Le 15 décembre est le 349ejour de l'année
(350e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 16 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du grillon, 25e jour du mois de Frimaire, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 23e jour du Sagittaire.
Le mois de l'Avent est de pluie et de vent, tire ton bonnet jusqu'aux dents.
Froid et neige en décembre, du blé à revendre.
Dimanche de Gaudete
Le troisième dimanche de l'Avent est aussi appelé dimanche de Gaudete. En effet, dans le Missel romain, l'introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante :
« Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete » (« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! »)
Cette phrase rappelle la joie de l'Église dans l'attente de l'avènement du Christ.
C'est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l'Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là.
Pour la même raison la même possibilité existe le quatrième dimanche de Carême.
Célébrations
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens :
« Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit :’.Mon enfant, va travailler aujourd’hui à ma vigne’.
Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas. ‘ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur ! ‘ et il n’y alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.
Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole.
Saints chrétiens
Martyrologe pour le quinzième jour de décembre
Au IVe siècle, sainte Nina ou Christiane, esclave.
Par ses miracles, ses prières et le bon exemple de sa vie, elle convertit
la Cour et le peuple de l'Ibérie, l'actuelle Géorgie, où son culte est resté
vivant.
Au diocèse d'Orléans, au VIe siècle, le retour à Dieu de saint Mesmin
(Mémin), fondateur et premier abbé de Micy.
Il eut, pour un temps, comme disciples deux saints ermites du Maine :
saint Calais et saint Avit.
En Afrique, au temps du roi arien Genséric, saint Valérien, évêque.
Pour avoir refusé de livrer les livres et objets du culte, il fut, à l'âge de
quatre-vingts ans, chassé de son siège épiscopal et condamné à errer
sur la voie publique.
Ce même jour, vers 805, saint Urbice, originaire de Bordeaux.
Devenu moine, il quitta sa patrie pour aller mener la vie érémitique à
Huesca, en Aragon.
En 1855, la naissance au ciel de sainte Marie di Rosa.
Très jeune elle s'intéressa aux ouvrières et aux pauvres, organisant
notamment les premiers secours lors d'une épidémie de peste.
Elle eut alors l'idée d'une fondation : "Les Ancelles de la charité".
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Sainte Nino Vénérée en Géorgie (4ème s.)
ou Christine ou Chrétienne.Les Eglises d'Orient la fêtent aujourd'hui. L'Eglise en Occident en fait mémoire aujourd'hui également et la célèbre le 15 décembre. Nous connaissons sa vie par l'écrivain ecclésiastique Rufin qui donna quelques détails sur la conversion de l'Ibérie, région intérieure de l'actuelle Géorgie. Une jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d'origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c'est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d'un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.
Sainte Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le 4ème siècle, fut construite une cathédrale.
A Mzekhéta un petit oratoire rappelle aujourd'hui encore ce baptême de la Géorgie.
Autre biographie:Jeune esclave à la cour du roi Mirian III de Géorgie, elle aurait des origines grecques, aurait été déportée à partir de la Cappadoce (ou peut-être de Rome, de Jérusalem ou de Gaule, selon les auteurs) et aurait même des liens de parenté avec Saint-Georges pour certains auteurs. Connue dans la contrée pour avoir miraculeusement guéri un enfant malade en le couchant sur son cilice, elle est appelée au chevet de la reine Nana, gravement malade. Ainsi qu’elle l’avait fait pour l’enfant, Nino demande à la reine de s’étendre sur son cilice, tandis qu’elle-même adresse des prières au Christ. Une fois encore, le miracle s’opère et la reine se rétablit aussitôt. Reconnaissance envers sa bienfaitrice, elle lui offre une généreuse récompense, que Nino refuse et demande comme unique faveur que la famille royale se convertisse. La reine consent mais le roi, hésitant, demande un délai de réflexion. Cependant, un jour qu’il participe à une chasse, il se perd dans une forêt profonde, incapable de retrouver son chemin en raison de l’obscurité (selon d’autres auteurs, il aurait plutôt été menacé par des bêtes sauvages). Il demande alors au Seigneur de le protéger et promet de se convertir s’il est sauvé. Aussitôt, le ciel s’éclaire et le roi retrouve son chemin. Avec l’aide de Nino, le couple royal entreprend alors la construction d’une église et officialise le culte de la religion chrétienne. Une ambassade est aussi envoyée auprès de l’empereur Constantin afin qu’il envoie quelques-uns de ses prêtres pour évangéliser le pays. Nino passe le reste de sa vie dans la solitude des montagnes de la région de Bodbe, dans la région de Kakheti (Est de la Georgie), où s’élève maintenant un monastère (+ 320)
http://www.orthodoxy.ge/eklesiebi/bodbe/bodbe.jpgVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_de_G%C3%A9orgieSainte Suzanne (4ème s.)Elle demeurait en Palestine sous le règne de l'empereur Maximien.
Lorsqu'elle se fit baptiser, elle se décida également à devenir moine. Ce qui ne lui était pas possible. Sans hésiter, elle revêtit des habits masculins et put vivre ainsi vingt ans dans le monastère de son choix. Jusqu'au jour où elle fut accusée d'avoir violenté une vierge des environs. Menacée d'excommunication par l'évêque du lieu, elle révéla sa véritable identité et fut ordonnée diaconnesse.
Comme sa renommée grandissait, elle fut arrêtée et sommée de renier sa foi en Jésus-Christ. Inébranlable, elle périt par le feu et consomma ainsi son martyre.
Bienheureux Adalberon (10éme s.)Il appartenait à la famille des ducs de Lorraine et fut élevé à l'abbaye de Gorze. Nommé évêque de Verdun et de Metz, il fonda de nombreux monastères, restaura beaucoup d'églises et s'appliqua à répandre l'observance clunisienne.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Adalb%C3%A9ron_Ier_de_Metzhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Metz#Xe_si.C3.A8cleSaint Bacchus (9ème s.)Il vivait à l'époque des premiers temps de l'invasion arabe en Terre Sainte. Son père avait renié sa foi chrétienne et avait élevé ses enfants dans la foi islamique, tandis que la mère était restée chrétienne. Baptisé enfin par les moines de la laure de Saint Sabas, près de Jérusalem, il ne put y entrer, l'higoumène craignant que la conversion de Bacchus à la foi chrétienne n'entraîne des représailles. L'un de ses frères le dénonça à l'émir qui le fit décapiter.
Bienheureux Charles Steeb Confesseur et fondateur de l'Institut des Soeurs de la Miséricorde (+ 1856)Il naquit à Tübingen en Allemagne dans une famille profondément luthérienne. Venu à Vérone en Italie afin de poursuivre ses études universitaires, il se convertit malgré l'opposition de sa famille, ce qui, pour lui, fut un grand sacrifice. Devenu catholique, il s'orienta vers le sacerdoce et consacra son ministère à la direction spirituelle des fidèles, confesseur patient et plein de sagesse. Son immense charité pour les pauvres lui fit rencontrer un prêtre plein de dévouement, le P. Leonardi. Et, pour eux, il fonda avec lui l'Institut des Soeurs de la Miséricorde.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_SteebSaint Drostan abbé (+ v. 610)Moine bénédictin, disciple de saint Colomba, il fut abbé de Deer (Dier), comté d'Aberdeen, et évangélisa le Nord de l'Ecosse.
A lire aussi (anglais): St Drostan In Caithness
http://www.caithness.org/history/articles/saintdrostan.htmSaint Eleuthère d'Illyrie évêque d'Illyrie et sa mère Anthie (2ème s.)Elevé auprès du Pape, à Rome, il fut ordonné prêtre à 17 ans et, à 20 ans, consacré par le Pape Anicet comme évêque d'Illyrie. Grande fut son énergie et son dynamisme pour annoncer Jésus-Christ. Sa liberté de parole convertit l'un de ses gardes, puis le gouverneur de la ville lui-même. Après de cruels tourments, il fut décapité.
Les Eglises d'Orient associent à cette fête, sainte Anthie (ou Anthia), la mère de saint Eleuthère, qui aurait èté convertie par les apôtres.
Martyr à Messine en Sicile, avec sa mère sainte Anthie (+ 130) La tradition veut qu'il ait été évêque en Illyrie (actuelle Slovénie) puis venus en Sicile, ils connurent de cruels supplices avant d'être exposés aux bêtes, puis égorgés dans les jeux du cirque. La tradition veut aussi que leurs reliques soient à Rieti en Ombrie.
"Malgré sa jeunesse, il n'en avait pas moins atteint, par sa foi et son zèle ardent, l'état d'un homme mûr dans la connaissance de Dieu, «à la mesure de la taille du Christ possédé dans sa plénitude» (Ephès. 4:13), et il parvenait à convertir un grand nombre de païens au moyen de sa parole, confirmée par de nombreux miracles."
(source: Calendrier de l'Eglise orthodoxe)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec15.htmlSaint Etienne de Souroj (+ 787)Originaire de Cappadoce, il fut consacré évêque de Souroj en Crimée par saint Germain de Constantinople. Défenseur des Saintes Images, lors de la persécution iconoclaste, il fut exilé par deux fois.
Saint Eusèbe (+ 370)évêque de Verceil, il connut l'exil durant la période de l'arianisme triomphant, d'abord en Cappadoce, puis en Egypte. Il profita de l'apparente accalmie du règne de l'empereur Julien l'Apostat pour revenir dans son diocèse et c'est là qu'il s'endormit plein d'espérance dans le Seigneur. Nous avons de lui deux lettres qu'il écrivit durant son exil.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Eus%C3%A8be_de_VerceilSaint Jean le Déchaussé Franciscain (+ 1349)Il vivait dans le pays de Léon, en Bretagne. Sa famille était pauvre et il dut travailler très jeune. Mais il voulait être prêtre. Il se rendit auprès de l'évêque de Rennes qui le nomma curé dans une petite paroisse où il resta treize ans à la grande joie de ses paroissiens. Avec l'accord de son évêque, il quitta le clergé diocésain pour entrer dans l'Ordre de Saint François où il put vivre enfin l'austérité et la pauvreté qu'il souhaitait. Il observa la Règle franciscaine dans toute son intégralité. C'est ainsi qu'il rejoignit le choeur des saints et fut inhumé à Quimper.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Le_D%C3%A9chauss%C3%A9Sainte Marie-Crucifiée de Rose Vierge, fondatrice des Servantes de la Charité (+ 1855)Maria Crocifissa di Rosa, fondatrice de la congrégation des Ancelles de la Charité.
Née en 1813 dans une famille de commerçants aisés à Brescia, en Italie, elle fit preuve dès sa jeunesse d'une grande piété et d'amour des pauvres. Lors de l'épidémie de choléra de 1836, elle se voua de tout coeur aux soins des victimes et put accueillir les premières compagnes pour sa future Congrégation des Servantes de la Charité. Fondée en 1839, celle-ci fut approuvée douze ans plus tard par Pie IX. Par amour du Christ souffrant, elle ajouta à son nom le titre de Crucifiée. Canonisée par Pie XII en 1954.
(source site du Carmel)
http://v1.carmel.asso.fr/prier/calendrier/1215.htmBienheureux Marin Moine bénédictin (+ 1170)Moine bénédictin en Italie méridionale, il fut élu abbé en 1146. Le pape Eugène III lui donna la bénédiction abbatiale à Rome. Il fut l'ami de plusieurs papes et des rois de Sicile. En 1156, il fut ainsi médiateur entre le pape et le roi. Son culte fut confirmé en 1928.
Saint Mesmin (6ème s.)fondateur et premier abbé de l'abbaye de Micy qui eût en son temps de saints disciples dont saint Avit, saint Calais et bien d'autres qui essaimèrent dans beaucoup de monastères de cette époque. Le terrain de son abbaye lui avait été donnée par Clovis, près d'Orléans sur les bords de la Loire. Il se retirait souvent dans la solitude d'une grotte que l'on peut encore visiter sous l'église de la localité : La Chapelle saint Mesmin-45380.
Voir l'histoire des saints du diocèse d'Orléans.
http://catholique-orleans.cef.fr/Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-MesminSaint Paul le Nouveau Fondateur du monastère de Stylos (+ 955)Originaire de la région de Pergame en Asie Mineure, il perdit son père, tué lors d'un combat naval contre les Arabes. Il souhaitait la vie monastique, mais devant la misère où son plus jeune frère était réduit depuis la mort de sa mère, il resta au village pour garder les troupeaux. Avec le temps, les choses s'arrangèrent et il put suivre sa vocation dans un monastère du Latros, région montagneuse de Bithynie. Ses vertus furent vite connues et sa réputation s'étendit jusqu'en Crète, en Bulgarie et même en Italie. Il s'endormit en paix au milieu de ses frères.
Sainte Sanducht martyre (1er s.)"Fille du roi d’Arménie Sanatruk, la princesse Sanducht, selon la tradition, adhéra au christianisme grâce à la prédication de l’apôtre Thaddée.
Elle fut condamnée à mort par son propre père. On la considére comme la première martyre de l’Église d’Arménie et sans doute de toute la chrétienté."
(source: diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/DecembreSa mémoire est normalement célèbrée en été, le samedi qui suit la Transfiguration, qui dans l’Église arménienne est une fête mobile. La date de ce jour est celle que rapporte sa passio (5e sc.).
Autre biographie:Fille du roi d’Arménie Sanatruk (75-110env.), la princesse Sanducht, selon la tradition, adhéra au christianisme grâce à la prédication de l’apôtre Thaddée. Son père eut vent de sa conversion et chercha de toutes les manières à lui faire abjurer sa nouvelle foi, mais sans y parvenir. Bien plus, suivant l’exemple de la jeune princesse, trois de ses frères et beaucoup d’Arméniens adhérèrent à l’Évangile.
Sanducht fut condamnée à mort par son propre père, alors qu’elle avait juste 18 ans ; on la considère comme la première martyre de l’Église d’Arménie, et sans doute la première femme dans toute la chrétienté qui soit morte en haine de la foi.
Sa mémoire est normalement célèbrée en été, le samedi qui suit la Transfiguration, qui dans l’Église arménienne est une fête mobile. La date de ce jour est celle que rapporte sa passio, qui remonte au V è siècle.
PrièreSainte Sanducht, martyre et témoin,
toi qui as délaissé le culte de tes pères
et versé ton sang pour le Christ,
avec toi et grâce à toi
la sainte Église est glorifiée.
Tu es devenue disciple de l’apôtre Thaddée
et tu as été confirmée dans la vraie foi ;
tu ne t’es pas souillée
avec les cultes païens
et tu t’es rendue digne de monter vers le Père.
Toi qui as renoncé à la gloire
de ton rang de princesse
et t’es parée de la gloire divine,
aujourd’hui tu as été accueillie
par la multitude des anges.
Intercède pour nous auprès du Seigneur.
Saint Tryphon de Kolsk (+ 1587)et son disciple martyr, saint Jonas.Fils d'un prêtre de Novgorod, Tryphon s'enfonça dans les régions inhospitalières de la presqu'île de Kola, dans le Grand Nord, menant une vie érémitique au milieu des populations encore païennes. Sa bonté et ses prédications en convertirent beaucoup. Grâce à une donation du tsar, il put construire une église sur les bords du lac Ladoga.
Son monastère sera détruit par les Suédois sept ans après sa mort, en 1590. Son disciple, le starets Jonas ainsi que plusieurs moines y furent alors massacrés.
Saint Urbice (+ v. 805)Moine originaire de Bordeaux, il fut capturé par les Sarrasins qui l'emmenèrent en Espagne. Il réussit à leur échapper et se réfugia dans la vallée de Nocito, près de Huesca dans les Pyrénées aragonaises. Il n'existe de lui ausun biographie sérieuse, mais le culte local ne l'a pas oublié.
Saint Valérien Evêque d'Avensa, en Tunisie (+ 457)A l'époque de la persécution du roi Genséric et des Vandales en Afrique, Valérien fut sommé de se convertir à l'arianisme et de livrer les livres et les objets du culte catholique. Malgré ses quatre-vingt ans, il refusa. Il fut jeté dehors de la ville avec défense que personne ne le reçoive ni dans aucune maison, ni même dans un champ.
Il n'eut plus que les chemins pour demeure, exposé au soleil, au vent et aux injures du temps. Il mourut d'épuisement.
Autre biographie:Évêque d’Avensa (Tunisie actuelle). En 460, Lorsque les Vandales ariens de Genséric envahissent la région, ordre leur est donné de saisir et de détruire tous les livres et les objets sacrés. Valérien résiste courageusement et refuse, ce qui lui vaut d’être entièrement dénudé et condamné à vivre en l’état sur la voie publique, sans possibilité de s’abriter, les habitants de la contrée ayant reçu interdiction de lui venir en aide (377-457)
Sainte Virginie Bracelli (+ 1651)Virginia Centurione veuve Bracelli.Italienne originaire de Gênes, elle doit épouser un jeune vaurien, malgré son ardent désir de devenir religieuse. Devenue veuve très tôt, elle se consacre aux enfants abandonnés, aux vieillards et aux malades. Une fois ses deux filles mariées, elle fonde l'Institut des Auxiliaires des Dames de la Miséricorde. Elle fut béatifiée en 1985 et canonisée le 18 mai 2003 par Jean-Paul II.
Sur le site du Vatican: bibliographie
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030518_bracelli_fr.htmlhomélie pour la canonisation de quatre bienheureux.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030518_canoniz_fr.html"Suivre Dieu où qu’il vous conduise, c’est là voir Dieu. En effet, son passage signifie qu’il conduit celui qui le suit. Car il n’est pas possible à celui qui ignore le chemin de voyager en sécurité s’il ne suit pas le guide. Le guide lui montre le chemin en le précédant."
Saint Grégoire de NysseVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Virginie_Centurione_Bracellihttp://web.tiscali.it/fnsmc/virginia.htmlLes Églises font mémoire…Catholiques d’occident : Pierre Canisius (+1597), prêtre et docteur de l’Église (calendrier ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (6 kiyahk/tahsas) : Abraham le Syrien (+ env. 978), 62e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)
Luthériens : Gerhard Uhlohrn (+1901), théologien en Basse-Saxe
Maronites : Eleuthère et Eusèbe (IIe s.), martyrs
Orthodoxes et gréco-catholiques : Eleuthère, évêque d’Illyrie, hiéromartyr ; Étienne Uros V (+1371) ; Élisabeth Hélène (XIVe s.) ; Joannice de Devitch (+1430), anachorète ; Pierre Ibère (+1491) ; Jessé de Tsilk’ani (VIe s.), moine (Église géorgienne). Les nouveaux martyrs de Simféropol et de Crimée (+1937-1938 ; Église d’Ukraine).
ISAAC DE CASTRO TARTAS (m. 1647) martyr juifLe 15 décembre 1647, meurt, à Lisbonne, le jeune juif Isaac de Castro Tartas.
Il fut arrêté au Brésil, où il vivait, et ramené au Portugal par les sbires de l’Inquisition. Décidé à rester fidèle jusqu’à la mort à la foi de ses pères, Isaac mourut brûlé vif avec cinq autres juifs, en récitant le Shema’ Israël : ce fut l’un des plus tragiques autodafé de l’histoire du Portugal. Soixante autres de leurs compagnons furent condamnés, ce même jour, à la prison à vie dans les geôles de Lisbonne.
Pendant l’Inquisition, les territoires portugais connurent environ 750 autodafés qui menèrent au bûcher près de 2000 personnes ; 30 000 autres furent châtiées en public. Les victimes, pour la plupart, étaient juives
LectureECOUTE, Israël ! Le Seigneur notre Dieu est le Seigneur UN. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force. Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur ; tu les répèteras à tes fils ; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras couché et quand tu seras debout ; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux ; tu les inscriras sur les montants de porte de ta maison et à l’entrée de ta ville.
Dt 6,4-9, trad. TOB - Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Nina (IIIe siècle), Nina de Géorgie ou Nino ou Christiane ou Chrétienne (date en Occident, 14 janvier en Orient).
- Étienne († 787), Étienne de Souroge, archevêque en Crimée.
- Eusèbe († vers 370), Eusèbe de Verceil, évêque (translation des reliques, date principale le 1er août).
- Maximin VIe siècle, Maximin de Micy, appelé aussi saint Mesmin, abbé près d'Orléans .
- Virginie († 1651), Virginie Centurione Bracelli, religieuse gênoise.
- Saints orthodoxes[3] du jour
Événements
Mise en place d'une commission, chargée par l'empereur d'Orient
Justinien de réaliser une compilation du
droit romain, pour l'adapter aux exigences du droit du
VIe siècle.
L’empereur byzantin Justinien promulgue les « Pandectes » ou « Digestum » par la constitution impériale bilingue (en grec et latin) « Δεδωκεν” ou « Tanta ». Le Digeste était la deuxième partie du « Corpus Iuris Civilis » où tout le Droit des Romains -de la Loi des Douze Tables aux constitutions impériales du Bas-emp...ire- se trouvait refondu dans un seul texte cohérent. Appelé en grec « les Pandectes », il était la compilation des verdicts des jurisconsultes d'époques diverses, qui fut faite principalement par le juriste Tribonien selon les termes imposés par Justinien dans la constitution impériale « Deo auctore » de 15 décembre 630.
L'image à gauche représente Tribonien qui offre le livre des Pandectes à Justinien (Stanza della Segnatura au Palais Apostolique du Vatican). À droite, une édition du "Digestum" imprimée à Lyon au XVIe siècle.
Promulgation des «
Pandectes», recueils de lois connus sous leur nom latin de «
Digeste » ou
Code Justinien.
15 décembre dans les croisades
1132
La forteresse de Pancas est reprise par l'émir de Damas[1]
1215
A la suite du concile de Latran, le pape Innocent III démet
Raymond VI de Toulouse de ses biens et attribue le marquisat de Provence à Raymond VII de Toulouse, et le comté de Toulouse, les vicomtés de Carcassonne et de Béziers et le duché de Narbonne à
Simon IV de Montfort[2]
Assemblée factieuse des nobles du
Poitou.
1778
Premier voyage de Napoleon en France métropolitaine, en compagnie de son père et de son frère aîné Joseph.
1791
Le roi de Suède Gustave III propose de prendre la tête d'une guerre contre la France.
Vote des dix commandements à la Constitution aux États-Unis et admission du Kentucky, quinzième État de l'Union.
1805
Napoléon signe à Schönbrunn le décret de création de la Maison d'éducation de la Légion d'honneur.
1806
L'armée napoléonienne occupe Varsovie
1809
Napoléon 1er divorce de Joséphine pour raison d'État
Napoléon Ier, empereur des Français, divorce de sa femme Joséphine qu’il croit dé...jà incapable de lui donner des enfants. Il avait d’abord attribué le manque de postérité à sa propre stérilité car l’Impératrice avait deux enfants de son premier mariage avec le vicomte de Beauharnais : Eugène et Hortense. Napoléon pensa à les adopter même quand la naissance de deux bâtards –le comte de León et le fils de la comtesse Walewska- vint lui convaincre de son aptitude pour la génération. Il aimait Joséphine et ne voulait s’en séparer, mais son frère Joseph, qui envisageait la création d’une dynastie du sang des Bonaparte, s’y opposa vivement et le poussa à demander le divorce. Le mariage canonique fut cassé en première instance par l’officialité diocésaine de Paris le 9 janvier 1810, après avoir écouté les déclarations de quatre témoins : le cardinal Fesch, Berthier, Duroc et Talleyrand (bien instruits préalablement par Cambacérès et Guieu). Le 11, l’officialité métropolitaine confirmait cet arrêt en seconde et définitive instance. Joséphine, sacrifiée à la raison d'État, conserva néanmoins le rang d’impératrice douairière et fut titré duchesse de Navarre, du château appelé de Navarre, près d’Evreux, qu’elle reçut avec le palais de l’Elysée et le château de Malmaison (où elle se retira depuis 1812). Quant à l'Empereur, il convola en secondes noces avec l'archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg, fille de François Ier d'Autriche, en avril 1810.
1840
Les restes de Napoléon Bonaparte sont ramenés aux Invalides.
Le retour des cendres

Dix-neufs ans après la mort de Napoléon Ier, Adolphe Thiers obtient du roi Louis-Philippe l'autorisation de demander la dépouille de l'Empereur à l'Angleterre. Si la nouvellle a été accueillie avec enthousiasme par la Chambre, on discute encore du lieu qui recevra le corps du grand homme (qui en fait était petit, et il avait du rétrécir)
La place Vendôme est trop fréquentée, la basilique Saint-Denis, trop éloignée de Paris, l'édification d'un monument spécial au Trocadéro, trop couteuse. Le Ier mai, on se décide enfin pour la chapelle Saint-Louis-des-Invalides, oeuvre de Jules Hardouin-Mansart. On obéit ainsi à la volonté de l'Empereur de "reposer sur les bords de la Seine". Les tombeaux de Turenne et
de Vauban seront disposés à coté de son mauséolée.
Le 15 décembre, aux cris de "Vive l'Empereur !", la liesse parisienne acclame l'apparition, au coin des Champs Elysées, du cortège transportant des cendres aux Invalides. La foule, qui veut prendre la place des 16 chevaux carapaçonnés d'or attelés au char funéraire, est repoussée par les gardes, tandis que mal orientée, la salve funèbre tirée au passage du cortège tue un gendarme d'honneur.
Enfin, vers midi, la dépouille impériale parvient sous le dôme des Invalides : "Sire, dit le prince de Joinville, je vous présente le corps de l'Empereur. - Je le reçois au nom de la France", répondit le roi.
L'armée autrichienne commandée par le comte
Windischgrätz envahit la Hongrie.
Les restes de
Napoléon II sont ramenés aux Invalides, 100 ans jour pour jour après celles de son père.
Le 15 décembre 1960, dona Fabiola de Mora y Aragon, fille du marquis et de la marquise de Casa Riera épouse Baudouin I, roi des Belges et devient la 5ème reine des Belges.
La mariée porte une création de la maison Balenciaga.
Son voile est retenu par le diadème des provinces offert en son temps à la reine Astrid.
La cérémonie a débuté par le mariage civil au Palais royal de Bruxelles.
Le mariage religieux est célébré en la cathédrale des Saints Michel et Gudule en présence de tout le Gotha.
La longue traîne est portée par plusieurs demoiselles d’honneur dont la princesse Marie Astrid de Luxembourg et la princesse Marie Christine de Belgique.
Malgré le froid intense, la foule est présente le long du parcours.
Les jeunes mariés multiplient tout au long de la journée les marques d’affection entre eux et la jeune reine salue à plusieurs reprises avec enthousiasme la foule.
La robe de la reine Fabiola a été offerte au musée Balenciaga situé à Getaria au Pays basque espagnol.
Elle est actuellement prêtée dans le cadre d’une exposition consacrée à Balenciaga au château d’Haroué.
2000
VISITE DU PRINCE LOUIS A LYON
Pour le 400ème anniversaire des noces de Henri IV et de Marie de Médicis.
Arrivée du Prince Louis XX
Messe à la Cathédrale Saint Jean
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Trompes de chasse "La Diane Lyonnaise"
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Madame Charles Récamier Présidente d'Honneur de la PSB en Lyonnais, organisatrice de la visite
Pour en savoir plus :
400e Anniversaire du mariage d'Henri IV et de Marie de Medicis2009Monsieur et Madame Thuysbaert,
Monsieur et Madame Dominique Vuylsteke
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur petite-fille et fille
Hélène
avec Monsieur Frédéric de Lannoy
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Monsieur et Madame de Lannoy (Guy)
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fils
Frédéric
avec Mademoiselle Hélène Vuylsteke
2009Monsieur et Madame Thierry Regout
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fille
Valérie-Anne
avec Monsieur Rodolphe Ullens de Schooten
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Le Baron et la Baronne Jean Ullens de Schooten
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fils
Rodolphe
avec Mademoiselle Valérie-Anne Regout
2009
Le Chevalier et Madame Willy de Laminne,
Monsieur et Madame Pierre Gustin
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur petite-fille et fille
Emilie
avec Monsieur Dimitri Oldenhove de Guertechin
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Monsieur et Madame Philippe Oldenhove de Guertechin
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fils
Dimitri
avec Mademoiselle Emilie Gustin
2011
C'est en ce jeudi 15 décembre, en fin d'après-midi, qu'une messe en la mémoire de la princesse Elisabeth de Luxembourg a été célébrée en l'église Saint-Michel de Luxembourg, en présence de sa plusieurs membres de sa famille et de quelques représentants du gotha.
Décédée au château de Fischbach le 22 novembre, elle avait été inhumée dans la plus stricte intimé le 3 décembre dans dans la crypte du château d'Artstetten en Autriche aux côtés de son époux, le duc Franz-Ferdinand de Hohenberg. On soulignera l'absence du grand-duc Jean, son frère dont elle était proche et avec qui elle partageait le château de Fischbach, tout comme de sa sœur, le princesse Marie-Gabrielle de Luxembourg.
Portrait de la princesse Elisabeth :
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| Faire-part de décès |
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| (Photo Tom Wagner) |
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Au premier rang, de gauche à droite : la princesse Sybilla et le prince Guillaume, le grand-duc héritier Guillaume, la princesse Antoine de Ligne (née princesse Alix de Luxembourg, sœur d'Elisabeth), la Grande-Duchesse et le Grand-Duc. Au second rand, on reconnait les princes Lamoral (entre Alix et Maria-Teresa) et Wauthier (à l'extrême droite de la photo) de Ligne, neveux de la défunte. (Photo Tom Wagner) |
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Au second rang, on reconnait également l'archiduc Gerhard d'Autriche (frère du prince Lorenz de Belgique) et la comtesse Antonia von Holstein-Ledreborg (nièce de la défunte). (Photo Tom Wagner) |
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Au premier rang, de gauche à droite : le comte et la comtesse Andreas von Bardeau (sa fille aîné, née princesse Anita von Hohenberg, et son second époux), le baron et la baronne Jean-Louis de Potesta (sa fille cadette, née princesse Sophie von Hohenberg, et son époux), le prince Peter von Hohenberg (beau-frère de la défunte et frère de l'actuel duc de Hohenberg), l'archiduchesse Rodolphe d'Autriche et Mme Charles-Louis Fraye (née Alix de La Poëze d'Harambure, fille de la princesse Anita von Hohenberg et petite-fille de la défunte). A l'arrière on aperçoit également M. Jean-Louis de Potesta, entre le baron Jean-Louis de Potesta et le prince Peter von Hoheberg (fils de la princesse Sophie von Hohenberg et petit-fils de la défunte). (Photo Tom Wagner) |
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| Au second rang, de gauche à droite : le prince Wauthier de Ligne (son neveu), la princesse Michel de Ligne ( |