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Religion - Royauté

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30 janvier: Souvenirs

  680

Sainte Bathilde

 reine des Francs 

1030

 Guillaume V de Poitiers

dit le Grand duc d'Aquitaine (994-1030), comte de Poitiers (994-1030)

né vers 969, mort le 31 janvier 1030 à l'abbaye de Maillezais à l'âge de 70 ans
Parents

En succédant à son père qui abdique et se retire à l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers en janvier 993, il devient comte de Poitiers (sous le nom de Guillaume III) et duc d'Aquitaine à sa mort.

118140px-Imperial_Seal_of_Japan.svg.pngTakakura

empereur du Japon
(高倉天皇, Takakura Tennō) (23 septembre 116130 janvier 1181)
 80èmeempereur du Japon, selon l'ordre traditionnel de la succession, et a régné nominalement du 30 mars 1168 au 18 mars 1180, le pouvoir étant dans les faits exercé par son père, l'empereur retiré Go-Shirakawa.
Son nom personnel était Norihito (憲仁) 250px-Louis_II_of_Flanders-Lodewijk_van_
 Louis II de Flandre


 né Louis de Dampierre, dit Louis de Male ou de Maele

(° château de Male (Bruges), 25 ou 29 novembre 1330 - † Saint-Omer, 30 janvier 1384)

Comte de Flandre, de Nevers et de Rethel 1346-1384. Duc de Brabant (1356) Comte d'Artois et de Bourgogne 1382-1384.

Fils du comte Louis Ier et de la comtesse de Bourgogne et d'Artois Marguerite Ire (1310-1382)


1649
Charles Ier d'Angleterre

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roi d'Angleterre. Décapité.

 
1730 
Au Kremlin de Moscou, décès de Pierre II Alexeïevitch, Empereur et Autocrate de Toutes les Russies.
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Né à Saint-Pétersbourg le 23 octobre 1715, il était le fils du tsarévitch Alexis Petrovitch et de sa femme de Charlotte Christine de Brunswick-Wolfenbüttel. Il était donc le petit-fils de Pierre le Grand et fut désigné comme l’héritier du trône par l’impératrice Catherine Ière. Ayant perdu ses parents en bas âge, Pierre Alexeïevitch fut élevé par sa tante la tsarevna Anna Petrovna et son époux le duc de Holstein-Gottorp. Le 8 mai 1727, suite à la mort de Catherine, il devint empereur comme Pierre II, mais laissa le pouvoir aux Dolgorouky, restant lui-même sous l’autorité d’Alexandre Danilovitch Menchikov, ancien conseiller de Pierre le Grand. Il fut couronné à Moscou le 24 février 1728. On le fiança à Catherine Dolgoroukaïa, mais la petite vérole s’emporta Pierre avant que le mariage pût avoir lieu. Il fut inhumé au Kremlin. Sa tante Anna Ivanovna, fille du tsar Ivan V, lui succéda sur le trône, reprenant ainsi le gouvernement des femmes qui allait se prolonger au long du XVIIIe siècle.
1793
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colonel Armand
marquis de La Rouërie
(Armand Charles Tuffin de La Rouërie)

Parents
 

La guerre d’indépendance

Voué dès son plus jeune âge à embrasser la carrière des armes, Armand de La Rouërie se signale par une ardeur batailleuse et amoureuse qui fait de lui "le plus élégant des mauvais sujets". Ses frasques à l'Opéra font le tour de la Cour et de la ville, ses duels provoquent la colère du roi et le mettent en disgrâce. Désireux de trouver ailleurs la gloire qui lui échappe en France, il s'embarque en février 1777, à ses frais, et par le hasard d'un premier combat contre la flotte anglaise, débarque en Amérique... à la nage !

George Washington le nomme commandant d'un corps de partisans qu'il recrutera et équipera sur ses deniers. La "Légion Armand", quatre fois décimée, quatre fois reconstituée, s'illustra dans vingt combats, à Short Hills, Brandywine, Germantown, White Marsh, Camden et Yorktown, où Armand fut l'un des auteurs de la victoire. Chevalier de Saint-Louis en 1781, il est nommé en 1783 Brigadier General dans l’armée américaine, et rentre finalement en France pendant l’été 1784, couvert de gloire et gardant l’amitié de George Washington avec lequel il continue à correspondre.

En marge de ses faits d’armes, il rapporte de son voyage des plants de tulipiers de Virginie (offerts par Washington). Ce sont les premiers à être importés en Europe, et ils sont encore visibles au château de Saint-Ouen-la-Rouërie.

La conjuration bretonne

Embastillé à la veille de la révolution (le 14 juillet 1788 !) pour avoir porté au roi une protestation solennelle contre les édits qui annulent les libertés bretonnes, il est libéré un mois plus tard et revient en héros dans sa province. Mais, après 1789, devant la montée d'un nouveau despotisme, la déchéance progressive de Louis XVI, et surtout après la Constitution civile du Clergé, Armand se révolte.

Il crée en 1791 l'Association bretonne, mobilise les énergies pour la restauration des libertés provinciales et de l'honneur du souverain. Il crée des comités dans dix-neuf villes, monte une organisation hiérarchisée, rassemble des armes, dans le dessein de rejoindre les alliés de la monarchie à Paris avec les troupes levées à l'Ouest. Valmy anéantit ce plan. La Conjuration bretonne n'apparaîtra jamais au grand jour. Traqué, à bout de forces, malade, le marquis meurt au château de la Guyomarais, le 30 janvier 1793, peu après avoir appris l’exécution de Louis XVI.

Enseveli clandestinement dans le petit bois à l'est du château de La Guyomarais, son corps est finalement découvert par les sans-culottes qui décapiteront son cadavre avant de jeter sa tête aux pieds de Mme de la Guyomarais.

La Conjuration bretonne a fait long feu mais elle servira de modèle à la Vendée et à toute la Chouannerie de l'Ouest, qui ne cessera de se rallumer pendant quinze ans.

(d'après Le marquis de La Rouërie, Christian Bazin, Perrin 1990) 

 

 

1867

 Kōmei

empereur du Japon


1868
Éléonore DENUELLE DE LA PLAIGNE

3 septembre 1787
 30 janvier 1868 à l'âge de 80 ans


1869
Philippe Marie Joseph Eugène DE RIQUET DE CARAMAN-CHIMAY

23 août 1866
30 janvier 1869 à l'âge de 3 ans


1889
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Rodolphe d'Autriche
(Rudolf DE HABSBOURG-LORRAINE)

héritier du trône d'Autriche-Hongrie
image
Rodolphe François Charles Joseph de Habsbourg-Lorraine
(Rudolf Franz Karl Joseph von Habsburg-Lothringen)
Erzherzog von Österreich
 archiduc d’Autriche et prince héritier de l’Empire austro-hongrois,
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Au pavillon de chasse de Mayerling, près de Vienne, décès de Son Altesse Royale et... Impériale Rodolphe-François-Charles-Joseph de Habsbourg-Lorraine, archiduc d'Autriche, prince royal de Hongrie et de Bohême et prince héritier de l’Empire Austro-hongrois. Il était né le 21 août 1858 au château de Laxenbourg, troisième enfant et le seule mâle de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche et de l'impératrice Isabelle (née duchesse en Bavière). Il fut éloigné très tôt de sa mère pour être éduqué très sévèrement suivant la méthode militaire et dans les idées les plus conservatrices. Toutefois, Rodolphe, sous l’influence de sa mère, qu’il adorait, devint plutôt libéral, ce qui lui causa pas mal de conflits avec son père. L’Empereur le tint à l’écart des affaires de l’État et le « Kronprinz » partagea son temps à se mêler des intrigues politiques de l’opposition et à mener une vie de bon vivant et coureur de jupes. Il dut épouser pour raison d’État la princesse Stéphanie de Belgique, dont le caractère hargneux n’aida pas au bonheur douteux du ménage mais qui lui donna une fille, l’archiduchesse Élisabeth-Marie d’Autriche (dont descend une partie de l’actuelle famille des princes zu Windisch-Graetz). On lui attribua un complot pour renverser François-Joseph en complicité avec son cousin l’archiduc Jean-Sauveur d’Autriche-Toscane, fils du grand-duc Léopold II de Toscane, qui se faisait appeler Jean Orth et qui disparut mystérieusement peu avant la tragédie de Mayerling sans laisser des traces. Rodolphe s’était amouraché de la baronne Marie Vetsera, fille d’un diplomate austro-hongrois, qu’il rencontra par l’intermédiaire de sa cousine la comtesse Larisch. Il s’agissait d’une jeune fille plutôt insignifiante mais qui s’éprit de l’archiduc. Ils allèrent passer quelque jours à Mayerling à la fin janvier 1889 pour fuir la cour. Le 30 on trouva ses cadavres dans la chambre à coucher avec des coups de feu sur eux. On informa Vienne et l’affaire fut rapidement conclu en donnant la version du suicide de l’archiduc, qui aurait tiré sur la Vetsera de commun accord avant de mettre fin à sa propre vie. On a tissu beaucoup des conjectures autour de ces morts jamais complètement éclaircies. Le fait fit sombrer Sissi encore plus dans la mélancolie qui l’assaillait depuis longtemps. La succession de l’Empire échouait maintenant à l’archiduc François-Ferdinand, fils du frère puiné de l’Empereur l’archiduc Charles-Louis. Mais François-Joseph Ier devait survivre même à son neveu, tué à Sarajevo en 1914
Né le  21 août 1858 à Laxenbourg

Décédé le 30 janvier 1889 Mayerling, dans des circonstances mystérieuses au pavillon de chasse de Mayerling à l'âge de 31 ans
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La tombe de Rodolphe dans la Crypte des Capucins à Vienne

Il a été l'une des personnes des plus célèbres de l'histoire du XIX° siècle, pour son suicide après l'assassinat de son amante Mary Vetsera.

Filmographie 

Parents
Marié le 10 mai 1881 à Vienne (Wien)stefaniarodolfo.JPG

avec image Stéphanie Clotilde Louise Hermine Marie Charlotteprincesse de Belgique. Née le 21 mai 1864 à Bruxelles - Décédée le 23 août 1945 à Pannonhalma, Hongrie à l'âge de 81 ans

dont

imageElisabeth Marie von Habsburg-Lothringen. Erzherzogin von Österreich. Née le 2 septembre 1883 à Laxenbourg - Décédée le 16 mars 1963 à Vienne à l'âge de 79 ans

Relation avec image Marie Alexandrine Vetsera, maîtresse de l'archiduc, baronne Vetsera. Née le 19 mars 1871 à Vienne (Wien)
Retrouvée morte auprès de son amant le matin du le 30 janvier 1889 au pavillon de chasse de Mayerling à l'âge de 17 ans
Elle ne recevra des funérailles et une sépulture décentes que longtemps après sa mort.
Inhumée à Heiligenkreuz (Autriche)
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1919
Paul Alexandrovich ROMANOV

3 octobre 1860
30 janvier 1919

1969
 Père Dominique Pire


religieux dominicain Prix Nobel de la paix 195810 février 1910)  1989

  Le prince Alphonse de Bourbon


 duc d'Anjou et de Cadix, aîné des Capétiens et chef de la maison de France
 à Beaver Vreek (Colorado - USA)
 Inhumé en la chapelle de l'Immaculée Conception du couvent des Descalzas de Madrid.

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Le 30 janvier 2009, il y aura 20 ans qu’Alfonso de Bourbon, duc de Cadix


(ici photographié en compagnie de ses deux fils Francisco, décédé dans un accident de voiture, et Luis Alfonso) décédait accidentellement en skiant sur une piste du Colorado.

 

Une messe en sa mémoire se tiendra le 30 janvier à 18h30 en l’église Royale du Val de Grâce à Paris

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Messe d'anniversaire : 18:30 - 20:00
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Cliquez
L'Eglise Royale du Val de Grâce à Paris
Accès :

277 bis, rue Saint-Jacques 1, place Laveran

 

75005 PARIS

 

Quartier : Notre-Dame / Quartier Latin

RER : Port-Royal

Pour les 20 ans de la mort d'Alphonse de Bourbon
Duc d'Anjou
(Rome 20 avril 1936 - ✝ 30 janvier 1989 )
Roy de France

 

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Alphonse II
Succession légitimiste
1975-1989


Alphonse Jacques Marcellin Emmanuel Victor Marie de Bourbon

duc de Bourbon (25 novembre 1950 - 3 août 1975), duc de Bourgogne, duc de Cadix (1972), 17ème duc d'Anjou (1975-1989)

considéré par ses partisans français comme successeur des rois de France, est né à Rome le 20 avril 1936, et décédé à Beaver Creek, Colorado (États-Unis) le 30 janvier 1989.

 

Il possédait la double nationalité française (héritée de sa mère) et espagnole (héritée de son père)

 

Connu sous le titre de courtoisie de « duc d'Anjou », il était considéré par les partisans légitimistes d'une restauration de la royauté comme le candidat appelé à régner en France.

 

En effet, il était l'aîné des descendants mâles par primogéniture d'Hugues Capet

 

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image
Alphonse II
Succession légitimiste
1975-1989


Alphonse Jacques Marcellin Emmanuel Victor Marie de Bourbon, « duc de Bourbon », « duc de Bourgogne », puis duc de Cadix et « duc d'Anjou », considéré par ses partisans français comme successeur des rois de France, est né à Rome le 20 avril 1936, et décédé à Beaver Creek, Colorado (États-Unis) le 30 janvier 1989.

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monastère de Las Descalzas Reales à Madrid

Intérieur

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Inhumé dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste avec son fils au monastère de Las Descalzas Reales à Madrid, ainsi que son frère don Gonzalo dans la chapelle Saint-Sébastien, et d'autres infants et infantes d'Espagne


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Il possédait la double nationalité française (héritée de sa mère) et espagnole (héritée de son père)

 

Connu sous le titre de courtoisie de « duc d'Anjou », il était considéré par les partisans légitimistes d'une restauration de la royauté comme le candidat appelé à régner en France.

 

En effet, il était l'aîné des descendants mâles par primogéniture d'Hugues Capet,

Biographie

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Armes des Ducs d'Anjou et de Cadix (1936-1989) duc de Bourbon (25 novembre 1950 - 3 août 1975), duc de Bourgogne, duc de Cadix (1972), duc d'Anjou (17e, 1975-1989)
(Alfonso de Borbon y Dampierre)

Alphonse de Bourbon est le fils aîné de Jacques Henri de Bourbon (1908-1975) et de son épouse Emmanuelle de Dampierre (née en 1913), fille de Roger de Dampierre (1892-1975)

 

Le 25 novembre 1950, il est titré duc de Bourbon et de Bourgogne par son père, Jacques Henri de Bourbon, fils ainé du roi Alphonse XIII.

 

Le 19 juillet 1969, ce dernier renouvelle, par une lettre envoyée à Francisco Franco, sa renonciation au trône d'Espagne, en faveur de son neveu, l'actuel Juan Carlos Ier

 

Cette renonciation est faite "en vue du bien commun de l’Espagne, de la paix et de la prospérité du peuple espagnol"

 

Le 23 juillet 1969 à Madrid, Alphonse de Bourbon signe à son tour un acte d’acceptation de la désignation par Francisco Franco de son cousin germain Juan Carlos comme futur roi d’Espagne.

 

Le 8 mars 1972, en la chapelle du palais du Pardo (près de Madrid), il épouse Carmen Martínez-Bordiú (née en 1951), fille de Cristóbal Martínez-Bordiú (1922-1998), marquis de Villaverde, et de Carmen Franco (née en 1926), elle-même fille du général Francisco Franco. De ce mariage il a deux fils, François (1972-1984) et Louis Alphonse (né en 1974). Cette union est déclarée nulle par l'Église catholique le 16 décembre 1986. Les deux époux s'étaient séparés dès 1979, puis avaient divorcé le 14 mai 1983 à Madrid.

 

Le 22 novembre 1972, il est titré "S.A.R. le duc de Cadix" par Francisco Franco, en accord avec le comte de Barcelone, père du futur Juan Carlos Ier.

 

Le 20 mars 1975, au décès de son père à Saint-Gall (Suisse), il devient l'aîné des Capétiens, il est donc le chef de la Maison de Bourbon, le roi de France de droit pour les légitimistes et prend le 3 août 1975, le titre de « duc d'Anjou », comme l'avait fait son père en 1946.

 

Le 5 février 1984, il est victime d'un grave accident automobile, qui coûte la vie à son fils aîné François (décédé à l’hôpital de Pampelune le 7 février 1984). Il est soigné, à sa demande, en France, à Paris.

Carrière professionnelle 

  • Avocat au Barreau de Madrid
  • Ambassadeur d'Espagne à Stockholm (1969-1972)
  • Banquier
  • Président du Comité olympique espagnol

Activités en tant que « chef de la maison de Bourbon » 

À partir de la fin de l'année 1984, après des mois d'hospitalisation et de rééducation, il vit entre Madrid et la France, multipliant les rencontres, les échanges avec les autorités françaises et les Français, épaulé par l'Institut de la Maison de Bourbon.

 

Pendant l’année 1987, il participe à plusieurs commémorations officielles du Millénaire capétien en qualité d'aîné des descendants d’Hugues Capet, le fondateur en l’an 987 de la dynastie capétienne.

Il est membre titulaire de la Société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI de France, chef suprême des armées françaises lors de la guerre d’indépendance des États-Unis, Alphonse de Bourbon étant le plus proche parent de Louis XVI par les mâles. La Société des Cincinnati de France regroupe les descendants en primogéniture mâle des officiers français ayant combattu aux côtés des indépendantistes états-uniens.

Mort 

En 1989, alors qu'il teste une piste de ski pour le Championnat du monde de ski alpin à Beaver Creek (Colorado (États-Unis), il heurte un câble tendu pour supporter une signalétique de la compétition.

 

Il décède peu après et est inhumé à Madrid, dans la chapelle du couvent des Déchaussées Royales (De las Descalzas Reales), aux côtés de son fils aîné.

 

La double tombe porte l’inscription en espagnol Sus Altezas Reales don Alfonso y don Francisco de Borbón 20-IV-1936 - 30-I-1989 22-XI-1972 - 7-II-1984.

Querelle dynastique 

Alphonse de Bourbon était considéré par les légitimistes comme successeur des rois de France et de Navarre sous le nom d'« Alphonse II », ce qui était contesté par les orléanistes, quant à eux partisans d’Henri d'Orléans (1908-1999). Les orléanistes arguaient notamment des renonciations faites lors des traités d'Utrecht (1713) par Philippe de France, ancêtre direct d’Alphonse de Bourbon, ainsi que d’une « fusion » intervenue en 1883 à la mort d’Henri d'Artois (1820-1883) entre les orléanistes et les légitimistes de l’époque.

 

Aux yeux des orléanistes, Alphonse de Bourbon n'était « que » Son Altesse royale[1] don Alfonso de Borbón y Dampierre, duc de Cadix. Les orléanistes déniaient à Alphonse de Bourbon le droit de porter les pleines armes de France ainsi que le titre de duc d'Anjou, mais la justice française, saisie en 1988 par le « comte de Clermont »[2], a déclaré "irrecevable" la demande d'interdiction.

 

Les légitimistes arguaient au contraire, au regard du droit monarchique stricto sensu - notamment loi de succession par primogéniture mâle et règle d'indisponibilité de la couronne (le Roi reçoit la couronne pour en exercer droits et devoirs mais il n'en dispose pas : il ne peut ni abdiquer, ni désigner ni écarter de successeur) -, d'une nullité des renonciations faites lors des traités d'Utrecht.

Notes et références 

  1. d'après la qualification espagnole
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rs_le_texte"> Tribunal de grande instance de Paris, 21 décembre 1988, Prince Henri d'Orléans, JCP 89.II.21213, confirmé par la cour d'appel de Paris, 22 novembre 1989 (appel de TGI Paris 21.12.1988 ; D.90, I.R. 4 ; JCP 90.II.21460 ; GP 08.03.1990

Liens internes

Lien externe 

Bibliographie 

  • (fr) Marc Dem, Le duc d'Anjou m'a dit - La vie de l'aîné des Bourbons, Perrin, Paris, 1989.
(ISBN 226200725X)
  • (es) Pilar Eyre, Dos Borbones en la corte de Franco, La Esfera de los Libros, Madrid, 2005.
(ISBN 849734393X)

 

 

2010
Parents

Le vicomte et la vicomtesse Foulques de Villoutreys, le vicomte et la vicomtesse Emmanuel de Villoutreys, le vicomte et la vicomtesse Bruno de Villoutreys, ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants, le marquis et la marquise de Curières de Castelnau, M. et Mme Bernard Burin des Roziers, le docteur (†) et Mme (†) Jean Prévost, ses frères et sœurs,
font part du rappel à Dieu de la
vicomtesse Michel de VILLOUTREYS
née Odile
de Curières de Castelnau,
le 30 janvier 2010, à l'âge de 90 ans.
La cérémonie religieuse aura lieu le vendredi 5 février, à 10 h 30, en l'église Notre-Dame-d'Auteuil, à Paris (16 e ).
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