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Religion - Royauté

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05 janvier: Ephémérides

5 janvier est le 5ejour de l'année du calendrier grégorien

 

Il reste 360 jours avant la fin de l'année

(361 jours dans le cas des années bissextiles)


C'était généralement le jour du silex

16e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque 

15e jour du signe astrologique du Capricorne.

 


 

Dicton du jour :
A la Saint-Siméon, la neige et les tisons.
A la Saint Gerlac le temps froid et serein, l´année sera bonne et fertile, c´est certain.

 

Célébrations 

  • Fête(s) nationale(s)
    • Ancienne fête nationale des Lorrains, célebrant le 5 janvier 1477, peu fêtée de nos jours, mais très présente avant 1766.
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Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Edouard, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Ed, Edard, Eddie, Eddy, Teddy, Ted, Edouarde, Edouardine, Edward, Ned, Neil, etc.

Et aussi aux :



Martyrologe pour le cinquième jour de janvier


 

A Londres, l'an 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre.

 

 

Il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire.

 

 

Il fut inhumé à l'Abbaye de Westminster qu'il avait restaurée.  

 


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Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre (ou des Anglo-Saxons)


Saint Edouard le confesseur (1066)
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Il fut le dernier roi à régner sur l´Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant.

Il avait horreur du sang versé.

Son peuple le chérissait.
Aussi éminent par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l´ami des petites gens et fut vite l´objet d´un culte populaire.

Mais il n´était pas "fait" pour être roi.

Saint Edouard le Confesseur Roi d'Angleterre (+ 1066)

 

Édouard († ?), Édouard le Confesseur, roi d'Angleterre (ou des Anglo-Saxons)

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Il fut le dernier roi à régner sur l'Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant.

Il avait horreur du sang versé.

Son peuple le chérissait.

Aussi éminent par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire, mais il n'était pas fait pour être roi.

Après bien des querelles pour le pouvoir en Angleterre, la situation n'était pas bien claire.

Les Danois avec le roi Canut régnait sur l'est du pays, la Norvège et le Danemark.

Edmond "Cote de Fer" prince d'Angleterre avait été assassiné et sa femme s'était réfugiée en Normandie.

Leur fils Edouard revint en Angleterre et y rétablit la couronne par sa sagesse, son humilité et sa compétence.

Il cherchait toujours l'entente et la réconciliation là où c'était possible.

Les expéditions danoises échouèrent.

Le royaume connut une période moins troublée.

Il épousa une princesse et vécurent toujours l'un et l'autre dans l'union la plus intime et la plus parfaite.

Pourtant les guerres continuaient de se succéder entre Gallois et Anglais, entre les partisans d'Harold et ceux de Malcolm en Ecosse, ce qui n'empêcha pas saint Edouard de légiférer pour son royaume afin d'y établir meilleure justice et plus grande attention aux pauvres.

Il résidait à Londres et à Westminster où il fit construire sa cathédrale.

Il mourut quelque temps après sa dédicace.

Décédé le 5 janvier 1066, il est aussi fêté le 13 octobre, date à laquelle son corps fut transféré dans le tombeau prévu pour lui (1163)
 
Voir sur le site de l'abbaye de Westminster.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.westminster-abbey.org%2Flibrary%2Fburial
1013.jpg

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-13.htm#edward
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_le_Confesseur

 

SDJ5JAN.jpg
SAINT ÉDOUARD III
Roi d'Angleterre
(1002-1066)

A la suite de grands troubles qui désolaient l'Angleterre, le Prince ÉDOUARD passa trente-cinq ans de sa vie en exil.
Nous avons peu de détails sur cette période de son histoire.

Doué d'un caractère doux, ami de la solitude, il se tenait de longues heures au pied des autels, assistait aux offices divins et aimait beaucoup à s'entretenir avec les religieux.
Cependant toute l'Angleterre priait pour obtenir enfin la paix avec un prince légitime.

DIEU apparut à un pieux évêque et lui montra, dans une vision, Édouard sacré roi par saint Pierre :
«Voilà, lui dit-il, celui qui sera roi par ma faveur; il sera chéri du Ciel, agréable aux hommes, terrible à ses ennemis, aimable à ses sujets, très utile à l'Église de DIEU »
A peine établi sur le trône, Édouard s'appliqua à développer dans son âme toutes les vertus d'un prince vraiment chrétien.

Délivré, par l'aide de DIEU, de tous les ennemis du dedans et du dehors, Edouard voulut accomplir le vœu qu'il avait fait d'aller à Rome vénérer le tombeau du prince des Apôtres ; mais il dut céder aux instances de ses sujets, qui avaient besoin de sa présence.
Le pape le délia de son vœu; le roi, en revanche, fit construire une belle église en l'honneur de Saint Pierre.

 Édouard est célèbre par son désintéressement et par sa charité envers les pauvres.

A trois reprises différentes il vit un des officiers de sa maison mettre la main aux trésors royaux ; la troisième fois, il se contenta de lui dire :
« Prenez bien garde qu'on ne vous y surprenne ! » Le trésorier du palais se plaignant au roi de ces vols, celui-ci, comme s'il n'eût rien su, lui dit : « Pourquoi vous plaindre? Celui qui a pris cet argent en avait sans doute plus besoin que nous »

Édouard avait promis de ne jamais refuser l'aumône demandée au nom de Saint Jean l'Évangéliste; un jour, un pauvre lui ayant tendu la main au nom de cet apôtre, le roi, dépourvu d'argent, retira de sa main un riche anneau et le lui donna, pour ne pas le faire attendre.
Une autre fois, à la demande d'un pauvre infirme tout perclus, il le prit sur ses épaules et le porta à l'église Saint-Pierre, où il fut guéri.

Saint Jean l'Évangéliste se montra un jour à deux pèlerins anglais qui se mettaient en voyage pour les Lieux saints; il leur remit un anneau en leur disant :
« Portez cet anneau au roi; c'est lui qui me l'a donné un jour que je lui demandai l'aumône en habit de pèlerin ; dites-lui que, dans six mois, je le visiterai et le mènerai avec moi à la suite de l'Agneau sans tache » Édouard mourut, en effet, six mois après, laissant tout en larmes son épouse Edithe, avec laquelle il avait toujours gardé la virginité parfaite.

C'était le 5 janvier 1066.

Pratique: La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

 

 

Vers l'an 136, saint Télesphore, pape.

 

 

D'origine grecque, il gouverna l'Eglise romaine pendant dix ans, sous la

 

persécution de l'empereur Hadrien.

 

 

 

A la fin du IIIe siècle, la bienheureuse Synclétique.

 

 

Née au sein d'une noble famille chrétienne qui avait quitté la

 

Macédoine pourvenir s'établir à Alexandrie, elle décida de renoncer

 

au monde.  

 

 

Son rayonnement spirituel lui fit jouer auprès de ses compagnes un

 

rôle  analogue à celui de saint Antoine auprès de ses disciples.  

 

 

En Syrie, l'an du Seigneur 459, saint Siméon Stylite l'Ancien.

 

 

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Saint Siméon Stylite l'Ancien

Voici assurément le plus étrange, le plus miraculeux de tous les Saints. Il naquit à Sisan, en Cilicie, vers l'an 390. Son père était berger, et lui-même passa les premières années de sa vie à garder les troupeaux. Il avait treize ans, quand un jour, à l'église, il entendit lire ces paroles : « Bienheureux ceux qui pleurent!... Bienheureux ceux qui ont le cœur pur ! »

Éclairé par la grâce, embrasé du désir de la perfection, il se met en prière, s'endort et fait un songe. « II me semblait, dit-il, que je creusais les fondements d'un édifice ; quand je crus la fosse assez profonde, je m'arrêtai. « Creuse encore ! » me dit une voix. Par quatre fois je repris mon travail et je m'arrêtai, et par quatre fois j'entendis la même parole. « Creuse encore ! » Enfin la voix me dit : « C'est assez ! Maintenant tu peux élever « un édifice aussi haut qu'il te plaira. »

Ce songe signifiait sans doute l'humilité, base de toutes les vertus et mesure de la perfection ; mais il faisait aussi allusion au genre de vie que devait mener le pieux jeune homme. Siméon entre dans un monastère; là, ses mortifications paraissent si effrayantes, qu'on lui conseille la solitude.

Il se retire dans un désert et passe le carême entier sans manger ; le jour de Pâques, la sainte communion lui rend toute sa vigueur. Dès ce moment, il prend la résolution de passer ainsi tous les ans le temps du carême. Les foules se pressant bientôt autour de lui, attirées par ses miracles, il s'enfuit sur une montagne pour échapper au commerce des hommes ; mais le concours prodigieux s'accroît tous les jours.

C'est alors qu'il se fit bâtir une colonne qui, s'élevant d'année en année, atteignit enfin la hauteur de quarante coudées, ou à peu près vingt mètres, sur laquelle il vécut environ trente-six ans. De là lui vient le surnom, de Stylite mot qui signifie en grec "l'habitant de la colonne".

Les heures de sa journée étaient partagées entre la prière, la prédication et les œuvres de charité ; la nuit se passait presque entière dans les entretiens avec le ciel. Quelqu'un voulut un jour compter les inclinations profondes qu'il faisait en la présence de DIEU ; arrivé au nombre de mille deux cent quarante-quatre, il s'arrêta, n'ayant pas la patience de continuer plus longtemps.

Tout est merveilleux dans les détails de cette vie surprenante; et cependant on n'y trouve rien qui ne montre un homme conduit par l'Esprit, de DIEU et soutenu par la vertu d'En-Haut.

Où est la vraie sagesse? Dans les folies du monde ou dans les actions étonnantes des saints? Que nous sommes petits devant de pareils prodiges de sainteté ! Loin de trouver matière à critique dans la vie tout extraordinaire de saint Siméon Stylite, admirons-y les vues incompréhensibles de la Providence, et, appelés à une vie plus commune, pratiquons, dans notre état la mortification des sens et l'attention à la présence de DIEU.

Pratique.
Dites-vous : Je dois être Saint, je veux l'être, coûte que coûte.

 

 

Fils d'un pauvre berger, il embrassa une vie d'une austérité peu commune, après

 

avoir entendu à l'église la lecture des Béatitudes évangéliques.

 

Installé au sommet d'une colonne, il fut le premier à pratiquer ce genre

 

de  pénitence.

 

Il eut de nombreux imitateurs en Orient.

 

Près de Valkenburg, dans le sud du Limbourg néerlandais, vers 1165,

 

la veille de l'Épiphanie, la mort de saint Gerlac.

 

D'abord militaire, il mena une vie fort peu édifiante.

 

Converti après la mort de son épouse, il s'imposa d'austères pénitences,

 

passant  notamment le reste de sa vie dans le creux d'un arbre.

 

 

 

 

En Pennsylvanie, l'an 1860, saint Jean-Népomucène Neumann,

 

rédemptoriste.

 

 

Évêque de Philadelphie, il se voua largement à l'amélioration de la

 

liturgie, mais  surtout à l'éducation des jeunes ainsi qu'à l'aide aux

 

orphelins et aux pauvres.

 

 

 

En 1893, la naissance au ciel de saint Charles de Saint-André.

 

Ce prêtre passioniste néerlandais exerça son ministère spécialement en

 

Irlande.

 

Attirant la confiance de tous et s'efforçant de venir en aide aux

 

pauvres, il porte  le nom de "Mont-Argus", quartier de Dublin lieu de

 

son dévouement.  

 

 

 

 



Saint Conwoion abbé de Redon (+ 868)
ou Convoyon.
Breton de naissance, il connut une vie mouvementée. Archidiacre de Vannes, puis moine de Glanfeuil, abbé fondateur de l'abbaye du Saint-Sauveur à Redon, dont il fut chassé par les Vikings. Il mourut en exil et si grande fut sa vénération des Bretons à son égard que son culte fut ratifié par Rome en 1866.

Autre biographie:
Originaire de Comblessac (Ille-et-Vilaine), il débute sa vie ecclésiastique comme archidiacre de l’évêque Rainier de Vannes. Vers 831, il fonde un nouveau monastère où il s’installe en compagnie de six autres moines. Cette communauté constitue les bases de ce qui deviendra plus tard l’abbaye Saint-Sauveur de Redon après que Louis le Débonnaire ait ratifié sa fondation. Au cours d’une visite qu’il effectue au pape Léon IV à Rome, il réussit à obtenir les reliques de Saint-Marcelin, qu’il rapporte à son abbaye. Lorsque surviennent les invasions normandes, la communauté est obligée de déménager temporairement à Pléban, où Convoïon décède.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conwoion



Sainte Emilienne Tante de saint Grégoire le Grand (6ème s.)
Tante du pape saint Grégoire le Grand qui en parle avec admiration. Elle vécut à Rome.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-24.htm#tarsille

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 Sainte Tarsille et Sainte Emilienne
Vierges, soeurs.
(VIe siècle)

Tarsille et Emilienne étaient deux tantes paternelles de saint Grégoire le Grand, et c'est ce saint pape qui nous raconte leur touchante histoire. Elles renoncèrent ensemble au monde, ensemble consacrèrent à DIEU leur virginité, et demeurèrent dans leur maison comme dans un couvent.

Elles avaient une sœur nommée Gordienne, qui avait pris les mêmes engagements, mais était retombée peu à peu, au grand chagrin de
Tarsille et d'Emilienne, dans l'amour du siècle. Elles la reprenaient avec douceur, mais l'esprit inconstant de Gordienne oubliait bien vite leurs charitables leçons.

Tarsille,
étant la plus assidue à l'oraison, la plus généreuse dans les voies de la mortification, arriva bientôt à un éminent degré de sainteté. Elle eut un jour une vision, où saint Félix, son aïeul, lui apparut et, lui montrant un palais d'une splendeur merveilleuse, lui dit : « Venez avec moi dans ce lieu de lumière. »

Le lendemain elle fut saisie d'une fièvre qui la conduisit en peu de temps au tombeau. A l'heure de son agonie elle éleva tout à coup la voix et dit à ceux qui entouraient sa couche : "Retirez-vous et faites place; je vois JÉSUS qui vient à moi." Et tandis qu'elle fixait l'objet de sa vision, son âme fut délivrée des liens du corps. L'odeur dont la chambre fut remplie confirma la vision que la vierge avait eue avant de mourir.


Quand on lava son corps, avant de l'ensevelir, on remarqua que ses genoux et ses coudes étaient recouverts d'une croûte épaisse et dure, témoignage de ses longues prières. Peu de jours après, Tarsille apparut à Émilienne et lui dit : « Ma sœur, Tenez, je n'ai point célébré avec vous la naissance du SEIGNEUR, mais nous ferons ensemble la fête de l'Épiphanie. — Si vous m'appelez seule, répondit Émilienne, que deviendra notre sœur Gordienne? — Venez, vous dis-je, reprit Tarsille avec tristesse; Gordienne est décidée à rester avec les mondains. »


Après cette vision,
Émilienne tomba malade et mourut avant la fête de l'Epiphanie. Saint Grégoire rappelle, à propos des trois sœurs, que celui-là seul qui aura persévéré sera sauvé, et que rien ne sert de commencer, si l'on n'achève l'œuvre de son salut.

La vertu demande des sacrifices ; ceux qui manquent de courage pour les accomplir sont bien à plaindre! Qu'il est triste de penser que, dans les mêmes familles, il y aura des élus et des réprouvés.


Pratique
: Craignez le relâchement et l'abus des grâces de DIEU.



Sainte Geneviève Torres Morales fondatrice de la 'Société Angélique' (+ 1956)
Béatifiée le 29 janvier 1995 par Jean Paul II - Canonisée le 4 mai 2003 à Madrid par Jean Paul II.
Sainte Genoveva Torres fut un instrument de la tendresse de Dieu à l'égard des personnes seules et à la recherche d'amour, de réconfort et de soin du corps et de l'esprit. Le trait caractéristique qui donnait son élan à sa spiritualité était l'adoration réparatrice de l'Eucharistie, le fondement à partir duquel elle accomplit un apostolat plein d'humilité et de simplicité, d'abnégation et de charité.
(source: homélie de Jean-Paul II lors de son voyage apostolique en Espagne - messe avec canonisation le 4 mai 2003)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030504_canonization-spain_fr.html

D'un caractère affable et miséricordieux, elle dirigea avec sagesse l'œuvre qu'elle avait fondée qui, lors de l'approbation pontificale, fut appelée Congrégation des "Soeurs du Sacré-Cœur de Jésus et des Saints Anges".
(source: Genoveva Torres Morales 1870-1956 site du Vatican )
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030504_torres-morales_fr.html

À Saragosse en Espagne, l’an 1956, sainte Geneviève Torres Morales, vierge. Après avoir perdu ses parents et quatre de ses frères à l’âge de huit ans, devenue invalide à treize ans, recueillie dans un orphelinat à Valence, elle fonda les “Soeurs angéliques” pour s’occuper des personnes qui souffrent de la solitude.



Saint Gerlac Ermite à Houthem (+ 1170)
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Il était originaire du Limbourg hollandais. Militaire, il combattait l'ennemi pendant la guerre et détroussait les honnêtes gens durant la paix et menait une vie de grands désordres. Avant un tournoi, il apprend subitement la mort de sa sainte femme. Ce coup le fait réfléchir ; il voulut la rejoindre au paradis, tellement il l'admirait et l'aimait. Il se convertit alors, changea sa manière de vivre, partit à Rome faire l'aveu de ses fautes au pape Eugène III. Le Pontife lui imposa comme pénitence d'aller soigner les malades à Jérusalem pendant sept années. Il revint auprès du Pape Adrien IV et, sur son conseil, retourne dans son pays. Il y mène la vie la plus dure, ermite dans le creux d'un gros chêne. Dans des persécutions, il fut soutenu par l'Evêque de Liège. Il mourut le 5 janvier 1170. Sur son tombeau, on bâtit une abbaye de Norbertines qui porta son nom.

Autre biographie:
Originaire de Walkenberg (Pays-Bas), il se destine au métier des armes et devient officier dans l’armée de l’empereur de Germanie. Bien qu’il soit marié, il se livre au brigandage et mène une vie plutôt dissolue. En 1164, alors qu’il s’apprête à participer à tournoi, il apprend que son épouse vient de décéder. Cet événement provoque lui fait prendre conscience de ses égarements et il décide de tout quitter pour se rendre à Rome, où il rencontre le pape Eugène III. En guise de pénitence, ce dernier lui ordonne d’aller à Jérusalem, où il doit s’occuper des malades de l’hôpital. Sept ans plus tard, il revient à Rome où il rencontre le nouveau pape Adrien IV, qui l’autorise à vivre en ermite sans pour autant être rattaché à un ordre religieux. Gerlac retourne alors dans son pays et s’installe dans un chêne creux situé dans les environs de la campagne des environs de la ville de Maëstricht. Il effectue à pied le trajet qui le sépare de l’église Saint-Servais, où il assiste chaque jour à la messe en compagnie des moines. Avertie de la sainteté de l’ermite grâce à une révélation, l’abbesse Hildegarde de Bingen entre en contact avec lui afin d’échanger sur des questions spirituelles. Plusieurs années plus tard, un monastère double de prémontrés est établi sur les lieux de son ermitage (connu sous le nom de Houthem) et occupé par des moines et des moniales norbertins (1100-1170) Saint-Gerlac est le protecteur des animaux domestiques.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerlac
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm



Saint Grégoire d'Akritas (+ 820)
Berger dans l'île de Crète, il s'en fut en pèlerinage vers les Lieux Saints à l'âge de vingt-six ans et il y resta douze ans supportant patiemment les brimades des musulmans. Puis, il se rendit à Rome, aux tombeaux des Apôtres, et là entra dans la vie monastique. Saint Michel de Synades, ambassadeur de Constantinople auprès du Pape, le fit revenir en Orient et l'installa parmi les moines d'un monastère du cap d'Akritas, près de Chalcédoine. C'est là qu'il vécut en reclus, dans une étroite cellule, couvert d'un seul vêtement de peau, se plongeant nu dans un grand tonneau d'eau glacée chaque nuit, le temps de réciter les 150 psaumes, pour expier les fautes des iconoclastes qui recommençaient leur persécution.



Saint Jean Népomucène Neumann Evêque de Philadelphie (+ 1860)
Saint Jean Népomucène Neumann naquit en Bohème d'une mère tchèque et d'un père bavarois. Bilingue dès le berceau, il apprendra le français, l'anglais, l'italien, l'espagnol, le grec moderne, le gaélique, dans sa passion d'annoncer l'Evangile à tous les européens émigrés en Amérique. Ses études terminées, il s'arrache à sa famille et, malgré son évêque, le jeune séminariste se retrouve à New York où il est ordonné prêtre. Il entre dans la congrégation des Rédemptoristes fondée par saint Alphonse de Liguori.(1) Curé à Baltimore, il est nommé évêque de Philadelphie en 1852. Il se dépense jusqu'à en mourir, bâtissant quatre-vingt églises, des orphelinats et une centaine d'écoles en huit ans d'épiscopat. Il tombe mort dans la rue. Il avait 48 ans. Ce tchèque, apôtre des émigrés d'Europe Centrale aux Etats-Unis, est le premier Américain du Nord à avoir été canonisé.
(béatifié en 1963 par Paul VI, canonisé en 1977)

Dans sa mort subite, Dieu l'a surpris, veillant à son ouvrage. Il fut par excellence le pasteur vigilant. Il veillait sur ses prêtres, les instruisant par son exemple plus encore que par sa parole. Il veillait sur les fidèles comme le bon berger qui donne chaque instant de sa vie pour son troupeau.
Homélie de ses funérailles, janvier 1860

(1)Evêque de Nocera, fondateur des Rédemptoristes, confesseur et Docteur de l'Eglise (+ 1787)De noble famille napolitaine, Alphonse était promis à un brillant avenir, du moins son père en avait-il décidé ainsi. L'enfant est doué. A seize ans, il est docteur en droit civil et ecclésiastique. Il devient un avocat de renom et de succès. Il ne perd aucun procès quand il le plaide. Mais, de son côté, le Seigneur plaide tout doucement la cause du Royaume des cieux dans le coeur du jeune homme si bien parti pour réussir dans le monde. Alphonse décide d'abord de se consacrer à Dieu dans le monde et, pour cela renonce à un beau mariage. Désormais on le trouve assidu aux pieds du Saint-Sacrement et des statues de la Vierge Marie. Il fréquente les malades incurables et les condamnés à mort. A vingt-sept ans, il perd un procès, pourtant juste, à cause des presssions exercées sur les juges par des puissants fortunés. Désespérant de la justice humaine, il démissionne, devient prêtre et se consacre aux "lazzaroni", ces pauvres des bas-fonds de Naples et des campagnes. Il a choisi son camp, celui des pauvres rejetés. Pour eux, il fonde la Congrégation des Rédemptoristes sous le patronage de saint François de Sales. Toute sa vie, il se battra contre le rigorisme et fera triompher dans l'Eglise une pastorale de miséricorde et de liberté. Devenu malgré lui évêque, brisé par la maladie, il revient mourir parmi les siens.
décédé le 1er août 1787, béatifié le 6 septembre 1816, canonisé le 26 mai 1839 et déclaré Docteur de l'Eglise le 23 mars 1871.



Saint Ménas le Sinaïte (6ème s.)
Moine du monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, il y servit Dieu pendant quinze années puis remit en paix son âme à Dieu.



Saint Romanos le Néomartyr (+ 1694)
Chrétien pieux mais illettré, originaire de la Grèce centrale, il partit en pèlerinage aux Lieux Saints et resta au monastère de Saint-Sabas. Voulant se livrer comme témoin de la foi devant les musulmans, l'higoumène ne lui accorda pas sa bénédiction. Romanos retourna en Grèce et, à Thessalonique, confessa publiquement sa foi en Jésus-Christ. Arrêté, condamné aux galères, puis racheté, il se retira au skite de Kavsokalyvia sur le Mont-Athos. Mais le désir du martyre le tenaillait toujours. Il partit à Constantinople où il provoqua les Turcs. Jeté dans un puits à sec pendant quarante jours, sans nourriture, il en fut tiré pour être décapité.



Sainte Synclétique (4ème s.)
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Née au sein d'une noble famille chrétienne de Macédoine qui était venue s'établir à Alexandrie, la bienheureuse Synclétique décida de n'avoir pour époux que le Christ. Son rayonnement spirituel lui fit jouer auprès de ses compagnes un rôle analogue à celui de saint Antoine d'Egypte (1) auprès de ses disciples. On peut la considérer comme étant la fondatrice du monachisme féminin en Orient. Saint Athanase (2) a écrit sa vie.

(1)Ermite en Egypte (+ 356)
C'était un jeune homme riche, propriétaire terrien en Haute-Egypte.
Mais la question de son salut le tourmentait. Préoccupé par ce qu'il avait lu dans les Actes des Apôtres qui décrivent la première communauté chrétienne où tout était en commun, il entre dans une église.
Et c'est là qu'il entend l'Evangile du jeune homme riche. Il est saisi par la coïncidence : ce texte s'adresse à lui, pense-t-il, et aujourd'hui même. Il distribue sa fortune aux plus pauvres et se retire quelque temps après dans le désert de Nitrie, habitant un fort militaire abandonné.
Là, pendant plus de vingt ans, il subira les attaques du démon qui prend l'apparence de bêtes féroces ou sensuelles. Ce sont les célèbres tentations de saint Antoine.
Des disciples viennent le rejoindre et, pour eux, il organise une vie monastique en même temps qu'érémitique. C'est pourquoi il est considéré comme "le père des moines".
Attentif à la vie contemporaine de l'Eglise, il se rend à Alexandrie pour soutenir les controverses contre les païens et les hérétiques ariens. Le père des moines s'éteint à 105 ans.
Plus que les faits merveilleux de sa vie, retenons ses paroles et les enseignements qu'il donnait à ses disciples : "Efforçons-nous, leur disait-il, de ne rien posséder que ce que nous emporterons avec nous dans le tombeau, c'est-à-dire la charité, la douceur et la justice... Les épreuves nous sont, en fait, profitables. Supprimez la tentation et personne ne sera sauvé."

(2)Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)
Les Eglises d'Orient le fêtent aussi en janvier. Nul ne contribua davantage à la défaite de l'arianisme. Il n'écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ. Petit de taille, prodigieusement intelligent, nourri de culture grecque, il n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la condamnation de son compatriote Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens de tout genre qui pullulaient en Egypte et dans l'Eglise entière. Ces ariens étaient soutenus par les empereurs qui rêvaient d'une formule plus souple que celle de Nicée, d'une solution de compromis susceptible de rallier tous les chrétiens et de rendre la paix à l'empire. C'est ce qui explique que sur les quarante-cinq années de son épiscopat, saint Athanase en passa dix-sept en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Egypte. Il fut même accusé d'avoir assassiné l'évêque Arsène d'Ypsélé. Il ne dut la reconnaisance de son innocence qu'au fait qu'Arsène revint en plein jour et se montra vivant aux accusateurs de saint Athanase. Son oeuvre théologique est considérable.

Autre biographie:
Au IVe siècle, parmi les chrétiens qui se pressèrent en grand nombre dans le désert d’Egypte, en quête d’une vie radicalement évangélique, plusieurs femmes donnèrent vie à une forme d’existence semi-anachorétique. La plus célèbre d’entre elles est sans aucun doute Synclétique, dont il nous est parvenu une Vie signée du nom d’Athanase.
Issue d’une famille de la noblesse d’Alexandrie, mais macédonienne d’origine, Synclétique prit la décision, à la mort de ses parents, de mener une vie à l’écart et dans la prière.
Elle se retira ensuite dans le désert avec sa sœur non voyante, pour vivre plus cachée encore. Sa réputation grandit toutefois à tel point que bien des jeunes filles se regroupèrent autour d’elle, désireuses d’être guidées dans le combat spirituel et l’ascèse monastique. Synclétique, d’abord fort contrariée, s’adonna avec elles à une forme de vie quasi cénobitique, où le point de référence était l’obéissance, qu’elle considérait comme une voie plus sûre pour acquérir la pauvreté du cœur que la purification requise par la simple ascèse anachorétique.
Sur les pas de Jésus, doux et humble de cœur, Synclétique vécut la joie profonde et mena bien des disciples à cette joie, accessible, dans la vie chrétienne, à ceux qui consentent à vivre un chemin d’abaissement par amour.
Synclétique mourut, après une longue et tragique maladie qui lui abîma le visage et la rendit muette et aveugle, sans pour autant l’empêcher de demeurer, jusqu’à son dernier souffle, témoin éloquent de la bonne nouvelle de l’Évangile.

Lecture

Il est impossible de bâtir un navire si 1 ‘on n ‘a pas de clous, de même il est impossible de gagner son salut sans l’humilité. Puisque par nature l’humilité est bonne et porte au salut, le Seigneur s ‘en est revêtu quand il a rempli son oeuvre pour les hommes. Principe et fin des vertus, c ‘est que tu sois pauvre. Le Seigneur dit en effet: « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ». Prête attention à Celui qui te parle ainsi, deviens son parfait disciple. II dit pauvre la façon de penser, pas seulement l’apparence, il met à demi-mot l’accent sur l’intime de l’homme: en effet, l’extérieur lui-même s’y conforme.
Il faut exercer l’humilité au cœur des violences, sous les coups qui blessent; alors le sot et l’insensé, le pauvre et le malheureux, le malade et le handicapé, celui qui ne peut plus rien faire, qui tient des propos privés de raison ou dont l’aspect inspire le dégoût, celui qui est sans force... tous peuvent l’écouter. Ce sont eux les ressorts de l’humilité. C’est de cela que notre Seigneur a été accusé et dont il a souffert : aussi devons-nous imiter son humilité dynamique.

Vie de Synclétique, 56-59

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv05.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8res_du_D%C3%A9sert



Saint Télesphore Pape (8 ème) de 125 à 136 et martyr (+ 136)
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Originaire de la Grande Grèce, il nous est peu connu. Il aurait décrété que le "Gloria" soit chanté à la messe de la nuit de Noël. Selon la Tradition rapportée par saint Irénée et Eusèbe, il fut le premier pape, après saint Pierre, à avoir été martyrisé. Les Eglises d'Orient le fêtent le 22 février. Sa mémoire est célébrée le 5 janvier dans l'Eglise catholique romaine.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/05/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lesphore_(pape)



Saint Théodore Martyr à Cagliari en Sardaigne (+ 313)
Martyr à Cagliari en Sardaigne où de nombreuses églises lui sont dédiées. Il n'est connu que par une inscription de la basilique souterraine de Sainte-Restitute.



Saint Théoeidos (+ 303)
qui fut mis à mort, piétiné par ses bourreaux et, même selon d'autres témoignages, piétiné par des enfants.



Les Églises font mémoire...

Arméniens : Vigiles des Théophanies.

Coptes et Ethiopiens (26 kiyahk/tahsas) : Anastasie la Pharmacôlitria (« celle qui protège des sortilèges et des poisons », III-IVe s.), martyre (Église copte).

Luthériens : Théophane (+1894), moine et père spirituel en Russie.

Maronites : Paul de Thèbes (+341 env.), premier ermite.

Orthodoxes et Gréco- catholiques : Vigile des Théophanies; Théopempte et Théonas de Nicomédie (IIIe s., martyrs; Synclétique, moniale; Nahum de Okhrida (IXe s.), moine (Église serbe).

 

 


 

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.


Autres Saints du jour :
Saint Conwoion (+ 868)
Saint Deogratias (+ 457)
Saint Grégoire d´Akritas (+ 820)
Saint Ménas le Sinaite (6ème s.)
Saint Romanos le Neomartyr (+ 1694)
Saint Télesphore (+ 136)
Saint Théodore (+ 313)
Saint Théoeidos (+ 303)


Pietro BONILLI Marcelline (Marcelina)
DAROWSKA Marcelline (Marcelina)
Jean André HOUBEN Charles de Saint André Jean Népomucène (John)
NEUMANN Jean Népomucène (John) Marie (Maria)
REPETTO Marie (Maria) Geneviève (Genoveva)
TORRES MORALES Geneviève (Genoveva)
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour


Saints catholiques du jour 
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Charles Houben

 

1821-1893

 

canonisé par Benoît XVI


 

1875

inauguration du nouvel Opéra de Paris en présence de 2500 spectateurs, dont le président de la République, la reine-mère d'Espagne, le lord-maire de Londres,...


get-attachment.aspx?uid=1.26831512&folde L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place.

 

Il n'en est pas moins acclamé par le public.

 

Son opéra est la treizième salle construite à Paris depuis la fondation de cette institution par Louis XIV.


Décidée par Napoléon III en 1858, la construction de l'Opéra a pour la première fois fait l'objet d'un concours d'architecture et, contre toute attente, c'est Charles Garnier, un inconnu de 35 ans, qui remporte les faveurs du jury.


À l'impératrice qui lui demande de quel style il s'agit, l'architecte répond :

«Mais... du Napoléon III, Madame !»


C'est en définitive la IIIe République qui récoltera les fruits de l'initiative impériale...

En savoir plus

 

 

Événements 

1307 

Émeute à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel.

 

 

1355 

traité de Paris entre le roi de France Jean II le Bon et le comte de Savoie Amédée VI le Comte vert.

 

1477 

Charles le Téméraire, duc de Bourgogne est vaincu et tué à la bataille de Nancy par René II, duc de Lorraine.

1649

À cette annonce, Paris se soulève au cours d'une «journée des Barricades»

 

Pas moins de 1260 barricades bloquent le Palais-Royal où réside Mazarin.

 

La régente s'incline, libère ses prisonniers et signe les 27 articles.

 

Mais le 5 janvier 1649, elle s'enfuit à Saint-Germain-en-Laye avec le cardinal, le jeune roi Louis XIV et son frère tandis que l'armée royale commandée par Condé fait le siège de Paris.

 

Les parlementaires, qui détiennent déjà beaucoup de privilèges, n'ont pas vraiment envie d'une Révolution.

 

Ils rendent les armes et signent la paix à Rueil.

Personne ne comprend pourquoi M. le comte de la Motte, homme de réputation, put perdre la tête jusqu'à rendre Gand sans combattre.

Je le reléguoi en ses terres

1757 

Attentat de Damiens sur la personne de Louis XV

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Louis XV de France est victime d’une tentative d’assassinat un 5 janvier

le dit Damiens porte un coup de canif entre la quatrième et la cinquième côte du flan droit de Louis XV de France (1710-1774). Né le 9 janvier 1715 à la Thieuloye, près d’Arras (actuel département du Pas-de-Calais – France), et mort, supplicié en place de Grève (Paris - capitale de la France), le 28 mars 1757, l’auteur du régicide manqué est aussitôt arrêté, puis emprisonné avant d’être jugé.


Reconnu coupable de tentative de parricide sur la personne du roi de France, qui ne fut du reste que légèrement blessé, il est condamné à être tenaillé tant aux mamelles qu’aux bras, cuisses et gras des jambes, à avoir la main droite qui a tenu l’arme du crime brûlées au feu de souffre, de l’huile bouillante, de la résine chaude, ainsi que du plomb, de la cire et du souffre fondus versés sur les plaies préalablement occasionnées et, avant que son corps soit consumé par le feu, réduit en cendres et ces mêmes cendres éparpillées au vent, à être écartelé par quatre chevaux jusqu’à ce que mort s’ensuive.


Robert François Damiens a été le dernier homme en France à être exécuté de la sorte. Un peu moins d'un siècle et demi auparavant, l'assassin du bon roi Henri IV, François Ravaillac, avait lui aussi subi la même terrible et horrible sentence.
Le 5 janvier 1757,
Attentat de Robert Damiens contre Louis XV


A 5 h 45 du soir, Robert Damiens, un déséquilibré, frappe le roi d'un coup de canif à l’entrée de ses appartements au château de Versailles.
Cette tentative d'assassinat sera punie par la mort par écartèlement.
Ce supplice d’un autre âge horrifie nombres de contemporains.
Le roi, surnommé naguère le Bien-Aimé, commence à devenir impopulaire.

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Attentat de Damiens contre Louis XV le 5 janvier à 5h45 du soir
(C) RMN

1929 
Instauration de la dictature en Yougoslavie par le roi Alexandre Ier
1964 
Première entrevue entre le chef de l'Église catholique et un patriarche de l'Église orthodoxe depuis cinq siècles, entre le pape Paul VI et le patriarche Bénédictos de Jérusalem.

 


2009

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XIX ANNEE - N 2 - LUNDI, 5 JANVIER 2009

CITE DU VATICAN, 5 JAN 2009 (VIS). Le Saint-Père a:

 

 

 

Nommé Mgr.Vigneron.JPGAllen H.Vigneron, Archevêque métropolitain de Detroit (superficie: 10.106, population: 4.441.551, catholiques: 1.478.231, prêtres: 698, diacres: 165, religieux: 2.018), aux Etats-Unis d'Amérique. Jusqu'ici Evêque d'Oakland (USA), il succède au Cardinal Adam J.Maida, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.

 

-Nommé Mgr.http://www.cccb.ca/site/Files/champagne_claude.jpg

Publicité
"127" />Claude Champagne, OMI, Evêque d'Edmundston (superficie: 12.838, population: 52.073, catholiques: 48.695, prêtres: 33, religieux: 103), au Canada. Jusqu'ici Auxiliaire de l'Evêque de Halifax (Canada), il succède à Mgr.François Thibodeau, CIM, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée en conformité au canon 401,2 du CIC.

 

-Accepté la renonciation à la charge pastorale du diocèse d'Owensboro (USA) présentée par Mgr.John J.McRaith en conformité au canon 401,2 du CIC.

 

-Nommé le P.Vicente Carlos Kiaziku, OFM.Cap., Evêque de Mbanza Congo (superficie: 39.459, population: 676.400, catholiques: 339.258, prêtres: 16, religieux: 50), en Angola. L'Evêque élu, né en 1957 à Kimacaka-Bamba (Angola), a émis ses voeux religieux en 1984 et a été ordonné prêtre en 1985. Il était jusqu'ici Définiteur-général de son ordre.

 

-Nommé l'Abbé Cirilo Flores, Auxiliaire de l'Evêque d'Orange (USA). L'Evêque élu, né en 1948 à Corona (USA) et ordonné prêtre en 1991, était jusqu'ici Curé de la paroisse.

 

-Nommé Mgr.GMusaro.jpgBruno Musarò, Nonce apostolique au Pérou, jusqu'ici Nonce au Guatemala.

 

  Samedi dernier, 3 janvier, il avait:

 

-Accepté la renonciation à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque de Mechelin-Bruxelles (Belgique) présentée par Mgr.http://www.kerknet.be/admin/files/assets/subsites/8/foto_1189162615.jpgJan De Bie en conformité au canon 401,2 du CIC..

 

 

-Nommé Mgr.Jean-Jacques Koffi Oi Koffi, Evêque de San Pedro en Côte-d'Ivoire (superficie: 30.375, population: 1.280.110, catholiques: 71.084, prêtres: 52, religieux: 45), en Côte-d'Ivoire. Il était jusqu'ici Evêque d'Abengourou (Côte-d'Ivoire).

 

-Nommé Mgr.Jean Salomon Lezoutié, Coadjuteur de l'Evêque de Yopougon (Côte-d'Ivoire). Il était jusqu'ici Evêque d'Odienné (Côte-d'Ivoire).

 

-Nommé Membre de la Congrégation pour les évêques Mgr.http://eucharistiemisericor.free.fr/images/270607_mgr_celli.jpgClaudio Maria Celli, Président du Conseil pontifical pour les communications sociales.

 

-Nommé Membre du Conseil pontifical pour les communications sociales le http://www.aciprensa.com/Cardenales/images/nclehmann.jpgC ardinal Karl Lehmann, Evêque de Mainz (Allemagne)

 

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