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Religion - Royauté

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16 décembre: Ephémérides

 

Le 16 décembre est le 350e jour de l'année

(351e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 15 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 26e jour du mois de frimaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du pignon.

Signe du Zodiaque : 24e jour du Sagittaire.


 

Célébrations



Martyrologe pour le seizième jour de décembre


 

En Palestine, vers 391, saint Irénion, évêque au service de l'Église de Gaza.

 

En Afrique, vers 480, la passion de plusieurs vierges consacrées qui, durant la persécution des

 

Vandales, furent odieusement et cruellement torturées.

 

A Trévise, en 867, le trépas de saint Évrard, un des plus puissants seigneurs de l'empire.

 

Il fonda l'abbaye de Cysoing, près de Lille, où deux de ses fils devinrent abbés.

 

Vers 873, le retour à Dieu de saint Adon, archevêque de Vienne, en Dauphiné.

 

Pasteur très dévoué à l'Église, il faut cependant noter qu'il a laissé son nom à une compilation assez

 

embrouillée de la tradition du martyrologe, diffusant ainsi des erreurs et des nouveautés sans

 

fondement.

 

En Alsace, à l'abbaye de Seltz, à la fin du Xe siècle, le trépas de sainte Adélaïde, épouse d'Otton

 

Ier, empereur de Germanie.

 

Elle se montra le ferme appui de l'Église et de la culture occidentale, en favorisant le monachisme

 

clunisien.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Sainte Adélaïde Impératrice du Saint Empire (+ 999)

ou Alice.
Elle était à la fois reine d'Italie, reine d'Allemagne et elle sera la première en date des impératrices du Saint Empire-Romain Germanique à la suite de son mariage avec Othon Ier, lorsqu'elle fut veuve du roi d'Italie. A la mort d'Othon Ier, elle exerça la régence pendant cinq ans, durant l'enfance d'Othon II. Puis à nouveau pendant la minorité d'Othon III. Ce furent pour elle, des périodes difficiles, pleines de souffrances et d'épreuves. Mais sa force de caractère et sa bonté, puisées dans sa foi, surmontèrent tous les obstacles. Elle montra toutes les qualités d'un chef d'Etat dans la justice de sa charge et toutes les vertus chrétiennes dans sa charité attentive aux pauvres. Elle consacra les trois dernières années de sa vie à promouvoir le bien de l'Eglise et des pauvres. Elle se montra le ferme appui de la culture occidentale en favorisant le monachisme clunisien. Elle meurt à Seltz, près de Strasbourg, lors d'un voyage qu'elle effectuait dans l'un des nombreux monastères qu'elle avait fondés.

Autre biographie:
Fille du roi Rodolphe II de Bourgogne, qui décède alors qu’elle est âgée de 6 ans. Adélaïde et sa mère, Berthe de Souabe, sont alors prises en charge par Hugues d’Arles, le roi de Provence, qui épouse Berthe deux ans plus tard tandis qu’Adélaïde est promise en mariage à son fils, Lothaire d’Italie. En 947, Hugues étant décédé, Lothaire lui succède sur le trône et épouse Adélaïde, alors âgée de 16 ans. Une petite fille prénommée Emma naît de cette union, mais malheureusement Lothaire décède trois ans plus tard, dans des circonstances troublantes. Selon toute vraisemblance, il aurait été victime d’un empoisonnement ordonné par le marquis Bérenger d’Ivrée. Ce dernier propose ensuite son fils Adalbert en mariage à Adélaïde, qui refuse. Bérenger se saisit alors d’elle et la retient prisonnière dans son château. Quatre mois plus tard, elle réussit à s’échapper grâce à la complicité d’Amblard, l’évêque de Reggio. Son frère Conrad, apprenant comment elle a été traitée par Bérenger, demande à l’empereur Otton Ier de Germanie de lui venir en aide. Ce dernier saisit l’occasion, s’empare de la ville de Pavie en 951 puis il épouse Adélaïde au jour de Noël de la même année. Toute la famille rentre ensuite en Germanie et s’installe non loin de Strasbourg, en Alsace. Otton offre ensuite l’abbaye d’Erstein à sa belle-mère, Berthe. Adélaïde participe à la vie politique en compagnie de son mari, qui est couronné empereur à Rome en 962. Onze ans plus tard, en 973, il décède et c’est son fils Otton II qui lui succède à la tête de l’empire. Malheureusement, Adélaïde subit bientôt l’hostilité de Théophano, l’épouse du jeune empereur. Elle se retire alors des affaires, rentre en Bourgogne auprès de son frère Conrad, et collabore à la direction du monastère Payerne (Suisse). En 980, grâce à la médiation de son frère et de l’abbé de Cluny, elle se réconcilie avec son fils à l’occasion d’un séjour à Pavie. Malheureusement, ce dernier décède trois ans plus tard et elle reprend une modeste part aux affaires d’état aux côtés de Théophano. En 987, elle fonde un nouveau monastère à Seltz, sur ses terres d’Alsace. En 991, Théophano étant décédée, elle revient au premier plan des affaires puisqu’elle assure la régence en attendant la majorité de son petit-fils Otton III, alors âgé de 11 ans. À partir de 994, elle réduit beaucoup ses activités et se consacre essentiellement aux œuvres charitables, visitant les églises et les monastères qu’elle a connus, puis elle se retire à l’abbaye de Seltz, qu’elle avait fondée en 987, et où elle décède (931-999) Sainte-Adélaïde est la patronne des familles nombreuses, des personnes exilées et des beaux-parents. Elle est invoquée pour résoudre les problèmes reliés à la belle-famille.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Ad%C3%A9la%C3%AFde



Saint Modeste Archevêque de Jérusalem (+ 634)

Il connut la destruction de la Ville Sainte par les Perses en 614. Soumise au pillage systématique pendant trois jours, la ville fut très grandement brûlée. Le patriarche Zacharie et des milliers de chrétiens furent envoyés en exil vers la Perse. La relique de la Vraie Croix fut également emportée. Saint Modeste put rester sur place. Il s'employa à ensevelir des milliers de morts, à restaurer les Lieux Saints, et, grâce à l'aide généreuse du Patriarche d'Alexandrie, il put aider tout un peuple sans ressources. Le patriarche Zacharie revint après 15 années d'exil. Saint Modeste resta près de lui et lui succéda.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec16bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Modeste_de_J%C3%A9rusalem



Saint Adon de Vienne Archevêque de Vienne (+ 875)
Moine bénédictin qui, chassé de son monastère de Trêves s'en fut à Rome puis à Lyon et devint évêque de Vienne en Dauphiné où il rédigea l'un des premier "martyrium". Il joua un rôle dans la politique religieuse de son temps. Du Pape Nicolas Ier, nous avons une lettre à saint Adon où l'évêque de Rome écrit à l'évêque de Vienne "son très saint confrère."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)

Autre biographie:
Jeune noble Franc, il est confié aux moines de l’abbaye de Ferrières-en-Gâtinais, qui se chargent de son éducation. Il demeure ensuite dans ce monastère comme moine. Lorsqu’un autre moine qu’il n’apprécie guère, Loup, est nommé à la tête de l’abbaye, Adon décide de s’éloigner, pour se rendre au monastère de Prüm, où il demeure pendant douze ans avant de résider successivement à Grenoble puis à Lyon, où il travaille à la rédaction d’un martyrologe. En 860, Adon est choisi pour succéder à Agilmar comme archevêque de Vienne. Dès lors, il s’attaque à lutter contre le concubinage, un problème courant chez les grands du royaume. Adon est aussi l’auteur d’une biographie de Saint-Didier, l’évêque de Vienne, et d’une autre de Saint-Theudère (800-875)



Saint Aggée Prophète (6ème s. av JC.)

Les Eglises d'Orient font mémoire du saint Prophète Aggée.
Né à Babylone, dans la tribu sacerdotale de Lévi, il avait d'abord connu l'exil et il accompagna le retour des premiers juifs à Jérusalem. Il les encourage à reconstruire le Temple, mais aussi à reconstruire leurs consciences qu'ils doivent faire entrer comme pierres vivantes dans l'édification du temple spirituel.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec16.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27Agg%C3%A9e



Sainte Albine martyre (+ 250)
Vierge, martyrisée à Formie en Campanie (Latium) Italie, durant la persécution de l'empereur Dèce.

16 décembre (lune dixième) 
Les Trois Jeunes Hommes Ananias, Azarias et Misaël, qui furent mis dans un four ardent par ordre du roi Nabuchodonosor de Chaldée pour s’être refusés à suivre l’idolâtrie. Ils chantaient les louanges du Seigneur au milieu du feu jusqu’à ce qu’ils furent délivrés par un Ange. Ses reliques furent déposées après leur mort dans une grotte quelque part en Babylone. D’autres sources les appellent Sidrach, Misach et Abdénago, qui seraient leurs prénoms babyloniens.

Saints Ananias, Azarias et Misaël Sidrac, Misac et Abdénago
Du temps de Nabuchodonosor, jeunes Juifs, ayant refusé l'idolâtrie, chantent le vrai Dieu au milieu de la fournaise, Ananias, Azarias et Misaël avaient reçu les noms babyloniens de Sidrac ou Shadrak, Misac ou Meshak et Abdénago.
Ancien Testament, Livre de Daniel, Dn 3, 14-20.25.34-43.52-87.91-92.95 (aelf)
http://aelf.org/bible-liturgie/Dn/Livre-de-Daniel/chapitre/3

A lire aussi: Audience générale de Jean-Paul II, le 14 mai 2003 - Cantique d'Azarias dans la fournaise
(site du Vatican)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/audiences/2003/documents/hf_jp-ii_aud_20030514_fr.html

Leurs noms seraient Abed-nego, Shadrach, and Meshach, en Babylonien; Azariah, Hananiah, et Mishael, en Hebreu; Azarias, Ananias, et Misael, en Grec.
(source: Columbia University Press)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ananias,_Azarias_et_Misa%C3%ABl
http://fr.wikisource.org/wiki/Livre_de_Daniel



Saint Bean (+ v. 1012)
Evêque de Mortlach en Ecosse. Son siège fut ensuite transféré à Aberdeen.



Bienheureux Bernard de Portes (+ 1152)
Evêque de Belley en Bourgogne et prieur de la chartreuse de Portes. Il vivait dans le jeûne et la contemplation, laissant après lui une grande réputation de sainteté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Belley#XIIe.C2.A0si.C3.A8cle



Saint Evrard Fondateur de Cysoing (+ 869)
ou Ebrard ou Eberhard.
Duc de Frioul, il était le petit-fils de Charlemagne mais aussi l'un des plus puissants seigneurs de l'empire. Père de famille de sept enfants, il fut à la fois un époux vertueux, ce qui était rare à l'époque, et un père ferme et plein de douceur. Deux de ses fils devinrent, successivement, abbés d'un monastère qu'il avait fondé à Cysoing (59830). A la mort de leur père, ils reçurent un psautier de la bibliothèque paternelle avec ces mots: "Celui dont j'ai l'habitude de me servir."

Autre biographie:
Fils d’Unroch de Ternois, puissant seigneur issu de la noblesse carolingienne et proche de l’empereur Charlemagne. Marié à Gisèle, la fille de l’empereur Louis le Pieux (le couple aura dix enfants), il occupe la majeure partie de son temps à administrer ses domaines d’Italie et du nord de la France. Après avoir été nommé marquis de Frioul par le roi Lothaire Ier, il participe à la vie politique à ses côtés. Puis, vers le milieu de sa vie, il entreprend la fondation de l’abbaye de Cysoing, près de Lille, qu’il dédie à Saint-Calixte et dont il devient l’abbé, tout en restant laïc (Nord) (+ 867)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89vrard_de_Frioul
http://numisnord.free.fr/cysoing.htm



Saint Hildeman Evêque de Beauvais (+ 844)
ou Adelmann. Evêque de Beauvais, les louanges qui entourent sa vie ne révèlent pas de faits vraiment historiques, mais témoignent au moins de sa réputation de sainteté. Nous trouvons son nom dans les souscriptions du concile de Paris, et nous savons qu'il connut les invasions normandes, période où son dévouement pour son peuple fut immense.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Beauvais#Moyen_.C3.82ge



Saint Irénion (+ 391)
Evêque élu au service du diocèse de Gaza, il se fit constructeur d'églises pour que le culte soit dignement célébré.



Bienheureuse Marie des Anges (+ 1717)

Cette Piémontaise, dont un parent lointain n'était autre que saint Louis de Gonzague, n'eut de cesse que de devenir carmélite. Ce ne fut pas chose facile, mais elle y fut soutenue par son père spirituel, un carme déchaux. Sa famille puis la maladie rendaient les choses pratiquement impossibles. A 15 ans, sa ténacité eut raison de tous les obstacles. Dans la vie conventuelle, elle connut bien des tourments. Elle les offrait pour les hommes, ses frères, et par ses lettres et ses conseils, elle en aida beaucoup efficacement.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-16.htm#marie



Saint Marin (3ème s.)
Il était encore jeune quand il fut dénoncé comme chrétien. Il connut toute une série de cruels supplices dont celui du gril rougi au feu. Il fut décapité, allant au lieu de son supplice escorté par ses parents qui le soutenaient par leur parole et leur présence.



Saint Memnon (5ème s.)
Archevêque d'Ephèse, il s'illustra aux côtés de saint Cyrille d'Alexandrie, dans la défense de l'Orthodoxie, en particulier lors du Concile d'Ephèse qui proclama Marie, " Théotokos, Mère de Dieu".



Saint Nicolas Chrysoberges Evêque en Russie (+ 996)
Il était évêque en Russie, quand il fut élu patriarche de Constantinople, à la suite de la démission du patriarche Antoine III. Les Eglises ont toujours loué sa conduite évangélique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_II_(patriarche)



Bienheureux Raynaud de Bar (+ 1151)
Moine de Clairvaux, il fut nommé abbé de Cîteaux en 1133. C'est lui qui recueillit et ordonna la première collection des statuts cisterciens. Il fut l'un des artisans de la réunion des congrégations bénédictines d'Obazine et de Savigny avec l'Ordre de Cîteaux.



Bienheureux Sébastien Maggi (+ 1494)
Dominicain de Gênes en Italie, dont l'exemple de sa vie toute donnée à Dieu confirmait les prédications.



Sainte Sophie de Moscou (+ 1542)

Epouse du Grand Duc de Moscou, Basile III, elle fut répudiée par lui. Il la contraignit à prendre le voile dans un monastère à Souzdal. Elle fut simple et austère, humble et ascétique. Le second mariage de son mari fut une malédiction : le premier fils fut le cruel Ivan IV le Terrible et le second fils naquit idiot.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Solomonia_Iourievna_Sabourova



Sainte Théophana (9ème s.)
Sa beauté la fit choisir pour épouse de l'empereur de Constantinople Léon VI. Mais sous ses habits de brocart, elle portait le cilice, et ses repas n'étaient que jeûne. Bien des dames de la cour passaient leur temps dans des frivolités, elle le passait auprès des pauvres, humble et respectueuse de toute personne. Elle mourut à l'âge de trente ans. Les serviteurs de la cour impériale rappelèrent alors comment elle les appelait par le titre de "Monsieur" ou de "Madame", comme toute autre personne de haut rang.



Saint Valentin (4ème s.)
officier à Ravenne, martyr en même temps que son fils saint Concorde et deux autres chrétiens, les saints Naval et Agricole.



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Jean de Kenty (+1473), prêtre (calendrier ambrosien)

Coptes et ethiopiens (7 kiyahk/tahsas) : Matthieu le Pauvre, moine en haute Egypte (Église copte-orthodoxe) ; Eracle (+env. 248), patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Adélaïde (+999), impératrice, épouse de Otton 1er

Maronites : Aggée (VIe s. av. J.-C.), prophète

Orthodoxes et gréco-catholiques : Aggée, prophète

Vieux Catholiques : Adélaïde, impératrice.



 

 


Événements 

 1431 
 1516
Mgr Hugues de Voisins
Parents

 

1526

Hans Bocksberger der Aeltere 001.jpg

Conformément aux clauses de la convention de Vienne, la couronne de Hongrie revient au grand-duc d'Autriche Ferdinand Ier

 

Les terres héréditaires d'Autriche et les États des couronnes de Saint Etienne et Saint Venceslas se trouvent ainsi réunis sous la domination des Habsbourg.

 

1600 

http://image.mabulle.com/v/ve/venezia371.mabulle.com/mariage/mariage.jpg

Henri IV épouse Marie de Médicis à Lyon.

 

Le 16 décembre 1600, Henri IV épouse Marie de Médicis... et sa dot !

Le roi de France s'est résolu, peu de temps auparavant, à répudier Margot, fille de Catherine de Médicis, qu'il avait épousée le 18 août 1572, à la veille du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août), mais qui n'avait pu lui donner un héritier. Comme chacun le sait depuis le film qui lui a été consacré, avec Isabelle Adjani dans le rôle titre, la Reine Margot n'allait pas manquer d'amants pour la consoler de son amertume... Le «Vert-Galant» a aussi perdu sa maîtresse Gabrielle d'Estrées, morte en couches le 9 avril 1599, qu'il était tenté d'épouser au grand désespoir de son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully.

Un mariage en or

Marie de Médicis, par Pourbus

Le ministre, considérant l'état lamentable des finances du royaume après trois décennies de guerres de religion, veut conclure pour le roi un mariage d'argent. Il s'oriente naturellement vers la richissime cité de Florence.

La promise, Marie de Médicis, née à Florence le 26 août 1573, est la fille de François 1er, grand-duc de Toscane, et de Jeanne, archiduchesse d'Autriche.

C'est une lointaine cousine de l'ancienne régente Catherine de Médicis.

Marie de Médicis épouse Henri IV par procuration le 5 mai 1600 à Florence (il faut aller vite avant que le pape ne fasse d'histoire). Elle rencontre son royal époux à Lyon le 4 décembre 1600.

Comme prévu, la dot est conséquente. Elle s'élève à 600.000 écus. La mariée est plutôt belle mais vindicative, hautaine et sotte, également très superstitieuse. Autant de défauts qui vont éclater au grand jour quand elle assumera la régence après l'assassinat du roi.

En attendant, le vieux roi manifeste une certaine tendresse à l'égard de sa jeune et accorte épouse. Celle-ci lui donne de nombreux enfants, six au total, dont le futur Louis XIII, né le 27 septembre 1601 à Saint-Germain-en-Laye. Mais le couple ne manque pas aussi de se déchirer dans de très nombreuses et fréquentes disputes.

Toujours avide de chair tendre, le «Vert-Galant» ne se fait pas faute de tromper sa femme. Il poursuit en particulier une relation assidue avec Henriette d'Entragues, qui a succédé dans son coeur à la regrettée Gabrielle d'Estrées. La favorite ne se fait pas faute de traiter la reine de «grosse banquière». Ambiance !...


1669 
Portrait de Racine
Racine fait jouer, pour la première fois à Paris, Britannicus, tragédie romaine à «message» politique.

  1641

  Mazarin devient cardinal par protection de Richelieu.
Friedrich Zweite Alt.jpg
Lithographie de F.-S. Delpech d'après le portrait de J.-B. Belliard
Exécution de Jean-Baptiste Carrier, dit le bourreau de Nantes,

 



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 1839

Professeur à St-François-Xavier à Besançon
1863
Ordonné prêtre
Cure-et-Pretre-copie-1.gif
13 mai 1902
curé de Luxeuil
09 juin 1902
Connu pour avoir été le successeur de Mgr Billard, il fut surtout celui qui commença à s'intéresser de très près aux agissements étranges de Bérenger Saunière. Les premiers différents entre ces deux hommes d'église se terminèrent dans un long procès fleuve qui précipita certainement Saunière dans une déprime jusqu'à la fin de sa vie.
   Alors que Mgr Billard s'affiche comme un personnage ambigüe, complexe et plutôt en faveur de Saunière, Mgr de Beauséjour est tout son contraire. Il représente une hiérarchie droite, brutale, ennemie de Saunière et ne comprenant
rien à l'affaire de Rennes.
20 mars 1904
Ordonné évêque de Carcassonne
http://www.rennes-le-chateau-archive.com/images/beausejour/mgr_de_beausejour1.jpg
http://img.roglo.eu/~J-P.de_Palmas/ACTES/naissancePaulFelixBeauvain1839.jpg
  • Décédé le 5 avril 1930 à Carcassonne (11) à l'âge de 90 ans
  • Inhumé en 1930 en la cathédrale Saint-Michel de Carcassonne (11)
Parents

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