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Religion - Royauté

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04 janvier: Ephémérides

Le 4 janvier est le 4e jour de l'année du calendrier grégorien


Il reste 361 jours avant la fin de l'année

(362 jours dans le cas des années bissextiles)



C'était généralement le jour du lapin

15e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.


Au sens de la norme ISO 8601, ce jour est le seul qui fait toujours partie de la première semaine de l'année


Dicton du jour :
Le jour de Saint-Odilon, souvent n´amène rien de bon.
De Saint-Pharaïlde la chaleur, c´est la colère et notre malheur.

 

 

Signe du zodiaque 

14e jour du signe astrologique du Capricorne.

 

 

Célébrations

Journée mondiale du braille


Flag of Myanmar.svg Birmanie (Myanmar) : Fête de l'Indépendance


4 janvier 1948
indépendance de la Birmanie (aujourd'hui Myanmar)

La Birmanie, aux marges orientales des Indes britanniques, devient indépendante quelques mois après celles-ci. Par la même occasion, elle quitte le Commonwealth britannique... Lire la suite

 

Christianisme :

 

Dans le Lectionnaire de Jérusalem, mémoire de Jean (Yôannès), Scholaire (Scholarios).[2]; lectures de II Cor. 8, 1-9 (suite de la veille sur la collecte de Paul pour Jérusalem) et Lc 21, 12-19 (discours apocalyptique de Jésus, après le passage sur la ruine de Jérusalem)


Saints chrétiens


Martyrologe pour le quatrième jour de janvier

 

 

L'an 539, saint Grégoire.

 

D'abord sénateur à Autun, où il gouvernait sévérement et d'une main ferme, il quitta

 

la vie civile à la mort de son épouse.

 

Devenu évêque au service de l'Eglise de Langres, il s'y montra plein de gentillesse

 

et de compréhension.

 

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
Grégoire fut l'un des grands évêques de France au VIe siècle. Il avait d'abord été sénateur à Autun ; puis, après la mort de sa femme, sa haute vertu, jointe à sa distinction, l'avait désigné au choix du peuple pour gouverner l'Église de Langres.

Son épiscopat fut fécond en œuvres, ranima la foi au cœur des chrétiens et tira une multitude d'âmes des ténèbres du paganisme. On raconte que la nuit quand il se levait pour aller prier dans l'église, les Anges lui en ouvraient les portes.
Il mourut l'an 541

L'an 1309, la bienheureuse     Sainte Angèle de Foligno  

 

Après s'être convertie d'une vie frivole, elle entra dans le Tiers-Ordre franciscain et

 

fut l'objet de grâces mystiques.

La Bse Angèle de Foligno

Extase

Angèle († ?), Angèle de Foligno
extase
née en 1248 à Foligno, près d'Assise en Ombrie 
morte en 1309
 
 religieuse franciscaine italienne du XIIIe siècle, qui fut l'une des premières grandes mystiques reconnues par l'Église catholique romaine.

La Bse Angèle de Foligno

La Bienheureuse Angèle naquit à Foligno, à trois lieues d'Assise, vers l'an 1245. Mariée fort jeune, elle ne prit point au sérieux ses devoirs d'épouse et de mère, et connut trop, avec les plaisirs du monde, ses excès et ses désordres.

Mais soudain, au milieu du tourbillon qui l'emportait, Angèle sentit l'aiguillon de la grâce, vit l'inutilité de sa vie mondaine et dissipée et comprit les dangers que courait son salut. L'ennemi des âmes tenta en vain d'entraver sa conversion ; une fois sa confession bien faite, elle s'élança généreusement dans la voie de la perfection.

Devenue libre par la mort de son mari, elle entra dans le Tiers Ordre de Saint-François. Sa vie dès lors fut remplie de sacrifices et d'austérités.

Un jour qu'elle était tentée de découragement : « Quand il serait vrai, SEIGNEUR, dit-elle, que vous m'auriez condamnée à l'enfer que je mérite, je ne cesserais pas de faire pénitence et de demeurer, s'il vous plaît, à votre service. »

Une fois, après avoir lavé les pieds d'un lépreux, elle proposa à sa compagne de boire l'eau qui leur avait servi. Surmontant toute délicatesse, elle avala toute cette eau fétide : « Je n'ai jamais, disait-elle, trouvé meilleur goût à aucune liqueur ; et cependant, ajoutait-elle, j'avais bien senti dans ma bouche les écailles qui étaient tombées des mains de ce pauvre de JÉSUS-CHRIST »

Sa grande grâce fut l'amour de JÉSUS crucifié. La contemplation des souffrances du SAUVEUR lui devint si familière, que la vue d'un crucifix provoquait spontanément chez elle des torrents de larmes : "Quand je méditais sur la Passion, dit-elle, je souffrais le supplice de la Compassion; j'éprouvais dans les os et les jointures une douleur épouvantable et une sensation comme si j'avais été transpercée tout entière, corps et âme."

Cette grande pénitente ne fut pas moins admirable par ses visions et par ses extases que par ses vertus, dont elles étaient la juste récompense.

Elle mourut le 4 janvier 1309, à soixante-quatre ans. Si nous avions eu le malheur de l'imiter dans la frivolité de sa jeunesse, ayons le courage de la suivre dans la pratique généreuse de toutes les vertus chrétiennes, et entrons à sa suite dans la voie royale de la croix.

Pratique. Que JÉSUS crucifié soit l'objet de vos méditations et de votre amour.

0401 sur INTROIBO : Octave des Saints Innocents Sur HODIEMECUM : Sainte Tite, disciple de Saint Paul également l'Octave des Saints Innocents Magnificat


L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par le Père Emmanuel André



"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

 

 

En 740, en Belgique, sainte Pharaïde, veuve.

 

Elle était soeur de sainte Gudule et nièce de Gertrude de Nivelles.

 

Son corps est honoré à Saint-Bavon de Gand.

 

En 1118, saint Etienne du Bourg, compagnon de saint Bruno.

 

Après trente-trois années de vie solitaire à la Grande-Chartreuse, il fut nommé

 

Prieur d'un nouveau monastère au diocèse de Belley.

 

 

Dans l'actuelle république tchèque, sainte Zédislave Berka.

 

Elle fut mariée très jeune à un prince orgueilleux et violent ; devenue tertiaire

 

dominicaine, elle se donna de tout coeur au service des pauvres, sans négliger le

 

service de sa maison et de ses quatre enfants.

 

Elle mourut en 1252, ayant eu la joie d'obtenir la conversion de son mari.

 

 

 

 


 

Au diocèse de Baltimore aux Etats-Unis, en 1821, sainte Elisabeth Seton.

 

Née à New-York, mariée et mère de cinq enfants, elle se convertit au catholicisme

 

après son veuvage et se voua alors au service de la société et de l'Eglise en

 

fondant un institut religieux qui donna naissance au réseau scolaire et hospitalier

 

américain.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux

Saints catholiques   et orthodoxes   du jour
  • Odilon († ?), Odilon de Mercœur.

Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

 

Fête nationale de la République Démocratique du Congo.

Fête nationale de la République de Birmanie.
Birmanie (Myanmar) : Fête de l'Indépendance.

 


 

 

 

Emmanuel (Manuel) GONZALEZ GARCIA Elisabeth - Anne SETON Elisabeth - Anne

 

Autres Saints du jour :

Sainte Anastasia

Sainte Bénédicte (+ 362)
Saint Delphin (+ 403)
Sainte Dorothée (5ème s.)
Sainte Elisabeth-Anne Seton (+ 1821)
Saint Etienne de Bourg (+ 1118)
Saint Eusthate de Serbie (+ 1286)
Saint Euthyme de Vatopedi (13ème s.)
Saint Ferréol d´Uzès (+581)
Saint Grégoire de Langres (+ 539)
Sainte Léonie Aviat (+ 1914)
Saint Mavile (+ 203)
Sainte Néophyte (7ème s.)
Saint Onuphre (+ 1818)
Sainte Pharaïlde (+ 710)
Saint Robert de Reims (+ 745)
Saint Théoctiste de Tchernigov (+ 1123)
Saint Vaury (6ème s.)
Saints catholiques du jour

 

Saints catholiques et ortodoxes du jour 


Saint Odilon
http://membres.lycos.fr/lulupersonnagehist/hpbimg/odilon1.jpg
Saint Odilon de Mercoeur (994-1049), fut le cinquième abbé de Cluny.
Saint Odilon de Cluny (+ 1049)
Né en Auvergne en 961 ou 962, il fut d´abord chanoine de Saint Julien de Brioude.
Il se laissa attirer à Cluny vers 990 et devint rapidement le bras droit de Maïeul, qui le choisit comme
coadjuteur en 993. Il devint abbé de Cluny l´année suivante. C´est pendant son abbatiat que commença le
rayonnement, tant sur le plan spirituel que temporel, de Cluny, aux dimensions de tout l´Occident latin.
Autour de l´an mille, le patrimoine du monastère continua de s´accroître et, dans un contexte de
désagrégation du pouvoir politique, se constitua la seigneurie clunisienne.
Odilon créa également l´ «ordre» de Cluny : vaste réseau d´établissements dépendants de l´abbaye Mre.
C´est de son époque que date la constitution d´une historiographie proprement clunisienne.
Sa propre œuvre d´écrivain nous montre une dévotion eucharistique et mariale.
Il écrivit des textes hagiographiques en l´honneur de son prédécesseur Maïeul et de l´impératrice Adélaïde.
Il mourut en dans la nuit du 31 décembre 1048 au 1er janvier 1049, au prieuré de Souvigny
et y fut inhumé aux côtés de Saint Odon.
  • Sainte Anastasia
  • Dans le Lectionnaire de Jérusalem, mémoire de Jean (Yôannès) Scholaire (Scholarios).[1]; lectures de II Cor. 8, 1-9 (suite de la veille sur la collecte de Paul pour Jérusalem) et Lc 21, 12-19 (discours apocalyptique de Jésus, après le passage sur la ruine de Jérusalem).
  1. Voir Cyrille de Scythopolis, Vie de saint Euthyme, §30; Vie de saint Sabas, §38; Vie de saint Abraamios, p. 245, 6-8 et Jean Moschus, Pré spirituel, §178

Événements 

4 janvier dans les croisades

1254

Saint-Louis envoie une ambassade auprès des Mongols[1]


1789 Avioth 20050919.jpg
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
 Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord est sacré évêque d'Autun

 communément nommé Talleyrand

 

homme politique et diplomate français

 

né le 2 février 1754 à Paris


mort  le 17 mai 1838 à Paris

 

Issu d'une famille de la haute noblesse, boiteux, il est orienté vers la carrière ecclésiastique à la suite de son oncle, l'archevêque de Reims.


Il devient prêtre puis évêque d'Autun.

 

Quittant le clergé pendant la Révolution, il mène une vie laïque et se marie.

 

Occupant des postes de pouvoir politique durant la majeure partie de sa vie, il est agent général du clergé sous l'Ancien Régime, député, président de l'Assemblée nationale et ambassadeur pendant la Révolution française, ministre des Relations extérieures sous le Directoire, ministre des Affaires étrangères sous le Consulat puis sous le Premier Empire, ambassadeur et président du Conseil des ministres sous la Restauration, ambassadeur sous la Monarchie de Juillet, et assiste à quatre couronnements  

 

Spécialisé dans les questions économiques et financières (en particulier, il propose la nationalisation des biens du clergé), puis dans la diplomatie (l'apogée de sa carrière est le congrès de Vienne), il est réputé pour son esprit et son intelligence, menant une vie entre l'Ancien Régime et le XIXe siècle.

Décrit comme le « diable boiteux »[N 2], un traître plein de vices et de corruption, ou comme un homme des Lumières fidèle à la France, soucieux d'harmonie et de raison, admiré ou détesté par ses contemporains, il suscite de nombreuses études historiques et artistiques.

1797 
Victoire de Napoléon Bonaparte sur les Autrichiens dans la ville de Rivoli en Italie.

 

Moulaï Hafid est proclamé sultan du Maroc.

 

 

1964

Premier voyage d'un Pape (Paul VI) en Terre Sainte.

 

 

1989 

Première rencontre du roi Hassan II du Maroc avec une délégation du Front Polisario à Marrakech.

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