Religion - Royauté
Jean II de Bretagne
(3 janvier 1239 – 18 novembre 1305, Lyon)
et comte de Richmond (1268-1305)
Il était le fils de Jean Ier le Roux, duc de Bretagne, et de Blanche de Navarre.
Il accompagna son père et saint Louis à la huitième croisade qui se termina par la mort du roi en 1271 à Tunis.
Alors que son père revenait en Bretagne, il se rendit en Palestine, probablement avec la croisade d’Édouard Ier d'Angleterre, son beau-frère.
En 1285, il accompagna Philippe III le Hardi, roi de France, en guerre contre le roi d'Aragon (Croisade d'Aragon).
Beau-frère du roi d'Angleterre, il fut nommé par ce dernier capitaine général d'Aquitaine et défendit cette province contre l'armée du roi de France, mené par Charles de Valois.
Jean II ne subit que des revers, et la Bretagne fut envahie.
Il rompit son alliance avec le roi d'Angleterre, maria son petit-fils le futur Jean III avec Isabelle, la fille de Charles de Valois et son duché fut érigé en pairie.
En 1294 après avoir lâché le parti des anglais, il se rapproche de Philippe IV le bel roi de France qui avait des espions via les évèques, agissant de fait contre les templiers
De 1297 à 1304, il joignit sa bannière à celle du roi de France dans sa lutte contre les Flamands ; il est cité à la bataille de Mons-en-Pévèle, aux deux sièges de Lille, etc.
En 1305, après la paix, il se rendit à Lyon pour le sacre du pape Clément V. Pendant la cérémonie, il tint la bride de la mule pontificale, quand un pan de mur s'effondra et l'ensevelit.
On l'en retira mourant, et il expira quatre jours plus tard.
Le 13 octobre 1260 à Saint-Denis, il épouse Béatrice d'Angleterre (1242-1275), fille du roi d'Angleterre Henri III Plantagenêt, qui lui apporta en dot le comté de Richemont.
Ils eurent six enfants :
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Grand adversaire des jansénistes, il préside à cinq reprises l'assemblée du clergé de Bretagne entre 1732 et 1740.
Il est chargé de diverses ambassades, notamment à Madrid entre 1740
archevêque de Lyon de 1802 à 1836.
Né à Ajaccio le 3 janvier 1763
Il était le fils de François Fesch, officier suisse au service de Gênes, et de Angèle-Marie Pietra-Santa (Veuve de Jean-Jérome Ramolino dont elle eut une fille, Lætitia Bonaparte, la mère de l'Empereur, ce qui fait donc de Joseph Fesch l'oncle de Napoléon Bonaparte)
1802
Après avoir suivi sa formation en Italie et en Irlande, Giovanni Lajolo a obtenu une licence en théologie à l'Université pontificale grégorienne à Rome avant de suivre des études en droit canon en Allemagne.
Il est ordonné prêtre le 29 avril 1960 par le cardinal Ugo Poletti.
Après avoir été membre de l'Académie pontificale ecclésiastique, il a travaillé à la nonciature en Allemagne avant de rejoindre l'administration de la Secrétairerie d'État à Rome.
Le 3 octobre 1988, il fut nommé à la curie romaine et consacré archevêque in partibus de Caesariana le 6 janvier 1989 par le pape Jean-Paul II en personne.
Le 7 décembre 1995, il devient nonce apostolique en Allemagne.
Il est ensuite nommé secrétaire pour les Relations avec les États de la Secrétairerie d'État en octobre 2003, poste équivalent à celui de ministre des affaires étrangères.
Le 15 septembre 2006, il est nommé président du Gouvernatorat de l'État de la Cité du Vatican et président de la Commission pontificale pour l'État de la Cité du Vatican.
Lors du consistoire du 24 novembre 2007, il est créé cardinal par Benoît XVI avec le titre de cardinal-diacre de S. Maria Liberatrice a Monte Testaccio.
Le 12 juin 2008, il est nommé membre de la Congrégation des évêques et du Conseil pontifical de la culture .
Composition actuelle du Collège cardinalice
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