Religion - Royauté
1346
Philippe de Bourgogne,
dit Philippe Monsieur
Abbaye de Cîteaux
Cote-d'Or
comte d'Auvergne et de Boulogne (1338-1346), fils d'Eudes IV, duc de Bourgogne et de Jeanne de France, comtesse de Bourgogne et d'Artois.
En 1338, il épouse Jeanne Ire (1326 † 1360), comtesse d'Auvergne et de Boulogne (1332-1360), fille de Guillaume XII, comte d'Auvergne et comte de Boulogne, et de Marguerite d'Évreux.
De cette union sont issus :
En 1340, il combat avec son père qui défend la ville de Saint-Omer contre les assauts de Robert III d'Artois. En 1346, il participe au siège d'Aiguillon, mené par le futur Jean II le Bon. C'est au cours de ce siège qu'il meurt suite à une chute de cheval alors qu'il franchissait un fossé.
| Précédé par | Philippe de Bourgogne (1323-1346) | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| Guillaume XII |
| Philippe |
1759
Ferdinand VI, dit le Sage
Ordre de la Toison d'Or Espagnole chevalier (1723-1746) - brevet n° 677, 3e chef souverain (1746-1759).
roi des Espagnes et des Indes (1746–1759)
Fils de Philippe V et de
Marie-Louise Gabrielle de Savoie, arrière petit-fils de Louis XIV, il succéda à son père en 1746.
En 1729, il épousa Marie-Barbara de Portugal mais n'eut pas de postérité.
Vauréal traça un portrait fort suggestif de Ferdinand VI dès le 11 juillet 1746.
Le nouveau roi écrivait-il, "a beaucoup de piété, de douceur, de bonté et de justice, mais il n'est nullement instruit des affaires ni générales, ni particulières, et il est non seulement timide, mais fort scrupuleux, ce qui vraisemblablement donnera du crédit à son confesseur, lequel est un jésuite français". William Coxe le décrira comme "petit de taille, sa figure était commune. Malgré sa faiblesse de constitution et la docilité naturelle de son caractère, il éprouvait de temps à autre de violents transports de colère et d'impatience. Scrupuleux observateur de ses promesses, toujours de bonne foi dans ses paroles comme dans ses actions, il mérita qu'on dît de lui qu'il était un prince coupable de ne jamais manquer à sa parole. Frugale et économe dans tout ce qui avait rapport à lui-même, il était d'une grande libéralité pour ses sujets quand ils se trouvaient en détresse"
Suite à la fin de l'asiento, cédé pour 30 ans à la Couronne d'Angleterre, survient la guerre dite de "l'oreille de Jenkins". Ce conflit se prolongea à travers la guerre de Succession d'Autriche (1740–1748). Le traité d'Aix-la-Chapelle qui mit fin au conflit lui donna les villes de Parme et Plaisance.
La fin de son règne fut pacifique. Son ministre le plus fameux Ensenada (premier ministre de 1743 à 1754), était favorable aux français, mais il fut remplacé par Richard Wall (premier ministre de 1754 à 1763), qui poussa à maintenir l'équilibre entre la France et le Royaume-Uni. Ferdinand VI mena à bien des réformes financières et militaires. Il ranima le commerce, établit des manufactures, creusa des canaux, rétablit la marine, favorisa les études, créa plusieurs universités et fonda l'Académie de Saint-Ferdinand.
Son règne fut affligé par plusieurs calamités : Lima en 1746, Quito en 1755, furent presque entièrement détruites par des tremblements de terre. Ce prince atteint de neurasthénie profonde tout comme son père, était parfois en proie à des scrupules torturants.
Il se passionnait pour la chasse et la musique.
Il pensionna le castrat Farinelli.
Salesas Reales Convent
Madrid
Madrid, Spain
1901
cardinal italien de la Curie romaine