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Gazettes & Sites Royaux

rois.jpg
 Ils sont tous là !
Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 23:00

Mariage

Mariage

Le 19 juillet, l'arrière arrière petite fille de l'empereur François-Joseph d'Autriche s'est mariée à Vienne.

Mariage

Mariage

Mariage

l'archiduc Markus Habsbourg-Lorraine d'Autriche et son épouse, les parents de la mariée

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 23:00

Le médecin et la mort du roi.

Un témoignage d’André Vésale sur la mort d’Henri II Pauline de Saint-Martin, Stéphane Velut, Jacqueline Vons

http://cour-de-france.fr/article3757.html?lang=fr

 

  Lors d'un tournoi, le roi de France reçoit un éclat de lance dans l'oeil

Son agonie dure dix jours.

10 juillet 1559. Pour tenter de sauver Henri II, ses chirurgiens décapitent quatre détenus. Peine perdue.

 

On a tout essayé pour sauver Henri II du trépas.

 

Jusqu'à décapiter quatre prisonniers du Châtelet pour reproduire sa blessure à la tête et l'étudier.

 

En vain.

 

Le 10 juillet 1559, après dix jours d'atroces souffrances, le fils de François Ier, époux de Catherine de Médicis, abandonne le royaume des vivants pour celui des morts parce qu'il s'est pris pour un jeune homme de 20 ans.

 

Mais pourquoi diable a-t-il voulu, à 40 ans, affronter en tournoi la fine fleur de son royaume ?

 

Un jour, il faut savoir raccrocher.

 

N'est pas Jeannie Longo qui veut.

Cette mort absurde plonge le royaume dans la panade.

 

Les Guise et autres Bourbons profitent de la vacance du pouvoir pour entraîner le pays dans les effroyables guerres de religion.

 

Si Henri II avait encore vécu vingt ans, la Saint-Barthélémy aurait-elle eu lieu ?

 

Henri de Navarre serait-il devenu roi de France, et, après lui, tous ses descendants ?

 

Et sans Henri IV, pas de Roi-Soleil !

 

Pas de Louis XVI !

 

Pas de Révolution, peut-être !

 

Bref, le destin de la France en eût été changé.

 

C'est même à se demander si Hollande serait devenu président...

Match nul

Revenons sur les faits. Le 28 juin 1559, Henri II organise un double mariage : celui de sa fille avec Philippe II, roi d'Espagne (par procuration), et celui de sa soeur avec le duc de Savoie.

 

Pour fêter l'événement fastueusement, il organise un tournoi devant son palais des Tournelles, rue Saint-Antoine.

 

Les réjouissances sont énormes.

 

La foule est en liesse.

 

C'est Albert épousant Charlene.

Le 30 juin, le souverain, qui est un colosse de 1,84 mètre, en a juste marre de rester le cul assis sur son trône et d'assister aux exploits de ses jeunes seigneurs.

 

Il exige de participer au tournoi.

 

Il veut faire le beau devant sa belle maîtresse, Diane de Poitiers, de vingt ans son aînée !

 

Pour une fois qu'un roi de France se choisit une couguar...

 

Henri se prépare donc à affronter trois adversaires comme il est de mise.

 

Il enfile une lourde armure, enfourche son fier destrier, empoigne sa lance, salue la foule, sa dame.

 

Comme d'habitude, il néglige la reine, Catherine de Médicis.

 

Puis il se dirige vers l'extrémité de la lice.

 

Les trompettes sonnent la charge.

Henri II pique des deux, lève sa lance et désarçonne son premier adversaire. Victoire !

 

Un hurlement de joie s'élève de la foule !

 

Le voilà encouragé. Henri gagne son deuxième combat.

 

Il est aux anges.

 

Le troisième l'oppose au jeune capitaine de sa garde écossaise, le seigneur de Lorges, Gabriel de Montgomery.

 

Les deux cavaliers s'élancent de part et d'autre de la barrière, leurs lances se brisent.

 

Match nul.

 

Normalement, le tournoi est fini pour le roi.

 

Le maréchal de Vieilleville, son écuyer, s'apprête à prendre sa place.

 

Mais cet orgueilleux d'Henri ne se satisfait pas d'un match nul.

 

Il exige d'affronter une nouvelle fois Montgomery.

 

Il veut sa revanche, disant qu'il "l'avait fait branler et quasi quitter les étriers"

 

Cri de désespoir

Catherine de Médicis, Diane de Poitiers, ses écuyers, les grands seigneurs, tous tentent de le dissuader. Rien n'y fait, il veut sa revanche. Il saute sur son destrier, nommé Malheureux, pour rejoindre l'extrémité de la lice, invitant Montgomery à en faire autant. Comment ne pas obéir à un ordre royal ? Les deux cavaliers s'élancent. Le choc est terrible. La lance de Montgomery se brise sur la cuirasse du roi. Un éclat s'introduit sous la visière de son casque et se plante au-dessus de l'oeil droit. Sous la violence du coup, le corps du roi vacille. La foule pousse un cri de désespoir.

On se précipite vers le blessé qui glisse à terre. On lui enlève son casque avec moult précautions, un flot de sang s'écoule sur le sol. Par miracle, Henri II n'est pas mort, il a simplement perdu connaissance. On l'asperge d'eau et de vinaigre. Selon certains témoins, il reprend connaissance quelques minutes pour pardonner à son adversaire et demander ses médecins et chirurgiens. Comme personne ne pense à appeler le Samu, le duc de Guise, le connétable de Montmorency, M. de Sancerre, le cardinal de Lorraine, Condé et Martigues empoignent chacun un membre du blessé pour le transporter dans sa chambre du palais des Tournelles.

Une fois qu'il est allongé, ses médecins et chirurgiens l'entourent, manifestant leur parfaite incompétence. Ils commencent par laisser les barbiers retirer les principales échardes fichées dans la partie gauche de son visage. Comme le souverain a le mauvais goût de se tordre de douleur, ils s'interrompent avant d'en avoir terminé. Jean Chapelain, le premier médecin du roi, ordonne alors la panacée de cette époque : la saignée. Peu importe que le blessé ait déjà perdu beaucoup de sang. Et comme il n'est pas suffisamment faible, pour combattre sa fièvre, les apothicaires lui font absorber un puissant émétique composé de rhubarbe et de momie (mélange de bitume et de poix). Le malheureux réagit en se vidant par les deux extrémités. De merde et de sang.

"Esbranlement du cerveau"

On a dit qu'Ambroise Paré, chirurgien ordinaire du roi, est appelé au chevet du blessé. C'est logique, néanmoins la description de la blessure du roi qu'il laisse dans son journal ne permet pas de juger s'il est réellement présent. Il écrit : "... un esclat du contrecoup luy donna au-dessus du sourcil dextre et lui dilacéra le cuir musculeux du front près l'os, transversalement jusques au petit coin de l'oeil senestre, et avec ce plusieurs petits fragmens ou esquilles de l'esclat demeurèrent en la substance dudit oeil sans faire aucune fracture aux os. Donc, à cause de telle commotion ou esbranlement du cerveau, il décéda l'onzième jour qu'il fut frappé."

Avant de sonder la plaie avec leurs instruments, les chirurgiens ont besoin de connaître sa forme et sa direction. Leur appareil d'IRM étant tombé en panne, ils décident d'organiser une reconstitution avec de vraies têtes fraîchement coupées. Rien de plus facile à cette époque, il suffit de demander. Aussitôt, quatre détenus de la prison du Châtelet sont décapités, sans que maître Vergès, appelé en urgence, puisse rien faire pour eux. Des éclats de bois sont fichés de force dans les quatre têtes qui sont, ensuite, sciées en deux. Mais la méthode est trop rustique pour apprendre quoi que ce soit aux chirurgiens.

Reliques

Le quatrième jour après la blessure, la température du blessé connaît un répit. Henri II reprend connaissance. Juste le temps de demander à Catherinette de Médicis de hâter la signature du mariage de sa soeur et de signer un brevet de maréchal de France pour Vieilleville. Trouve-t-il le temps de dire adieu à sa maîtresse, Diane ? On ne le sait pas. En tout cas, le roi retombe vite dans le coma. Reçoit-il la visite du grand anatomiste Vésale, médecin de Philippe II ? On le prétend, mais lui ne l'écrit nulle part dans ses Mémoires. À partir du 5 juillet, le roi se met à délirer. Son état ne fait qu'empirer. Le 9, en désespoir de cause, il ne reste qu'à faire appel à la clémence de Dieu. Des processions sont organisées dans Paris. Toutes les saintes reliques rassemblées depuis Saint Louis sont exposées au peuple. Sans effet. Les corps de saint Marcel et de sainte Geneviève sont promenés dans les rues de la capitale. Dieu y reste sourd. Bref, le 10 juillet, vers 15 heures, Henri II meurt après un dernier spasme horrible. Cela lui apprendra à ne pas prendre au sérieux ce quatrain de Nostradamus :

"Le lion jeune le vieux surmontera


En champ bellique par singulier duelle,


Dans cage d'or les yeux lui crèvera,


Deux classes une puis mourir mort cruelle."

 

Pour une fois nous donnons nos sources. Pour cette histoire, nous avons pioché dans la merveilleuse réédition des Morts mystérieuses de l'histoire, du docteur Cabanès, par les éditions de l'Opportun.

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 07:00
Louis-Charles de France

Louis XVII de Bourbon

DUC DE NORMANDIE
PRINCE ROYAL
 
duc de Normandie, dauphin de France (4 juin 1789 - 21 septembre 1792)
(Louis-Charles de Bourbon)
 

Son acte de baptême

Archives des Yvelines, Versailles, acte de baptême, année 1785, p.42

Louis-Charles de France par Alexandre Kurchaski (1792)
Château de Versailles

Parents

Louis XVI de Bourbon, roi de France 1754-1793

Marie-Antoinette von Habsburg-Lothringen, Erzherzogin von Österreich 1755-1793

Louis-Charles par Madame Vigée-Lebrun.

Parrain et marraine

Louis XVIII de Bourbon, (Louis Stanislas, comte de Provence) roi de France 1755-1824

Maria-Karolina von Habsburg-Lothringen, (Marie Caroline de Lorraine d'Autriche), Reine de Naples (ou des Deux-Siciles)1752-1814
représentée lors du baptême par Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI.


Louis XVII Partie 1
envoyé par apocalyptique00.

Louis XVII Partie 2
envoyé par apocalyptique00. 
 
A sa naissance, Louis XVI le titre duc de Normandie et le surnommera "son petit normand"

Marie Antoinette le surnommera "son chou d'amour".
 
A la mort de son frère aîné Louis Joseph le 4 juin 1789, il prendra le titre de Dauphin de France.

Louis XVI fait modifier le registre de baptême de son fils en modifiant son nom en Louis Charles.
 
Avec l'adoption de la Constitution en septembre 1791 par Louis XVI, cette dernière prévoit que l'héritier du Trône portera le titre de prince royal.
 
En mars 1792, l'assemblée national s'intéresse à lui car il doit passer aux hommes. Pour concilier toutes les parties, Louis XVI nomme le comte de Fleurieu, ancien ministre de la marine ayant adopté les idées révolutionnaires comme modéré, comme gouverneur de Louis Charles. Du fait des évènements, le comte de Fleurieu ne prendra pas ses fonctions. Louis Charles restera sous la tutelle de la Gouvernante des Enfants de France, la marquise de Tourzel qui l'accompagnera après le 10 août au Temple jusqu'à leur séparation à la fin du mois d'août.
 
Il suit ses parents le 13 août 1792 au Temple. Lorsque son père emménage dans la grosse tour, Louis Charles loge avec ce dernier. Avec la comparution de Louis XVI à la barre de la convention nationale, Louis Charles loge avec sa mère.
 
Le 21 janvier 1793, avec la mort de son père, il devient le Roi Louis XVII. Il est "intrônisé" par Marie Antoinette dans la prison du Temple et reconnu par l'ensemble des Cours d'Europe.
 
En juillet 1793, il est séparé de sa famille pour être confié aucordonnier Simon. Ce dernier a pour tâche de  lui faire oublier son anicen statut.
 Au procès de Marie Antoinnette, il témoignera contre elle en allèguant des accusations d'inceste, d'attouchement que sa mère et sa tante lui aurait fait.
Après le départ de Simon en  1794, il sera enfermé dans l'ancien appartement de son père au Temple où il mourra seul de maladies le 8 juin 1795.

MAISON DE 1785 AU PASSAGE AU HOMMES EN 1792

 

 

Gouvernante des Enfants de France

duchesse de Polignac             1785-1789

marquise de Tourzel              1789-1792

 

4 Sous - gouvernantes

Nourrice

Gouvernante des nourrices

Remueuse

Premières femmes de chambre

8 Femmes de Chambre

mme de Neuville         -1792

mme Lemoine            -1792

 

Femme de Chambre ordinaire

mme de Rambaud      -1792

 

Premier Valet de Chambre

Hue                           1791-1792

 

2 Valets de chambre

Cléry                        1785-1792

 

2 Garçons de chambre

Portefaix

Argentier

3 Chapelains

3 Clercs de la Chapelle

Médecin

Brunier                   -1792

 

Chirurgien

4 Apothicaires

Porte chaise d’affaire

Balchisseuse

Instituteur

Maître de physique et d’histoire naturelle

Maître à danser

Maître de Musique

maître d’écriture

Maître de dessin

Maître d’armes

Maître de Paume

 

 

 

 

EDUCATION A PARTIR DE 1792

 

 

Gouverneur

comte de Fleurieu   18 avril au 10 août 1792

 

sous-gouverneurs

vicomte de Marigny   1792

 

 

 

 

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 00:00

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2009/04/07/200904070843_zoom.jpg

Anne-Marie Charvet

 

 

Préfet de l'Aude

Nommée le 25 mars 2009

 

 née le 20 mars 1947 à Marseille

 

haut fonctionnaire français

Distinctions 

Chevalier de l'Ordre de la Légion d'honneur (2005)

 

Officier de l'Ordre national du Mérite (1996)

 

Officier de l'Ordre des Palmes académiques (1995)

 

Biographie

Après des études supérieures, Anne-Marie Charvet est diplômée de sciences économiques et d'ingénierie territoriale.

 

Se destinant à l'enseignement, elle commence sa carrière comme maître assistant à l'Institut d'aménagement régional d'Aix-en-Provence.

 

Elle est vite happée par l'administration territoriale et elle occupe de hautes fonctions dans de grandes métropoles, dans lesquelles elle se forge une solide expérience de terrain.

 

À 54 ans, elle intègre le corps préfectoral par sa nomination comme préfète titulaire à Montauban dans le département de Tarn-et-Garonne, fonction qu'elle exerce pendant presque deux ans, avant de rejoindre le ministère de Catherine Vautrin, à la cohésion sociale et à la parité, travaillant autour de la refonte des métiers et des formations des formateurs, assistants sociaux, médiateurs, afin d'aboutir à des formations adaptées au travail de terrain.

 

 

Elle est ensuite déléguée pour organiser la présidence française de l'Union Européenne de 2008.

 

Le 25 mars 2009, elle est nommée en Conseil des ministres, préfète de l'Aude, en remplacement de Bernard Lemaire, décédé à la suite d'un accident le 6 mars 2009

 

Elle a fait pratiquement toute sa carrière et gagné ses galons sans jamais quitter le sud de la France.

 

Anne-Marie Charvet est mère de deux filles.

Carrière et fonctions

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 00:00

Jacques de Molay, dernier grand maître, meurt sur le bûcher.

 
L’ordre du Temple, fondé vers 1119, disparaît et entre dans la légende. Aujourd’hui, le sujet fascine encore chercheurs et historiens.
 
Sur le trésor, l’organisation ou la disparition des Templiers.
 

 

La légende dispose que Jacques de Molay, dernier maître de l'Ordre des Templiers, aurait proféré cette malédiction alors que son corps était déjà la proie des flammes sur le bûcher de l'île aux juifs à Parisle 18 mars 1314.

 

Quarante deux jours plus tard, Bertrand de Got dit Clément V , pape ayant dissout l'Ordre du Temple en 1312, succombe à une subite maladie. Toujours en 1314, L'affaire de la tour de Nesles défraye la chronique. Les brus du roi de France, Marguerite de Bourgogne épouse du futur Louis X Le Hutin et Blanche d'Artois épouse du futur Charles Le Bel trompent leurs époux avec la complicité de Jeanne d'Artois. Courroucé de ce scandale entâchant la couronne de France, Philippe Le Bel livre les deux amants à la question, puis les fait écorcher vif s, décapiter puis pendre. Emprisonnée, Marguerite meurt de froid et de mauvais traitements à Château Gaillard, tandis que Blanche décède dans le couvent où elle est engeôlée. Au début du mois de novembre 1314, Philippe le Bel est gravement blessé tandis qu'il se livre, semble-t-il, à une partie de chasse en solitaire dans la gaste forêt de Saint Maxence. L'étendue des blessures et la souffrance ont raison du roi Philippe IV qui décède à Fontainebleau le 29 novembre. Louis X Le Hutin premier fils de Philippe Le Bel, déshonoré par l'infidélité de son épouse Marguerite de Bourgogne, lave cet affront en la faisant assassiner dans son cachot. Il épouse ensuite Clémence de Hongrie. Le 04 juin 1316, Louis X, après seize mois de règne, meurt subitement tandis que Clémence, son épouse, est enceinte. Le 15 novembre 1316, Clémence de Hongrie enfante Jean 1er. Le 20 novembre, soit 5 jours de règne plus tard, le nouveau né décède, vraisemblablement assassiné. En 1316, Philippe V le Long prend les rennes du royaume de France à la suite de son frère Louis X. Mais le 03 janvier 1322, il succombe à la dysentrie sans héritier. Son frère, Charles IV, lui succède aussitôt mais décéde à son tour le 01 février 1328, toujours sans héritier mâle susceptible de monter sur le trône de France. La dynastie capétienne prenait fin. Ainsi, à l'aube de la guerre de cent ans, le royaume de France, déstabilisé, est en proie à la disette et aux grandes épidémies dont la peste noire constitue le fer de lance. Fatalité? Hasard? ou Malédiction?

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 00:00

Le 29 février est un jour intercalaire.

 

 

C'est le 60e jour de l'année du calendrier grégorien et du calendrier julien en cas d'année bissextile.

Il reste 306 jours avant la fin de l'année.

 

Il y a eu un 29 février en 2000, 2004, 2008, 2012, le prochain en 2016 ensuite en 2020, puis en 2024 etc.

 

Le 29 février n'existe que tous les quatre ans (rythme des années bissextiles) du calendrier julien.

 

Dans le calendrier grégorien on exclut en outre les millésimes divisibles par 100 mais non par 400, comme par exemple : 1700, 1800, 1900 ; ainsi l'an 2000 et 2400, divisibles par 400 sont bissextiles, mais 2100, 2200, 2300 ne le seront pas.

 

Dans le calendrier républicain français, le jour intercalaire ajouté lors des années sextiles ne se situait pas à cette période de l'année, mais à l'automne, lors du jour de la révolution, situé au delà des 5 journées des sansculottides, soit approximativement le lendemain du 21 septembre.

 

 

  596 

La Décrétion de Childebert est publiée. Inspiré par la reine mère Brunehilde, ce texte organise et modernise la justice et la police en Austrasie. (La date exacte de cette publication importante est controversée)

 

 888 

Le comte de Paris

Odo of France.PNG

Eudes est élu roi par ses pairs, les grands seigneurs de la Francie occidentale.

 

1468 

Tizian 083b.jpg

Le pape Paul III (Alessandro Farnese), 220e pape de l'Église catholique, qui interdit l'esclavage (Veritas ipsa) († 10 novembre 1549)

 

1690 

Armoiries Savoie-Carignan 1656.svg

Victor-Amédée Ier de Savoie-Carignan, prince de Carignan de 1709 à en 1741 († 4 avril 1741)

 

1744 

Description de cette image, également commentée ci-après

Jean Louis de Viefville des Essarts, Avocat au Parlement de Paris, Conservateur des Eaux et Forêts († 13 décembre 1820)

 

1888 

Fichier:COA cardinal IT Tardini Domenico.png

Domenico Tardini, cardinal italien, secrétaire d'État du Vatican († 30 juillet 1961)

 

1924 

Fichier:Motto d'Andrzej Maria Deskur.JPG

Andrzej Maria Deskur, cardinal polonais, préfet émérite du Conseil pour les communications sociales.

 

1788 

Fil:Kardinalcoa.png

Pasquale Acquaviva d’Aragona, cardinal italien. (° 3 novembre 1718)

 

1868

LouisI.jpg

Louis Ier de Bavière, roi de Bavière25 août 1786)

 

1972 

 

Pauline de Broglie, comtesse de Pange, femme de lettres française5 février 1888)

Laure Marie Pauline de Broglie, comtesse de Pange

5 février 1888 

29 février 1972

femme de lettres française.

Famille 

Pauline de Broglie est la fille de Louis Alphonse Victor (1846-1906), 5e duc de Broglie, et de Pauline de La Forest d'Armaillé (1851-1928).

Sœur de Maurice et de Louis de Broglie,éminents savants membres de l'Académie française et Prix Nobel de physique en 1929, elle épouse le comte Jean de Pange, fils cadet d'une famille noble de Lorraine.

Elle est également la nièce de Marie de Broglie. Le comte de Pange est un petit-neveu de François de Pange qui fut aimé de Madame de Staël.

Biographie

Avec son mari, Pauline de Broglie a consacré sa vie à la littérature et à l'histoire. Ainsi, elle créa et anima un cercle d'études sur son ancêtre, Madame de Staël.

Le comte et la comtesse de Pange, dans leur engagement européen eurent, entre autres, comme compagnons de route Robert Schumann, Konrad Adenauer, l'Archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine avec lesquels ils étaient liés d'amitié.

Ils eurent également des relations personnelles avec le général et Madame de Gaulle.

Comme la plupart des membres de la Maison de Broglie, la comtesse Jean de Pange manifesta des opinions libérales tant sur le plan politique que religieux.

Son livre Comment j'ai vu 1900 est une source de renseignements sur la société aristocratique de la Belle Époque, monde auquel elle appartenait et qu'elle sut décrire avec beaucoup d'humour, "brossant" de bons portraits, entre autres celui de son grand'père maternel, le comte angevin Louis d'Armaillé (vers 1822-1882), grand collectionneur de meubles et objets d'art anciens et habile "truqueur", ami de Richard Wallace et du conservateur du musée du Louvre Both de Tauzia, qui le fit nommer membre du Conseil Supérieur des Beaux-Arts; une partie de sa collection fut vendue par ses héritiers lorsqu'ils quittèrent Paris pour s'installer au château familial de Broglie ( Eure) :

"(...) Ma mère était restée à Paris afin, je crois, de procéder à la vente sur catalogue d'un lot de meubles de la collection d'Armaillé (...). Le vocable avait fait monter les enchères des meubles et des boiseries du rez-de- chaussée (de l'hôtel familial du 40, rue de La Boétie) dont il avait fallu aussi se séparer" (p. 243).

Elle décrit aussi le magnifique parc de Bagatelle après la mort de Wallace (1890), où elle vint jouer enfant.

Elle fut membre du jury du Prix Femina, et reçut en 1970 la cravate de commandeur de la Légion d'honneur.

 

 

 

 

Comte Arnould de Chastellux

fils du Comte Guillaume Jean Marie Georges de Chastelluxle 18 mars 1973 à Paris 15ème (lui-même fils de François-Jean, Duc de Rauzan-Duras)
et de Dammarie de Vasselot de Régné (elle-même petite-fille de S.A.S. la Princesse Armande de Croÿ)
 

   Adrien de Gouttes Lastouzeilles

 fils de Thibaud de Gouttes Lastouzeilles et de la Comtesse Marguerite de Maigret (elle-même petite-fille de Charlotte de Rohan-Chabot)
 
Louis Ier DE BAVIERE
25 août 1786 - 29 février 1868
Age: 82 ans
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 00:00

Décès du patron Pierre Pavanetto, le 16 février 1992, la discothèque "Le privé" 

La discothèque "Le privé"

http://discotheque-leprivecarca.skyrock.com/

http://musiqueetpatrimoine.blogs.lindependant.com/archive/2013/06/02/pierre-pavanetto-dit-pava.html

 

 

 

 

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 00:00

Détails sur l'adieu à l'archiduchesse Regina d'Autriche

 

Cerceuil de la défunte exposé samedi à partir de 10 heures dans l'ancienne église paroissiale St Ulrich

 

Requiem en l'église paroissiale St Pius mardi à partir de 10h30 en présence d'environ 200 membres de la famille des Habsbourg

 

Sainte messe célébrée par Gregor Henckel-Donnersmarck dans l'ancienne chapelle avant l'inhumation en la Veste Heldburg mercredi

 

En allemand

Requiem solennel de l’archiduchesse Regina

Le requiem solennel de l’archiduchesse Regina d’Autriche, née princesse de Saxe-Meiningen a eu lieu en l’église St Pius de Pöcking près du lac de Starnberg en Allemagne.

 

Dans l’assistance, les 7 enfants de la défunte et leurs familles, plusieurs membres de la famille impériale d’Autriche, le duc de Bragance, le prince de Schaumburg-Lippe, le prince Franz de Bavière,…

 

L’archiduc Otto n’assistait pas à la cérémonie. 

 

Les 7 enfants de l’archiduc Otto et de l’archiduchesse Regina (de gauche à droite) : Andréa, Monika, Karl, Georg, Mickaella, Gabriela et Walburga

La duchesse Eilika d’Oldenburg, épouse de l’archiduc Georg et ses enfants

L’archiduchesse Francesca et sa fille cadette l’archiduchesse Gloria

400 personnes assistaient au requiem en l’église St Pius de Pöcking

L’archiduchesse Francesca et ses enfants : Gloria, Ferdinand Zvonimir et Eleonore

Arrivée du prince de Schaumburg-Lippe et du duc de Bragance

Le prince Fritz von Thurn und Taxis

L’archiduc Karl et son frère l’archiduc Georg dans l’église

Les couronnes envoyées par les autorités et les maisons royales et princières avaient été installées à l’extérieur de l’église

L’archiduc Rodolphe d’Autriche et son épouse la princesse Gabrielle de Wrede

Au premier rang, les archiducs Karl et Georg en compagnie de leurs épouses les archiduchesses Francesca et Eilika et leurs enfants

L’archiduc Karl, l’archiduchesse Francesca et leurs 3 enfants

L’archiduc Ferdinand Zvonimir et l’archiduc Charles Constantin, petits-fils de l’archiduchesse Regina portent les décorations de leur grand-mère

L’archiduc Lorenz et à l’arrière-plan son frère l’archiduc Martin d’Autriche-Este

 

(on voit l'archiduchesse Yolande, née princesse de Ligne, avec une de ses filles... )

http://www.br-online.de/bayerisches-fernsehen/rundschau/requiem-regina-von-habsburg-abschied-ID1265728689461.xml

 

 

http://gallery.fotoglif.com/images/large/55x9tityuod0.jpg

Cliquez sur la photo

 

(archiduc Karl et archiduchesse Francesca)

 

149 photos

  (parmi les personnes présentes: l'archiduc Lorenz d'Autriche, l'archiduc Martin d'Autriche, le duc Ferdinand de Wurtemberg et beaucoup d'autres... )

 

L'archiduc Carl Christian et son épouse, née princesse Marie Astrid de Luxembourg étaient aussi présents 

 

L'archiduchesse Regina d'Autriche inhumée dans la crypte familiale de la Veste Heldburg, à Bad Colberg, aux côtés de sa mère et de son frère

(10 février)

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http://gallery.fotoglif.com/images/large/0hsdemf7oydo.jpg

 

inhumation de l'archiduchesse Regina d'Autriche en la Veste Heldburg (2)

 

Environ 80 personnes ont participé à l'inhumation de l'archiduchesse Regina en la Veste Heldburg

Grufteingang_110210

L'archiduchese Michaela était la seule des enfants de la défunte absente (elle était restée avec son père à Pöcking)...

 

 

 

 

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 23:00

912

 Léon VI,dit le Sage

 empereur byzantin 

994

 Maïeul

4ème abbé de Cluny 

1304

 Ghazan

 Khan mongol de Perse 

1609

D'ESTREES Antoine

marquis de Coeuvres, vicomte de Soissons et de Bercy
Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit (1578)

Chevalier de l'ordre de Saint-Michel (1578)

Grand-Maître de l'Artillerie
Sénéchal, premier baron du Boulonnais, gouverneur de la ville de Paris et chevalier des ordres du roi.
Capitaine de 50 hommes d'armes des ordonnances du roi et conseiller d'état.

Parents

 

1610

 Matteo Ricci

 jésuite italien et sinologue 

1633

 Catherine de Clèves

 comtesse d'Eu

 veuve de Henri Ier de Guise, duc de Guise

 et mère de Louis III, cardinal de Guise 



1754

Joseph d'Albert y Viader

(Joseph Albert d'Albert y Viader)
(magnifich Joseph d'Albert y Viader)
Il est qualifié de "Bourgeois noble"
 

Parents

 



DE BOURBON Victoire-Louise

Madame Victoire
comtesse de Nantes


Portrait de Victoire Louise de Bourbon, âgée, par Adélaïde L.Guiard

Parents

 

1778

Armand Bazin de Bezons

 
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 fils du maréchal de France Jacques Bazin de Bezons, et neveu de l'archevêque Armand Bazin de Bezons

 

 

Parents


Le 16 octobre 1721, l’évêque de Carcassonne, Armand Bazin de Bezons, devient Abbé de Lagrasse, le poste étant devenu vacant par le décès de son oncle Armand, décédé le 8 du même mois.
Sous son impulsion les monuments monastiques sont rénovés et enrichis d’une cour d’honneur, d’un bâtiment conventuel et d’un cloître de style classique dans un beau grès ocre flammé.
Ce chantier offre à Lagrasse l’originalité d’être aujourd’hui une des rares abbayes de la région juxtaposant harmonieusement des parties médiévales et classiques.

1793

Jean Louis de Bailleul

seigneur de Sainte-Marie de Vattetot sous Beaumont et du Fontenay

Parents

BAILLEUL Jean Louis, ex-noble, domicilié à Vallelot, canton de Montivilliers, département de la Seine inférieure, condamné à mort comme conspirateur le 11 mai 1793, par le tribunal criminel du département de la Seine inférieure.

 

  • Commandeur de l'Ordre de Saint-Lazare

1819

Marie-Thérèse de Broglie

Parents

1859

Jean-Baptiste d'Autriche

(20 janvier 1782 à Florence11 mai 1859 à Graz)

13ème fils de l'empereur Léopold II et de Marie-Louise de Bourbon, infante d'Espagne, frère de l'empereur François II.

 

L'archiduc Jean fut nommé régent de l'empire par le Parlement de Francfort le 29 juin 1848.

 

Il démissionna de ce poste après l'échec de la Révolution de Mars.

 

Jean-Baptiste d'Autriche épousa morganatiquement en 1827 Anne Plochl, comtesse de Méran.

Un enfant est issu de cette union :

En épousant Anne de Plochl, Jean-Baptiste de Habsbourg-Lorraine créa une nouvelle branche de la dynastie des Habsbourg-Lorraine celle des comtes de Méran.

 


ROMANOV-HOLSTEIN-GOTTORP Serge
1857 - 1905


2009

Catherine le Clere

(Marie Catherine le Clere)

Parents

Catherine CARRELET de LOISY, marquise d'ARCELOT La baronne Le Clere, sa mère,
Bernard, son époux,
Antoine et Thérèse, Pâquerette et Constant Jouffroy, Marie et son fiancé, Edouard Maincent, ses enfants,
Marin, Jeanne, Madeleine, Alyette, ses petits-enfants,
et toute sa famille
ont la douleur de vous faire part du départ de
Catherine CARRELET de LOISY marquise d'ARCELOT née Le Clere,
survenu subitement à l'âge de 63 ans, entrée dans l'Amour du Christ Ressuscité, le 11 mai 2009.
La cérémonie religieuse aura lieu le vendredi 15 mai, à 14 h 30, en l'église de Beire-le-Chatel (Côte d'Or).
Ni fleurs ni couronnes mais des messes pour les âmes du purgatoire ou dons aux foyers de charité, associations chrétiennes ou humanitaires.
Cet avis tient lieu de faire-part.
 
 
2010

La Baronne Benoît-Gilles de CARTIER d'YVES,
son épouse;
 
Mademoiselle Caroline de CARTIER d'YVES,
Mademoiselle Gaëtane de CARTIER d'YVES,
Le Baron Christophe de CARTIER d'YVES,
ses enfants;
 
La Baronne de CARTIER d'YVES,
sa mère;
 
Mademoiselle Viviane de CARTIER d'YVES,
Le Baron (Robert) de CARTIER d'YVES (+),
  ses enfants, beaux-enfants, petits-enfants,
Le Baron et la Baronne Jean-Marie de CARTIER d'YVES,
  leurs enfants, beaux-enfants, petits-enfants,
Madame Colette de CARTIER d'YVES (+),
  ses enfants, beaux-enfants, petits-enfants,
Madame de MOREAU d'ANDOY,
  ses enfants, beaux-enfants, petits-enfants,
Le Baron et la Baronne François-Xavier de CARTIER d'YVES,
  leurs enfants, beaux-enfants,
Le Baron Emmanuel de CARTIER d'YVES,
Madame Pierre de MAHIEU,

Monsieur et Madame Marc de HEMPTINNE,
  leurs enfants,
Le Comte Harold LE GRELLE,
Le Commandant e.r. et Madame Vincent BISILLIAT DONNET,
  leurs fils,
ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs,
neveux, nièces, petits-neveux, petites-nièces;
 
Ses grands-tantes, oncles, tantes, cousins, cousines,

Le Baron de CARTIER d'YVES,
 
 
ont la très grande tristesse de vous annoncer le décès du
 
BARON
Benoît-Gilles
de CARTIER d'YVES
 
époux de la Comtesse Nathalie LE GRELLE
 
né à Hasselt le 10 mai 1951 et décédé à Bruxelles le 11 mai 2010, réconforté par le Sacrement des malades et entouré de l'affection des siens.
 
La cérémonie religieuse aura lieu en l'église abbatiale Notre-Dame de la Cambre à Ixelles, le LUNDI 17 MAI 2010 à 10 heures.
 
Réunion à l'église à 9 h 45
 
2012
http://louisxx.over-blog.com/article-obseques-de-s-a-r-emmanuelle-de-dampierr-105074434.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 23:01

         

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  St Eusebe de Verceil (+371)

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Originaire de Sardaigne, Eusèbe est un lecteur agrégé au clergé de Rome. C'est là qu'il rencontre des moines égyptiens, exilés pour leur fidélité à la foi en la divinité du Christ, proclamée au concile de Nicée. Vers 344, il est élu évêque de Verceil en Italie. Il avait été frappé par l'exemple des moines cénobitiques (vie commune) qu'il avait connus à Rome. Il introduit donc cette vie commune dans son clergé, exemple qui sera suivi par saint Augustin. Au coeur de la crise de l'arianisme, quand triomphent ceux qui nient la parfaite égalité du Père et du Fils, Eusèbe prend le parti de saint Athanase d'Alexandrie. A son tour, il connaîtra l'exil en Orient. Quand il revient en Italie, six ans plus tard, la situation est toujours confuse. Il soutient les effort d'Athanase pour condamner l'arianisme tout en pardonnant aux ariens repentis. Mort en 371, il fut tout de suite considéré comme martyr à cause de ses épreuves endurées pour la vraie foi

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SAINT EUSÈBE
Évêque de Verceil, martyr
(† c. 371)

         Né à Cagliari, en Sardaigne, saint Eusèbe perdit son père pendant la persécution de Dioclétien. Sa mère le conduisit à Rome où il reçut le baptême des mains du pape Eusèbe qui lui donna son nom. À Verceil, Eusèbe étudia avec soin les Saintes Lettres, les arts libéraux, et fut reçu lecteur. Il menait une vie si sainte en fréquentant les écoles qu'on le regardait comme un ange. Ses éminentes vertus le distinguèrent au sein du clergé de la ville de Verceil et lorsque le siège épiscopal vint à vaquer en l'an 340, le pape Jules Ier l'élut pour remplir la charge d'évêque.

         Saint Eusèbe s'appliqua tout d'abord à former de dignes ministres de Jésus-Christ et un clergé instruit. Il organisa dans son palais épiscopal une école où les jeunes ecclésiastiques unissaient la vie monastique à la vie cléricale. Saint Ambroise en parle avec admiration : « C'est, disait-il, une milice toute céleste et toute évangélique, occupée jour et nuit à chanter les louanges de Dieu, à apaiser sa colère et à implorer sa miséricorde. Ils ont toujours l'esprit appliqué à la lecture ou au travail. » Le succès couronna ses efforts apostoliques, car de son clergé sortit un grand nombre de saints prélats aussi vertueux qu'éclairés. Plusieurs Églises sollicitèrent la faveur d'être gouvernées par les disciples de saint Eusèbe.

         L'hérésie d'Arius favorisée par l'empereur Constance commençait à se répandre en Occident. Le saint évêque de Verceil résista ouvertement à l'empereur et lui reprocha hautement son impiété. En l'an 355, dans un concile tenu à Milan par le pape Libère, saint Eusèbe demanda qu'on souscrivît avant tout au symbole de Nicée et refusa de signer la sentence prononcée par les hérétiques contre saint Athanase d'Alexandrie.

         Les évêques ariens s'opposèrent au Saint et le firent exiler en Palestine, à Scythopolis, où on lui fit subir d'indignes traitements. L'empereur Constance le transféra plus tard en Cappadoce et ensuite, dans la Haute-Thébaïde. Les ariens le traînaient par terre à demi-nu ou lui faisaient descendre un escalier très élevé la tête en bas et l'accablaient de coups. Saint Eusèbe souffrait tout sans se plaindre. Dans son exil, il écrivit aux Églises d'Italie pour les exhorter à demeurer fermes au milieu des persécutions.

         Remis en liberté après la mort de Constance survenue en 361, saint Eusèbe alla rallumer le flambeau de la foi dans les Églises d'Orient infestées par l'hérésie, et eut le bonheur de rencontrer le grand Athanase à Alexandrie.

         Ce vaillant et fidèle défenseur de la foi termina sa vie laborieuse et pénitente à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Les souffrances qu'il endura pour défendre la divinité du Christ furent si grandes que l'Église lui décerna les honneurs du martyre, quoiqu'il n'ait pas perdu la vie dans les supplices. Ses précieuses reliques enchâssées reposent dans la cathédrale de Verceil.

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St Basile le bienheureux (+1552)

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Le fol en Christ naquit à Elokhov, un village près de Moscou, dans une famille de paysans. Lui-même devint cordonnier, mais à seize ans, il partit à Moscou où il embrassa l'ascèse de la folie simulée. Il voulait ainsi communier à la Passion du Christ, sans domicile, sans un abri, pratiquement nu dans les rues et sur les places publiques, gardant le silence ou feignant de ne point savoir parler, il vécut ainsi comme un ermite au désert. Mais montrait une grande charité pour les pauvres et les opprimés. Le tsar Ivan IV le terrible avait une grande admiration pour lui et l'invita même une fois en son palais où le saint devint prophète de l'incendie de Novgorod. A ses funérailles, l'empereur lui-même porta son corps jusqu'à l'église où l'attendaient le métropolite de Moscou. Son tombeau devint un lieu de pèlerinage et on bâtit un église dédiée à la Protection de la Mère de Dieu en l'icône de Kazan, église qui reçut ensuite le nom de saint Basile, sur la Place Rouge, non loin du Kremlin.


SAINT ALPHONSE DE LIGUORI, Docteur de l'Eglise

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)
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SAINT ALPHONSE de LIGUORI
Docteur de l'Église
(1696-1787)

Saint Alphonse de Liguori naquit près de Naples. Après de fort brillantes études, docteur en droit civil et canonique à seize ans, il embrassa la carrière d'avocat. Pendant les dix années qu'il remplit cette charge, il fut le modèle du parfait chrétien. Il commençait à se relâcher, quand il échoua dans un plaidoyer superbe où il avait déployé tous ses talents; "O monde! s'écria-t-il, désormais je te connais; tu ne m'auras plus."

Peu après, il entendit une voix lui dire: "Laisse le monde de côté, livre-toi à Moi tout entier..." Aussitôt il répondit, fondant en larmes: "O Dieu! Me voici, faites de moi ce qu'il Vous plaira." Aussitôt Alphonse va déposer à l'église de la Sainte Vierge son épée de gentilhomme, prend bientôt l'habit ecclésiastique, fait ses études de théologie, et au bout de trois ans reçoit le sacerdoce. Désormais le voilà embrasé du zèle des âmes; il se mêle au peuple des campagnes et s'éprend d'un amour spécial pour lui.

C'est alors que l'idée lui vint de fonder, pour exercer l'apostolat parmi cette classe si intéressante de la société, la Congrégation des Rédemptoristes. Traité d'insensé par son père, ses proches et ses amis, persécuté et abandonné bientôt par plusieurs de ses premiers collaborateurs, délaissé et méprisé par son directeur lui-même, Alphonse endura toutes les souffrances morales qui peuvent tomber sur un homme: rien ne put l'abattre ni le décourager.

Il eut plusieurs visions de la très Sainte Vierge; une fois, pendant un sermon sur les gloires de Marie, il fut ravi, et environné d'une éblouissante lumière.

Un jour, son pauvre accoutrement le fit prendre pour le cocher des autres missionnaires, et, à son premier sermon, son éloquence fit dire au peuple: "Si le cocher prêche si bien, que sera-t-il des autres!" Aux travaux apostoliques, Alphonse joignait les travaux intellectuels, et il composa un grand nombre d'ouvrages de piété et de morale qui l'ont fait élever au rang des docteurs.

Sacré évêque, Alphonse égala par ses vertus les plus saints pontifes. Il mourut à l'âge de quatre-vingt-onze ans.

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SAINT ALPHONSE de LIGUORI
Docteur de l'Église
(1696-1787)
Saint Alphonse de Liguori naquit près de Naples. Après de fort brillantes études, docteur en droit civil et canonique à seize ans, il embrassa la carrière d'avocat. Pendant les dix années qu'il remplit cette charge, il fut le modèle du parfait chrétien. Il commençait à se relâcher, quand il échoua dans un plaidoyer superbe où il avait déployé tous ses talents; "O monde! s'écria-t-il, désormais je te connais; tu ne m'auras plus."

Peu après, il entendit une voix lui dire: "Laisse le monde de côté, livre-toi à Moi tout entier..." Aussitôt il répondit, fondant en larmes: "O DIEU! Me voici, faites de moi ce qu'il Vous plaira." Aussitôt Alphonse va déposer à l'église de la Sainte Vierge son épée de gentilhomme, prend bientôt l'habit ecclésiastique, fait ses études de théologie, et au bout de trois ans reçoit le sacerdoce. Désormais le voilà embrasé du zèle des âmes; il se mêle au peuple des campagnes et s'éprend d'un amour spécial pour lui.

C'est alors que l'idée lui vint de fonder, pour exercer l'apostolat parmi cette classe si intéressante de la société, la Congrégation des Rédemptoristes. Traité d'insensé par son père, ses proches et ses amis, persécuté et abandonné bientôt par plusieurs de ses premiers collaborateurs, délaissé et méprisé par son directeur lui-même, Alphonse endura toutes les souffrances morales qui peuvent tomber sur un homme: rien ne put l'abattre ni le décourager.

Il eut plusieurs visions de la très Sainte Vierge; une fois, pendant un sermon sur les gloires de Marie, il fut ravi, et environné d'une éblouissante lumière.

Un jour, son pauvre accoutrement le fit prendre pour le cocher des autres missionnaires, et, à son premier sermon, son éloquence fit dire au peuple: "Si le cocher prêche si bien, que sera-t-il des autres!" Aux travaux apostoliques, Alphonse joignait les travaux intellectuels, et il composa un grand nombre d'ouvrages de piété et de morale qui l'ont fait élever au rang des docteurs.

Sacré évêque, Alphonse égala par ses vertus les plus saints pontifes. Il mourut à l'âge de quatre-vingt-onze ans, le 1er août 1787.

Pratique : Estimez-vous heureux de souffrir pour JÉSUS-CHRIST ; la souffrance rapproche de DIEU.

INTROIBO : Saint Alphonse Marie, évêque, confesseur et docteur

HODIEMECUM : Saint Alphonse-Marie de Liguori, Docteur de l’Église. 1787.

MAGNIFICAT : Saint Alphonse de Ligori; Docteur de l’Église

L'Evangile du Jour sur PerIpsum

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SAINT PIERRE-JULIEN EYMARD
Prêtre
Fondateur de la Congrégation des Pères du Saint-Sacrement
et de celle des Servantes du Saint-Sacrement
(1811-1868)

        Saint Pierre-Julien Eymard est né à La Mure, diocèse de Grenoble, le 4 février 1811, de parents de modeste condition, mais très chrétiens. On put comprendre, dès ses premières années, qu'il serait un grand serviteur de l'Eucharistie, car il ressentit de très bonne heure un irrésistible attrait pour le très Saint-Sacrement. Tout jeune, il aimait à visiter l'église, se cachait derrière l'autel, fixait les yeux sur le Tabernacle « pour y prier plus près de Jésus et L'écouter ».

        Être prêtre, monter un jour à l'autel, consacrer et distribuer l'Eucharistie, tel était dès lors le rêve de cet enfant prédestiné. Sa vocation fut longtemps éprouvée par la résistance de son père et par sa mauvaise santé ; mais son énergie triompha de tous les obstacles, par le secours de Marie, dont il aimait à visiter les sanctuaires vénérés, surtout celui de Notre-Dame du Laus.

        Prêtre en 1834, vicaire, puis curé, pendant plusieurs années, il se montra partout un saint et un apôtre. Son amour pour la Sainte Vierge le fit entrer dans la Société de Marie, où il remplit bientôt de hautes fonctions avec toutes les bénédictions de Dieu. Sa Mère céleste lui révéla, à Fourvières, sa vraie vocation, celle de fonder une Congrégation du très Saint-Sacrement. Sa grande foi triompha de toutes les difficultés, et ses œuvres prospérèrent merveilleusement, pour la gloire de Jésus-Hostie.

        Épuisé de fatigues, il mourut prématurément le 1er août 1868. On peut dire sans exagération qu'il fut le promoteur, par lui-même et par ses religieux, de toutes les grandes œuvres eucharistiques de notre temps.

        Pie XI l'a béatifié le 3 août 1925 et Jean XXIII l'a canonisé le 9 décembre 1962.



d'après l'Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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SAINT ÉTIENNE 1er
Pape et martyr
(† 257)

          Romain de la famille des Julia, Étienne devint évêque de Rome en 254. Son pontificat assez bref fut marqué par la question du baptême administré par les hérétiques. Il invoqua la tradition apostolique en faveur de la tradition romaine et dut faire face à la ferme opposition de saint Cyprien.

        La tradition veut qu'il fût décapité sur son trône pendant une célébration eucharistique dans les catacombes.

Première bataille de Chéronée, victoire de Philippe II de Macédoine sur une coalition de cités grecques menée par Athènes.
Bataille de Cannes, désastreuse défaite des Romains devant Hannibal pendant la Deuxième guerre punique.

2 août dans les croisades

1191 

Après la prise de Saint-Jean-d'Acre, Philippe Auguste quitte la Terre Sainte et repart vers la France

1222 

Mort de Raymond VI de Toulouse

1133 

Les barons anglo-normands prêtent serment de reconnaître Mathilde l'Emperesse comme héritière du trône ainsi que son fils Henri II.

1569 

La ville de Saint-Gaudens, (Haute-Garonne), est prise et pillée par les Huguenots menés par le comte de Montgommery.

1637 

Incendie de l'abbaye d’Orval, située dans l'actuelle province wallonne de Luxembourg en Belgique, par des troupes suédoises au service de la France et celles du maréchal de Châtillon.

1738 

La France propose sa médiation à l'empereur germanique Charles VI dans sa guerre avec la Turquie.

1er et 2 août 1798
bataille navale d'Aboukir

La flotte britannique de Nelson détruit la flotte française en rade d'Aboukir, près d'Alexandrie en Égypte: seuls 4 vaisseaux sur 20 réussissent à s'échapper. La flotte française, commandée par François Paul de Brueys d'Aigalliers, est presque complètement détruite et capturée avec 1.700 morts et 3.000 prisonniers par celle commandée par Horatio Nelson qui ne souffre que de 200 tués environ.

Le général Bonaparte apprenant le désastre d'Aboukir, dit à ses officiers: "Nous n'avons plus de flotte pour nous ramener en Europe. Nous sommes maintenant dans l'obligation de faire de grandes choses, nous les ferons."
1802
 (15 thermidor an X) :
Napoléon devient consul à vie
Après la paix d'Amiens (25 mars 1802) avec l'Angleterre, le Premier consul Napoléon Bonaparte, au faîte de sa popularité, décide d'appeler le peuple aux urnes pour répondre à la question : «Napoléon Bonaparte sera-t-il Consul à vie ?».

À la suite d'un plébiscite, Napoléon Bonaparte devient consul à vie (3 millions de oui, 1 600 non).
Rappelons qu'il s'était emparé du pouvoir par le coup d'État du 18 Brumaire et avait pris le titre de Premier Consul, mettant un terme à l'instabilité de dix ans de révolution. Il s'était aussitôt attelé à remettre de l'ordre dans les affaires du pays, prenant soin de garantir la pacification religieuse et la pacification aux frontières.
En signant la paix d'Amiens avec l'Angleterre le 25 mars 1802, et dans la foulée le concordat avec le pape le 8 avril suivant, Bonaparte acquiert une immense popularité. Mais il lui faut renforcer son pouvoir et surtout le pérenniser pour clore la Révolution et éliminer les complots royalistes.
Le 6 mai 1802, l'assemblée du Tribunat demande un témoignage de reconnaissance nationale à son égard. Le Sénat, réticent, se contente de le réélire pour dix ans... Bonaparte, déçu, ne se satisfait pas de ce cadeau et le Conseil d'État décide de consulter le peuple par plébiscite. Une immense majorité de citoyens se prononcent en faveur du Consulat à vie: plus de 3.500.000 oui contre 8.374 non.
La volonté populaire aura pour conséquence une modification de la Constitution par sénatus-consulte du 16 thermidor An X (4 août 1802). Ce sera la «Constitution de l'An X»: Bonaparte devient Premier Consul à vie !
3 521 675 oui
2579 non (Chiffres Bulletin des lois)

1809 
Fouché mobilise les gardes nationales de quinze départements du Nord pour combattre les Anglais.

 2 août 1830

pendant 20 minutes, Marie-Thérèse Charlotte, fille de Louis XVI et Marie-Antoinette, est la dernière reine de France.
En effet, ce 2 août, entre l'abdication de Charles X et le moment où le fils de Charles X, Louis de France duc d'Angoulême, renonce à ses droits à la couronne au profit de son neveu le duc de Bordeaux, vingt minutes environ s'écoulent. Vingt minutes pendant lesquelles, de jure, le duc d'Angoulême règne sous le nom de Louis XIX...
Son épouse Marie-Thérèse, duchesse d'Angoulême, est donc reine.
(Illustr. Marie Thérèse Charlotte de France, duchesse d'Angoulême, par Caminade, 1827, Musée du Louvre, droits réservés)

1830
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Rois de France

 Abdication du roi Charles X en France.
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Charles X

(château de Versailles, 9 octobre 1757Görz, Empire d'Autriche, 6 novembre 1836)

dernier (soixante-dixième) à avoir porté la couronne et le titre de roi de France.

 

Succédent à ses deux frères, Louis XVI et Louis XVIII, il est celui dont l'avènement à 66 ans et le décès à 79 ans ont eu lieu aux âges les plus avancés.

Très attaché aux conceptions et aux valeurs de l'Ancien Régime qu'il tendait à rétablir tout en les renouvelant, aussi bien dans le droit que dans les arts décoratifs.

 

Sacré en 1824, il est renversé en 1830 par une nouvelle révolution qui l'oblige à s'exiler et qui permet à son cousin Louis-Philippe d'Orléans (le fils de celui qui avait voté la mort de Louis XVI) de se proclamer d'abord régent du royaume, ensuite d'évincer le dauphin Louis XIX (1775-1844), puis de se décréter en 1836 roi des Français.

 

Le 2 août, Charles X, retiré à Rambouillet, abdique et convainc son fils aîné le dauphin Louis Antoine de contresigner l'abdication.

Il confie à son cousin le duc d'Orléans la tâche d'annoncer que son abdication se fait au profit de son petit-fils Henri, duc de Bordeaux, âgé de dix ans, faisant du duc d'Orléans le Régent.

Leur résolution est annoncée dans une lettre du roi déchu au duc d'Orléans :

« Mon cousin,
Je suis trop profondément pénétré des maux qui affligent et qui pourraient menacer mes peuples pour n'avoir pas cherché un moyen de les prévenir. J'ai donc pris la résolution d'abdiquer la couronne en faveur de mon petit-fils le duc de Bordeaux.
Le Dauphin, qui partage mes sentiments, renonce aussi à ses droits en faveur de son neveu.
Vous aurez, en votre qualité de lieutenant Général du Royaume, à faire proclamer l'avènement de Henri V à la couronne. Vous prendrez d'ailleurs toutes les mesures qui vous concernent pour régler les formes du nouveau gouvernement pendant la minorité du nouveau roi...
Vous communiquerez mes intentions au corps diplomatique et vous me ferez connaître le plus tôt possible la proclamation par laquelle mon petit-fils sera reconnu sous le nom de Henri V. »

Il existe une controverse sur l'abdication : Charles X ne peut forcer son fils à renoncer à ses droits, car la dynastie de France est successive et non héréditaire. Ce dernier, devenu fictivement « Louis XIX » entre le moment où son père signe l'abdication et le moment où lui-même la contresigne, aurait pu conserver la Couronne pour lui-même et reprendre en main l'armée et le pays, mais finalement, il renonce par obéissance ou par faiblesse.

Malgré l'abdication, le duc d'Orléans prend le pouvoir sous le nom de « Louis-Philippe Ier ». Le 3 août, en effet, devant les Chambres réunies, il annonce bien l'abdication de Charles X, contresignée par le dauphin...mais ne mentionne pas qu'elle est effectuée en faveur du duc de Bordeaux.

Par ailleurs, Charles X - déjà en exil - interdit à la duchesse de Berry, la mère du duc de Bordeaux, d'amener son fils à Paris.

Charles X embarque à Cherbourg pour l'exil sans laisser de consigne à ses fidèles; c'est alors le début de la monarchie de Juillet.

En exil, Charles X porte le titre de courtoisie de « comte de Ponthieu »

 

Fichier:Bourbonska grobnica NG6.jpg

Tombeaux de Charles X et de Louis XIX à Kostanjevica




Le roi déchu se retire d'abord au palais de Holyrood, en Écosse.

 

Grâce à ses bonnes relations avec les Habsbourg, il s'installe au Château de Prague.

 

Il y reçoit des visites de Chateaubriand. Ils partent ensuite à České Budějovice. Il doit fuir une épidémie de choléra et part enfin à Görz (alors en Autriche), actuelle Gorizia e Nova Gorica (ville divisée en 1947 par la ligne militaire Morgan)

 

Il meurt dans cette ville du choléra le 6 novembre 1836 et est inhumé à Kostanjevica (Nova Gorica, Slovénie)

 

 

2027 

l'éclipse solaire sera l'une des plus longues du XXIe siècle.

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