Le 25 novembre est le 329ejour de l'année
(330e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 36 jours avant la fin de l'année.
C'était le jour du cochon, 5e jour du mois de Frimaire dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 3e jour du Sagittaire.
Dictons
« À la Sainte-Catherine, tout (bois) prend racine »
à Alexandrie, sainte Catherine, vierge et martyr, qui, pour la confession de la foi chrétienne, sous l'empereur Maximien, fut conduite en prison et, après avoir été cruellement fouétée, consomma son martyre par la décapitation.
Son corps est l’objet d’une pieuse vénération au célèbre monastère du
mont Sinaï, oùil fut transporté miraculeusement par ministère d'Anges.
Celle de sainte Catherine d'Alexandrie fut une des voix que saint Jeanne
d'Arc entendit la poussant à sa mission.
Signification :
La fin novembre est le bon moment pour effectuer des plantations (d'arbres notamment). Cette période, suivi de la pause végétative hivernale, est propice à la réussite de la plantation et à une croissance vigoureuse à partir du printemps prochain.
« À la Sainte-Catherine, l'hiver s'achemine ; s'il fait froid, hiver tout droit »
Signification :
S'il fait froid fin novembre, l'hiver risque de commencer précocement.
« De Sainte-Béatrice la nuée assure six semaines mouillées »
Signification :
S'il fait un temps pluvieux fin novembre, cet épisode humide pourrait durer environ un mois et demi.
Quoique située au début du IVe siècle, la légende et donc le culte de sainte Catherine d'Alexandrie ne se répandit qu'après les Croisades.
Elle aurait subi le martyre en 307.
Sa fête est placée le 25 novembre et donne lieu à diverses célébrations populaires, dont celles des jeunes filles à marier de plus de 25 ans, appelées les catherinettes.
Catherine serait née vers 290 dans une famille noble d'Alexandrie, en Égypte.
Dotée d'une grande intelligence, elle acquit rapidement des connaissances qui la placèrent au niveau des plus grands poètes et philosophes du moment.
Une nuit, elle vit en songe le Christ et décida de lui consacrer sa vie, se considérant comme sa fiancée. Le thème du mariage mystique est commun dans l'Est méditerranéen.
Le paragraphe suivant décrit la fin de Catherine telle que la conçoit la mythologie chrétienne.
L'empereur de Rome, Maximien, venu à Alexandrie, y présidait une grande fête païenne.
La jeune fille saisit cette occasion pour tenter de l'amener à se convertir au christianisme, mais cela ne fit que soulever sa colère.
Pour la mettre à l'épreuve, il lui impose un débat philosophique avec cinquante savants, mais au grand dépit de l'empereur, elle réussit à les convertir.
Maximien les fait exécuter et pourtant propose le mariage à Catherine qui refuse avec mépris.
L'empereur ordonne alors de la faire torturer en usant d'une machine constituée de roues garnies de pointes.
Par un miracle divin, les roues se brisent sur son corps, et les pointes aveuglent les bourreaux.
Obstiné, Maximien ordonne alors qu'elle soit décapitée.
Quelques centaines d'années plus tard, des moines d'un monastère construit au pied du Mont Sinaï, découvrirent au sommet d'une montagne voisine le corps intact d'une belle jeune femme qui fut reconnu comme étant celui de sainte Catherine d'Alexandrie déposé là par des anges. C'est à l'occasion des Croisades que la légende se répandit dans tout l'Occident, créant le motif d'une grande dévotion qui inspira profondément les artistes qui représentaient la sainte avec une auréole tricolore : blanche pour la virginité, verte pour la connaissance et rouge pour le martyre. La roue de son supplice est très souvent représentée auprès d'elle.
Les moines du monastère Sainte-Catherine du Sinaï furent les gardiens du tombeau de la sainte. Les membres de l'Ordre de Sainte-Catherine du Sinaï eurent la tâche de défendre le tombeau et le monastère contre les ennemis du christianisme.
Catherine d'Alexandrie dont l'existence historique a été mise en doute par l'Église catholique elle-même de 1961 à 2002 semble à certains historiens avoir été créée comme un contrepoint chrétien à la grande philosophe païenne Hypatie d'Alexandrie qui, comme elle, était vierge et très savante. Cette pureté attribuée à Catherine est inscrite dans son nom grec qui signifie pure.
La dévotion à sainte Catherine a été l'une des plus répandue en Europe, y compris dans les églises orthodoxes. Beaucoup d'églises contenaient sa statue ou un portrait figurant le plus souvent une roue. De très nombreuses corporations se sont placées sous son patronage : celles qui utilisaient des mécaniques comportant des roues et celles de l'intellect. La Sorbonne eut, entre autres saints, sainte Catherine d'Alexandie comme patronne.
Etienne Poytevin a écrit une tragédie intitulée Sainte Catherine (Paris, Mathurin Hénault, 1619)
Célébrations
Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes
Martyrologe pour le vingt-cinquième jour de novembre
Mémoire de sainte
Catherine d'Alexandrie.
Très populaire au Moyen-Âge, elle fut l'une des "voix" de sainte Jeanne-d'Arc.
Son culte reste toujours célèbre dans un monastère situé au pied du Mont-Sinaï.
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La mise au tombeau de sainte Catherine d'Alexandrie sur la montagne du Sinaï
Sainte Catherine Catherine d'Alexandrie, vierge et martyre (4ème s.)L'une des plus célèbres martyres des premiers siècles. La plus jolie et la plus savante des jeunes filles de tout l'Empire. Elle était mystiquement fiancée à la Sagesse éternelle. Son inspiration lui fit écarter avec succès les objections contre la Foi des philosophes chargés de la convaincre de la stupidité du Christianisme. Sa légende a masqué son existence historique, recouverte de broderies fabuleuses. Ainsi peut-être le récit de son martyre qui la fait mourir déchiquetée par quatre roues armées de pointes. Très populaire au Moyen Age, elle fut l'une des " voix " de sainte Jeanne d'Arc. Son culte reste très vivant au monastère situé au pied du Mont-Sinaï où des anges l'auraient portée.
Mémoire de sainte Catherine, qui fut, dit-on, vierge et martyre à Alexandrie, aussi remplie d’acuité d’esprit et de sagesse que de force d’âme. Son corps est l’objet d’une pieuse vénération au célèbre monastère du mont Sinaï.
Sainte-Catherine est la patronne des artisans qui utilisent une roué (potiers, fileuses, charrons, etc.), des archivistes, des avocats, des jeunes filles, des jeunes filles et des femmes non mariées, des juristes, des rémouleurs, des libraires, des mécaniciens, des meuniers, des infirmières, des philosophes, des écoliers, des étudiants, des écrivains, des secrétaires, des professeurs, des théologiens et de plusieurs pays, et villes d’Europe. Elle est invoquée pour faire fuir les araignées et pour guérir les maladies des yeux.
(Le culte de Sainte-Catherine a été supprimé en 1969)
LectureL’œil pur et froid, juste de quoi
Mettre en pièces notre cité,
Ce regard qui, ce refus qui
S’appelle la vérité.
Le lit, la table, c’est confortable
L’homme à quatre pattes au milieu.
Mais le péril, c’est l’œil où brille
L’existence de Dieu.
Alors si nous coupons le cou
A cette coupable innocence,
C’est un état, suivant constat,
De légitime défense.
Paul Claudel, Catherine d’AlexandriePrièreTa prière a été entendue,
femme douée d’une intelligence divine:
car ceux qui invoquent
ton nom avec foi,
ô vénérable sainte,
le Souverain Maître les délivre
des tentations et de toute espèce de maux
de l’âme et du corps,
et il leur accorde le salut.
C’est pourquoi, Catherine,
pleins de joie,
nous te proclamons bienheureuse.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-25.htm#catherinehttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov25.html Au IIIe siècle, saint Sernin ou Saturnin, qui fut l'un des sept évêques
missionnaires, envoyés par l'Église Romaine pour évangéliser les
Gaules.
Saint Sernin fonda le siège épiscopal de Toulouse.
A Rome, l'an 251, le martyre du bienheureux Moïse, prêtre.
Pendant qu'il était en prison à cause de sa profession de foi chrétienne,
il fut plusieurs fois réconforté par des lettres de saint Cyprien.
En Arménie, l'an 441, le retour à Dieu de saint Mesrob.
D'abord militaire, il se retira dans la solitude, avant de prêcher la fo
parmi ses compatriotes.
La Liturgie arménienne lui donna le titre de "docteur" pour avoir doté
son pays d'un alphabet et organisé la formation intellectuelle de la
jeunesse.
Le même jour, furent comptés parmi les bienheureux, plusieurs
bénédictins : Imma, abbesse de Karlbourg au VIIIe siècle ; Bernold,
moine d'Ottobeuren au xie siècle, et Egbert, abbé de
Münsterschwarzach au même XIe siècle.
Pour la première fois dans l'histoire de l'Église, la mémoire, ensemble,
des deux époux bienheureux : Louis Beltrame Quattrocchi et Marie
Corsini.
Louis était avocat et Marie avait fait des études de commerce et de
comptabilité. Ces époux ont vécu une vie ordinaire d'une façon
extraordinaire, se consacrant généreusement à leurs enfants pour les
éduquer, les guider, et les orienter à la découverte du dessein d'amour
du Seigneur.
La date de leur fête liturgique est fixée au jour anniversaire de leur
mariage.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint Alain de Lavaur De la région d'Albi (7ème s.)
ou Elan.
Même si les noms sont éloignés, il se pourrait qu'il faille l'identifier avec saint Armand de Maestricht même s'il est honoré à Lavaur dans la région d'Albi où la cathédrale de l'ancien diocèse lui était dédiée en le reconnaissant pour être son fondateur.
Saint Alnoth (+ v. 700)Il était le vacher du monastère de Weedon en Grande Bretagne, puis il se retira ermite à Stowe. Tué par des brigands, il fut vénéré comme un martyr.
Bienheureuse Béatrix d'Ornacieux Fondatrice du monastère d'Eymeux (Drôme) (+ 1303)Béatrix (ou Béatrice) naquit au village d'Ornacieux en Isère, dans le Dauphiné.
Elle entra à la Chartreuse de Parménie puis fonda la chartreuse d'Eymeux (Drôme) d'où elle gagna le ciel le 25 novembre 1303.
http://www.lasalle-fec.org/5institut/parmenie.phpDans le Valentinois, entre 1303 et 1309, la bienheureuse Béatrice d’Ornacieux, vierge, qui, saisie d’un grand amour de la croix, vécut et mourut dans la plus grande pauvreté dans la Chartreuse d’Eymeu qu’elle avait fait construire.
Bienheureux Bernold (+ v. 1050)Moine et prêtre au monastère d'Ottobeuren en Bavière, il fut célèbre par ses miracles durant sa vie et plus encore après sa mort.
Bienheureux Conrad d'Heisterbach (+ 1200)Officier puis ministre des margraves de Thuringe, il préféra à l'âge de cinquante ans se retirer humblement et pauvrement à l'abbaye cistercienne d'Heisterbach.
Saint Ekbert Abbé bénédictin à Münsterschwarzach (+ 1075)ou Egbert. Moine de Gorze en Moselle, il se rendit en Bavière où il fonda le monastère de Munsterschwarzach.
Bienheureuse Elisabeth la Bonne religieuse (+ 1480)Elle naquit à Born sur les bords du lac de Waldsee dans le Wurtemberg. Elle passa toute sa vie dans une petite communauté franciscaine à proximité de sa ville natale. Elle connut des expériences mystiques extraordinaires et reçut les stigmates de la Passion du Christ. Elle demeurait de longues périodes sans prendre de nourriture autre que l'Eucharistie. Son culte fut confirmé en 1766.
À Reute en Souabe, l’an 1480, la bienheureuse Élisabeth Achlin, surnommée la Bonne, qui vécut quasi recluse dans le Tiers-Ordre régulier de Saint-Dominique, en pratiquant d’une manière merveilleuse l’humilité, la pauvreté et l’affliction corporelle.
Bienheureux Hyacinthe Serrano Lopez prêtre dominicain et martyr (+ 1936)Chimiste entré dans l'ordre de Saint Dominique, Jacinto Serrano Lopez était doué d'une grande intelligence et d'une grande ténacité. Il composa des oeuvres musicales, écrivit de nombreux articles et ouvrages. Lors du soulévement de 1936, il resta dans la zone républicaine et s'occupa de ses frères dominicains clandestins. Il en aida à s'enfuir et fut à son tour identifié et fusillé le 25 novembre 1936.
À Puebla de Hijar, près de Téruel en Espagne, en 1936, le bienheureux Hyacinthe Serrano Lopez, prêtre dominicain et martyr, fusillé dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile. Avec lui, on commémore le bienheureux Jacques Meseguer Burillo, autre prêtre dominicain et martyr, qui tomba à Barcelone dans la même persécution, un jour inconnu.
Sainte Imma (Bienheureuse) (700-752)Fille du duc Hetan II de Franconie. D’abord ermite au Mont-Sainte-Marie, elle fonde ensuite un monastère à Karlbourg (Allemagne), dont elle devient l’abbesse.
Sainte Joconde (+ 466)Elle était la fille spirituelle de saint Prosper, évêque de Reggio en Emilie-Romagne. Elle se consacra à Dieu et servit les pauvres.
Bienheureux Luigi & Maria (20ème s.)le dimanche 21 octobre 2001, Louis Beltrame Quattrocchi (1880-1951) et son épouse Marie Corsini (1884-1965), père et mère de famille, premier couple non-martyr de l'histoire de l'Église à être béatifié.
biographie (en italien)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20011021_quattrocchi_it.htmlHomélie (en français) de la messe de béatification
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20011021_beltrame-quattrocchi_fr.htmlLire aussi l'annonce de cette béatification article de Zbigniew NOSOWSKI.
http://www.vatican.va/news_services/press/sinodo/documents/bollettino_20_x-ordinaria-2001/03_francese/b18_03.html"leur fête est fixée le 25 novembre, jour de leur mariage"
Saint Marcule évêque et martyr (+ 347)En Numidie, en 347, saint Marcule, évêque, qui, dit-on, au temps de l’empereur Constant, fut précipité d’un rocher par un certain Macaire et succomba martyr.
Saint Maurin évangélisateur de la campagne agenaise (6ème s.)Diacre, évangélisateur de la campagne agenaise en France. Sa mémoire est encore honorée dans une petite localité : Saint-Maurin-47270
Au pays d’Agen, vers le VIe siècle, saint Maurin. Selon la tradition, alors qu’il s’employait à évangéliser le peuple de la campagne, il fut massacré par des païens.
Saint Mercure Stratopédarque, martyr à Césarée de Cappadoce (6ème s.)jeune chrétien d'origine scythe, il servait dans l'armée impériale romaine où ses actes de bravoure lui valurent le titre de général. Entraîné par les honneurs et les plaisirs, il en oublia son baptême. Mais un jour, il fut pris de remords et refusa de sacrifier à la déesse Artémis. Arrêté, torturé, il fut décapité, inébranlable dans sa foi retrouvée. Il avait à peine vingt-cinq ans.
À Césarée de Cappadoce, saint Mercure, martyr.
Saint Mesrop (+ 441)en Arménie.
Tout d'abord militaire, il se retire dans la solitude monastique avant de prêcher la foi à ses compatriotes. La nation arménienne lui est reconnaissante de l'avoir dotée d'un merveilleux alphabet à la demande de saint Isaac, le patriarche catholicos, afin de lutter contre le paganisme perse en rendant accessibles à son peuple les saintes Ecritures.
Neveu du catholicos saint Houssik, il fit de brillantes études dans les lettres syriaques et helléniques. Secrétaire du roi, il interrompit sa carrière administrative pour devenir moine et prêtre. Il constata que beaucoup des fidèles chrétiens avaient un christianisme superficiel, ne lisant pas les Saintes Ecritures, la langue arménienne n'étant pas alors une langue écrite. Il perfectionna un alphabet et commença aussitôt la traduction de l'Ecriture Sainte et celle des Pères de l'Eglise de Cappadoce. L'un de ses disciples, Koriun, fit de même pour la langue géorgienne. Il multiplia les voyages apostoliques, ouvrant des écoles et fondant des monastères aux nombreux calligraphes. Il travaillait à préserver l'identité culturelle de son peuple et il est l'un des plus grands docteurs de cette Eglise.
L'Eglise apostolique arménienne en fait mémoire le 5 juillet.
"Mesrob (Mesrop, Mastots) a donné à l'Église arménienne une personnalité en lui composant un alphabet à son usage : par là son rôle est comparable à celui des saints Cyrille et Méthode pour les Églises slaves d'Europe. Des deux côtés, initiative importante dont les effets n'ont pas fini de se développer."... "En 440, inventeur de l’alphabet arménien et traducteur, en cette langue, de la Bible et de divers livres liturgiques. Son oeuvre littéraire favorisa l’unité du peuple arménien en dépit des vicissitudes de son histoire."...
Saint Moïse Prêtre martyr à Rome. (+ 251)Saint Cyprien le réconfortait souvent et nous connaissons encore plusieurs de ces lettres.
À Rome commémoraison de saint Moyse, prêtre et martyr en 251. Après l’exécution du pape saint Fabien sous l’empereur Dèce, il administra l’Église de Rome avec le collège des prêtres; il jugea qu’il fallait réconcilier les apostats repentants qui étaient malades et sur le point de mourir; longtemps détenu en prison et souvent consolé par les lettres de saint Cyprien de Carthage, il fut honoré d’un illustre et admirable martyre, au dire du pape saint Corneille.
Saint Pierre d'Alexandrie évêque et martyr (+ 311)
SANTI PIETRO D ALESSANDRIA ESICHIO PACOMIO E TEODORO E COMPAGNI MARTIRI / Alssanria Tooro AIl dirigea la célèbre école théologique d'Alexandrie avant de devenir évêque. Lors de la persécution de 303, il préféra se cacher pour continuer à servir l'Eglise; ce qui lui fut reproché par un de ses prêtres qui créa ainsi une Eglise schismatique d'où sortira plus tard l'hérésie d'Arius. En 311, il fut arrêté et condamné à être décapité.
À Alexandrie, en 311, saint Pierre, évêque et martyr. Éminent en toutes sortes de vertus, il eut soudain la tête tranché par ordre de l’empereur Galère Maxime, et fut la dernière victime de la grande persécution et comme le sceau des martyrs. Avec lui on garde mémoire de trois évêques égyptiens, Hésychius, Pachymius, et Théodore, qui souffrirent à Alexandrie également, avec beaucoup d’autres, dans la même persécution.
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/11-26.htm#pierreSaint Pierre l'Hésychaste (5ème s.)Originaire de Galatie en Asie mineure, il se retira dans la montagne, près d'Antioche, après avoir été pèlerin à Jérusalem. Il y passa des années dans le jeûne et la prière, intercédant auprès de Dieu pour tous ceux qui, malades ou anxieux, venaient lui demander son aide.
Saints Pierre Yi Ho-yong et Agathe Yi So-sa martyrs à Séoul en Corée (+ 1838)Canonisés en 1984 avec saint André Kim Taegon et ses compagnons, martyrs en Corée.
À Séoul en Corée, l’an 1838, saint Pierre Yi Ho-yong, martyr. Catéchiste, il fut arrêté par des gardes avec sa sœur sainte Agathe Yi So-sa et, puisqu’il demeurait ferme dans sa confession de la foi, on lui fractura trois fois les os et on le maintint quatre ans en prison, où il mourut, premier de la très glorieuse troupe des martyrs de cette nation.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1884/Saint-Andre-Kim-Taegon.htmlSaint Réol (+ 698)ou Rieul, evêque de Reims, après avoir été religieux puis Père abbé du monastère de Hautvilliers. Il fonda l'abbaye d'Orbais dans le diocèse de Châlons-en-Champagne. Nous avons le témoignage de ses interventions lors du concile de Reims en 689.
Successeur de saint Nivard sur le siège épiscopal de Reims, il fut un bon évêque et favorisa le monachisme pour évangéliser les campagnes.
Des internautes précisent:
"si Orbais-l'Abbaye se trouve effectivement actuellement dans le diocèse de Châlons, à l'époque de sa fondation (et au moins jusqu'à la Révolution), il ressortait au diocèse de Soissons"
et
"le diocèse de Reims n'a été élevé au rang d'archevêché qu'au milieu du VIIIe s"
"Saint Réol est le saint patron d'Ambonnay dans la Marne et le saint de l'église"
Voir aussi: Eglise saint Réol d'Ambonnay.http://montagnevaldor.cef.fr/EglAmbonnay.htmLes Églises font mémoire…Anglicans : Catherine d’Alexandrie, martyre ; Isaac Watts (+1748), hymnographe
Coptes et Ethiopiens (16 hatur/hedar): Dédicace de l’église de Saint Onuphre (Église copte)
Luthériens : Catherine, martyre en Egypte
Maronites : Clément (Ier-IIe s.), pape
Orthodoxes et gréco-catholiques : Catherine d’Alexandrie, mégalomartyre ; Mercure de Césarée (IIIe s.), mégalomartyr
Vieux Catholiques : Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Catherine († vers 307), Catherine d'Alexandrie, vierge, savante et martyr lors de la persécution de Maximien Hercule (entre 303 et 305), ou plus probablement sous Maximin Daïa en 307, elle fut l'une des voix de Jeanne d'Arc.
- Alain (VIIe siècle), Alain de Lavaur, honoré à Lavaur, dans la région d'Albi, patron de la cathédrale de l'ancien évêché de Lavaur ; pourrait être la même personne que saint Amand de Maastricht.
- Alnoth († vers 700), vacher du monastère de Weedon en Grande-Bretagne, retiré en ermite à Stowe, près de Bugbrooke dans le comté du Northamptonshire, tué par des brigands, vénéré comme un martyr ; fêté aussi le 27 février.
- Bernold († vers 1050), Bernold d'Ottobeuren, bienheureux, moine et prêtre au monastère d'Ottobeuren en Bavière, célèbre par ses miracles durant sa vie et après sa mort.
- Fintan († 878), Fintan de Rheinau ou Findan, moine irlandais qui vécut vingt-cinq ans en reclus près de l'abbaye de Rheinau, non loin de Bâle en Suisse.
- Joconde († 466), Joconde de Reggio, vierge et fille spirituelle de saint Prosper de Reggio Prosper of Reggio, évêque de Reggio en Émilie-Romagne.
- Maurin (VIe siècle), Maurin de l'Agenais, diacre, évangélisateur de la campagne agenaise en France.
- Mercure (VIe siècle), jeune chrétien d'origine scythe, servait dans l'armée impériale romaine, décapité à Césarée de Cappadoce sur ordre de Valérien (entre 253 et 260).
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Béatrice (° vers 1260 - †1303), Béatrice d'Eymeux, bienheureuse, née au village d'Ornacieux en Isère, dans le Dauphiné ; entra à la Chartreuse de Notre-Dame de Parménie puis fonda la Chartreuse d'Eymeux (Drôme) où elle mourut le 25 novembre 1303 ; elle est aussi fêtée le 13 février.
- Conrad († 1200), Conrad d'Heisterbach, bienheureux, officier puis ministre des margraves de Thuringe, il se retira humblement et pauvrement à l'abbaye cistercienne d'Heisterbach Kloster Heisterbach vers l'âge de 50 ans.
- Egbert († 1075), Egbert de Munsterschwarzach, moine bénédictin de Gorze en Moselle, il se rendit en Bavière où il fonda le monastère de Munsterschwarzach Abtei Münsterschwarzach.
- Elisabeth († 1420), dite « la Bonne », bienheureuse, née à Born sur les bords du lac de Waldsee dans le Wurtemberg, passa sa vie dans une petite communauté franciscaine à proximité de sa ville natale.
- Luigi et Maria (XXe siècle), Louis Beltrame Quattrocchi (°1880 - †1951) et son épouse Marie Corsini (°1884 - +1965), père et mère de famille exemplaires[4] [5].
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Catherine, au calendrier civil 2009, et ses dérivés : Catalina, Catarino, Caterina, Cathel, Cathelle, Cathy, Catia, Catoun, Katel, Katell, Kathleen,Kateri, Kathryn, Kathy, Katia, Katy, Kelly, Kittie, etc.
Et aussi aux :
Événements
1120
Naufrage de la Blanche-Nef sur laquelle prenait place Guillaume Adelin, héritier du trône d'Angleterre.
1174
Saladin entre à Damas, capitale de la Syrie.
Déjà maître de l'Égypte, le sultan reconstitue ainsi à son profit l'empire arabe.
25 novembre dans les croisades
1177
Baudouin IV bat
Saladin à Montgisard[1]
Cliquez
Baudouin IV le Lépreux, (1161 † 1185) est un roi de Jérusalem de 1174 à 1185, fils d'Amaury Ier, roi de Jérusalem et d'Agnès de Courtenay.
Ce roi est connu pour la lèpre dont il était atteint.
Pourtant, malgré cette maladie, il ne renonça jamais et réussit à maintenir son royaume.
Il est mort à l'âge de vingt-quatre ans.
Mort d'Amaury Ier et couronnement de Baudouin IV.
Guillaume de Tyr, Historia et continuation, Acre, XIIIe siècle (BNF, Mss.fr. 2628)
1615
A Bordeaux, mariage de Louis XIII et d'Anne, princesse d'Autriche.
Conformément aux accords du traité de Fontainebleau (22 août 1612), le jeune roi de France Louis XIII épouse la fille du roi d'Espagne, Anne d'Autriche.
La messe est célébrée à Bordeaux alors que les deux époux ont à peine 14 ans.
23 ans plus tard, la reine donnera naissance au premier héritier de Louis XIII, Louis XIV.
La mère du roi est la régente Marie de Médicis, veuve d'Henri IV. Elle a voulu marier son fils avec la fille du très catholique roi d'Espagne, Philippe III, dans le dessein de reprendre la lutte contre les huguenots.
Le poète de cour Malherbe écrit :
« Certes c'est à l'Espagne à produire des reines
Comme c'est à la France à produire des rois ».
Les mariés, qui ont à peine quatorze ans, vivent une nuit de noces sans intimité.
Triste union
Le mariage s'avèrera malheureux, tiraillé entre l'inimitié du cardinal de Richelieu, chef du Conseil du roi, pour la reine et l'amour du duc de Buckingham pour celle-ci (relire à ce propos Les Trois mousquetaires d'Alexandre Dumas;-).
Il restera stérile pendant 23 ans jusqu'à la conception du futur Louis XIV par une nuit d'orage propice aux rencontres intimes. Deux ans plus tard naîtra un deuxième et dernier enfant, Philippe, futur duc d'Orléans.
Après son veuvage, la reine, dont la beauté, décidément, ne laisse personne indifférent, vivra une liaison secrète avec le cardinal Jules Mazarin... tout en travaillant avec lui à la consolidation de la monarchie.
Bibliographie
Sur le mariage de Louis XIII et l'enfance de Louis XIV, on peut lire le délicieux roman de Claude Duneton, Petit Louis, dit XIV.
1896
Au Palais d'Hiver, à Saint-Pétersbourg, mariage du tsarévitch Nicolas Alexandrovi tch Romanov, héritier de l’Empire Russe, fils d’Alexandre III, empereur et autocrate de Toutes les Russies, et de sa femme l’impératrice Marie Féodorovna (née Dagmar, princesse du Danemark), avec Alexandra Féodorovna, née Alix de Hesse et du Rhin, fille du grand-duc Louis IV de Hesse et du Rhin et de sa femme la grande-duchesse Alice (née princesse de la Grande Bretagne et d’Irlande).
1905
froid et neige recouvrent le nord de la France.
Le jeune roi d'Espagne brave les intempéries pour une séance de tir en forêt de Rambouillet.
1963