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Religion - Royauté

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Décès du Jour

comtesse François d'ABOVILLE

Veuve du
 Comte François d'ABOVILLE. ESM Saint Cyr, Lieutenant-Colonel d'artillerie

 
 
Parents   Parents
Mariage(s) et enfant(s)   enfants

 


baronne Yves de GALEMBERT
(Henriette Marguerite Lucie Marie Françoise de Mollerat du Jeu)
Parents 

vicomte Régis de GAYARDON de FENOYL

comte Alain de LA TOCNAYE

Alain de Bougrenet de La Tocnaye

militant politique français né le 13 novembre 1926 à Neuilly-sur-Seine et décédé le 9 janvier 2009 à Gordes (Vaucluse)[1]

Son nom reste associé à l'attentat du Petit-Clamart.


Descendant d'un ancienne famille aristocrate bretonne, notamment du contre-révolutionnaire Jacques-Louis de Bougrenet de La Tocnaye, il est étudiant en droit avant d'intégrer l'École militaire de Cherchell, puis l'École d'application de l'artillerie d'Idar-Oberstein[2]

Lieutenant pendant la guerre d'Algérie[3], il est responsable d'une Section administrative spécialisée, et est parmi l'un des premiers à participer au Comité de salut public[2]. Rapidement hostile au général de Gaulle, il rejoint l'OAS.

Arrêté deux fois, Alain de La Tocnaye s'échappe de la prison de la Santé en 1962[4],[5], et décide de monter avec Jean Bastien-Thiry et d'autres un plan visant à assassiner le général de Gaulle, qu'il considère comme un « cryptocommuniste ». Après l'échec de l'attentat du Petit-Clamart (connu aussi sous le nom d' « opération Charlotte Corday »), dont il a été le principal instigateur, il est arrêté et incarcéré au Fort de Vincennes, et condamné à mort le 4 mars 1962. Le 11 mars, sa peine est commuée en prison à perpétuité[6]. Il est gracié et libéré en 1968[7], en même temps que le général Salan et le colonel Argoud.

Après sa libération, Alain de La Tocnaye publia Comment je n'ai pas tué de Gaulle (éditions Nalis, 1969), et a écrit dans divers journaux d'extrême-droite, dont Militant ou Rivarol[2]. Dans les années 1980-90, il participe au Parti nationaliste français (PNF)[8] et au Mouvement Travail Patrie (MTP)[9], avant de rejoindre le Front national[10], au sein duquel il n'a pas de responsabilité particulière.

Il est le père de Thibaut de La Tocnaye, également militant nationaliste.



comtesse Bertrand de MONTAIGNE de PONCINS

François duc de NOAILLES

comtesse de ROCHEFORT

comte Guy de ROQUEFEUIL LA BESSIÈRE

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