Le 10 décembre est le 344ejour de l'année
(345e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 21 jours avant la fin de l'année.
C'était le jour du hoyau, 20e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 18e jour du Sagittaire.
Dictons
"
À Sainte-Julie, le soleil ne quitte pas son lit "
Signification :
Peu de chance de voir le soleil en ces froides, grises et courtes journées de fin d'automne.
Célébrations
jeudi ,
2ème Semaine de l'Avent de la férie Saints chrétiens
Martyrologe pour le dixième jour de décembre
A Mérida, en Espagne, au début du IVe siècle, les saintes Eulalie et
Julie qui furent, toutes jeunes, martyrisées avec la dernière violence
pour leur attachement au Christ.
A Rome, l'an 314, saint Melchiade, pape.
Il eut la joie de voir se clore l'ère des persécutions et de réorganiser la
vie de la communauté chrétienne au lendemain de l'édit de Milan.
L'an 741, le bienheureux Grégoire III, pape d'origine syrienne.
Pour manifester sa réprobation de l'iconoclasme, il multiplia la
décoration des basiliques romaines.
Vers 750, saint Vimer, quatrième abbé de Saint-Riquier.
Il est honoré dans la collégiale de Gournay-en-Bray.
A Tyburn (Taïbeurn), près de Londres, en 1610, le martyre du
bienheureux John Roberts.
Converti au catholicisme lors d'un voyage à Paris, et entré peu après
chez les bénédictins de Compostelle, il revint dans son pays natal pour
y ranimer le monachisme.
Il fut arrêté et décapité.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint Romaric Fondateur de Remiremont (+ 653)
ou Romary ou Remiré.
Père de famille, ancien courtisan du roi d'Austrasie, Théodebert, il était "leude" de la cour de Metz, ce qui signifie qu'il avait un lien personnel de servitude avec cette cour.
Il vit ses biens confisqués par les partisans de la cruelle reine Brunehaut.
Lorsque les affaires changèrent de face, et revenu en grâce à la cour, il resta convaincu de l'instabilité des choses humaines et fut converti à la vie monastique par saint Aimé, disciple de saint Colomban, venu de Grenoble.
Devenu moine à Luxeuil, dans les Vosges, il fonda avec lui à Saint-Mont un monastère double (moines au bas de la montagne, religieuses au sommet, monastère fondé par deux de ses filles) qui s'appellera 'Romarici Mons' qui deviendra l'actuel Remiremont.
Adolescent, il entre à l’abbaye de Saint-Maurice d’Agaune (Suisse).
Il y vit pendant trente ans en moine exemplaire, puis se retire comme ermite dans une grotte.
Saint Eustase le décide à l’accompagner à Luxeuil.
D’une mission prêchée à Metz, il ramène Romaric.
Vers 620, Amé et Romaric gagnent le Mont Habend (futur Saint Mont).
Sous la règle de Saint Colomban, ils y fondent deux monastères de moines et de moniales.
'La louange perpétuelle' est assurée par sept chœurs de religieuses.
Amé en est le premier abbé.
Il meurt le 13 septembre 629.
Romaric, devenu prêtre, lui succède.
Il s’éteint à son tour le dimanche 8 décembre 653.
Adelphe devient le 3e abbé.
C’est le début de l’évangélisation du pays de Remiremont.
Le 13 novembre 1049, le pape lorrain Saint Léon IX canonise les 'Corps Saints' par la translation de leurs reliques."
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_RomaricSaint Deusdedit (+ 700)Evêque de Brescia, il joua un rôle important dans les divers conciles de cette époque et c'est ainsi que nous le connaissons.
Saint Edmond Genings martyr (+ 1591)Protestant allemand, converti à la foi catholique, il fit ses études au séminaire anglais de Reims où il fut ordonné prêtre en 1590. De là, il entra en Angleterre, fut arrêté et condamné à être pendu, puis écartelé, à Londres, un an après.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
Le 10 décembre, nous commémorons les saints martyrs Edmond Gennings, Polydore Plasden et Eustathe White, prêtres, Swithun Wells, maître d’école, et les bienheureux Brian Lacey, prêtre, Jean Mason et Sydney Hodgson, victimes de la persécution contre les catholiques au temps de la reine Élisabeth Ière, ils furent condamnés à mort, les prêtres parce qu’ils avaient gagné l’Angleterre, les laïcs parce qu’ils leur étaient venus en aide, Swithun Wells fut pendu à la porte de sa maison, ainsi que Edmond Gennings qui célébrait la messe chez lui; les autres subirent le même supplice à Tyburn. (martyrologe romain)
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmund_GenningsSainte Eulalie Vierge et martyre à Mérida (+ 304)
Citée par saint Augustin, nous n'avons d'elle qu'un hymne de l'écrivain Prudence qui chante son supplice en des termes légendaires.
Elle eut pour compagne de martyre, sainte Julie de Merida. Elle avait treize ans quand elle fut condamnée à mourir brûlée sur un bûcher, ce qui en fait une des martyres les plus vénérées de la tradition espagnole.
Un internaute nous informe:
l'hymne latin de Prudence n'est pas le seul texte que l'on ait sur Sainte-Eulalie. Saint Augustin, Fortunat (évêque de Poitiers), Grégoire de Tours la citent... et surtout l'auteur de la fameuse "Cantilène" ou "Séquence de Sainte Eulalie", 29 vers écrits en langue romane vers 881 et qui constitue le premier texte de la poésie française... Ce qui fait de ce texte, hors son caractère hagiographique, un texte de très haute importance historique, linguistique, littéraire et musicologique.
Pour ce qui est de l'Eulalie de Barcelone, rien ne nous incite à la différencier de la première (notez que ces deux martyres datent de la même année!) De même: dans la "Séquence", il est dit qu'Eulalie est présentée à Maximilien, ce qui situerait la scène en Italie...
Autant de variantes et de légendes différentes sur le même personnage!
Le martyre de Sainte Eulalie, toile de John William Waterhouse, 1885Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Eulalie_de_M%C3%A9ridaSaint Eustache White (+ 1591)Martyr comme saint Edmond que nous fêtons ce jour. Il fit ses études sacerdotales à Reims puis à Rome. Il fut ordonné prêtre en 1588, entra en Angleterre où il fut arrêté pour sa fidélité à l'Eglise romaine. Il fut exécuté à Tyburn.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.htmlSaint Florent de Carracedo Abbé de l'abbaye bénédictine de Carracedo (+ 1156)Abbé de l'abbaye bénédictine de Carracedo, dans les montagnes du Leon en Espagne, il fut très apprécié du roi Alphonse VI. Après sa mort, l'abbaye entra dans la mouvance cistercienne.
Bienheureux Fulgence (+ 1122)Bénédictin de l'abbaye Saint-Airy de Verdun, il dut se retirer en Belgique à la suite des querelles entre le pape Grégoire VII et l'empereur.
Saint Gemelle (+ 362)Martyr, crucifié à Ancyre de Galatie (Ankara) lors de la persécution menée par l'empereur Julien l'Apostat
Saint Grégoire III pape (90éme) de 731 à 741 (+ 741)Pape, syrien d'origine, il fut choisi comme évêque de Rome d'une manière unanime par le clergé et le peuple. Il tenta de ramener à la saine doctrine les iconoclastes de l'empereur Léon l'Isaurien. Il dut faire appel à Charles Martel pour se dégager du roi des Lombards Luitprand qui avait assiégé Rome et pillé la basilique de Saint Pierre au Vatican; c'est ainsi que se nouèrent les premiers liens entre la France et la papauté.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_IIISaint Guitmar de Centula abbé (+ v. 765)Guitmaire, Guitmer, Guimar, Guimare, Guimer, Witmaire, Witmer, Widmer, Vitmar, Guitmarus ou Vitmarus...4éme abbé de Saint-Riquier, mort en 765 ou 770, enterré dans l'église de Gournay-en-Bray qui portait alors le nom de Saint Etienne et est maintenant dédiée à Saint Hildevert.
Saint Jean de Serbie (+ 1476)Roi de Serbie en 1460, il connut l'invasion turque en 1459 et dut partir en exil en Italie avec sa famille après la prise de Belgrade.
Bienheureux Jean Mason (+ 1591)Laïc anglais, originaire du Westmoreland, il fut pendu à Tyburn avec quatre compagnons, dont Sidney Hodgson, pour avoir aidé des prêtres catholiques romains.
Saint Joasaph (+ 1754)Moine et higoumène, il fut élu évêque de Belgorod en Russie et dut lutter avec énergie contre les superstitions et l'inculture religieuse.
Saint Mainard (+ 1096)Bénédictin fondateur du monastère et de la congrégation de la Sainte-Croix à Sassovivo dans la province de Foligno en Italie.
Saint Menas (3ème s.)et ses compagnons martyrs,
les saints Hermogène et Eugraphe à Alexandrie dont les souffrances et les tortures n'eurent pas raison de leur foi inébranlable. Ils sont très vénérés en Orient.
Saint Mercure (+ v. 300)et ses compagnons martyrs. Tous étaient des soldats qui accompagnaient des chrétiens sur le lieu de leur exécution à Lentini en Sicile. Impressionnés par leur courage, ils se déclarèrent à leur tour chrétiens et furent décapités.
Saint Miltiade Pape (32 ème) de 311 à 314 (+ 314)Probablement africain, il fut élu évêque de Rome en 311. Il fut arrêté, torturé mais il eut la joie de connaître la fin des persécutions grâce à " l'édit de Milan ". Il commença à réorganiser l'Eglise qui s'ouvrait à la paix.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Miltiade_(pape)Bienheureux Pierre Tecelano (+ 1287)Il était fabricant de peignes à Sienne en Toscane. A la mort de sa femme, il entra chez les franciscains, mais il ne put devenir prêtre et continua de fabriquer des peignes. Ce qui ne l'empêcha pas de devenir un grand mystique et de voir son culte confirmé en 1802.
Bienheureux Sébastien Montano (+ 1616)Missionnaire dominicain au Mexique, il fut mis à mort par des indiens qu'il avait réprimandés. Il ne fut jamais déclaré martyr, mais il jouit d'un culte populaire au Mexique.
Saint Thomas Defournikos (10ème s.)Originaire de Bithynie, il fonda un monastère dont il devint l'higoumène avant de se retirer dans la solitude. C'est là que venaient le consulter de nombreux fidèles et l'empereur Léon VI de Constantinople lui-même, pour recevoir ses sages conseils spirituels.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec10.htmlLes Églises font mémoire…Catholiques d’occident : Eulalie de Mérida (IIIe-IVe s.), vierge et martyre (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (1er kiyahk/tahsas) : Elie (IXe s. av. J.-C.), prophète ; Pierre d’Edesse, évêque de Gaza (Église copte-orthodoxe) ; Clément (Ier-IIe s.), évêque de Rome (Église copte-catholique)
Luthériens : Heinrich Zütphen (+1691), témoin jusqu’au sang à Dithmarschen
Maronites : Mennas et ses compagnons (+env.313), martyrs
Orthodoxes et gréco-catholiques : Mennas, Hermogène et Eugraphe, martyrs
Syro-occidentaux : Philoxène de Mabboug (+523), évêque ; Behnam et Sarah de Perse (IVe s.), martyrs.
THOMAS MERTON 1915-1968 moineLe soir du 10 décembre 1968, Thomas Merton, moine trappiste de l’abbaye américaine de Gethsémani, meurt à Bangkok, foudroyé par un ventilateur défectueux. Ainsi s’achevait dans un accident banal un itinéraire humain et spirituel qui n’avait jamais rien dû au hasard ni à la superficialité.
Merton était né en 1915, à Prades, dans les Pyrénées, de parents protestants : son père était néozélandais et sa mère américaine. La mort précoce de sa mère et les fréquentes absences de son père avaient habitué Thomas à la solitude. Il eut très vite la sensation, toujours plus évidente, d’être un étranger au milieu des jeunes de son âge.
Merton accomplit ses études en Angleterre et, à la mort de son père, il partit pour l’Amérique dans la Columbia University ; là il essaya de traduire les fruits de son laborieux pèlerinage intérieur en enseignant la littérature et en s’attelant à l’écriture d’œuvres littéraires. Mais ce sera seulement dans sa rencontre avec le christianisme, quand il consentira à sa vocation monastique survenue trois ans après qu’il eut reçu le baptême, que Thomas Merton trouvera la forme de vie capable de donner des racines et des ailes à son amour de la solitude.
Devenu trappiste, et après plus de dix années de vie cachée, Merton se voit soudainement considéré comme un symbole de la vie contemplative, du fait de son autobiographie spirituelle, La nuit privée d’étoiles, qui le fait connaître dans le monde entier.
Il éprouve pourtant peu de penchant pour la célébrité qu’on lui manifeste et passe les dernières années de sa vie en ermite, pour se rendre apte, dans une plus grande solitude, à élargir son cœur jusqu’à témoigner compassion et sollicitude pour toutes les souffrances humaines. L’enceinte de son ermitage était ainsi devenue l’espace où il pouvait être le gardien de tous ses frères, puisqu’il faisait tomber, dans la prière et avec la force de son intériorité, les murs les plus épais qui séparent les hommes.
LectureJe crois que le chrétien est quelqu’un qui sacrifie la demi-vérité pour sauver la vérité tout entière, qui laisse tomber une notion incomplète et imparfaite de la vie pour une vie intégrale et structurellement accomplie. Entrer dans ce mode de vie n’est pas le but du voyage, mais le seul commencement. Le grand voyage vient ensuite : une exploration anxieuse et parfois pleine de danger. Parmi tous les chrétiens le moine est – il devrait au moins l’être – le mieux expérimenté de ces explorateurs. Son voyage le conduit à travers déserts et paradis pour lesquels il n’existe pas de carte. Sa vie le mène en d’étranges régions de solitude, de dépouillement, de joie, de perplexité et de stupeur.
La tâche du moine et de garder vivante dans le monde contemporain l’expérience contemplative et de laisser ouverte pour l’homme technologique de notre temps la possibilité de retrouver intégrale son intériorité la plus profonde.
Si nous voulons vivre en moines, nous devons tout faire pour comprendre ce qu’est effectivement la vie monastique. Il nous faut tenter d’atteindre les sources d’où jaillit la vie. Il nous faut connaître nos racines spirituelles, pour être capables de les enfoncer au plus profond de notre terre.
Mais la vocation monastique est un mystère. Il n’est donc pas possible d’en épuiser l’expression dans une formule claire et concise. C’est un don de Dieu et nous ne la comprenons pas quand nous la recevons, puisque tous les dons de Dieu, les dons spirituels surtout, ont en soi quelque chose de son intimité et de son mystère. Dieu se révèlera à nous dans le don qu’il nous fait de notre vocation, mais il le fera par étape.
Thomas MertonVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_MertonKARL BARTH 1886-1968 pasteur réforméCe même 10 décembre 1968, Karl Barth, pasteur de l’Église réformée suisse et l’un des plus grands théologiens du XXe siècle, achève la trajectoire de sa vie terrestre.
Karl Barth est né à Bâle en 1886 ; après des études à Berne, à Berlin, à Tübingen et à Marburg, il devint pasteur à Genève, puis à Safenwil, en Argovie. Dès le début, il s’engagea avec ardeur dans les questions sociales, au point d’adhérer au parti socialiste et de prendre une part active à ses travaux. Puis face à la montée du nazisme, il fut parmi les principaux animateurs de l’Église confessante d’Allemagne. En exil à l’université de Bâle, il s’adonnera dès 1935 et jusqu’à ses derniers jours, à l’écriture de sa colossale Dogmatique ecclésiale.
Née du souci concret d’annoncer l’Évangile, la théologie de Barth fut, dans le sillage de saint Anselme et de Kierkegaard, une tentative d’expliquer la foi à partir de l’expérience de la foi même. Barth était convaincu, en effet, que l’annonce chrétienne ne vient pas comme une réponse aux angoisses de l’homme, mais qu’elle naît au contraire de l’écoute d’un Dieu qui est le centre irradiant de la théologie : c’est Dieu, en Christ, qui a l’initiative du dialogue avec l’homme. Mais précisément parce qu’elle s’est révélée en Christ, l’initiative de Dieu implique désormais l’homme dans sa vocation et sa totalité : ce sera le thème de ses grandes conférences de 1956 consacrées à « l’humanité de Dieu ».
Poussé par ces convictions, Karl Barth continua à prêcher – comme une conséquence de l’écoute obéissante que l’homme doit à Dieu – à la fois le devoir de s’engager pour refaire l’unité entre les Églises du Christ, et le devoir de lutter en faveur de tout homme victime du péché, de l’injustice ou de la violence.
À sa mort, des chrétiens de toutes les Églises et de tous continents, venus nombreux pour ses obsèques, voulurent lui témoigner leur reconnaissance pour le témoignage que, par sa vie tout entière, il avait rendu au Seigneur.
LectureN’étions-nous pas sur le point d’oublier que la divinité du Dieu vivant – et c’était bien à celle-là que nous pensions – n’a de signification et de force que dans le contexte de son histoire et de son dialogue avec l’homme et ainsi dans sa relation avec lui ?Oui – et c’est précisément là le point, en deçà duquel il est interdit de reculer - : il s’agit de la relation de Dieu avec l’homme, relation fondée, décidée, limitée et ordonnée par Dieu lui-même et lui seul, souverainement. C’est ainsi seulement qu’elle se réalise et qu’on peut la connaître. Mais c’est donc bien d’une relation qu’il s’agit entre Dieu et l’homme. Dieu ne révèle pas ce qu’il est, sa divinité par conséquent, dans le vide d’une existence qui se suffit à elle-même ; il devient au contraire le partenaire de l’homme (un partenaire supérieur, bien entendu) et c’est dans ce rapport qu’il existe, parle et agit. Celui qui se comporte de cette façon est le Dieu vivant. La liberté dans laquelle il agit est sa divinité. Elle est cette divinité qui, comme telle, a aussi le caractère d’une humanité. C’est sous cette forme seulement que la divinité de Dieu doit être décrite par rapport à cette théologie du passé, c’est-à-dire sous une forme positive et sans que l’on rejette, par conséquent, la part de vérité qu’il est impossible de lui dénier, même quand on a percé à jour toutes ses faiblesses. Bien comprise, la divinité de Dieu inclut donc son humanité.
Karl Barth, L’humanité de DieuVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Barth - Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Romaric, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Romarie, Romary, etc.
Et aussi aux :
- Eulalie et ses dérivés : Lalie, etc.
- Miltiade et ses dérivés : Melchiade, etc.
Événements
1710
Bataille de Villaviciosa de Tajuña (Castille), entre l’armée du roi Philippe V d’Espagne et des Indes, commandée par le maréchal-duc de Vendôme, et celle du prétendant autrichien l’archiduc Charles de Habsbourg, sous les ordres du général Guido Wald Rüdiger, comte de Starhemberg. La victoire fut remportée par la coalition franco-espagnole après une lutte sanglante qui laissa de deux à trois mille morts par armée sur le champ. Cette bataille, qui fut complémentaire de celle de Brihuega combattue la veille, constitua un tournant décisif de la Guerre de Succession Espagnole, gagnée finalement par Philippe V, ce qui permit la consolidation de la Maison de Bourbon sur le trône espagnol.
- 1792 : À Paris, le député Robert Lindet présente devant la Convention l'acte d'accusation contre Louis XVI, qui comparaît le lendemain.
- 1805 : En Allemagne, dans le cadre des traités de Brünn signés entre Napoléon et les Électeurs de Bade, Bavière et Wurtemberg, leurs possessions sont érigées en royaumes.
- 1806 : En France, le Grand Sanhédrin, institution officielle de la communauté juive, est créé. Il marque la reconnaissance du caractère français des juifs de l'Empire. En 1807-1808, il obtiendra l'édification d'une synagogue pour chaque communauté départementale de plus de 2 000 fidèles, avec à Paris, un consistoire central.
- 1810 : Annexion du Nord du Hanovre, Brême, Hambourg et Lübeck par Napoléon Ier
- 1848 : En France, élection de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République.
- 1865 : En Belgique, Léopold II succède à son père Léopold Ier.
- 1888 : L'empereurAlexandre III de Russie lance l'Emprunt russe qui provoque un vaste mouvement de souscription publique auprès des banques. Dès le 11 décembre, les banques pavoisent: bientôt, Paris sera le centre de cet emprunt lancé par la Russie.
2009
apparition de la vierge en egypte