Le 8 janvier est le 8ejour de l'année du calendrier grégorien
Il reste 357 jours avant la fin de l'année
(358 jours dans le cas des années bissextiles)
Signe du zodiaque :18e jour du Capricorne
8 janvier dans les croisades
1148
Les Turcs infligent de lourdes pertes à l'armée croisés de Louis VII à Pisidie.
1169
Chirkouh, lieutenant de Nur ad-Din devient vizir d'Égypte.
1177
mort de Manassès de Hierges, connétable du royaume de Jérusalem.
1215
Le concile de Montpellier donne provisoirement les biens de Raymond VI de Toulouse à Simon IV de Montfort
Dictons
- "Au jour de Sainte-Gudule, le jour croît mais le froid ne recule."
- "A la Saint Lucien, temps de chien."
Célébrations
Prénoms du jour
Saints catholiques du jour
Saint Lucien de Beauvais Martyr en Beauvaisis (+ 290)On pense qu'il fut l'un des prêtres romains qui vinrent évangéliser la Gaule au début du troisième siècle et qui donnèrent leur vie pour le Christ. Saint Lucien évangélisa la région de Beauvais et si grande fut son action qu'elle permit à la légende de la rendre plus vivante.
http://fr.wikipedia.org/wiki/BeauvaisVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_de_Beauvaishttp://www.france-catholique.fr/La-Saint-Lucien-a-Beauvais-7-et-8.htmlSainte Adèle de Messines bénédictine (+ 1079)Veuve du comte de Flandre, elle reçut le voile des mains du pape Alexandre II en 1067 et se retira au monastère bénédictin de Messines, près d'Ypres en Belgique où elle mourut le 8 janvier 1079.
"Robert, surnommé le Dévot, unique fils de Hugues Capet,... eut six enfans de Constance sa seconde femme" dont "Adelle, mariée en premières noces à Richard II, duc de Normandie, en 1027. Elle épousa en secondes noces Baudouin V, comte de Flandre; elle fonda à Messines, près d'Ypres, un monastère de l'ordre de saint Benoît pour trente filles nobles et douze chanoines, reçut à Rome, des mains du pape Alexandre VII, le voile de veuve, et se retira dans son monastère de Messines, où elle mourut en 1079."
(source: Musée des Monumens Français Par Musée national des monuments français (Paris, France), Alexandre Lenoir)
http://books.google.fr/books?id=E0AGAAAAQAAJ&pg=PR34&lpg=PR34&dq=sainte+Ad%C3%A8le+de+Messines+ypres&source=web&ots=WVWZoOIdWG&sig=TLDws24W_hXxwpuOUfBtHTrS_Uk&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=8&ct=resultUn fidèle internaute qui a une petite-fille nommée Adèle et baptisée en invoquant Sainte Adèle de Messines nous communique les photos et le texte suivant:
Sainte Adèle* (1009 – 1079)
4ème enfant du roi de France Robert II le Pieux (vers 972 - 1031) et de la comtesse Constance d’Arles (986 – 1032). Mariée en 1027 au duc de Normandie Richard III (1001 environ – 1027, qui décède la même année au mois d’août, ils n’ont a pas eu d’enfant). Elle doit se remarier en 1028 avec Baudouin V (1012 – 1067), comte de Flandre ; ils ont eu 3 enfants, dont Mathilde, mariée en 1053 à Guillaume le Conquérant.
Avec Baudouin elle fonde un monastère bénédictin à Messines (Mesen en néerlandais), qui sera ouvert vers 1060, comportant une église dédiée à Notre-Dame (assez importante, de 70 m x 25 m environ, car la ville, centre drapier renommé et prospère, comptait alors plus de 10.000 habitants - moins de 1.000 aujourd’hui)
Redevenue veuve en 1067 Adèle se retire dans ce monastère où elle meurt le 8 janvier 1079 ; elle sera ensevelie dans la crypte de l’église.
Le temps, la révolution de 1789, et surtout les atroces batailles de la guerre 14-18, ont tout anéanti et la crypte aux voûtes plus ou moins effondrées fut comblée par des gravats et oubliée de tout le monde. De 1927 à 1930, sur les ruines de l’église, on en a bâti une autre plus petite (en croix grecque, de pas plus de 250 places) dédiée à Saint-Nicolas (avec un vitrail où figure Adèle) ; pendant les travaux de construction on est tombé par hasard sur la crypte (qui a été restaurée en 1928 dans le respect total du style roman initial et devenant ainsi la crypte de la nouvelle église) où reposait toujours la dépouille de Sainte Adèle. La tombe a reçu alors une nouvelle dalle, posée à même le sol, gravée en latin et en néerlandais, avec la silhouette stylisée d’Adèle. L’écusson de droite avec les fleurs de lys rappelle l’ascendance royale de la sainte ; celui de gauche avec le croissant de lune, les fleurs de lys et les 2 crosses rappelle la consécration de l’édifice à Marie. L’écrit latin dit : HIC QUI SCRIPTA LEGIS JACET ADALA FILIA REGIS. HEC LOCA SANCTA PIE FUNDANS IN HONORE MARIE et signifie : ici où tu lis cet écrit gît Adèle, fille de roi, pieuse fondatrice de ce lieu saint en l’honneur de Marie.
L’écrit en néerlandais dit : IN DEZE CRYPTE LAG BEGAVEN ADALA VAN FRANKRIJK GRAVIN VAN VLANDEREN STICHTERES VAN DE VOORMALIGE ABDIJ VAN MESEN GESTORVEN – se termine en ” latin” VIII JANRI MLXXIX et signifie : en cette crypte a été ensevelie Adèle de France, Comtesse des Flandres**, fondatrice de l’ancienne abbaye de Messines décédée le 8 janvier 1079.
* appelée aussi Adélaïde
** du temps de Sainte Adèle il n’y avait qu’une seule Flandre (à géométrie variable, en fonction des conquêtes et des cessions)), mais, depuis, la Belgique a divisé sa part de territoire flamand en Flandre Orientale et Flandre Occidentale ; ne pas oublier que de nos jours il y a également la Flandre (ou les Flandres) en France et aussi en Hollande.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A8le_de_France_(1009-1079)Saint Agathon Ermite au désert de Scété, en Egypte (+ 370)Il se retira au désert de Scété en Egypte, vers 364, où il pratiqua avec austérité, jeûnes et mortifications, mais sans jamais dépasser une juste modération. Il travaillait de ses mains et vendait ses paniers tressés sur les marchés d'Alexandrie, les donnant souvent aux plus pauvres. Un jour ayant trouvé un voyageur étranger, malade, sur son chemin de retour, il loua pour lui une chambre d'auberge, le soigna et travailla pour lui afin de subvenir à ces frais. Il retourna au désert quatre mois après. Un jour qu'on lui demandait pourquoi il refusait de suivre les hérétiques, il répondit :"Les premières accusations, je me les fais à moi-même et non pas à l'Eglise. L'hérésie, c'est la séparation de Dieu, et je ne veux pas être séparé de Dieu."
Saint Apollinaire Evêque d'Hiérapolis (+ v. 180)évêque en Phrygie, sous l’empereur Marc Aurèle, il brilla par sa doctrine et sa sainteté et sa lutte contre l'hérésie des Phrygiens.
"auteur ecclésiastique auquel Eusèbe de Césarée consacre une notice"
Originaie d’Hériapolis, en Phrygie, il succède à Papias comme évêque de sa ville. Les détails de sa vie sont méconnus et sa renommée est principalement due à son Apologie de la religion chrétienne. Il et aussi l’auteur de plusieurs autres ouvrages hostiles au culte païen.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-23.htm#apollinairehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_ApollinaireSaint Attique (+ 425)Né à Sébaste en Arménie, il devint prêtre et fut affecté à l'Eglise Sainte Sophie de Constantinople. Si grande était la renommée de sa sagesse et de ses vertus qu'il fut élu patriarche. Dans cette charge, il se montra compréhensif et modéré envers les hérétiques et les schismatiques. Grâce à cette pondération, au lieu de les rejeter, il put en ramener un grand nombre au sein de l'Eglise. Il défendit saint Jean Chrysostome, réintroduisant la mention de son nom dans la lecture des diptyques supprimée lors de son exil. Saint Attique s'endormit dans la paix, ayant répandu autour de lui la paix du Seigneur.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Attique_de_ConstantinopleSaint Carterios (3ème s.)ou Cartier. Catéchète à Césarée, capitale de la Cappadoce, il fut dénoncé comme chrétien. Emprisonné et torturé, il vit plusieurs de ses gardiens se convertir devant sa persévérance et sa foi dans le Christ. Il fut condamné à être brûlé vif.
Saint Cyr de Constantinople (8ème s.)Nommé patriarche de Constantinople à la suite de la destitution de saint Callinique par l'empereur, il connut lui aussi la persécution et la disgrâce, refusa de restaurer l'hérésie du monothélisme qui niait les deux natures en Jésus-Christ. Exilé, il fut rélégué au monastère de Chôra où il termina saintement ses jours.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_CyrSainte Dominique (4ème s.)Avec quatre autres jeunes filles, originaires de Carthage, elle se rendit à Constantinople sous le règne de Théodose le Grand vers 384. Et c'est là qu'elles découvrirent la Vérité du Christ et se firent baptiser. Sainte Dominique se donna totalement au Seigneur comme moniale.
Saint Erhard Evêque d'Ardagh (+ 686)ou Evrard, peut-être d'origine irlandaise, peut-être d'origine narbonnaise, il fut, en tous cas, évêque régionnaire ou itinérant en Bavière. Nous savons qu'il a existé et que l'évangélisation dont il fut l'artisan a laissé de lui une tradition plus importante que les événements historiques que nous en connaissons.
Bienheureuse Eurosia Fabris (+ 1932)CITE DU VATICAN, 6 NOV 2005 (VIS). Le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, a prononcé aujourd'hui au nom du Pape la béatification d'Eurosia Fabris (1866-1932), connue sous le nom de "Mamma Rosa", en la cathédrale de Vicence (Italie).
biographie d'Eurosia Fabris
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20050424_fabris_fr.html"Dans cette mission de mère chrétienne, Mamma Rosa s’est sacrifiée et consumée dans un long et permanent service, jour après jour, comme un luminaire sur l’autel de la charité. Elle mourut le 8 janvier 1932 . Elle repose dans l’église de Marola, dans l’attente de la Résurrection."
Pie XII: « Il faut faire connaître cette belle âme, c’est un exemple pour les familles d’aujourd’hui! ».
Saint Frobert (+ 673)Moine du Luxeuil, puis abbé de Montier la Celle (aujourd'hui Saint-André-les-Vergers). "Par son austérité et sa contemplation, il s'éleva au-dessus du monde visible pour entrevoir les secrets du ciel."
Originaire de Troyes (Aube), il reçoit sa première instruction à l’école ecclésiastique avant d’entrer au monastère de Luxeuil. De retour à Troyes, il fonde le monastère de Moutier-la-Celle, dont il devient l’abbé (+ 673) Saint-Frodobert est décédé le 31 janvier, mais il peut être également inscrit au 2 janvier. La date du 8 janvier, qui figure dans le martyrologue de France et dans la plupart des calendriers, correspond à la translation de ses reliques.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Andr%C3%A9-les-VergersSaint Georges de Choziba (+ 614)Originaire de Chypre. Il décida d'échapper au mariage et partit vers les Lieux Saints rejoindre son frère qui y vivait déjà en ermite. Il voulut l'imiter, mais son frère le considérait comme trop jeune pour être solitaire. Il entra au monastère de la Mère-de-Dieu sur la route de Jérusalem à Jéricho. Il rejoignit son frère plus tard au monastère de Calamon sur les rives du Jourdain partageant avec lui la même cellule durant de longues années. Des dissensions ayant éclaté pour l'élection d'un nouvel higoumène, saint Georges préféra retourner au monastère de Choziba où il vécut reclus, ne partageant la vie de la communauté que le dimanche. Lors de l'invasion des Perses en 614, il resta au monastère. Alors que les moines qui ne s'étaient pas enfuis, étaient massacrés ou emmenés en esclavage, il imposa un tel respect, qu'il fut laissé libre.
Autre biographie:C’est dans le désert de Judée, au VIIe siècle, que Georges de Choziba a vécu son expérience monastique laborieuse et féconde.
Originaire de Chypre, Georges avait un frère aîné, Héracide, qui avait quitté l’île avant lui pour s’adonner à une vie d’anachorète dans le désert de Palestine.
A la mort de ses parents, Georges décida de suivre le chemin tracé par son frère et le rejoignit à la laure de Calamon, sur les rives du Jourdain.
Pour le jeune Chypriote, toutefois, il ne fut en rien agréable d’entreprendre un genre de vie aussi dur ; compréhensif, son frère l’envoya dans la communauté des cénobites de Choziba, dans les gorges du Wadi al Kelt qui relient Jéricho à Jérusalem, pour qu’il se préparât aux grandes difficultés du désert. Mais Georges ne réussit pas davantage à résister à Choziba. Humilié à maintes reprises par l’higoumène, il finit par s’enfuir pour retourner à Calamon.
Mais il sut transformer en trésor les humiliations dont il avait souffert, et fit preuve, avec le temps, d’une capacité à soutenir spirituellement ses frères, avec douceur et fermeté. Quand survinrent les envahisseurs arabes et persans, au début du VII siècle, Georges fut le dernier à abandonner son monastère et fut parmi les premiers à retourner dans les ruines de Choziba, où il passa les derniers jours de son existence terrestre, désormais recherché par beaucoup pour ses dons spirituels.
La laure de Choziba existe encore aujourd’hui. Bien que fondée par un moine nommé Jean, elle prendra plus tard le nom de « monastère saint Georges », en souvenir de ce moine de Chypre qui avait consenti à y poursuivre la vie monastique, dans un temps bien peu favorable.
LectureDites-moi, mes frères pour quelle raison nous sommes-nous retirés du monde où se trouvent richesses, gloire, luxe, et sommes-nous venus en ce désert où rien de cela n ‘existe ? A cause de nos péchés et de nos passions, en quête du repentir, ou encore pour fuir les pécheurs esclaves de leurs passions, pour autant que nous, nous serions exempts du péché ? Si votre réponse est ; « pour nous repentir, comme victimes des passions », en ce cas nous ne sommes pas maîtres et arbitres de nous-mêmes, en sorte que nous nous considérons libres et que nous croyons être à présent purifiés de nos passions, non pas selon notre gré, mais au gré du juste juge. Mais si nous sommes venus ici dépourvus de passions et justes, pour échapper aux pécheurs, et nous nous en vantons encore et nous écrasons le prochain, nous avons un accusateur passionné dans la figure du publicain, ridiculisé par la superbe du pharisien, mais justifié par Dieu qui scrute les coeurs des hommes.
Antoine de Choziba, Vie de Georges de Choziba 39Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_de_Chozibahttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv08.htmlSainte Gudule Vierge, patronne de Bruxelles (+ 712)Fille du comte Witteric, elle voulut rester célibataire pour vouer sa vie aux misérables. Jamais l'église de Ham en Belgique ne connut autant de besaces de pauvres et de béquilles d'infirmes qu'à sa messe d'enterrement. Ses reliques furent portées à Bruxelles et la ville la prit dès lors comme patronne.
autre biographie:Originaire du Brabant, elle est la fille de Sainte-Amalberge et la petite-nièce du maire du palais Pépin. Dès son plus jeune âge, elle est confiée aux soins de Sainte-Gertrude, l’abbesse de Nivelles, qui l’initie à la vie religieuse. Lorsque décède cette dernière, Gudule rentre dans le foyer familial, où elle mène une vie de recluse après avoir consacré sa virginité à Dieu. Tout le temps qui n’est pas consacré à la prière est occupé à secourir les pauvres. Plusieurs miracles lui sont attribués et ses reliques ont été plusieurs fois transférées avant d’être détruites par les calvinistes au XVIe siècle (+ 712) Sainte-Gudule est la patronne de la ville de Bruxelles.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_GuduleSaint Isidore de Yuriev (+ 1472)Dans cette petite ville que les Chevaliers Teutoniques avaient convertie au catholicisme, il ne restait plus que saint Isidore et une petite communauté orthodoxe, qui refusèrent de devenir catholiques romains. Ils furent noyés dans le fleuve Oneg par les Chevaliers alors qu'ils célébraient la Théophanie par une procession.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_teutoniqueSaint Macaire (+ 1431)Né à Thessalonique il entra au monastère de Vatopedi sur la Sainte Montagne, mais l'empereur Manuel II Paléologue le fit venir à Constantinople au monastère du Pantocrator. Il participa avec beaucoup de générosité aux tractations entre Grecs et Latins en vue d'un Concile d'Union. Il mourut de la peste à la veille de partir en mission à Rome.
Sainte Peggy (+ 719)ou Pègue. Elle alla s’établir dans l’île de Crowland (Angleterre) auprès de son frère, saint Guthlac,(1) qui vivait là en ermite. Elle espérait qu’il s’occuperait d’elle. Après quinze ans sans le revoir, il lui envoya ce petit mot :"Je vais bientôt mourir. Si j’ai refusé de te voir, c’est pour être plus sûr d’être avec toi dans l’éternité. A bientôt !" Ils furent en effet bientôt réunis, car, après avoir enseveli son frère, elle mourut à Rome où elle était en pèlerinage.
(1)(+ 714)Il vécut d'abord comme un véritable bandit en Angleterre. Mais il laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu'il dépouillait. A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit ermite dans un îlot de l'estuaire du Wash. Les oiseaux venaient l'entourer et chanter pour lui. Il s'y livra à de grandes austérités et, sur son tombeau, s'édifia l'abbaye de Crowland.
Saint Séverin de Norique Abbé en Autriche (+ 482)Protecteur de l'Autriche et de la Bavière. Moine inconnu, venu sans doute de l'Asie Mineure après les invasions d'Attila. Il fonda en 454 un monastère à Passau en Allemagne et, de là, il évangélisa toutes ces régions. Il défendit les pauvres contre les petits rois barbares et sut faire vivre en bonne entente les Romains et les Barbares. Il mena une vie ascétique qui impressionnait son disciple et biographe, Eugypius. Il inculqua à tous ses convertis les moeurs chrétiennes.
Autre biographie:Les auteurs peinent à s’entendre sur les origines de Séverin, la thèse la plus répandue étant celle qui lui attribue des origines nord-africaines. Après avoir été ordonné, il aurait quitté son pays vers 437 pour fuir les Vandales ariens et aurait séjourné en Asie Mineure où il serait devenu moine, avant de poursuivre sa route jusqu’à Astura, petite ville de l’ancienne province romaine de Norique, située entre la Pannonie et la Rhétie (Autriche actuelle). Accueilli au foyer de l’église, il mène une existence effacée durant plusieurs semaines. Puis un jour, il sort de sa réserve et commence à arpenter les rues pour alerter les habitants sur le péril imminent qui les menace. Malgré ses imprécations, personne ne semble accorder foi à ses propos alarmistes, alors il décide de quitter la ville. Il se rendre alors au bourg fortifié de Comagène, situé non loin de là, puis entre directement dans l’église où il répète son avertissement, sans rencontrer plus de succès. À ce moment, survient un homme qui annonce à l’assemblée que la ville d’Astura vient d’être saccagée par les barbares Huns du terrible Attila. Lorsqu’il aperçoit Séverin dans l’église, il le reconnait et aussitôt se prosterne à ses pieds. Tous les habitants de l’endroit acceptent alors de reconnaître Sévrin comme leur sauveur et joignent leurs prières à la sienne, parvenant ainsi à écarter définitivement le péril. Séverin part ensuite s’installer à Favianes, où il fonde un premier monastère en 455, et qui sera suivi de plusieurs autres. Il consacre le reste de sa vie à évangéliser les peuples de la région et mérite ainsi son surnom d’Apôtre de la Norique. De nombreux miracles lui sont attribués et son culte s’est répandu en Italie, où ses reliques ont été transférées par la suite.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9verin_de_NoriqueSaint Théodore fondateur du monastère de Chora (+ 595)Oncle maternel de l'impératrice Théodora, l'épouse de l'empereur Justinien, il se distingua comme général en chef des armées byzantines durant la guerre contre les Perses en 528. Puis il se retira pour mener la vie solitaire sur une montagne des environs d'Antioche. Rappelé par Justinien à Constantinople, il fonda le monastère de Chora qui fut des plus célèbres et accueillait les moines venus des monastères de Palestine.
Saint Théophile (3ème s.)diacre et saint Hellade, laïc, tous deux martyrs en Lybie. Ils furent transpercés de pointes aiguisées et supportèrent ce supplice de longues heures avant de remettre, victorieux, leur âme au Seigneur.
Saint Torphin (Bienheureux) (+ 1285)Originaire du Danemark, il rejoint les moines de Cîteaux. Quelques années plus tard, il est nommé évêque d’Hamarie (Norvège). Condamné à l’exil par le roi Éric pour avoir soutenu l’archevêque de Nidaros, il s’embarque pour Rome dans le but d’obtenir l’appui du pape, mais son navire fait naufrage sur les côtes flamandes. Il est recueilli par l’abbé du monatère de Ter Doest de Bruges, mais il décède peu de temps après.
Les Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Les saints innocents, martyrs (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (29 kiyahk/tahsas) : Nativité glorieuse
Luthériens : Séverin (+482) évangélisateur de la Bavière
Maronites : Cartère de Césarée (III-IVe s.) martyr
Orthodoxe et Greco-Catholiques : Georges de Choziba, moine; Dominica de Constantinople (Ve s.), higoumène
Syro-occidentaux : Étienne, diacre et premier martyr
A voir aussi:http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/08/index.html
Abo de Tbilissi ou
Habo (+
786), jeune arabe chrétien, venu de Bagdad à
Tbilissi, en
Géorgie, esclave qui mourut martyr par la main des
musulmans ; fêté le
6 janvier en Occident.
- Agathon de Scété (+ 370), ermite au désert de Scété en Égypte.
- Attique (+ 425), né à Sébaste en Arménie, patriarche de Constantinople (406-425), qui réhabilita la mémoire de saint Jean Chrysostome.
- Carterios ou Cartier (+ vers 304), originaire de Césarée en Cappadoce, prêtre et martyr sous Dioclétien.
- Cyr ou Kyros (+ vers 714), patriarche de Constantinople (706-711), relégué au monastère de Chôra pour s'être opposé au regain du monothélisme sous l'usurpateur Philippicus.
- Lucien de Beauvais (+ 290), martyr en Beauvaisis ; serait l'un des prêtres romains qui, avec ses compagnons Maximien et Julien, vinrent évangéliser la Gaule au début du troisième siècle.
- Séverin de Norique (° 410 - +481 ou 482), abbé, apôtre du Norique (actuelle Autriche).
- Dominique ou Domnique (Ve siècle), originaires de Carthage, moniale.
- Erhard, Eberhard ou Evrard (+ 686), d'origine scot irlandaise ou peut-être narbonnaise, évêque missionnaire en Bavière et chorévêque (évêque régionnaire) à Ratisbonne.
- Frobert (+ 673), moine de Luxeuil et premier higoumène (abbé) de Montier-la-Celle (aujourd'hui Saint-André-les-Vergers) près de Troyes en Champagne.
- Georges de Choziba ou Georges de Chozéba (VIIe siècle), ascète en Palestine.
- Gudule (+ 712), fille du comte Witteric, vierge, patronne de Bruxelles.
- Isidore (+ 1472), prêtre, et ses soixante-douze fidèles, martyrs par la main des Catholiques-Romains à Youriev en Estonie.
- Macaire ou Makris (+ 1431), higoumène (abbé) du monastère du Christ Pantocrator à Constantinople.
|Martyrologe|
Laudes|
Tierce|
Sexte|
None|
Vêpres|
Complies|
Martyrologe pour le huitième jour de janvier
Lucien de Beauvais.
Au IIIe siècle, saint Lucien, prêtre romain, qui évangélisa, au prix de sa vie, la région de
Beauvais.
Séverin de Norique Au Ve siècle
Venu probablement d'Asie Mineure, il entreprit l'évangélisation du
Norique, région de l'actuelle Autriche.
Homme d'une activité prodigieuse, il avait l'amour de la solitude.
Il établit un monastère, où il mourut le 8 janvier 482.
En 712, sainte Gudule, vierge consacrée à Dieu et patronne céleste de Bruxelles.
A sa mort, elle fut pleurée par une multitude de pauvres dont elle avait été la
providence.
L'an 1455, saint Laurent Justinien, chanoine régulier de Saint-Augustin puis évêque
de Venise.
Il prêcha par la parole et l'exemple, contre l'humanisme païen ambiant.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Eurosia BARBAN née FABRIS
Évènements
8 janvier dans les croisades
1198
Élection du pape Innocent III.
Lotario di Seni (37 ans) est élu pape et prend le nom d'Innocent III. Fait rare, le nouveau pape n'a jamais reçu le sacerdoce et n'est donc pas prêtre !
Il doit son élection à sa réputation de théologien et à son tempérament énergique. Ancien étudiant de l'Université de Paris, il se présente comme un propagandiste acharné de la «République chrétienne et universelle»... Lire la suite
1297
Naissance de la dynastie Grimaldi.
Monaco gagne son indépendance quand le guelfe François Grimaldi dit Malizia (Franç...ois la Malice), descendant d'Otto Canella (consul de Gênes en 1133), s’empara de la forteresse qui avait été construite par les gibelins en 1215 sur le rocher de la Condamine, sous un déguisement de moine franciscain (d'où son surnom de « la Malice »). On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée. Malizia est le lointain ancêtre des actuels Grimaldi, bien que la dynastie ait changé à deux reprises par voie féminine : d’abord les Goyon-Matignon, ensuite les Polignac, tout en conservant le nom génois d’origine.
À Nantes, mariage du roi Louis XII de France avec la duchesse Anne de Bretagne, veuv e de Charles VIII, décédé en 1498 sans que les quatre enfants (trois fils et une fille) qu’il eut de sa reine lui eussent survécu. Anne était rentrée dans son duché où elle reprit le pouvoir souverain, mais elle tenait à rester reine de France et Louis XII voulait l’épouser. Le roi cependant était encore uni à Jeanne de France, fille de Louis XI. Le pape Alexandre VI, dont la politique italienne était liée à son entente avec le roi de France, accorda aisément l’annulation du mariage qui fut apportée personnellement par César Borgia en échange d’une fiancée et d’un titre français. Louis XII donna au fils du Pape la main de sa nièce Charlotte d’Albret et le duché de Valentinois. Quant à Jeanne de France elle ne restait pas moins « vraie et légitime reine de France » e son ancien époux la dédommagea avec le duché de Berry. La reine Anne imposa cette fois sa volonté dans le contrat de mariage et ce fut ainsi qu’il fut stipulé que la Bretagne ne reviendrait pas à l’ainé des fils ou des petits-fils du ménage royal, mais à un autre de ses descendants, et cela pour éviter la réunion avec la France. Mais le courant de l’Histoire et les circonstances dynastiques allaient décider autrement.
1642
À Arcetri, près de Florence, décès de Galilée, mathématicien, physicien et astronome toscane, qui jetta les fondements des sciences mécaniques et défendit opiniâtrement la conception copernicienne de l'univers, le système héliocentrique, ce qui lui coûta le célèbre procès de l’Inquisition romane.
Il fit avancer la science astronomique grâce à son perfectionnement du télescope, qui lui permit de découvrir les « les étoiles Médicées », des corps célestes qui n’orbitaient pas autour de la Terre mais de Jupiter : les satellites baptisés Callisto, Europe, Ganymède et Io par Simon Marius et connus aussi comme les « lunes galiléennes ». Ce fait capital était la première évidence qui démentait le géocentrisme. Galilée, né à Pise le 15 février 1564, mourut âgé de 78 ans et fut enseveli religieusement à Florence dans le caveau familial de l'église de Santa Croce où un monument funèbreligieusement à Florence le 9 janvier dans le caveau familial de l'église de Santa Croce de Florence où un monument funèbre lui fut érigé en 1736.
1926
Ibn Saud, roi du Hedjaz, donne au royaume le nom d'Arabie saoudite.
/http%3A%2F%2Fwww.noblesseetroyautes.com%2Fnr01%2Fwp-content%2Fuploads%2F2011%2F04%2Fmariageumberto1.jpg)
C’est le 8 janvier 1930 que la
princesse Marie José de Belgique, fille d’Albert I et d’Elisabeth, roi et reine des Belges a épousé à Rome le
prince héritier Umberto d’Italie, fils du roi Victor Emmanuel III et de la reine Elena d’Italie, née princesse de Monténégro. La cérémonie fut célébrée à 10 heures dans la chapelle Paoline du Quirinal. La mariée portait un voile en dentelle de Bruges retenu par un imposant diadème appartenant à la
famille de Savoie. La robe réalisée chez Ventura était une idée du
prince Umberto. Un long manteau également en velours blanc (comme la robe), bordé d’hermine et doublé de lamé blanc argenté complétait la tenue. Le
prince et la princesse de Piémont eurent 4 enfants :
Maria Pia (1934), Victor Emmanuel (1937), Marie Gabrielle (1940) et Marie Béatrice (1943). Le couple régna sur l’Italie du 9 mai au 13 juin 1946, date de son départ en exil suite à un réferendum. Le
roi Umberto est décédé en 1983 et la
reine Marie José en 2001. Ils sont tous les deux enterrés en l’abbaye de Hautecombe en Savoie (France).
2007
La Russie interromp temporarairement l'approvisionnement de gaz en Pologne et en Allemagne via son gazoduc Nord Stream passant par la Biélorussie.
2009
L'Empereur Akihito du Japon célèbre le 20ème anniversaire de son avénement et se rend sur la tombe de son père Hirohito
Japanese Emperor Akihito commemorated the 20th anniversary of his reign Wednesday with a visit to the grave of his father, Hirohito.Akihito, 75, was joined by Empress Michiko, Prime Minister Taro Aso and dozens of others at the grave on Tokyo's outskirts. Akihito's son, Crown Prince Naruhito, and Crown Princess Masako held a small observance of their own at the Imperial Palace.Akihito assumed the Chrysanthemum Throne after Hirohito died on Jan. 7, 1989.The anniversary comes as Akihito has cut back his official duties due to an irregular pulse and bleeding from his stomach — symptoms imperial doctors have attributed to "mental stress." He has also undergone surgery and treatment for cancer.Hirohito reigned when Japan invaded Asia in his name during the 1930s and '40s, and his responsibility for wartime atrocities committed by Japanese troops remains a major topic of historical debate. Wednesday's observance was without incident, however.On his birthday last month, Akihito assured the nation his health was improving.Though no longer revered as living gods, members of the imperial family live tightly regimented lives and have been known to suffer from stress-related illnesses.Crown Princess Masako, 45, withdrew from most of her official duties and appearances several years ago because of a nervous disorder attributed to the difficulties she felt adjusting to palace life and the pressure to bear a son to continue the imperial line.Empress Michiko, 74, has also often complained of stress and suffered a breakdown in the early 1990s that rendered her unable to speak for months.Succession concerns are also believed to be a major source of worry for the royal family.Under a post-World War II law, only males are allowed to assume the throne. Crown Prince Naruhito is next in line, but has no sons. When Masako and Naruhito had a daughter, a movement heated up to change the law to allow the girl to succeed her father.That died down when Naruhito's younger brother, Prince Akishino, had a baby boy two years ago.
2009Nomination
Mgr Philippe Mousset , évêque de Pamiers
/http%3A%2F%2Fimg249.imageshack.us%2Fimg249%2F9994%2Fmgrphillipemoussetqd0.jpg)
Né le 27 mai 1955
Ordonné prêtre le 22 mai 1988
Nommé évêque le 08 janvier 2009
Le pape Benoît XVI a nommé Mgr Philippe Mousset évêque du diocèse de Pamiers (Ariège), annonce jeudi la Conférence des évêques de France.
Jusqu'à ici vicaire général du diocèse de La Rochelle et Saintes (Charente-Maritime), il succède à Mgr Marcel Perrier, qui a démissionné.
Biographie :
Fils de Louis Mousset, agriculteur en retraite, et de Madame, née Odile Chassagne.
Etudes :
- Etudes techniques agricoles à l’Institut rural d’éducation et d’orientation (IREO) de Cogna