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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 00:00
 
Le prince participait aux cérémonies marquant le 400e anniversaire du sacre d’Henri IV à Chartres.

 

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 00:00
Le 7 Février 2010 s'est tenu la cérémonie privée d'adieux à l'Archiduchesse Regina d'Autriche à laquelle participaient son époux, l'Archiduc Otto, les membres de la maison d'Autriche, ses collaborateurs et employés.

La dépouille mortelle avait été déposée dans l'Eglise Saint Ulrich de Pöcking, veillée par la Garde d'Honneur Impériale, le catafalque recouvert du drapeau Impérial et Royal d'Autriche et de Hongrie.

02
 

Puis hier Mardi le requiem en présence des représentants de l'Europe royale se déroulait en l'église St-Pius près du Lac Starnberg. L'Archiduc Otto (97 ans) était absent de cette cérémonie présidée par l'Archiduc Héritier Karl, son épouse, l'Archiduchesse Franziska, et leurs enfants, en présence d'Emilia Muller, Ministre d'Etat de Bavière. Etaient présents à cette cérémonie, les sept enfants de l'Archiduc Otto, deux cents membres de leur famille, et des représentants des maisons royales européennes, en présence d'habitants de Pöcking, où l'Archiduchesse Regina von Habsburg vivait depuis longtemps, et de trente-six porte-drapeaux, et de représentants des régiments historiques de la monarchie Austro-Hongroise.

Ce Requiem était célébré par l'Evêque d'Augsburg, Mgr Walter Mixa, entouré de plusieurs évêques dont Mgr Komarica, de Banja la Luka (Bosnie-Herzégovine), de Mgr Petro Kryk, Exarque Apostolique des Ukrainiens catholiques en Allemagne et Scandinavie,  ainsi que d'un représentant du Saint-Siège. Ils étaient revêtus de chasubles noires de l'époque du dernier empereur, Karl, le père d'Otto de Habsburg, tandis que retentissait l'Hymne Impérial d'Autriche. A l'annonce du décès, Sa Sainteté le Pape Benoît XVI avait envoyé un message de condoléances. 


06 01 03 07
 

Aujourd'hui, le corps de l'Archiduchesse Régina d'Autriche a été porté dans le caveau de la maison de Saxe-Meiningen à Helburg, au Chateau "Veste Heldburg" en Thuringe du Sud, où la Princesse avait grandi.


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Requiem solennel de l’archiduchesse Regina

Le requiem solennel de l’archiduchesse Regina d’Autriche, née princesse de Saxe-Meiningen a eu lieu en l’église St Pius de Pöcking près du lac de Starnberg en Allemagne. Dans l’assistance, les 7 enfants de la défunte et leurs familles, plusieurs membres de la famille impériale d’Autriche, le duc de Bragance, le prince de Schaumburg-Lippe, le prince Franz de Bavière,… L’archiduc Otto n’assistait pas à la cérémonie. (Copyright photos : Belga & Dpa)

 

Les 7 enfants de l’archiduc Otto et de l’archiduchesse Regina (de gauche à droite) : Andréa, Monika, Karl, Georg, Mickaella, Gabriela et Walburga

La duchesse Eilika d’Oldenburg, épouse de l’archiduc Georg et ses enfants

L’archiduchesse Francesca et sa fille cadette l’archiduchesse Gloria

400 personnes assistaient au requiem en l’église St Pius de Pöcking

L’archiduchesse Francesca et ses enfants : Gloria, Ferdinand Zvonimir et Eleonore

Arrivée du prince de Schaumburg-Lippe et du duc de Bragance

Le prince Fritz von Thurn und Taxis

L’archiduc Karl et son frère l’archiduc Georg dans l’église

Les couronnes envoyées par les autorités et les maisons royales et princières avaient été installées à l’extérieur de l’église

L’archiduc Rodolphe d’Autriche et son épouse la princesse Gabrielle de Wrede

Au premier rang, les archiducs Karl et Georg en compagnie de leurs épouses les archiduchesses Francesca et Eilika et leurs enfants

L’archiduc Karl, l’archiduchesse Francesca et leurs 3 enfants

L’archiduc Ferdinand Zvonimir et l’archiduc Charles Constantin, petits-fils de l’archiduchesse Regina portent les décorations de leur grand-mère

L’archiduc Lorenz et à l’arrière-plan son frère l’archiduc Martin d’Autriche-Este

 

 

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 23:00

 

La chaîne française France 2 a indiqué le 5 Septembre que contrairement à ce qui avait été annoncé, elle ne retransmettra pas le mariage du Grand-Duc Héritier de Luxembourg et de la Comtesse Stéphanie de Lannoy, qui sera célébré le 20 Octobre 2012 :

restrictions budgétaires.    

 

La chaîne allemande ZDF et la chaîne belge

http://www.percyjacksonsaga.com/wp-content/uploads/2010/02/rtl_tvi.jpg

retransmettront cet événement.

 

Ce soir quelques nouvelles royales.

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 23:00

Le mercredi 16 octobre à 11 heures

Marie-Antoinette franchit la grille de la Conciergerie emmenée par le bourreau, Henri Sanson, et se dirige vers la cour de Mai où l'attend une charrette.

Un prêtre constitutionnel désigné par le Tribunal révolutionnaire l'accompagne en tant que confesseur, il s'agit de l'abbé Girard, curé de Saint-Landry.

Le bourreau se place derrière la reine, son aide est assis au fond de la charrette.

Sortie de la cour de Mai, la charrette roule lentement au travers d'une multitude qui se précipite sur son passage, sans cris, sans murmures, sans insultes. 30 000 hommes de troupe forment une haie tout au long du parcours.

À l'entrée de la rue Saint-Honoré, des clameurs de haine se font entendre et la charrette s'immobilise.

En début d'après midi la charrette apparaît sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde)

Sans aucune aide, Marie-Antoinette gravit l'échelle, perdant l'un de ses souliers (qui aujourd'hui fait partie de la collection du musée des Beaux-Arts de Caen)
 
Elle marche sur le pied du bourreau et ses dernières paroles ont été :
« Monsieur, je vous demande excuse, je ne l'ai pas fait exprès »
 
Les aides l'attachent sur la planche.

Elle bascule.

La lunette de bois se referme.

Le couperet tombe.

À midi et quart tout est consommé.

L'un des bourreau saisit la tête de la reine par les cheveux et la montre à la foule qui explose en milliers de « Vive la République ! »
Marie-Antoinette fut inhumée au cimetière de la Madeleine auprès de son mari Louis XVI de France, on répandit sur elle de la chaux vive.
Le 21 janvier 1815, ses restes furent déposés à la basilique Saint-Denis.


Testament de Marie-Antoinette

"C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois.

Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.

Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments.

Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien.

J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur.

Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse !

Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort !

J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur.

Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas.

Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux.

Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée.
N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe.

J'espère que dans sa bonté

Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'Il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté.

Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer.
Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs.

J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux.

Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver !

Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu !

Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours.

Adieu, adieu !

Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels.
Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger.

C'est à vous ma sœur, que j'écris pour la dernière fois.

Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.

Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments.

Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien.
J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur.

Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse !

J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous.

Hélas ! La pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre.

Je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra.

Recevez pour eux deux ici ma bénédiction.

J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins.

Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle, en feront le bonheur.

Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services, que l'amitié peut inspirer ; qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union.

Qu'ils prennent exemple de nous.

Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et, dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ?

Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort !

J'ai à vous parler d'une chose bien pénible en mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère sœur ; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas.
Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux.
Il me reste à vous confier encore quelques pensées. J'aurai voulu les écrire dès le commencement du procès ; mais, outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée, et que j'ai toujours professée.
N'ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas si il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'il y entrait une fois, je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe.
J'espère que dans sa bonté
Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté.
Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurai pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis ; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant ; qu'ils sachent, du moins, que jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux.
Adieu ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver ! Pensez toujours à moi : je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! Qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger"

(Merci à J-S Robine pour ce texte)

Journée de deuil en l'auguste mémoire de Sa Majesté Marie Antoinette, reine de France et de Navarre et archiduchesse d'Autriche, exécutée para la Révolution le 16 octobre 1793, après un jugement inique et honteux.

Voici le poème dedié a la Reine malheureuse par un Roi malheureux, qui fut "le seul vrai Roi de son temps" (Paul Verlaine):

À vous, Grande Dame, ce poème

Mariée dans la paix,
Ils vous ont déclaré la guerre.
Reine dans un rêve,
dans un palais de rêves,
palais d'amour
mais palais de haine

dans un pays charmant,
pays de douceur
mais pays hostile.
Ils ont voulu briser votre âme...
Comment ont-ils pu?
A quel point ont-ils voulu?
Briser votre âme!
Ils ont pris votre beauté.
Ils l'ont pris pour un crime.
Crime insensé!
Dans un cachot
froid et humide
ces méchants vous ont offert
une mort cruelle.

Louis II de Bavière



Rodolphe Vargas Rubio
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Published by Yann Sinclair - dans ACTUALITES ROYALES
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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 23:00

C’est à la suite d’un pari de 100 000 livres que fit, le 21 septembre 1777, Charles-Philippe de France, comte d’Artois alors âgé de vingt ans à peine (cf. illustration)

avec sa belle-sœur, la jeune reine Marie-Antoinette, de deux ans son aînée et qui venait de monter sur le trône de France trois ans avant (cf. illustration) que fut entreprise la construction ce qui allait devenir le château de Bagatelle.

 

Le pari consistait pour le jeune prince à faire raser une ancienne construction du maréchal d’Estrées datant du début du XVIIIe et, en lieu et place, rebâtir, achever et meubler un pavillon de fantaisie, que l’on appelait alors une folie, pendant le séjour qu’effectuait alors la Cour au château de Fontainebleau afin d’y donner une fête en l’honneur de la souveraine à son retour à Versailles.


Pour relever cette gageure insensée, Charles-Philippe fit appel à son architecte attitré, François-Joseph Bélanger, qui conçut à la fois l’architecture du pavillon mais aussi sa décoration intérieure avec l’aide de son beau-frère, le dessinateur Jean-Démosthène Dugourc.

 

Le prince ne lésina pas sur les moyens et mobilisa 900 ouvriers qui, pour mener à bien l’entreprise, travaillèrent jour et nuit.

 

Pour pallier la difficulté de trouver rapidement des pierres nécessaires à la construction, il n’hésita pas à donner ordre de réquisitionner tous les convois de matériaux qui arrivaient alors à Paris.


Bélanger, qui fut assisté par l’architecte Jean-François Chalgrin, s’était, en outre, assuré du concours des meilleurs artistes et artisans du temps qu’étaient alors les peintres Hubert Robert et Callet, les ébénistes Riesener, Boulard et Jacob, les bronziers Gouthière et Rémond, le sculpteur-ornemaniste L’Huillier ou encore le marchand-mercier Daguerre.


En dépit de la difficulté de l’entreprise, en 35 jours, le gros œuvre était terminé et le pavillon achevé le 26 novembre, soit 64 jours après le pari du prince.

 

La décoration intérieure et l’ameublement ne furent toutefois achevés que plusieurs mois plus tard.


La construction voulue par Bélanger comportait alors 2 petits pavillons qui précédaient un corps de bâtiment, appelé le « pavillon des pages » abritant les communs et ouvrant en son centre par une porte cochère

(cf. illustration)

Au bout d’une terrasse, le château proprement dit se présentait sous la forme d’un logis rectangulaire d’une sobre facture néoclassique dans le goût des constructions de Palladio

(cf. illustration)

L’édifice, qui comportait deux étages dont un en attique, ouvrait par une porte flanquée de deux colonnes de marbre qu’encadraient deux niches et que surmontait au niveau de l’entablement une plaque de marbre noir portant l’inscription en lettres d’or qu’avait choisie le comte d’Artois :

« Parva sed Apta » (petite mais pratique) en s’inspirant de la maison de l’Arioste à Ferrare.

 

Côté jardins, la façade s’ordonnait autour d’un salon en rotonde coiffé d’un dôme à l’italienne

(cf. illustration)

Le rez-de-chaussée comportait un vestibule qui desservait un salon de billard, une salle-à-manger et un grand salon central flanqué de deux boudoirs.

 

Toute la décoration des pièces (cf.illustration), faite de peintures, de boiseries sculptées et d’ornements stuqués figurant rinceaux et médaillons, était dédiée à l’amour et ses plaisirs.

 

Inspirée des dessins de Dugourc, elle était l’œuvre de l’ornemaniste L’Huillier.

Pour chacune des pièces de la demeure, le marbrier Bocciardi avait livré des cheminées faites de marbres précieux et rehaussées de frises de bronze doré par le talent du ciseleur Gouthière.

 

Pièce principale du rez-de-chaussée, le grand salon circulaire ouvrait par trois baies en plein cintre sur le jardin et était coiffé d’une coupole à l’italienne dont le décor (cf. illustration) était fait de génies ailés, sphinges, rosaces, et arabesques évoquant les noces de Psyché.

L’ébéniste Jacob avait livré pour la pièce un ensemble de huit fauteuils et seize chaises en cabriolet à dossier en trapèze.

 

Six d’entre, elles provenant des collections de la comtesse Greffulhe, sont récemment réapparues en vente publique  

(cf. illustration)

De part et d’autre, deux boudoirs, garnis de sofas confortables, accueillaient pour l’un une série de toiles évoquant les plaisirs champêtres réalisée par le peintre Hubert Robert (aujourd’hui conservées au Metropolitan Museum de New York)(cf. illustration), et pour l’autre, un ensemble évoquant les plaisirs de l’amour qui étaient l’œuvre d’Antoine Callet, portraitiste officiel de Louis XVI.

Mais la pièce la plus spectaculaire du pavillon était sans conteste la chambre du comte d’Artois.

 

Située à l’étage, c’est pour rappeler les fonctions du prince, alors colonel-général du régiment des Suisses et Grisons dont les drapeaux encadraient les grandes armes (cf. illustration), qu’elle avait été conçue à la manière d’une tente militaire.

Les murs étaient tendus d’une soie rayée bleu pâle et blanc retenue dans les angles par des faisceaux de lances de bois doré coiffés de casques et qui se terminait en un velum drapé en guise de plafond et retombant en lambrequins tout autour de la pièce

(cf. illustration)

Tout le décor de la chambre évoquait les vertus guerrières du prince : la cheminée était décorée des foudres de Mars et supportée par deux couleuvrines en marbre bleu turquin portant le monogramme du prince tandis que la pendule représentait une allégorie de la guerre ou les bras de lumière figuraient des trophées de boucliers et casques dans le goût de Delafosse.

 

Le mobilier, dessiné par Bélanger, avait été exécuté par l’ébéniste Georges Jacob et reprenait la décoration de faisceaux de lances qui maintenaient les tentures murales.

 

Il comportait un lit, deux fauteuils et deux chaises (cf illustration) récemment passées en vente publique après avoir figuré longtemps dans les collections des princes de Faucigny-Lucinge au château de Chermont en Bourbonnais.

Figurait aussi dans la pièce un important coffre de toilette, à l’origine recouvert de maroquin bleu, sur lequel avait été apposé un médaillon de bronze ciselé et doré portant le chiffre du prince A.T. (pour Artois)

(cf. illustration)

Les jardins étaient, quant à eux, l’œuvre du célèbre paysagiste anglais Thomas Blaikie. Inachevés lors de l’inauguration du pavillon, ils consistaient au départ en un parc paysager formé de sous-bois, de pièces d’eau, de pelouses ombragées, de cascades et de grottes dans le goût naturaliste qui prévalait alors outre-manche.

 

Mais ils furent complétés, selon la mode de l’époque, par de nombreuses fabriques et évoluèrent vers ce que l’on appelait alors le style anglo-chinois.

 

Ainsi furent progressivement édifiés le pont de Palladio, le pavillon chinois (cf. illustration), le tombeau de Pharaon, l’obélisque, la grotte des philosophes, ou bien encore les ruines néogothiques dites de l’abbaye de Longchamp

Prévue initialement pour la fin 1777, la fête d’inauguration n’eut finalement lieu que le 23 mai 1778 en raison d’un deuil à la cour d’Autriche.

 

On donna pour l’occasion l’opéra comique du librettiste Sedaine « Rose et Colas » où la reine jouait la soubrette et le comte d’Artois celui d’un laquais.


Charles-Philippe se passionna pour son domaine de Bagatelle qui devint rapidement une de ses villégiatures favorites.

 

Il y était à la fois proche de la plaine des Sablons où couraient les chevaux de ses célèbres écuries situées dans le quartier du Roule à Paris, du bois de Boulogne où il chassait

(cf illustration)

Mais aussi de Versailles où ses charges l’appelaient souvent ainsi que de la promenade de Longchamp où défilaient dans des attelages remarqués les élégantes de la capitale.

 

Le prince recevait à Bagatelle une société d’amis choisis au premier rang desquels figurait le comte de Vaudreuil ou le baron de Besenval sans oublier ses nombreuses maîtresses dont la plus fameuse, la célèbre comédienne Rosalie Duthé, que ses multiples aventures aristocratiques avaient fait surnommer le « Passage des Princes », mais aussi la comtesse de Polastron (cf.illustration) qui restera sa grande passion amoureuse.

Au lendemain de la prise de la Bastille, le prince ayant émigré sur le conseil de son frère, le roi Louis XVI, le domaine fut confisqué avant qu’un décret de la Convention, en date du 5 mai 1793, ne décide qu’il serait conservé et servirait alors aux réjouissances du peuple.

 

Bagatelle devint alors un bal musette mais tout son mobilier fut vendu à l’encan.

 

A son tour, le domaine fut aliéné en 1796 et transformé en restaurant.


En 1806, sur ordre de Napoléon, Bagatelle était racheté par Duroc, grand maréchal du palais, et intégrait la liste civile sous le nom de Pavillon de Hollande, l’empereur souhaitant en faire un rendez-vous de chasse.

 

La demeure fit alors l’objet d’une longue campagne complète de remise en état des jardins mais aussi de restauration et de ré-ameublement.

 

Ce n’est qu’en juillet 1811 que sera inauguré le nouveau Pavillon de Hollande, 3 ans à peine avant la chute de l’Empire.


Sous la Restauration, Bagatelle renouera avec une nouvelle période faste. Dès 1814, le comte d’Artois fera don du domaine à son fils cadet, le duc de Berry et ce dernier, comme son père, viendra souvent y séjourner après ses parties de chasse dans les forêts environnantes.

 

A sa mort en 1820, le domaine revint à son fils, Henri-Dieudonné, duc de Bordeaux, qui s’y rendait souvent avec sa sœur, Louise-Marie d’Artois, pour s‘y détendre accompagné par leur gouvernante, la duchesse de Gontaut, après leurs études aux Tuileries comme le montre cette estampe d’après un tableau de Ricois figurant dans les collections de la duchesse de Berry

(cf. illustration)

Ou bien encore ce tableau de Dubois-Drahonet présentant les Enfants de France devant l’entrée du pavillon en 1828

(cf. illustration)

A la chute de la monarchie légitime en 1830, d’abord mis sous séquestre par Louis-Philippe, le domaine passa ensuite dans la liste civile du roi citoyen qui, en 1835, décida d’aliéner le domaine.


Ce fut lord Richard Seymour-Convay, 4ème marquis d’Hertford (1800-1870) (cf.illustration) qui en 1835, se porta alors acquéreur du château.

   

Lord Seymour était issu de la meilleure aristocratie britannique (cf. illustration) et descendait des ducs de Somerset.

Il avait été élevé à Paris où il avait déjà acquis, en 1829, un hôtel situé rue Laffitte. Imprégné qu’il était de culture française et nourrissant une passion profonde pour les arts décoratifs français, il ne pouvait manquer d’être séduit par ce pavillon témoignant de toute la grâce et l’élégance de là fin du XVIIIe.

Toutefois, ce n’est qu’à partir de 1848 qu’il allait s’installer essentiellement à Bagatelle comme le montre cette photo prise à Bagatelle en 1857 et sur laquelle figurent lord Seymour et son fils, le futur Richard Wallace (cf. illustration) .

Il y mena une vie brillante, recevant l’élite aristocratique, artistique et lettrée parisienne, côtoyant aussi bien le comte de Niewekerke, le baron de Rothschild, Gioacchino Rossini, que Napoléon III ou l’impératrice Eugénie qui viendra souvent à Bagatelle assister aux leçons d’équitation que prenait le prince impérial dans un manège tout proche.
Doté d’une fortune considérable, lord Seymour allait alors passer trente cinq ans à acheter de remarquables œuvres d’art à commencer par des toiles de grands maîtres du XVIIIe français tels que Watteau, Greuze ou cette Nymphe jouant de la flûte par François Boucher (cf. illustration).

Mais aussi de prestigieux meubles, pour la plupart estampillées de des grands ébénistes Gaudreaus, Riesener ou Leleu, provenant le plus souvent des appartements privés du roi Louis XV, de la reine Marie-Antoinette et des princes à Versailles tels que cette remarquable encoignure de Joubert ayant figuré dans la chambre du comte d’Artois (cf. illustration)

Ces exceptionnels ensembles décoratifs trouvèrent tout naturellement dans le pavillon de Bagatelle le parfait écrin qui leur convenait. Mais c’est, hélas, aussi le marquis de Hertford qui fit procéder à des modifications architecturales malheureuses qui allaient profondément dénaturer l’œuvre de Bélanger.

En 1850, cédant au goût de l’époque, il fit d’abord installer une imposante marquise devant l’entrée du pavillon, supprimant ainsi définitivement  l’ouverture cintrée qui surmontait la porte, comme le montre une photographie prise à l’époque (cf. illustration).

Puis, dans les années 1860, lord Seymour confia à son architecte, Léon De Sanges, un ambitieux projet qui consistait à surélever l’ensemble de la toiture du pavillon de manière à faire de l’attique, un étage spacieux. Cette lourde intervention transforma profondément l’allure du bâtiment par l’adjonction  de nombreux éléments décoratifs pastiches, la façade en rotonde sur les jardins étant alors coiffée d’un volumineux dôme ceinturé de balustrades et couronné d’une lourde ornementation de zinc (cf. illustration)

Puis en 1864, De Sanges édifia dans le parc de nouvelles écuries ainsi qu’un maison de jardinier (cf . illustration) dans un style rustique mêlant à la fois briques et pans de bois qui venait  alors d’être adopté par l’architecte Davioud pour les pavillons forestiers du bois de Boulogne.

En 1865, ce fut au tour d’une orangerie de facture classique (cf. illustration) d’être construite pour abriter l’importante collection d’arbres en pot du domaine.

Enfin, en 1871,  Seymour  opta curieusement un style néo-rocaille assez pompeux et peu en accord avec la facture néo-classique du domaine pour remplacer l’ancienne entrée du comte d’Artois. Une imposante grille d’honneur(cf. illustration) de fer forgé rehaussé de dorures  en hémicycle  ouvrant à deux entrées et flanquée d’un pavillon central à décor rococo fut alors édifiée.

Les salons de la demeure agrandie accueillirent alors les plus belles pièces de la collection  de lord Seymour dans ce décor opulent qu’affectionnaient les grands collectionneurs du second empire comme le montre cette photo datant de 1857(cf.illustration).

C’est là que l’on trouvait, entre autres, les panneaux de Lancret provenant du château de Marly, l’Escarpolette de Fragonard ou encore l’exceptionnelle commode que livra l’ébéniste Gaudreaus en 1739 pour la chambre de Louis XV à Versailles (cf. illustration)

C’est à Bagatelle, en 1870, que mourut le 4e marquis d’Hertford faisant du fils illégitime, Richard Jackson (cf. illustration), qu’il avait eu d’une longue liaison avec Mrs Alice Jackson, née Wallace, le légataire universel de ses biens tant à Paris qu’à Londres.

Richard Jackson, qui prendra par la suite le nom de Richard Wallace, était né à Londres le 26 juillet 1818 et  avait été élevé dès l’âge de 6 ans  à Bagatelle auprès de son père et de sa grand-mère. Héritier en 1870  de l’immense fortune, estimée alors à quelque 60 millions de francs, que lui laissa son père, Richard Wallace, à la fois francophile et philanthrope, se préoccupa alors de venir en aide aux Parisiens, éprouvés par l’occupation prussienne,  par la création d’ambulances militaires, l’accueil des victimes de bombardements et la construction, en 1872, d’un hôpital (toujours existant) à Levallois. Sa générosité lui valut d’être anobli par la reine Victoria en 1871 (cf illustration). 

Mais sir Richard Wallace restera surtout à la postérité pour les célèbres fontaines dont il équipa Paris à ses frais et qui portent toujours aujourd’hui  son nom. En effet, après le siège de Paris et la Commune, les réseaux d’acheminement des eaux avaient été très endommagés et l’eau était devenue un  produit cher. C’est à la fois pour venir en aide aux nombreux nécessiteux et les détourner de l’ivrognerie qu’il se décida à offrir  à la ville de Paris, en 1872,  40  fontaines d’eau qu’il voulut à la fois pratiques, visibles et esthétiques et qu’il fit placer dans toute la capitale (cf. illustration).

A la même époque, sir Wallace, continuant l’oeuvre de rénovation des bâtiments entreprise par son père et, jugeant trop vétuste le pavillon des pages, en ordonna la démolition faisant ainsi disparaître à jamais le subtil ordonnancement voulu par Bélanger.

 

Pour le remplacer, il fit édifier par De Sanges, à angle droit de l’ancien bâtiment, une imposante construction destinée à  permettre une extension des salons afin de mieux présenter  ses collections et qui prendra le nom de Trianon

(cf. illustration) 

Mais, peu après, il quittait Bagatelle pour se fixer à Londres où il installa alors de nombreux chefs-d’œuvre de ses collections dans la résidence des marquis de Hertford. Après la mort de son fils unique survenue en 1887, sir Richard Wallace revint toutefois s’installer à Bagatelle. Peu reçu par la société parisienne qui lui tenait rigueur de son origine illégitime, il y vécut le plus souvent seul,  sortant peu et se contentant d’entretenir soigneusement la collection de tableaux, d’armes, de meubles et autres objets de valeur léguée par son père, collection qu’il accrût encore par l’acquisition de quelques pièces exceptionnelles.


Sir Richard Wallace mourut à Bagatelle le 20 juillet 1890, en laissant tous ses biens à son épouse française Julie Amélie Charlotte Castelnau et fut enterré au cimetière du Père-Lachaise dans le caveau des Seymour

(cf. illustration)

Lady Wallace (cf. illustration), son épouse, lui survécut quelques années  et et mourut en 1894.

Elle légua alors en premier lieu à la nation anglaise le fabuleux ensemble plus de 5000 meubles, tableaux et objets d’art établi à Hertford House (cf. illustration), qui est aujourd’hui encore une des plus grandes collections des arts décoratifs français au monde, à la condition que la collection porte désormais le nom de Wallace Collection

Quant à  son secrétaire et homme de confiance, sir John Murray Scott, il reçut l’ensemble de ses biens immobiliers dont le pavillon de Bagatelle. 

Peu de temps après, Scott vida Bagatelle de son riche mobilier mais aussi de l’importante statuaire du parc, puis voulut lotir son parc de 80 hectares mais le projet fut empêché par la Ville de Paris qui se porta acquéreur de l’ensemble en 1904 pour 6 millions de francs.


Celle-ci affecta alors  Bagatelle  au département des parcs et jardins mais le pavillon vide n’intéressa guère les édiles de la capitale.  

 

Laissé  longtemps inoccupé, mal entretenu et mal gardienné, le pavillon dans les années 80 fit l’objet d’un important cambriolage qui fut effectué en plein jour, sous le regard même des gardiens, par des professionnels déguisés en  ouvriers !

 

Disparurent alors les 5 précieuses cheminées du rez-de-chaussée qu’avaient commandées le comte d’Artois et qui, toutes, étaient l’œuvre du marbrier Bocciardi et étaient ornées de bronzes doré et ciselés, œuvre du célèbre Gouthière dont celle-ci qui figurait dans un des deux boudoirs

(cf. illustration).

Quelques expositions artistiques et rétrospectives historiques vinrent toutefois redonner vie à cette admirable demeure. La plus prestigieuse, mais aussi la plus éphémère puisqu’elle ne dura que 3 semaines,  eut  lieu  au printemps 1998. Intitulée « La Folie d’Artois », elle permit, grâce au concours de cinq prestigieux antiquaires parisiens, de remeubler de manière tout à fait exceptionnelle l’ensemble des salons du château de Bagatelle tels qu’ils devaient être au temps du comte d’Artois, certaines des pièces présentées provenant d’ailleurs des anciennes collections du prince.

(cf. illustration)

Hélas, depuis 2001, la nouvelle équipe municipale a confié la délégation des Parcs et Jardins, à laquelle le domaine est rattaché, aux élus écologistes de Paris. Depuis lors, la programmation a essentiellement vu alterner à Bagatelle des manifestations dans le parc consacrées à la biodiversité, aux énergies nouvelles, aux cabanes ou encore…aux nains de jardins. Et, seuls, quelques concerts ou expositions ont parfois encore lieu dans le Trianon du domaine.


Mais la folie  de Belanger, qui connut à la fois raffinement du comte d’Artois, l’élégance du marquis de Hertford et l’humanisme de sir Richard Wallace, demeure aujourd’hui la plupart du temps fermée.


 

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

 

Felix von Habsburg-Lothringen
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f2/Archduke_Felix_of_Austria.JPG
Erzherzog von Österreich

(Felix Friedrich August Maria vom Siege Franz Joseph Peter Karl Anton Robert Otto Pius Michael Benedikt Sebastian Ignatius Marcus d'Aviano von Habsburg-Lothringen)


Né le 31 mai 1916 à  Schönnbrunn à Vienne (Autriche)

SAI et R l'archiduc Felix d'Autriche (1916-2011)

Parrain et marraine
Friedrich August III, roi de Saxe (König von Sachsen) 1865-1932
Béatrix di Borbone, Princesse de Bourbon-Parme (Principessa di Borbone Parma) 1879-1946

Décédé le 6 septembre 2011 à Mexico (Mexique) à l'âge de 95 ans

Parents

    Karl I von Habsburg-Lothringen, Empereur d'Autriche (Kaiser von Österreich) 1887-1922
    Zita di Borbone,Princesse de Bourbon-Parme (Principessa di Borbone Parma) 1892-1989

    Marié le 19 novembre 1952, à Beaulieu avec Anne-Eugénie, duchesse d'Arenberg 1925-1997

dont
María del Pilar Née le 18 octobre 1953
Karl Philipp Né le 18 octobre 1954
Kinga Née le 13 octobre 1955 à Guttenberg
Raimund Né le 28 janvier 1958 - Décédé le 24 avril 2008 à l'âge de 50 ans
Maria Adelheid Née le 21 novembre 1959 à Mexico
István Né le 23 septembre 1961 - Mexico
Viridis Né le 23 septembre 1961 à Mexico

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

 Baptême en la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican des fils de France


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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 23:00



1935
Fichier:Greater Coat of Arms of Belgium.svg

 Astrid de Suède


 Reine de Belgique

Astrid Sofia Lovisa Thyra Bernadotte

princesse de Suède

4ème reine des Belges du 23 février 1934 jusqu'à sa mort dans un accident de voiture à Küssnacht (Suisse), le 29 août 1935.


Née à Stockholm le 17 novembre 1905, fille du prince Carl de Suède, elle épousa le 10 novembre 1926, Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, futur roi Léopold III

 

Les fiançailles sont annoncées le 22 septembre 1926. 

Les souverains belges insistent sur le fait qu’il s’agit d’un mariage d’amour. Les fiancés se montrent d’ailleurs pour l’époque très affectueux et complices sur les photos diffusées.

Le mariage civil est célébré le 4 novembre 1926 à Stockholm, la princesse porte un diadème de myrthe comme le veut la tradition suédoise.

Les jeunes mariés sont séparés quelques jours. La princesse Astrid, vêtue d’un manteau avec col et manche en fourrure, et sa famille arrivent quelques jours plus tard en Belgique à bord du bateau de guerre suédois “Le Fylgia”. 

A sa descente de la passerrelle, la princesse Astrid se jette dans les gras du prince Léopold qui l’étreint devant toute la foule.

L’accueil réservé à la nouvelle princesse de Belgique est extrêmement chaleur.

Il en sera de même au fil des mois suivants lors des différentes “Joyeuses entrées” dans les provinces du royaume.

La “princesse venue des Neiges” conquiert d’emblée le coeur de ses nouveaux sujets.

On loue sa beauté, sa douceur, son élégance et se met à rêver devant ce grand mariage d’amour à la Cour de Belgique.


Le mariage religieux est célébré en la cathédrale Saints Michel et Gudule de Bruxelles le 10 novembre 1926 en présence de nombreux représentants du Gotha. Astrid porte une couronne de fleurs d’oranger qui retient son long voile.

Le voyage de noces a lieu dans le Sud de la France.

 Astrid de Suède devient princesse de Belgique

Le 4 novembre 1926, la princesse Astrid de Suède, fille du prince Carl de Suède et de la princesse Ingeborg de Danemark épouse civilement à Stockholm le prince héritier Léopold de Belgique, duc de Brabant, fils du roi Albert I et de la reine Elisabeth. Le mariage religieux est célébré en grandes pompes en la cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles le 10 novembre 1926.

 

Les mariés qui jouissent d’emblée d’une grande popularité parmi les Belges, affichent ouvertement leur amour, n’hésitant pas lors des photos officielles à se tenir par la main. (Merci à Patricio – Copyright photos : D.R.)

La princesse lors du mariage civil à Stockholm

 

De cette union, naquirent :

 une reine et une mère

Les photos immortalisant la reine Astrid en compagnie de ses trois enfants la princesse Joséphine-Charlotte et les princes Baudouin et Albert de Belgique, sont probablement celles où la souveraine (ci-dessus avec le prince Albert, prince de Liège) est la plus radieuse et possède le regard le plus pétillant de bonheur. Ces marques d’affection et de tendresse publiquement affichées n’étaient pas fréquentes à la fin des années 20, début des années 30. L’éducation princière de la reine Astrid au sein d’une famille heureuse et unie en Suède, a certainement contribué à cela.

 

Proche de ses enfants, veillant de près à leur éducation, n’hésitant pas à pousser leur landau dans les rues de Bruxelles, Astrid de Belgique a ouvert une nouvelle ère à la Cour de Belgique réputée à l’époque pour être assez austère.

Sa brutale disparition alors que Joséphine-Charlotte n’avait que 7 ans, Baudouin presque 5 ans et Albert à peine 1 an, a profondément bouleversé la vie de ses enfants et surtout du roi Baudouin qui mettra longtemps à surmonter la douleur de la perte de sa mère. La princesse Joséphine-Charlotte baptisera sa fille aînée Marie Astrid tandis que le roi Albert II appellera sa fille Astrid.  

La princesse Joséphine-Charlotte se souvenait que déçue de ne pouvoir accompagner ses parents lors de leur voyage au lac des quatre cantons, la reine Astrid lui avait dit qu’elle aurait la chance d’assister aux premiers pas de son petit frère Albert et de les lui commenter à son retour

 

Suite à la mort du roi Albert Ier le 17 février 1934, Léopold et Astrid deviennent roi et reine des Belges.

 

Préoccupée par les questions sociales, elle a organisé en 1935 au palais royal de Bruxelles une grande collecte de vêtements et vivres.

 

Son décès accidentel a causé une grande émotion en Belgique et en Europe où son souvenir demeure jusqu'à aujourd'hui.

 

 

La crypte de Laeken où elle repose aux côtés du roi Léopold III est ouverte au public à cette occasion.

 

La princesse Astrid, Sophie, Louise, Thyra de Suède est née le 17 novembre 1905 à Stockholm au plaais du prince héritier place Gustav-Adolphe, qui deviendra plus tard le siège du Ministère des affaires étrangères.

Elle est le troisième enfant et troisième fille du prince Carl de Suède, duc de Västergötland et de la princesse Ingeborg de Danemark, petite-fille du roi Oscar II et de la reine Sophie de Suède, du roi Frédéric VIII et de la reine Louise  de Danemark.

 

Le baptême est célébré selon le rite luthérien. La marraine de la petite princesse est la reine Alexandra, épouse du roi Edward VII d’Angleterre.

Astrid a deux soeurs aînées : Margaretha née en 1899 (future princesse Axel de Danemark) et Martha née en 1901(future épouse du prince héritier Olav de Norvège)

Un frère Carl complètera le tableau familial en 1911.

Le prince Carl et la princesse Ingeborg de Suède mènent une vie très familiale avec leurs enfants qui vivent loin de la pesanteur du protocole de la Cour.

La famille vit à la villa Byström sur l’île de Djurgarden à Stockholm et passe ses moments de détente à la villa Fridhem (NDLR : plus tard, le roi Baudouin donnera le nom de Fridhem qui signifie “paix” à sa maison de campagne dans le Limbourg) dans la province de Gotland.

De nombreux clichés de l’époque immortalisent des moments de la vie familiale du prince Carl et de la princesse Ingeborg. La tendresse et l’affection régnant entre les enfants est perceptible.

La princesse Astrid est scolarisée en tant qu’externe à l’école Botvid à Salsjöbaden mais elle ne s’adaptera pas à l’esprit de l’établissement, comme l’expliquera son amie Anna Spare dans ses mémoires.

 De nature timide, la princesse ne se sent d’ailleurs pas très à l’aise lors des rares événements de la Cour où elle est tenue d’être présente.

En revanche, la princesse Astrid s’adaptera beaucoup mieux lors de son passage à l’école ménagère Jenny Akerström et ensuite à l’institut de puériculture Barnavärd à Kungsholmer.

Différentes versions existent au sujet des circonstances de la rencontre entre le prince héritier Léopold de Belgique et la princesse Astrid.

Certains évoquent un bal à Amalienborg au Danemark, d’autres le baptême du prince Michel de Bourbon-Parme à Neuilly.

En tous les cas, lors d’un bal à Amalienborg au printemps 1926,

Léopold et Astrid dansent à plusieurs reprises ensemble.

Au cours de l’été 1926, la reine Elisabeth et le prince Léopold se rendent discrètement et sous nom d’emprunt à Stockholm pour quelques jours.

Le duc de Brabant est ensuite convié par le prince Carl de Suède dans sa résidence de Fridhem. Enfin, Astrid, sa mère et l’une de ses soeurs passent également quelques jours à l’invitation du roi Albert et de la reine Elisabeth au château de Ciergnon dans les Ardennes.


Le duc et la duchesse de Brabant s’installent dans un premier temps à l’hôtel Belle-Vue qui jouxte le Palais royal de Bruxelles et qui accueille aujourd’hui le musée de la Dynastie. 


La princesse étudie les langues française et néerlandaise et s’adapte petit à petit à la vie de la Cour.


Une excellente entente règnera entre la princesse et son beau-père le roi Albert I, de même qu’avec la reine Elisabeth.

Un premier enfant Joséphine-Charlotte voit le jour le 11 octobre 1927.

Le prince Baudouin naît le 7 septembre 1930. La princesse Astrid qui est devenu très populaire, n’hésite pas à se promener à pied avec ses enfants dans les rues de la capitale, poussant le landau de son bébé ou assistant à l’une ou l’autre parade avec sa fille la princesse Joséphine Charlotte parmi le public.

Avec le prince Léopold, la princesse Astrid accomplit de nombreuses missions officielles en Belgique mais aussi à l’étranger. Les années 1928-1933 sont marquées par des voyages lointains et de longue durée.

Le couple se rend aux Indes néerlandaises pour un voyage de 6 mois alors que la princesse Joséphine-Charlotte est encore toute petite et demeure aux bons soins de sa grand-mère la princesse Ingeborg. Léopold et Astrid visitent aussi le Cambodge, le Siam, Ceylan, les Philippines et l’Egypte.

En 1932, ils voyagent pendant 4 mois au Congo belge. La princesse semble particulièrement apprécié les voyages en avion.

En pleine crise économique, la princesse lance un appel à la générosité pour les familles les plus pauvres.

Des photos de l’époque la montrent en train de prépare des colis en compagnie de la princesse Joséphine Charlotte.

La princesse Astrid parraine de nombreuses associations, elle visite des dispensaires, des crèches pour nourrissons, patronne “la semaine du lait”, l’oeuvre d’assistance maternelle et infantile.

Dans le domaine de la médecine, elle est très sensibilisée par les ravages de la tuberculose et du cancer.

Un sanatorium portant son nom est inauguré à Bredene à la Mer du Nord.

La spontanéité d’Astrid, ses gestes de proximité notamment à l’égard des enfants font à chaque fois merveille.

Le 17 février 1934, le roi Albert I se tue accidentellement alors qu’il pratique l’escalade à Marches -les-Dames près de Namur.

La nouvelle prend de court tout le pays qui perd inopinément son Roi chevalier.

Léopold prête serment devant le Parlement le 23 février 1934. Astrid qui a 28 ans et qui est enceinte de son 3ème enfant, devient la quatrième reine des Belges et succède à la reine Elisabeth qui demeure toutefois très impliquée à la Cour.

La reine donne naissance à son troisième enfant le 6 juin 1934 baptisé Albert en mémoire de son grand père.

Le roi Léopold et la reine Astrid ont déménagé en 1930 au château du Stuyvenberg (qui sera ensuite occupé par la reine Elisabeth et aujourd’hui par la reine Fabiola)


La crypte royale abrite les sépultures de tous les rois des Belges, de leurs épouses et de plusieurs membres de la famille royale belge. Avant le décès du roi Baudouin en 1993, elle n’était accessible qu’à quelques reprises au cours de l’année lors des anniversaires de décès. Elle est aujourd’hui ouverte au public en plus de ces dates tous les dimanches de 14h à 17h.

Malgré les nouvelles charges de leur rang, ils continuent à y mener une vie très familiale avec leurs trois enfants.

Fin août 1935, Léopold et Astrid qui partagent tous les deux la passion de nombreux sports dont le ski, poursuivent sans leurs enfants des vacances en Suisse.

Seul un chauffeur les accompagne mais le roi qui aime prendre le volant, conduit lui-même son véhicule de modèle Packard 1920. A Küssnacht, le roi demande des explications quant à l’itinéraire à la reine, un instant de distraction et la voiture sort de la route, percutant de plein fouet un arbre.

Le roi et la reine sont éjectés tandis que le chauffeur assis à l’arrière reste coincé dans l’automobile qui s’enfonce progressivement dans le lac. 

Le chauffeur parviendra finalement à se dégager et à atteindre le souverain blessé qui tient dans ses bras la reine grièvement blessée à la tête. Pour la reine, il est trop tard.

Le roi Léopold demandera que la Packard 1920 soit coulée dans le Lac des Quatre Cantons.

La reine Astrid, maman de trois jeunes enfants dont Albert d’à peine 1 an, n’avait pas encore fêté ses 30 ans, elle n’a régné que deux étés sur le royaume de Belgique mais l’annonce de sa mort en Suisse, est une onde de choc immense.

Les Belges et la famille royale sont à nouveau frappés par un deuil en moins d’un an et demi.

 

La dépouille de la reine est rapatriée et une chapelle ardente est ouverte au Palais royal.

Des milliers de Belges lui rendent un dernier hommage. Les funérailles sont bouleversantes.

Le roi Léopold III blessé, marche le regard hagard derrière le cercueil de la reine.

Le chagrin est aussi immense pour le prince Carl et la princesse Ingeborg de Suède qui resteront jusqu’à leur mort très proches de leurs trois petits-enfants.

La reine Astrid est inhumée en la crypte de Laeken à Bruxelles. Son jeune âge au moment de son décès, le vent de fraîcheur qu’elle avait su apporter à la monarchie belge, son rôle de maman qui était primordial à ses yeux, sa beauté et sa grâce font qu’aujourd’hui encore elle conserve 75 ans après son décès accidentel une place de prédilection dans le coeur et la mémoire des Belges. 

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

Le 23 juillet 1885, la reine Victoria donne un déjeuner dans sa demeure d’Osborne sur l’île de Wight à l’occasion du mariage de sa fille la princesse Béatrice avec le prince Henry de Battenberg.

 

En voici le détail.

(Source : The Royal Menu)


 

Potages

Les Quenelles au Consommé

La Crême de Riz

Les entrées chaudes

Les Côtelettes d’Agneau à l’Italienne

Les Filets de Poulets bigarrés aux Truffes

Les Aiguilettes de Canetons aux Pois

Les relevés

Les Poulardes à la Jardinière

Le Filet de Bœuf braisé à la Gelée

Les entrées froides 

Les Salades à la Parisienne

Les Aspics de Faisans à la Belle-Vue

Les Mayonnaises de Volaille

Les Salades de Homards

Les rôts

Les Ortolans

Les Poulets

Relevé    

Les Puddings à la Diplomate

Les entremets 

Les Pois sautés au beurre & Les Epinards au velouté

Les Gelées Mosaique

Les Crêmes à la d’Orléans

Les Gâteaux Moka

Les Babas aux raisins

Les Meringues à la Chantilly

Les Gâteaux Gênoises au Chocolat

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Le roi Albert II, la reine Paola, la reine Fabiola, le prince Philippe, la princesse Mathilde, la princesse Astrid et le prince Lorenz de Belgique ont assisté au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles au concert « Prélude à la Fête nationale » offert par le Concours musical international Reine Elisabeth et par l’Orchestre national de Belgique.  

   

 

La reine Fabiola fut très applaudie à la sortie du concert

Arrivée du prince Philippe et de la princesse Mathilde au Palais des Beaux-Arts

Felipe y Matilde de Bélgica

 
 
 
Le 20 juillet, la famille royale belge, sans le prince Laurent et la princesse Claire,  a assisté à  un concert  « Prélude à la Fête Nationale » offert par le Concours Musical International Reine Elisabeth et l'Orchestre National de Belgique au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles.
 
 
 

La reine Paola

La princesse Astrid de Belgique suivie par son époux


Le prince Philippe et la princesse Mathilde quittant le Palais des Beaux-Arts

 

 

Le Palais royal de Bruxelles est ouvert comme chaque année au public au cours de l’été.

 

Le prince Philippe et la princesse Mathilde de Belgique ont inauguré l’exposition « Science au Palais » qui est présentée au public et qui vise à intéresser les visiteurs aux sciences et à la technologie. 

 

 

Depuis quelques années, c’est devenu une tradition à Bruxelles :

 

un Bal populaire est organisé au coeur du quartier des Marolles place du Jeu de balle à la veille de la fête nationale.

 

Cette année, le prince Laurent, la princesse Claire accompagnés par leurs enfants la princesse Louise, les princes Nicolas et Aymeric de Belgique y assistaient.

 

Le prince Laurent et la princesse Claire dansèrent très amoureux au son de plusieurs chansons.

 

Le couple princier n’était, pour rappel, pas convié aux célébrations officielles de la Fête nationale par la Cour.

 

 

 
Le 20 juillet,  exclu des cérémonies de la Fête nationale suivies par la famille royale, le prince Laurent de Belgique s'est rabattu sur un concert public, Place du Jeu de la balle, à Bruxelles.
Son épouse la princesse Claire a profité de cette apparition publique pour montrer sa solidarité et son amour envers son mari controversé.
 
 
 
 
Belgium's Prince Laurent (R) attends with his wife Princess Claire (2nd L) and his children Prince Aymeric (L), Prince Nicolas (C) and Princess Louise (2nd R), the National Ball, a popular party in Brussels July 20, 2011, a day before the Belgian national day.

 

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d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
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et des Chattes (légendaire)
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Roi d'Austrasie
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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

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Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
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Charles V le Sage
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0014/m502004_97de1712_p.jpg
Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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