Le 29 décembre est le 363ejour de l'année (364e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 2 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du salpêtre, 9e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 7ème jour du Capricorne.
Dictons
«
Les froids de Saint-Évroult sont des froids de loup »
Signification:
Quand il fait froid fin décembre, le froid est souvent très vif.
« À la Saint-Thomas, les jours sont au plus bas »
Signification:
La durée du jour est faible fin décembre, autour du solstice d'hiver.
Célébrations
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- David, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Dave, Davia, Daviane, Davina, Davis, Davy, Dewi, Divi, etc.
Et aussi aux :
Saints chrétiens
Martyrologe pour le vingt-neuvième jour de décembre
Mémoire du roi David.
Il fit de Jérusalem la capitale politique et religieuse de son royaume, et
les promesses messianiques passèrent par ses descendants pour
aboutir à Jésus, "Fils de David".
L'an 1170, le martyre de saint Thomas Becket.
Grand chancelier du roi d'Angleterre Henri II Plantagenet.
Devenu archevêque de Cantorbéry, il fut alors le grand défenseur de
la liberté religieuse de l'Église qu'il soutint jusqu'au sang, après un exil
de six années à l'abbaye cistercienne de Pontigny, en France.
A la fin du IIIe siècle, saint Trophime, apôtre de la Provence et
premier évêque d'Arles.
Vers 480, saint Marcel, calligraphe, d'origine syrienne qui embrassa la
vie monastique.
Devenu diacre, il fut nommé higoumène d'un monastère dit des
"Acémètes", c'est-à-dire "insomniaques", parce qu'ils se relayaient jour
et nuit pour réciter l'office.
Au monastère d'Ouche, dans l'actuel département de l'Orne, vers l'an
600, le retour à Dieu de saint Évroul (Évrou), abbé.
Originaire de Bayeux, il décida, d'accord avec son épouse, de se
consacrer à Dieu.
Saint Évroul fut cénobite, puis ermite, ce qui ne l'empêcha pas de
fonder plusieurs monastères.
Au VIIe siècle encore, saint Albert.
Né près de Sées (Cé), ce courtisan devint ermite, puis abbé-fondateur
de Gambron, au diocèse d'Angers.
On y observait les usages de saint Benoît et de saint Colomban.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint David Fils de Jessé, roi de Juda et d'Israël, ancien testament (10ème s. av JC.)
Les Eglise d'Orient célèbrent le saint roi-poète qui est la figure messianique du Christ, et dont les psaumes sont la base même de la prière liturgique depuis des millénaires.
Il était né à Londres d'une famille normande.
Il fit de bonnes études à Londres et à Paris et le roi Henri II Plantagenêt choisit ce brillant sujet comme chancelier.
Enchanté de son administration, il le fait nommer archevêque de Canterbury, pensant ainsi résoudre les difficultés qu'il connaît avec les évêques de son royaume.
Thomas change du tout au tout.
De fastueux, il devient ascétique; de servile, il se trouve bientôt en conflit avec le roi, qui veut imposer sa loi par-dessus celle de l'Eglise romaine.
Il invite les pauvres à sa table et prend l'habit de moine.
La querelle s'envenime au point qu'il doit s'enfuir en France.
Il rejoint alors l'abbaye cistercienne de Pontigny en Bourgogne.
Il regagne Canterbury en novembre 1170, et c'est là que, dans sa cathédrale, peu avant Noël, quatre familiers de roi vont l'abattre devant l'autel après qu'il eût refusé de lever les excommunications qu'il avait portées contre les évêques trop dociles à l'égard du roi.
Autre biographie:
Fils de Gilbert et Matilda, un couple issu de la noblesse de Normandie et installé à Londres, où son père occupe un emploi dans le commerce.
Thomas est d’abord confié aux moines de l’abbaye Merton, puis il étudie à Londre et à Paris, avant de rentrer en Angleterre à l’âge de 21 ans.
Lorsque son père décède, il se retrouve dans une situation financière difficile et commence à travailler comme clerc pour l’archevêque Thibaud de Canterbury, lui aussi originaire de Normandie.
Ce dernier s’attache rapidement à Thomas et décide de le prendre à son service régulier.
Dès lors, il lui demande de l’accompagner dans ses déplacements à la cour, où le jeune Henry II Plantagenêt ne tarde pas lui aussi à le prendre en sympathie.
Thomas décide de partir étudier le droit canon et le droit civil successivement à Bologne et Auxerre.
De retour dans son pays, il est consacré archidiacre de Canterbury et est bientôt chargé de plusieurs missions diplomatiques auprès du roi de France. En 1155, il est nommé chancelier d’Angleterre et il s’acquitte de sa charge avec beaucoup de sagesse et d’intelligence.
Sept ans plus tard, et après avoir été ordonné prêtre, il abandonne sa charge à la chancellerie pour succéder à Thibaud (décédé en 1161) comme archevêque de Canterbury.
Dès lors, il modifie son style de vie, délaissant les habits luxueux pour se vêtir à la manière des moines.
Il prend bientôt des mesures pour régler les nombreux problèmes qui perdurent au sein du clergé, ce qui provoque des frictions avec le monarque.
Les divergences de points de vues débouchent bientôt sur un véritable conflit, qui oppose les deux hommes sur deux points principaux : la juridiction de l’église et de l’état sur les membres du clergé soupçonnés d’avoir commis des délits et sur la liberté d’en appeler à Rome.
Toute tentative d’en arriver à un accord s’avérant impossible, Thomas choisit de s’exiler en France, où il demeure pendant 6 ans, installé au monastère cistercien de Pontigny.
Henry ayant menacé de chasser de son royaume tous les moines cisterciens s’ils continuent à offrir l’hospitalité à Thomas, celui-ci déménage chez les bénédictines de l’abbaye Sainte-Colombe de Sens, qui bénéficient de la protection du roi de France, Louis VII.
Plusieurs tentatives de médiation avec le pape Alexandre III échouent et c’est finalement après avoir fait couronner son fils par l’archevêque d’York qu’Henry propose la paix.
Thomas rentre alors en Angleterre, où il est accueilli avec réticence par le clergé, mais la situation se dégrade à nouveau très rapidement après que le pape ait décidé d’excommunier tous les évêques d’Angleterre déclarés coupables d’avoir usurpé les droits de l’archevêque de Canterbury.
Henry se trouve alors en Normandie lorsqu’il apprend la nouvelle.
Dans un terrible accès de colère, il fait alors une déclaration qui sera lourde de conséquences : « mais personne ne réussira donc jamais à me débarasser de ce prêtre turbulent! »
Quatre chevaliers qui assistent à la scène décident alors de traverser la Manche pour se rendre directement à Canterbury.
Le 29 décembre 1170, accompagnés d’un bataillon de soldats, ils se présentent à la cathédrale et demandent à parler à l’archevêque, bien décidés à l’assassiner, croyant ainsi obéir à la volonté du souverain et convaincus d’avoir son appui.
Ils pénètrent dans la cathédrale et se saisissent de Thomas, qu’ils traînent jusque sur les marches de son autel avant d’abattre à plusieurs reprises une lourdre épée sur sa tête.
Durant les quelques minutes que dure son agonie, il est en prière.
La mort de Thomas provoque un choc très grand dans toute la chrétienté et Henry est alors contraint de faire acte public de pénitence.
Thomas est canonisé seulement deux ans après sa mort par le pape Alexandre III.
Saint-Thomas Becket est le patron du clergé séculier.
Lecture
Quelle est donc la raison de la mort de Thomas Becket ?
A y bien regarder, il est mort pour ce qui est la cause de l’antagonisme entre le monde et l’Église.
L’Église est établie dans tous les pays pour s’adresser à tous, aux grands et aux petits, aux personnes de tout rang et de toute condition. Pour diriger et, en un certain sens intervenir en conscience, et dans le cas de misère morale des princes que le monde adule dès leur petite enfance, pour promulguer aussi la loi et enseigner, ce faisant, la foi.
Là est le conflit : le monde n’aime pas recevoir de leçons. Les rois d’Israël n’aimaient pas les prophètes.
L’Église peut, elle aussi, en venir à s’opposer au monde et à s’élever comme témoin contre lui.
Tel fut le conflit entre le monde et Thomas Becket
John Henry Newman, Sermon
Il se retira dans la solitude sur les bords de l'Oudon, puis des disciples vinrent le rejoindre et c'est ainsi qu'il fonda plusieurs monastères dont la Règle s'inspirait de celle de saint Benoît et de saint Colomban.
Saint Evroult Abbé au pays d'Ouche, en Normandie (+ 707)
Originaire de Bayeux, il fut appelé par le roi Clovis II puis le roi Clotaire III aux plus hautes charges du royaume franc.
Il fut un époux attentif à son épouse et charitable aux pauvres.
Voulant devenir moine pour mener une vie plus parfaite, il obtint d'elle qu'elle devienne aussi moniale.
Lui-même se retira solitaire dans les forêts de Montfort près d'Argentan.
Si grande fut sa vertu qu'il dût fonder plusieurs monastères pour les disciples qui se regroupaient autour de lui et voulaient imiter sa manière de vivre avec Dieu.
Localités sous son patronage: Saint-Evroult de Montfort - 61230, Saint-Evroult-Notre-Dame du Bois - 61550:
L'abbaye était au XIIème siècle un centre intellectuel important avec une bibliothèque riche de 200 volumes. Dévastée au Xème siècle par les Normands, elle fut reconstruite en 1231, mais elle sera complètement détruite pendant la Révolution française. L’impressionnante abbatiale mesurait alors 91 mètres sur 41 de large. Aujourd’hui, le territoire de Saint Evroult-Notre Dame du Bois est recouvert aux deux tiers par la forêt. Méditer en cette forêt donne à réfléchir sur les péripéties de toute existence.La butte de St Evroult est une propriété privée. Les promenades y sont tolérées. De ces trésors, il reste un extraordinaire reliquaire au musée de Caen.
http://infocatho.cef.fr/fichiers_html/vacances/prtlatlasfrance25069/prtl61.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_%C3%89vroultSaint Florent de Bourges Evêque de Bourges (+ 664)http://fr.wikipedia.org/wiki/Archev%C3%AAque_de_BourgesEvêque de Bourges, il fut d'abord l'auxiliaire de saint Sulpice le débonnaire. Son épiscopat dura vingt années et est resté célèbre par son souci d'une vie spirituelle plus intense auprès de ses fidèles. Sa mémoire se perpétue dans une localité de la région : Saint Florent-sur-Cher-18400.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Florent-sur-CherSaint Giraud (+ 1031)Originaire de Mantes, dans la vallée de la Seine, il fut d'abord élève de Gerbert qui devint pape sous le nom de Silvestre II et dont l'école à Reims était l'une des plus célèbres. Il s'en fut également auprès de saint Fulbert de Chartres où se trouvait également une autre école épiscopale très renommée. Il entra ensuite au monastère de Lagny dans le diocèse de Meaux, puis fut appelé à Fontenelle en Normandie, abbaye fondée par saint Wandrille. Sa volonté de réforme rencontra bien des oppositions, jusqu'au jour où l'un des moines l'assassine durant son sommeil.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Wandrille_de_FontenelleSaint Marcel de Constantinople Dirigea la communauté des Acémètes à Constantinople (+ 485)Originaire de Syrie, il devint higoumène du monastère des Acémètes (ce qui veut dire : qui ne dort pas) à Constantinople où la louange se déroulait sans interruption, jour et nuit. Ce monastère avait été fondé quelques années auparavant par saint Alexandre, lui-même originaire de Mésopotamie. On y accourait de Perse et d'Arménie et saint Marcel devint le conseiller de beaucoup. Il fit de ce monastère un lieu de haute culture par sa bibliothèque et par les ateliers de copistes. Il joua un rôle important lors du concile de Chalcédoine, qui définit l'humano-divinité du Christ, à l'encontre de l'hérésie des Monophysites qui soutiennent que la nature humaine du Christ a été comme absorbée par sa nature divine. Il s'endormit dans la paix du Seigneur au bout de soixante années de vie ascétique.
Autre biographie:Originaire d’Apamée (Syrie), il effectue ses études à Antioche et à Éphèse, où il s’installe ensuite et travaille comme calligraphe. Après avoir entendu parler du monastère des Acémètes de Constantinople et de son célèbre abbé Alexandre (voir notice au 15 janvier), il se joint à la communauté. Après le décès d’Alexandre, un nouvel abbé est élu (Jean) qui déplace le monastère en un lieu plus agréable, Irenaeron (aujourd’hui Çubuklu, à une centaine de kilomètres à l’est d’Istanbul, en Turquie). Puis Marcel succède à Jean comme abbé, et sous sa direction le monastère accroît sa renommée et devient un centre intellectuel important. Marcel est aussi l’auteur d’un miracle qui empêche la ville de Constantinople d’être ravagée par un incendie en 465.
Bienheureux Paul de Marie (+ 1597)Frère convers dominicain à Séville en Andalousie, il possédait le don des miracles et le don de guérison. Quand il était portier, il distribuait le pain aux pauvres et les corbeilles jamais ne se vidaient.
Salomon (-931 av JC.)Gravure illustration Gustave DoréFils de David, roi d'Israël.
Prière de Salomon au 1er livre des Rois 3, 9: "Donne à ton serviteur un coeur attentif pour qu'il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal; comment sans cela gouverner ton peuple, qui est si important?"
Jugement de Salomon dans 1 Rois 3, 16-28, Salomon rend la justice avec sagesse.
http://www.zebible.com/zewiki/1_Rois:Salomon_rend_la_justice_avec_sagesseA lire aussi au premier livre des Chroniques: David charge Salomon de construire le temple...
http://www.zebible.com/zewiki/%C2%A7:0825Le jugement de Salomon (dessin sur papier)(1648-1649), de Nicolas PoussinVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Salomon_(Bible)Saint Thaddée (9ème s.)Esclave originaire du pays des Scythes, dans la famille de saint Théodore Studite, il fut affranchi quand celui-ci devint moine. Thaddée entra lui-même dans ce monastère du Stoudion jusqu'au jour où les moines en furent dispersés lors de la persécution iconoclaste de l'empereur Léon V. Thaddée fut arrêté avec six de ses compagnons et mis en demeure de rejeter le culte des icônes. Contraint de piétiner l'icône du Christ à terre, il rejeta que ce fût le fait de sa libre volonté. Avec quatre de ses frères moines, il fut flagellé de 130 coups de nerfs de boeuf et fut laissé pour mort. Il succomba à ses blessures deux jours plus tard.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_StouditeSaint Trophime Premier évêque d'Arles (+ v. 250)Depuis le synode d'Arles, l'Eglise en Provence l'a assimilé à un disciple de saint Paul (1ère lettre à Timothée. 6.20), originaire d'Ephèse, ce qui est pieuse fiction. Il aurait été du nombre des évangélisateurs de la Gaule, qui, selon la tradition, ont annoncé l'Evangile dès l'époque apostolique. Il serait ainsi le fondateur de l'évêché d'Arles qui l'honore en ce jour. Il est vrai que la vallée du Rhône connut très tôt des communautés chrétiennes d'origine grecque, comme l'attestent les "Actes" de la persécution de Lyon.
L'historien saint Grégoire de Tours en fait l'un des sept évêques envoyés de Rome au moment de la persécution de Dèce afin d'approfondir l'oeuvre d'évangélisation.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_TrophimeLes Églises font mémoire…Anglicans : Thomas Becket, archevêque de Canterbury, martyr
Catholiques d’occident : Thomas Becket, évêque et martyr (calendrier romain et ambrosien) ; Jean, apôtre et évangéliste (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (20 kiyahk/tahsas) : Aggée (VIe s. av. J.-C.), prophète (Église copte)
Luthériens : Thomas Becket, évêque et témoin jusqu’au sang en Angleterre
Maronites : Les saints innocents, martyrs
Orthodoxes et gréco-catholiques : Les 14 000 enfants massacrés par Hérode ; Marcel du monastère des Acémètes (+ env.485), moine
Vieux Catholiques : David (XI-X s. av. J.-C.), roi d’Israël.
- Personnages bibliques
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Albert (VIIe ou VIIIe siècle), Albert de Gambron, solitaire dans le Maine, sur les bords de l'Oudon.
- Évroult (°627 - †707), Évroult d'Ouche ou Ebrulfus ou Yvrou, officier de Childéric II, originaire de Bayeux, higoumène (abbé) au pays d'Ouche, dans le diocèse de Lisieux en Normandie.
- Florent († 664), Florent de Bourges, évêque de Bourges en Berry.
- Marcel († vers 485), Marcel d'Apamée, ou Marcel de Constantinople, originaire de Syrie, higoumène (abbé) du monastère des Acémètes de Constantinople.
- Thaddée († vers 818), esclave scythe (slave) de saint Théodore Stoudite, devenu moine du Stoudion de Constantinople, martyr par flagellation.
- Trophime (IIe siècle), premier évêque d'Arles en Provence.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
- Athénodore (IVe siècle), disciple de saint Pacôme.
- Benjamin († 392), moine de Nitrie en Égypte.
- Calliste, Felix et Boniface († ?), martyrs à Rome.
- Dominique, Victor, Primieu, Lybose, Saturnin, Crescent, Second, Honorat, martyrs d'Afrique.
- Georges l'Hymnographe (IXe siècle), évêque de Nicomédie en Bithynie).
- Marc le Fossoyeur, Théophile et Jean (XIe siècle et XIIe siècle), de la Laure des Grottes de Kiev.
- Meldroc (VIIe siècle), Irlandais d'origine, évêque de Vannes en Bretagne.
- Théophile († 1412), de Louga et Omoutch en Russie.
- Théodose († 1938), prêtre, martyr par la main des Communistes.
- Nathalie(3), Eudoxie(2), Anne(2), Matrone, Barbara, Euphrosyne, Agrippine († 1942), martyres par la main des Communistes.
|Martyrologe|Laudes|Tierce|Sexte|None|Vêpres|Complies|
Martyrologe pour le vingt-neuvième jour de décembre
Saints catholiques et orthodoxes du jour
Mémoire du roi David. Il fit de Jérusalem la capitale politique et religieuse de son royaume, et
les promesses messianiques passèrent par ses descendants pour aboutir à Jésus, "Fils de David".
L'an 1170, le martyre de saint Thomas Becket. Grand chancelier du roi d'Angleterre Henri II
Plantagenet. Devenu archevêque de Cantorbéry, il fut alors le grand défenseur de la liberté
religieuse de l'Église qu'il soutint jusqu'au sang, après un exil de six années à l'abbaye cistercienne
de Pontigny, en France.
A la fin du IIIe siècle, saint Trophime, apôtre de la Provence et premier évêque d'Arles.
Vers 480, saint Marcel, calligraphe, d'origine syrienne qui embrassa la vie monastique. Devenu
diacre, il fut nommé higoumène d'un monastère dit des "Acémètes", c'est-à-dire "insomniaques",
parce qu'ils se relayaient jour et nuit pour réciter l'office.
Au monastère d'Ouche, dans l'actuel département de l'Orne, vers l'an 600, le retour à Dieu de
saint Évroul (Évrou), abbé. Originaire de Bayeux, il décida, d'accord avec son épouse, de se
consacrer à Dieu. Saint Évroul fut cénobite, puis ermite, ce qui ne l'empêcha pas de fonder
plusieurs monastères.
Au VIIe siècle encore, saint Albert. Né près de Sées (Cé), ce courtisan devint ermite, puis
abbé-fondateur de Gambron, au diocèse d'Angers. On y observait les usages de saint Benoît et
de saint Colomban.
Événements
716 Le roi
Childéric II confirme les privilèges d'immunité accordés par ses ancêtres à l'
abbaye de Saint-Denis.
29 décembre dans les croisades1097 Yâghî Siyân, émir d'
Antioche, tente une sortie sans succès contre les
croisés[1].
1170 A l'instigation du roi
Henri II d'Angleterre, qui l'accusait de félonie, l'archevêque
Thomas Becket est assassiné sur les marches de l'autel de la cathédrale de
Cantorbéry.
1721
Fille de Louise-Madeleine de la Motte et officiellement de François Poisson, la petite Jeanne-Antoinette née à Paris le 29 décembre 1721. D’une grande beauté, sa mère aurait multiplié les liaisons amoureuses. L’absence prolongée de François Poisson, qui s’éloignait souvent pour ses affaires – il était commis de banques- à l’époque de la conception de Jeanne-Antoinette rend peu plausible sa paternité. Le père biologique de Mademoiselle Poisson est sans doute soit Pâris de Marmontel soit –et plus probablement- le financier Charles-François-Paul Le Normant de Tournehem qui montra toute sa vie une attention particulière à Jeanne-Antoinette. Après la naissance de cette première fille, Mme Poisson eut encore deux enfants dont on ne peut garantir que François Poisson fut le père : Françoise-Louise (1724-morte jeune) et Abel-François (1725-1781). Impliqué dans une sombre affaire d’argent, François Poisson dû quitter la France en 1727 date à laquelle Louise-Madeleine obtient la séparation d’avec son époux. La petite Jeanne-Antoinette fut envoyée à l’âge de 8 ans au couvent des Ursulines de Poissy à Paris dont les pensionnaires étaient issues des grandes familles. Jeanne-Antoinette y appris à lire et à écrire. Choyée, Jeanne-Antoinette était cependant de santé fragile et en janvier 1730, sa mère dû la reprendre. C’est à ce moment là que Charles-François-Paul Le Normant de Tournehem prit en main l’éducation de la fillette en lui
prodiguant les meilleurs professeurs de maintient, danse et déclamation de l’époque. Mademoiselle Poisson reçu là une éducation parfaite. D’un caractère joyeux, Jeanne-Antoinette enchantait ses proches et manifesta très vite l’envie de fréquenter les salons. Belle, enjouée et douée pour l’art et la conversation, elle faisait sensation. Le Normant prit ensuite la décision de marier la jolie Jeanne-Antoinette. Il aurait pût épouser lui-même la jeune demoiselle Poisson mais parce qu’il devait être certain d’en être le père, il la maria à son neveu Charles-Guillaume Le Normand d'Etiolles le 9 mars 1741. Le 26 décembre de la même année, Mme d’Etiolles met au monde un fils prénommé Charles-Guillaume-Louis. Hélas, l’enfant meurt en 1742. Le 10 aout 1744, Jeanne-Antoinette donnera naissance à une fille, Alexandrine-Jeanne. Durant ses premières années de mariage, Mme d’Etiolles fréquente les salons, rencontre Voltaire ou Diderot et adhère à leurs idées nouvelles. Elle mène une vie effrénée dans un monde mondain rempli de plaisirs. Son mari préoccupé par ses affaires –il est financier- est vite écarté par Louise-Madeleine de la Motte et Charles-François-Paul Le Normant de Tournehem. Les parents de Jeanne-Antoinette visent pour la jeune femme d’une grande beauté et d’un charme naturel une place au sommet : celle de favorite royale. Justement la maitresse en titre de Louis XV, la duchesse de Châteauroux vient de mourir. C’est en 1745, alors que Charles-Guillaume d’Etiolles est loin de son épouse que celle-ci croise le roi dans la forêt de Sénart lors d’une chasse (à moins que leur première rencontre n’ait lieu au carnaval donné pour le mariage du dauphin). Pour le roi de France, c’est le coup de foudre. Très vite, Jeanne-Antoinette devient la maîtresse de Louis XV. Dés cette année, le roi l’installe au château de Versailles et fait annuler son mariage avec Charles-Guillaume Le Normand d'Etiolles. Le
14 septembre, Mme d’Etiolles est officiellement présentée à la cour et à la reine Marie Leszczynska. A la cour, la marquise ne comptait qu'une amie : Elisabeth-Alexandrine de Bourbon-Condé, cousine du roi qui partageait ses idées nouvelles. A Versailles, Jeanne-Antoinette organise fêtes sur réceptions pour amuser le monarque. Celle qui est devenue marquise de Pompadour se fait bientôt surnommée « Maman Putain » par les enfants de Louis XV. En effet, ces derniers ne supportent plus les scandales amoureux de leur père en particulier le dauphin et Madame Adélaïde. En juillet 1746, l’héritier de la couronne se retrouve veuf. Jeanne-Antoinette propose alors au roi de le remarier avec la princesse de Saxe Marie-Josèphe contre l’avis de la reine. L’union a lieu en 1747 à la grande satisfaction de la marquise de Pompadour. Si elle retient le roi, Jeanne-Antoinette n’en aura pas d’enfants. Entre 1746 et 1749 elle connaîtra une ou deux fausse-couche. A partir de 1751, la favorite qui est de santé fragile et souvent incommodée comprend qu’elle ne peut plus retenir le roi. Cependant, elle tient à rester à sa place de favorite en titre. Jeanne-Antoinette décide donc de choisir elle-même les petites maîtresses du roi, souvent des jeunes filles sans grande vertu qui ne retiennent pas longtemps le roi. La seule qui l’inquiètera plus qu’une autre sera Marie-Louise O’ Murphy que Louis XV finira par délaisser revenant vers la marquise. A la cour, Jeanne-Antoinette s’entoure d’artistes, d’écrivains et de philosophes au grand scandale de bon nombre de courtisans : outre Diderot, Voltaire ou d’Alembert, la marquise convoque des peintres et des architectes pour donner un nouveau gout aux appartements du château. C’est ainsi que né le style « Louis XV » ou « Pompadour ». La marquise développe également la manufacture de porcelaine de Sèvres. Si Jeanne-Antoinette n’est plus la maîtresse du roi, elle a su rester l’amie fidèle et s’intéresse
bientôt aux affaires de l’Etat : elle prend des décisions politiques, nomme et renvoit les ministres. La marquise soutiendra entre autre la carrière du duc de Choiseul et du cardinal de Bernis. Son frère Abel Poisson tire également profit de la situation de sa sœur et devint surintendant des Bâtiments. L’Impératrice d’Autriche Marie-Thérèse lui écrira personnellement, sollicitant l’appuie de la France contre la Prusse. Jeanne-Antoinette poussera Louis XV à soutenir l’Autriche : il en résultera la guerre de sept ans de 1756 à 1763. En 1752, la marquise reçoit les honneurs du tabouret réservés aux duchesses. En 1756, elle est nommée dame du palais de la reine. Un drame vient secouer la marquise en 1754 : sa fille Alexandrine meurt d’une péritonite le 14 juin loin de sa mère. Mme de Pompadour ne se remettra jamais de la perte de sa fille. Il s’avère bientôt que Jeanne-Antoinette n’est pas fine politicienne même si elle occupe la place virtuelle de premier ministre du roi et siège au Conseil : la France s’endette dans la guerre de sept ans, perd la bataille Rossbach en 1757 et le Canada. La France est dans une crise financière grave : Louis XV doit aller jusqu’à faire fondre son argenterie, geste que fit également la marquise de Pompadour pour donner l’exemple. En 1763, le traité de Paris met fin à la guerre de sept ans – tout en humiliant la France qui perdait beaucoup- mais Jeanne-Antoinette est trop épuisée pour se réjouir de la fin de la guerre. Le train de vie de la cour, la lutte permanente contre de potentielles rivales et contre le clan anti-Pompadour (rassemblant les enfants du roi) et la mort de la petite Alexandrine l’ont affaiblit. Souffrant de troubles respiratoires et cardiaques, Jeanne-Antoinette est malade continuellement souffrant de bronchites, fièvres et crachements de sang. En février 1764
elle contracte une pneumonie. Mme de Pompadour voit Louis XV pour la dernière fois le 14 avril. Après avoir reçu l’extrême-onction, Jeanne-Antoinette meurt le 15 avril 1764 au château de Versailles. Elle fut la seule favorite à mourir dans la demeure royale. Le roi organisa ses obsèques mais ne pu y assister. Les funérailles eurent lieux à l’église de Notre-Dame le 17 avril. En regardant le convoi funéraire depuis son balcon, Louis XV déclara « Voilà les seuls devoirs que j’ai pu lui rendre…une amie de vingt ans ». Le souverain manifesta un profond chagrin à la mort de celle qu’il n’avais jamais cessé d’aimer.
pour en savoir plus : "Madame de Pompadour" d'Evelyne Lever
1916
Raspoutine, un moine thaumaturge et débauché, accusé d'avoir exercé une influence néfaste sur la famille impériale russe, est assassiné par le prince Félix Youssoupoff.
1953
Le 29 décembre 1953 à Bourg-en-Bresse dans le département de l’Ain en France, la princesse Margherita de Savoie-Aoste, fille du défunt duc Amedeo de Savoie et de la princesse Anne d’Orléans épousait l’archiduc Robert d’Autriche-Este, fils de l’empereur Charles et de l’impértarice Zita d’Autriche. Le couple a eu 5 enfants : Marie Béatrice, Lorenz (marié à la princesse Astrid de Belgique), Gerhard, Martin et Isabelle. L’archiduc Robert est décédé en 1996.
Mariage religieux en l'église de Brou, à Bourg en Bresse, il y a 60 ans, de Robert, archiduc d'Autriche-Este 1915-1996, deuxième fils de Karl Ier et Zita, derniers souverains régnants d'Autriche-Hongrie, avec la princesse Margherita de Savoie, née en 1930, fille d'Amedeo de Savoie-Aoste, duc d'Aoste 1898-1942 et de la princesse Anne d'Orléans 1906-1986.
Le couple a eu 5 enfants
(4 sont mariés, à ma connaissance, l'archiduc Gerhard d'Autriche-Este est toujours célibataire) et 19 petits-enfants connus.
Clip vidéo du mariage:
http://www.ina.fr/video/AFE85005419
1978
Malgré une économie paralysée et une situation qui tourne au chaos, le Chah d'Iran refuse d'abdiquer.
1983
Mariage de Caroline de Monaco et Stefano Casiraghi.
Le 23 décembre 1983, la princesse Caroline de Monaco, fille du prince Rainier et de la défunte princesse Grace de Monaco épousait civilement en deuxièmes noces dans les salons du Palais princier Stefano Casiraghi.
La princesse portait une robe drapée de Marc Bohan pour Christian Dior.
Après la cérémonie, les mariés ont fait une apparition au balcon du palais.
Le couple aura trois enfants : Andrea, Charlotte et Pierre. Stefano Casiraghi a perdu la vie lors d’un accident au cours d’uen course de off-shore au large de Saint Jean Cap Ferrat le 3 octobre 1990.
Le 19 décembre tombe un communiqué du palais :" Son altesse Sérénissime le Prince Rainier de Monaco est heureux d'annoncer le mariage de SAS la princesse Caroline avec monsieur Stefano Casiraghi. Il sera célébré le 29 décembre au palais princier."
La Princesse Caroline de Monaco se remarie donc civilement avec Stefano Casiraghi le 29 décembre 1983 au palais de Monaco. C'est au printemps 1982 que Stefano Casiraghi et la Princesse Caroline se rencontrent chez des amis communs. Stefano racontera :"En fait, je connaissais Caroline de vue depuis deux ans. Nous avions des amis communs et nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises au cours de soirée. Sans plus. A la fin du mois de juin nous avons compris que nous avions envie de nous voir tous les jours, des amis communs nous ont invités pour une croisière en Corse. A la fin de cette croisière nous avons passé 10 jours ensemble en Sardaigne. Seuls. Puis nous sommes rentrés à Monte-Carlo ou nous ne nous sommes plus jamais quittés!"

1986
Une bombe explose à 500 mètres de la résidence de vacances du roi
Juan Carlos: l'attentat est revendiqué par l'
ETA.