Religion - Royauté
Il reste 6 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du chien, 5e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 4e jour du Capricorne.
Signification :
Quand il fait beau et doux en début d'hiver, et en particulier le 25 décembre, on peut s'attendre à un printemps pourri, et en particulier à un jour de Pâques frais et pluvieux.
C'est le jour de Noël.
C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme dans les yeux d'un enfant.
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre et qu'on ouvre ses mains.
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère à reculer plus loin.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël oh mon frère c'est l'Amour.
C'est Noël dans les yeux d'un ami qu'on visite sur son lit d'hôpital.
C'est Noël dans le coeur de tous ceux qu'on invite pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd'hui notre pain.
C'est Noël quand le pauvre oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël oh mon frère c'est l'Amour.
C'est Noël quand nos coeurs oubliant les offenses sont vraiment fraternels.
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance d'un amour plus réel.
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges faisant place au bonheur.
C'est Noël quand au fond de nos vie la souffrance qui ronge trouve un peu de douceur.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël oh mon frère c'est l'Amour.

Martyrologe pour le vingt-cinquième jour de décembre
Mémoire de sainte Anastasie, martyrisée à Sirmium (ancienne ville au nord-ouest de l'actuelle Belgrade)
Son corps fut transféré au ve siècle à Constantinople, d'où son culte gagna Rome.
A Rome, vers la fin du IIIe siècle, sainte Eugénie, martyre, qui fut décapitée dans sa prison.
Son nom fut autrefois dans la Prière Eucharistique, et c'est d'elle que l'on faisait mémoire, et non de
sainte Anastasie, en certains endroits, à la deuxième messe de Noël.
Au monastère de Marchiennes, près de Cambrai, vers 680, sainte Adalsinde, moniale.
En 1156, le trépas de saint Pierre le Vénérable, abbé de Cluny.
En 1231, le bienheureux Foulques. Ménestrel de son état, il entra à l'abbaye cistercienne de
Grandselve, au sud-ouest de Montauban, avec ses deux fils, tandis que son épouse faisait profession
chez les cisterciennes.
Devenu évêque de Toulouse, il soutint de bien des manières l'Ordre naissant des Frères Prêcheurs.
Près de Todi, en Italie, en 1306, le bienheureux Jacopone.
Juriste lettré, il entra chez les Franciscains après son veuvage.
Tempérament impétueux, il se fit surtout connaître comme poète chrétien.
L'an 1628, au Japon, le bienheureux Michel Nakaxima.
Catéchiste, il cacha des missionnaires, puis fut reçu dans la Compagnie de Jésus comme frère
coadjuteur.
Emprisonné dans sa propre maison, il fut ensuite conduit près des sources d'eau bouillante, où l'eau
fut versée sur lui jusqu'à ce qu'il mourût.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
A Bethléem de Judée, la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
ANNONCE DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR
A la fin des Laudes de la veillle de Noël, tous se tenant debout,
et tandis que le bourdon sonne,
le chantre proclame, sur le ton des leçons :
Die vigesima quinta decembris.
Millenariis permultis post creationem mundi, quando in principio Deus creavit cælum et terram ; a diluvio autem, plurimis sæculis ; a vocatione Abrahae, anno pæne bis millesimo ; a Moyse et egressu populi Israël de Ægypto, anno fere millesimo trecentesimo ; ab unctione David in Regem, anno circiter millesimo ; Olympiade centesima nonagesima quarta ; ab urbe Roma condita, anno septingentesimo quinquagesimo tertio ; anno imperii Octaviani Augusti vigesimo septimo ; ubi venit plenitudo temporis, in loco a prophetis prædicto, toto Orbe in pace composito, Iesus Christus, æternus Deus æternique Patris Unigenitus Filius, mundum volens adventu suo piissimo consecrare, de Spiritu Sancto conceptus, novemque post conceptionem decursis mensibus (Le chantre élève le ton et l'on s'agenouille), in Bethlehem Iudææ nascitur ex Maria Virgine factus Homo.
(On s'incline tandis que le chantre continue, sur le ton solennel)
Nativitas Domini nostri Iesu Christi secundum carnem.
Texte français correspondant au texte proclamé en latin
Des millénaires après la création du monde, lorsque Dieu au commencement créa le ciel et la terre. Bien longtemps après le déluge. Près de deux mille ans après l'appel d'Abraham. Près de treize cents ans après Moïse et la sortie d'Egypte du peuple d'Israël. Environ mille ans après le sacre du roi David. En la quatre-vingt quatorzième Olympiade et la sept cent cinquante-troisième année de la fondation de Rome. La vingt-septième année du principat d'Octave Auguste. Quand les temps furent accomplis, au lieu prévu par les prophètes, tout l'univers étant dans la paix, Jésus-Christ, Dieu éternel et Fils Unique du Père éternel, voulant sanctifier le monde par son miséricordieux avènement, après avoir été conçu du Saint-Esprit, et neuf mois s'étant écoulés depuis cette conception, est né de la Vierge Marie, à Bethléem de Judée, Dieu fait homme.
C'est la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ selon la chair.
Nativité du Christ Noël chrétien, fête de la naissance de Jésus (1er s.)
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
1er
date établie par la haute hiérarchie de l'Église chrétienne (établie à Rome) pour commémorer la naissance du Christ, à Bethléemen Palestine.
Cette fête correspondait à une fête romaine du soltice d'hiver.
Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature.
Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important ; la fête de Noël a précédé comme la Hannukka le début de la nouvelle année dans certains parties d'Europe ; les Années saintes catholiques commencent (dès 1300) ce jour.
Cependant la date du 25 décembre n'a pas été choisie par hasard et veut avant tout contenir un symbole fort pour le croyant : celui de la fin d'un exil et d'une vie nouvelle qui sera vécue éternellement avec le Christ (sous entendu dans la réalisation d'un second avènement attendu du Christ pour une recréation du monde, celui-ci allant nous apporter une délivrance et un salut définitif)
Nous pouvons le comprendre à la lecture d'un passage biblique contenu dans le livre du prophète Jérémie, au chapitre 52, à partir du verset 31 : " Mais la trente-septième année de la déportation à Babylone, roi de Juda, le 12 ème mois, le 25 du mois, Ewil-Merodak, roi de babylone, l'année même de son accesion au trône, gracia Yoyakin, roi de Juda, et le fit sortir de prison. Il lui parla en ami et lui donna la préséance parmi les rois qui partageaient son sort. Il lui fit quitter ses vêtements de prisonnier, et Yoyakin prit habituellement ses repas à la table du roi, tous les jours de sa vie"
Au lendemain de son triomphe, Aurélien inaugure le Temple du Soleil. Construit sur le Champ de Mars, décoré du butin ramené de Palmyre, le temple est desservi par le collège des prêtres du Soleil, choisis parmi les sénateurs. Honoré par une fête annuelle au moment du Solstice d'hiver (25 décembre) et par des jeux tous les quatre ans.
le Pape Libère (Libérius) instaure la date de la naissance du Christ au 25 décembre, jour où la Rome païenne célèbre la naissance de Mithra,"Sol Invinctus" (Dieu Invaincu), dieu perse de la lumière dans l'ancienne religion iranienne.
Empire romain, le jour de Noël, l'évêque de Milan, Ambroise, contraint Théodose à se soumettre à la pénitence publique comme un simple chrétien.
Empire romain, le Sénat de Rome enregistre officiellement le code de lois rédigé par une commission de juristes nommée par l'empereur Théodose II en 429.
Ce code est le premier recueil légal et officiel des lois promulguées par les empereurs depuis 312.
Baptême de Clovis, roi des Francs.
La ville de Reims en Champagne est située dans une plaine, où coule la rivière de Veste, qui lave une partie de ses murailles.
Clovis Ier baptisé par l'évêque Remi de Reims
statue du XIXe siècle devant la basilique Saint-Remi de Reims.
L'archevêque s'intitule premier duc et pair de France, légat né du saint siège , & primat de la Gaule Belgique*
Ses suffragans sont les évêques de Soissons, Châlons comté-pairie, Laon duchépairie, Senlis, Beauvais comté-pairie, & Boulogne.
Cambrai, Tournai & Arras qui étaient aussi du nombre de ses suffragans, en ont été démembré après le milieu du XVI siècle.
Saint Rémi, archevêque de Reims, baptisà & sacra le roi Clovis le jour de Noël
« La reine fait alors venir en secret Remi, évêque de la ville de Reims, en le priant d’insinuer chez le roi la parole du salut. L’évêque l’ayant fait venir en secret commença à lui insinuer qu’il devait croire au vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, et abandonner les idoles qui ne peuvent lui être utiles, ni à lui, ni aux autres. Mais ce dernier lui répliquait : « Je t’ai écouté très volontiers, très saint Père, toutefois il reste une chose ; c’est que le peuple qui est sous mes ordres, ne veut pas délaisser ses dieux ; mais je vais l’entretenir conformément à ta parole »
Il se rendit donc au milieu des siens et avant même qu’il eût pris la parole, la puissance de Dieu l’ayant devancé, tout le peuple s’écria en même temps :
« Les dieux mortels, nous les rejetons, pieux roi, et c’est le Dieu immortel que prêche Remi que nous sommes prêts à suivre »
Cette nouvelle est portée au prélat qui, rempli d’une grande joie, fit préparer la piscine. […]
Ce fut le roi qui le premier demanda à être baptisé par le pontife.
Il s’avance, nouveau Constantin, vers la piscine pour se guérir de la maladie d’une vieille lèpre et pour effacer avec une eau fraîche de sales taches faites anciennement.
Lorsqu’il fut entré pour le baptême, le saint de Dieu l’interpella d’une voix éloquente en ces termes :
« Courbe doucement la tête, ô Sicambre; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré »
« Mitis depone colla, Sicamber ». Laurent Theis (op. cit., 1996, p. 44) propose la traduction suivante : « dépose humblement tes colliers, Sicambre », c'est-à-dire des amulettes faisant référence aux dieux païens apparentés aux démons.
Remi était un évêque d’une science remarquable et qui s’était tout d’abord imprégné de l’étude de la rhétorique. Il existe de nos jours un livre de sa vie qui raconte qu'il était tellement distingué par sa sainteté qu’il égalait Silvestre par ses miracles, et qu’il a ressuscité un mort. Ainsi donc le roi, ayant confessé le Dieu tout puissant dans sa Trinité, fut baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et oint du saint chrême avec le signe de la croix du Christ. Plus de trois mille hommes de son armée furent également baptisés. […] »
— Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre II, chapitre XXXI.
Le 25 Décembre 496, ou plutôt 498 ou 499, Clovis est baptisé, à Reims, par l'évêque Rémy.L'incertitude sur l'année provient du fait que les renseignements que nous en avons ont été fournis par Grégoire de Tours, qui naquit quelques années après la mort de Clovis et écrivit "L'Histoire des Francs", sans donner de dates très précises. Les travaux récents des historiens semblent donner pour improbable l'année 496, mais confirment le 25 Décembre, symbolique, étant le jour de la naissance du Christ. | |
Puisqu'en 1896 on avait commémoré le 14OOème anniversaire du baptême de Clovis, on a conservé 1996 pour célébrer le 15OOème.. car on n'est pas non plus certain des autres dates! Le "pourquoi" de ce baptême: En 496, Clovis, en lutte contre les Alamans, est en très mauvaise posture; la bataille tourne à son désavantage, malgré ses appels à tous les dieux de la guerre! Se souvenant que son épouse et son conseiller, Rémy, lui préconisent de se convertir au christianisme, Clovis se serait écrié : "Dieu de Clotilde, si tu me donnes la victoire, je me convertirai." Dans les instants qui suivent, la situation s'inverse, les Alamans se débandent et Clovis remporte la victoire à Tolbiac (près de Cologne, actuellement en Allemagne). N'oublions pas non plus que, pour des raisons politiques (être baptisé c'était s'allier les chrétiens), CLOVIS songeait probablement à ce baptême depuis un certain temps. Le Baptême (d'après Grégoire de Tours) : On orne la place d'étoffes teintes, on pare l'église de tentures blanches, on dispose le baptistère, on le parfume, des cierges brillent... Le roi se dirigea vers la piscine baptismale pour y être purifié... Au moment où il allait être baptisé Rémy lui dit "Retire tes colliers; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré! -Les colliers étaient des "porte-bonheur" païens- Le roi, après avoir confessé le Tout-Puissant, Dieu en trois personnes, fut baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et oint du saint-chrème au moyen du signe de la croix du Christ. Reçurent le baptême plus de trois mille hommes de son armée et sa soeur Alboflède. | |
![]() Le Baptême de Clovis, par le Maître de St-Gilles (Washington.National Gallery) | |
Conséquences de ce baptême : En se convertissant, Clovis prenait un risque vis à vis de ses guerriers païens (car tous ne se convertirent pas, du moins en même temps); il risquait la "déposition". Mais, fidèle à la parole donnée à Tolbiac et probablement sincèrement converti, il n'hésita pas à se faire baptiser. Il en tira un avantage certain, peut-être calculé, ou du moins espéré, l'alliance confirmée des évêques et l'amalgame voulu facilité entre les Francs et les Gallo-Romains. | ![]() Le baptistère |
Inauguration de la basilique Sainte-Sophie par l'empereur Justinien à Constantinople.
La "Grande Église" est placée sous le vocable de la Sagesse divine (le Christ).
Baptême d'Éthelbert, roi du Kent, à Canterbury.
Bataille d'Étampes, Clotaire II vaincu par Thierry.
Couronnement de Charlemagne, empereur d'Occident
Charlemagne, roi des Francs, est sacré empereur d'Occident dans la Basilique Saint-Pierre de Rome, par le Pape Léon III, puis acclamé par la foule. Le Pape s’agenouille devant le nouvel empereur.
Selon son biographe Eginhard, Charlemagne sort furieux de cette cérémonie : en couronnant d’abord Charlemagne, avant les acclamations, Léon III affirme que tout pouvoir vient de Dieu, par son intermédiaire, et non du peuple.
Charles, fils aîné de Charlemagne
Charlemagne reste à Rome jusqu’aux Pâques 801, affirmant clairement sa souveraineté sur la Ville Eternelle.
Constantinople (la nuit de Noël), Léon V est assassiné dans l'église de Sainte-Sophie par son favori Michel II, le Bègue, qui fonde la dynastie phrygienne.
Les clercs et les nobles du Norfolk assemblés à Attleborough, élisent pour roi d' Est-Anglie Edmond (14 ans), neveu d' Athelstan, huitième roi d’Est-Anglie, parti en Terre Sainte pour y finir ses jours dans la prière et la pénitence.
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L’historiographie se consacre depuis longtemps à l’époque de Robert le Pieux, l’an mil, et s’est attachée à décrire l’instauration de la paix de Dieu qui visait à canaliser les seigneurs et assurer la protection des biens de l’Église et des seigneuries.
Par ailleurs, si, depuis Jules Michelet, les historiens ont longtemps avancé que le passage à l’an mil avait provoqué des peurs collectives de fin du monde, cette thèse a été réfutée par l'historien Georges Duby puis par Sylvain Gouguenheim, professeur d'histoire médiévale à l'École normale supérieure de Lyon
En fait, la fin du Xe siècle et la première moitié du XIe siècle connaissent le début d’un changement économique et social avec l’augmentation de la productivité agricole et des capacités d’échanges permises par le développement de l’usage du denier d’argent.
Dans le même temps, la fin des invasions et les continuelles guerres personnelles entraînent, à partir de 1020, la prolifération des châteaux privés, du haut desquels le droit de ban s’impose, ainsi que l’émergence de la chevalerie, nouvelle élite sociale qui tient son origine des cavaliers carolingiens.
C’est dans ce contexte que Robert le Pieux poursuit l’instauration de la dynastie capétienne.
Associé dès 987 à la royauté, il assiste son père sur les questions militaires (avec la conquête de Laon, en 988-991)
Sa solide instruction, assurée par Gerbert d'Aurillac à Reims, lui permet de s’occuper des questions religieuses dont il devient rapidement le garant (il dirige le concile de Verzy en 991 et celui de Chelles en 994)
Poursuivant l’œuvre politique de son père, après 996, il parvient à maintenir l’alliance avec la Normandie et l’Anjou et à contenir les ambitions d'Eudes II de Blois.
Au prix d’une longue lutte débutée en avril 1003, il conquiert le duché de Bourgogne qui aurait dû lui revenir en héritage à la mort, sans descendance directe, de son oncle Henri Ier de Bourgogne, mais que ce dernier avait transmis en faveur de son beau-fils Otte-Guillaume.
Les déboires conjugaux de Robert le Pieux avec Rozala d'Italie et Berthe de Bourgogne (qui lui valent une menace d’excommunication), puis la mauvaise réputation de Constance d'Arles, contrastent étrangement avec l’aura pieuse, à la limite de la sainteté, que veut bien lui prêter son biographe Helgaud de Fleury dans la Vie du roi Robert le Pieux (Epitoma vitae regis Roberti pii). Sa vie est alors présentée comme un modèle à suivre, faite d’innombrables donations pieuses à divers établissements religieux, de charité envers les pauvres et surtout de gestes considérés comme sacrés, telle que la guérison de certains lépreux : Robert est le premier souverain considéré comme thaumaturge. La fin de son règne révèle la relative faiblesse du souverain qui doit faire face à la révolte de son épouse Constance d'Arles puis de ses propres fils (Henri et Robert) entre 1025 et 1031.
Contrairement à son père Hugues Capet, nous avons conservé une littérature contemporaine de Robert le Pieux, exclusivement ecclésiastique, qui évoque la vie du roi. En premier lieu, il y a la biographie écrite par Helgaud de Fleury (Epitoma vitae regis Roberti pii, v. 1033), abbé de Saint-Benoît-sur-Loire, qui n’est en réalité qu’un panégyrique voire une hagiographie du souverain.
Autres sources exceptionnelles sont les Histoires (v. 1026-1047) du moine bourguignon Raoul Glaber.
Homme de haute culture, il est, par son réseau clunisien, très bien renseigné sur l’Occident tout entier. Raoul est de loin l’informateur le plus complet sur le règne de Robert le Pieux.
Secondairement, il faut noter la traditionnelle Histoire de Richer de Reims et le poème que l’évêque Adalbéron de Laon, dit Ascelin, a adressé à Robert, décrivant ainsi la société de son temps.
Premier roi de Hongrie, Étienne Ier, duc des Magyars, est couronné par le pape Sylvestre II.
25 décembre dans les croisades
Couronnement de Mieszko II Lambert de Pologne.
Couronnement de Guillaume le Conquérant et Mathilde de Flandre, roi et reine d'Angleterre, à l'abbaye de Westminster, à Londres.
1071
A Laon, second sacre de Philippe Ier.
Couronnement de Boleslas II le Généreux, roi de Pologne.
Couronnement de Baudouin de Boulogne, premier roi de Jérusalem
Naufrage à Barfleur de la Blanche-Nef avec à son bord de grands nobles normands et l'héritier du trône d'Angleterre, Guillaume Adelin. Pour certains ce naufrage eut lieu le 25 novembre 1120 ?. (ce 25 novembre est vérifié :
Constance de Bretagne, héritière du duc de Bretagne, Conan IV le Petit, est forcée d'épouser Geoffroy II, troisième fils du roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt, âgé de 9 ans.
La Bretagne passe ainsi sous la coupe de l'Angleterre.
Le pape Clément VII ouvre solennellement le neuvième Jubilé (Année sainte)
Jean Ange de Médicis est élu pape sous le nom de Pie IV
1688
Les provinces illyriennes sont organisées par Napoléon.
Dans le même temps, la fin des invasions et les continuelles guerres personnelles entraînent, à partir de 1020, la prolifération des châteaux privés, du haut desquels le droit de ban s’impose, ainsi que l’émergence de la chevalerie, nouvelle élite sociale qui tient son origine des cavaliers carolingiens.
C’est dans ce contexte que Robert le Pieux poursuit l’instauration de la dynastie capétienne.
Associé dès 987 à la royauté, il assiste son père sur les questions militaires (avec la conquête de Laon, en 988-991)
Sa solide instruction, assurée par Gerbert d'Aurillac à Reims, lui permet de s’occuper des questions religieuses dont il devient rapidement le garant (il dirige le concile de Verzy en 991 et celui de Chelles en 994)
Poursuivant l’œuvre politique de son père, après 996, il parvient à maintenir l’alliance avec la Normandie et l’Anjou et à contenir les ambitions d'Eudes II de Blois.
Au prix d’une longue lutte débutée en avril 1003, il conquiert le duché de Bourgogne qui aurait dû lui revenir en héritage à la mort, sans descendance directe, de son oncle Henri Ier de Bourgogne, mais que ce dernier avait transmis en faveur de son beau-fils Otte-Guillaume.
Les déboires conjugaux de Robert le Pieux avec Rozala d'Italie et Berthe de Bourgogne (qui lui valent une menace d’excommunication), puis la mauvaise réputation de Constance d'Arles, contrastent étrangement avec l’aura pieuse, à la limite de la sainteté, que veut bien lui prêter son biographe Helgaud de Fleury dans la Vie du roi Robert le Pieux (Epitoma vitae regis Roberti pii). Sa vie est alors présentée comme un modèle à suivre, faite d’innombrables donations pieuses à divers établissements religieux, de charité envers les pauvres et surtout de gestes considérés comme sacrés, telle que la guérison de certains lépreux : Robert est le premier souverain considéré comme thaumaturge. La fin de son règne révèle la relative faiblesse du souverain qui doit faire face à la révolte de son épouse Constance d'Arles puis de ses propres fils (Henri et Robert) entre 1025 et 1031.
Contrairement à son père Hugues Capet, nous avons conservé une littérature contemporaine de Robert le Pieux, exclusivement ecclésiastique, qui évoque la vie du roi. En premier lieu, il y a la biographie écrite par Helgaud de Fleury (Epitoma vitae regis Roberti pii, v. 1033), abbé de Saint-Benoît-sur-Loire, qui n’est en réalité qu’un panégyrique voire une hagiographie du souverain.
Autres sources exceptionnelles sont les Histoires (v. 1026-1047) du moine bourguignon Raoul Glaber.
Homme de haute culture, il est, par son réseau clunisien, très bien renseigné sur l’Occident tout entier. Raoul est de loin l’informateur le plus complet sur le règne de Robert le Pieux.
Secondairement, il faut noter la traditionnelle Histoire de Richer de Reims et le poème que l’évêque Adalbéron de Laon, dit Ascelin, a adressé à Robert, décrivant ainsi la société de son temps.
Premier roi de Hongrie, Étienne Ier, duc des Magyars, est couronné par le pape Sylvestre II.
25 décembre dans les croisades
Couronnement de Mieszko II Lambert de Pologne.
Couronnement de Guillaume le Conquérant et Mathilde de Flandre, roi et reine d'Angleterre, à l'abbaye de Westminster, à Londres.
1071
A Laon, second sacre de Philippe Ier.
Couronnement de Boleslas II le Généreux, roi de Pologne.
Couronnement de Baudouin de Boulogne, premier roi de Jérusalem
Naufrage à Barfleur de la Blanche-Nef avec à son bord de grands nobles normands et l'héritier du trône d'Angleterre, Guillaume Adelin. Pour certains ce naufrage eut lieu le 25 novembre 1120 ?. (ce 25 novembre est vérifié :
Constance de Bretagne, héritière du duc de Bretagne, Conan IV le Petit, est forcée d'épouser Geoffroy II, troisième fils du roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt, âgé de 9 ans.
La Bretagne passe ainsi sous la coupe de l'Angleterre.
Le pape Clément VII ouvre solennellement le neuvième Jubilé (Année sainte)
Jean Ange de Médicis est élu pape sous le nom de Pie IV
1688
Le roi d'Angleterre Jacques II se réfugie en France.
1745
Dresde : La paix signée avec Charles VII lui ayant donné la Silésie, Frédéric II s'empresse à la mort de celui-ci de reconnaître comme empereur d'Allemagne François de Lorraine.
1792
1797
en France (5 nivôse), Bonaparte est élu à l'Institut.
Les provinces illyriennes sont organisées par Napoléon.