Le 14 janvier est le 14ejour de l’année du calendrier grégorien.
Il reste 351 jours avant la fin de l'année, ou 352 jours dans le cas des années bissextiles.
C'était généralement le jour du chat
25e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque
23e jour du signe astrologique du Capricorne.
Dictons
« Soleil de Ste-Nina, pour un long hiver rentre ton bois »
Célébrations
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France et d'autres pays européens de tradition chrétienne : Fête de l'âne (Latin : Festum Asinorum ou asinaria festa) ancienne fête médiévale en souvenir de la Fuite en Égypte de la famille de Jésus.
Inde : fête des cerf-volants
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Inde : Pongal (பொங்கல்), littéralement bouilli par-dessus en tamoul, aussi appelé Makar Sankranti dans d'autres régions de l'Inde (ಸ೦ಕ್ರಾ೦ತಿ en kannada), est une fête des moissons et d'actions de grâce, mais aussi propitiatoire de l'Inde. Au Maharashtra et dans le Goujerat, elle prend la forme d'un concours de cerf-volant. Au Penjab et en Haryana elle est célébré sous le nom de Lohri. -
Venezuela : Divina Pastora (Divine Bergère) à Barquisimeto.
Martyrologe pour le quatorzième jour de janvier
Vers l'an 533, la naissance au ciel de saint Remi, évêque de Reims, à qui
revient la gloire d'avoir baptisé Clovis et introduit, de ce fait, le peuple
franc dans l"Eglise Catholique.
Vers 260, saint Félix, prêtre de Nole en Campanie, confesseur de la foi
dont la renommée se répandit jusqu'en Gaule et en Afrique.
L'an 552, saint Dacien, évêque de Milan, qui se montra le ferme soutien
du pape Vigile pour la défense de la foi compromise par l'empereur.
L'an 1237, saint Sabas.
Fils du roi de Serbie, il entra tout jeune au Mont-Athos.
Nommé plus tard métropolitain de Serbie, il y établit la hiérarchie
catholique et encouragea la fondation des écoles, méritant ainsi d'être
considéré par les Serbes comme un grand promoteur de leur culture.
En Russie, en 1833, la mort de saint Séraphin.
Entré au monastère de Sarov, il obtint la permission de vivre en ermite
un certain temps.
Lorsqu'il eut regagné son monastère, de très nombreuses personnes
venaient le consulter.
Sa doctrine était centrée sur l'habitation du Saint-Esprit dans nos âmes.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Sainte Nino Vénérée en Géorgie (4ème s.)
ou Christine ou Chrétienne.Les Eglises d'Orient la fêtent aujourd'hui. L'Eglise en Occident en fait mémoire aujourd'hui également et la célèbre le 15 décembre. Nous connaissons sa vie par l'écrivain ecclésiastique Rufin qui donna quelques détails sur la conversion de l'Ibérie, région intérieure de l'actuelle Géorgie. Une jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d'origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c'est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d'un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.
Sainte Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le 4ème siècle, fut construite une cathédrale.
A Mzekhéta un petit oratoire rappelle aujourd'hui encore ce baptême de la Géorgie.
Voir aussi:http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=13429&fd=0http://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_de_G%C3%A9orgiehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Christiane_(hagiographie)Anne de Guigné Enfant (+ 1922)Anne de Guigné est une enfant née au début du 20ème siècle qui, après avoir vécu onze ans seulement, a laissé derrière elle une étonnante réputation de sainteté.
Voir aussi:http://www.annedeguigne.fr/index.php?page=100http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Guign%C3%A9Saint Dacien Evêque de Milan (+ 552)Il se montra le ferme soutien du Pape Vigile pour la défense de la foi compromise par l'empereur.
exilé à Constantinople par les ariens Ostrogoths.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_DacienSaint Etienne Fondateur du monastère de Chénolakkos (8ème s.)Venu des confins orientaux de l'empire byzantin pour être initié à la vie ascétique, nous le trouvons successivement en Palestine à la laure de Saint-Sabas, puis à Constantinople auprès du patriarche saint Germain (1)et enfin en Bityhnie où il fonde le monastère de Chénolakkos d'où il accomplit son dernier voyage vers le ciel.
(1)Patriarche de Constantinople (+ 733)
Germain est né dans une noble famille de Constantinople. Son père ayant été condamné à mort pour des raisons politiques, le fils âgé de vingt ans est fait eunuque et incorporé de force au clergé de Sainte Sophie. Germain fait contre mauvaise fortune bon coeur, il assume cette décision et poursuit une carrière ecclésiastique classique. D'ailleurs plus que classique puisqu'il devint patriarche, composant des oeuvres liturgiques et favorisant le culte marial. Lors de la crise iconoclaste, il révèle sa véritable énergie. Il tient tête publiquement à l'empereur pour défendre le culte des images. Il s'appuie sur l'évêque de Rome, car il considère le siège du patriarche d'Occident comme un critère de vérité et d'indépendance à l'égard du pouvoir civil. Contraint à démissionner, il meurt en exil peu après. Premier théologien des Saintes Icônes, il fut célébré comme un martyr par le concile de Nicée II qui décréta la légitimité des images et de leur culte. On vénère en France, à Bort les Orgues -19110- des reliques de saint Germain qui furent apportées de Constantinople durant la 4ème croisade.
Saint Euphrasius évêque de Clermont-Ferrand (+ v. 515)ou Euphrase.Evêque, dont saint Grégoire de Tours loue l’hospitalité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont"L'évêque Euphrasius avait accordé l'hospitalité à Quintien, évêque de Rodez, que le peuple avait chassé sous prétexte de son attachement aux Francs. Euphrasius avait sans doute lui aussi pris le parti des Francs, car chrétiens et vainqueurs. En 515, après la mort d'Euphrasius et celle de son successeur éphémère Apollinarius, c'est Quintien qui sera élu par le peuple et confirmé évêque par Thierry"
(source: Le siège de Chastel-Marlhac et les guerres arvernes de Thierry 1er par Jacques Moulier)
http://geo.cybercantal.net/php/lire.php?id=63"les habitants d’Auvergne eurent pour douzième évêque saint Euphrasius. Il mourut quatre ans après Clovis, dans la vingt-cinquième année de son épiscopat."
(source: Grégoire de Tours, Histoire des francs)
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs3.htmSaint Félix de Nole Prêtre d'origine syrienne (+ 252)Sans doute d'origine syrienne, même s'il naquit à Naples. Durant la persécution de l'empereur Valérien, il fut fait prisonnier. Libéré à la mort de l'empereur, il se retira plein de simplicité, refusant d'être choisi comme évêque de Nole.
On retient de lui
"qu'il subsista, le reste de sa vie, au moyen d'un petit jardin et de trois mesures de terre prises à louage qu'il cultivait de ses propres mains et dont il partageait le produit avec les pauvres."
Nul, s’il possède la charité, ne hait. On connaît l’arbre à ses fruits : ainsi ceux qui font profession d’être du Christ se feront reconnaître à leurs œuvres. Car maintenant l’œuvre qui nous est demandée n’est pas une simple profession de foi, mais d’être trouvé jusqu’à la fin dans la pratique de la foi.
Saint Ignace d’Antioche
Autre biographie:Fils d’Hermias, un militaire syrien basé à Nôle, en Campanie (Italie), il hérite d’un important patrimoine à la mort de ses parents. Son frère choisit de s’engager dans le métier des armes, tandis que lui-même préfère entrer en religion. L’évêque Maxime le forme puis l’admet au saccerdoce peu de temps avant le début de la persécution de Dèce. Lorque celle-ci débute, Maxime s’enfuit pour y échapper, mais c’est Félix qui est arrêté. Après avoir été soumis à différents supplices, il est jeté dans un cachot, dont il est miraculeusement délivré par l’intervention d’un ange. Le même ange le guide ensuite jusqu’à la retraite de Maxime, qui se trouve déjà dans une extrême faiblesse et qui décède peu de temps après. Félix revient à Nôle, où il demeure dissimulé en attendant la fin de la persécution. Lorsque la liberté de culte est rétablie, il sort de sa retraite et s’adonne à la prédication après avoir refusé la charge d’évêque qui lui avait été proposée. Il acquiert graduellement une très grande popularité au sein de la population et lorsqu’il décède, de nombreux miracles se produisent sur son tombeau.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_de_Nolehttp://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F90268http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.conteanolana.it%2Fuomini%2520illustri%2520libro%2520R-Z%2FSan%2520Felice%2520martire.htmSaint Fulgence Evêque (+ 633)frère de saint Léandre, de saint Isidore et de sainte Florentine.
Important personnage de l'Eglise espagnole, évêque d'Ecija/Astigi, il est souvent confondu avec saint Fulgence de Ruspe.
Saint Julien Sabas A Antioche en Syrie (4ème s.)Par sa foi et sa persévérance, il soutint l'Eglise de cette région, ébranlée par tant de persécutions.
Les Martyrs du Sinaï (4ème s.)Avant que ne fut édifié le monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, véritable forteresse dans ce lieu désertique, nombreux étaient les ascètes solitaires dans des cellules isolées autour de l'église où ils se réunissaient pour la Divine Liturgie. Des pillards du désert vinrent un dimanche massacrer sans pitié les moines, laissant derrière eux trente-huit corps mutilés. Deux autres grièvement blessés succombèrent le soir même. Les quelques survivants les ensevelirent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Sainte-Catherine_du_Sina%C3%AFSainte Macrine l'Ancienne Mère de saint Basile l'Ancien (+ 340)Nous avons déjà entendu parler de cette extraordinaire famille. Sainte Macrine était la mère de saint Basile l'Ancien, grande-mère de quatre saints : saint Basile le Grand, saint Grégoire de Nysse, saint Pierre de Sébaste, et sainte Macrine la jeune. Elle avait reçu une solide éducation chrétienne et la transmit à sa famille, selon les mots de saint Basile le Grand :"Elle façonna nos âmes par une piété fondée sur la saine doctrine." Pendant la persécution de Dioclétien, elle dut s'exiler pendant sept ans sur les bords de la Mer Noire.
Autre biographie:Originaire de Nécésarée, dans la province du Pont (Turquie actuelle), elle est mariée et mère d’une famille dont plusieurs descendants deviendront des saints (Saint-Basile le Grand, Saint-Grégoire de Nysse, Saint-Pierre de Sébaste et Sainte-Macrine la Jeune). Après avoir vécu dans le désert durant plusieurs années pour échapper à la persécution de Maximin, le couple se fait ensuite confisquer tous ses biens et apprend à vivre dans la pauvreté et la simplicité. Lorsque la persécution se termine, ils rentrent à Néocésarée, mais Macrine devient veuve peu de temps après.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Macrine_l%27AncienneSainte Néomadie Vierge poitevine (5ème s.)Tableau du peintre Devergnes - 1755Le martyrologe de ce diocèse disait d'elle :" Sa gloire est plus connue de Dieu que des hommes. Ce qui prouve suffisammeent sa sainteté c'est qu'une église paroissiale dédiée à son nom attire depuis des siècles un concours considérable de peuple."
Bergère à Sambin (diocèse de Blois, dans le Loir et Cher). Selon la légende, elle aurait demandé à Dieu de l'enlaidir pour se rendre indésirable aux yeux de ses soupirants; son vœu aurait été exaucé et aussitôt l'une de ses jambes se serait transformée en patte d'oie.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9omadieBienheureux Odon de Novare Ermite dans les Abruzzes (+ 1198)Prêtre chartreux qui vécut humblement à Tagliacozzo au service des religieuses après avoir beaucoup voyagé et prêché.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Odon_de_Novarehttp://fr.wikipedia.org/wiki/ChartreuxBienheureux Odoric Prêtre franciscain (+ 1331)Odoric Mattiuzzi de Pordenone (ou Odéric).
Il alla évangéliser l'Arménie, la Perse, pénétra chez les Tatars et parcourut la Chine. Il séjourna trois ans au siège de la mission franciscaine de Pékin; il parcourut ces pays de long en large, prêchant l’Évangile et amenant bien des gens à la foi du Christ. Il revint en Italie en 1330, tomba malade à Pise et se rendit au ciel alors qu'il était au couvent d'Udine.
Il a été béatifié en 1777, par le pape Pie VI.
À Udine en Vénétie, l’an 1331, le bienheureux Odoric Mattiuzzi de Pordenone, prêtre franciscain, qui traversa les régions des Tartares, des Indes et de la Chine et s’avança jusqu’à Kambalik (Pékin), la capitale; il parcourut ces pays de long en large, prêchant l’Évangile et amenant bien des gens à la foi du Christ. (martyrologe romain)
Image pieuse catholique chinoise représentant le bienheureux OdoricVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Odoric_de_PordenoneBienheureux Pierre Donders Religieux rédemptoriste au Surinam (+ 1887)Statue de Pierre Donders à Tilburg
Il fut l'apôtre et le soutien des esclaves, des Noirs et des Indiens.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Dondershttp://www.clairval.com/lettres/fr/97/c6mars97.htmhttp://www.redemptoristes.ca/Saint Sabas de Serbie Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck (+ 1271)Saint Sava, fresque du monastère de MileševaFils du roi de Serbie, Etienne, il se retira sur la Sainte Montagne de l'Athos, mais fut appelé à devenir archevêque de Serbie à la mort de saint Arsène.
Il s'endormit en paix après avoir dirigé l'Eglise avec amour de Dieu et dévotion.
Ses reliques reposent au monastère de Pecs.
premier Archevêque de SERBIE et fondateur du Monastère de CHILANDAR (Mont Athos)
Saint Sava, fresque du monastère de Mileševa (détail)Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv14.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_SavaLes Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Julien (+690), évêque de Tolède (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (5 tubah/terr) : Eusigne (+362), martyr (Église copte)
Luthériens : George Fox (+1691), quaker en Angleterre
Maronites : Hilaire de Poitiers (+3 67 env.) ; Saints martyrs du Sinaï (IV-Ve s.)
Orthodoxes et Gréco-catholiques : Clôture de la fête des Théophanies; Les 38 Pères massacrés sur le Sinaï; les 43 Pères massacrés à Raïthou (Ve s.)
Vieux Catholiques : Séraphim de Sarov (+1833), moine ermite
Saints catholiques et orthodoxes du jour
Saints orthodoxes du jour
Prénoms du jour
- Nina ( pour les églises d'Orient ), et ses dérivés.
- Nino ( pour les églises d'Orient ), et ses dérivés : Christiane, Ninon, etc.
Événements
14 janvier dans les croisades
1208
assassinat de Pierre de Castelnau, qui cherchait à empêcher l'hérésie cathare de se développer .
1224
Amaury VI de Montfort abandonne Carcassonne au comte de Toulouse et se rend vers le nord .
850
Gauzbert, descendant de Rorgon, l’un des plus puissants fidèles de Charles le Chauve, devenu comte du Maine, donne à l’abbé de Saint-Florent deux manses et demi de terre, avec les serfs qui y sont installés, situés au lieu appelé Criptas, c’est-à-dire les Grottes à Saint-Hilaire, aujourd’hui Saint-Hilaire-Saint-Florent (Saumur), qu’il avait reçu du roi, ainsi que d’autres biens, en échange de la villa Nimiacum.
1200
Interdit sur le royaume de France
Le 14 janvier 1200, le pape Innocent III jette l'interdit sur le royaume de France, autrement dit interdit au clergé de délivrer les sacrements au roi et à ses sujets !Cette sanction extrême résulte des ennuis matrimoniaux de Philippe II Auguste. Veuf d'Isabelle de Hainaut, il s'est remarié en 1193 avec Isambour (ou Ingeburge) de Danemark et, le jour même de ses noces, pris d'un subit dégoût pour sa femme, s'en est séparé. Le 1er juillet 1196, il s'est remarié avec Agnès de Meran (ou Méranie). Contraint de s'incliner pour obtenir la levée de l'interdit, Philippe se sépare d'Agnès et restitue le titre de reine à Isambour sans aller jusqu'à la mettre dans son lit.
1526
Traité de Madrid pour la libération de François Ier prisonnier de Charles Quint après la défaite de Pavie.
François 1er et Charles Quint signent un traité de paix à Madrid, mettant un terme provisoire à leur conflit, qui avait abouti l'année précédente à la bataille de Pavie et à la capture du roi de France.
La France menacée de démembrement
Après la victoire écrasante de ses troupes à Pavie, Charles Quint, roi d'Espagne et empereur germanique, et son lieutenant général, le connétable Charles de Bourbon, avaient un moment cultivé le projet de démembrer la France ! Mais ils en avaient été retenus par la méfiance grandissante à leur égard du roi d'Angleterre Henri VIII et des autres souverains européens.
D'abord interné dans une citadelle lombarde, le roi de France se voit proposer un traité léonin qu'il refuse net. Comme les négociations deviennent plus âpres, l'illustre prisonnier est transféré à Madrid.
Il ne tarde pas à dépérir mais retrouve la santé grâce à la visite de soeur, l'énergique et aimante Marguerite d'Angoulême (dont un petit-fils sera le roi Henri IV).
Pendant ce temps, sa mère, l'énergique Louise de Savoie, gouverne le royaume en qualité de régente. Non sans mal, elle doit faire face aux ressentiments de la population. Elle négocie par ailleurs à prix d'or la neutralité du roi Henri VIII et un assouplissement des conditions de paix.
Finalement, en échange de sa libération, François 1er renonce à toute prétention sur l'Italie. Il s'engage aussi à ne plus revendiquer l'Artois, la Flandre et la Bourgogne !
En gage de sa bonne foi, il remet en otage à l'empereur ses deux garçons aînés, tout juste âgés de 9 et 7 ans : le Dauphin François, qui mourra dans l'adolescence, et Henri, futur Henri II. Les deux enfants se morfondront plusieurs années dans une forteresse, au fin fond de l'Espagne...
Ce que valent les promesses...
En attendant, le roi François 1er savoure la liberté retrouvée.
Le 17 mars 1526, après treize mois de captivité, il est accueilli à Bordeaux par sa mère Louise de Savoie, qui a assuré la régence du royaume.
Dans le cortège de la reine mère figure une demoiselle d'honneur de 18 ans, belle et candide, Anne de Pisseleu. Elle console immédiatement le roi de ses malheurs et devient la nouvelle favorite en titre. Elle le demeurera jusqu'à la mort du roi.
Le roi reprend les rênes du pouvoir et oublie illico les promesses faites à Madrid. Il relance même la guerre contre Charles Quint avant que la tante de l'empereur, Marguerite d'Autriche, et la mère du roi, Louise de Savoie, ne négocient enfin une paix de compromis à Cambrai trois ans plus tard, la .
Ce retournement est le signe que pour les monarques de la Renaissance, la raison d'État prime sur la morale chrétienne.
L'honneur des chevaliers n'est plus ce qu'il était... C'est si vrai que François 1er osera conclure plus tard contre Charles Quint une alliance impie avec les protestants allemands et même avec le sultan Soliman le Magnifique et son corsaire Barberousse.
Notons que des envoyés du sultan avaient rencontré le roi dès la bataille de Pavie.
Portail de l’histoire militaire
La
bataille d'Elvas (
14 janvier 1659) est une victoire
portugaise sur l'
Espagne durant la
guerre de Restauration
1669
Rome
Un bref du pape entérine la paix de l’Église.
est promulguée en France une Constitution qui met fin à la IIe République, victime de ses errements ultra-conservateurs.
Joseph Savès
Une Constitution de transition
Un mois plus tôt, le 2 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er et premier président de la République française, a commis un coup d'État, au prix d'environ 400 morts et 26.000 arrestations.
Le 21 décembre 1851, avec plus de 7 millions de voix contre 646.000, un plébiscite accorde à Louis-Napoléon tout pouvoir pour établir une nouvelle Constitution. Rédigée à la hâte, celle-ci est promulguée sans vote le 14 janvier 1852.
Inspirée de la Constitution de l'An VIII qui a fondé le Consulat en 1800, elle instaure une monarchie déguisée. Elle accorde au Prince-Président des pouvoirs quasi-dictatoriaux pour une durée de... dix ans. Elle lui donne le droit de déclarer la guerre et de signer les traités, le droit de nommer à tous les emplois et de choisir les ministres. Elle lui donne aussi l'initiative des lois. Les fonctionnaires et les membres des assemblées ont qui plus est l'obligation de prêter serment de fidélité au président de la République.
En marge de celui-ci, le Sénat, composé des cardinaux, maréchaux, amiraux et d'autres membres désignés à vie par le président, a mission de régler parsénatus-consulte tout ce qui n'a pas été prévu par la Constitution. Il vérifie aussi la constitutionnalité des lois. C'est le «gardien du pacte fondamental». Enfin, un Corps Législatif est chargé de discuter et voter les impôts ainsi que les projets de lois présentés par le président. C'est une assemblée composée de députés élus tous les six ans au suffrage universel... Tout est fait pour l'empêcher de nuire à l'autorité du président.
De la République à l'Empire
Le nouveau régime est bien accepté par l'opinion publique, qui aspire à la stabilité et a été déçue par les ténors de la IIe République. Louis-Napoléon et son entourage songent très vite à abattre les apparences républicaines et à instaurer une véritable monarchie.
En premier lieu, ils limitent la liberté de la presse par un décret de février 1852 qui rétablit l'autorisation préalable pour toute création de journal, ainsi qu'un cautionnement, un droit de timbre,... et diverses possibilités de suspension ou interdiction à l'égard de tout journal qui critiquerait de trop le gouvernement.
En second lieu, ils endoctrinent habilement l'opinion publique en organisant une tournée du Prince-Président dans les principales villes du pays. Pour plus de sûreté, la claque présidentielle est du voyage et d'une ville à l'autre, ce sont souvent les mêmes personnes qui, aux premiers rangs de la foule, acclament Louis-Napoléon aux cris de «Vive l'Empereur !». À Bordeaux, dans un discours mémorable, le président fait en sorte de rassurer l'opinion publique sur ses intentions futures. Il veut convaincre chacun que «l'Empire, c'est la paix».
Le rétablissement de l'Empire
À son retour à Paris, le Sénat, docile, prenant acte de la demande de l'opinion, décide de soumettre à un plébiscite le «rétablissement de la dignité impériale en la personne de Louis-Napoléon».
Le 20 novembre 1852, le plébiscite restaure l'Empire par 7.390.000 oui et 253.000 non.
Il prend effet le... 2 décembre 1852 (jour anniversaire du sacre de Napoléon 1er, d'Austerlitz et... du coup d'État) par un simple décret qui énonce : «Louis-Napoléon Bonaparte est empereur des Français sous le nom de Napoléon III»... C'est que Napoléon 1er, après Waterloo, a abdiqué en faveur de son fils et celui-ci aurait normalement régné sous le nom de Napoléon II.
Au nom de la continuité dynastique, Louis-Napoléon a donc adopté comme nom de règne Napoléon III... mais sa période de gouvernement est désignée comme le Second Empire.
Le régime débute sous des formes très autoritaires. Tous les pouvoirs sont de fait aux mains de l'empereur et les opposants royalistes et républicains ont le plus grand mal à se faire entendre, si ce n'est par l'entremise de Victor Hugo, poète volontairement exilé à Guernesey, qui publie en 1853 un recueil de poésies anti-bonapartistes : Les Châtiments.
1858
Attentat raté d’Orsini contre Napoléon III et l’Impératrice Eugénie.
Felice Orsini commet un attentat contre Napoléon III devant l'opéra de la rue Le Peletier, à Paris. Ses bombes font huit morts dans le cortège impérial. Elles vont aussi entraîner la France dans une guerre douteuse contre l'Autriche.
René Vignolle.
De l'émotion à la répression
L'auteur de l'attentat est un conspirateur italien de 35 ans. Il a milité très tôt dans les mouvements patriotiques comme Jeune-Italie. Il participe au côté de Giuseppe Mazzini à l'éphémère république fondée à Rome en 1848.
Condamné à plusieurs reprises pour conspiration, Felice Orsini finit par s'exiler à Londres où il prépare son attentat contre Napoléon III. Il reproche à l'Empereur des Français d'avoir trahi ses idéaux de jeunesse, du temps où il adhérait à la Charbonnerie italienne, ainsi que d'avoir provoqué la chute de la République romaine et d'entraver l'unification de son pays !
Napoléon III profite de l'émotion créée par l'attentat pour faire passer une loi de sûreté générale qui lui donne le droit d'expulser ou d'interner sans jugement les républicains et les personnes qui auraient été punies lors des événements de juin 1848 ou du coup d'État du 2 décembre 1851. 300 personnes étrangères à l'attentat sont en conséquence bannies ou déportées... Pour Napoléon III, qui bénéficie encore d'un état de grâce, il n'est pas encore temps de libéraliser le régime !
Deux précautions valant mieux qu'une, les candidats aux élections législatives doivent désormais prêter un serment écrit de fidélité. Cela n'empêche pas deux républicains de se faire élire à Paris aux élections complémentaires de 1858.
L'empereur décide accessoirement de reconstruire l'Opéra en un lieu plus sûr, là où il est actuellement.
De l'émotion à la guerre
Quant au terroriste, il est condamné à mort mais, de sa prison, il trouve le moyen d'envoyer des lettres à l'empereur, le suppliant d'apporter son appui à la cause italienne. Ces lettres vont bouleverser Napoléon III et, par un effet inattendu, atteindre leur but.
La première, qui sera publiée par le journal officiel Le Moniteur avec l'accord de l'Empereur, se termine par ces mots : «Que votre Majesté ne repousse pas le voeu suprême d'un patriote sur les marches de l'échafaud, qu'elle délivre ma patrie, et les bénédictions de 25 millions de citoyens la suivront dans la postérité».
Le 11 mars 1858, deux jours avant d'être guillotiné, Orsini se repent dans une deuxième lettre. À propos de son acte, il écrit : «Que mes compatriotes au lieu de compter sur ce moyen apprennent de la bouche d'un patriote prêt à mourir que leur abnégation, leur dévouement, leur union... peuvent seuls assurer la délivrance de l'Italie...» Napoléon III transmet la lettre à Cavour, Premier ministre du roi de Piémont-Sardaigne, qui la publie dans la Gazette piémontaise.
Les 20 et 21 juillet 1858, Napoléon III invite secrètement Cavour à le rejoindre dans la station thermale de Plombières, dans les Vosges, à l'insu de ses ministres. Dans un tête-à-tête de sept heures, les deux hommes élaborent un accord sur le dos de l'Autriche, dont le joug pèse sur la péninsule italienne.
Napoléon III promet d'engager ses troupes aux côtés des Piémontais dans l'éventualité d'un «geste agressif» de l'Autriche. Au terme de la guerre, il est entendu que le roi Victor-Emmanuel II annexerait la Lombardie et la Vénétie, les duchés de Parme et de Modène ainsi qu'une partie des États de l'Église. La Toscane deviendrait un royaume et l'ensemble de la péninsule formerait une confédération sous la présidence du pape ! En récompense de ses services, la France recevrait Nice et la Savoie.
Habilement, Cavour va provoquer l'intervention de la France mais la guerre ne va pas se passer comme prévu.....
1935
A Rome, l’Infante Beatriz d’Espagne, fille du roi Alphonse XIII et de la reine Victoria Eugénie d’Espagne épousait le 14 janvier 1935 le prince Alessandro Torlonia di Civitelli Cesi.
La mariée portrait une couronne de fleurs d’oranger. De nombreux membres du Gotha assistait à la noce dont le roi et la reine d’Italie.
Le couple a eu 4 enfants Sandra Vittoria, Marco-Alfonso, Marino et Olimpia (mère de la princesse Sibilla de Luxembourg)
Le prince Alessandro est décédé en 1986 et l’Infante Béatriz en 2002.
Beatriz de Borbón y Battenberg, infante d'Espagne 1909-2002