Il reste 350 jours avant la fin de l'année
351 jours dans le cas des années bissextiles
C'était généralement le jour de l'étain
26e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain
français.
Signe du zodiaque
24e jour du signe astrologique du Capricorne.
Dictons
« S'il gèle à la Saint-Maur, la moitié de l'hiver est dehors»
[4]« Au milieu de janvier, à moitié vide est le grenier »
Célébrations
Cérémonie
japonaise de la
majorité civile. Elle a lieu annuellement le jour de la majorité ((成人の日,
seijin no hi), le deuxième lundi du mois de
janvier. Les festivités inclus dans la cérémonie se tiennent dans les bureaux locaux ou préfectoraux avec la participation de la famille et des amis de la personne concernée.
Saint Remi Evêque de Reims (+ 530) Au propre de France, Rémi est fêté le 15 janvier (dies natalis)
Remi de ReimsAu propre du diocèse de Reims, il est fêté le 1er octobre, jour de la "translation" des reliques pour y être vénéré par les rémois à l'emplacement où s'élèvera l'actuelle basilique (attesté dès 585 - installation d'un monastère vers 750-760)
Issu d'une grande famille gallo-romaine de la région de Laon, il avait pour mère sainte Céline.
A 22 ans, il est choisi comme évêque de Reims et son activité missionnaire s'étend jusqu'à la Belgique.
Il fonde les diocèses de Thérouanne, Laon et Arras, crée tout un réseau d'assistance pour les pauvres et joue un rôle de médiateur auprès des Barbares.
Quand le chef franc Clovis prend le pouvoir, saint Rémi lui envoie un message "Soulage tes concitoyens, secours les affligés, protège les veuves, nourris les orphelins"
La reine sainte Clotilde, tout naturellement, se tournera vers saint Rémi et vers un autre évêque contemporain, saint Vaast, pour acheminer le roi vers la foi.
Après le baptême de Reims, saint Rémi restera, jusqu'à sa mort, l'un des conseillers écoutés du roi et sera l'un des artisans, en Gaule, du retour à la vérité catholique des Burgondes après le bataille de Dijon et des Wisigoths à Vouillé, deux populations contaminées par l'arianisme.
Voir aussi sur le site du diocèse de Reims.
http://catholique-reims.cef.fr/st-remi.htm"Secourez les malheureux, protégez les veuves, nourrissez les orphelins… Que votre tribunal reste ouvert à tous et que personne n’en sorte triste ! Toutes les richesses de vos ancêtres, vous les emploierez à la libération des captifs et au rachat des esclaves. Admis en votre palais, que nul ne s’y sente étranger ! Plaisantez avec les jeunes, délibérez avec les vieillards !"
(Lettre de saint Rémi au roi Clovis - 482) Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/01/15.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Remi_de_Reimshttp://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/019.htmhttp://www.patrimoinedefrance.org/ico005.htmhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Saint-Remi_de_Reimshttp://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1207&fd=0 Feria sexta, 15 Ianuarii 2010, Tempus per annum, Hebdomada I per annum. |Martyrologe|
Laudes|
Tierce|
Sexte|
None|
Vêpres|
Complies|
Martyrologe pour le quinzième jour de janvier
Mémoire des saints Maur et Placide, disciples de saint Benoît.
Le même jour, un autre saint Maur, qui instaura le monachisme à Glanfeuil dans le diocèse d'Angers vers la fin du VIe siècle. Menacées par les envahisseurs, ses reliques furent mises en sûreté près de Paris à l'abbaye qui prit son nom par la suite : "Saint-Maur-des-Fossés". Au XVIIe siècle, une Congrégation bénédictine se plaça sous le patronage de saint Maur et la Congrégation de Solesmes en est officiellement constituée héritière.
Mémoire du prophète Habaquq. Il rappela que c'est la fidélité à Dieu qui permet à l'homme de vivre et d"attendre avec confiance l'intervention divine.
L'an 390, saint Macaire l'Ancien, au Désert de Scété. Le monastère Saint-Macaire, formé autour de la grotte qui servait de cellule à l'ermite, perpétue encore aujourd'hui sa mémoire, au sud du Wadi Natroun.
De même à Scété, sept ans plus tard, saint Isidore, anachorète qui prenait volontiers en charge les frères négligents ou coléreux et les sauvait par sa longanimité.
Vers 710, saint Bonet. D'abord magistrat à Marseille où il abolit l'esclavage, il fut élu évêque de Clermont, puis devint moine à Manglieu.
En 1648, la naissance au ciel du bienheureux François de Capillas, originaire de Castille, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. Apôtre des Iles Philippines et de la province de Fou-Kien, au sud-est de la Chine, il fut décapité après de cruelles tortures.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint Ablebert Evêque de Cambrai et d'Arras (+ 645)ou Emebert. Il était le frère de sainte Gudule et de sainte Reinilde. Evêque de Cambrai et d'Arras, il fut inhumé à Maubeuge.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Cambrai#VIIe.C2.A0si.C3.A8cleBienheureux Ange de Gualdo Frère convers (+ 1325)Originaire de la région de Nocéra, proche de l'Ombrie, il entra chez les religieux camaldules comme frère convers. Il était d'une extrême simplicité, d'une grande délicatesse et d'une grande gentillesse envers tous.
http://fr.wikipedia.org/wiki/CamaldulesSaint Arnold Janssen Prêtre et fondateur de la Congrégation du Verbe Divin (+ 1909)Né en 1837 à Goch en Allemagne. Prêtre et fondateur de la Congrégation du Verbe Divin à Steyl dans les Pays-Bas.
Canonisé le 5 octobre 2003 par Jean-Paul II.
Biographie (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031005_janssen_fr.htmlLe Seigneur lance le défi à notre foi pour faire quelque chose de neuf, précisément à un moment où tant de choses dans l'Église sont en train de s'écrouler
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnold_JanssenSaint Bonnet Evêque (+ 710)ou Bonet (Bonitus).Chancelier du roi saint Sigebert III, puis magistrat à Marseille, il abolit l'esclavage autant qu'il le put dans la région dépendant de son influence. Elu évêque de Clermont, il demanda à finir ses jours comme simple moine dans l'abbaye de Manlieu.
39 localités en France, principalement en Auvergne, se sont placées sous son patronage.
Un internaute nous signale:
"En Savoie à Ste Marie d'Alvey il y avait une chapelle,vouée à la vénération de ce saint et un sanctuaire lieu de pélerinage, qui tombait en ruine à la révolution."
Autre biographie:Fils d'une famille de la noblesse auvergnate, il est aussi le frère de Saint-Avit. Après plusieurs années passées à la cour du roi Sigebert III comme grand Échanson (garde des sceaux) il est nommé gouverneur de la Provence par son successeur Thierry III. En 689, il succède à son frère comme évêque de Clermont et il commence à administrer son diocèse à la satisfaction de tous. Cependant, il commence à émettre des doutes à propos la validité de son élection, intervenue à la suite d’une recommandation de son propre frère. Après avoir consulté plusieurs spécialistes de ces questions, il décide d’abandonner son siège et prend l’habit à l’abbaye de Manlieu, où il passe le reste de sa vie dans la prière et la pénitence. Il décède d’un accès de goutte alors qu’il vient de rentrer d’un pèlerinage à Rome.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_BonnetSaint Ceolwulf (Ceolulphe) (+ 764)Fils du roi Cutha de Northumbrie, il accède au pouvoir à la suite de plusieurs péripéties. Doté d’une nature pacifique et amateur de lettres, il est très respecté par Saint Bède le Vénérable. En 731, cédant à des pressions, il abdique son trône pour prendre l’habit mais il est rétabli quelques mois plus tard. Après six années de règne, il décide enfin d’abandonner définitivement le pouvoir pour devenir moine à Lindisfarne.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Ceolwulf_de_NorthumbrieSaint Eloi de Lerins (6ème s.)Sa longue persévérance dans l'observance exacte de la discipline régulière de son monastère l'éleva à une éminente sainteté.
Saint Ephise Apôtre de la Sardaigne (3ème s.)Apôtre de la Sardaigne, originaire sans doute de Palestine, Elia-Capitolina, nom de Jérusalem à cette époque. Il fut décapité pour la foi. Il est le patron de Cagliari.
En 1650, une épidémie de peste tua la moitié de la population de Cagliari. Les habitants se tournèrent vers Saint Ephise, un martyr décapité en 303 à Nora sur la côte pour avoir refusé de renier la foi chrétienne. Il était commandant d'une division romaine de l'armée de l'empereur Dioclétien et, lors d'un voyage en Sardaigne où il devait supprimer les communautés chrétiennes de l'île, il eut une vision comme Saint Paul sur le chemin de Damas...
Festival de Sant'Efisio à Cagliari le 1er mai.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.sardi.it%2Fsardinia%2Fefis1.htmVoir aussi Sant'Efisio, martyr.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F37800http://fr.wikipedia.org/wiki/SardaigneSaint Isidore Ermite du désert de Scété en Egypte (+ 397)Un ermite du désert de Scété en Egypte qui prenait volontiers en charge les frères négligents ou coléreux et les sauvait par sa bonté, sa douceur et sa patience. Plusieurs autres Pères du Désert eurent aussi ce nom et furent aussi des saints.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8res_du_D%C3%A9sertSainte Ita Abesse en Irlande (+ 577)Elle est très populaire en Irlande.
Elle fonda le couvent de Hy Conaill dans le Limerick.
De nombreuses anecdotes sur sa vie sont peu plausibles.
Saint Jean Calybite "Le pauvre pour le Christ" (+ 450)Surnommé "le pauvre pour le Christ", il a connu une vie proche de celle de saint Alexis. Il était né dans une famille sénatoriale où il reçut une éducation des plus soignées. Mais sa pensée d'avenir était ailleurs. Il quitta clandestinement le domicile familial très jeune pour entrer au monastère des Acémètes à Constantinople. Il jeûna tant que personne ne pouvait reconnaître en ce jeune moine le jeune et délicat aristocrate entré trois ans auparavant. Osbédé par la pensée de sa famille, il fut autorisé à la rencontrer. Il se couvrit de haillons et frappa à la porte de la maison paternelle. Reçu comme un mendiant, il put toutefois obtenir une petite cabane au risque des mauvais traitements des serviteurs. A la veille de sa mort, il demanda à sa mère de venir. Elle accepta de rencontrer ce mendiant inconnu qui se fit reconnaître comme son fils en lui rendant un évangéliaire précieux qu'il avait reçu d'elle au temps de son enfance. Et c'est alors qu'il remit son âme à Dieu.
Autre biographie:Fils d'un officier de l'armée romaine, il s’enfuit en secret de la maison familiale pour devenir moine chez les Acémètes (voir notice de Saint-Alexandre à ce jour) de Constantinople. Rongé par les remords d’avoir causé une si grande douleur à ses parents, il s’impose de sévères mortifications et se retrouve dans un état de grande faiblesse. Six ans plus tard, il décide de retourner dans sa famille, mais sans se faire reconnaître. Après avoir revêtu des habits de mendiant, il se présente à la porte du domicile de ses parents mais les domestiques ne l’autorisent pas à entrer. Il réussit tout de même à les convaincre de le laisser s’installer dans une cabane toute proche, d'où il peut voir sa mère passer chaque jour. Celle-ci, toujours affligée de la douleur d’avoir perdu son fils, ne se doute jamais que c’est lui qui vit dans le plus total dénuement dans son abri de fortune. Plusieurs années plus tard, lorsqu’il sent la fin approcher, Jean interpelle sa mère et lui avoue finalement son identité. Son père les rejoint bientôt et Jean décède dans leurs bras. Le terme "calybite" fait référence à la cabane où il a vécu pendant des années à l'insu de ses proches.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv15bis.htmlSaint Laudat Abbé du monastère de Bardsey (7ème s.)ou Lieulladd. Abbé du monastère de Bardsey dans le Gwynedd, en pays de Galles, il accompagna saint Cadfan en Bretagne Armoricaine. Certains l'identifient à saint Lô de Coutances, mais le martyrologe romain ne suit pas cette hypothèse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/GwyneddSaint Macaire d'Egypte Fondateur de Scété (+ 390)Peinture représentant Macaire de Scété
Macaire l'Ancien ou Macaire le Grand.Prêtre et abbé du monastère de Scété en Égypte aux confins de la Lybie. Ancien chamelier, il apprit à la suite de saint Antoine, à mourir au monde et à lui-même et à vivre pour Dieu seul, et il enseignait à ses disciples à faire de même.
Il est fêté en Occident le 15 janvier.
Les Eglises d'Orient célèbrent également ce jour saint Macaire d'Alexandrie, saint Macaire de Kiev, saint Macaire de Novgorod.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Macaire_de_Sc%C3%A9t%C3%A9http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/021.htmhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Saint-Macaire_de_Sc%C3%A9t%C3%A9http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.ellopos.gr%2Fmystics%2Fmakarios%2Fdefault.aspSaint Malard Evêque de Chartres (+ 650)Evêque de Chartres, nous avons sa souscription au concile de Châlon sur Saône en 650.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Chartres#VIIe.C2.A0si.C3.A8cle_-_VIIIe.C2.A0si.C3.A8cleSaint Maur Disciple de saint Benoît (+ 584)Amaury ou AmalricCofondateur de l'ordre, disciple et successeur de St Benoît.
Abbé de Glanfeuil.
Fils d’Aequitius et de Julia, un couple de la noblesse romaine. Confié aux soins de Saint-Benoît de Nursie à l’âge de douze ans, il devient plus tard son disciple. Sa renommée est principalement due à un événement miraculeux : un jour, le moine Placide, parti chercher de l’eau à la rivière, se retrouve entraîné par le courant et en grand danger de périr noyé. On demande au Frère Maur de se porter à son secours et après avoir reçu la bénédiction de Benoît, il s’élance en direction de Placide, qu’il parvient à ramener sain et sauf sur le rivage. Lorsqu’il se retourne et regarde derrière lui, Maur réalise qu’il vient de marcher sur l’eau comme s’il s’était agi de la terre ferme. Très impressionné, Benoît l'attache à sa personne et lui confie l’administration du monastère du Mont-Cassin. En 542, en réponse à une requête de l’évêque du Mans, il est envoyé dans les Gaules avec quelques moines afin d’y fonder un nouveau monastère. Ils s’établissent finalement à Glanfueil, sur les bords de la Loire (Maine-et-Loire). Maur gouverne l’abbaye durant près de quarante ans, puis il se décide à abandonner sa charge pour la confier à Bertulfe. Il se retire ensuite dans la solitude d’une cellule adossée à la chapelle Saint-Martin, où il se consacre entièrement à la prière en attendant la mort
Un internaute nous signale:
"Né à Rome, fils d'un Sénateur romain, il fut confié à St Benoît, dont il devint le plus proche disciple, qui le nomme prieur du monastère du Mont Cassin. Envoyé en Gaule pour implanter l’Ordre, il aurait fondé un monastère sur les bords mêmes de la Loire près de Saumur en 542 (abbaye de Glanfeuil, dénomination actuelle abbaye de St Maur (49 Le Thoureil). Ses reliques sont transférées à St Maur des Fossés (94) en 921."
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_MaurSaint Pansophios d'Alexandrie Martyr (+ 250)Il vivait au temps de la persécution de Dèce (250). Son père Nil était riche et avait rang de proconsul. Il le fit instruire dans toutes les sciences sacrées et profanes. Le jeune homme brillait par ses vertus évangéliques. A la mort de ses parents, il distribua ses biens aux pauvres et se retira dans le désert. Après 27 ans de vie érémitique, il fut dénoncé au gouverneur d'Alexandrie, Augustianos. Devant ses juges, il se déclara chrétien et commença à lui démontrer l'inanité du culte des idoles. Perdant patience, le juge le fit battre, mais après le supplice, Pansophios défia le juge dans une joute théologique où il exposa brillament la foi. Jeté en prison, il continua à enseigner les païens qui étaient venus à la foi grâce à lui. Ayant été acquitté, il retourna dans sa caverne avec ses disciples, mais voyant le progrès de sa prédication, le gouverneur d'Alexandrie envoya des soldats pour massacrer les saints ermites. C'est ainsi que Pansophios et ses compagnons reçurent la palme du martyre. (sources: Synaxaire orthodoxe)
Saint Paul l'Ermite Ermite en Thébaïde (+ 345)On l'appelle aussi le premier ermite, car il serait plus ancien que saint Antoine, le père des moines. C'est du moins ce qu'affirme son biographe, saint Jérôme. Issu d'une famille de notables égyptiens, il reçut une éducation soignée, à la différence du fruste paysan qu'était saint Antoine. Orphelin à seize ans, il se retrouve à la tête d'une belle fortune. Mais il est chrétien et l'empereur Dèce déclenche une persécution. Paul fuit au désert et c'est là qu'il rencontre Dieu dans la solitude d'une grotte où il restera pendant quatre-vingt-dix ans. Agé de 113 ans, il reçoit la visite de saint Antoine et conversent tous deux toute la nuit. Au petit matin, saint Paul meurt. Antoine l'enveloppe dans le manteau que lui avait donné saint Athanase d'Alexandrie. Des gestes qui sont tout un symbole de la tradition de l'Eglise.
Autre biographie:Surnommé 'le Premier ermite', il est le fils d’un couple fortuné originaire de la basse Thébaïde (Égypte). Il reçoit une excellente éducation et étudie les lettres grecques, mais devient orphelin à l’âge de 15 ans. Quelques années plus tard, il s’enfuit dans le désert pour échapper à la persécution de Dèce et pour se soustraire à l’avidité du mari de sa soeur, qui tente de lui extorquer son important héritage. Après avoir découvert une grotte dans un endroit très reculé, il s’y installe définitivement et y passe le reste de sa très longue vie, dans le plus total dénuement, se nourrisant uniquement de quelques fruits. Sa vie a été composée par Saint-Jérôme.
Voir aussi :http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv15.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_l%27Ermitehttp://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/018.htmhttp://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1235&fd=0http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/15/index.htmlBienheureux Pierre de Castelnau Archidiacre de Maguelonne (+ 1208)Originaire de la région de Montpellier, il fut archidiacre de Maguelonne. C'est là qu'il eut à lutter contre l'hérésie naissante des Albigeois. Légat du Siège apostolique, il parcourt la province de Toulouse, connaît des relations orageuses avec le comte Raymond de Toulouse et se désole des piètres résultats qu'il obtient. Non loin de Saint-Gilles du Gard, il sera assassiné d'un coup de lance.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_CastelnauSaint Probus évêque de Rieti (+ v. 570)Evêque de Rieti en Sabine, dont le pape saint Grégoire le Grand a fait l’éloge.
Saints Prochore et Gabriel Moines bulgares (10ème s.)Tous deux furent disciples de saint Jean de Rila (1), le premier fonda le monastère de Lesnov, le second le monastère de Vranski. Tous deux pratiquaient l'ascèse et la prière à l'image de leur bienheureux père.
(1)Moine en Bulgarie (+ 946)
Ermite en Bulgarie, il fonda un monastère célèbre qui est l'un des centres de la vie spirituelle de ce pays et maintint en des jours difficiles la fidélité à la foi des apôtres. L'Eglise romaine le fête le 31 août.
Sainte Rachel Femme de Jacob, Ancien Testament (17ème s. av JC.)Jacob et Rachel, de Palma il VecchioElle est la quatrième femme de Jacob et la mère de Joseph et Benjamin.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Rachelhttp://www.zebible.com/zewiki/Gen%C3%A8se:Jacob_rencontre_RachelSaint Romedius de Trente Ermite (fin du IVe siècle)ou Romedio.Anachorète. Après avoir donné son héritage à l’Église et aux pauvres et un pélerinage qu'il fit à Rome avec la bénédiction de son ami saint Vigile, évêque de Trente, il mena une vie de pénitent dans un endroit désert qui depuis a été appelé de son nom dans le Val d’Anaune dans le Trentin.
Pie X a confirmé son culte en 1907.
Sainte Secondine Vierge, martyre à Anagni sous le règne de Dèce (+ 257)vierge et martyre à Anagni dans le Latium (martyrologe romain) sous le règne de l'empereur Dèce.
Sainte Tarcice Vierge à Rodez (+ 600)Vierge à Rodez, apparentée à saint Ferréol d'Uzès, petite-fille de sainte Clotilde, mais c'est moins sûr; il ne reste d'elle que le souvenir qui l'inscrivit dans le calendrier propre au diocèse de Rodez.
Saint Théodose de Rhôsos Abbé (+ 412)Après des années de vie en ermite, il fonda un monastère si réputé que même les bandits locaux lui demandèrent de déplacer sa communauté pour que des personnes mal intentionnés ne puissent les piller. Il suivit leur avis et installa ses moines à Antioche, sa ville d'origine.
Les Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Maur et Placide (Vie), disciples de Benoît (calendrier monastique)
Coptes et Ethiopiens (6 tubah/terr) : Circoncision-Nom de Jésus
Luthériens : Traugott Hahn (+1919), témoin jusqu’au sang en Estonie
Orthodoxes et gréco-catholiques : Paul de Thèbes (+341 env.), anachorète ; Jean le Kalyvite «de l’Évangile d’or» (Ve s.), moine ; Recouvrement des reliques de Séraphim de Sarov (1991 ; Église russe)
Syro-occidentaux : Notre Dame des semailles
Saints chrétiens
Saints catholiques et orthodoxes du jour
AmauryRachel. Selon le récit du livre de la Genèse,
Rachel (
hébreu raHel :
brebis) est la cousine et la seconde femme de
Jacob.
Elle est également la fille de
Laban et la sœur de
Léa.
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Ablebert († 645 ou vers710), ou Emebert , évêque de Cambrai et d'Arras (et de Tournai?), inhumé à Maubeuge, frère de sainte Gudule et de sainte Reinilde.
- Bonnet († 710), ou Bonet, chancelier de France sous le roi Sigebert II d'Austrasie, puis gouverneur de la Provence sous le roi Thierry III de Neustrie et d'Austrasie, puis évêque de Clermont d'Auvergne.
- Eloi (VIe siècle), moine de Lérins.
- Ephise († vers 286), ou Ephyse, apôtre de la Sardaigne, originaire sans doute de Elia-Capitolina en Palestine, nom de Jérusalem à cette époque, martyr par décapitation sous Dioclétien, patron de Cagliari.
- Ida († 570 ou 577), ou Ita, originaire de Killeady, solitaire irlandaise puis abbesse fondatrice du couvent de Hy Conaill dans le comté de Limerick.
- Jean († 450), Jean le Calyvite ou Jean Calybite, dit « Pauvre pour le Christ », moine au monastère des Acémètes à Constantinople.
- Malard († 650), évêque de Chartres.
- Maur († 584), ou Amaury ou Amalric, disciple de saint Benoît de Nursie, cofondateur du monastère de Glanfeuil près d'Angers.
- Rachel († ?)
- Rémi († ?), Remi de Reims.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Ange († 1325), Ange de Gualdo, bienheureux, originaire de la région de Nocéra, proche de l'Ombrie, il entra chez les religieux camaldules comme frère convers.
- Arnold (°1837 - †1909), Arnold Janssen, né à Goch en Allemagne, prêtre et fondateur de la Congrégation du Verbe Divin à Steyl dans les Pays-Bas.
- Isidore († 397), ermite du désert de Scété en Égypte.
- Laudat (VIIe siècle), ou Lieulladd, abbé du monastère de Bardsey, dans le Gwynedd, en pays de Galles.
- Macaire († 390), ou Macaire l'Ancien ou Macaire le Grand, prêtre et abbé fondateur du monastère de Scété en Égypte, aux confins de la Libye.
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Rémi, au calendrier civil 2010 en France, et ses dérivés : Mieg, Remi, Remy, Rimma, etc.
Et aussi aux :
- Efisio et son féminin : Efisia
- Ita et ses variantes : Itta, etc.
- Rachel et ses dérivés : Rachilde, Racilia, Raquel, etc.
Bulletin météo du 15 janvier 2009
Martyrologe pour le quinzième jour de janvier
Mémoire des saints Maur et Placide, disciples de saint Benoît.
Le même jour, un autre saint Maur, qui instaura le monachisme à Glanfeuil dans le diocèse d'Angers vers la fin du VIe siècle. Menacées par les envahisseurs, ses reliques furent mises en sûreté près de Paris à l'abbaye qui prit son nom par la suite : "Saint-Maur-des-Fossés". Au XVIIe siècle, une Congrégation bénédictine se plaça sous le patronage de saint Maur et la Congrégation de Solesmes en est officiellement constituée héritière.
Mémoire du prophète Habaquq. Il rappela que c'est la fidélité à Dieu qui permet à l'homme de vivre et d"attendre avec confiance l'intervention divine.
L'an 390, saint Macaire l'Ancien, au Désert de Scété. Le monastère Saint-Macaire, formé autour de la grotte qui servait de cellule à l'ermite, perpétue encore aujourd'hui sa mémoire, au sud du Wadi Natroun.
De même à Scété, sept ans plus tard, saint Isidore, anachorète qui prenait volontiers en charge les frères négligents ou coléreux et les sauvait par sa longanimité.
Vers 710, saint Bonet. D'abord magistrat à Marseille où il abolit l'esclavage, il fut élu évêque de Clermont, puis devint moine à Manglieu.
En 1648, la naissance au ciel du bienheureux François de Capillas, originaire de Castille, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. Apôtre des Iles Philippines et de la province de Fou-Kien, au sud-est de la Chine, il fut décapité après de cruelles tortures.
Événements
69
Rome Affaibli par la révolte des légions de
Germanie qui ont proclamé le gouverneur de Germanie supérieure,
Vitellius,
Galba est renversé par sa
garde prétorienne, qui offrent l'empire à
Othon.
708 Mort du
pape Jean VII : début du pontificat de
Sisinnius (janvier-février).
1208 Comté de Toulouse.
Pierre de Castelnau, moine de
Cîteaux, chargé par le pape d'enquêter sur les
cathares, est assassiné par un vassal de
Raymond VI de Toulouse.
Tenu par le pape
Innocent III pour responsable de cet assassinat, Raymond est excommunié.
Le légat du pape, Pierre de Castelnau, est assassiné sur une route du Languedoc le 15 janvier 1208 (certaines sources évoquent le 14 janvier).
Son meurtre est attribué sans preuves à un écuyer du comte de Toulouse. Il déclenche une guerre affreuse, la croisade contre les Albigeois. Elle va mettre à feu et à sang le Midi toulousain, de la Garonne au Rhône.
André Larané.
Une hérésie enracinée dans le Midi
Les Albigeois ou cathares à l'origine du drame sont les disciples d'une doctrine réputée hérétique (contraire au dogme chrétien), originaire de l'Italie du nord. Cette doctrine recueille depuis le milieu du XIIe siècle un succès croissant dans le Midi toulousain. Ses prédicateurs, les Bonshommes, sont servis par l'image déplorable que donne du catholicisme le clergé local.
Saint Bernard de Clairvaux, conseiller des rois et prédicateur de la deuxième croisade en Terre sainte, tente sans succès de réveiller les consciences catholiques dans la région. Lui-même se plaint de trouver des églises désertées par les fidèles. Le futur Saint Dominique n'a pas plus de succès face aux progrès de l'hérésie.
Croisade et
ruine du Midi
Le pape Innocent III décide en désespoir de cause de recourir à la force. Il envoie son légat Pierre de Castelnau auprès du comte de Toulouse Raimon VI en vue de le convaincre de prendre la tête d'une croisade contre les hérétiques.
Le tout-puissant représentant du pape rencontre le comte dans sa résidence de Saint-Gilles, en Provence. Il lui reproche son excessive sollicitude pour les hérétiques cathares. Mais le comte de Toulouse, qui descend du fameux Raimon IV de Saint-Gilles, chef de la première croisade en Terre sainte, refuse net de combattre ses propres sujets.
Les deux hommes se disputent. Pierre de Castelnau, en désespoir de cause, excommunie le comte, autrement dit l'exclut des sacrements de l'Église. Puis il se retire avec toute son escorte.
C'est sur le chemin du retour qu'il est assassiné. Ce drame de trop entraîne le pape à lancer l'appel à la croisade sans oublier de canoniser son légat. Dès le mois de mars, Innocent III adresse une encyclique aux comtes, barons et simples fidèles du royaume de France : «En avant, donc, chevaliers du Christ ! En avant, vaillantes recrues de l'armée chrétienne ! (...) Appliquez-vous à détruire l'hérésie par tous les moyens que Dieu vous inspirera (...) Quant au comte de Toulouse (...), chassez-le, lui et ses complices, des tentes du Seigneur. Dépouillez-les de leurs terres, afin que des habitants catholiques y soient substitués aux hérétiques éliminés...»
C'est la première fois qu'une croisade est officiellement dirigée contre des gens qui se réclament du Christ. Mais cet aspect ne gêne pas les contemporains tant il est vrai que l'hérésie cathare ne saurait être tolérée. Cette première expédition débute par le sac de Béziers et le massacre de sa population, le 22 juillet 1209 ().
1208
Fondation de l'Université de Paris
Le 15 janvier 1200 est fondée l'Université de Paris à l'initiative de Philippe Auguste.
Elle obtient du roi un statut officiel en 1215.
Le texte en est rédigé par le légat pontifical Robert de Courçon.
Son enseignement, tourné vers la théologie et l'analyse des textes anciens, sera à l'origine de la réputation intellectuelle de Paris.
15 janvier dans les croisades 1361 Pierre Ier,
roi de Chypre, délivre le port
arménien de Korikos, assiégé par les Turcs