Religion - Royauté
pape
King of England (946-955)
Né vers 923
Décédé le 23 novembre 955 à l'âge de 32 ans
Inhumé à Winchester Cathedral
Roi des Angles et des Saxons, Édouard l'Ancien (ou Eadweard, Edward) était le deuxième fils du roi Alfred le Grand. Avec son père, il avait pris une part active dans la lutte contre les Danois que son père avait obligés à se fixer dans le Danelaw (nord et ouest de Watling Street) et qu'il avait forcés à se faire chrétiens. Quand Édouard lui succéda, en 899, il dut faire face à son cousin Ethelwold, qui s'empara des manors de Wimborne et de Christchurch et le défia. En vain ; Ethelwold dut s'enfuir et se réfugier en Northumbrie ; il ligua alors contre Édouard les Danois d'York et de l'Angleterre de l'Est, mais il fut tué dans une bataille, ainsi que le roi danois Eohric. En 905 ou 906, Édouard signe la paix avec les Danois de l'East Anglia et de Northumbrie à Tiddingford (Yttingaford), dans le Buckinghamshire. Mais il doit bientôt reprendre la lutte contre les Danois, ce qu'il mène à bien avec l'aide de sa sœur Ethelflaed, à qui il donne les fonctions d'alderman, et qui poursuit la lutte dans l'Ouest, contre les Gallois. À l'est, les Danois perdent leur roi à la bataille de Temsford. Finalement, en 924, apprenant que le roi danois d'York voulait épouser sa fille, Édouard découpe le pays en shires (sections), ce qui lui permet de devenir roi du pays, au sud du Trent. Le roi d'Écosse le reconnaît la même année comme « père et seigneur », de même que le roi de Northumbrie et celui des Bretons (Gallois) de Strathclyde. Édouard meurt en 924 à Farndon-on-Dee, en Mercie.
Édouard a fait adopter différentes lois, considérées comme « bonnes » et créé des évêchés dans le sud de l'Angleterre.
Il a succédé sur le trône en 946 sur le Mai assassiner son frère. Il fut couronné roi le 16 août, 946 à Kingston-upon-Thames, Londres. En 947, Eric Bloodaxe conduit les Normands résidant en Northumbrie contre Eadred. En 954 les Northumbriens expulsé Eric, et Eadred repris le contrôle de la région après la bataille de Stainemore. Il a fourni des impétueux pour la réforme monastique en nommant Æthelwald à l'abbaye d'Abingdon. L'homme qui allait devenir Saint Dunstan était un de ses principaux conseillers et il comptait sur lui beaucoup dans ses dernières années. Ayant souffert d'une maladie chronique non identifiés depuis plusieurs années, il a succombé à environ 32 ans. Célibataire et sans enfant, il fut remplacé par son neveu.
La guerre de Cent Ans connaît une trêve. Les Anglais ont subi une patiente reconquête du territoire menée par de valeureux capitaines (comme Bertrand du Guesclin), sous le règne de Charles V de France, et font face à de graves troubles politiques.
Le roi de France Charles VI a sombré dans la folie depuis 1392 et la France est gouvernée par un conseil de régence, présidé par la reine Isabeau, mais piloté par les grands du royaume[1]
Contrairement à son père, Jean sans Peur (le duc de Bourgogne) y a peu d'influence, d'autant plus que Louis d'Orléans, le jeune frère du roi, aurait une liaison avec la reine[1]
Celui-ci a fait évincer les Bourguignons du conseil.
Louis se taille la part du lion dans le trésor royal et manœuvre pour empêcher le duc de Bourgogne de réaliser une continuité territoriale entre ses possessions des Flandres et le duché de Bourgogne en acquérant le duché de Luxembourg en gagère avec les deniers de la Couronne.
Voyant le pouvoir lui échapper, Jean sans Peur décide de faire assassiner son rival.
Le 23 novembre 1407, le duc d'Orléans va rendre visite à la reine Isabeau, qui a accouché peu de temps avant, à l'Hôtel Barbette, rue Vieille-du-Temple, à Paris[1],[2]
Thomas de Courteheuse lui fait savoir que le roi Charles VI l'attend de toute urgence à l'hôtel Saint-Paul.
Il est poignardé à sa sortie par une quinzaine de malfrats masqués[1] menés par Raoulet d'Anquetonville qui est un homme de main du duc de Bourgogne[2]
Les valets et les gardes qui l'escortent sont impuissants à le protéger. Le duc de Bourgogne a le soutien de la population parisienne et de l'Université, qu'il a su séduire en promettant l'établissement d'une ordonnance proche de celle de 1357[3]
Pouvant prendre le pouvoir, il peut donc avouer publiquement l'assassinat.
Loin de s'en cacher, Jean sans Peur fait rédiger un éloge du tyrannicide par le théologien Jean Petit, universitaire de la Sorbonne[2]
Le 15 avril 1410, à Gien, lors des noces de Charles d'Orléans (le fils du duc assassiné) et de Bonne d'Armagnac, les grands du royaume présents se liguent contre le duc de Bourgogne.
La guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons qui s'ensuit ne se terminera que trente ans plus tard, avec la signature du traité d'Arras (1435)
Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons
Jean sans Peur sera lui-même assassiné par les Armagnacs en 1419.
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Naissance: 2 novembre 1475 dans le palais de Westminster, à Londres,
Décès: 23 novembre 1511à l'âge de 36 ans
septième enfant et la cinquième fille de Edward IV et Elizabeth Woodville.
En 1479, son père a arrangé son mariage avec Philippe le Bel, fils aîné de Maximilien, archiduc d'Autriche. La mort de son père quand elle avait huit ans, cependant, a empêché la conclusion de tous precontracts. Elle et ses frères et sœurs ont été déclarées illégales par une loi du Parlement en 1483, la loi a été abrogée par Henry VII en 1486. Elle a épousé Thomas Howard, troisième duc de Norfolk, le 4 Février, 1494 à Greenwich Palace. Ils eurent un fils qui a survécu prédécédé sa mère par trois ans. Elle est décédée à l'âge de 36.
qui était une protégée de Margaret Beaumont et comme elle, un partisan de St. John's College.
| Charles Philippe Alexandre de Croy |
| marquis de Renty |
| État civil |
| Parents |
| Mariages et enfants, les petits enfants, les arrière-petits-enfants |
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| Demi frères et soeurs |
| Du côté de Philippe II de Croy , comte de Solre-le-Château 1562-1612 | Du côté de Anne de Croy , marquise de Renty †1608 |
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Rois des Pays-Bas
Grands-ducs de Luxembourg
3ème roi des Pays-Bas et 3ème souverain du grand-duché de Luxembourg.