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Religion - Royauté

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26 janvier: Souvenirs

Edith of England
en 947

1206
 Gérard d'Alsace


 principal bailli de Flandre.
Il est remplacé par Philippe de Namur.
Jean (Capétiens)

le 26 janvier 1213 à Lorrez-le-Bocage

 Décédé le 26 janvier 1213
Parents 
Louis VIII le Lion (Capétiens), roi de France 1187-1226









Amaury III de Craon
1278 - 26 janvier 1333 à l'âge de 55 ans

Alphonse (Capétiens)
en 1213


Heinrich V von Werdenberg

Graf von Werdenberg in Trochtelfingen en 1397


1590
Álvaro Manrique de Zúñiga,


7e vice-roi de Nouvelle-Espagne.


 1721
P.D. Huetius.JPG

 Pierre-Daniel Huet


 évêque d'Avranches et membre de l'Académie française

né à Caen le 8 février 1630
mort à Paris le 26 janvier 1721

 érudit français.

Biographie 

Issu d’une famille d’origine protestante, Pierre-Daniel Huet fait ses études au collège des Jésuites de Caen. Il étudie également auprès du pasteur Samuel Bochart. À l’âge de vingt ans, il est déjà reconnu comme un des savants les plus prometteurs de son temps. Installé à Paris, il se lie d’amitié en 1651 avec le conservateur de la bibliothèque Mazarine, Gabriel Naudé et suit, l’année suivante, Samuel Bochart à la cour de la reine Christine de Suède. Il visite Leyde, Amsterdam et Copenhague et Stockholm, où il découvre dans la bibliothèque royale des fragments du Commentaire sur Saint Matthieu d’Origène, qu’il publie en 1668. Cette publication suscite une querelle sur la question de la transsubstantiation, qui cause la mort de Samuel Bochart lors d'une séance de l'Académie royale des Belles-Lettres de Caen.

Il s’occupe également de littérature, traduit les pastorales de Longus, écrit une nouvelle intitulée Diane de Castro et donne avec son Traité de l'origine des romans une histoire du genre romanesque qui, si elle tente sans succès d’en fixer les règles, n'en constitue pas moins une première. Dans la querelle des Anciens et des Modernes, il prend le parti des premiers contre Perrault et Desmarets de Saint-Sorlin. Il publie des poésies latines et grecques, parmi lesquelles Daphnis et Chloé, des œuvres philosophiques en latin et en français et un recueil de pensées, les Huetiana. Il est lié avec Pellisson, Conrart, Segrais, avec qui il finit par se brouiller, et Chapelain, dont il défend la Pucelle. Il fréquente aussi les salons de Madeleine de Scudéry et les studios des peintres. Il s’intéresse aux médailles et à leur origine, dont il discute avec Samuel Bochart, tout en apprenant l’arabe et le syriaque avec le jésuite Parvilliers.

Il combat le cartésianisme, après en avoir été, dans sa jeunesse, un admirateur, mais son biographe, l’abbé d’Olivet ne voit pas en lui pour autant un sceptique. Il publie, avec l’aide d’Anne Dacier, une série des classiques latins ad usum Delphini, pour le dauphin, dont il a été sous-précepteur. Son goût pour les mathématiques le conduit à l’étude de l’astronomie, puis de l’anatomie, domaine où sa myopie l'oblige à s’intéresser presque exclusivement aux questions de la vue et de la formation de l’œil. Il se tourne ensuite vers la chimie et rédige un poème en latin sur le sel.

Membre de l’Académie royale des Belles-Lettres de Caen, il fonde dans cette ville une académie de physique en 1662. À Paris, chez les jésuites, il est membre d'une autre académie que subventionne Colbert et dont Michault a dit : « Le P. Oudin se rappelait toujours avec plaisir les doctes conférences du cabinet de M. Huet, où il eut plus d’une fois l’avantage d’être admis ». Il est reçu le 30 juillet 1674 à l’Académie française, cela après avoir refusé auparavant de céder aux instances de Bossuet, Pellisson, Dangeau et Montausier. Il en mourra le doyen.

Entré dans les ordres en 1684, il est nommé à l’évêché de Soissons en 1685 avant de permuter en 1692, lassé d’attendre son intronisation, avec l’évêque d’Avranches Fabio Brulart de Sillery. En 1699, il échange cet évêché contre l’abbaye de Fontenay, dont il finit par se démettre pour passer les vingt dernières années de sa vie dans la Maison Professe des Jésuites à Paris. Sur la fin de sa vie, il compose un Commentarius, des Mémoires.

Le roi racheta pour la Bibliothèque royale sa grande bibliothèque et ses manuscrits, qu’il avait légués aux Jésuites.

Huet était connu pour son caractère entier, ce qui a fait dire à La Londe qu’il était « de ces gens contre lesquels il n’est pas possible d’avoir raison ». L’esprit de querelle poussé au plus haut point qui le caractérisait, l’amena à se brouiller avec Boileau et Segrais qui a dit de lui qu’il serait « plus facile de blanchir un nègre que de faire changer Huet d’opinion ». Samuel Bochart eut moins de chance qui y laissa la vie.

Choix de publications 

  • Lettre touchant les expériences de l’eau purgée d’air, 1673
  • Censura philosophiae cartesianae, Paris, D. Horthemels, 1689 Texte en ligne
  • Traité de la situation du Paradis terrestre, Paris, Jean Anisson, 1691 Texte en ligne
  • Nouveaux mémoires pour servir à l’histoire du cartésianisme, [publié sous le nom de Gilles de L’Aunay], Amsterdam, H. Desbordes, 1698, réimp. 1996, Éd. présentée et annotée par Claudine Poulouin, Rezé, Séquences (ISBN 978-2-90715-643-1) Texte en ligne
  • Huetiana, ou Pensées diverses de M. Huet, Éd. abbé d’Olivet, Paris, J. Estienne, 1722 Texte en ligne
  • Recherches sur la ville de Caen et ses environs, 1702
  • Dissertations sur diverses matières de religion et de philosophie, 1712
  • Le grand trésor historique et politique du florissant commerce des Hollandais... , 1712
  • Histoire du commerce et de la navigation des anciens, 1716
  • Mémoire sur le commerce des Hollandais, 1717
  • Traité philosophique de la faiblesse de l’esprit humain, Londres : J. Nourse, 1741 Texte en ligne
  • Traité de l’origine des romans suivi d’observations et de jugemens sur les romans français, avec l’indication des meilleurs romans qui ont paru surtout pendant le XVIIIe siècle jusqu’à ce jour, Paris, N.-L.-M. Desessarts, an VII Texte en ligne
  • Mémoires de Daniel Huet traduits pour la première fois du latin en français par Charles Nisard (Éloge historique de l’auteur, par l’abbé d’Olivet. Lettre de M. Huet à M. Perrault sur le parallèle des anciens et des modernes. Lettre de M. Huet à M. le duc de Montausier dans laquelle il examine le sentiment de Longin sur le passage de la Genèse : « et Dieu dit : que la lumière soit faite ». Réfutation d’une dissertation de M. Le Clerc contre Longin), Paris, Hachette, 1853 Texte en ligne
  • Mémoires, nouvelle édition précédée d’une introduction et annotée par Philippe-Joseph Salazar, Paris/Toulouse, Klincksieck/Société de littérature classique, 1993, 170 p. (ISBN 2-908728-13-3)
  • Traité de l’origine des romans, Éd, critique, accompagnée d’une introduction et de notes, Amsterdam, 1942

Bibliographie 

  • A. Adam, Histoire de la littérature française au XVIIe siècle, 1948
  • Ch. Bartholmess, Huet où le Scepticisme théologique, Thèse de doctorat ès-lettres, Paris 1849
  • M. T. Dougnac, « Un évêque bibliophile au dix-septième siècle. Huet et set livres », dans Humanisme actif 2, 1968, 45 ff.
  • A. Dupont, P. D. Huet et l’exégèse comparatiste au XVII Ie siècle, Paris, E. Leroux, 1930
  • E. de Gournay, Huet évêque d’Avranches, sa vie et ses ouvrages, Paris, 1854
  • C. Henry, Un Érudit homme du monde, homme d’église, homme de cour... , Paris, 1879
  • H. Moulin, Chapelain, Huet, Ménage et l’Académie de Caen, Caen, 1882
  • (it) Elena Rapetti, Pierre-Daniel Huet: erudizione, filosofia, apologetica, Milan, Vita e pensiero, 1999
  • Philippe-Joseph Salazar, « Pierre-Daniel Huet. Le sel et le thé », Littératures Classiques, 49, 2003, 201-222.
  • (en) April Shelford, Faith and glory: Pierre-Daniel Huet and the making of the Demonstratio Evangelica (1679), Ph. D. Dissertation, Princeton University, 1997
  • (en) April Shelford, « Thinking geometrically in Pierre-Daniel Huet’s Demonstratio Evangelica (1679) », dans Journal of the History of Ideas n° 63, 2002, p. 599-617
  • Léon Tolmer, Mém. de l’Académie nat. des sciences arts et belles-lettres de Caen, n° 11, 1949, 718 ff.
  • Léon Tolmer, Pierre-Daniel Huet (1630-1721) : humaniste - physicien, Bayeux, Colas, 1949
  • J. G. Travers, Le Bréviaire de Pierre-Daniel Huet, Caen, 1858
  • C. Trochon, « Huet, évêque d’Avranches d’après des documents inédits », Le Correspondant 105, 869 ff.

1761

Charles-Louis-Auguste Fouquet de Belle-Isle

maréchal français

surintendant des finances sous Louis XIV

 

né à Villefranche-de-Rouergue le 22 septembre 1684

mort à Versailles le 26 janvier 1761

 

officier et diplomate français.

 

Il est petit-fils du surintendant Fouquet, duc de Belle-Isle, duc de Gisors

 

pair de France en 1748, chevalier des ordres du roi et de la Toison d'or, prince de l'Empire, ministre d'État (1756), secrétaire d'État à la Guerre (1758) et maréchal de France.


1757
René-Louis DE VOYER DE DE PAULMY D'ARGENSON

18 octobre 1694
26 janvier 1757 à l'âge de 62 ans

1795
Olga Pavlovna ROMANOV-HOLSTEIN-GOTTORP

22 juillet 1792
 26 janvier 1795 à l'âge de 2 ans


1873
Amélie DE BEAUHARNAIS

31 juillet 1812
 26 janvier 1873 à l'âge de 60 ans


1892
Marie Ludovica DE BAVIERE

30 août 1808
 26 janvier 1892 à l'âge de 84 ans


1947
Gustave Adolphe DE SUEDE

22 avril 1906
 26 janvier 1947 à l'âge de 40 ans


1997

L’Honorable Margaret Geddes est née le 18 mars 1913 à Dublin, fille de Lord Geddes qui fut ambassadeur de Grande-Bretagne à Washington.

La jeune fille passe la plupart des étés en Bavière où elle rencontre le prince Ludwig de Hesse, deuxième fils du Grand-Duc Ernst Ludwig de Hesse (époux en première noces de la princesse Victoria Melita d’Angleterre) de la princesse Elenore de Solms.


 

Le mariage est prévu à Londres en novembre 1937. Margaret a choisi sa robe de mariée qui sera d’inspiration bavaroise. Hélàs, le drame familial qui va s’abattre sur la famille de Hesse bouleversera toutes les cérémonies et le destin de Margaret. Ainsi, le frère aîné du prince Ludwig, le prince Georg Donatus devenu chef de la Maison de Hesse et du Rhin à la mort de leur père le 9 octobre 1937, se rend en avion au mariage. A ses côtés, son épouse la princesse Cécile de Grèce et de Danemark (soeur du duc d’Edimbourg) et leurs deux fils Ludwig et Alexander. Leur avion s’écrasera dans des circonstances mystérieuses à Ostende en Belgique.

Apprenant la tragédie, le mariage est célébré dans l’intimité le lendemain soit le 17 novembre 1937 à Londres. Margaret est vêtue d’un simple tailleur noir. Elle devient l’épouse du Chef de la Maison de Hesse et du Rhin.

Au Palais à Darmstadt est restée la petite princesse Johanna, fille cadette des défunts, juste âgée d’un an. Margaret en prendra soin mais la fillette, nouvelle tragédie, décède en 1939. Le couple n’aura pas d’enfants.

Tout au long de la Deuxième Guerre Mondiale, “Peg” Hesse comme on la surnomme, se démènera sans relâche afin de protéger les riches collections d’oeuvres d’art de la famille et transformera des ailes du château en hôpital de campagne.

Son époux s’éteint en 1968 au château de Wolfsgarten.

Pendant près de 20 ans après le décès de son époux, la princesse Margaret mettra son temps, son énergie et son argent au service du rayonnement culturel de la ville de Darmstadt.

Le prince Moritz de Hesse-Kassel, aujourd’hui Chef de la Maison de Hesse, est à la tête de la Hesse House Foundation.

La princesse s’est éteinte le 26 janvier 1997 au château de Wolfsgarten.

Ses funérailles eurent lieu en présence de très nombreux membres du Gotha. 


Décès du Jour

vicomte Fernand-Bernard DAUGER


comte Jacques des LIGNERIS

Mme Laurent de ROBILLARD


2010
Les religieuses franciscaines missionnaires de Marie,

le comte et la comtesse de Pas, son beau-frère et sa sœur, ses neveux et nièces, les familles de Guigné, de Pas, de Marin de Carranrais et d'Hautefeuille
font part du retour à Dieu, le samedi 23 janvier 2010, de

sœur Marie-Edmée de GUIGNÉ
 
franciscaine missionnaire de Marie,


dans la soixante-quatrième année de sa vie religieuse.
La messe sera célébrée ce mardi 26 janvier, à 10 h 30, dans la chapelle du couvent.
Tu m'as appelée, Seigneur, et j'ai dit « me voici ».
202 bis, rue Breteuil, 13006 Marseille. 62760 Pas-en-Artois.
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