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Ils nous regardent et nous racontent 14 siècles d'Histoire de France

 

25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 23:00
alt=Description de l'image Orleans orders crown.svg.
 
 

 

alt=Description de cette image, également commentée ci-après
 
 
Portrait du duc de Nemours par Franz Xaver Winterhalter, Château de Compiègne

 

 

Louis Charles Philippe Raphaël d’Orléans


prénommé Louis par le roi Louis XVIII

né le 25 octobre 1814 au Palais-Royal à Paris1

baptisé le 26 octobre 1814, lendemain de sa naissance, à midi, en la chapelle du roi au Palais des Tuileries à Paris par Alexandre-Angélique de Talleyrand-Périgord, grand aumônier de France, assisté de Claude Marduel, curé de l'église Saint-Roch, paroisse du nouveau-né, et du père Valoyer, curé de l'église royale de Saint-Germain-l'Auxerrois, qui rédige l'acte dans le registre paroissial de l'église Saint-Roch : le parrain est le roi Louis XVIII et la marraine est Marie-Thérèse-Charlotte de France, duchesse d'Angoulême, appelée aussi Madame Royale, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette2.
Il disparaît le 26 juin 1896 en l'Hôtel des Réservoirs à Versailles à l'âge de 81 ans5

 

Il est inhumé dans la Chapelle royale de Dreux (Eure-et-Loir)

 

Gisant_Louis_dOrleans.jpg
Gisant de Louis d'Orléans, dans la chapelle de Dreux

 

seizième duc de Nemours

 

prince français

 

En janvier 1833, le duc de Nemours et ses frères le prince Ferdinand-Philippe, duc d'Orléans et le prince François, prince de Joinville accompagnent le roi Louis-Philippe Ier dans son voyage dans le département du Nord.

En 1836-1837, le duc de Nemours participe à une expédition contre la ville de Constantine durant la conquête de l'Algérie et est placé à la tête de la brigade organisant le siège de la cité maghrébine. La ville est prise le 13 octobre et le prince se distingue à plusieurs reprises pendant les combats. En 1841, le prince est à nouveau en Algérie où il sert sous les ordres du général Bugeaud.

Le duc de Nemours revient ensuite en France par Gibraltar et l’Atlantique. Sur le chemin, il se blesse au bras, ce qui ne l’empêche pas d’assister à l’ouverture des Chambres, le 18 décembre 1837. Lorsqu’il revient finalement en métropole, le duc de Nemours est également nommé commandant du camp de Compiègne.

En complément de ses actions militaires, il est périodiquement envoyé en mission de courtoisie en Angleterre (1835, 1838 et 1845), à Berlin et à Vienne (1836).

 


Il est le second fils puîné et le quatrième enfant du roi des Français Louis-Philippe Ier (1773-1850) et de son épouse Marie-Amélie de Bourbon (1782-1866), princesse des Deux-Siciles

 

général de division de l’armée royale sous la Restauration

 

membre de la Chambre des pairs

 

Il est membre de la maison capétienne d’Orléans

 

 

Le duc de Nemours reçoit, comme ses frères, une éducation soignée et populaire, d’abord sous les yeux de son père et ensuite au collège Henri-IV.

 

Mais il est également confié très tôt entre les mains de l'armée et est nommé, à l’âge de douze ans, colonel du 1er régiment de chasseurs à cheval de l'armée royale, sous la Restauration française.

 

En 1830, le duc de Nemours est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit par le roi Charles X et entre à la Chambre des pairs.

 

En 1825, alors qu’il n’a qu'onze ans, le prince est considéré par les chancelleries européennes comme un possible candidat au trône de Grèce.

 

Mais c'est finalement un prince de Bavière qui devient, en 1832, roi de Grèce sous le nom d'Othon Ier de Grèce.

 

Plus tard, le 3 février 1831, le duc de Nemours est élu roi par le Congrès national belge alors qu’il participe avec l’armée française aux opérations par lesquelles la France vient épauler la révolution de la Belgique contre l’occupation néerlandaise.

 

Cependant, la situation internationale (en particulier l’opposition du Royaume-Uni) oblige son père à refuser cet honneur et c’est un prince de la maison de Saxe-Cobourg, Léopold Ier, qui devient finalement Roi des Belges.

 

Cette déconvenue n'empêche cependant pas le duc de Nemours de participer au siège d'Anvers en 1832.

 

Portrait par Winterhalter en 1839

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:00

Adélaïde de Bourbon

Louise Marie Adélaïde de Bourbon

dite « Mademoiselle d'Ivry »

puis « Mademoiselle de Penthièvre »

 

duchesse de Chartres (1769-1785)



Les armes de la duchesse d'Orléans

puis duchesse d'Orléans (1785-1821

 

née à Paris à l'Hôtel de Toulouse le 13 mars 1753

 

morte au château d'Ivry-sur-Seine le 23 juin 1821 d'un cancer du sein

 

Inhumée dans la Chapelle Royale de Dreux

 

 

Fille de Louis Jean Marie de Bourbon, duc de Penthièvre

et de la duchesse née Marie Thérèse Félicité d'Este, princesse de Modène, la mort en 1768 de son frère aîné, Louis-Alexandre, prince de Lamballe, en fit le plus riche parti du royaume, héritière de la fortune de son grand-père, le comte de Toulouse, bâtard légitimé de Louis XIV

 

 

 

Famille



Mademoiselle de Penthièvre et son père

 

 

La mort prématurée de son frère fit de cette jeune fille de 15 ans l'unique héritière de l'immense fortune des bâtards de Louis XIV (1768)

 

Cet état de fait ne laissa pas indifférent Louis Philippe d'Orléans (1747-1793), duc de Chartres, 20 ans, fils aîné du duc d'Orléans, le chef de la branche cadette de la famille royale et cousin éloigné de la jeune fille.

 

Bien que la promise soit issue d'une branche illégitime ce qui faisait de son mariage une mésalliance, le duc de Chartres ne laissa pas passer cette occasion de s'enrichir et demanda sa main.

 

Dotée par son père du duché de Châteauvillain, d'Arc-en-Barrois, et du duché de Carignan, les deux cousins du roi, s'épousèrent à Versailles, le 5 avril 1769 en la paroisse N D



Le duc de Chartres et sa famille, 1776

par Édouard Cibot et Charles Lepeintre

châteaux de Versailles et de Trianon.

 

Ils eurent pour enfants:

 

 

  1. une fille (mort-née le 10 octobre 1771)
  2. Louis-Philippe d'Orléans (6 octobre 1773–26 août 1850), duc de Chartres, puis duc d'Orléans, roi des Français sous le nom de Louis-Philippe Ier
  3. Antoine Philippe d'Orléans (3 juillet 1775–18 mai 1807), titré duc de Montpensier
  4. Louise Marie Adélaïde Eugénie (23 août 1777–31 décembre 1847), « Mademoiselle de Chartres » (1777), « Mademoiselle d'Orléans » (1782), puis Mademoiselle (1783-1812), Madame Adélaïde (1830)
  5. une fille (23 août 1777-6 février 1782), « Mademoiselle d'Orléans »
  6. Louis Charles d'Orléans (7 octobre 1779–30 mai 1808), comte de Beaujolais.

Biographie

Les années de mariage

Sa mère étant morte en couche en 1754, l'éducation de Marie-Adélaïde est confiée dès l'âge de 4 ans aux bénédictines de l'abbaye royale de Montmartre.

 

Elle y restera jusqu'à sa présentation à la Cour le 8 décembre 1768, puis son mariage 4 mois plus tard avec le duc de Chartres.

 

Le mariage fut rapidement malheureux, le duc prenant, peu après comme maîtresse, la comtesse de Genlis, alors dame d'honneur de sa femme et qu'il placera ensuite comme préceptrice de leurs enfants1

 

Pendant vingt ans, Marie-Adélaïde supporta avec naïveté, puis résignation les frasques de son mari.

 

Elle souffrit également de l'influence de Madame de Genlis sur ses enfants qui adoptèrent une attitude révolutionnaire, ce qu'elle ne pouvait admettre2

 

Pendant la Révolution



La princesse de Lamballe

 

 

En avril 1791, accompagnée de sa fidèle dame d'honneur, la marquise de Chastellux, Marie-Adélaïde se retira auprès de son père, le duc de Penthièvre, dernier survivant des petit-fils de Louis XIV, en Normandie.

 

Les époux se séparèrent officiellement le 25 juillet 1792.

 

Le lendemain de la fuite manquée de Varennes, Marie-Adélaïde et son père seront retenus en résidence surveillée dans leur château d'Eu, mais la mesure sera levée au bout de 19 jours3

 

Le père et la fille se rendirent alors dans leur château d'Anet, puis dans celui de Bizy.

 

Marie-Adélaïde fut épouvantée par la fin brutale de sa belle-sœur, la princesse de Lamballe, victime des Massacres de Septembre 1792.

 

Le duc de Penthièvre vieillissant, qui considérait la princesse comme une seconde fille, avait été jusqu'à proposer la moitié de son immense fortune en échange de sa vie.

 

Il fut lui aussi très affecté par cette mort atroce.

 

Il fut encore scandalisé par le rôle joué par son gendre « Philippe-Égalité » dans la condamnation de Louis XVI et ne se remit pas de l'exécution du souverain qui eut lieu en public à Paris le 21 janvier 1793.

 

Dernier survivant des petits-enfants de Louis XIV, il mourut deux mois plus tard respecté de tous pour sa droiture et sa grande charité.

 

La France était alors en guerre. Après la désertion du général Dumouriez, qui entraîna dans sa fuite le jeune duc de Chartres, Marie-Adélaïde, bien que séparée de Philippe-Égalité, fut déclarée suspecte et les Orléans furent tous arrêtés: Montpensier et Beaujolais furent emprisonnés à Marseille avec leur père; Marie-Adélaïde fut assignée à résidence à Bizy.

 

Le duc d'Orléans fut guillotiné trois semaines après la reine, le 6 novembre 1793.

 

Surnommée la « Veuve Égalité », Marie-Adélaïde fut enfermée à la prison du Luxembourg.

 

Elle impressionna ses geôliers par sa piété et son courage mais elle ne se laissait pas oublier au fond de son cachot.

 

En 1794, après la fin de la Terreur, elle put quitter sa prison, et trouva refuge dans la pension de Jacques Belhomme où elle rencontra le conventionnel Jacques-Marie Rouzet comte de Folmon 1743-1820

 

Ses fils furent libérés en 1796, mais durent s'expatrier aux États-Unis.

 

Elle ne revit jamais Montpensier et Beaujolais, tous deux morts de maladie. Sa fille Adélaïde, naguère réfugiée en Suisse auprès de Mme de Genlis, avait trouvé asile en Allemagne auprès de sa grand-tante, la vieille princesse de Conti.

 

 

À Paris, Adélaïde et Rouzet vivaient le grand amour, dans une certaine aisance, grâce aux manœuvres de l'ex-conventionnel, membre du Conseil des Cinq-Cents.

L'exil

Après le Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797), un décret obligea tous les Bourbons à quitter la France.

 

Marie-Adélaïde dut se réfugier en Espagne avec sa belle-sœur, Bathilde d'Orléans, duchesse de Bourbon.

 

Rouzet la rejoignit secrètement, et tous deux vécurent en Espagne dans une petite maison à Sarrià, puis à Figueras, où la fille de la duchesse, Adélaïde les rejoignit quelque temps.

 

C'est en exil que Marie-Adélaïde apprit la mort prématurée de ses deux fils cadets.

 

La conflit entre la France et l'Espagne obligea le couple à fuir aux Baléares en décembre 1808.

 

C'est là que Louis-Philippe vint, après une longue séparation de 16 ans, solliciter sa mère pour appuyer son projet de mariage avec Marie-Amélie de Bourbon-Siciles.

 

Marie-Adélaïde accepta d'accompagner son fils à Palerme où le mariage fut célébré le 25 novembre 1809.

 

Après un séjour de deux ans en Sicile, les relations entre la mère et le fils étant devenues orageuses, le couple repartit vivre à Mahonà Minorque.

Retour en France

 

Après la chute de l'Empire, Rouzet et Marie-Adélaïde regagnèrent la France le 28 juin 1814.

 

Ils ne furent pas inquiétés pendant les Cent-Jours. Cette année-là, elle projeta de restaurer une digne sépulture à sa famille, dont les restes reposant à Dreux avait été jetés dans une fosse.

 

Elle fit bâtir la partie haute de l'actuelle Chapelle royale Saint-Louis du château de Dreux, que son fils Louis-Philippe agrandira en créant les cryptes.

 

Marie-Adélaïde s'éteignit d'un cancer du sein, neuf mois après celui qui fut son compagnon d'infortune.

Fortune

À la mort de son frère, le prince de Lamballe (1768), la fille du duc de Penthièvre est l'héritière de l'immense fortune de ses ancêtres.

 

Sous la Restauration, elle tenta de reconstituer une partie de cette fortune, ce qui l'amena à intenter de nombreux procès.

 

Rouzet mourut en 1820, suivi de peu par la duchesse d'Orléans en 1821, qui succomba à un cancer du sein après une longue et douloureuse agonie.

 

Elle ne vit donc pas l'avènement de son fils Louis-Philippe Ier en 1830.

 

Nota : elle fut une des premières protectrices d'Élisabeth Vigée-Lebrun et une des premières clientes de Rose Bertin qu'elle présenta à la reine Marie-Antoinette.

  1. Stéphanie-Félicité du Crest de Saint Aubin, comtesse de Genlis, fut à la fois la maîtresse du duc d'Orléans Philippe-Égalité et gouvernante des enfants d'Orléans. Elle avait trente-six ans en 1792, lorsqu'elle fut chargée de l'éducation des princes. Dans ses Mémoires, le roi Louis-Philippe détaille longuement l'éducation spartiate que donnait Mme de Genlis à ses frères et sœurs et à lui-même.
  2. Sur les raisons et circonstances de cette séparation, voir Michel de Decker, Le duchesse d'Orléans, épouse de Philippe-Égalité, mère de Louis-Philippe, rééd.Pygmalion 2001 (première édition 1981), p.136-146
  3. Michel de Decker, Op.Cit. p.150

Bibliographie

  • E. Delille, Journal de la vie de S.A.S. la duchesse d'Orléans, Paris, 1822. Ouvrage trop favorable à la duchesse écrit par son secrétaire particulier
  • Michel de Decker, La Duchesse d'Orléans, Épouse de Philippe-Égalité et mère de Louis-Philippe, réédition chez Pygmalion 2001, (ISBN 2-85704-693-6) (Première édition Librérie Académique Perrin 1981, sous le titre La Veuve Égalité)

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 23:00

Louis V Joseph de Bourbon-Condé

8e prince de Condé (1740)


 

prince du sang

né à Paris le 9 août 1736 

mort à Chantilly le 13 mai 1818 à l'âge de 81 ans

Inhumé dans la Basilique Royale de Saint Denis

 

Fils de Louis IV Henri de Bourbon-Condé (1692-1740)

duc de Bourbon puis 7e prince de Condé1

et de la princesse née Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg (1714-1741)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_V_Joseph_de_Bourbon-Cond%C3%A9

Biographie


Portrait de Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé (1736-1818), en uniforme de colonel général de l'infanterie, avec le cordon du Saint-Esprit, Musée Condé.


Combat de Gruningen 1762

 
 
 

Enfant, Louis-Joseph porte le titre de duc d'Enghien.

 

À la mort de son père, en 1740, il devient Grand maître de France.

 

Il n'a encore que 5 ans lorsque sa mère décède à son tour, un an plus tard.

 

Il est alors confié à la garde de son oncle paternel, Louis, comte de Clermont.

 

De quatre ans l'aîné du marquis de Sade, né lui aussi à l'hôtel de Condé (sa mère étant parente et dame d'honneur de la princesse), élevé avec lui jusqu'à l'âge de huit ans, il est le parrain de son fils Louis-Marie, baptisé dans la chapelle privée des Condé à Chantilly.

 

Le 3 mai 1753 il épouse à Versailles, Charlotte de Rohan-Soubise (1737-1760), fille de Charles de Rohan, prince de Soubise, duc de Rohan-Rohan (1715-1787) et d'Anne Marie Louise de La Tour d'Auvergne (1722-1739)

 

Louis-Joseph n'a encore que 13 ans et sa jeune épouse est de trois ans son aînée.

 

Durant la guerre de Sept Ans il sert avec une certaine distinction aux côtés de son beau-père le prince de Soubise.

 

Il est nommé lieutenant général des armées du roi, en 1758 et remporte les rares victoires françaises à Grüningen et à Johannisberg (1762)

 

Il administre ensuite la Bourgogne.

 

En 1764, il rénove et agrandit le Palais Bourbon et quitte l'hôtel de Condé où il est né.

 

Il fait également embellir le château de Chantilly.

 

En 1765, il hérite de sa tante paternelle Élisabeth Alexandrine de Bourbon, et reçoit les généreuses pensions qu'Élisabeth Alexandrine avait elle-même rachetées à sa cousine Mademoiselle du Maine (en)

 

En 1770, il marie son fils à Bathilde d'Orléans, fille de Louis-Philippe, duc d'Orléans et sœur de Philippe Égalité.

 

Le mariage est censé guérir les relations entre les Condé et les Orléans, tous descendants des filles illégitimes de Louis XIV et de Madame de Montespan.

 

Par l'ordonnance du 5 avril 1780, le roi Louis XVI recrée à son intention le grade de Colonel général de l'infanterie2


« Marche du Don Quichotte moderne pour la défense du Moulin des Abus »
Caricature anonyme de 1791 montrant le prince de Condé en Don Quichotte accompagné du vicomte de Mirabeau (Mirabeau Tonneau) en Sancho Panza, entourés d'une armée de contre-révolutionnaires se portant à la défense du « moulin des abus » surmonté d'un buste de Louis XVI.

 

 

À la Révolution française, bien que passant pour libéral, il s'oppose au doublement du tiers état.

 

Il est un des premiers à quitter la France, et émigre juste après la prise de la Bastille aux Pays-Bas puis à Turin.

 

Il organise une armée à Worms, sur les bords du Rhin tandis que les frères du roi établissent leur quartier général à Coblence (voir armée des émigrés)

 

Soucieux de contrôler étroitement les mouvements des émigrés, les Autrichiens et les Prussiens le tiennent à l'écart des opérations militaires en 1792 et le subordonnent à un général autrichien en 1793.

 

Stationnée sur les bords du Rhin en 1794 et 1795, l'armée de Condé passe ensuite sous le contrôle de la Grande-Bretagne, de l'Autriche qui assurent successivement son entretien.

 

En 1797, après le traité de Campo-Formio, l'armée de Condé passe au service du tsar de Russie.

 

Après le traité de Lunéville, avoir fait en pure perte des prodiges de valeur à Wissembourg, à Haguenau, à Bentheim, le prince est obligé de congédier son armée et se retire en 1800 en Grande-Bretagne avec son fils.

 

Ils logent à Wanstead, servis par des domestiques dont les gages ne sont payés qu'irrégulièrement mais continuant d'observer le cérémonial de l'Ancien Régime.

 

Ils reçoivent de George III une pension de 675 livres pour deux.

 

De Londres, il envoie à son petit-fils, le duc d'Enghien des instructions belliqueuses sans comprendre que les temps ont changé

 

Celui-ci sera enlevé, condamné à mort et exécuté en 1804 sur les ordres du consul Bonaparte.

 

En 1814, il revient en France avec Louis XVIII et retrouve, malgré son grand âge (78 ans), sa charge de Grand maître de la Maison du Roi, ce qui lui vaut d'être assidu à la cour des Tuileries, que son fils déserte.

 

Il meurt à Chantilly en 1818, à l'âge de 81 ans.

 

La correspondance des princes de Condé avec le duc de Bourbon est conservée aux Archives nationales sous la cote 34AP3.


Monsieur le Prince en 1814, par Louis Pierre Deseine. Château de Chantilly

 

 

 
 
 
 
 

 

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 23:00

File:Bourbon, Marie Anne.jpg

Marie Anne de Bourbon

File:Autograph Marie Anne de Bourbon.jpg
dite « (la première)

Mademoiselle de Blois
duchesse de La Vallière

 

  princesse de Conti (1680)

 

aristocrate française

 

Légitimée par lettres-patentes dès le 14 du mois de mai 1667 et dès lors nommée Mademoiselle de Blois.

Inhumée à Paris en l'église Saint-Roch, dans la chapelle de la Vierge

Parents

Portrait par L. Edouard Rioult de Melle de Blois en 1673 (avec son frère le comte de Vermandois)

 

Portrait en 1676 avec sa mère la duchesse de la Vallière et son frère le comte de Vermandois

 

Portrait en 1680 de Melle de Blois (à l'occasion de son mariage)

 

 (signature du contrat de mariage et célébration des fiançailles le 15 janvier 1680, dans la chambre du Roi, à Saint-Germain, sans postérité)

 

Deux portraits de Marie-Anne de Bourbon par François de Troy - 1680

 

Le prince de Conti, amoureux éconduit par sa propre épouse, est la risée de la cour.

 

Il quitte alors la dévotion et se réfugie dans la débauche puis part combattre les Turcs en Hongrie.

 

La jeune princesse, dont la beauté et la grâce font les beaux jours de la cour, mène une vie joyeuse et galante.

 

En 1685, la princesse de Conti est atteinte d'une violente attaque de petite vérole.

 

Son mari rentre de Hongrie au triple galop et soigne lui-même sa femme.

 

Le couple se réconcilie.

 

La princesse réchappe de la maladie, mais son mari la contracte et meurt en quelques jours.

 

Veuve à vingt ans, fille du roi et très riche, Marie-Anne est une femme libre mais convoitée.

 

Sa beauté est si renommée que le roi du Maroc en tombe amoureux sur la simple description de son ambassadeur et la fait demander en mariage, ce que Louis XIV refuse poliment.

 

 

De son côté, la princesse s'éprend d'un capitaine des gardes qui veut profiter de la situation et devenir un courtisan influent.

 

Il est dans le même temps l'amant d'une suivante de la princesse qui elle-même est la maîtresse du dauphin.

 

La supercherie est découverte par le roi et l'idylle brisée.

 

La dame d'honneur, Marie-Émilie de Joly de Choin, est renvoyée discrètement pour ne pas indisposer le dauphin qui finira par l'épouser secrètement.

 

Les relations si chaleureuses entre le frère et la sœur se refroidissent à jamais.

 

Nonobstant Marie-Anne reste la fille préférée du roi et elle visite fréquemment sa mère dans son couvent.

 

Portrait de Melle de Blois en 1690 par François de Troy, et portrait vers 1692 par anonyme

 

En 1698 elle transmet le duché de la Vallière à son cousin.

 

Elle prétend un moment, mais en vain, épouser son petit neveu le duc d'Anjou devenu le roi Philippe V d'Espagne (1700)

 

 portrait par Hyacinthe Rigaud en 1706

 

 

En 1710, elle perd sa mère et en porte le deuil au grand dam des filles de la marquise de Montespan qui, n'étant pas "officiellement" les enfants de leur mère, ne purent en faire autant lors du décès de la marquise trois ans auparavant.

 

En 1713, la princesse douairière de Conti achète l'hôtel de Lorge, rue Saint-Augustin à Paris, où elle s'installe en 1715.

 

En 1716, elle fait l'acquisition du château de Choisy.

 

Elle conserve ses deux propriétés jusqu'à sa mort.

 

En 1718, elle achète le château de Champs-sur-Marne et en cède aussitôt la nue-propriété à son cousin, Charles François de la Baume Le Blanc, marquis de La Vallière.

 

Connue pour sa droiture et son élégance, elle est chargée par son beau-frère, le régent, de l'éducation de l'infante d'Espagne Marie-Anne d'Espagne fiancée de Louis XV (1721)

 

 

Lorsque les fiançailles du petit roi sont rompues, quatre ans plus tard, elle se retire dans ses châteaux où elle mène une vie de plus en plus recluse.

 

La princesse fut longtemps une très belle femme, très proche de son père et de son demi-frère le Dauphin, mais souvent en désaccord avec ses demi-sœurs, Mlle de Nantes et Mlle de Blois, filles de Mme de Montespan.

 

Malgré cela, avant de mourir, elle obtint que ses sœurs, qui étaient fâchées, se réconciliassent

 

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 00:00

Éléonore de Bourbon

 

Née au Louvre le 18 janvier 1532 en 1532 

Cette abbesse d’une grande bonté mourut le 26 mars 1611
à l'âge de 79 ans

 

Le Père Joseph fit son éloge funèbre 

Eléonore De Bourbon

 
 
 

Parents

 

 

Ses armoiries étaient de France au bâton péri de gueules.


Eléonore De Bourbon

, elle était la fille de Charles de Bourbon, duc de Vendôme, et de Françoise d’Alençon 

 

Sa soeur Renée fut Grande Prieure de Fontevrault avant d’être nommé Abbesse de Chelles.

 

Eléonore prit le voile à Soissons , à l’âge de … trois ans.

 

Au moment où elle venait d’être élue Abbesse du Calvaire, sa tante Louise de Bourbon la fit venir à Fontevrault (8 mai 1549) afin d’en faire sa coadjutrice.

 

 Nommée prieure du prieuré fontevriste de Tusson (Actuelle Charente), elle devint Abbesse de Fontevrault  en 1575, à la mort de sa tante.

    Elle fut  bénie par  son frére, Le cardinal Charles de Bourbon en présence de Catherine de Médicis et  de la Cour.


       D’une grande piété, Eléonore  poursuivit  et  termina la  construction des  grandes infirmeries de l’abbaye royale nommées Infirmerie Saint-Benoît et  envoya  son médecin personnel soigner les malheureux.

 

Elle  fit  également  distribuer  quotidiennement  du pain, des repas, aux pauvres.

    A son exemple, chaque religieuse prit sous sa responsabilité une famille de nécessiteux.

 

A la suite d’un voeu qu’elle avait prononcé en 1578, année ou l’abbaye avait souffert de la disette et de la peste, fut construite la chapelle Notre-Dame de Pitiè au Sud-Est de l’Abbaye.

 

 

 

En 1579, Eléonore ayant reçu la visite de son neveu Henri de Navarre, fonda une adoration perpetuelle pour obtenir la conversion de ce dernier 2. Devenu le roi de France Henri IV, celui-ci exempta l’Ordre de Fontevraud des impôts nommés décimes 

 

Sous l’abbatiat d’Eléonore, l’Ordre vit la fin des guerres de religion en 1590.

Antoinette d’Orléans, nièce d’Eléonore, fut co-adjutrice de 1604 à 1610 puis fonda avec l’aide du Père Joseph, les Bénédictines du Calvaire à Poitiers en 1617.

 

Ferme, Eléonore obligea les religieuses à la stricte observance de la règle.

 

Par ailleurs le caractère mixte de l’Ordre de Fontevraud étant critiqué, Eléonore se défendit par la publication en 1586 de plusieurs ouvrages dont "Baston de deffence d’y Magister" (en l’occurence Robert d’Arbrissel) , faisant l’apologie de l’Ordre.

 

 

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 00:00

Louis Antoine de Bourbon-Condé adulte, par Jean-Michel Moreau, château d'Aulteribe.

Louis Antoine de Bourbon-Condé adulte

par Jean-Michel Moreau, château d'Aulteribe

 

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé

duc d’Enghien

 

(Chantilly, 1772

 

prince du sang français

 

Il est le 10e et dernier duc d'Enghien

 

fusillé dans les fossés du Château de Vincennes le 21 mars 1804


File:Enghiencol.jpg

Colonne mortuaire érigée dans les fossés de Vincennes

 
Image illustrative de l'article Sainte-Chapelle de Vincennes

Inhumé dans la Sainte-Chapelle de Vincennes  (Val-de-Marne)
 

Biographie

Fils unique de Louis, dernier prince de Condé et de Louise Marie Thérèse Bathilde d'Orléans, il est le dernier descendant de la Maison de Condé.

 

Après un début d'union romanesque, ses parents se séparent en 1781.

 

Sa mère est confinée au château de Chantilly.


File:Enghien.jpg

Le duc d’Enghien enfant

Dès 1789, quelques jours après la chute de la Bastille et devant les troubles révolutionnaires, le jeune duc d'Enghien, âgé de 17 ans, rejoint l'Armée des émigrés qui se forme outre-Rhin sous le commandement de son grand-père, le prince de Condé et de son père, le duc de Bourbon.

 

Le but de cette armée est de marcher sur la France pour restaurer l'Ancien Régime.

 

En 1792, le duc d'Enghien prend la tête de l'auto-proclamée Armée Royale Française.

 

Cette dernière s'engage dans la tentative d'invasion (avortée) de la France aux côtés des armées alliées autrichienne et prussienne réunies sous le commandement du duc Charles-Guillaume Ferdinand de Brunswick.

 

Néanmoins, le 2 février 1794, il reçoit des mains du comte de Provence la Croix de Saint-Louis pour son comportement valeureux dans l'armée de Condé1

 

Il se réfugie à Ettenheim, dans le margraviat de Bade, à quelques lieues de la frontière française.

 

Ses projets de mariage avec la princesse Caroline de Bade ayant été contrariés par le margrave Charles-Frédéric, il vit ouvertement avec la femme de sa vie, Charlotte de Rohan-Rochefort2,3

Arrestation et exécution

Article détaillé : Affaire du Duc d'Enghien
 

Napoléon Bonaparte, Premier Consul de France, le soupçonne d'être à l'origine d'un nouveau complot royaliste en compagnie de Dumouriez4, à la suite d'une perquisition chez Armand de Chateaubriand (le cousin de François-René de Chateaubriand) qui fut fusillé plus tard.

 

Il le fait enlever par une troupe de soldats menés par le général Ordener dans la nuit du 15 au 16 mars 1804.


File:Arrestation du duc.jpg

Le duc d'Enghien arrêté dans sa maison d'Ettenheim

 

Bonaparte ne tarde pas à découvrir la vérité, grâce à des papiers saisis par les membres de l'opération, prouvant que le duc d'Enghien porte les armes contre la République et envoie des assassins, par le biais de l'Angleterre, contre la personne du premier consul.

 

Le duc est presque immédiatement traduit devant un conseil de guerre présidé par Pierre-Augustin Hulin.


File:Le jugement du duc.jpg

Le duc d'Enghien devant ses juges

 

Après un simulacre de jugement, il est condamné à mort et fusillé dans les fossés du Château de Vincennes le 21 mars 1804.

File:Exécution du Duc d'Enghien 1804 03 21.jpg

Son corps est jeté dans une tombe creusée à l'avance au pied du Pavillon de la Reine.

 

Cette exécution, presque sans intérêt politique, soulève des vagues d'indignation dans les cours européennes.

 

Les royalistes accusent Bonaparte de s'être lâchement débarrassé du dernier descendant de l'illustre Maison de France.

 

Mais beaucoup de ceux qui s'étaient émus du sort du duc d'Enghien se rallièrent à Napoléon dès que celui-ci parut solidement installé sur son nouveau trône d'« Empereur des Français »

 

Plus tard, la Restauration fait du duc d'Enghien un des martyrs de la royauté.

 

En 1816, Louis XVIII fait transporter les cendres du duc d'Enghien dans la Sainte-Chapelle de Vincennes, sous un monument d'Alexandre Lenoir.

 

En 1832, le légitimiste Édouard d'Anglemont lui consacre une tragédie.

 

Dans ses Mémoires d'outre-tombe (1848), Chateaubriand écrit des pages admirables sur l'exécution du duc d'Enghien, qui l'a profondément marqué. Antoine, comte Boulay de la Meurthe (1761-1840), stigmatise cette exécution qui reste à ses yeux pour l'Empire, non seulement un « crime », mais pire une « faute »

 

À l'image des généraux vendéens, son souvenir reste aujourd'hui vivace dans les milieux royalistes.

 

Le bicentenaire de sa mort est l'occasion de colloques et de débats.

 


L’affaire du duc d’Enghien, une machination contre Napoléon Thèse opposée à la responsabilité de Napoléon dans cette affaire.

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 00:00

 

Zita di Borbone

Zita de Bourbon-Parme

(Zita Maria delle Grazie Adelgonda Michaela Raffaela Gabriella Giuseppina Antonia Luisa Agnese di Borbone)

Principessa di Borbone Parma

 

princesse de Parme puis, par son mariage, impératrice-reine d’Autriche-Hongrie

 


Née le 9 mai 1892 à la Villa Pianore, Capezzano Pianore, province de Lucca (Italie)

 

  • File:Kapuzinergruft Wien4.JPG

Le tombeau de Zita dans la crypte des Capucins, près de la stèle et du buste de Charles.

 

 

Épouse de l’empereur Charles Ier, elle est la dernière impératrice d’Autriche, reine de Hongrie et reine de Bohême.

 

 

Parents

File:Zitawed.jpg

 

Dix-septième enfant du duc Robert Ier de Parme, destitué du duché de Parme et de Plaisance après l’annexion de ce dernier par le Royaume de Piémont-Sardaigne, et de l'infante Maria Antónia de Portugal, sa deuxième femme, Zita se marie avec l’archiduc Charles d’Autriche en 1911.

 

Celui-ci devient l’héritier direct de l’empereur François-Joseph d’Autriche en 1914, après l’assassinat de son oncle l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche.

 

Charles accède ensuite au trône en 1916, après la mort de l'empereur.

 

Après la Première Guerre mondiale, en 1918, les Habsbourg sont déposés tandis que l’Empire d’Autriche-Hongrie est divisé en plusieurs nations indépendantes: l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et l’État des Slovènes, Croates et Serbes principalement.

 

Charles et Zita sont alors forcés de s’exiler en Suisse puis à Madère, où Charles meurt en 1922.

 

Pendant son veuvage et alors qu’elle n’a que 29 ans, Zita et son fils Otto deviennent des symboles d’unité pour la dynastie exilée.

 

Fervente catholique, Zita reste fidèle à la mémoire de son mari et élève ses huit enfants dans les traditions des Habsbourg.

 

Son procès de béatification, ouvert le 10 décembre 2009, est en cours.

 

  

 

imperatrice-zita.jpg

 

 

Elle est née à Viareggio, près de Lucques, le 9 mai 1892. Son père est alors âgé de 43 ans et a perdu le pouvoir à Parme depuis déjà 32 ans. Sa mère Maria Antónia de Bragança (1862-1959) accouche là de son cinquième enfant. À l'âge de 19 ans, Zita épouse Charles d'Autriche, un petit-neveu de l'empereur François-Joseph, mari de Sissi, qui devient Kronprinz en 1914, après l'assassinat de François-Ferdinand à Sarajevo, puis l'empereur Charles Ier d'Autriche à la mort du vieil empereur, dont le seul fils, Rodolphe, se suicida à Mayerling en 1889).

Le couple impérial

Ils arrivent sur le trône dans un empire d'Autriche et un royaume de Hongrie en guerre engagés aux côtés de l'empereur Guillaume II d'Allemagne. Leur pays est économiquement exsangue et subit d'énormes pertes humaines. Charles Ier et Zita veulent mettre fin à ce carnage, quitte à rechercher une paix séparée avec la France.
Des négociations secrètes ont lieu par l'intermédiaire de deux frères de Zita engagés dans l'armée belge, Sixte et François-Xavier, alors que trois autres sont dans l'armée autrichienne. Cependant ces négociations n'aboutirent pas, notamment en raison de l'opposition farouche de Clémenceau, mais, divulguées, elles déclenchèrent une campagne des milieux pan-germanistes contre « Zita l'Italienne » ou « Zita la Française »

Zita_Imperatrice.jpg                        
 

L'exil

À la fin de la Première Guerre mondiale, la république fut instaurée, et le couple impérial partit en exil en Suisse.

 

Ainsi Zita n'a-t-elle régné que deux ans avant que son mari ne soit détrôné en 1918.

 

Après deux tentatives de restauration menées en Hongrie en 1921, ils furent relégués à Madère.

 

Tous leurs biens ayant été saisis, ils vécurent dans le dénuement matériel le plus complet.

 

En exil définitif avec leurs cinq enfants, ils en eurent encore trois autres.

 

Charles Ier mourut le 1er avril 1922 d'une pneumonie.Le corps de l'empereur et roi repose dans l'église Nossa Senhora Do Monte sur les hauteurs de Funchal.

 

Son cercueil est posé dans une alcôve sous un grand crucifix.

 

Zita, souveraine à 24 ans, exilée à 26, est veuve à 30 ans alors qu'elle attend son huitième enfant, l'aîné n'en ayant que 10.

 

En effet, à la mort de son mari, Zita est enceinte de sept mois et demi. Leur dernier enfant, une fille naît le 21 mai suivant. Zita éleva ses huit enfants, avec le protocole et les programmes scolaires de la Cour de Vienne.

 

Elle changea souvent de refuge: l'Espagne, la France, la Belgique, le Québec en 1940, New York et à nouveau la Suisse à partir de 1949, mais elle ne renonça jamais à ses droits ni à ses titres.

 

En 1971, à la mort de sa fille Adélaïde, qui est enterrée au Tyrol, la république autrichienne interdit à l'impératrice octogénaire d'assister aux obsèques.


Ce n'est qu'en 1982, après l'intervention du roi Juan Carlos Ier d'Espagne - de la Maison de Bourbon dont Zita est issue - auprès du chancelier autrichien Bruno Kreisky, qu'elle est autorisée à venir jusqu'à Vienne, où elle reçut un accueil triomphal lors d'une cérémonie à la cathédrale Saint-Étienne.


Sur son passeport d'exilée, Zita était intitulée duchesse de Bar (bien que l'aîné des descendants des ducs de Lorraine et de Bar fut et reste Georg von Hohenberg (né en 1929, mais issu d'un mariage morganatique, il ne fait pas partie de la Maison de Habsbourg-Lorraine)

 

Zita meurt le 14 mars 1989 à Zizers en Suisse.

 

Le 1er avril 1989, 67e anniversaire de la mort de son mari, Vienne lui rendit hommage par des obsèques respectant le protocole des Habsbourg, suivis par plus de 40 000 personnes dont des délégations de tous les pays et provinces de l'ancien empire.

 

Pour l'occasion, le vieux carrosse funéraire qui avait porté le cercueil de François-Joseph en 1916 est sorti de la Hofburg.

 

La cérémonie des funérailles retransmise à la télévision fut suivie par plusieurs centaines de milliers de personnes.

 

Zita est inhumée dans la Crypte des Capucins, près du buste de son mari.

 

Le 3 avril, une foule considérable assista à une messe de Requiem à la mémoire de l'ancienne impératrice-reine Zita, célébrée par le cardinal-primat de Hongrie dans l'Église Matthias de Budapest, en présence de l'archiduc Otto de Habsbourg, fils aîné du couple impérial.

 

Son mari a été béatifié en 2004.

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 00:00
alt=Description de cette image, également commentée ci-après
Louis-François-Joseph de Bourbon-Conti en habit de chasse.
Portrait par Louis Petit, 1774. Chantilly, musée Condé
 

Louis-François-Joseph de Bourbon-Conti

 

comte de La Marche puis (1776)

 

dernier prince de Conti

 

duc de Mercœur

 

aristocrate français

 

né à Paris le 1er septembre 1734 


baptisé le 29 novembre 1742 dans la chapelle royale du château de Versailles, avec pour parrain Louis XV et pour marraine la reine Marie Leszczyńska.

 

mort à Barcelone (Espagne) le 13 mars 1814

 

Décédé le 10 mars 1814, peu avant la Restauration et y est inhumé dans l'église Saint-Michel.

 

Trente ans plus tard, Louis-Philippe Ier, ayant appris que cette église doit être démolie, ordonne au consul de France, Ferdinand de Lesseps, de faire procéder à l'exhumation du corps qui, embarqué sur le Lavoisier, est transporté à Dreux et réinhumé le 2 avril 1844 dans la chapelle royale de Dreux (Eure & Loir)



 

Biographie

Fils de Louis-François de Bourbon-Conti, prince de Conti, et de Louise-Diane d'Orléans, il manque de mourir à sa naissance et reste toute sa vie de santé délicate.

 

 

Le 17 mai 1750, il est fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit.

 

Sous l'Ancien Régime

Pendant la guerre de Sept Ans, il participe à la bataille de Hastenbeck (26 juillet 1757) et à la bataille de Krefeld (23 juin 1758) en qualité de maréchal de camp. Rappelé en France par son père, il épouse par procuration le 7 février 1759 et en personne, à Nangis-en-Brie, le 27 février, Marie-Fortunée d'Este-Modène (1731-1803), fille de François III, duc de Modène.

 

À cette occasion, il reçoit du Roi un don de 150 000 livres.

 

Les deux époux ne tardent pas à se brouiller car le comte de La Marche prétend imposer à sa femme la présence auprès de lui d'un fils naturel1 qu'il a eu en 1761 de Marie-Anne Véronèse, dite Mlle Coraline, artiste du Théâtre-Italien.

 

Le comte de La Marche a un second enfant naturel2 avec cette personne en 1767.

 

Ceci porte un coup fatal à son ménage : les deux époux se séparent à l'amiable à la fin de l'année 1775.

 

La séparation est définitive le 12 juin 1777

 

Après le coup de force du chancelier de Maupeou (1771), le comte de La Marche refuse de s'associer aux protestations des princes du sang contre la suppression des parlements et reste fidèle au Roi.

 

Cette attitude lui vaut une brouille durable avec son père.

 

Ils ne se réconcilieront que peu avant la mort de ce dernier en 1776.

 

Le nouveau prince de Conti se retrouve à la tête d'une fortune très compromise par les dilapidations de son père.

 

Il doit vendre de nombreux biens.

 

Les célèbres collections du palais du Temple sont notamment dispersées en 1777.

 

Les dépenses considérables qu'il engage lui-même à L'Isle-Adam, dont il ambitionne de faire le plus beau domaine cynégétique de France, le contraignent en définitive, en octobre 1783, à vendre le reste de ses biens au comte de Provence, agissant comme prête-nom de Louis XVI, pour 11 000 000 livres.

 

Conti se réserve toutefois la jouissance de ses châteaux de L'Isle-Adam, Stors et Trie.

 

Le prince de Conti est l'un des sept princes du sang qui prennent part à l'Assemblée des notables convoquée à Versailles entre le 22 février et le 25 mai 1787.

 

Il n'y joue qu'un rôle relativement effacé, mais insiste sur le délabrement des finances du royaume.

 

Ses interventions montrent qu'il pressent la gravité de la crise que traverse la monarchie.

 

Après 1789



Louis François Joseph de Bourbon-Conti

 

 

Peu avant le 14 juillet 1789, le prince de Conti, hostile au doublement du tiers, fait partie des personnes désignées comme ennemis de la patrie par les bandes révolutionnaires du Palais-Royal.

 

Il émigre dès le 18 juillet avec le comte d'Artois et le prince de Condé.

 

Mais il rentre en France dès le 2 avril 1790, et se présente devant le roi et la reine avec une cocarde tricolore à son chapeau, tandis que les habitants de L'Isle-Adam le nomment commandant de la garde nationale.

 

Au mois de janvier 1792, il s'installe à Paris, rue de Grenelle, où il séjourne sans discontinuer jusqu'au 10 juillet.

 

Le 15 octobre, il prête le serment civique devant la municipalité de Villiers-sur-Marne et vit paisiblement à l'écart de Paris dans sa terre de La Lande, sans se cacher et sans prendre part aux intrigues de la contre-révolution.

 

Il est décrété d'arrestation par la Convention nationale le 6 avril 1793 et arrêté le lendemain pour être conduit à Marseille avec d'autres membres de la maison de Bourbon.

 

Il arrive à destination le 24 avril et est incarcéré au fort Saint-Jean.

 

Il est libéré le 25 juin 1794 après plusieurs pétitions adressées à la Convention.

 

Le 29 avril 1795, sur proposition du Comité des finances, la Convention lui accorde même la somme de 12 000 livres pour subvenir à ses besoins.

 

En août 1795, Conti retrouve sa propriété de La Lande et adresse au Conseil des Cinq-Cents une pétition pour obtenir la levée du séquestre de ses biens. Mais après le 18 fructidor (4 septembre 1797) et le vote de la loi de déportation qui frappe l'ensemble des membres de la maison de Bourbon, il est conduit sous escorte armée jusqu'à la frontière espagnole, non sans avoir obtenu du Directoire une provision annuelle de 50 000 francs sur le produit de ses biens, grâce à une réclamation du citoyen Desgraviers, institué son légataire universel.

 

Réfugié à Barcelone, il y reçoit en 1804 une provision de 100 000 francs.

 

 

 

Les papiers personnels de Louis-François-Joseph de Bourbon-Conti sont conservés aux Archives nationales sous la cote 72AP3

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 00:00

Portrait du duc de Penthièvre à la bataille de FontenoyHuile sur toile par Jean-Marc Nattier

Portrait du duc de Penthièvre
à la bataille de Fontenoy
Huile sur toile par Jean-Marc Nattier

 

Louis-Jean-Marie de Bourbon

File:Signature of Louis Jean Marie de Bourbon, Duke of Penthièvre at the baptism of the Duke of Berry, son of the Count and Countess of Artois (August 1785).png

duc de Penthièvre, d'Aumale (1775), de Rambouillet (1737), de Gisors, de Châteauvillain, d'Arc-en-Barrois, d'Amboise

comte d'Eu

seigneur du duché de Carignan

amiral 

grand veneur de France

 

aristocrate français

 

né à Rambouillet le 16 novembre 1725 

 

mort dans son lit en son château de Bizy à Vernon (Eure) en Normandie le 4 mars 1793

 

Son corps est enterré à Dreux (clandestinement) mais les révolutionnaires profanèrent les tombes le 29 novembre 1793, huit mois après sa mort, et les corps sont jetés dans une fosse commune.

Chapelle Royale de Dreux Eure-et-Loir

File:Nattier L J M de Bourbon duc de Penthievre.jpg

Biographie

Petit-fils en ligne bâtarde de Louis XIV de France, fils unique de Louis-Alexandre de Bourbon (1678-1737), prince légitimé, comte de Toulouse, et de la duchesse Marie-Victoire de Noailles, Louis-Jean-Marie de Bourbon est nommé amiral de France en survivance le 1er décembre 1734 et gouverneur et lieutenant général de Bretagne en survivance le 31 décembre 1736.

 

Il perd son père à l'âge de 12 ans, et lui succède dans ses charges civiles et militaires (décembre 1737), à savoir Amiral de France, gouverneur de Bretagne et Grand Veneur de France.

 

Il est fait chevalier de l'Ordre de la Toison d'or le 27 janvier 1740 puis chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit le 1er janvier 1742.

 

Nommé maréchal de camp le 2 juillet 1743 puis lieutenant général des armées du Roi le 2 mai 1744.

 

Très affecté par la mort de sa femme en 1754, par celle de son seul fils survivant en 1768, par l'assassinat de sa belle-fille, Marie-Louise de Savoie dite Mademoiselle de Carignan (1792), et par la mort du roi votée par son gendre le duc d'Orléans (1793), le duc de Penthièvre mena une vie retirée, mélancolique, absorbé par la dévotion et la charité.

 

Bon et doux, il meurt dans son lit en son château de Bizy, en Normandie en 1793, jouissant d'une certaine popularité alors que la révolution faisait rage et que la première République française venait d'être proclamée.

 

Son corps est enterré à Dreux (clandestinement) mais les révolutionnaires profanèrent les tombes le 29 novembre 1793, huit mois après sa mort, et les corps sont jetés dans une fosse commune.

 

Il faudra attendre 1816 pour reconstruire la chapelle des Orléans, où ses restes seront transférés. Sa principale passion était sa collection de montres, qu'il aimait à régler et réparer lui-même.

La fortune du duc de Penthièvre

Le duc de Penthièvre recueillit l'énorme patrimoine foncier des enfants du duc du Maine, le prince de Dombes (mort en 1755) et le comte d'Eu (mort en 1775), comprenant les châteaux de Sceaux, d'Anet, d'Aumale, de Dreux et de Gisors.

 

D'après l'ouvrage La Fortune disparue du roi Louis-Philippe de Jacques Bernot et Jean-Pierre Thomas, ses revenus annuels étaient évalués à 6 millions de livres, soient 17 millions d'euros, ce qui faisait de lui l'un des hommes les plus riches d'Europe.

 

Il passait beaucoup de temps au château de Rambouillet, où il était né et dont il fit embellir les jardins en les mettant à la mode du temps.

 

En décembre 1783, il doit le céder à Louis XVI, qui voulait un vaste domaine de chasse dans la forêt des Yvelines et trouvait son château de Saint-Hubert trop exigu.

En quittant le domaine où il était né et qu'il avait tant aimé, le duc de Penthièvre emporte les neuf cercueils de son père, de sa mère, de sa femme et de ses six enfants, qu'il alla déposer dans sa propriété de Dreux : c'est l'origine de la chapelle royale de Dreux, nécropole familiale des Orléans.

En contrepartie, il rachète à la duchesse de Choiseul le magnifique château de Chanteloup, près d'Amboise et le roi contraignit le banquier Jean-Joseph de Laborde à lui céder, en 1784, son splendide château de La Ferté-Vidame. Ceux-ci sont saisis comme biens nationaux à sa mort en 1793.

Le duc possédait en outre les châteaux de Blois, d'Amboise et de Châteauneuf-sur-Loire, ainsi que l'Hôtel de Toulouse à Paris (siège de la banque de France de nos jours).

Mariage et descendance

Il songe d'abord à épouser Louise-Henriette de Bourbon, mais la princesse douairière de Conti donne la préférence au duc de Chartres Louis Philippe d'Orléans (1725-1785). Le timide duc se « rabattit » alors sur Marie-Thérèse-Félicité d'Este (1726-1754), fille du duc François III de Modène et de la duchesse née Charlotte-Aglaé d'Orléans (1700-1761), elle-même fille du Régent. Il ne dut pas s'en plaindre. Son couple fut harmonieux quand la duchesse de Chartres accumulait les frasques et les amants au point que la cour douta de la légitimité de ses enfants.

Le mariage eut lieu en 1744 et est très heureux. Il donne le jour à :

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 00:00

Francisco de Bourbon

(Francisco de Borbón y Martínez Bordiú)
(François de Bourbon)
(Francisco Alfonso Jaime Cristobal Victor José Gonzalo Cecilio de Bourbon)

duc de Bourbon (1975-1984)

duc de Bretagne (13 octobre 1973)
 

 

image

 

Couverture

Parents

 

 

Dans son ouvrage consacré au duc d’Anjou, José Apezarena relate une grande proximité entre le duc d'Anjou et le duc de Bretagne: “Les deux frères étaient très unis, compagnons de jeux et d’école. Ils avaient des passions et des goûts proches, faisaient du ski ensemble, pratiquaient le hockey sur glace, le judo, la seule passion qu’ils ne partageaient pas était le golf, un sport qui ennuyait Luis Alfonso“


Cette camaraderie se prolongeait y compris à l’école. “Le grand frère collaborait avec le petit pour leurs devoirs”

Le duc d’Anjou raconte aussi avec émotion: “Nous étions des compagnons de voyages. toute notre vie, nous avons été ensemble. Physiquement, nous étions dissemblables (…). Nous étions éduqués de la même manière. Nous partagions tout. Nous allions ensemble à l’école, nous étions habillés de la même manière. J’héritais de ses vêtements. cela me paraissait normal. Il était plus délicat que moi, plus extraverti que moi. Il obtenait de meilleures notes que moi. Il était le plus doué en lettres et en sciences, moi en mathématiques. Nous étions tous deux très sportifs.”

Après un dimanche de ski avec leur père à Candanchu dans les Pyrénées aragonaises, la famille rentre sur Madrid.

Leur père est au volant. Fran, comme il est familièrement appelé, est assis à ses côtés, Luis Alfonso et leur gouvernante se trouvent sur la banquette arrière.

Arrivés à un carrefour dangereux, par manque de visibilité, c’est l’accident avec un camion qui traîne la voiture sur une soixantaine de mètres.

Les passagers sont grièvement blessés et transportés à l’hôpital de Navarre à Pampelune.

Francisco qui n’a que 11 ans, est sévèrement touché et souffre de nombreuses lésions et fractures.

Sa mère Carmen Martinez-Bordiu, son grand-père le marquis de Villaverde, son oncle Gonzalo de Bourbon se précipitent au chevet des blessés.

Deux jours plus tard, Francisco décède des suites de ses blessures.

Il est inhumé le lendemain au cimetière del Pardo à Madrid.

La reine d’Espagne assiste aux funérailles ainsi que de nombreux proches comme la princessee Ira de Fürstenberg, la duchesse d’Albe, ses amis du Cours Molière,…

Après le décès de son père en 1989, sa dépouille a été transférée au Monastère des Descalzas Reales de Madrid.

Louis et François de Bourbon enfants

Louis de Bourbon, duc d'Anjou est un frère de Francisco, duc de Bourbon.

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Duc des Francs saliens 
(incertain)
448 - 457
Childéric Ier
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Duc et Roi des Francs saliens
457 - 481
Clodomir
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Roi d'Orléans
511524
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Roi de Metz
(futur Austrasie)
511534
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Roi de Neustrie
511561
Roi des Francs
558561
Roi d'Austrasie
53454
Théodebald Ier
(Thibaut)
Roi d'Austrasie
548555
561567
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Roi de Neustrie 
Roi de Bourgogne
561592
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Roi d'Austrasie
561575
Roi d'Austrasie
Roi d'Austrasie
595 - 612
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Roi de Bourgogne
595613
Roi d'Austrasie
61261
sous la régence de Brunehilde
Roi de Bourgogne
Roi d'Austrasie
613
Roi de Neustrie
584629
Roi de Paris
595
629
Roi des Francs
613629
Roi des Francs (sans l'Aquitaine)
629639
Roi des Francs
632639
Caribert II
 Roi d'Aquitaine
629632
Roi de Neustrie, de Bourgogne
639657
Roi d'Austrasie
656657
Roi d'Austrasie
639656
Childebert III l'Adopté
Roi d'Austrasie
657662
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Roi de Neustrie, de Bourgogne
65767






Roi d'Austrasie
662675
Occupe la Neustrie
673675







Roi de Neustrie
673691
Roi des Francs 

(en fait uniquement de Neustrie)
L'Austrasie étant aux mains
de Pépin de Herstal
679
691

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Roi de Neustrie, Bourgogne et Austrasie
675 - 676
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Roi d'Austrasie
676679
Clovis IV








Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
691695









Roi des Francs
(en fait uniquement de Neustrie)
695711
Dagobert III









Roi des Francs de 711 à 715
Chilpéric II









roi des Francs de Neustrie et des Burgondes
de 715 à 719
puis de tous les Francs de 719 à 721.
C
lotaire IV


T
hierry IV









Childéric III
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roi des Francs, de Neustrie
de Bourgogne et d'Austrasie
de 743 à 751

************

 

 


Pépin III le Bref
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Carloman Ier
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C
harles Ier
dit Charles le Grand
CHARLEMAGNE

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Louis Ier dit le Pieux
ou «le Débonnaire»
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Lothaire Ier
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Lothaire II

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C
harles II dit le Chauve
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Louis II dit le Bègue
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Louis III de France
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C
arloman II de France
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Charles III dit le Gros
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Eudes Ier de France
Robertin
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Charles III dit le Simple
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Robert le Fort
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Robert Ier de France

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Hugues le Grand
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Raoul Ier de France
aussi appelé Rodolphe

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Louis IV dit d'Outremer
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Lothaire de France
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Louis V dit le Fainéant
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Dernier roi de la lignée
des Carolingiens
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H
ugues Capet
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Robert II le Pieux
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Hugues II de France
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(1007-1025)
Roi de France associé
1017 - 1025
Henri Ier de France
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Philippe Ier de France
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Louis VI le Gros
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Louis VII Le Jeune
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Philippe II Auguste
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Louis VIII le Lion
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Louis IX (Saint Louis)
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Philippe III de France
dit le Hardi
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Philippe IV le Bel
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Louis X le Hutin
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Jean Ier le Posthume

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Philippe V
le Long
http://www.livois.com/phpgedview/media/Philippe_V_le_Long.jpg
Charles IV le Bel
http://www.livois.com/phpgedview/media/Charles_IV_le_Bel.jpg
Valois
Philippe VI le Fortuné
http://www.france-pittoresque.com/rois-france/img/philippe-VI.gif
Jean II le Bon
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Charles V le Sage
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Charles VI le Fol ou le Bien-Aimé
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Charles VII le Victorieux
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Louis XI de Valois
http://jargeau-tourisme.com/img/louis11.jpg
Charles VIII de Valois
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Louis XII d'Orléans
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François Ier d'Angoulème
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Henri II d'Angoulème
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François II d'Angoulème
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Charles IX d'Angoulème
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Henri III d'Angoulème
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