Une amitié profonde et durable les unit désormais, comme en témoigne le courrier qu'ils échangèrent et qui est conservé.
Devenu archevêque de Séville, il uniformisa la liturgie espagnole, jetant les fondements de ce qui deviendra la liturgie mozarabe.
Par sa patience et son souci apostolique, il ramena les Wisigoths à l'unité de l'Eglise.
Il fonda l'école épiscopale de Séville, qui eut un grand rayonnement durant plusieurs siècles.
L'Eglise d'Espagne le vénère à l'égal d'un Docteur de l'Eglise.
Autre biographie:
Fils du duc d’Andalousie et frère de Saint-Isidore de Séville, de Saint-Fulgence et de Sainte-Florentine, Léandre voit le jour à Carthagène, en Andalousie.
Après plusieurs années passées comme moine à Saint-Claude de Léon puis à Séville, il est finalement nommé évêque de cette ville en 579.
Impliqué aux côtés du roi Reccarède dans le conflit qui oppose ce dernier au roi Wisigoth Leuvigilde et à son fils Herménégilde, Léandre est exilé à Constantinople.
Au cours de ce séjour, il fait la connaissance et devient l’ami de Saint-Grégoire le Grand, futur pape.
De retour en Espagne, il devient légat de ce pape et œuvre à convertir les Wisigoths pour les ramener dans la foi de l’Église.
Au IVe siècle, à Mélamare, près de Lillebonne, le martyre de sainte
Honorine.
Son corps, honoré à Graville près du Havre, fut transféré à Conflans
près de Paris.
A Lyon, au VIIe siècle, saint Galmier, moine.
Sa charité était telle qu'il allait jusqu'à sacrifier ses propres outils de
serrurier pour soulager les plus pauvres que lui.
Au diocèse de Metz, vers 975, le bienheureux Jean de Vandières, abbé
de Gorze, et principal animateur de tout un mouvement de réforme
monastique dans les pays lorrains et rhénans.
A Isola, en Italie centrale, en 1862, la naissance au ciel de saint Gabriel
de l'Addolorata.
Après une jeunesse plutôt mondaine, il entra dans la Congrégation des
Passionistes, mais fut emporté par la maladie à l'âge de vingt-quatre
ans, participant dans son âme et dans sa chair aux souffrances de
Notre-Dame des Douleurs.
La naissance au ciel de la bienheureuse Marie-de-Jésus (Marie Deluil-
Martiny)
Cette jeune marseillaise fut confirmée dans sa vocation religieuse par
le curé d'Ars et elle fonda en Belgique, près d'Anvers, la congrégation
des Filles du Coeur-de-Jésus.
Mais c'est dans sa ville natale, à Marseille, qu'elle mourut, assassinée
par un jardinier du couvent, le 27 février 1884.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Sainte Honorine Vénérée dans les évêchés de Bayeux et de Rouen (4ème s.)
On ne connaît d'elle que les reliques qui furent rapportées de Haute-Normandie jusqu'en Ile-de-France à Conflans-Saint-Honorine.
Son culte en Normandie est très ancien et la tradition en fait une martyre gauloise.
Des internautes nous signalent
- la tradition rapporte qu'elle fut martyrisée en l'an 303 lors de la dernière persécution romaine.
Sainte Honorine est également patronne des prisonniers.
- Honorine était originaire de la tribu gauloise des Calètes (actuellement pays de Caux). Vers 303, elle fut martyrisée par les Romains à Lillebonne et son corps jeté dans la Seine proche.
Son corps fut recueilli à Graville (actuel quartier du Havre) et y fut enterré.
Pour échapper aux invasions normandes, son corps est amené à Conflans (confluent de la Seine et de l'Oise).
Le 27 février est la date actuellement retenue pour les cérémonies et processions et ce, depuis l'an 1080.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Honorine_de_Gravillehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Conflans-Sainte-HonorineSainte Anne Line Martyre en Angleterre (+ 1601) martyre anglaise.
D'origine noble et élevée dans la Communion anglicane, elle se convertit au catholicisme, hébergeant souvent des prêtres. En raison de sa fidélité à l'Eglise romaine, elle fut condamnée à être pendue à Tyburn.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
Autre biographie:Fille d’une noble famille protestante d’Angleterre. Son frère et elle se convertissent au christianisme et sont aussitôt rejetés et déshérités par leurs parents. Anne épouse un autre converti du nom de Roger Line, qui est arrêté pour avoir célébré une messe puis exilé en Flandres où il décède peu de temps après. Suspectée de protéger et d’héberger des prêtres catholiques (dont Saint-Roger Filcock et Saint-Marc Lambert, également fêtés ce jour), elle est arrêtée et condamnée à la pendaison et est exécutée à Tyburn.
Saint Ascelepios et Saint Jacques (5ème s.)Deux ascètes qui s'étaient retirés dans les déserts de Syrie après avoir mené une vie communautaire dans un bourg voisin. Ils s'enfermèrent chacun séparément dans une maisonnette du village pour y mener une vie solitaire toute consacrée à la contemplation.
Saint Émmanuel de Crémone (+ 1198)Crémone, la cathédrale.(Bienheureux) Évêque de Crémone, en Italie puis moine cistercien à l’abbaye d’Adwerth, aux Pays-Bas.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9moneSaint Etienne l'Hospitalier (+ 614)Dignitaire de la cour de l'empereur Maurice, il se retira pour fonder un asile de vieillards et une hôtellerie pour les étrangers, dans le quartier de la Corne d'Or, au coeur de la capitale Constantinople. Il y pratiqua une intense et joyeuse charité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Ier_(empereur_byzantin)Saint Gabriel de l'Addolorata Passioniste italien (+ 1862)Saint Gabriel de Notre-Dame des Sept-Douleurs était originaire d'Assise. A 17 ans, il entra chez les religieux passionnistes. A 24 ans, il offre sa vie à Dieu, tuberculeux et atteint d'une grande souffrance qu'il supporte joyeusement.
Il a été proposé par l'Eglise comme patron des novices et des séminaristes.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_de_l%27Addoloratahttp://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio111.htmhttp://www.sangabriele.org/Saint Galmier Moine au monastère Saint-Just (+ v. 650)Saint Gulmier ou Baldomer.Son nom serait une déformation du nom germanique Waldemar, latinisé en Baldomerus.
Humble forgeron, il fut remarqué par l'abbé de Saint-Just de Lyon "comme de l'or caché sous la cendre". L'archevêque Gandésic l'ordonna sous-diacre et, après sa mort, les miracles fleurirent sur sa tombe.
Sa paroisse natale (42330 Saint-Galmier) prit son nom par la suite.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Galmier"Saint Galmier (Baldomerus, 27 fécrier) Gulmier, Baldomer, Waldemer.
Serrurier ou forgeron à Auditiacus (Saint Galmier) où Viventius, abbé de Saint-Just, le rencontra et l'emmena dans son monastère de Lyon. Ordonné sous-diacre, il mourut à Saint-Just en 650.
Son tombeau devint un but de pélerinage jusqu'à sa destruction par les huguenots. Cependant, une translation antérieure avait eu lieu au monastère de Savigny près de l'Arbresle... Il est encore l'éponyme de Puy-Saint-Gulmier en Auvergne. Il est le patron des forgerons."
(source: Grand livre des saints culte et iconographie en Occident de Jacques Baudoin)
http://books.google.fr/books id=6Hwa38EjyoAC&pg=PA232&lpg=PA232&dq=saint+gulmier+statue&source=web&ots=LFhSACyFWH&sig=_tKJBse7j9Gwea8Eh0MkPNgrkPM&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result#PPA232,M1Autre biographie:Originaire de l’ancienne province française du
Forez , Galmier se rend à Lyon, où il exerce la profession de serrurier. Reconnu pour sa grande simplicité et sa générosité, il consacre la plupart de ses revenus à soulager les pauvres. Il demande ensuite à être admis au monastère de Saint-Just, où l’évêque Gaudry le consacre au sous-diaconat (+ vers 650)
Saint-Galmier est invoqué pour atténuer les traces laissées par des cicatrices ou des tatouages.
http://fr.wikipedia.org/wiki/ForezVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Galmier_de_LyonSaint Gélase (+ 297)Il était comédien en Syrie, à Mariamne près de Damas. En parodiant la scène du baptême chrétien, il jouait le rôle du néophyte jeté dans l'eau baptismale. C'est alors qu'il se convertit. "Je suis chrétien, prêt à mourir", proclama-t-il devant les spectateurs qui, s'apercevant que la bouffonnerie n'existait plus, le lapidèrent jusqu'à la mort.
Saint George Herbert Martyr (+ 1633)Le même jour, l’Église d’Angleterre fait mémoire d’un autre grand poète chrétien: George Herbert.
Né en 1593, dans une famille de l’aristocratie, les Pembroke, George se rendit à Cambridge en 1614, où il fit des études jusqu’à devenir fellow du Trinity College. Devenu à vingt-cinq ans seulement orateur public à l’université et membre du Parlement, Herbert semblait destiné à une carrière politique, quand, à la stupeur de tous, il prit la décision de se retirer dans la communauté « monastique » de Little Gidding pour s’y préparer à l’ordination diaconale.
Après son mariage, George fut ordonné prêtre et on lui assigna la paroisse de Bermerton, aux alentours de Salisbury, où il passa le reste de sa brève vie. A Bermerton, il s’appliqua surtout à nourrir la vie spirituelle de ses paroissiens par la récitation quotidienne de l’Office des heures et par la composition de nombre d’hymnes et de poèmes liturgiques.
En dépit de sa mort prématurée, alors qu’il avait à peine quarante ans, il nous a laissé un patrimoine poétique inestimable, qui le situe de droit au nombre des plus grands hymnographes chrétiens. Herbert mourut, ce jour, en 1633.
LectureÔ Seigneur, quand mon âme aura trouvé à se cacher sous ton toit, permets qu’en un tel lieu je puisse y faire mon nid ; alors toi, tu seras délivré d’un pécheur et moi du besoin d’espérer et de craindre.
Mais comme tu veux ! sans aucun doute tes voies sont les meilleures.
Exauce ou repousse ton pauvre débiteur : ce ne sera qu’une façon d’accorder mon cœur pour rendre meilleure sa musique.
Que je vole avec les anges ou que je tombe dans la poussière,
les uns comme l’autre sont l’œuvre de tes mains, et là est ma musique ;
ta puissance et ton amour, mon amour et ma foi
font de tout lieu la terre de la rencontre
(George Herbert, The Temper).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Herbert_(po%C3%A8te)Saints Julien et Eunus Martyrs en Egypte (+ 250)Julien était tellement affligé de la goutte qu’il ne pouvait ni marcher ni se tenir debout; lors de la persécution de Dèce, deux serviteurs le portèrent sur une chaise pour le présenter devant le juge. L’un d’eux renia sa foi, mais l’autre, nommé Eunus, persévéra avec son maître à confesser le Christ. Julien et Eunus, placés sur des chameaux, furent promenés par toute la ville, déchirés à coups de fouet, jetés enfin dans un brasier, où ils furent consumés à la vue de tout le peuple.
(source: martyrologe romain) Bienheureux Marc Barkworth Martyr en Angleterre (+ 1601)père Marc Barkworth, bénédictin, avec le père Roger Filcock, jésuite, il fut traîné dans les rues de Tyburn. Les deux prêtres s'encouragèrent en priant ensemble. Ils arrivèrent juste après l'éxécution d'Anne Line qui avait été la pénitente du père Filcock.
Autre biographie:Anglais diplômé de l’Université d’Oxford, il se convertit au catholicisme et rejoint l’église de Douai, en France, avant de partir étudier au Collège Anglais de Rome, en Italie, puis à Valladolid, en Espagne. En chemin, Saint-Benoît lui apparaît en vision et lui prédit qu’il deviendra un moine bénédictin et un martyr. Ordonné en 1599, il retourne en Angleterre en compagnie de Saint-Thomas Garnet et œuvre à convertir les protestants. Il est finalement arrêté, condamné à mort et exécuté en compagnie d’Anne Line et de Roger Filcock.
Sainte Marie de Jésus Deluil-Martiny (1884)Aînée de cinq enfants et fille d'un avocat aisé, elle était aussi l'arrière-petite nièce de la vénérable Anne-Madeleine Rémuzat, apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur.
Dans la continuité de la sœur visitandine Marie du Sacré-Cœur, elle fonda l´Association de la Garde d´Honneur du Sacré Cœur, aujourd´hui appelée Association de la Présence au Christ qui a pour but de trouver des personnes priant devant le Saint Sacrement nuit et jour à tour de rôle.
À cause des troubles politiques en France, elle fonda une nouvelle congrégation en 1873 à Berchem en Belgique appelée la Société des Filles du Sacré Cœur, consacrées à l´adoration du Très Saint Sacrement. Elle mourut assassinée par un anarchiste le 27 février 1884 dans le jardin du monastère de la Servianne près de Marseille qu´elle avait fondé.
Elle fut béatifiée par Jean-Paul II le 22 octobre 1989 à Saint Pierre de Rome. Elle est fêtée à Anvers le 27 février.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_J%C3%A9sus_Deluil-Martinyhttp://pagesperso-orange.fr/nouvelle.cite/f-p15-deluil-martiny.htmSainte Philippa (+ 1547)Orpheline très jeune, elle épousa le duc de Lorraine, mais le ménage fut difficile. Bientôt veuve, elle entra chez les religieuses clarisses de Pont-à-Mousson, où elle vécut dans une grande austérité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-%C3%A0-MoussonSaint Procope le Décapolite (+ 741)Originaire de Séleucie, en la Décapole d'Asie Mineure, il devint moine à Constantinople. A l'époque de la persécution iconoclaste menée par l'empereur Léon III l'Isaurien, il eut beaucoup à souffrir. Par l'ascèse et la prière silencieuse, il sut dominer toutes ces tribulations.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev27.htmlBienheureux Roger Filcock (+ 1601)Roger Filcock (1570-1601)
arrêté en Angleterre pendant sa période probatoire avant d'entrer chez les jésuites. Il a étudié à Reims, puis à Valladolid.
Avec le père Marc Barkworth, bénédictin, il fut traîné dans les rues de Tyburn. Les deux prêtres s'encouragèrent en priant ensemble. Ils arrivèrent juste après l'éxécution d'Anne Line qui avait été la pénitente du père Filcock.
Voir aussi:
- sur le site des Jésuites
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.sjweb.info%2Fjesuits%2FsaintShow.cfm%3FSaintID%3D70Saint Thalélée Anachorète en Syrie et confesseurErmite près de Gabala en Syrie, il vivait dans un tonneau près d'un temple païen et convertit plusieurs pélerins. Il est aussi appelé 'celui qui pleure beaucoup'.
Saint Tite de Kiev (+ 1190)Moine vertueux, devenu prêtre, il vit monter en son coeur une haine violente contre Evagre, un autre moine. Ils avaient tous deux un caractère obstiné et les autres frères ne purent les réconcilier. Au moment où il sentit la mort s'approcher, il voulut demander pardon à Evagre qui lui refuse cette réconciliation. Evagre mourut alors et saint Tite passa le reste de ses jours dans la pénitence et la charité fraternelle.
Les Églises font mémoire...Anglicans : George Herbert, prêtre et poète
Coptes et Ethiopiens (19 amsir/yakkatit) : Translation des reliques de Marcien, moine (Église copte-orthodoxe) ; Pierre II (+380), 21e patriarche d’Alexandrie (Église copte catholique)
Luthériens : Patrick Hamilton (+ 1528), témoin de la foi jusqu’au sang en Ecosse
Maronites : Thalalée de Gabala (+ env.460), ermite ; Procope de la Décapole, moine et confesseur ; Cyrille (+869), moine et apôtre des slaves (Église russe et Église serbe)
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Galmier († vers 650), Galmier de Lyon, serrurier et sous-diacre.
- Herefrith († 873), Herefrith de Louth, évêque.
- Honorine (IVe siècle), Honorine de Graville, son corps a été porté à Conflans-Sainte-Honorine.
- Jean († 973 ou 974), Jean de Gorze, abbé en Lorraine.
- Léandre († 596), Léandre de Séville, archevêque.
- Procope (VIIIe siècle), Procope le Décapolite, confesseur.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Anne († 1601), Anne Line, anglaise, martyre
- Françoise-Anne (°1781 - †1855), Françoise-Anne Cirer-Carboneli, bienheureuse.
- François-Xavier, François-Xavier Blanchi, bienheureux, prêtre, moine chez les Passionistes.
- Gabriel (°1838 - †1862), Gabriel de l'Addolorata ou Possenti
- Marie (°1841 - †1884 ), Marie de Jésus Deluil-Martiny, bienheureuse, fêtée à Anvers.
- Roger (+ ?), Roger Filcock, bienheureux.
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
- Galmier et son féminin Galmière
- Léandre et son dérivé : Léantier
- Roger et ses dérivés : Oger, Ogier.
Événements
27 février dans les croisades
1265 prise de
Césarée par
Baybars[1].
sous l'impulsion de l'impératrice Athénaïs-Eudoxie, fille d'un professeur païen d'Athènes, une loi promulguée par Théodose II organise l'enseignement supérieur.
806
Charlemagne prévoit le partage du royaume entre ses fils. Charles, Pépin et Louis se voient attribuer des parts équitables du royaume, mais la mort prématurée des deux premiers laissera Louis seul héritier.
1549
Russie

Ivan le Terrible
Pour les décisions touchant aux grandes affaires de l'État (impôts, guerre…), le tsar Ivan IV fait appel à des représentants de toute la Russie dans une assemblée particulière : le Zemski Sobor, qui réunit boyards, chefs militaires, haut clergé (Concile sacré), marchands, fonctionnaires des chancelleries et représentants des villes (nouvelle noblesse). En 1550, le Zemski Sobor adopte un code qui hausse le prix de la « franchise » à payer au seigneur, aggravant ainsi la servitude du paysan.
| Cliquez sur le visage des personnes à marquer. | |
/http%3A%2F%2Fimg140.imageshack.us%2Fimg140%2F7505%2Fhenriiv.jpg)
Couronnement à la
Cathédrale Notre-Dame de Chartres de
Henri de Bourbon,
il sera roi sous le nom de
Henri IV.
Contrairement à la tradition, le nouveau souverain n'a pu se faire
sacrer à Reims car la ville est entre les mains de ses ennemis, la famille de Guise.
Il n'empêche qu'avec ce sacre, les Français commencent à entrevoir la fin des guerres religieuses entre catholiques et protestants qui ont ensanglanté le pays pendant une génération.
Une couronne contestée
Le précédent roi, Henri III, est mort cinq ans plus tôt, le 2 août 1589, poignardé par un moine fanatique, Jacques Clément.
Comme Henri III n'a pas de fils, la couronne de France doit revenir à son cousin Henri de Navarre, fils d'Antoine de Bourbon et de Jeanne d'Albret.
Mais il est protestant et la perspective d'un roi protestant est insupportable à la majorité catholique du royaume. De sorte que la guerre religieuse se double d'une guerre civile.
Les catholiques intransigeants se regroupent derrière la famille de Guise tandis que le roi d'Espagne, Philippe II, qui se présente comme le champion européen de la Contre-Réforme catholique, tente de son côté d'imposer sur le trône de France sa fille Isabelle, petite-fille de l'ancien roi Henri II.
L'armée catholique, conduite par le duc de Mayenne, de la famille de Guise, est battue par Henri à Arques puis à Ivry, dans le nord de la France. C'est au cours de cette bataille, le 14 mars 1590, face à des troupes catholiques beaucoup plus nombreuses, que le truculent Béarnais, jouant son va-tout, aurait lancé son apostrophe célèbre : «Ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours au chemin de l'honneur et de la victoire !»
Henri comprend qu'aussi nombreuses que soient ses victoires, elles ne lui permettront jamais de se rallier la majorité du royaume. Il décide de se convertir à la religion dominante sur les conseils de son ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully, lui-même protestant ... et de sa jeune maîtresse Gabrielle d'Estrées.C'est ainsi que le 25 juillet 1593, il abjure la foi protestante et demande à devenir catholique devant la basilique de Saint-Denis (c'est la sixième et dernière fois qu'il change de religion).
Conversion et sacre
L'année suivante, enfin, Henri ose se faire sacrer roi à Chartres (mais non à Reims, aux mains des Ligueurs catholiques) et quelques semaines plus tard, il rentre triomphalement à Paris, sa capitale, en bénéficiant de la complicité du gouverneur de la ville, le duc de Brissac. Henri IV témoigne à cette occasion d'un sens politique assez rare en faisant fi de tout esprit de revanche.
Encouragés par son indulgence... et sa générosité, ses anciens ennemis se rallient sans difficulté. Il ne lui reste plus qu'à renvoyer les troupes espagnoles qui étaient entrées en France sous prétexte de défendre la cause catholique.
Avec l'Édit de de Nantes, quatre ans plus tard, Henri IV pousse la hardiesse jusqu'à offrir de solides garanties de sécurité à la minorité protestante, sans craindre de heurter ses contemporains pour qui il est inconcevable qu'un souverain se fasse respecter de sujets d'une autre religion que la sienne.
Contrat d'aménagement du chœur pour le sacre d'Henri IV, 1593
Frédérick Gersal fait appel à notre " mémoire " en évoquant un événement de l’histoire des hommes, événement dont on fête l’anniversaire ou bien que l’on peut évoquer à l’occasion d’une exposition, d’une rétrospective ou d’une quelconque manifestation culturelle ou historique.
Henri de Bourbon, déjà roi de Navarre comme Henri III, était sacré roi de France d...ans la cathédrale de Chartres, Reims étant encore sous le pouvoir des Guise et des Ligueurs. Cet acte solennel qui sanctionnait visiblement le fait qu’il était l’ainé des Capétiens, l’élu du Seigneur, le seul à qui correspondait régner selon les lois fondamentales du royaume, put être accompli après la conversion d’Henri IV. Le 25 juillet 1593 aux portes de l’abbatiale de Saint-Denis, devant Renaud de Beaune, archevêque de Bourges, le roi avait abjuré le protestantisme sous conseil de sa maîtresse Gabrielle d’Estrées et de son ami Maximilien de Béthune (le futur duc de Sully, lui-même huguenot) et convaincu qu’il ne rallierait jamais à lui une grande partie de la France s’il ne donnait ce pas. On lui prêta à cette occasion le mot « Paris bien vaut une messe ! », mais il semble apocryphe, car si sa première abjuration lors de la Saint-Barthélemy ne fut aucunement sincère, cette fois Henri s’intéressa à la religion qu’il venait d’embrasser et se constitua en son protecteur en bon roi Très Chrétien. Son sacre lui rallia la plupart de ses opposants et le 22 mars suivant Paris lui ouvrait ses portes. La cérémonie de Chartres fut célébrée par Nicolas de Thou, l'évêque de la ville, qui à défaut de l’huile de la sainte ampoule de Reims, se servit de celle qui était conservée en l'abbaye de Marmoutier, et à laquelle était attribuée la guérison miraculeuse de saint Martin de Tours.
1626
Le cardinal Richelieu promulgue un édit interdisant les duels en France.
De retour à Versailles, le roi monte directement dans son cabinet par le degré dérobé pour éviter de rencontrer les dames en mante et les courtisans en manteau long, costumes du grand deuil
"Je ne suis pas en état de vous parler", se contente -t-il de dire à la

Duchesse du Lude, Marguerite Louise de Béthune, la dame d'honneur d'Adélaïde, qu'il croise et embrasse en se rendant chez Mme de Maintenon
Dame du palais de la reine Marie Thérèse d'Autriche de 1667 à 1683
dame d'honneur (1ère dame) de la dauphine Marie-Adélaïde de Savoie de 1696 à 1712
1778 Traité d'alliance entre le roi de
France Louis XVI et les insurgés américains. Le gouvernement français ne désirait alors qu'une chose : l'affaiblissement de la
Grande-Bretagne. « jamais, disait Choiseul, les Britanniques se couperont la gorge entre eux autant que je le désire ».
1821
France L'ordonnance sur l'Instruction donne de nouveaux pouvoirs à l'Église : les évêques auront la charge de l'inspection des collèges.
1848
Royaume de Bade Une assemblée populaire formule les « revendications de mars » (liberté de la presse, Constitution, armée populaire, justice démocratique)
Des rassemblements analogues ont lieu dans différents États allemands.
1858
10ème apparition : Samedi 27 février 1858
Huit cents personnes sont présentes. L'Apparition est silencieuse. Bernadette boit l'eau de la source et accomplit les gestes habituels de pénitence.
1917
Petrograd Le mécontentement qui n'a cessé de grandir en
Russie depuis l'entrée en guerre débouche sur une révolution politique : le tsar
Nicolas II abdique le
15 mars. Depuis le début de février, la situation dans la capitale,
Petrograd, est devenue explosive.
Les manifestations se succèdent, les slogans sont politiques : « À bas la guerre ! À bas l'aristocratie ! »
Les
bolcheviks appellent à la grève générale. Le 27 février, l'armée, au lieu de tirer sur la foule, se rallie aux insurgés.
Elle libère les prisonniers et se place sous les ordres de la
Douma, qui se charge désormais du pouvoir exécutif et nomme un gouvernement dont l'avocat
Alexandre Kerensky est l'homme fort. Les libertés individuelles sont rétablies : les révolutionnaires, dont
Lénine, peuvent rentrer d'exil ou de
Sibérie.
Ouvriers et soldats, à qui rien n'a été accordé, se dotent de structures politiques autonomes, les
soviets.
1939 Découverte à
Tanis, par le
Pr. Montet, du caveau pillé du
pharaon Osorkon II de la