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Religion - Royauté

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17 décembre: Ephémérides

 

Le 17 décembre est le 351ejour de l'année

(352e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 14 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le 27e jour du mois de frimaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du liège.

Signe du zodiaque : 25e jour du Sagittaire.

 

Dictons
« Souvent quand Saint Lazare appelle le froid, il n'en reste pas »
Quand secs sont les Avents, abondant sera l'an.

 

Célébrations 


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Saints chrétiens


Martyrologe pour le dix-septième jour de décembre

 

A Constantinople, en 410, sainte Olympias, diaconesse.

 

Elle aida saint Jean Chrysostome dans sa charge, et le secourut dans son exil.

 

En Belgique, vers 690, sainte Begge, abbesse, fille de Pépin de Landen et soeur de sainte Gertrude

 

de Nivelles.

 

Elle aurait fait construire sept oratoires par dévotion aux sept grandes basiliques romaines.


En 779, saint Sturmi. Bavarois d'origine, il fut disciple de saint Boniface qui le nomma premier abbé

 

de Fulda.

 

Calomnié près du roi Pépin, il dut s'exiler pendant plusieurs années à Jumièges.


L'an 1170, sainte Wivine, première abbesse du Grand-Bigard, situé près de Bruxelles.



Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Saint Judicaël Roi de Bretagne puis moine (+ 650)
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ou Gaël ou Giguel ou Gicquel ou Juzel.
Il régna sur la Bretagne à partir de 632. En 636, saint Eloi lui fit rencontrer à Clichy, près de Paris, le roi Dagobert pour signer un traité de paix entre Bretons et Francs. Deux ans plus tard, il laissa son trône et se fit moine pour les 20 dernières années de sa vie.

Autre biographie:
Fils aîné du roi Judhaël et de son épouse Pritelle, le couple régnant sur la Domnonée, région de Bretagne Armorique qui correspond aujourd’hui approximativement au territoire qui longe la côte nord (Trégor et nord du Pays de Saint-Brieuc et du Penthièvre). La fratrie compte quinze fils, parmi lesquels figurent Saint-Josse (voir notice au 13 décembre) et Saint-Winoc (voir notice au 6 novembre). Lorsque son père décède, Judicaël, en sa qualité de fils aîné, doit lui succéder à la tête du royaume. Cependant, ayant échappé à une tentative d’assassinat fomentée par le précepteur d’un de ses frères, Haëloc, il préfère prendre l’habit au monastère de Saint-Méen et c’est Haëloc qui prend le pouvoir. Il ne tarde pas pourtant à le rendre à Judicaël, qui revient alors de bonne grâce aux affaires, épousant bientôt une jeune fille prénommée Moronoë, avec qui il engendre plusieurs enfants. Le mariage ne l’empêche cependant pas de vivre dans la plus stricte simplicité, ayant adopté un style de vie monacal. Au cours de son règne, il combat fréquemment contre les Francs de Dagobert, qui cherche à asseoir sa domination sur la Bretagne. Plusieurs batailles importantes ont lieu, mais les hostilités se terminent grâce à la médiation de Saint-Éloi, qui organise une rencontre à Clichy entre les deux souverains qui scellent un accord de paix entre les deux royaumes. De retour en Bretagne, Judicaël abdique et se retire dans un monastère (Gaël ou Paimpont, selon les auteurs), où il passe les vingt dernières années de sa vie (+ après 650)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Judica%C3%ABl



Sainte Yolande Fille de Marguerite de Courtenay (+ 1283)
ou Yolende.
Fille de Marguerite de Courtenay, elle refusa la situation à laquelle son rang lui donnait droit. Lors d'un voyage à Luxembourg, elle entra dans le monastère des Dominicaines, contre le gré de sa mère qui s'efforça brutalement de la traîner hors de l'église. Yolande s'étant échappée, s'enferma dans un caveau. Mais revenant sur sa décision, devant les instances maternelles, elle retourna chez elle, tout en gardant présente sa décision. Sa mère enfin l'accepta et Yolande put revenir au monastère de Marienthal où, élue prieure, elle fut pendant vingt-cinq ans le modèle de toute la communauté.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Courtenay-Namur



Sainte Begge Veuve à Andenne, en Belgique (+ 693)
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ou Bège, ou Amélie.
Fille de Pépin de Landen, elle appartenait aux familles nobles de son temps. Elle épousa Anségise et fut ainsi la mère de Pépin d'Héristal qui est à l'origine des Carolingiens. Devenue veuve, et revenant d'un pèlerinage à Rome, elle bâtit à Andenne sept chapelles qui rappelaient les sept basiliques romaines. Elle fonda un monastère dans le même genre que celui de sa soeur sainte Gertrude à Nivelles. On affirme qu'elle serait à l'origine des béguinages flamands. Ce qui n'est pas prouvé historiquement.
À Andenne dans le Brabant, en 693, sainte Begge, veuve. Soeur de sainte Gertrude de Nivelles, après l’assassinat de son mari Ansegise, elle fonda le monastère de la bienheureuse Vierge Marie, sous les règles des saints Colomban et Benoît.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Begge_d%27Andenne



Saint Briac (+ 627)
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Eglise St-Briac, Bourbriac

qui fut sans doute évêque de Tréguier, en Bretagne. Il vécut sous la conduite de saint Tugdual, bâtit un monastère qui donna naissance à la localité de Bourbriac. Il préférait la contemplation et il se retira dans la solitude. Lorsqu'il fut infirme et malade de vieillesse, il revint finir ses jours dans son monastère. Mais la vie poétique qui nous conte cela fut écrite 12 siècles après, au XVIIème siècle. Les suggestions comblent les lacunes de la mémoire et essaient de justifier un saint patron d'une paroisse qui apparaît au XIIIème siècle.
Saint Briac-sur-Mer-35800.

"Issu de la noblesse irlandaise,il vécut pendant la première moitié du 6ème siècle. Après ses études,il quitte son pays pour rejoindre un monastère au Pays de Galle dirigé par l ’abbé Tugdual ou Pabu,ils débarquèrent en Bretagne et évangélisèrent toute la côte nord.
A l ’emplacement de la croix St Pabu au village de la chapelle, Briac érige un oratoire,ce sera le coeur du village.
Saint-Briac est invoqué pour la guerison des maladies d ’esprit. Une légende dit qu ’il aurait doté le village d ’une source miraculeuse guérissant ainsi toutes ces afflictions.Son tombeau se trouve aujourd ’hui à Bourbriac en Côtes d ’Armor ou il fonda un monastère."
(source: office du tourisme de Saint-Briac-sur-Mer)
http://www.tourisme-saint-briac.fr/decouverte/histoire.html

"Au début du VIème siècle, lorsque Tugdual, qui deviendra saint Pabu, décide de partir évangéliser la Bretagne il prend comme compagnon Briac né en Irlande de parents nobles, et c’est au cours d’une exploration de la région que notre futur patron s’arrête chez nous.
Il élève un oratoire qui laissera le nom de la chapelle de la future paroisse de Saint-Briac."
(source: site de la ville de Saint-Briac-sur-Mer)
http://www.saint-briac.com/

"Boubriac vient du breton « bourb » (bourg) et de Saint Briac, moine venu d'Irlande (de la province d'Ultonie). Briac, après ses études, rejoint Tugdual au pays de Galles. Il passe en Armorique à la suite de Tugdual et aborde en l'île de Kermorvan devant Le Conquest, paroisse de Ploumoguer en l'évêché de Léon. Après un séjour au monastère de Land-Pabu fondé par Tugdual, Briac va bâtir un monastère où est située à présent la paroisse de Boul-Briac, puis la Chapelle Notre-Dame de Bod-Fao (jadis en pleine forêt). Briac meurt, semble-t-il, le 17 décembre 627 (Dom Lobineau place la mort de Briac en 555)."
(source: InfoBretagne)
http://www.infobretagne.com/bourbriac.htm

Voir aussi:
- paroisse Saint-Briac-Bourbriac
http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/Saint-Briac-Bourbriac

- Vies des saints de la Bretagne Armorique par Albert le Grand (1636) - édition de 1901 - Quimper
Un internaute nous écrit: "Le roi Deroch aurait accordé à Briac de construire un monastère près de son château (Coz-Castel). Briac quitte ensuite son monastère pour vivre dans un ermitage (Pénity-Briac). Parti à Rome, il revient mourir dans son monastère le 17 décembre 627."

-http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Briac



Saint Chérubin Testa d'Avigliana (+ 1479)
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui eut une grande dévotion à la Passion du Seigneur. Il vivait à Avigliana dans la région de Turin. Sa vie fut si sainte que Pie IX en approuva le culte que lui rendait son Ordre.



Saint Daniel prophète (?)
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Daniel dans la fosse aux lions (tableau de Rubens, 1613-1615, National Gallery of Art, Washington, D.C., USA

Un des quatre grands prophètes de l'Ancien Testament.
Les Eglises d'Orient font aussi mémoire de ce prophète et des trois adolescents : Ananias, Azarias et Misaël, martyrisés lors de la déportation de Babylone.
Livre de Daniel, Bible de Jérusalem.
http://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/84/TM.htm#

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_(proph%C3%A8te)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_Daniel

17 décembre (lune onzième) 
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À Marseille, dans la Gaule Lyonnaise, saint Lazare de Béthanie, évêque, frère des saintes Marie Madeleine et Marthe, que Notre Seigneur appela son ami et ressuscita des morts selon l’Évangile.

Saint Denys d'Egine (+ 1622)
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Moine, originaire de l'île de Zakynthos en Grèce. L'archevêque d'Athènes lui demanda de devenir évêque d'Egine, ce qu'il accepta par obéissance, alors qu'il préférait la vie monastique et la solitude érémitique. Beaucoup des gestes de sa vie ont été accompagnés de miracles.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec17.html



Saint Eigil (+ 822)
Moine de l'abbaye bénédictine de Fulda, dont il devint l'abbé, succédant à Rutgar qui avait été déposé par Charlemagne à cause de sa sévérité excessive et imprudente. Eigil restaura la paix et l'unité, préparant ainsi l'abbatiat de son grand successeur : saint Raban Maur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raban_Maur



Saint Etienne le Confesseur (10ème s.)
Originaire d'une petite île au large de Cadix, il vint à Rome où le Pape Agapet lui donna l'habit monastique. Il partit alors à Constantinople et devint familier de l'empereur Constantin VII. Lors d'un pèlerinage à Jérusalem, le patriarche lui demanda de rester près de lui, mais devant les tracasseries des occupants arabes, il voulut partir en Egypte pour ne plus être connu. Arrêté, il fut affamé et soumis à la torture. Il expira ainsi, donnant sa vie à Dieu.



Saint Florian de Gaza Martyr (+ 637)
et ses compagnons martyrs, tués lors de l'invasion musulmane à Euletheropolis (Beit Jibrin) en Palestine.



Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier dominicain (+ 1916)
"De faible santé au point de faire d'ardentes neuvaines pour pouvoir faire profession et d'y être finalement admis par miséricorde - et presque comme un dernier sacrement - sur l'avis du pape Pie IX qui avait été consulté, Hyacinthe-Marie Cormier vécut jusqu'à quatre-vingt-quatre ans, et fut élu maître de l'ordre à celui de soixante-douze. Il avait une expérience peu commune du gouvernement dominicain."

"...dès son entrée dans l'ordre, et ensuite avec ses supérieurs, il agit avec une sincérité, une simplicité et aussi un abandon qui n'exclut nullement l'intelligence et l'action."
(source: Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier - site de l'ordre des prêcheurs)
http://curia.op.org/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=91-hyacinthe-marie-cormier-bienheureux&catid=57-saints&Itemid=62

"La construction de l’église et du couvent est due à l’initiative du Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier, prieur conventuel ou prieur provincial de 1865 à 1880, période durant laquelle il vécut à Marseille."
(source: Les dominicains à Marseille - diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/Les-DOMINICAINS-a-Marseille

"Le Père Cormier, lui aussi, a été un bon fils de saint Dominique. Mais il ne s'est pas contenté d'en être l'imitateur, il en fut aussi le successeur : 76e maître de l'Ordre, élu à l'âge de 72 ans, un âge où l'on aspirerait plutôt à une juste retraite. Et cependant, il ne fut pas le moindre de ses successeurs. Je retiendrais simplement trois traits de sainteté qui montrent combien le Père Cormier a marché dans les traces de saint Dominique d'une manière tout à fait étonnante : son amour de l'Ordre, son amour de la Vérité, et son amour de la vie intérieure."
(source: Thomas Michelet o. p. Fête du couvent Lundi 21 mai 2001 - Fête du Bienheureux Hyacinthe-Marie Cormier)http://www.dominicains-bx.com/sermon106.htm


Né le 8 décembre 1832 à Orléans, mort le 17 décembre 1916 à Rome. Béatifié le 20 novembre 1994 à Rome par Jean Paul II
À Rome, près de Sainte-Sabine sur l’Aventin, en 1916, le bienheureux Hyacinthe (Henri) Cormier, prêtre, Maître général de l’Ordre des Prêcheurs, qu’il dirigea avec prudence, en encourageant beaucoup les études théologiques et spirituelles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyacinthe-Marie_Cormier



Saint Jean de Matha Fondateur des trinitaires (+ 1213)
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Né en Provence, il fit ses études à Paris où il reçut l'ordination sacerdotale. Il rencontra saint Félix de Valois et ensemble décidèrent la fondation de l'Ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs chrétiens avec l'appui de l'évêque de Paris, Eudes de Sully. Il parcourut la France, l'Italie et l'Espagne pour développer son Ordre. Il s'en fut en Tunisie pour libérer à prix d'or les captifs que les pirates barbaresques amenaient comme esclaves sur les marchés du Maghreb. Il fonda plusieurs maisons dans le Languedoc, la Provence et le Dauphiné, régions qui jadis avaient eu à souffrir des hordes sarrasines. Il meurt à Rome, libre de tout, mais épuisé de fatigues, ayant consacré toute sa vie à l'oraison et aux prisonniers.
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Jean de Matha secourant un esclave chrétien (Église des Trinitaires, à Rome)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Matha
http://www.trinitari.org/Home%20Francese%20News.htm
http://hauteprovencenumismatique.e-monsite.com/rubrique,saint-jean-de-matha,207054.html



Bienheureux Joseph Manyanet y Vives (+ 1901)
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Confesseur, directeur spirituel, catéchiste, il fut surtout l'apôtre de la jeunesse. Pour son instruction, il fonda à Barcelone la congrégation des Fils de la Sainte Famille et une autre congrégation, celle des Filles de la Sainte Famille. Il était d'une grande patience et d'une grande douceur.
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Manyanet_y_Vives
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040516_vives_fr.html



Saint Maxenciole (5ème s.)
ou Maxenceul. Disciple de saint Martin de Tours, fondateur du monastère de Cunault. Il fut toujours l'objet d'un culte et ses reliques vénérées furent soustraites aux invasions des Normands. Une précieuse châsse de bois les abrite dans la célèbre église romane de Cunault en Anjou.



Saint Paissos (+ 1814)
et Habacuc son diacre. Païssos était higoumène du monastère de Tchatchka en Serbie. Arrêtés par les Turcs, ils furent condamnés au supplice de l'empalement. Ils furent traînés dans les rues de Belgrade, portant la broche qui leur était destinée. La mère d'Habacuc les suppliait de se convertir à l'Islam pour échapper à la mort. Ils refusèrent et moururent empalés sur des pieux, comme le Christ sur la croix.



Saint Patermouthios (4ème s.)
Lors de son passage en Egypte pour combattre les armées perses, l'empereur Julien l'Apostat le fit appréhender avec d'autres moines, les saints Copris et Alexandre. Il les fit décapiter parce qu'ils restaient fermes dans leur foi en Jésus-Christ.



Saint Sturm Apôtre de la Saxe, à Fulda (+ 779)
Premier abbé de l'abbaye de Fulda, il connut saint Boniface l'évangélisateur de la Germanie. Charlemagne le prit comme médiateur lors de la paix qu'il voulut établir avec les Bavarois. Plein de vertus et de mérite il mourut regretté de tous.

Autre biographie:
St-Sturmi Confié aux soins de Saint-Boniface dès son plus jeune âge, il est éduqué par l’abbé Wiethbert du monastère de Fritzlar, où il demeure jusqu’à son ordination, qui a lieu en 739. Il devient ensuite missionnaire durant trois ans puis, à la demande de Saint-Boniface il fonde dans la forêt de Buchonie le monastère de Fulda, qui est placé sous la Règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. Le monastère acquiert rapidement une grande renommée et il héberge bientôt près de quatre cent moines. Sturmi est bientôt confronté à l’hostilité de Lul, l’évêque de Mayence, ce qui lui vaut de passer deux années en exil à Jumièges. Le conflit étant réglé, il revient à Fulda et bénéficie de la protection de Charlemagne, qu’il accompagne en Saxe pour évangéliser les populations soumises. Il décède peu de temps après son retour à Fulda (+ 779)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Fulda



Saint Tychon (+ 450)
Evêque d'Amathonte à Chypre, il combattit énergiquement le culte licencieux d'Aphrodite dont Amathonte était l'un des plus importants sanctuaires grecs.



Sainte Wivine Bénédictine, vierge dans le Brabant (+ 1170)
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Elle fut la première abbesse du monastère de Grand-Bigard, près de Bruxelles. Ses historiens rappellent qu'elle connut bien des épreuves dans sa foi, critiquée souvent par des rumeurs. Mais elle les surmonta par la prière et l'austérité. Elle passa de cette vie à une vie plus heureuse à l'âge de soixante-dix ans.

Autre biographie:
Jeune fille de la noblesse flamande, elle refuse le mariage pour se retirer comme ermite dans la région de Bruxelles. Sa réputation attire bientôt de nombreuses disciples, qui viennent se placer sous sa direction. Grâce à des terres qui lui sont concédées par le comte Geoffroy de Brabant, elle fonde un monastère, qu’elle place sous la Règle de Saint-Benoît et dont elle devient l’abbesse (+ 1170)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wivine_de_Grand-Bigard



Les Églises font mémoire…

Anglicans : O Sagesse (commencement de la préparation à Noël) ; Eglantine Webb (+1928), réformatrice sociale, fondatrice de « Save the Children »

Catholiques d’occident : Alexandre et ses compagnons, martyrs (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (8kiyahk/tahsas) : Barbe de Héliopolis (IIIe-IVe s. ; Église copte) ; Isa et Thècle d’Alexandrie (IIIe-IVe s.), martyres ; Samuel le Confesseur de Kalamon (+695), moine (Église copte-orthodoxe) ; Julienne de Nicomédie (+env. 304), martyre (Église copte-catholique) ; Takla Alfa (XVIe s.), moine (Église éthiopienne)

Luthériens : Sturme de Fulda (+779), évangélisateur et abbé

Maronites : Les trois jeunes gens dans la fournaise : Ananias, Azarias et Misaël

Orthodoxes et gréco-catholiques : Daniel (VIe s. av. J.-C.), prophète, et les trois jeunes gens Ananias, Azarias et Misaël ; Germain (+1504), archevêque de Novgorod (Église russe)

Syro-occidentaux : Rabbulah d’Edesse (IVe-Ve s.), évêque.

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

  • Daniel, au calendrier civil 2009 et ses dérivés : Dana, Danaé, Danaël, Daniè, Daniela, Danièle, Danielle, Daniset, Danitza, Dany, Deniel, Deniela.


Événements 

546
 Prise de Rome par Totila, roi des Ostrogoths, après un siège d'une année. 

942

220px-William_longsword_statue_in_falais
  Assassinat du deuxième duc de Normandie, Guillaume IerLongue-Épée par les hommes du comte de Flandre Arnoul Ier à Picquigny.

1498

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Annulation du mariage de Louis XII et de Jeanne de France

  Louis XII divorce de son épouse bossue "inapte à recevoir la semence virile" dit-il

À peine couronné, le roi de France fait annuler son mariage avec Jeanne pour épouser Anne de Bretagne, la veuve de Charles VIII

Anne de Bretagne et Louis XII.

Anne de Bretagne et Louis XII

 

 

Voilà Louis XII enfin débarrassé de son épouse bossue et stérile, fille de Louis XI. Ce dernier les avait mariés de force vingt-deux ans plus tôt, quand Louis avait 14 ans, et Jeanne 12 ! Le 17 décembre 1498, un tribunal ecclésiastique déclare comme nul et non avenu son mariage avec Jeanne de France. Il est désormais libre d'épouser Anne de Bretagne, la veuve de son prédécesseur Charles VIII, l'idiot qui s'est tué quelques mois plus tôt en se cognant la tête contre un chambranle de porte (voir éphéméride du 7 avril). Non seulement Anne est canon, mais elle lui apporte dans la corbeille de mariage le duché de Bretagne.

Louis XII a un bon argument pour demander au pape la dissolution de son mariage : après vingt-deux ans, il affirme ne l'avoir toujours pas consommé. Pour la bonne raison que Jeanne est "viciée de corps", ce qui la rend inapte à "recevoir la semence virile", soutient-il. Le pape Alexandre VI s'empresse de constituer un tribunal ecclésiastique dont tous les juges sont des proches de Louis XII. L'annulation ne devrait être qu'une formalité, mais c'est compter sans Jeanne qui refuse d'être jetée comme une vieille chaussette. Et puis quel menteur, ce Louis ! Malgré sa grande innocence, elle sait que ce qu'il a introduit, ce n'est pas un gadget acheté sur Internet. Ils ont fait l'amour. Elle peut en jurer.

Mauvaise configuration sexuelle

Le procès s'ouvre le 10 août 1498, à l'église Saint-Gatien de Tours. Pour demander l'annulation du mariage, les avocats du roi invoquent quatre arguments. Un, le défaut d'âge lors du mariage. Deux, la contrainte : Louis XI a imposé le mariage malgré l'opposition du jeune marié et de sa mère, effrayés par la difformité physique de la petite fille. Trois, la parenté spirituelle et la consanguinité : les deux prétendants ont de nombreux ancêtres communs. Quatre, l'impuissance sexuelle de la princesse. Ce dernier argument étant le plus important. Mais, attention, à l'époque, la stérilité ne suffit pas pour décréter l'annulation d'un mariage. Il faut que la mariée ait été ensorcelée ou alors qu'une mauvaise configuration sexuelle interdise l'acte.

Les trois avocats commis d'office pour défendre Jeanne se récusent les uns après les autres, car ils ont trop peur d'affronter la volonté du roi. Pour en trouver d'autres, il faut user de la menace. Puisqu'il en a fini avec DSK, Kenneth Thompson se propose. L'interrogatoire de Jeanne commence le 13 septembre. La parole est ensuite donnée aux témoins. Plusieurs dizaines, à la solde du roi, affirment que le mariage a eu lieu sous la contrainte. Les rares témoins appelés à la barre par Jeanne se retournent contre elle. De plus en plus, le procès semble être manipulé. C'est tellement évident et scandaleux que l'opinion publique prend fait et cause pour la reine. Les avocats du roi évoquent alors un sortilège qui aurait noué les "aiguillettes du roi", l'empêchant de procréer. Elle jure que le mariage a été consommé. Son avocat fournit des détails croustillants, mais en latin pour que le vulgaire ne comprenne pas. Il parle de nuits chaudes quand "seul à seule, nus tous les deux, afin de rendre le devoir conjugal par union charnelle... avec rires, baisers, étreintes et autres signes de désir". L'avocat rappelle que Louis a déclaré devant témoin : "J'ai bien gagné à boire, parce que j'ai chevauché ma femme cette nuit trois ou quatre fois."

Courroux de Dieu

En difficulté, le roi témoigne sous serment que, s'il a partagé la couche de sa femme, il ne l'a jamais touchée. Mais il donne l'impression d'hésiter. Qui croire ? C'est parole contre parole. Il y aurait bien une façon de dénouer la situation : que Jeanne se laisse examiner par des matrones. Mais elle refuse à deux reprises. Ment-elle par conséquent ? Craint-elle que ces femmes soient à la solde du roi ? Le procès tourne en longueur. Une épidémie de peste l'oblige à déménager à Amboise. Le 10 novembre, une lettre prétendument écrite par Louis XI apparaît opportunément. Dans celle-ci, l'ancien roi aurait noté noir sur blanc que son cousin Louis risquait la mort en refusant d'épouser Jeanne. Il y a donc eu contrainte.

Mais plus nauséabond encore : le retors souverain laisse entendre qu'il pensait Jeanne stérile et qu'en la mariant à son cousin Louis il éteindrait la postérité de la branche d'Orléans ! La lettre est-elle authentique ? Tous les anciens serviteurs jurent que oui, mais leur empressement paraît suspect. Dans la foulée, Louis XII jure sur l'Évangile que jamais il ne fut avec elle comme avec sa femme, "ni ne s'efforça en icelle connaître par affection maritale". Il ajoute encore qu'il "croyai[t] bien ne l'avoir jamais connue realement... et ne coucha avec elle jamais nu à nu". Les juges n'attendaient que cela. La proclamation officielle de l'annulation du mariage entre Louis XII et Jeanne de France intervient le 17 décembre 1498 à l'église Saint-Denis d'Amboise. Une foule hostile au roi de France entoure l'édifice. Un orage inhabituel en cette saison est interprété comme la manifestation du courroux de Dieu. Le lendemain, César Borgia, le fils du pape, débarque à point nommé avec les bulles de dispense papales pour le mariage de Louis XII avec Anne de Bretagne. En guise de remerciement, il reçoit le Valentinois érigé en duché.

Le mariage royal se déroule le 8 janvier 1499, à Nantes. Alan Stivell et Nolwenn entonnent la Suite sud-armoricaine :

Barzh ar park vras hon eus kousket
Ur verol bras am eus paket
D'an ospital on bet kaset
War an daol vras on bet lakaet
Ha ma lost bras 'zo bet troc'het
Dre ar prenestr eo bet kaset

 

(Traduction :

Dans un grand champ, nous avons couché
La grande vérole, j'ai attrapée
À l'hôpital, j'ai été envoyé
Sur une grande table, j'ai été placé
Et ma grosse queue a été coupée
Par la fenêtre, a été jetée)

Louis XII prend certainement davantage son pied avec Anne de Bretagne qu'avec Jeanne, mais celle-ci ne lui donne pas de dauphin, seulement deux filles. Claude de France, qui épousera le cousin François Ier. Et Renée de France, qui épousera Hercule II d'Este, duc de Ferrare. Finalement, après le décès d'Anne de Bretagne, Louis XII se remarie une troisième fois avec Mary Tudor, fille du roi d'Angleterre. Une petite jeunette qui l'épuise et même, dit-on, le tue au lit. Trois mois plus tard, il meurt sans avoir eu le temps de la mettre enceinte. C'est son cousin et gendre François qui monte sur le trône.

Quant à Jeanne, après l'annulation de son mariage, elle trouve réconfort auprès de Dieu. Elle fonde à Bourges l'ordre monastique de l'Annonciade avant de mourir, six ans plus tard, à seulement 40 ans. Elle est béatifiée en 1745, puis canonisée en 1950.

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos



1531

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  Installation de l'Inquisition à Lisbonne par le pape Clément VII

1538

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  Excommunication du roi Henri VIII d'Angleterre par le pape Paul III

1600
 Mariage à Lyon de Henri IV et de Marie de Médicis, fille de François Ier de Médicis, grand-duc de Toscane, et de Jeanne d'Autriche
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Le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille, par Pierre-Paul Rubens
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/67/Cathedrale-saint-jean.jpg/290px-Cathedrale-saint-jean.jpg
 En la cathédrale Saint-Jean de Lyon, mariage de  Henri IV roi de France (1589-1610), roi de Navarre (Henri III, 1562-1610), vicomte de Limoges (1562-1589), duc de Vendôme (3e, 1562)
Grand-maître de l'ordre du Saint-Esprit (1594), Grand-maître de l'ordre de Saint-Michel (1594)
(Henri de Bourbon)
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et de  Marie de Médicis princesse de Toscane, reine de France et de Navarre (1600-1610)

File:Cathedrale Saint Jean Lyon Interior Panorama.jpg

Ils ont logé au château de la Motte, rue du Repos pour leur nuit de noces



1743

  Louis Philippe Ier d’Orléans, duc de Chartres et Louise Henriette de Conti 

1789  

À Paris, l'Assemblée constituante décide d'éponger la dette publique en vendant les biens du clergé. 

Louis XVI reconnaît l'indépendance des colonies anglophones d'Amérique et donne son accord pour une négociation entre les deux parties.

1807

Ingres, Napoleon on his Imperial throne.jpg

 Napoléon 1er signe le décret de Milan interdisant tout commerce avec le Royaume-Uni

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