèse après la mort de celui-ci et jusqu'à l'ordination du cardinal Maury.

Accusé d'avoir promulgué la bulle de 1809 de Pie VII excommuniant Napoléon Ier, il fut emprisonné à Vincennes jusqu'en 1814.

Suite à la restauration des Bourbons, il fut ordonné évêque de Bayonne en 1820, puis en 1830, archevêque de Toulouse.

En 1850, il fut créé cardinal par Pie IX sur demande de Napoléon III.

1926
Blason de Stanislas-Arthur-Xavier Touchet

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 Stanislas-Arthur-Xavier Touchet

 cardinal français, évêque d'Orléans13 novembre 1848).

1936
Alphonse Ier


 Alphonse Charles de Bourbon
duc d'Anjou (1931-1936), Duque de San Jaime (1931)

 Mort de S.M.T.C. Charles XII, roi de France et de Navarre, en exil à Vienne.
Son successeur sera Alphonse Ier (XIII d'Espagne), arrière-grand-père de Louis XX.

 

Photo

 

  • Inhumé au château de Puchleim, près Melk (Autriche)

 prince français, aîné des Capétiens et chef de la maison de France

Parents


1936 

Alphonse Charles de Bourbon

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Alphonse Ier
duc d'Anjou (1931-1936)
Charles XII

(Alfonso Carlos de Bourbon)
(Alphonse Charles de Borbón)
Inhumé au  château de Puchleim, près Melk (Autriche)

Alphonse Charles Ferdinand Joseph Jean Pie de Bourbon

 

prince capétien espagnol

 

 dernier prétendant carliste en ligne directe à la couronne d'Espagne.

 

En tant qu'aîné des Bourbons, il était également considéré par certains légitimistes français, alors surnommés les Blancs d'Espagne, comme le successeur légitime des rois de France. Il portait les titres de courtoisie de « duc d’Anjou » et de « duc de San Jaime ».

 

Parents

 

Second fils de Jean de Bourbon (1822-1887) et de son épouse Marie-Béatrice de Habsbourg-Lorraine-Este (1824-1906), fille de François IV de Modène, Alphonse Charles de Bourbon épousa le 26 avril 1871 au château de Kleinheubach (Bavière), Marie des Neiges de Bragance (1852-1941), fille aînée du roi Michel Ier de Portugal (1802-1866), et d'Adelaïde zu Löwenstein-Wertheim-Rosenberg (1831-1909). Ils n’eurent pas d’enfant.

Au décès de son neveu Jacques de Bourbon (1870-1931) à Paris le 2 octobre 1931, Alphonse de Bourbon devint l’aîné des descendants d’Hugues Capet, depuis Louis XIV, et donc de la Maison royale de France.

Il décida à Vienne le 4 novembre 1931 (jour de la Saint-Charles) de se prénommer désormais Alphonse Charles, pour ne pas gêner son cousin et héritier, Alphonse XIII d'Espagne, avec lequel il s’était réconcilié.

Alphonse Charles de Bourbon prit à cette même date le titre de « duc de San Jaime » (duc de Saint-Jacques), en l’honneur de saint Jacques le Majeur, patron de l’Espagne.

Les légitimistes français, marginaux depuis la mort du comte de Chambord, le reconnurent alors comme « roi de France et de Navarre » sous le nom de « Charles XII » et « duc d’Anjou », et les carlistes espagnols le proclamèrent de leur côté « roi des Espagnes et des Indes » sous le nom d'« Alfonso Carlos Ier ».

En 1934 une réunion de 400 carlistes se tint en présence d’Alphonse Charles de Bourbon à Mondonville (Haute-Garonne), dans la propriété du légitimiste Joseph du Bourg (1842-1936). Alphonse Charles de Bourbon affectionnait beaucoup cet ancien serviteur d'Henri d'Artois.

Décédé en 1936 à Vienne, Alphonse Charles de Bourbon est inhumé en Autriche dans la chapelle Saint-Georges du château de Puccheim (à quelques dizaines de kilomètres de Salzbourg). Sa tombe porte l’inscription en espagnol « Alfonso Carlos de Borbón y Austria Este, nació el 12 de septiembre 1849, murió el 29 de septiembre 1936 ».

Il était le dernier prétendant carliste en ligne directe à la couronne d'Espagne. Sa mort ouvrit une discussion chez les légitimistes.

La plupart suivit les dernières volontés du défunt, qui désignait son neveu Xavier de Bourbon-Parme comme successeur, en particulier pour la revendication carliste. Les autres proposèrent de considérer Jacques Henri de Bourbon qui est, en principe, l'aîné selon l'ordre traditionnel de primogéniture, comme successeur pour les droits d'aînés des Bourbon de France.

 

Précédé par Alphonse Charles de Bourbon Suivi par
Jacques Ier
Blason France moderne.svg
Charles XII
Succession légitimiste
1931-1936
Alphonse Ier
Jacques III
Escudo de armas de Carlos III Toison.svg
Alphonse Charles Ier
Succession carliste
1931-1936
Xavier Ier

2006
Blason de Louis-Albert Vachon

http://eglisecatholiquedequebec.org/histoire/images/mgr_la_vachon.jpg
 Louis-Albert Vachon

 cardinal canadien, archevêque de Québec (° 4 février 1912)

2009
John et Hélène Roche, Caroline de la Bretesche, en union avec Olivier (†), Claire et Gérard Ferreyrolles, ses enfants, Margot, Etienne, Aurore et Manuel-Angel, Sébastien et Tamara, Benjamin et Perrine, Juliette, Thomas et Ariane, Grégoire et Camille, ses petits-enfants, Solène, Eléonore, Emily, Camille, ses arrière-petits-enfants, Marie de Panafieu, sa sœur, et toute la famille
font part de la mort de la

comtesse Yolande d'OILLIAMSON « Lola »,

survenue paisiblement, en son domicile, le 29 septembre 2009.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 2 octobre, à 10 h 30
en l'église Saint-Pierre de Chaillot, Paris (16 e )
suivie de l'inhumation au cimetière de Picpus, dans l'intimité.

Yolande d'Oilliamson

Daugthers of the Cincinnati
(Yolande Louise Marie Renée d'Oilliamson)

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C
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T
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