Religion - Royauté
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Si Jeanne fut quelque peu délaissée alors qu'elle était encore dauphine (Charles affichait alors sa liaison avec Biette de Casinel), le roi se rangea après son sacre, le 19 mai 1364.
Le couple devint alors très uni et le roi s'attacha à Jeanne.
Charles V demandait très souvent l’avis de son épouse, aussi bien en politique qu’en matière de lettres et d’art.
De son union avec le roi Charles V sont issus neuf enfants :
Jeanne de Bourbon meurt à la naissance de sa fille Catherine. Froissart dit de cet événement : «La reine étant enceinte, les médecins lui avaient interdit le bain comme contraire et périlleux. Malgré leur opposition, elle voulut se baigner et de là conçu le mal de la mort.»
Charles V s'en montra très affligé. «Elle est ma belle lumière et le soleil de mon royaume» disait-il. Christine de Pisan écrit du deuil royal : «Le roi fut très dolent du trépas de la reine ; malgré sa grande vertu de constance, cette séparation lui causa si grande douleur et dura si longtemps que jamais on ne lui vit pareil deuil : car moult s’aimaient de grande amour»

fils de Charles Ier et d'Henriette Marie de France, fille d'Henri IV de France, et sœur de Louis XIII.
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Lorenzo Corsini
né le 7 avril 1652 d'une célèbre famille dont était membre saint André Corsini et mort le 6 février 1740, fut un pape de l'Église catholique sous le nom de Clément XII (en latin Clemens XII, en italien Clemente XII).
Après des études au collège jésuite, Lorenzo Corsini obtient un doctorat en droit à l'université de Pise. Créé cardinal par Clément XI, et élu pape le 12 juillet 1730, succédant à Benoît XIII, il devint presque totalement aveugle et paralysé, bien que ses brillantes facultés intellectuelles et sa capacité à choisir un entourage compétent lui permirent un brillant pontificat.
Clément commença sa tâche par atténuer la corruption de certains bénédictins, améliora l'efficacité du gouvernement des États pontificaux, bien qu'il lui ait été reproché la création d'une loterie comme moyen de lever des fonds.
Dans ses rapports avec les grandes puissances de l'époque, Clément reçut les mêmes humiliations que la plupart des papes de ce siècle. Son droit de suzerain sur Parme fut ignoré, et les Bourbons s'allièrent avec les Habsbourg contre le vieux pape.
Il continua par ailleurs la pression sur les Jansénistes, dont la bulle Unigenitus marque le commencement, et surtout il fulmina, en 1738, la bulle In eminenti apostolatus specula contre la franc-maçonnerie. Par ailleurs, il reçut dans l'Église un grand nombre de coptes monophysites.
Il continua la politique d'aménagement de la ville de Rome voulue par ses prédecesseurs. On lui doit notamment la construction de la fontaine de Trévi et l'agrandissement du musée du Capitole et des musées du Vatican.
Il disparut le 6 février 1740, son successeur fut Benoît XIV.
Éduqué par les Jésuites à Bologne, il fit des études de droit canonique et commença sa carrière en 1716, à la Curie romaine, comme référendaire au Tribunal suprême de la Signature apostolique. En 1725, il fut promu auditeur de la Rote romaine pour la république de Venise. Il fut nommé cardinal-diacre en 1737. En 1747 il fut consacré évêque de Padoue. Il succéda sur le trône de Pierre à Benoît XIV, et fut le prédecesseur de Clément XIV. La même année la famille de Rezzonico célébrait le mariage de Ludovico Rezzonico avec une épouse de la puissante famille des Savorgnan. Fils de l'homme qui avait acheté le palais inachevé sur le Grand Canal (maintenant Ca' Rezzonico) et achevé sa construction, le nouveau pontife romain avait mauvaise réputation pour son népotisme effréné.
Malgré l'humilité et l'affabilité de son caractère droit et modéré, pudique à l'excès (il avait fait recouvrir de feuilles de figuier fabriquées en série les sculptures classiques du Vatican) et généreux avec sa vaste fortune personnelle, le pontificat de Clément XIII fut troublé par les pressions continuelles que tentaient de faire sur lui les milieux français influencés par l'esprit des Lumières, pour qu'il supprimât les Jésuites. Clément XIII mit à l'Index l'Encyclopédie de d'Alembert et Diderot, mais c'est une action qui aurait été plus efficace au siècle précédent. Une résistance plus inattendue vint des cours les moins portées au progrès, celles d'Espagne, des Deux-Siciles et du Portugal. En 1758, le ministre réformateur de Joseph Ier de Portugal (1750-1777), le Marquis de Pombal, expulsa les Jésuites du Portugal et les expédia en masse à Civitavecchia, comme « cadeau pour le Pape ». En 1760, Pombal renvoya à Rome le nonce apostolique et rappela l'ambassadeur du Portugal. Une brochure intitulée Brève Relation représenta les Jésuites comme ayant fondé en Amérique du Sud sous leur propre souveraineté un royaume pratiquement indépendant où ils tyrannisaient les Indiens, le tout pour servir leur insatiable ambition et leur avarice ; que cela fût vrai ou non (et c'était très clairement faux au sujet des Indiens, pour lesquels la sollicitude des Pères de la Compagnie est bien connue), c'était un coup très grave pour les Jésuites.
En France, le Parlement de Paris, dominé par la haute bourgeoisie et qui affichait des sympathies jansénistes, commença au printemps 1761 à faire pression pour expulser les Jésuites de France ; on publia des extraits de textes écrits par des Jésuites, ces affirmations étaient prises peut-être en dehors de leur contexte, mais cela nourrit la cause anti-jésuite. Quoiqu'une congrégation d'évêques réunie à Paris en décembre 1761 recommandât de ne rien faire, Louis XV (1715-1774) promulgua un ordre royal qui ne permettait à la Société de rester dans le royaume, que si certains changements étaient apportés dans leur constitution pour la conformer aux souhaits du Parlement et si l'on créait un vicaire-général des Jésuites français qui serait indépendant du général résidant à Rome. Le 2 août 1762, le Parlement supprima les Jésuites en France, en imposant des conditions inacceptables à chacune de leurs demandes de rester dans le pays, Clément XIII répondit par une protestation contre la violation des droits de l'Église et cassa l'arrêt, mais les ministres de Louis XV ne pouvaient permettre qu'on annulât ainsi une loi française et le Roi finalement expulsa les Jésuites en novembre 1764.
Clément XIII soutint énergiquement l'ordre dans une bulle papale Apostolicum pascendi, le 7 janvier 1765, où il repoussait comme des calomnies les critiques contre les Jésuites et louait l'utilité de l'ordre. En 1766, il rédigea la bulle Christianæ reipublicæ salus, contre les Lumières. Face à la France et au Portugal, il refusa de modifier les Constitutions de la Compagnie de Jésus. Tout cela fut presque partout ignoré : en 1768 les Jésuites avaient été expulsés de France, des Deux-Siciles et de Parme. En Espagne, ils se croyaient en sûreté, mais Charles III d'Espagne (1759-1788), impressionné par ce qu'on affirmait en France, choisit finalement d'agir encore plus énergiquement : dans la nuit du 2 au 3 avril 1767, toutes les maisons des Jésuites en Espagne furent soudainement encerclées, et ceux qui s'y trouvaient furent arrêtés, expédiés vers les ports dans les vêtements qu'ils portaient sur eux et entassés sur des bateaux qu'on envoya à Civitavecchia. Dans une lettre à Clément XIII, le Roi prévint que son allocation annuelle de 100 piastres serait retirée pour l'ordre entier si n'importe lequel de ses membres s'avisait à un moment quelconque d'écrire une justification quelle qu'elle fût ou de critiquer les motifs de leur expulsion, motifs qu'il refusait et refuserait toujours de discuter.
C'est pratiquement le même sort qui les attendait dans les territoires du duc de Parme et Plaisance, un Bourbon que conseillait le ministre libéral Guillaume du Tillot. En 1768, Clément XIII publia une protestation énergique (Monitorium) contre la politique du gouvernement de Parme. La question de l'investiture de Parme accrut les ennuis du Pape. Les Rois Bourbon soutinrent la cause de leur cousin, occupèrent Avignon, Bénévent et Pontecorvo et présentèrent conjointement une demande péremptoire pour la suppression totale des Jésuites (janvier 1769). Poussé dans ses derniers retranchements, Clément XIII consentit à convoquer un consistoire pour examiner la question, mais il mourut la veille même du jour où celui-ci devait se réunir (2 février 1769), non sans qu'on soupçonnât le poison, pour lequel, au vrai, il semble n'y avoir aucune preuve convaincante.
Selon le Registre Annuel pour 1758 : le Pape Clément XIII était « l'homme le plus honnête du monde; un ecclésiastique des plus exemplaires; pratiquant la morale la plus pure ; dévot, posé, cultivé, zélé... »
(en) « Clément XIII », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]
Le prince Alfred d'Édimbourg puis prince Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha
(Alfred Alexander William Ernest Albert)
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Il fut un membre de la famille royale britannique.
Il est le fils aîné du prince Alfred, duc d'Édimbourg et de la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie
Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut baptisé le 27 novembre 1874 au Palais de Buckingham à Londres par Archiblad Tait, archevêque de Canterbury.
Ses marraines et parrains furent sa grand-mère, la reine Victoria Ire du Royaume-Uni, sa tante, la princesse royale de Prusse, son grand-père, le tsar Alexandre II de Russie, l' Empereur Allemand, son grand oncle, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha et son oncle, le prince de Galles)
Maria de Russie fut une mère insensible et sévère, elle préconisa pour son fils, une éducation stricte.
Le jeune prince vécut à Clarence House avec ses parents et ses quatre sœurs, Marie née en 1875, Victoria née en 1876, Alexandra née en 1878 et Béatrice née en 1884.
Il fut un enfant doué mais de santé fragile.
Le prince reçut une éducation stricte et purement française par des professeurs, dont le docteur François, celui-ci aima humilier le jeune prince devant témoins.
Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha vécut séparé de ses quatre sœurs et de son père, officier d'active dans la marine royale britannique.
En 1893, le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha décéda sans héritier, le prince de Galles avait déjà renoncé à la succession au trône ducal, le duché vacant échut à Alfred d'Édimbourg.
Le jeune Alfred devint ainsi "S.A.R le prince héréditaire de Saxe-Cobourg-Gotha"
La famille s'installa au château de Rosenau à Cobourg. La même année sa soeur Marie épousait la prince Ferdinand de Hohenzollern, neveu et héritier du roi de Roumanie.
Avec le grade de lieutenant, le jeune Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha rejoignit le Régiment de la Garde à pieds à Potsdam, en Allemagne.
Le jeune prince n'eut aucune attirance pour la vie militaire.
De plus en plus, il se réfugia compulsivement dans la débauche, fréquentant des prostituées.
Cette vie désordonnée l'amena à contracter la syphilis dont de graves symptomes se déclarèrent en 1899.
Selon la rumeur, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha épousa à Potsdam en 1898 Mabel Fitzgerald.
Mais l'ouvrage de Marlène Eilers Köning relatif aux descendants de la reine Victoria Ire du Royaume-Uni révéla cette rumeur comme fausse.
Sandners nota également l'absence d'Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha aux fêtes célèbrées à l'occasion des noces d'argent de ses parents le 22 janvier 1899, la raison officielle invoquée par la famille royale : le prince souffrait d'une dépression nerveuse, en réalité le jeune officier souffrait de sa syphilis.
Le prince mit un terme à sa vie en se tirant une balle de revolver dans la tête.
Le prince fut inhumé dans le mausolée ducal de Cobourg.
Glockenburg Cemetery à Cobourg en Bavière, Allemagne
Ducal Mausoleum
Pendant trois jours, Alfred de Saxe-Cobourg-Gotha fut soigné au château de Friedenstein, sa mère craignant le scandale et contre l'avis des médecins elle fit transporté son fils grièvement blessé au sanatorium Martinnsbrünn à Merano dans le Tyrol autrichien (aujourd'hui en Italie)
Alfred d'Édimbourg et de Saxe-Cobourg-Gotha accusa son épouse de l'avoir séparé de son fils, pire, il lui fit endosser la reponsabilité de la mort de leur fils.
Le prince noya son chagrin dans l'alcool.
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Roberto di Borbone, duc de Parme et de Plaisance (1854-1859) 1848-1907
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Voici la descendance de la reine Frederika de Grèce, née princesse de Hanovre à savoir 3 enfants, 8 petits-enfants et 17 arrières-petits-enfants.
Paul I de Grèce ( 1901-1964) ép Princesse Frédérika de Hanovre ( 1917-1981)
Sophie (née en 1938) ép Juan Carlos I, Roi d’Espagne : 3 enfants et 8 petits-enfants
Constantin (né en 1940) ép Princesse Anne-Marie de Danemark : 5 enfants et 9 petits-enfants
Irene (née en 1942)
Carmen POLO
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