Religion - Royauté
Feria secunda, 17 Novembris 2008, Tempus per annum, Hebdomada XXXIII per annum
Martyrologe pour le dix-septième jour de novembre
A Marbourg, sainte Élisabeth, fille du roi de Hongrie.
Fille d’
André II de Hongrie et de Gertrude d'Andechs-Meran Sainte Gertrude (assassinée en 1213)
Elle fut fiancée à 4 ans et mariée à 14 ans au Landgrave Louis IV de Thuringe. Il n'a que 11 ans.(Né le 28 octobre 1200 - Décédé le 11 septembre 1227 à Otranto à l'âge de 26 ans)
Le couple est très uni.
Ils auront trois enfants
Sophie de Thuringe (von Thüringen) (Née le 20 mars 1224 - Décédée le 29 mai 1275 à l'âge de 51 ans)
Hermann II (von Thüringen) de Thuringe (Décédé en 1241)
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En 1227, Louis part en croisade avec l'empereur Frédéric II et meurt en Italie.
Le Bienheureux Louis de Thuringe est fêté le 11 septembre.
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Devenue veuve dès l'âge de vingt ans, elle voua sa vie au service des pauvres, puisant dans l'esprit franciscain le secret de la joie parfaite au milieu des épreuves.
Ainsi, on l'appelle aussi sainte Élisabeth de Thuringe.
Elle vécut de 1211 à 1228 au Château de Wartbourg.
Des franciscains allemands lui font découvrir l'esprit de saint François d'Assise et elle décide alors de se mettre au service des pauvres.
Son époux meurt en 1227.
Comme elle refuse d'être remariée, sa famille la chasse avec ses trois enfants.
Son oncle, évêque, calme la famille.
Les trois enfants seront élevés par la famille ducale.
Élisabeth revêt l'habit du Tiers-ordre franciscain et prend pour directeur spirituel Conrad de Marbourg qui la traite sans ménagement voire avec une cruauté à laquelle elle répond par une douceur exemplaire.
Désormais elle consacre toute sa vie et son argent aux pauvres pour qui elle fait construire un hopital.
Elle meurt à 24 ans à Marbourg le 17 novembre 1231
Elle fut canonisée en 1235 et sa fête est le 17 novembre.
On dit qu'elle portait secrètement du pain aux pauvres d'Eisenach, à pied et seule, ce que réprouvait son mari.
Un jour, elle le rencontra sur le chemin, et son mari, furieux, lui demanda ce qu'elle cachait ainsi sous son manteau.
Elle lui répondit que c'étaient des roses, et non que c'était du pain, et lorsque son mari lui ordonna d'ouvrir son manteau, il n'y trouva que des roses.
C'est le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie.
Son père étant le frère de Constance, épouse d'Ottokar Ier de Bohême, Élisabeth est la cousine germaine de sainte Agnès de Bohême.
Elle peut être représentée soit en princesse, soit en tertiaire franciscaine.
Lorsqu'elle est représentée en princesse, elle porte une couronne sur la tête et dans les mains un livre où sont posées deux couronnes.
Celles-ci peuvent représenter sa naissance royale, sa piété austère et son abstinence, soit se comprendre comme les trois nœuds de la cordelière franciscaine représentant les vœux de Pauvreté, Chasteté et Obéissance.