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Religion - Royauté

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04 décembre: Ephémérides

Le 4 décembre est le 338ejour de l'année

(339e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 27 jours avant la fin de l'année.

C'était le jour du sapin, 14e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.

 

Dictons
  • « Qui est Sainte-Barbe, qui est Noël ; qui est Noël, qui est l'an »  
  • « Pour la Sainte-Barbe, l'âne se fait la barbe »
  • « À la Sainte-Barbe, soleil peu darde »

Signe du zodiaque : 12e jour du Sagittaire.

Célébrations 



Saints chrétiens
Feria sexta, 4 Decembris 2009, Tempus Adventus, Hebdomada I Adventus.


|Martyrologe|Laudes|Tierce|Sexte|None|Vêpres|Complies|

Martyrologe pour le quatrième jour de décembre

 

Listen_to


En 749, la naissance au ciel de saint Jean Damascène, prêtre et docteur de l'Église. Pour avoir défendu la doctrine des saintes images, il dut quitter la Cour du Calife arabe de Damas. Il se retira alors au monastère de Saint-Sabas, près de Jérusalem. Il apparaît comme l'un des principaux témoins de la tradition mariale de l'Église.

 

Dans le Pont, au IVe siècle, saint Mélèce, évêque. Homme de grande expérience et de savoir étendu, il fut surnommé par ses compagnons de jeunesse "le miel de l'Attique".

 

En Mésopotamie, un peu après l'an 400, saint Marutha, évêque. Envoyé comme ambassadeur par l'empereur de Rome auprès de la Cour de Perse, il en profita pour réorganiser l'Église de ce pays.

 

En 1070, saint Maur, moine bénédictin de Pannonhalma ; remarqué pour son observance et sa sagesse, il fut élu évêque de Pecs, en Hongrie.

 

En 1075, la naissance au ciel de saint Annon, archevêque de Cologne, à la fois homme d'état et homme d'Église. Il fonda cinq monastères, en particulier celui de Siegburg où il se retira et mourut.

 

En 1099, saint Osmond. Illustre normand de la Cour de Guillaume le Conquérant, et évêque de Salisbury (Sôlzbeuré), ses qualités administratives lui permirent d'aider efficacement le roi dans l'organisation du royaume.

 

L'an 1133, saint Bernard Umberti, moine, puis abbé général de Vallombreuse. Nommé évêque de Parme, il fit preuve des plus grandes qualités de gouvernement, sans jamais perdre ses habitudes de simplicité monastique.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Les saints du jour (vendredi 04 décembre)
LOTTO LORENZO / Stories Of St Barbara 1524

Sainte Barbe Vierge et martyre à Nicomédie (+ 235)
ou Barbara, illustre martyre de Nicomédie dont le culte fut largement répandu dès le Ve siècle tant en Orient qu'en Occident. Sa vie est surtout faite de traditions pour ne pas dire de légendes. Son bourreau aurait été frappé par la foudre d'où l'origine de la dévotion populaire qui l'invoque contre les dangers d'une mort subite provoquée par le feu ou l'électricité.
Il semble que cette barbare (Barbara) fut introduite dans le cirque de Nicomédie sans que les spectateurs, parmi lesquels se trouvaient des chrétiens, ne connaissent son nom. Sommée une dernière fois de sacrifier l'encens à l'empereur, elle refusa. Quand les chrétiens vinrent demander son corps, ils ne purent la nommer que "une jeune femme barbare", Barbara.
Il en est d'ailleurs de même pour beaucoup d'autres martyrs : René (rené par le baptême), Christian (un chrétien), Christophe (un porte-Christ) etc..

Selon une autre légende, comme elle était d'une grande beauté, son père l'enferme dans une tour. Elle y devient chrétienne. Pour cela, son père la décapite lui-même, mais il meurt aussitôt foudroyé.
Attributs: une tour (trois fenêtres) à la main, ciboire et hostie , ou canon et barils de poudre.
Elle est plus particulièrement la patronne des vendeurs et installateurs de piscines, des professionnels de tous les métiers de la construction (maçons, charpentiers, tailleurs de pierres, etc.), des tailleurs, des prisonniers, des mineurs de fond, des ingénieurs militaires, des mathématiciens, des chapeliers, des fossoyeurs, des géologues, des pompiers, des professionnels qui travaillent avec des explosifs (feux d’artifices, dynamite, etc.), des brasseurs, des artilleurs et des architectes. Elle est invoquée contre les incendies, les explosions et les orages, pour éviter d’être frappé par la foudre ou pour ne pas périr dans l’effondrement d’une mine. Le culte de Sainte-Barbe a été supprimé en 1969.
ste-b-01.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-04.htm#barbe
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec04.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Barbe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Barbe#Liens_externes



Saint Jean Damascène Jean de Damas, Docteur de l'Eglise (+ 749)
San_Giovanni_Damasceno_G.jpg

SAN GIOVANNI DAMASCENO SACERDOTE E DOTTORE DELLA CHIESA

Jean Mansour est né à Damas en Syrie, dans une famille de fonctionnaires des impôts, arabe et chrétienne. Son grand-père et son père ont servi successivement sous les Perses, les Byzantins et les Arabes. Mansour, à son tour, supervise durant des années, la perception des impôts que les chrétiens doivent à l'émir de Damas. Vers 720, le nouveau calife décide d'islamiser son administration et en chasse les chrétiens. Mansour a 45 ans et il est désormais sans travail. Cette liberté lui permet de se rendre en Palestine où il entre au monastère de Mar Saba (saint Sabas) entre Jérusalem et Bethléem. Devenu prêtre, il prend le nom de Jean et partage désormais sa vie entre la prédication à Jérusalem où le patriarche l'a choisi comme conseiller théologique et l'étude dans son monastère. Son principal écrit "La source de la connaissance" résume toute la théologie byzantine. Il est aussi un grand défenseur des Saintes Images lors de la première crise iconoclaste. On lui doit de nombreux tropaires, des hymnes et des poèmes. C'est lui composa le canon que la liturgie chante à Pâques et il rédigea la plupart des hymnes de l'Octoèque (hymnes pour les dimanches selon les huit tons musicaux) en l'honneur de la résurrection du Seigneur. Le Pape Léon XIII l'a proclamé docteur de l'Eglise en 1890.
A l'audience générale du 6 mai 2009, Benoît XVI a tracé le portrait de saint Jean Damascène (675 - 749), qui occupe une place importante dans la théologie byzantine: "Il fut avant tout témoin de l'effondrement de la culture chrétienne gréco-syrienne, qui dominait la partie orientale de l'empire, devant la nouveauté musulmane qui se répandait avec les conquêtes militaires de l'actuel proche et moyen orient. Né dans une riche famille chrétienne, il devint jeune responsable des finances du califat. Vite insatisfait de la vie de cour, il choisit la voie du monachisme et entra vers 700 au couvent de St.Saba proche de Jérusalem, sans jamais plus s'en éloigner. Il se consacra alors totalement à l'ascèse et à l'étude, sans dédaigner l'activité pastorale dont témoignent ses nombreuses homélies... Léon XIII le proclama Docteur de l'Eglise en 1890".
Puis le Pape a rappelé que Jean Damascène est surtout resté fameux pour ses trois discours contre les iconoclastes, condamnés après sa mort au concile de Hieria (754). Il y développe les premiers arguments en défense de la vénération des icônes exprimant de mystère de l'Incarnation. "Ainsi fut-il l'un des premiers à distinguer entre cultes public et privé, entre adoration et vénération, la première étant réservée à Dieu seul. La seconde forme peut servir à s'adresser au saint représenté. "Cette distinction fut très importante pour répondre chrétiennement à qui prétendait universelle et définitive l'interdiction mosaïque des images dans le culte. Ayant débattu de la question, les chrétiens de l'époque on alors trouvé une justification de la vénération des images... Mais le débat était de grande actualité dans le monde musulman, qui fit sienne l'interdiction hébraïque des images". Témoin du culte des icône, Jean Damascène en fit une caractéristique de la théologie et de la spiritualité orientale. Jusqu'à nos jours, son enseignement porte la tradition de l'Eglise universelle, dont la doctrine sacramentale prévoit que des éléments matériels, repris de la nature, peuvent être source de grâces par le biais de l'invocation de l'Esprit, doublée de la confession de la vraie foi". Il admis aussi la vénération des reliques des saints car participant à la Résurrection on ne peut les considérer comme de simples morts. "L'optimisme chrétien de saint Jean Damascène -a conclu le Saint-Père- dans la contemplation de la nature, dans la capacité à voir le bon, le beau et le véritable dans la création, n'a rien d'ingénu. Il tient compte de la blessure infligée à la nature humaine par la liberté voulue de Dieu et souvent mal utilisée par l'homme, ce qui entraîne une disharmonie diffuse du monde et tout ce qui en découle. D'où l'exigence du théologien de Damas de clairement percevoir la nature, en tant que reflet de la bonté et de la beauté de Dieu, blessées par la faute de l'homme, mais renforcées et renouvelées par l'incarnation du Fils". (source: VIS 090506)
Mémoire de saint Jean Damascène, prêtre et docteur de l’Église, célèbre par sa sainteté et sa doctrine. Pour le culte des saintes images, il combattit avec vigueur par sa parole et ses écrits contre l’empereur Léon l’Isaurien et, devenu moine et prêtre dans la laure de Saint-Sabas près de Jérusalem, il composa des hymnes sacrées et y mourut, vers 749.

Lecture

Le divin est ineffable et incompréhensible. « En effet, personne ne connaît le Père si ce n’est le Fils, et personne ne connaît le Fils si ce n’est le Père ». Et l’Esprit saint aussi connaît ce qui est de Dieu, de même que l’esprit de l’homme connaît ce qui est dans l’homme. Personne n’a jamais connu Dieu, si ce n’est celui auquel lui-même l’a révélé. Dieu, pourtant, ne nous a pas abandonné dans une ignorance totale. En effet, la connaissance de Dieu a été ensemencée par lui, conformément à la nature, en tout homme. La création elle-même, sa sauvegarde et son organisation proclament la grandeur de la nature divine. De plus, d’abord par le moyen de la Loi et des Prophètes, puis par son Fils unique, le Seigneur notre Dieu et Sauveur Jésus Christ, Dieu a révélé la connaissance de lui-même par tout ce qui nous est accessible. C’est pourquoi nous accueillons, nous reconnaissons et nous vénérons ce qui nous a été transmis par la Loi, les Prophètes, les Apôtres et les Evangélistes, sans rien rechercher au-delà de ces médias.

Jean Damascène, La Foi orthodoxe

Prière

Accorde-nous, Seigneur,
de trouver un appui
dans les prières de saint Jean Damascène ;
que la vraie foi,
dont il fut un maître éminent,
soit toujours notre force et notre lumière.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/04.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Damasc%C3%A8ne
http://jesusmarie.free.fr/jean_damascene.html



Sainte Ada abbesse (7ème s.)
Adna, Adrechilde ou Adnette.
Nièce de saint Engelbert, évêque du Mans, elle reçut une bonne éducation religieuse. Religieuse bénédictine à Soissons, elle devint abbesse de Saint Julien du Pré au Mans.
Ses reliques déposées à la cathédrale du Mans avec celles de saint Julien auraient été profanées à l'époque d'Aldric par les huguenots.

A découvrir le diocèse du Mans
http://dioceselemans.cef.fr/

et le diocèse de Soissons:
http://diocesedesoissons.cef.fr/

Elle est fêtée le 4 décembre, le 4 mai ou le 28 juin suivant les lieux.
Au Mans, au VIe siècle, sainte Adrehilde (Ada ou Adnette), abbesse du monastère de Sainte-Marie.



Saint Annon Evêque de Cologne (+ 1075)
Evêque de Cologne, il dota son diocèse de nombreux monastères pour dynamiser la piété de ses fidèles et réformer son clergé.
Au monastère de Siegburg en Rhénanie, l’an 1075, le trépas de saint Annon, évêque de Cologne. Homme d’un caractère énergique, il reçut les plus grands honneurs sous le règne de l’empereur Henri IV, aussi bien dans l’Église que dans les affaires publiques et il prit soin de faire construire un grand nombre d’églises et de monastères pour accroître la foi et la piété.

Autre biographie:
St-Annon de Cologne Fils du chevalier Gautier (Walter) de Steutzlingen et de son épouse Angèle (Engela), un couple très pieux originaire de la Souabe. Il se destine d’abord à la carrière militaire mais change bientôt d’avis et sur les conseils de l’un de ses oncles, chanoine à Bamberg, il quitte le monde pour s’engager dans la vie religieuse. Après avoir complété des études en théologie et en littérature, il est ordonné prêtre. Gravissant rapidement les échelons, il acquiert bientôt une renommée telle qu’il est bientôt appelé à la cour de l’empereur Henri III, qui le nomme archevêque de Cologne en 1056. Huit ans plus tard, Henri III décède et Annon devient tuteur du jeune Henri IV, après avoir réussi à évincer sa mère, l’impératrice Agnès. En 1066, le jeune prince devenu majeur reprend le pouvoir et chasse Annon, dont il ne supporte plus l’autorité. Annon réussit cependant à revenir durant une courte période, avant d’être évincé à nouveau. Il délaisse ensuite graduellement les affaires politiques pour fonder plusieurs abbayes dans la région de Cologne et soutient le pape Alexandre II dans le conflit qui l’oppose à l’antipape Honorius II. Lorsque sa santé commence à décliner, Annon se retire au monastère de Siegberg, où il passe les dernières années de sa vie dans la prière et la pénitence (1010-1075)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Annon_II_de_Cologne



Saint Bernard de Parme Evêque de Parme (+ 1133)
Originaire de Florence, il devint moine bénédictin dans la congrégation de Vallombreuse, abbé général de l'Ordre, puis cardinal en 1097, il fut élevé à la charge d'évêque de Parme. Là, il connut bien des difficultés car Parme s'opposait au pape. Deux fois exilé, il fut un évêque humble et dévoué.
À Parme en Émilie, l’an 1133, saint Bernard, évêque, qui chercha toujours, comme moine, la perfection de la vie ; comme cardinal, le bien de l’Église ; comme évêque enfin, le salut des âmes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Parme



Sainte Bertoaire (+ 614)
Abbesse de Notre-Dame de Sales en Savoie, sous la règle de saint Colomban. Son culte s'est maintenu dans le diocèse de Bourges.



Bienheureux Christian (+ 1245)
Religieux cistercien de la région de Gdansk en Pologne, il évangélisa la Prusse. Nommé évêque, il a facilité l'introduction des Chevaliers teutoniques en Pologne. Pour cette raison, ses efforts missionnaires eurent peu de succès, car les Polonais comme les Lituaniens y voyaient une main-mise prussienne.



Saint Clément d'Alexandrie pére de l'Eglise (+ v. 215)
ClemensVonAlexandrien.jpg

Tite Flavius Clément qui succéda à Panthène comme directeur de l'école d'Alexandrie où il avait Origène comme élève. Il a laissé de nombreux écrits. Son nom se trouva dans le martyrologe romain jusqu'en 1751. (source: 10000 saints, Ed Brépols)
Cité du Vatican, 18 avril 2007. A l'occasion de l'audience générale tenue ce matin Place-St.Pierre, Benoît XVI a repris ses portraits des Pères de l'Eglise et tracé celui de Clément d'Alexandrie.
Il naquit probablement à Athènes au milieu du II siècle, "d'où lui vint le fort intérêt philosophique qui en fit l'un des maîtres du dialogue 'foi raison' (*) dans le contexte chrétien. Il quitta Alexandrie où il s'était établi, à cause de la persécution de 202-203, pour mourir en Cappadoce vers 215.
Son œuvre majeure est une trilogie "destinée à soutenir la croissance spirituelle du chrétien". D'abord une "exhortation s'adressant aux catéchumènes" où "le Logos Jésus-Christ encourage les hommes à prendre sérieusement le chemin de la vérité". Ensuite, une œuvre dans laquelle "le Christ est pédagogue, l'éducateur de qui par la grâce du baptême est devenu fils de Dieu". Une œuvre enfin dans laquelle le Christ apparaît comme "le Maître qui propose les enseignements les plus profonds".
Ainsi la "catéchèse clémentine accompagne-t'elle continuellement le cheminement du catéchumène et du baptisé vers les deux ailes que sont la foi et la raison, liées à une connaissance profonde de la vérité qu'est le Christ. Seule cette connaissance de la personne qui est la vérité constitue la Gnose authentique".
Il rappelle aussi que "la doctrine selon laquelle la finalité de l'homme est le retour à Dieu n'est possible qu'en s'assimilant à lui, selon la marque reçue lors de la Création, lorsqu'il fut déjà image de Dieu. Cette similitude lui permet de connaître la réalité divine, à laquelle l'homme adhère par la foi et la pratique des vertus, et le conduire à la contemplation de Dieu".
Ces vertus sont d'abord "la liberté de la passion et de l'amour qui garantit l'union avec Dieu". Pour Clément, "l'idéal éthique de la philosophie antique, qui signifie la libération des passions, s'approche et se conjugue avec l'amour et l'assimilation en Dieu, tel un cheminement de perception de la véritable Gnose".
On doit à saint Clément d'Alexandrie "la seconde grande phase de dialogue entre annonce chrétienne et sagesse grecque". Presque comme la Loi, "qui est du domaine de la Révélation pour les Juifs, et quoique moins exhaustive qu'elle, le Logos permet d'accéder aux prémices de la vérité". L'une comme l'autre constituent des "voies d'accès au Logos".
Le grand Père de l'Eglise doit servir d'exemple, a conclu Benoît XVI, pour les "chrétiens, pour les catéchistes et théologiens de notre temps", auxquels Jean-Paul II rappelait dans Foi et Raison que "retrouver et mettre au mieux en évidence la dimension métaphysique de la vérité pour entrer dans un dialogue critique et exigent...avec la pensée philosophique contemporaine".
Source: VIS 070418 (470)

(*) Benoît XVI, foi et raison.
http://www.eglise.catholique.fr/benoit-xvi-en-france/reperes/benoit-xvi-foi-et-raison/benoit-xvi-foi-et-raison.html

Conseil pontifical de la culture "pour une pastorale de la culture":
"Dès les origines, le Christianisme se distingue par l'intelligence de la foi et l'audace de la raison. En témoignent des pionniers comme saint Justin et saint Clément d'Alexandrie, Origène et les Pères Cappadociens. Cette rencontre féconde de l'Evangile avec les philosophies jusqu'à l'époque contemporaine est évoquée par le Pape Jean-Paul II dans son encyclique Fides et Ratio... « La rencontre de la foi avec les différentes cultures a donné naissance de fait à une nouvelle réalité », elle crée ainsi une culture originale, dans les contextes les plus divers."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_d%27Alexandrie
http://jesusmarie.free.fr/clement_d_alexandrie.html



Saint Cyran Abbé au diocèse de Bourges (+ 657)
Sigirand ou Sigiramne.
Il fut d'abord échanson à la cour du roi Clotaire II, puis archidiacre de Tours, ville dont son père était évêque. Fondateur de plusieurs abbayes, l'histoire garde le silence sur cette vie que l'on dit avoir été de grande sainteté. La localité berrichonne, où il avait fondé une abbaye, s'est placée sous son patronage: Saint-Cyran-du-Jambot-36700.
Dans le Berry, vers 655, saint Sigiramne ou Cyran, qui fut moine, pèlerin et abbé du monastère de Longorit, qui prit ensuite son nom (Saint-Cyran).

Autre biographie:
St-Siran (ou Cyran) Fils d’un noble du Berry, il est envoyé à Tours pour y étudier les lettres. Avec la protection d’un noble nommé Flaochad, il entre à la cour du roi Clotaire II (ou Thierry II), mais il n’y demeure pas très longtemps, préférant se consacrer à la vie religieuse. Ordonné prêtre, il devient ensuite archidiacre. Quelque temps après, il fait la connaissance d’un évêque irlandais nommé Falvius, qui effectue une halte à Tours pour se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin avant de poursuivre sa route vers Rome. Lorsque Falvius repart, Siran décide de l’accompagner. Il revient ensuite en Gaule et avec l’aide de Flaochad il fonde un premier monastère à Méobecq (Indre), qui est bientôt suivi par un second qui est installé à Longoritus, à 20 kilomètres de là, et qu’il place sous la règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. Cependant, il est bientôt victime d’une cabale de ses moines et il décide de quitter le monastère pour repartir sur les routes, évangélisant les populations qu’il rencontre au passage. Il se rend ainsi jusqu’à Toulouse, où il demeure quelque temps avant de décéder peu après avoir repris la route (VIIe siècle)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Cyran
http://www.abbaye-saint-cyran.com/



Saint Félix de Bologne évêque de Bologne (+ v. 431)
Nous savons peu de chose de lui. Diacre de saint Ambroise, l'évêque de Milan, il fut ensuite évêque de Bologne.
À Bologne en Émilie, l’an 431 ou 432, saint Félix, évêque, qui avait été diacre de l’Église de Milan sous saint Ambroise.



Bienheureux François, Jérôme et Simon martyrs au Japon (+ 1623)
François Galvez, franciscain espagnol, martyr avec Jérôme de Angelis, jésuite sicilien et Simon Yempo jésuite japonais, au Japon lors de la grande persécution qui fit entrer l'Eglise dans les catacombes durant plus de deux siècles.
À Edo au Japon, en 1623, les bienheureux martyrs François Galvez, prêtre franciscain, Jérôme des Anges, prêtre jésuite, et Simon Yempo, ancien moine bouddhiste devenu religieux jésuite, tous trois livrés au bûcher en haine de la foi.



Saint Galgan (+ 1181)
ermite cistercien à Sienne en Toscane. Il fut célèbre par sa sainteté et ses miracles.



Saint Gennade de Novgorod évêque de Novgorod (+ 1505)
Issu d'une famille aristocratique, il se retira au monastère de Valaamo, en Carélie russe puis au monastère de l'île de Solovki dans le Grand Nord russe où tant de milliers de martyrs donnèrent leur vie pour la gloire de Dieu durant le régime soviétique. Il fut appelé à être évêque de Novgorod où il releva son clergé, à la suite des invasions tatares, en rééditant les Saints Livres qui avaient été détruits dans presque toute la Russie, en organisant des écoles théologiques pour ses prêtres. Critiqué et même calomnié, il dut se retirer dans un monastère des environs de Novgorod.



Saint Héraclas Patriarche d'Alexandrie (+ 247)
Frère du martyr saint Plutarque, il était un des premiers élèves d'Origène à Alexandrie en Egypte. Ordonné prêtre il lui succéda comme directeur de l'école d'Alexandrie en 231. Il succéda également à Démétrius comme patriarche. Héraclas excommunia Origène et l'expulsa d'Egypte.
À Alexandrie, en 247 ou 248, saint Héraclas, évêque. Disciple d’Origène, son associé, puis son successeur à l’école théologique de la ville, il acquit une grande célébrité et fut appelé à gouverner cette Église.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_patriarches_pr%C3%A9chalc%C3%A9doniens_d%27Alexandrie



Saint Jean Calabria prêtre,
19990418_giovanni_calabria.jpg

fondateur des Congrégations des Pauvres serviteurs et des Pauvres servantes de la divine Providence (+ 1954)Né dans une famille pauvre de Vérone en Italie, Giovanni Calabria devint prêtre et se mit au service des pauvres, des orphelins et des personnes âgées. Pour cela il fonda la Congrégation des Pauvres Serviteurs de la Divine Providence. Il fut béatifié en 1988.
Canonisé le 19 avril 1999
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/1999/april/documents/hf_jp-ii_spe_19990419_canonisation_fr.html

À Vérone en Vénétie, l’an 1954, saint Jean Calabria, prêtre, fondateur des deux Congrégations des Pauvres serviteurs, et des Pauvres servantes de la divine Providence.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Calabria
http://www.vatican.va/news_services//liturgy/saints/ns_lit_doc_19990418_giovanni-calabria_it.html



Saint Maruthas (+ 449)
Evêque en Mésopotamie, il rebâtit dans la Perse les églises ruinées par les persécutions et rendit leur vitalité aux communautés chrétiennes qui avaient été grandement éprouvées. Il est l'un des plus illustres docteurs de l'Eglise syrienne en raison de ses nombreux écrits : livres liturgiques, commentaires de l'Evangile, hymnes. Nous lui devons une histoire du Concile de Nicée et une histoire des martyrs de Perse. L'Eglise copte l'honore le 19 février, l'Eglise syrienne le 6 février.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maruthas



Saint Mélétios évêque dans l'Attique en Grèce. (+ 330)
Homme de grande expérience et d'un grand savoir, il fut surnommé, par ses compagnons de jeunesse, "le miel de l'Attique" et considéré par saint Athanase et saint Basile comme un grand défenseur de la divinité du Verbe de Dieu, face à l'arianisme.
À Sébastopol dans le Pont, au IVe siècle, saint Mélèce, évêque. Déjà éminent par le témoignage de sa science, il fut de loin encore plus illustre par sa force d’âme et sa pureté de vie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9litios



Saint Osmond Evêque d'Old Sarum (+ 1099)
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ou Edmond. Comte de Sées, il suivit Guillaume le Conquérant dans sa campagne militaire en Angleterre. Créé grand chancelier, il préféra les biens célestes et se retira dans la solitude. Mais si grande était sa renommée qu'il fut élevé à l'épiscopat et devint évêque de Salisbury.
À Salisbury en Angleterre, l’an 1099, saint Osmond, évêque. De Normandie, il passa en Angleterre avec Guillaume le Conquérant et, promu bientôt à l’épiscopat, il termina l’église cathédrale de Sarum, en fit la dédicace et s’employa de manière irréprochable à l’administration de son diocèse et au culte divin.

Autre biographie:
St-Osmond Fils du comte Henri de Sées (Orne), il succède à son père lorsque ce dernier décède. Il rejoint ensuite les troupe de Guillaume le Conquérant, qu’il accompagne ensuite en Angleterre et dont il devient le chapelain. Il entreprend ensuite des études en administration et en gestion et est ensuite nommé successivement chancelier, évêque d’Exeter et enfin évêque de Salisbury, en 1078. Parallèlement à ses responsabilités politiques, il administre avec sagesse la cathédrale qu’il a fondée à Sarum et consacre aussi une grande partie de son temps à la lecture, à l’écriture et même à la reliure. Il est notamment l’auteur d’une biographie de Saint-Aldhelm, qu’il admirait et dont il réussit à obtenir un os du bras (+ 1099) Saint-Osmond est le patron des personnes souffrant d’une maladie mentale. Il est invoqué pour soulager les maux de dents.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Osmond



Saint Séraphim (+ 1601)
Martyr. Evêque de Phanarion, il était originaire de la Thrace. Lors des sanglantes révoltes contre les autorités turques, il s'efforça de se tenir à l'écart de tout engagement politique, prêchant la paix. Il fut accusé de s'être joint aux révoltés. Arrêté, il fut attaché à un cyprès et là, il fut embroché nu comme un animal, jusqu'à en mourir. Puis il fut exposé mort, dans la ville de Trikkala, pour dissuader les chrétiens de toute nouvelle révolte.



Saint Sol ermite (+ 794)
ou Sola.Disciple de saint Boniface. Il mena la vie érémitique aux confins de la Bavière et de la Thuringe. Son ermitage fut très vite l'objet d'un pèlerinage après sa mort.
Au monastère d’Ellwangen en Bavière, l’an 794, saint Sola, prêtre et ermite.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ellwangen_(Jagst)



Théodore de Cyr Evêque de Cyr (+ v. 450)
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ou Théodoret de Cyr.
Théologien et historien.
Né à Antioche, élevé pieusement, il allait souvent rendre visite à Saint Macédoine. Il entra au monastère de Nicerte. Consacré évêque de Cyr en 423, il lutta avec ardeur contre le paganisme et l'hérésie.
"Ami de Nestorius contre Cyrille d'Alexandrie, il va se trouver entraîné, à son corps défendant, dans la grande querelle qui, après celle de l'arianisme, secoua les Églises d'Orient. Hostile à la confusion des natures dans le Christ, il est condamné par le synode d'Éphèse en 449. Il laisse derrière lui une œuvre considérable, aussi bien historique qu'exégétique et théologique. Ses écrits contre Cyrille subirent à nouveau, lors de la controverse des Trois Chapitres sous Justinien, la condamnation du concile de Constantinople de 553. Ce n'est qu'en 680 que l'évêque fut définitivement réhabilité."
(source: édition du Cerf, livres de Théodoret de Cyr)
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/ficheauteur.asp?n_aut=84



Saint Théophane (+ 815)
et ses trois compagnons officiers de l'empereur de Constantinople, Léon l'Arménien. Défenseur du culte des saintes icônes, ils furent emprisonnés. Théophane mourut sous la torture. Ses 3 compagnons furent relâchés et se firent moines.

Autre biographie:
St-Théophane Officier de la garde impériale de Léon IV le Khazar, à Byzance (Constantinople). Accusé de trahison, il est arrêté en compagnie de plusieurs autres officiers (Papias, Stratégios, Thomas, etc.) puis emprisonné. Soumis à de mauvais traitements, il décède tandis que ses compagnons survivent et deviennent moines (+ 780)



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Jean Damascène, moine, maître de la foi ; Nicolas Ferrar (+1637), diacre, fondateur de la communauté de Little Gidding

Catholiques d’occident : Jean Damascène, prêtre et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (25 hatur/hedar) : Mercure (Abu-Saifain ; IIIe-IVe s.), martyr

Luthériens : Barbe (IIIe-IVe s.), martyre en Asie Mineure

Maronites : Barbe de Héliopolis, martyre ; Jean Damascène, moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Barbe, mégalomartyre ; Jean Damascène, hiéromoine
Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie, ainsi que les monastères du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu.

Syro-occidentaux : Barbe de Héliopolis et Julienne de Nicomédie (+env. 304), martyres

Syro-orientaux : Barbe de Héliopolis, martyre (Église chaldéenne)

Vieux Catholiques : Barbe, vierge et martyre.
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Barbara, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Barbe, Barban, Barberine, etc.

Et aussi aux :


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Événements

4 décembre dans les croisades
1110 : Baudouin Ier de Jérusalem et Sigurd Ier de Norvège prennent Sidon[1].

 

1563 

Clôture du concile œcuménique de Trente.

4 décembre 1563 : Se tient la séance de clôture du Concile de Trente, XIXè des oecumeniques. L'ensemble des décrets du concile fut lu devant les Pères, rassemblés dans la cathédrale Saint-Vigile de Trente. Les archevêques et les évêques y é
taient beaucoup plus nombreux que dans les réunions précédentes. 220 prélats signèrent l'acte final. Au terme de cette lecture, le légat du pape Pie VI Giovanni Morone, secrétaire du concile, demanda aux Pères s'ils souhaitent clore leur assemblée. Tous ayant répondu amen, le cardinal de Lorraine rendit grâce : aux différents papes du concile (Paul III, Jules III, Pie IV) ; à Charles Quint, à l'empereur Ferdinand et aux « sérénissimes rois » (non nommés) ayant protégé le concile ; aux légats apostoliques ; aux cardinaux et ambassadeurs ; aux évêques. À chacune de ses acclamations répondit la foule des Pères conciliaires. Enfin, il s'exclama : « Anathème à tous les hérétiques ! », repris par les Pères : « Anathème, anathème ! »
Photo : 4 décembre 1563 : Se tient la séance de clôture du Concile de Trente, XIXè des oecumeniques. L'ensemble des décrets du concile fut lu devant les Pères, rassemblés dans la cathédrale Saint-Vigile de Trente. Les archevêques et les évêques y étaient beaucoup plus nombreux que dans les réunions précédentes. 220 prélats signèrent l'acte final. Au terme de cette lecture, le légat du pape Pie VI Giovanni Morone, secrétaire du concile, demanda aux Pères s'ils souhaitent clore leur assemblée. Tous ayant répondu amen, le cardinal de Lorraine rendit grâce : aux différents papes du concile (Paul III, Jules III, Pie IV) ; à Charles Quint, à l'empereur Ferdinand et aux « sérénissimes rois » (non nommés) ayant protégé le concile ; aux légats apostoliques ; aux cardinaux et ambassadeurs ; aux évêques. À chacune de ses acclamations répondit la foule des Pères conciliaires. Enfin, il s'exclama : « Anathème à tous les hérétiques ! », repris par les Pères : « Anathème, anathème ! »

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‎ Clôture du Concile de Trente, XIXe des Œcuméniques, convoqué contre les novateurs du XVIe siècle par le pape Paul III en 1545 et continué avec des intermittences par ses successeurs Jules III et Pie IV. Cette assemblée fixa la doctrine catholique, contestée par le Protestantisme, et posa les principes de la reforme de l’Eglise en vingt-cinq sessions.

À cette nouvelle, des feux de joie sont allumés dans les provinces

 Turenne, tout récent maréchal de France, reçoit le commandement de l’armée d’Allemagne.
Louis-Jacques-Maurice de Bonald est nommé archevêque de Lyon et primat des Gaules.

 

1852 

Après son coup d'État du 2 décembre, Louis-Napoléon Bonaparte écrase un soulèvement ouvrier.

 

1965

 

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Le 4 décembre 1965 à Berlin, la princesse Marie Cecile de Prusse, fille du prince Louis Ferdinand de Prusse, Chef de la famille impériale et de la grande-duchesse Kira de Russie, épousait le duc Friedrich August d’Oldenburg, fils du grand-duc Nikolaus d’Oldenburg et de la princesse Hélène de Waldeck et Pyrmont. La mariée portait le même diadème de diamants que sa mère la grande-duchesse Kira lors de ses noces. De cette union sont nés trois enfants : Paul (1969) marié à Maria del Pilar Méndez de Vigo y Löwenstein-Wertheim-Rosenberg, Rixa (1970) mariée à Stphen Sanders et Bibiane (1974) mariée à Peter Dorner. Le duc Friedrich August d’Oldenburg et la princesse Marie Cecile de Prusse ont divorcé en 1989. En 1991, le duc Friedrich August s’est remarié avec la comtesse Donata de Castell-Rüdenhausen, veuve du prince Louis Ferdinand de Prusse, frère de la princesse Marie Cecile

1977 
À Bangui, au milieu de cérémonies flamboyantes, inspirées par le couronnement de Napoléon Ier, le président Jean-Bédel Bokassa se fait sacrer empereur de l'éphémère Empire centrafricain.

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  1999

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Ducs de Brabant


Anniversaire de mariage des ducs de Brabant (1999)
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Mariage du Prince Philippe de Belgique et de Mathilde.
(souvenir)

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Le prince Philippe Léopold Louis Marie de Belgique
prince de Belgique, duc de Brabant, fils aîné du roi des Belges Albert II et de la reine Paola

né le 15 avril 1960 au château du Belvédère)

Il est prince héritier (duc de Brabant) du Royaume de Belgique, premier dans l'ordre de succession.

Son parrain est son grand-père paternel le roi Léopold III et sa marraine est sa grand-mère maternelle, la princesse italienne Luisa Ruffo di Calabria.

Le baptême est célébré un mois plus tard en l'église Saint-Jacques-sur-Coudenberg (Bruxelles)

Depuis le début de la dynastie en 1831, Philippe est le premier prince héritier à avoir des ancêtres belges, grâce à Laure Mosselman du Chenoy, la grand-mère paternelle et bruxelloise de la reine Paola.

The Duchess of Brabant on 21 July 2008, the National holiday of Belgium

Mathilde Marie Christine Ghislaine d'Udekem d'Acoz

(née le 20 janvier 

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/wiki/1973">1973 à Uccle)

est la femme du prince héritier de la couronne de Belgique, Philippe.

Elle est la fille du comte Patrick d'Udekem d'Acoz et de la comtesse Anne Komorowski, d'origine polonaise.

Elle passe une enfance paisible au domaine familial du château de Losange (province de Luxembourg) en compagnie de ses trois sœurs et de son frère. Après des études primaires à l'Ecole Notre-Dame de Bastogne, elle fréquente l'Institut de la Vierge Fidèle à Bruxelles. En 1991, Mathilde choisit d'étudier la logopédie à l'Institut Libre Marie Haps (Bruxelles), où elle obtient trois ans plus tard son diplôme avec grande distinction. Tout en poursuivant des études de psychologie à l'Université catholique de Louvain, elle ouvre un cabinet de logopédie dans la capitale belge. Comme toute sa famille, Mathilde est marquée en 1997 par le décès de sa grand-mère maternelle et de sa sœur Marie-Alix (23 ans) dans un accident de voiture (le prince Philippe a lui aussi perdu sa grand mère paternelle, la reine Astrid, dans un tragique accident de voiture).

Mathilde d'Udekem d'Acoz est devenue princesse de Belgique et duchesse de Brabant par son mariage, le 4 décembre 1999, avec le prince Philippe de Belgique, héritier du trône. Elle arrête sa carrière de logopède.

Le couple s'installe au château de Laeken et a quatre enfants : Élisabeth (née le 25 octobre 2001), Gabriel (20 août 2003), Emmanuel (4 octobre 2005) et Eleonore (née le 16 avril 2008) respectivement deuxième, troisième, quatrième et cinquième dans l'ordre de succession au trône.

La princesse Mathilde s'investit beaucoup dans le domaine social et effectue de nombreuses visites sur le terrain. Avec les dons reçus lors de son mariage, elle a créé le Fonds Princesse-Mathilde, qui remet chaque année une aide financière à trois projets susceptibles d'améliorer la situation des personnes vulnérables. À l'étranger, elle a participé en 2002 à la 2e Conférence mondiale des Nations unies sur les droits de l'enfant à New York, elle a mené des missions humanitaires en Afrique (Niger en 2004, Mali en 2005 et Tanzanie en 2006) et elle a été désignée émissaire pour la promotion du micro-crédit dans le monde en 2005. Enfin, la princesse Mathilde a accepté d'être la représentante spéciale d'Unicef et d'Onusida pour les enfants affectés par ce terrible virus.

La princesse Mathilde accorde son Haut Patronage à Handicap International Belgique, SOS Villages d'enfants-Belgique, l'Association de parents pour l'épanouissement des enfants autistes, l'ONG Plan Belgique, la Ligue Alzheimer, l'Association Françoise Dolto, ainsi qu'à l'asbl Les Amis du Théâtre Royal de la Monnaie.

Le prince Philippe et la princesse Mathilde participent à l'émission diffusée le 28 février 2008 sur la chaîne de télévision VTM dans le cadre du "Levenslijn", une opération en faveur de la sécurité routière pour les enfants. Le prince a fait une promenade à vélo avec des adolescents, la princesse a rencontré des personnes hospitalisées suite à un accident de voiture et le couple a répondu aux questions de VTM. C'est un combat qui les touche beaucoup suite au décès de la soeur et de la grand-mère de Mathilde dans un accident de voiture en 1997.

La princesse Mathilde est la marraine de la princesse Alexia des Pays-Bas (2005), fille du prince héritier Willem-Alexander et de la princesse Máxima, et de Isabella du Danemark (née en 2007), fille du prince héritier Frédérik et de la princesse Mary.

Bibliographie :

"Philippe et Mathilde : princes de l'an 2000" de Fernand Colleye, éditions Vander, 2000

"Philippe, prince héritier" de Barend Leyts, Brigitte Balfoort et Mark Van den Wijngaert, éditions Luc Pire, 2008

http://www.monarchie.be/elisabeth/fr_mathilde.html

 


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