Le 22 février est le 53ejour de l'année du calendrier grégorien
Il reste 312 jours avant la fin de l'année
313 jours si l'année est bissextile
C'était généralement le jour du troène
4e jour du mois de ventôse, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque
4e jour du signe astrologique des Poissons.
Dicton
" Neige de Sainte-Isabelle, fait la fleur belle."
« Le temps qu'il fait le jour de la Sainte-Isabelle, dure jusqu'aux Rameaux. » Célébrations
Saints chrétiens
Martyrologe pour le vingt-deuxième jour de février
Fête de la Chaire de saint Pierre.
Mémoire spéciale de l'accession de Pierre à la charge de pasteur suprême de
l'Église, garant de la foi de ses frères.
A Hiérapolis en Phrygie, vers 163, le martyre du bienheureux Papias, évêque.
Il reçut la doctrine du Christ par saint Polycarpe, lui-même disciple de saint Jean.
En 1270, la bienheureuse Isabelle de France.
Soeur de saint Louis, elle fonda un couvent de clarisses à Longchamp, aux
portes de Paris.
Elle s'y retira en renonçant à ses privilèges et à sa fortune.
Bienheureuse Isabelle de France religieuse clarisse, soeur de Saint Louis (+
1270)
Statue d'Isabelle de France sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez.Vierge. Ce n'est pas une princesse de légende. Nous avons d'elle le portrait vivant qu'a écrit l'une de ses dames d'honneur, Agnès d'Harcourt, qui deviendra par la suite abbesse de Longchamp. Dès son plus jeune âge, cette soeur du roi saint Louis fut attirée par les choses célestes. Elle était gracieuse et belle en sa jeunesse, mais de santé chétive. Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres. Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II, malgré les instances du Pape. Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa vie dans une petite maisonnette, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame." Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans prononcer pour autant des voeux de religion.
Fêtée au propre de France le 22 février et que Paris fête le 24 février...
Soeur du roi saint Louis, elle resta à la cour tant que vécut sa mère Blanche de Castille. Elle y tint son rang avec simplicité mais aussi avec dignité. Elle s'occupait surtout des pauvres, des malades et des lépreux. Puis elle fonda le monastère des religieuses clarisses "Notre-Dame de l'humilité", sur la plaine de Longchamp, grâce à l'appui royal. (http://mapage.noos.fr/hubert.demory/longchamp.htm)
Saint Bonaventure rédigea la règle de ces moniales. Isabelle resta simple laïque, habitant à côté du monastère dans la piété, l'austérité et la prière. À Longchamp aux environs de Paris, en 1270, la bienheureuse Isabelle, vierge. Soeur du roi saint Louis, elle refusa des noces princières, méprisa les délices du monde et fonda un couvent de Soeurs Mineures, avec lesquelles elle vécut pour Dieu dans l’humilité et la pauvreté.
Sainte-Isabelle de France est invoquée pour éviter aux enfants de périr étouffés dans leur berceau.
Voir aussi:http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090222&id=13343&fd=0
A Cortone, en Italie, l'an 1297, sainte Marguerite.
Elle résolut de racheter, par une pénitence publique, les scandales de sa jeunesse
désordonnée.
Admise dans le tiers-ordre franciscain, elle y vécut pendant vingt-trois ans,
gratifiée par Dieu de nombreuses faveurs mystiques.
Sainte Marguerite de Cortone Pénitente laïque italienne (+ 1297)
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Elle avait vingt-huit ans et était mère d'un petit garçon quand elle perdit son amant, le comte de Montepulciano en Italie. Elle le trouva assassiné au pied d'un arbre. Elle retourna chez son père, un pauvre paysan de Toscane qui l'accueillit avec amour. Elle voulait rentrer dans un couvent de Cortone, mais on la refusa parce qu'elle était trop belle et pas encore assez vieille. Elle décida de racheter ses errements par une pénitence publique, se promenant dans les rues, montrée par un ânier qui, dans les rues de la ville, criait son passé. Elle logeait dans une cabane chez des gens riches qui la lui avaient donnée au fond de leur jardin tandis que les Frères Mineurs se chargeaient de son fils. Admise dans le tiers-ordre franciscain, elle y vécut vingt-trois ans, gratifiée par Dieu de nombreuses faveurs mystiques.
Sainte-Marguerite de Cortone est la patronne des prostituées repenties. Elle est invoquée pour avoir la force de lutter contre les tentations.
Autre biographie:Le 22 février 1297, Marguerite de Cortone, tertiaire franciscaine, achève son séjour sur la terre.
Née en 1247 à Laviano, sur le lac Trasimène, Marguerite resta vite orpheline de mère. Mal à l’aise avec sa marâtre, elle s’enfuit à seize ans à peine, dans le château du comte Arsène de Montepulciano, avec lequel elle vécut dix années durant. Quand l’homme qu’elle aimait trouva précocement la mort au cours d’une partie de chasse, Marguerite fut repoussée par sa propre famille comme par celle d’Arsène. Abandonnée de tous, avec un enfant à élever, qu’elle avait eu de sa relation avec le noble toscan, la jeune femme fut accueillie par deux nobles dames de Cortone, qui l’adressèrent aux frères mineurs : c’est là qu’elle passera une grande partie de sa vie.
Avec l’aide des franciscains, Marguerite marqua à son tour leur spiritualité avec beaucoup de profondeur, en menant une vie de grande austérité et de totale disponibilité aux plus humbles. Sa grande charité et la mystique qu’elle vouait à la passion du Christ, où elle puisait la force d’aimer, firent de Marguerite l’inspiratrice d’innombrables initiatives en faveur des pauvres et des malades : elle ne se lassa jamais de chercher en eux le visage de son Seigneur.
Elle s’éteignit à l’âge de cinquante ans dans une petite cellule de la grotte qui surplombe Cortone, déçue par les décisions prises par les chapitres franciscains qui s’éloignaient désormais de la rigueur des commencements, mais considérée par tous comme un modèle de vie évangélique.
LectureLe Seigneur, dans une vision, lui dit : « Que me demandes-tu, Marguerite, ma martyre ? ». « Mon Seigneur, pourquoi m’appelles-tu martyre, quand je n’ai encore rien souffert d’insupportable pour toi ? ». Le Seigneur lui répondit : « Ton martyre est la crainte que tu as de me perdre et de m’offenser moi, ton Créateur ; mais moi je te dis que tu es la lumière nouvelle que je donne à ce monde pour l’illuminer ». A ces mots l’humble Marguerite s’exclama : « Que descende sur moi, Seigneur, ta miséricorde, pour que je ne sois pas ténèbre en ce monde, mais fais que je resplendisse de ta lumière, toi qui es ma lumière ». Et le Seigneur d’ajouter : « Ne serait-ce pas vrai, ma fille, que par amour pour moi tu t’es privée de toute joie sur la terre ? Et que par amour pour moi tu es prête à faire face à toutes les souffrances ? Ne gardes-tu pas au fond de ton cœur, par amour pour moi, tous les pauvres du monde ? » (fr. Giunta Bevignati, Histoire de Marguerite de Cortone 10,16).
SAINTE MARGUERITE de CORTONE
Pénitente
(1249-1297)
Sainte Marguerite de Cortone était une enfant du peuple. La négligence de ses parents, sa rare beauté, les occasions dangereuses, l'engagèrent en des liens coupables pendant neuf ans. Aveuglée par ses passions, elle avait le sentiment de sa vie criminelle et aspirait à en sortir; mais elle n'en avait pas le courage. La mort violente et tragique de son séducteur fut pour elle le coup de grâce.
Ardente au bien comme elle l'avait été au mal, elle fit l'aveu de ses fautes, et, après trois ans d'épreuves, reçut l'habit du Tiers-Ordre de Saint-François. Notre-Seigneur lui fut prodigue, comme autrefois à Madeleine, de Ses faveurs les plus singulières. La terre froide et nue est son lit, une pierre ou un morceau de bois son oreiller; son sommeil est souvent interrompu par ses soupirs et par ses larmes; sa beauté d'autrefois n'est plus aujourd'hui pour elle qu'un objet d'horreur; elle se défigure par les jeûnes et par de sanglantes meurtrissures.
La plus insigne grâce de sa vie depuis sa conversion, c'est sa participation aux souffrances de la Passion:
"Prépare-toi, lui dit Jésus-Christ, à être purifiée par les tribulations, les tentations, les infirmités, les douleurs, les larmes, les craintes, la faim, la soif, le froid, les privations de toutes sortes; Je serai avec toi.
-- O Seigneur, dit Marguerite, je m'offre avec allégresse pour souffrir avec Vous."
Elle eut bientôt une participation aussi grande que possible aux douleurs de Jésus, qu'elle vit et qu'elle endura toutes les unes après les autres. Quand elle sortit de cet état surnaturel, pâle et livide, elle demeura longtemps sans parole et glacée d'un froid mortel.
Dieu donna à Marguerite une grâce puissante pour obtenir la conversion des pécheurs et la délivrance des âmes du purgatoire. Elle eut, avant sa mort, à soutenir de terribles combats contre l'ennemi des âmes; mais Dieu fut avec elle, et elle vit un ange descendre du Ciel pour la fortifier.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
Sainte Marguerite de Cortone
Vie
Marguerite naît en Toscane dans une famille paysanne.
Elle perd sa mère alors qu'elle avait à peine sept ans.
Son père se remarie, et sa vie en devient fort difficile car sa belle-mère ne lui manifeste ni attention ni affection.
Marguerite est fort belle, et à seize ans, séduite par un jeune et riche noble de Montepulciano, Arsenio, qui promet de la prendre pour femme elle quitte la maison paternelle pour vivre avec lui à Montepulciano.
Malgré des promesses répétées aucun mariage n'a lieu, même lorsqu'un fils naît de cette union.
Durant neuf ans c'est la vie facile et insouciante.
Elle reçoit l'argent qui lui permet d'acheter des bijoux et de se parer.
Elle a beaucoup de charme et est connue comme la 'Dame de Montepulciano' alors qu'elle n'est en fait que la maîtresse d'Arsenio.
En 1273 son amant est assassiné en des circonstances mystérieuses.
La légende raconte que son chien vient chercher Marguerite pour la conduire jusqu'au corps du malheureux, d'où les représentations de la sainte, accompagnée d'un chien.
La vie de Marguerite s'en trouve radicalement changée.
Elle est mise à la porte de la maison de son amant.
Retournant auprès de son père elle n'y est pas reçue.
Elle se retrouve seule avec un enfant de six ans, à la rue, sans argent et désespérée.
Se réfugiant dans une église proche elle y est reçue et écoutée par des franciscains. Elle se met sous leur direction et fait pénitence.
En 1272 Marguerite arrive à Cortone avec son fils; elle a alors vingt-cinq ans.
Elle y est accueillie par la famille Moscari.
Le père Giunta Bevegnati, franciscain, est son confesseur et guide spirituel.
Marguerite fait la profonde expérience du pardon de Dieu et souhaite vivre une vie de pénitence dans le Tiers-Ordre de Saint-François.
Elle se consacra entièrement à la charité, à la prière, au conseil spirituel.
En 1226, Marguerite fonde une communauté de femmes désireuses de venir en aide aux malheureux, ainsi que l'hôpital de 'Sainte-Marie du Pardon', à Cortone.
Après sept cent cinquante ans l'hôpital existe toujours même si, pour les besoins d'une modernisation radicale, il a du déménager et se trouve à Valdichiana (Hôpital Sainte-Marguerite)
Les Sœurs Franciscaines missionnaires de l'Enfant Jésus, qui sont quelque sept cent quarante-huit (surtout en Italie), continuent son œuvre.
Marguerite meurt le 22 février 1297.
Son corps, retrouvé intact, repose dans l'église de Cortone.
Dès après sa mort elle est considérée comme sainte et la dévotion populaire fait appel à Marguerite pour obtenir des faveurs du ciel.
Sa canonisation eut lieu en 1728.
Vénération et écrits
Sainte Marguerite de Cortone
Léon X permit à la ville de Cortone de célébrer une fête en son honneur. En 1623, Urbain VIII étend cette permission à tout l'ordre franciscain. En 1728, Benoît XIII procède à sa canonisation.
Son directeur spirituel et son ami était le franciscain Giunta Bevegnati ; il la fit connaître en écrivant la Légende de sainte Marguerite, que les Bollandistes ont fait imprimer. L'édition la mieux connue est celle de Ludovico da Pelago en 1793.
Les historiens Luc Wadding et Léopold de Chérancé ont soigneusement documenté sa vie. François Mauriac a publié sa biographie en 1945.
Iconographie
Elle est représentée habituellement en habits franciscains, dont elle était tertiaire, avec un petit chien, et les attributs de l'ermite pénitent, crucifix et crâne.
Citation
De François Mauriac dans Sainte Marguerite de Cortone - Paris - 1945 :
- « Pour Marguerite, l'agonie est une extase qui se prolonge, la mort une extase qui s'accomplit. Depuis des années, la chair et le sang n'avaient plus guère de part à son union à Dieu. Elle l'atteignait de moins en moins à travers le sensible. Maintenant, son âme à demi submergée demeure tout offerte à la marée qui déferlera sur elle, une fois rompue la digue du corps »
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint Abilius évêque d’Alexandrie (+ 97)ou Abile.Abilius succéda comme évêque d'Alexandrie à saint Marc l'évangéliste ou, selon d'autres sources, à saint Anien. Il est réputé pour avoir rempli sa mission avec vertu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_patriarches_pr%C3%A9chalc%C3%A9doniens_d%27AlexandrieSaint Athanase de Pavlopétrion Confesseur en Bithynie (+ 826)Sa richesse familiale lui permettait de posséder le bonheur selon la sagesse des hommes. Il préféra quitter sa famille à Constantinople pour de retirer loin des vanités du monde. A l'époque de la persécution contre les Saintes Images, il fut le défenseur de la vraie foi et, pour cela, il subit la flagellation, l'exil et la prison, écrivant d'ailleurs à saint Théodore le Studite pour le soutenir. Il fut libéré à l'avènement de l'empereur Michel II. Saint Théodore le Studite adressa à ses moines une catéchèse sur la vie de saint Athanase, après sa mort subite. Cet éloge est encore lu dans de nombreux monastères orientaux.
Saint Baradate d'Antioche Confesseur (+ 460)Par amour de Dieu, il s'enferma dans une cage où il ne pouvait se tenir que courbé. Son historien, Théodoret de Cyr, nous dit que de nombreux philosophes venaient le consulter. Son évêque lui ayant ordonné de cesser cette pénitence, il accepta d'abandonner ce mode de vie et il resta constamment debout, les mains tendues vers le ciel, couvert d'une tunique de peau où il n'avait laissé qu'une petite ouverture pour le nez, afin de respirer, et pour la bouche, pour se nourrir de l'Eucharistie.
Chaire de Saint PierreARNOLFO DI CAMBIO / The Statue Of Saint PeterCette fête désigne la charge apostolique de l'Apôtre et sa mission dans l'Eglise. Le Siège apostolique était ainsi célébré jadis le 18 janvier à Rome et le 22 février à Antioche où les disciples du Christ reçurent le nom de chrétiens. La liturgie de Vatican II a regroupé ces deux dates.
Autre biographie:Le 22 février, à Rome, on a pris très tôt l’habitude d’honorer la mémoire des défunts et de prendre son repas près de leurs tombes, autour de la « cathèdre » vide qui leur était réservée : ce rituel indiquait la foi en leur présence au milieu de leurs familles.
En 354 déjà, la Depositio martyrum, le plus ancien calendrier de l’Église de Rome, atteste que cette fête païenne est remplacée par la mémoire de la chaire de Pierre, c’est-à-dire du commencement de son épiscopat romain.
Plus tard, on célébra deux mémoires de la chaire de Pierre, l’une la 18 janvier, particulière à la Gaule, qui commémore le début du service épiscopal de Pierre à Rome, et l’autre le 22 février, mémoire de son ministère à Antioche.
Par la fête de ce jour, actuellement célébrée seulement dans l’Église catholique, on a voulu garder pour Pierre, comme on l’a fait aussi pour Paul, une seconde mémoire qui en rappelle la mission spécifique dans l’Église.
La commémoration de l’épiscopat romain de l’apôtre est ainsi l’occasion, d’une part, de souligner le fondement apostolique de l’Église de Rome et, de l’autre, son service de présidence dans la charité que la tradition la plus ancienne a reconnu à Pierre et à ses successeurs, que ceux-ci soient l’ensemble des évêques, selon l’interprétation actuelle de l’orthodoxie, ou qu’ils soient plutôt les seuls évêques de Rome, selon l’exégèse de l’Écritures qui prévaut en Occident.
LectureLe fondement de toute primauté dans l’Église est le Christ.
Toute primauté dans l’humanité rachetée, avant tout de l’évêque dans l’église locale, mais aussi du métropolite au milieu de ses évêques, du patriarche au milieu de ses métropolites, et enfin du premier évêque, celui de Rome dans la pentarchie aux temps où l’Église était indivise, n’est qu’une pauvre image, qui a toujours besoin d’être purifiée, du primat du Seigneur-Amour. Primat de service, jusqu’au témoignage du sang et de la mort, si cela s’impose.
(Olivier Clément, Rome autrement)Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/02/22.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Chaire_de_saint_pierreBienheureux Jacques Carvalho Martyr (+ 1624)ou Didace Carvalho, jésuite portugais, martyrisé à Sendai au Japon avec une soixantaine de compagnons chrétiens japonais.
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9suiteA lire aussi: 1924, Troisième Centenaire du martyre du Bienheureux Didace Carvalho
(sur le site internet des Missions Etrangères de Paris)
http://www.mepasie.org/?q=archives-des-missions-etrangeres-de-parisSaint Jean le Saxon (+895)Moine français invité par le roi Alfred d’Angleterre pour restaurer la foi dans les monastères après les dévastations danoises. Il est ensuite nommé abbé d’Athelingay. Il meurt assassiné par deux de ses moines, ce qui lui fait mériter le titre de martyr.
Saint Maximien Evêque et confesseur (+ 556)Basilique Saint-Vital de RavenneIl bâtit plusieurs églises dans sa ville épiscopale de Ravenne, notamment la basilique Saint Vital qu'il consacra en présence de l'empereur Justinien et de l'impératrice Théodora.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Saint-Vital_de_RavenneSaint Papias Evêque en Phrygie (+ 163)Evêque et martyr. Disciple de saint Polycarpe de Smyrne et de saint Ignace d'Antioche, il était évêque de Hiérapolis. Il écrivit beaucoup et dans ce qui reste des fragments de son livre intitulé "Les discours du Seigneur", nous avons des renseignements précieux concernant les auteurs des quatre évangiles.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Papias_d%27Hi%C3%A9rapolishttp://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/5524/TM.htm#Saint Paschase Evêque et confesseur (+ 310)Evêque et confesseur. Il dirigea le diocèse de Vienne en Dauphiné, renommé pour sa droiture et son érudition.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)Saint Télesphore Pape (8 ème) de 125 à 136 et martyr (+ 136)Originaire de la Grande Grèce, il nous est peu connu. Il aurait décrété que le "Gloria" soit chanté à la messe de la nuit de Noël. Selon la Tradition rapportée par saint Irénée et Eusèbe, il fut le premier pape, après saint Pierre, à avoir été martyrisé. Les Eglises d'Orient le fêtent le 22 février. Sa mémoire est célébrée le 5 janvier dans l'Eglise catholique romaine.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lesphore_(pape)Saint Thalassa et saint Limnée, confesseurs (5ème s.)Théodoret de Cyr, dans "l'histoire des moines de Syrie", nous décrit la vie de ces deux vénérables Pères du Désert qui vécurent dans le plus grand silence, chacun enfermé dans un enclos, ne parlant à leurs visiteurs que rarement et au travers d'une étroite fenêtre, mais parlant sans cesse à Dieu, les bras tournés vers le ciel.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev22.htmlLes Églises font mémoire ...Catholiques d’occident : Chaire de saint Pierre, apôtre
Coptes et Ethiopiens (14 amsir/yakkatit) : Sévère d’Antioche (+ 538), évêque (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Bartholomäus Ziegenbalg (+ 1719), évangélisateur en Inde
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FBartholomaeus_ZiegenbalgMaronites : Recouvrement des reliques des saints martyrs dans le quartier d’Eugène à Constantinople (395-408) ; recouvrement des reliques d’Innocent de Irkoutsk (1805 ; Église russe)
Syro-occidentaux : Chaire de Pierre à Antioche
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Athanase († 826), Athanase de Pavlopétrion, confesseur en Bithynie.
- Baradate († 460), Baradate d'Antioche, confesseur.
- Limnée (Ve siècle), ermite en Syrie, confesseur.
- Maximien († 556), évêque et confesseur.
- Papias († 163), Papias d'Hiérapolis, évêque en Phrygie.
- Paschase († 310), Paschase de Vienne, évêque et confesseur.
- Pierre, mémoire de la chaire de l'apôtre à Rome (et à Antioche).
- Télesphore († 136), 8e pape de 125 à 136 et martyr.
- Thalasse (Ve siècle), ermite en Syrie, confesseur.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Isabelle (°1225 - †1270), Isabelle de France, française, vierge, sœur du roi saint Louis, fondatrice du monastère de Clarisses de Longchamp, près de Paris.
- Jacques († 1624), Jacques Carvalho, martyr, jésuite portugais
- Marguerite († 1297), Marguerite de Cortone, pénitente laïque italienne.
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Isabelle (au calendrier civil 2009) et ses dérivés : Isabé, Isabeau, Isabel, Isabelette, Isaline, Isaure, Isaut, Iseline, Iseult, Isolde,
Et aussi aux :
Événements
1198
Consécration d'Innocent III qui devient le 174e pape.
1281

Le cardinal français
Simon de Brion est élu 187
e pape
il choisit le nom de
Martin IV.
1288 

Consécration de
Nicolas IV qui devient le 189
e pape.
1358 Les émeutiers parisiens, sous la conduite
/http%3A%2F%2Ftbn1.google.com%2Fimages%3Fq%3Dtbn%3AsudBA_sdRMRNPM%3Ahttp%3A%2F%2Fupload.wikimedia.org%2Fwikipedia%2Fcommons%2Fthumb%2F9%2F9a%2FEtienne_Marcel.jpg%2F262px-Etienne_Marcel.jpg)
d'
Étienne Marcel, le
prévôt des marchands, pénètrent dans la chambre du dauphin
Charles, futur
Charles V, qui gère le royaume en l'absence de son père,
Jean II le Bon, captif en
Angleterre. Les conseillers du prince,
Jean de Conflans et
Robert de Clermont, sont égorgés sous ses yeux au
Palais de la Cité.
1495 L'armée de
Charles VIII occupe
Naples.
1550/http%3A%2F%2Fupload.wikimedia.org%2Fwikipedia%2Fcommons%2Fthumb%2Fa%2Faf%2FC_o_a_Gulio_III.svg%2F100px-C_o_a_Gulio_III.svg.png)

Né à
Rome le 10 septembre 1487 - mort à Rome le 23 mars 1555
Giammaria Ciocchi del Monte
Couronnement: 22 février 1550
219ème pape sous le nom de
Jules III
1680
Catherine Deshayes veuve Montvoisin, dite
La Voisin, mêlée à l'
affaire des poisons, est brûlée en
Place de Grève.
1775
Couronnement de
Pie VI comme 248
e pape.
Giannangelo, comte Braschi né à
Césène, en
Romagne, le
25 décembre 1717 - mort à
Valence (France) le
29 août 1799 pape sous le nom de
Pie VI (nom
latin :
Pius VI ; nom
italien :
Pio VI) du
15 février 1775 à sa mort.
1848
Paris se soulève contre la Monarchie de Juillet.
Le roi
Louis-Philippe est renversé et abdique le 24 février.
1916
Le tsar
Nicolas II ouvre personnellement la
Douma (Parlement)