Le 9 février est le 40ejour de l'année du calendrier grégorien
Il reste 325 jours avant la fin de l'année
326 jours dans le cas des années bissextiles
C'était généralement le jour du tabouret, 21e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 20e jour du signe astrologique du Verseau
Dictons
"
L'hiver s'achemine ou touche à sa fin."
" Au jour de la Saint-Sabin, l'hiver s'achemine ou touche à sa fin. »« À la Sainte-Apolline, présage certain, l'hiver s'achemine ou touche à sa fin. » « Jour de Sainte-Apolline renfrogné, c'est trois beaux mois d'été qu'elle nous a gardés. » Célébrations
En 695, saint Ansbert de Rouen
bénédictin, évêque de Rouen et confesseur
chancelier du roi Clotaire III
Renonçant à tous les honneurs que lui offrait la cour de Clotaire III, il
choisit de suivre le Christ dans la vie monastique au monastère de
Fontenelle et devint le successeur de saint Wandrille.
Élu par la suite au siège épiscopal de Rouen, il mourut exilé, pour des
raisons politiques, à l'abbaye de Hautmont, dans le Hainaut.
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Sainte Apolline Martyre à Alexandrie (+ 249)
L'an 249, la passion de sainte Apolline d'Alexandrie , italienne décédée à
Alexandrie,
Ses bourreaux lui brisèrent les dents.
Apolline se jeta alors dans le brasier préparé à son intention plutôt que
de renier sa foi.
Elle est invoquée contre les maux de dents !
Saint Denis d'Alexandrie raconte comment, prise par les païens au cours
d'une émeute, ceux-ci lui brisèrent toutes les dents.
Elle périt ensuite dans les flammes d'un bûcher.
Vierge et martyre à Alexandrie en Egypte lors d'un moment où l'empereur Dèce, sans organiser une véritable persécution, laissait les païens donner la chasse aux chrétiens et les tuer comme ils voulaient, sans qu'ils soient punis pour ces meurtres.
Saint Denis d'Alexandrie, dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, raconte comment elle fut prise par les païens au cours d'une émeute.
Elle n'était plus jeune, et c'est pourquoi ils s'amusèrent à l'édenter.
Ils lui brisèrent une à une toutes les dents puis la menacèrent de la jeter vivante dans le bûcher qu'ils venaient d'allumer si elle ne reniait pas sa foi.
Brûlée par le feu de l'amour du Christ, elle s'excusa auprès d'eux de ne pouvoir le renier, puis elle s'élança d'elle-même dans les flammes.
Sainte-Apolline est la patronne des dentistes.
Elle est invoquée pour le soulagement des rages de dents et pour la guérison des caries.
SAINTE APOLLINE ou APOLLONIE
Vierge et Martyre
(249)
Sainte Apolline ou Apollonie était d'Alexandrie; au milieu de la corruption générale, elle y passait pour un modèle de vertu et de modestie chrétienne. Cette héroïque jeune fille ne se contenta pas de consacrer au Seigneur ses premières années, sa jeunesse et son existence entière, elle voulut encore lui offrir le sacrifice de sa vie.
L'an 248, une persécution sanglante éclata dans la cité; la fureur des païens contre les chrétiens ne connut point de bornes. On pilla les maisons et on exerça contre les personnes les plus horribles violences. Apolline, déjà avancée en âge, loin de prendre la fuite, demeura toujours à Alexandrie, sans craindre la perte de ses biens ni de sa vie, heureuse, au contraire, d'attendre l'occasion de couronner ses vertus par un glorieux martyre.
Un jour, elle fut arrêtée; les bourreaux se jetèrent sur elle, la frappèrent si rudement avec des cailloux, qu'ils lui rompirent les mâchoires et lui brisèrent les dents; puis, l'ayant entraînée hors de la ville, ils allumèrent un grand feu, résolus de l'y jeter, si elle ne renonçait pas à Jésus-Christ. La Sainte demanda quelques moments comme pour réfléchir à ce qu'elle devait faire.
Les païens espérèrent un instant qu'elle allait reculer devant l'horrible supplice du feu. Mais Apolline, profitant de cet instant de liberté, s'échappa de leurs mains, et poussée par l'ardeur de l'amour divin qui embrasait son coeur, elle s'élança elle-même impétueusement dans le feu, au grand étonnement de ses bourreaux stupéfaits de voir une fille plus hardie et plus prompte à souffrir la mort qu'eux-mêmes à la lui faire endurer.
Son corps, comme un holocauste pur et sans tache, fut bientôt dévoré par les flammes, et son âme généreuse et pure s'envola dans les Cieux, l'an 249 de Notre-Seigneur, le 9 février. L'exemple étonnant de sainte Apolline serait répréhensible si elle avait obéi à la précipitation de la nature; mais l'Église, en l'admettant au nombre des martyrs, nous oblige à croire qu'elle obéit à l'impulsion de l'Esprit divin. Sainte Apolline a toujours été regardée par la dévotion populaire comme secourable contre le mal de dents, sans doute à cause du premier supplice qu'elle avait enduré.
Le courage de cette vierge, courant elle-même au-devant des supplices, n'est-il pas une éclatante condamnation de notre lâcheté au service de Dieu?
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Apollinehttp://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/09/index.html
A Antioche de Syrie, vers 257, saint Nicéphore d‘Antioche, décapité à la place
de son ami.
Il demanda à mourir à la place d'un prêtre apostat, recevant ainsi la couronne
du martyre que le prêtre venait de laisser échapper.
Au VIIIe siècle, saint Alton (Ôlteune), moine irlandais.
Alton (VIIIe siècle) Saint Alto ou Alto d'Altomünster ou 'Saint Alton' en français est un saint catholique né en Irlande et décédé en Bavière.
Avec plusieurs compagnons, il exploita une forêt mise à sa disposition par
Pépin-le-Bref, en Bavière, puis construisit une demeure digne du service divin,
qui garda son nom par la suite : Altonmünster (Ôltône-munn'steur)
Il est le fondateur éponyme de l'Abbaye de Altomünster vers 750, un monastère
en Bavière autour duquel une ville commercante s'est développée, appelée aussi
Altomünster.
En 1910, saint Michel Cordero, né en Equateur, à Cuenca.
Miguel Febres Cordero, religieux frère des Écoles chrétiennes, il s'est distingué
par son zèle dans l'apostolat et ses qualités religieuses et intellectuelles.
Un des premiers élèves des frères des Écoles chrétiennes, il reçut l'habit de cette
congrégation et resta trente huit ans comme professeur et catéchiste, ayant un
don particulier pour préparer les enfants à la première communion.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
- Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Alton (VIIIe siècle)
- Ansbert († 695), Ansbert de Rouen, bénédictin, évêque de Rouen et confesseur, chancelier du roi Clotaire III.
- Apolline († 249), Apolline d'Alexandrie ou Apollonie, vierge et martyre à Alexandrie sous Dèce.
- Braque († 576), ou Brachion, ermite honoré à Murat en Auvergne.
- Chamassy (VIe siècle), ou Eumache, natif de Périgueux, domestique d'une dame du Périgord, devenu ascète puis prêtre en Périgord.
-
Cyrille (°376 - †444)
Cyrille d'Alexandrie, évêque d’Alexandrie.
Donat († 362)
diacre, compagnon de Prime, martyr.
Nicéphore († 260)
Nicéphore d‘Antioche, décapité à la place de son ami.
Pierre
(VIIIe siècle), Pierre de Damas
Prime († 362), ou Prima
diacre, compagnon de Donat, martyr.
Sabin (Ve siècle)
- Saints et bienheureux catholiques du jour
- Saints orthodoxes du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Apolline
Et aussi aux :
Saints catholiques et orthodoxes du jour
Saint Alton (8ème s.)Moine irlandais qui évangélisa la Bavière. Ermite près d'Augsbourg, il fonda, grâce à Pépin le Bref, le monastère qui prit son nom, Altonmünster.
Autre biographie:Originaire d’Écosse, il prend l’habit puis émigre en Allemagne. Grâce à des fonds obtenus du roi de France Pépin, il fonde près d'Augsbourg l’abbaye d’Alt-Munster. Par son exemple, il réussit à convertir un grand nombre de personnes (+ vers 770). Selon la légende, il aurait été aidé dans la construction de son abbaye par les oiseaux qui transportaient les pièces de bois de la forêt jusqu'au lieu de la construction.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_AltonBienheureuse Anna Katharina Emmerick (+ 1824)béatifiée le 3 octobre 2004
Homélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20041003_beatifications_fr.html"La Bienheureuse Anna Katharina Emmerick, a crié 'la passion douloureuse de Notre Seigneur Jésus Christ' et elle l'a vécue dans son corps."
Anna Katharina Emmerick (1774-1824), biographie sur le site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20041003_emmerick_fr.html"La vie d'Anna Katharina fut caractérisée par une profonde union avec le Christ; les stigmates qu'elle portait en furent la preuve. Elle éprouva également une profonde dévotion à l'égard de Marie. A travers la foi et l'amour elle servit l'oeuvre de la rédemption."
"J'ai toujours considéré le service au prochain comme la plus haute vertu. Dans ma jeunesse, j'ai prié Dieu afin qu'il veuille bien me donner la force de servir mon prochain et d'être utile. A présent je sais qu'il a exaucé ma prière"
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Katharina_Emmerickhttp://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.lwl.org%2Fwestfaelische-geschichte%2Fportal%2FInternet%2Findex_aufruf.php%3Furl_home_unten%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.lwl.org%252Fwestfaelische-geschichte%252Fportal%252FInternet%252Ffinde%252FlangDatensatz.php%253FurlID%253D520%2526url_tabelle%253Dtab_personSaint Ansbert Bénédictin, évêque et confesseur (+ 695)ou Austrebert, évêque de Rouen. Il fut d'abord chancelier de France. Renonçant à tous les honneurs et à la vie facile que lui offrait la cour royale de Clotaire III, il choisit de suivre le Christ sous la direction de saint Wandrille, abbé de Fontenelle à qui, plus tard, il succéda. Elu par la suite au siège épiscopal de Rouen, il mourut exilé, pour des raisons politiques, à l'abbaye de Hautmont dans le Hainaut.
Autre biographie:Fils d’un couple de nobles, il voit le jour à Chaussy (Val d’Oise). Après avoir étudié les sciences humaines et religieuses, il est marié par son père à la fille du chancelier du roi Clotaire III, la future Sainte-Angadrême. Mais cette dernière est bientôt malade de la lèpre et prend le voile. Quelques années plus tard, Ansbert succède à son beau-père comme chancelier, mais il décide finalement de tout abandonner pour devenir moine à l’abbaye de Fontenelle sous la direction de Saint-Vandrille. En 678, il devient abbé à son tour, en plus d’agir comme confesseur du roi Thierry III, puis il est finalement nommé évêque de Rouen. Cependant, il est bientôt victime de calomnies, ce qui lui vaut d’être exilé au monastère de Haumont, dans le Hainaut, par le maire du palais Pépin. En 698, après avoir été reconnu innocent, il est autorisé à rentrer dans son diocèse, mais il décède peu de temps après.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ansberthttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Wandrillehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-WandrilleSaint Aubert Évêque de Senlis (+ vers 685)Ausbert, Audebert ou Autbertus.Voir liste des évêques de Senlis du III° siècle à la Révolution française -
site du diocèse de Beauvais, Noyon, Senlis.
http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/Liste_generale-eveques.htm#liste3Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_SenlisSainte Austreberthe Abbesse de Parilly (+ 704)Vierge.
Son nom signifie "froment de Dieu". Entrée au monastère de Port, elle fonda, dans la maison de ses parents, un autre monastère à Marconne dans l'Artois puis gouverna celui de Pavilly en Normandie, construit par saint Philibert, abbé de Jumièges.
Autre biographie:Originaire de Thérouanne,(
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9rouanne) elle est la fille du comte Baufroi de Hesdin et de son épouse, Sainte-Frameuse. Pour échapper au mariage, elle s'enfuit de la maison paternelle et se place sous la protection de l'évêque Saint-Omer, qui lui donne le voile. Elle rendre chez ses parents, où elle demeure quelque temps avant d’entrer au monastère de Port-le-Grand, aux environs d’Abbeville (Somme), où elle occupe la charge de prieure. Quelques années plus tard, Saint-Philibert lui propose de devenir l’abesse de la nouvelle maison qu’il vient de fonder à Pavilly (Seine-Maritime). Son abbatiat se révèle difficile, cependant, puisqu’elle doit subir l'hostilité de quelques-unes de ses religieuses (630-704) Sainte-Austreberthe a donné son nom à une commune du département de la Seine-Maritime.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_AustrebertheBienheureux Bernard (+ 1486)Né à Catane en Sicile, Bernard de Scammaca se livra d'abord à une vie de plaisirs et de débauches. Mais Dieu ne refuse jamais la conversion d'un pêcheur que sa grâce poursuit. Bernard revint de ses égarements et entra dans l'Ordre des dominicains, se livrant à des oeuvres d'une pénitence effrayante. C'était l'époque des "flagellants" en Allemagne et de Savonarole à Florence. En 1825, le pape Léon XII approuva le culte qui lui était rendu chez les Frères Prêcheurs.
Saint Braque (+ 576)ou saint BrachionHonoré à Ménat en Auvergne. C'est au cours d'une chasse, dont il était grand amateur, qu'il rencontra saint Emilien, un pieux ermite, qui le conduisit à la poursuite de Dieu. Il devint à son tour solitaire pour s'en aller un jour rejoindre la multitude des saints du ciel.
Autre biographie:Originaire de la Touraine, il est un des serviteurs de Sigivald, le Comte de Clermont (parent de Thierry, roi d'Austrasie et d'Auvergne). Au cours d'une partie de chasse, il rencontre l'ermite Saint-Emilien, avec qui il a une conversation déterminante pour son avenir puisqu'elle l'incite à changer de vie pour se consacrer à Dieu. Il devient alors le disciple de Saint-Emilien, reprend son ermitage lorsqu'il décède et le développe jusqu'à le transformer en grand monastère grâce aux terres qui lui ont été données par Ramichilde, la fille de Sigivald.
Saint Bravy moine (+ v. 590)Successeur de saint Braque (Brachion) comme abbé du monastère de Menat en Auvergne.
L'église de Menat: "Les six personnages placés au dessus du choeur représentent Saint Avit, Saint Calais, Saint Brachion, Saint Bravy, Saint Savinien et Saint Ménélée." Voir aussi: L'abbaye de Menat.
(site de la commune de Menat - 63560)
http://www.commune-de-menat.com/abbaye.htmlSaint Chamassy (6ème s.)ou Eumache. Natif de Périgueux dans une pauvre famille, il fut mis au service d'une dame qu'entouraient beaucoup de domestiques. Chargé de conduire les bêtes aux pâturages, il s'occupait surtout de Dieu, ce qui lui valut des reproches de sa maîtresse. Il put enfin suivre sa vocation d'ermite et la localité où il mourut, proche de la Vézère, porte toujours son nom : Saint-Chamassy-24260.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-ChamassySaint Maron Moine au Liban, père de l'Eglise maronite (+ 410)Il vécut en anachorète dans le nord du Liban dans la région actuelle d'Homs. Il s'était construit une petite hutte à côté d'un temple païen abandonné, mais en fait il passait tout son temps en plein air, s'exposant volontairement à toutes les intempéries.Après sa mort, un monastère s'élévera sur son tombeau et "Mar Maroun" deviendra un grand lieu de pèlerinage. Ce monastère sera la capitale religieuse des chrétiens de Syrie qui furent appelés "ceux de Maroun" ou maronites. Ils conservèrent ce nom quand, pour éviter d'être exterminés par les musulmans envahisseurs, ils se réfugièrent dans les montagnes du Liban. L'Eglise maronite compte actuellement près de deux millions de fidèles regroupés en un patriarcat rattaché à Rome de tout temps.
Saint Maroun est fêté le 9 février au Liban.
Autre biographie:Parmi les nombreux moines de Syrie adonnés aux formes les plus rudes et les plus rigoureuses de l’ascèse, Théodoret de Cyr fait mémoire de l’un d’eux qui « ayant décidé de vivre à ciel ouvert , se retira sur le sommet d’une montagne ». C’est le moine Maron, dont la vie nous est fort peu connue, mais qui a laissé un signe indélébile dans l’histoire des Églises d’Orient et dont l’Église maronite (qui tire de lui sa dénomination) honore aujourd’hui le souvenir.
Cet ermite, qui passa toute sa vie exposé aux intempéries et entièrement voué à la prière, eut en effet une très grande influence sur le mouvement monastique de la région de Cyr, puis du diocèse d’Alep.
Maron fut un maître de vie spirituelle très apprécié, et, grâce à sa fidélité sans faille au Seigneur, il enseigna à ceux qui lui demandaient conseil à combattre leurs misères spirituelles, avant tout par le recours à la prière.
Un siècle après sa mort, prospérait près d’Apamée le monastère de Beth Morum ( Saint Maron), qui lui était consacré. Ce sera autour de ce lieu , où l’on gardait le souvenir de Maron, que se rassemblèrent, à la suite de l’invasion arabe de la Syrie, nombre de chrétiens qui confessaient la foi de Chalcédoine; ils créèrent une Église autonome qui prendra le nom d’Église maronite.
La vénération pour Maron dans les régions montagneuses de la Syrie et du Liban est restée grande jusqu’à nos jours, et les Byzantins le rappellent eux aussi dans leurs synaxaires, le 14 février.
LectureJe rappellerai Maron, car il a embelli le choeur divin des saints. Ayant choisi de vivre en hypêthre( à ciel ouvert), il gagna un sommet que jadis les païens avaient en honneur et, consacrant à Dieu le lieu saint que les démons y possédaient, il vécut là, s’étant construit une petite hutte dont il se servait rarement. Loin de se contenter des travaux habituels, il en imaginait encore d’autres, accumulant les richesses de la philosophie.
(...) Avec largesse, en sa magnificence, (Dieu) lui accorda le don des guérisons, si bien que sa gloire s’étendait partout et que de partout il attirait tout le monde à lui, attestant par les faits le bien-fondé de sa renommée. On pouvait voir, en effet, la chaleur de la fièvre s’éteindre sous la rosée de sa bénédiction, les frissons s’arrêter, les démons prendre la fuite et toutes les affections, même les plus diverses, guérir par un unique remède. Les médecins appliquent , en effet, à chaque affection un remède approprié, mais la prière des saints est un médicament qui convient à tous les maux.
Il ne guérissait pas seulement les corps débiles, mais il apportait aussi aux âmes les soins adaptés, guérissant les désirs excessifs de l’un et l’agressivité de l’autre ; à celui-ci il donnait des leçons de chasteté, à celui-là il apprenait en outre la justice ; chez l’un il corrigeait les dérèglements, chez l’autre il secouait la nonchalance (Theodoret de Cyr, Histoire des moines de la Syrie, 16).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_MaronSaint Miguel Cordero (+ 1910)qui naquit en Equateur, à Cuenca, en 1854. Lorsque les Frères des Ecoles chrétiennes s'établirent en Amérique du Sud, ils commencèrent par l'Equateur. Après avoir été leur élève, Miguel sollicita d'être admis dans l'Institut. Il fut le premier sud-américain à y entrer. Il enseigna à Quito pendant quarante ans, composant des manuels scolaires qui sont devenus et sont encore des classiques dans tous les pays de langue espagnole.
Chassé de sa patrie par des gouvernants anticléricaux, il séjourna à Paris puis en Belgique et enfin en Espagne.
Lorsqu'éclata la révolution espagnole de 1930, ses reliques furent renvoyées en Equateur et reçues en triomphe. Un imposant monument les accueillit auprès de Quito.
Canonisé le 21 octobre 1984.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19841021_febres-cordero_photo.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_canonisations_par_Jean-Paul_II#21_octobre_1984Saint Nicéphore d'Antioche Martyr (+ 260)A Antioche de Syrie. Il demanda à mourir à la place d'un prêtre apostat, posa joyeusement sa tête sur le billot que l'apostat venait de quitter par peur de la mort. Il reçut ainsi la couronne du martyre que le prêtre venait de laisser échapper.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev09.htmlSaint Pierre de Damas (8ème s.)contemporain de saint Jean Damascène, il combattit les hérésies des manichéens et blâmait ouvertement l'Islam. Arrêté sur l'ordre du calif Walid, il eut la langue coupée et fut exilé en Arabie où, sans pouvoir parler, il continue d'annoncer la vraie foi par sa vie et ses écrits, et de célébrer les saints Mystères avant de trouver dans le ciel la juste récompense de ses travaux.
Saints Prime et Donat martyrs (+ 362)Diacres africains, martyrisés dans l'église qu'ils défendaient à Lémelé en Afrique contre les attaques des donatistes qui prétendaient que la validité des sacrements dépend de la sainteté de la personne qui les administre.
Saint Raynald de Nocera (+ 1225)Fils d'une famille de la noblesse allemande, moine bénédictin à Avellane, en Ombrie, puis évêque de Nocera.
Saint Sabin (5ème s.)Evêque près de Bari dans le sud de l'Italie. Nous savons peu de choses de lui, mais le pape saint Grégoire le Grand nous dit qu'il rendit un jour visite à saint Benoît qui aimait saint Sabin à cause de sa sainte vie.
Saint Théliau évêque gallois de Llandaff (+ 560)Téliau, Télio ou Thélo.On l'honore en Angleterre, à Dol-de-Bretagne et dans une petite localité des Côtes d'Armor. On ne sait rien de plus de cet évêque du Pays-de-Galles. La Bretagne garde pieusement sa mémoire dans bien des paroisses dont il est le titulaire de l'église sinon de la localité. Saint Thélo-22460.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Th%C3%A9lo"Saint-Thélo tire son nom de Thélo ou Théliau, un saint gallois, évêque de Landaff (au pays de Galles). Son père s'appelle Ensic et sa mère s'appelle Guenhaff. Thélo vient au monde vers l'année 485 (dans la partie méridionale de l'Angleterre, près de la ville de Monmouth) et accoste à Dol (Ille-et-Vilaine) où il est accueilli vers 549 par l'évêque Samson. Sa mort est assez communément fixée aux années 560 ou 565. A noter qu'il avait été sacré évêque de Landaff, pour remplacer son maître, saint Dubrice, l'année 520 et il est remplacé sur le siège de Landaff par son neveu saint Oudocée."
(source infobretagne.com)
http://www.infobretagne.com/saint-thelo.htmPour les prénoms: Telo - Tella
Déclinaisons du prénom breton
Tilio - Tlio - Téliau - Théliau
Origine du prénom
Les prénoms "Tilio - Tlio - Téliau - Théliau" proviennent de Teilo, nom de l'évêque de Llandaff au VIe siècle, métropole de Cambrie, successeur de saint Dubrice (Dyfrig).
* Teilo est un dérivé hypocoristique de Eliud (to-eliud) qui signifie "oint de Dieu". Son orthographe armoricaine a connu beaucoup de variations : on écrira en breton Telo et en français Thélo, Théleau, Téliau, Théliau. Les Gallois conserveront quant à eux l'orthographe unique de Teilo.
Il est le saint Patron de Landeleau, de Leuhan (29), de Saint-Thélo (22) et de Montertelot (56), des villes galloises de Llandaff, Llandeilo, Penalun...
* Il est fêté le 9 février dans ses paroisses et patronne chaque année, à la Pentecôte, la célèbre troménie de Landeleau, où ses reliques sont portées en procession tout autour de la paroisse.
(source: les prénoms bretons)
http://www.bretagne.com/fr/culture_bretonne/prenoms_bretons/t/telo_tellaVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Pl%C3%A9d%C3%A9liac#HistoireLes Églises font mémoire...Coptes et Ethiopiens (1 amsir/yakkatit) : Concile des 150 Pères à Constantinople (381) ; André de Saffé’a (XVe s. ; Église éthiopienne)
Luthériens : John Hooper (+ 1555), évêque et témoin de la foi jusqu’au sang en Angleterre
Maronites : Maron, moine
Orthodoxes et Gréco-catholiques : Clôture de la fête de la Rencontre ; Nicéphore d’Antioche (+ env. 257), martyr
Événements
9 février dans les croisades1098 Ridwan tente de dégager Antioche, assiégé par les Croisés, mais est repoussé
[1].