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Religion - Royauté

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17 janvier: Ephémérides

Le 17 janvier est le 17ejour de l’année du calendrier grégorien.


Il reste 348 jours avant la fin de l'année, ou 349 si elle est bissextile.


C'était généralement le jour du zinc


28e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain

français.

 

Signe du zodiaque 

26e jour du signe astrologique du Capricorne.

Dictons 
« À Saint-Antoine grande froidure, à Saint-Laurent grands chauds ne durent »[4]
« À la Saint-Antoine, les jours augmentent de la barbe d'un moine»
« Les jours à la Saint-Antoine croissent du pas d'un moine »
« Pour la Saint-Antoine, il fait froid, même dans l'huile »

Célébrations 

 

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Martyrologe pour le dix-septième jour de janvier 

 

           Mémoire de saint Antoine le Grand.

 

Conformément au conseil de l'Évangile, il distribua aux pauvres tout ce qu'il possédait pour suivre le Christ au désert d'Égypte où les tentations du démon ne lui furent pas épargnées.


Par son rayonnement exemplaire et la diffusion de sa biographie rédigée par saint Athanase, il suscita une foule de disciples et mérita de devenir le "Père des moines chrétiens"


Il mourut en 356, sur la montagne au pied de laquelle s'élève le monastère qui porte son nom. 


                 En 647, la déposition de saint Sulpice le Pieux, évêque de Bourges.


Une Compagnie de prêtres fut fondée en 1642 par Monsieur Olier sur la paroisse parisienne qui porte son nom. 


                 L'an 1329, sainte Roseline de Villeneuve.

Prieure de la Chartreuse de La Celle-Roubaud, en Provence, elle fut favorisée de phénomènes mystiques.  


                 A Pontmain, dans le diocèse de Laval, on commémore l'Apparition de la Très Sainte Vierge à quatre jeunes enfants, en

1871.  


              Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux
Saints chrétiens 
Les saints du jour (Dimanche 17 Janvier)
Saint Antoine le Grand Ermite en Egypte (+ 356)

C'était un jeune homme riche, propriétaire terrien en Haute-Egypte.
Mais la question de son salut le tourmentait. Préoccupé par ce qu'il avait lu dans les Actes des Apôtres qui décrivent la première communauté chrétienne où tout était en commun, il entre dans une église.

Et c'est là qu'il entend l'Evangile du jeune homme riche. Il est saisi par la coïncidence : ce texte s'adresse à lui, pense-t-il, et aujourd'hui même. Il distribue sa fortune aux plus pauvres et se retire quelque temps après dans le désert de Nitrie, habitant un fort militaire abandonné.

Là, pendant plus de vingt ans, il subira les attaques du démon qui prend l'apparence de bêtes féroces ou sensuelles. Ce sont les célèbres tentations de saint Antoine.

Des disciples viennent le rejoindre et, pour eux, il organise une vie monastique en même temps qu'érémitique. C'est pourquoi il est considéré comme "le père des moines"
 
Attentif à la vie contemporaine de l'Eglise, il se rend à Alexandrie pour soutenir les controverses contre les païens et les hérétiques ariens. Le père des moines s'éteint à 105 ans.

Plus que les faits merveilleux de sa vie, retenons ses paroles et les enseignements qu'il donnait à ses disciples : "Efforçons-nous, leur disait-il, de ne rien posséder que ce que nous emporterons avec nous dans le tombeau, c'est-à-dire la charité, la douceur et la justice... Les épreuves nous sont, en fait, profitables. Supprimez la tentation et personne ne sera sauvé."

Voir aussi sur le site du diocèse aux armées françaises.
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Au désert de Scété en Egypte, il était d'une grande austérité. Il portait une grande attention à garder la charité fraternelle, même quand, du fond de lui-même, montait une réponse qui pouvait être cinglante, il savait la retenir malgré la difficulté. C'est ainsi que l'on raconte ce fait dans sa vie : quelqu'un lui avait adressé une parole très offensante. Il se fit grande violence pour ne pas répliquer, au point que sa bouche silencieuse se remplit de sang. Il le cracha et trouva alors une grande paix intérieure.



Saint Antoine de Bérée Moine au monastère de Péraia (11ème s.)
Originaire de Macédoine, il entra au monastère de Péraia, où s'étaient illustrés saint Georges Palamas, saint Denys de l'Olympe et saint Athanase des Météores. Il se retira dans une grotte inaccessible, ignoré de tous sauf du prêtre qui de temps à autre le faisait communier aux Saints Mystères. Il y mourut toujours ignoré et ce sont des chasseurs qui le découvrirent appelés par leurs chiens. Son corps était resté incorrompu et il fut transféré à Bérée où il est encore vénéré.



Saint Antoine de Krasnyi-kholm Moine du monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie (+ 1431)
Il fonda un autre monastère dédié à saint Nicolas au lieu-dit : La Belle colline, Krasnyi-Kholm. Puis, il remit en paix son âme au Seigneur.



Saint Gamalbert Curé de la paroisse de Michelsberg (+ 800)
ou Gamelbert. Né dans une famille de riches bavarois, il se détacha de cette vie mondaine en faisant tout d'abord un pèlerinage à Rome. Ordonné prêtre à son retour, il donna son héritage pour que soit fondé le monastère de Metten. Il fut durant plus de cinquante ans l'humble curé de la paroisse de Michelsberg, son village natal.

Autre biographie:
Fils d’un couple fortuné de Bavière, son père le destine au métier des armes mais le jeune garçon refuse, préférant la vie simple de berger. Il rend de fréquentes visites au prêtre de sa paroisse, qui lui enseigne les Saintes Écritures. Lorsque ses parents décèdent, il est admis au saccerdoce et effectue ensuite un pèlerinage sur les tombeaux des Apôtres. De retour dans sa région, il s’installe comme solitaire dans une cellule adossée à l’église.



Saints Genou et Genitus (3ème s.)
Moines qui auraient vécu à Celle-sur-Naton.
Un autre Saint Genou est vénéré à Cahors comme premier évêque de cette ville.
Présentation du Diocèse de Cahors
http://www.catholique-cahors.cef.fr/Presentation

"A signaler l’existence dans l’Indre de la commune de Saint-Genou. Né à Rome vers 230, Genulphus, fils de Genitus, fut envoyé avec son père évangéliser Cahors, puis Selles-sur-Nahon où il mourut. Ses reliques sont à l’église de Saint-Genou."
(source: le genou)
http://www.genou.com/Etymologie_.htm



Saint Georges de Ioannina Palefrenier (+ 1838)
Originaire de Grèce, il entra au service d'un officier turc comme palefrenier. Il resta chrétien, fidèle à sa foi, même si ses camarades de travail lui avaient donné un surnom turc "Ghiaour Hassan". Ayant changé de maître, il se vit accusé d'avoir renié la foi musulmane, parce qu'à la naissance de son fils, il le fit baptiser. Son corps, pendu haut et court, resta attaché au gibet durant trois jours et, selon les témoins, il resta indemne, exhalant même un parfum céleste. Il avait 28 ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ioannina



Saint Julien Sabas Ermite en Mésopotamie (Irak) (+ 377)
Il soutint les chrétiens persécutés par l'empereur Julien l'Apostat. Saint Jean Chrysostome fait l'éloge de sa vie.
Ermite sur les bords de l'Euphrate près d'Édesse, en Mésopotamie. Il est particulièrement reconnu pour ses grandes austérités. Selon la légende, il ne mangeait qu'une fois par semaine.



Saint Marcel Evêque de Die (+ 510)
Evêque de Die dans la région de Vienne en Gaule, il fut le défenseur de sa cité. Le roi arien Eurice le condamna à l'exil en raison de son combat pour la défense de la foi catholique.
Un internaute nous communique les renseignements suivants:
"Saint-Marcel, évèque de Die, est devenu le patron d'un village du Haut-Var : Barjols ; en effet, il est mort à Montmeyant (village situé à 20 km de Barjols) en revenant de Rome. Les barjolais fêtent ce saint en même temps que la fête des tripettes. Barjols avait récupéré les reliques de ce Saint et de nombreux miracles eurent lieu. Vous aurez plus d'explication sur le site barjols.net"
http://www.barjols.net/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Die
http://www.mairie-die.fr/



Saint Méleusippe Et ses frères, martyrs en Cappadoce (?)
Originaire de Cappadoce, et ses frères, Speusippe et Eleusippe qui furent livrés au martyre avec leur grand-mère Léonille. Leurs reliques légendaires furent transférées à Langres, en France. C'est là qu'elles reposent dans l'église Saint Géome, c'est-à-dire les "saints jumeaux".



Saint Richmir, religieux (+ vers 715)
originaire de la Touraine, il obtient de l’évêque Gilbert du Mans un vaste domaine en bordure de la Loire, où il s’installe avec quelques compagnons. De nombreux disciples étant venus les rejoindre, Richmir fonde à leur attention un nouveau monastère dont il devient l’abbé.



Sainte Roseline de Villeneuve Chartreuse en Provence (+ 1329)
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ou sainte Roseline des Arcs.
Prieure de la chartreuse de Celle Roubaud dans le diocèse de Fréjus en Provence. Elle fut favorisée de phénomènes mystiques. Son culte fut confirmée en 1851.

Un internaute nous écrit:
"Elle est née aux Arcs le 27 janvier 1263, elle est la fille d’Arnaud de Villeneuve et de Sybille de Burgolle de Sabran des Arcs, seigneurs des Arcs, de Trans, de Flayosc, de La Motte et des Esclans.
- Premier noviciat à Saint-André de Ramières (Vaucluse)
- Second noviciat à la Chartreuse de Bertaud (Hautes-Alpes) où elle admise à la profession religieuse à l’unanimité le jour de Noêl 1280.
- En 1285 elle est nommée à l’abbaye de La Celle Roubaud des Arcs où elle succède à sa tante comme prieure en 1300.
- Elle restera prieure jusqu’en 1328 date à laquelle elle demande à redevenir simple religieuse.
- Elle meurt le 17 janvier 1329.
- Exhumée cinq ans après sa mort son corps est retrouvé intact et ses yeux sont aussi vifs et brillants que si elle était en vie. Le miracle de la conservation des yeux de sainte Roseline sera constaté sur ordre du roi en 1660 par le médecin personnel de Louis XIV. Mis dans une châsse le corps de sainte Roseline ne sera embaumé qu'en 1894, près de six siècles après sa mort.
- Elle symbolise la perfection des vertus cartusiennes d’humilité, de pureté et de charité."

Autre biographie:
Fille aînée d'Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, Roseline naît au Château des Arcs le 27 janvier 1263. Très vite l'enfant fait preuve d'une grande bonté : elle distribue sans compter des réserves du Château aux pauvres du castrum malgré l'interdiction de son père.
Un jour il la surprend le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montre ce qu'elle cache, une brassée de roses s'échappe du tablier. C'est le "Miracle des Roses".
Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaite devenir chartreuse, son père qui lui destine un beau mariage cède aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278. En 1285, elle retourne à la Chartreuse de La Celle Roubaud Aux Arcs, pour la plus grande joie de sa famille et des Arcois.
En 1300, à l'âge de 37 ans elle succède à sa tante comme Prieure. Plusieurs miracles dont "le repas des anges" se sont produits depuis son noviciat. Elle expire le 17 janvier 1329 à l'âge de 66 ans.
Exhumé 5 ans après sa mort, son corps est retrouvé intact et ses yeux ouverts avaient conservé tout leur éclat. Afin que les fidèles puissent l'honorer, son corps fut placé dans une châsse et les yeux sertis dans un reliquaire.
En 1660, Louis XIV souhaita vérifier la réalité de ce prodige. Croyant à une supercherie, son médecin Vallot creva l'œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.

Voir aussi:
http://www.coldev.org/sanctuaires/index.php?r=cons&sr=cons&id=161
http://www.observatoire-zetetique.org/page/dossier.php?ecrit=3&ecritId=81
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1263&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Roseline



Saint Sulpice le Pieux Evêque de Bourges (+ 647)
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Buste de Saint Sulpice dans l'église de Saint Sulpice de Favières (Essonne)

Chapelain du roi Clotaire II puis évêque de Bourges. Il fut le protecteur des pauvres et des persécutés. Son nom fut donné à une paroisse de Paris, qui fut le berceau des séminaires pour la formation des prêtres.
Fils d'une riche et noble famille demeurant à Vatan, dans le Berry (Indre),
http://www.vatan-en-berry.com/ il est élevé à la cour de Thierry II. Désireux d’entrer en religion, il devient disciple de Saint-Remacle et est admis dans la cléricature. En 624, il est choisi pour succéder à Austregisile comme évêque de Bourges. Grâce à ses excellentes relations avec la famille mérovingienne, il obtient de faire baisser les impôts qui accablaient les habitants de son diocèse.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sulpice_le_Pieux
http://catholique-bourges.cef.fr/histoire/archeveques/arch1/sulpice2.htm
http://www.saint-sulpice-de-favieres.com/



Saint Théodose Ier Empereur romain d'Orient et d'Occident (+ 395)
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Originaire d'Espagne, il fut associé à l'empereur d'Occident Gratien qui le fit couronner empereur d'Orient à Sirmium, en 379. Il réunit le deuxième concile oecuménique à Constantinople en 381. Autoritaire et coléreux, il savait cependant retrouver des moments d'une grande humilité. Il s'empara du pouvoir sur l'empire d'Occident et s'installa à Milan. Lors de la révolte populaire de Thessalonique, il donna l'ordre de massacrer plusieurs milliers d'innocents dans le cirque de la ville, malgré l'intervention de saint Ambroise qui n'hésita pas à refuser à l'empereur l'entrée de la cathédrale. Théodose se soumit aux rites de pénitence qui lui furent imposés, se dépouillant de ses insignes impériaux, et habillé comme un pécheur public durant tout ce temps. Par la suite, il décida qu'aucun condamné à mort ne serait exécuté que trente jours après la déclaration de la sentence et une révision du procès. Son corps fut transféré à Constantinople après sa mort.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odose_Ier



Sainte Yolaine martyre (+ 363)
née à Rome d'une illustre famille patricienne, elle aurait pu jouir des délices que sa situation lui permettait, mais elle eut un idéal beaucoup plus grand.
Apprenant avec Sainte Benoîte que leur illustre parent Saint Quentin, avait été martyrisé pour la cause de Dieu en évangélisant le Vermandois, elles partirent avec dix autres compagnes pour continuer la mission qu'il avait entreprise.
Avec un grand courage, elles quittèrent leur famille et, pieds nus, elles escaladèrent les hauts sommets des Alpes et suivirent les longues voies romaines tracées par l'invasion.
Après bien des fatigues, elles finirent par trouver le tombeau de Saint Quentin. Après un long temps en prière elles se séparèrent pour accomplir leur apostolat : Sainte Benoîte vint se fixer à Origny et Sainte Yolaine à Pleine-Selve.
Elles instruisirent les rudes Gaulois et beaucoup se convertirent. Le bruit en parvint aux oreilles de Matrocle, le juge de la province.
Après d'horribles supplices pour les faire apostasier, Sainte Benoîte fut décapitée à Origny le 8 octobre 362 et Sainte Yolaine, à Pleine-Selve, eut d'abord deux doigts coupés. Elle fut ensuite flagellée et pendue par les cheveux. N'arrivant pas à lui faire renier sa foi, le juge inique ordonne qu'elle fût brûlée vive, le 17 janvier 363.
Soeur Yolaine, Petite Soeur du Sacré Coeur, de Charles de Foucauld d'après le Propre de Cahors et Caractéristiques des Saints du RP Cahier, sj.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Antoine d’Egypte (+356), ermite, abbé ; Charles Gore (+1932), évêque, fondateur de la Communauté de la Résurrection

Catholiques d’occident : Antoine, abbé

Coptes et Ethiopiens (8 tubah/terr) : Benjamin Ier (+66 env.), 38è patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe); Euphrasie de Nicomédie (IIe s.), vierge (Église copte-catholique)

Luthériens : Antoine le Grand, moine

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Antoine le Grand, anachorète; Georges de Joannina (+1838), nouveau martyr (Église grecque); Eustache Ier (+1286), archevêque des Serbes; Omphre de Hilandar (+1818), nouveau martyr (Église serbe) ; Evagre Mgvimeli (VIe s.) ; Les douze Pères assyriens de l‘Église orthodoxe géorgienne (Église géorgienne)

Syrio-occidentaux : Antoine d’Egypte, fondateur du monachisme

Vieux Catholiques : Antoine le Grand, abbé
Saints catholiques  et orthodoxes du jour
Saints et bienheureux catholiques du jour
Saints orthodoxes du jour
  • Georges († 1838), Georges de Ioannina, palefrenier, martyr par la main de Turcs à Ioannina.
Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

et aussi aux :


17 janvier dans les croisades
1156 : mort d'André de Montbard, grand maître de l'Ordre du Temple.
1369 : Pierre Ier, roi de Chypre est assassiné par ses barons. Son fils Pierre II lui succède.

 


Événements 

395
 Mort de l’empereur romain Théodose Ier le Grand, dernier empereur à régner sur l’Empire romain unifié.
 Retour de la papauté à Rome.

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 Le pape Grégoire XI (Pierre Roger de Beaufort) fait retourner la papauté à Rome ap...rès presque 72 ans de séjour en France (1305-1309) et en Avignon (1309-1377). Son prédécesseur le bienheureux Urbain V, aux instances de sainte Catherine de Sienne et de sainte Brigitte de Suède, avait déjà entreprit le voyage en 1367, mais décida de revenir aux bords du Rhône après trois ans, dû à l’insécurité de la Ville Eternelle. Il faut dire que la période avignonnaise du Saint-Siège ne fut aucunement ce qu’on a appelé « la captivité babylonienne de l’Église » car les papes se sentaient bien à leur aise à Avignon, qui ne relevait du roi de France mais avait été acheté, ainsi que le Comtat Venaissin, par Clément VI a la reine Jeanne Ière de Naples, la suzeraine. Rome, á l’époque, était tombée dans la plus triste décadence et était la proie des factions de l’avide aristocratie médiévale romaine, n’offrant la moindre garantie pour la population, qui s’était réduite sensiblement. Le séjour à Avignon permit aux romains pontifes de développer l’organisation du gouvernement central de l’Église à l’abri des luttes intestines qui affligeaient leur siège naturelle. Grégoire XI, qui fut aussi mu par les appels parfois même désobligeants, de sainte Catherine, ne vécut longtemps après son arrivée à Rome et décéda le 27 mars 1378. Il s’y ensuivit le double conclave qui donna lieu au Grand Schisme.

1566
 Couronnement du pape Pie V.

1562
 Le chancelier Michel de l’Hospital promulgue l’édit de Saint-Germain qui autorise le culte protestant de jour en dehors des villes closes.

1595
 Le roi de France Henri IV déclare la guerre à l’Espagne.

1601 
La France et le duché de Savoie signent le traité de Lyon qui met fin à la guerre entre les deux pays, et marque le rattachement définitif de la Bresse, du Bugey et du Pays de Gex à la France.

1734
 Tandis qu’Auguste III est couronné à Varsovie, Stanislas Leszczynski se réfugie à Danzig.

1759
 Le Saint-Empire déclare la guerre à la Prusse.

1793
 à Paris, ce jour, on vote à la Convention nationale.

Compte tenu des absents, la majorité absolue est de 361 voix.

Le scrutin est relativement serré : 387 conventionnels dont Philippe Égalité, votent pour la mort parmi lesquels 361 pour la mort immédiate.

Cette journée est la consécration de la Commune et des Montagnards.
Quatre jours après, Louis Capet monte sur l’échafaud.
 
1800
les Chouans capitulent !
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C’est à la fin du XVIIIe siècle que la chouannerie apparait dans l’ouest de la France. Il s’agit d’un mouvement de paysans royalistes hostiles à la politique des assemblées révolutionnaires.
Les Chouans tirent leur nom du sobriquet d’un de leur chef : Jean Cottereau surnommé Jean Chouan. Les chouans s’insurgent dès 1791 dans les campagnes de Bretagne, de Vendée ; ils s’allient à la noblesse locale et ensemble constituent une armée catholique.
Très vite le mouvement devient une véritable guerre civile ponctuée par des épisodes de guérillas.
Epuisés, les chouans capitulent le 17 janvier 1800.
Bonaparte et les chefs chouans signent un traité dans lequel Bonaparte leur offre son pardon

1809
 Espagne, Napoléon décide de rentrer en France après avoir poursuivi les Anglais du général Moore jusqu’à la Corogne, où ils ont pu toutefois rembarquer.

1815
 Paris
 Émotion devant l’église Saint-Roch quand le curé refuse de recevoir le corps d’une comédienne, actrice du Théâtre-Français, Mademoiselle Raucourt, signe caractéristique de la restauration des valeurs anciennes.

1957

  11 heures précises, la princesse Hélène de France pénètre dans la chapelle royale Saint-Louis de Dreux au bras du Comte de Paris, son père.


 

A droite les temoins de la mariée le prince Henri de France et le prince Juan Carlos d'Espagne (actuel roi Juan Carlos 1er)


La princesse porte une robe Christian Dior en broché de soie, rebrodée de roses en fil d’argent.


Le voile est retenue par un diadème en saphirs et diamants offert par les royalistes de l’Action Francaise à la comtesse de Paris pour son propre mariage.

 

Mgr Michon, évêque de Chartres célèbre la messe de mariage en présence de nombreux membres du Gotha.

 

     A l’issue de la messe, un long cortège d’automobiles se forme pour rejoindre le manoir de Coeur Volant pour le banquet.

 

On note dans l’assistance la reine Frederika de Grèce et sa fille la princesse Sophie, le duc et la duchesse de Wurtemberg et leur fille Marie-Therese, fiancée du Dauphin Henri, la princesse Alexandra de Kent, le prince et la princesse Paul de Yougoslavie, le comte et la comtesse de Barcelone, accompagnés de l’infant Juan-Carlos et l’infante Pilar, les princes héritiers d’Italie, de Bade et de Bavière.

 

Dans l’apres-midi, la princesse Hélène apparait au balcon du Coeur-Volant pour saluer les royalistes francais massés devant la propriété du comte de Paris.

 

Dans la soirée, la princesse Helene quitte les siens le coeur gros, au bras du comte Evrard pour rejoindre l’hotel de Crillon et quitter le lendemain la France pour Venise avant de prendre un bateau pour la Rhodésie, futur lieu de résidence des jeunes mariés.




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