Le mois de mars est le troisième mois de l’année dans les calendriers julien et grégorien.
C’est aussi le premier mois du printemps dans l’hémisphère nord (l’équinoxe a lieu le 19, le 20 ou le 21 mars)
À l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année (Ovide, Les Fastes I-30) car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la guerre.
Son nom vient alors du latin Martius , nom donné à ce mois par les Romains en l’honneur du dieu Mars, dieu de la guerre.
Date célèbre : les ides de Mars (date de l’assassinat de Jules César)
Pour les catholiques, le mois de mars est le mois de saint Joseph et le mois où est priée la neuvaine à saint Joseph.
Le lièvre de mars est un personnage d’Alice au pays des merveilles reflétant le proverbe anglais « Fou comme un lièvre de mars » ; c’est effectivement la saison des amours.
Dans la plupart des pays d’Europe (mais pas en Amérique du Nord), le dernier dimanche de mars est celui du passage à l’heure d’été.
Dans de nombreux pays ou régions de l’hémisphère Sud, ce même dimanche est celui du passage à l’heure d’hiver, c’est-à-dire le retour à l’heure normale du fuseau horaire.
Le 1er mars est le 60ejour de l'année du calendrier grégorien ; c'est le 61e en cas d'année bissextile.
Il reste 305 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la narcisse, 11e jour du mois de ventôse, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 11e jour du signe astrologique des Poissons (ou 12e en cas d'année bissextile)
Dicton
« Quand il pleut à la Saint-Aubin, l'eau est plus chère que le vin. »
[4].
« Pluie de Saint-Aubin, ni paille, ni foin, ni grain. »
Célébrations
Premier jour du
printemps météorologique Saints chrétiens
Martyrologe pour le premier jour de mars,
En 492, saint Félix III, noble romain qui renonça à ses privilèges pour servir le Christ et l'Église. Devenu pape, il obtint la liberté de religion pour les catholiques d'Afrique du Nord de son temps.
Vers 550, saint Aubin. D'abord abbé de Nantilly, près de Saumur, il devint ensuite évêque de la ville d'Angers dont il est devenu le patron céleste.
Au VIe siècle, saint David. D'abord moine, il fonda ensuite le siège épiscopal de Ménévie, sur un promontoire de la Mer d'Irlande. Il est demeuré le grand saint national du Pays de Galles, dont il est le patron.
A la fin du VIIie siècle, saint Sivard. Après avoir reçu une solide éducation humaine et chrétienne, il suivit son père qui prenait l'habit au monastère de Saint-Calais, dans le Maine. Il en devint plus tard le cinquième abbé.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saint Aubin exorcisant une femme. Vie de saint Aubin. XIe.
Saint Aubin d'Angers Abbé de Tincillac puis évêque (+ 550)ou Albin. Evêque et confesseur. Originaire de Vannes, en Bretagne, il fut d'abord abbé de Nantilly, près de Saumur. Il devint évêque d'Angers dont il est le patron céleste. Rayonnant de charité dans un monde barbare et cruel, il fut l'un des principaux promoteurs du troisième Concile d'Orléans, qui réforma l'Eglise franque avec une grande fermeté. Il sut se dresser devant l'injustice pour adoucir le sort des prisonniers et des malheureux. Il sut imposer le respect du mariage aux grands seigneurs qui, à l'époque mérovingienne, n'hésitaient pas à épouser leur soeur ou leur fille. Beaucoup d'évêques se taisaient par crainte. Il protesta et obtint gain de cause au Concile d'Orléans.
Autre biographie:Fils d’un couple de nobles du Vannetais, en Bretagne (ou de Languidic, près de Lorient, selon d’autres sources). De l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans, il est successivement moine dans trois maisons (près de Redon, près de Guérande, et en Poitou). En 504, il est nommé abbé, puis évêque d’Angers en 529. Particulièrement dévoué pour les pauvres, les veuves et les orphelins, il rachète aussi plusieurs esclaves pour leur rendre la liberté. Il condamne aussi familles qui pratiquent les mariages consanguins, qui étaient autorisés à cette époque, et qu’il assimile à de l’inceste (469-549) Saint-Alban fait l’objet de plusieurs légendes : un jour qu’il visite une prisonnière, celle-ci se jette à ses pieds en implorant son aide; un gardien survient et s’apprête à la frapper; mais le saint, d’un souffle, stoppe son élan et le fait tomber mort. Un autre jour, entendant les plaintes de prisonniers maltraités; essaie de négocier leur libération, mais en vain. Il décide alors de prier devant la muraille de la prison, et après plusieurs heures un pan de mur entier s’écroule, ce qui permet aux prisonniers de s’échapper.
Saint-Alban est invoqué pour obtenir la grâce d’une guérison.
Voir aussi:http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/01/index.htmlhttp://www.magnificat.ca/cal/fran/03-01.htm#aubinhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Aubin_d%27AngersSaint Abdalong Evêque de Marseille (8ème s.)Il était évêque de Marseille, contemporain de Charles Martel. On affirmait que sa sainteté méritait d'être connue. Dieu sans doute la connaît mieux que nous.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_MarseilleSaint Agapios de Vatopedi Moine (6ème s.)Vue générale du monastère de VatopediIl pratiquait l'ascèse au Mont-Athos quand il fut capturé par des pirates turcs et vendu comme esclave. Il fut utilisé pour les plus durs travaux, chargé de chaînes. Quand il put revenir au monastère de Vatopedi, il ne fut pas accepté et retourna chez son maître. L'ayant converti, il le conduisit au Baptême sur la Sainte Montagne et en fit un moine éprouvé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/VatopediSainte Agnès Tsao-kouy Jeune martyre chinoise (+ 1856)La famille de cette jeune chinoise de la province du Kouei-tcheou était chrétienne depuis plusieurs générations. Après quelques années de vie familiale, son époux meurt et le P. Chapdelaine lui confie l'éducation catéchétique des jeunes filles récemment converties. Ce pourquoi Agnès fut bientôt arrêtée et condamnée au supplice de la cage. Elle fut fusillée le 1 mars 1856, elle avait à peine trente ans.
Elle a été canonisée par le pape Jean Paul II avec les martyrs en Chine le 1er octobre 2000.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.htmlSaint Amant de Boixe Ermite (6ème s.)Il naquit à Bordeaux au début du 6ème siècle. A la recherche d'une vie parfaite, il fut attiré par la réputation de saint Cybard qui vivait en Angoumois. Il s'établit au coeur de la forêt de Boixe pour y vivre en ermite. Il est fêté dans le diocèse d'Angoulême.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Amant_de_Boixehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Amant-de-BoixeSainte Antonine Vierge et martyre à Nicée en Bithynie (7ème s.)Elle refusa d'offrir l'encens aux dieux. Elle endura les coups de verges, suspendue au chevalet. Mise à nu par ses bourreaux pour être exposée sur un gril, elle ne connut aucune brûlure. Elle fut ensuite enfermée dans un vase et immergée dans un marais des environs de Nicée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/BithynieBienheureux Bonavita Tertiaire franciscain (+ 1375)Il était charron et serrurier de son état, à Lugi, près de Ravenne. Devenu tertiaire franciscain, il se voua à la prière et devint un grand contemplatif.
Saint-Bonavita est le patron des serruriers. Il est invoqué pour guérir le psoriasis.
Saint David Archevêque au pays de Galles (+ v. 601)De famille princière, il préféra la solitude dans l'île de Wight. Il la quitta, appelé par Dieu en Irlande, malgré les réticences d'un chef de la région. Son monastère connaissait une règle très stricte de silence et de travail, de prière et de longues veilles nocturnes. Appelé à l'épiscopat, il resta dans son monastère plutôt que de vivre dans une maison épiscopale. Au moment de mourir, il dit à ses moines :"N'oubliez pas le peu de choses que je vous ai apprises. Et surtout restez toujours gais." Shakespeare parle de lui dans "Henri V". Son culte fut approuvé en 1120. Il est le patron principal du Pays de Galles.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/David_de_M%C3%A9nevieSaint Divy Abbé-évêque au Pays de Galles (+ v. 569)Voir sur le site du diocèse de Quimper
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-divy/Honoré autrefois dans l'église de l'ancienne paroisse de Bodivit (aujourd'hui en Plomelin), saint Divy est toujours le patron de l'église de Saint-Divy. Des chapelles lui sont dédiées à Dirinon, Plounéour-Ménez et Scrignac.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Divyhttp://www.saint-divy.fr/index.php?rubrique=21Sainte Domnine Près de Cyr (5ème s.)Théodoret de Cyr parle d'elle dans "L'histoire des moines de Syrie". Elle s'était construit une petite cabane de branchages près de Cyr et, dès le lever du jour, se rendait à l'église. Elle estimait que nul autre lieu n'est plus convenable pour la prière que celui qui est consacré à Dieu pour les divines liturgies. C'est pourquoi elle mettait tous ses soins à les embellir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odoret_de_CyrSainte Eudoxie Martyre à la "vie" romancée... (+ 114)Il y eut sans doute, sous l'empereur Trajan, une femme d'origine samaritaine qui se convertit après une vie de débauche, une vraie call-girl comme on dirait maintenant. Elle découvrit le Christ, se repentit et mourut décapitée. De cette obscure martyre, la piété chrétienne a fait l'héroïne d'un pittoresque "roman hagiographique". D'après cette "Vie", Eudoxie était une courtisane, fastueusement riche, de la ville d'Héliopolis en Egypte. Un moine de passage lui conte, un jour, l'évangile du pauvre Lazare. Emue jusqu'aux larmes, elle se convertit, distribue ses biens aux pauvres et s'enferme dans un monastère du désert. Un de ses anciens amants, un païen venu la relancer, meurt subitement. A la prière du Christ, elle le ressuscite. Par la suite, dénoncée au gouverneur sous de fausses accusations, elle est condammnée à mort.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars01.htmlSaint Félix III Pape (48 ème) de 483 à 492 (+ 492)Son pontificat fut marqué par le début du schisme qui devait séparer pendant plus de trente ans les Eglises orientales de la communion romaine. Il dut faire face à une situation politique difficile. Il n'y a plus d'empereur en Occident au moment de son élection, les catholiques d'Afrique sont persécutés par les Vandales ariens, le patriarche de Constantinople excommunie le patriarche de Rome. Il met tous ses efforts au service de la foi orthodoxe et son diacre, Gélase, d'une grande érudition, inspire sa manière d'agir avant de devenir son successeur.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_IIISaints Hermès et Adrien Martyrs à Marseille (+ v. 290)Vue générale de l'abbaye de Saint-Victor. Façade Nord des XIe et XIVe siècles donnant sur le Vieux-PortMartyrs à Marseille selon un martyrologe gallican. Leurs reliques étaient vénérées dans l'église Saint Victor.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Victor_de_MarseilleSainte Januaria Et ses compagnons, martyrs sous Dioclétien (+ 305)et ses compagnons de martyre, Paul, Héraclius et Secondille qui souffrirent et donnèrent leur vie au Christ, sous Dioclétien, à Porto Romano, non loin d'Ostie, à l'embouchure du Tibre.
Sainte Jeanne Bonomo Mystique bénédictine (+ 1670)Originaire d'Asiago dans le nord de l'Italie, elle reçut son éducation chez les clarisses de Trente. A seize ans, elle entra chez les bénédictines de Bassano en 1622. Lors de la cérémonie de sa profession religieuse, elle connut sa première extase. Tour à tour chargée de la formation des novices, puis prieure, elle fut trois fois abbesse. Quelques membres de sa propre communauté persécutèrent grandement cette mystique qu'elles ne comprenaient pas. Elle fut béatifiée en 1783.
Saint Jonathan Ancien Testament : fils de Saül et ami de DavidLes princes bibliques David et Jonathan s'embrassant, illustration de La Somme le roy, manuscrit français vers 1300, British Library.
Jonathan (en hébreu: יְהוֹנָתָן / יוֹנָתָן "celui que Dieu a donné") est un personnage biblique. Il est prince du royaume d'Israël à l'époque où son père Saül est roi.
Les livres de Samuel, de l'Ancien Testament, rapportent qu'il se lie d'amitié avec le jeune David alors que celui-ci est désigné pour prendre le trône à Saül.
Jonathan meurt avec son père lors d'une bataille contre les Philistins au Mont Gelboé.
"L'amitié de Jonathan protège David contre la jalousie de Saül" (1 S 18, 6-9 ; 19, 1-7)
"David apprend la mort de Saül et de Jonathan et chante une lamentation" (2 S 1, 1-4.11-12.19.23-27)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Jonathan_(Bible)Saint Léon Archevêque de Rouen (+ 900)Né à Carentan en Normandie, il serait parti, avec ses parents, sur les bords du Rhin pour rejoindre la cour du roi Louis de Germanie. Il s'en vint à Paris pour étudier dans une des écoles fondées par Charlemagne, jusqu'au jour où il fut élu archevêque de Rouen. On dit que sa passion missionnaire fut si grande qu'elle le conduisit jusqu'à Bayonne où sa prédication fut couronnée de bien de conversions, sauf pour quelques malfrats qui l'assassinèrent. Ce pourquoi, il est l'un des patrons de Bayonne. Il prêcha également en Navarre et dans les provinces espagnole et française du Pays Basque. La difficulté, c'est que ces pérégrinations de Bavière à Rouen et de Rouen à Bayonne, ne semblent pas très historiques. Il fut exclu d'ailleurs du propre du diocèse de Rouen au milieu du 19ème siècle quand on introduisit quelques études critiques sur les saints du diocèse.
Saint Léon de Bayonne, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.3Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale.pdfAutre biographie:Fils d’un seigneur de la ville de Carentan, en Normandie. Alors qu’il est encore jeune, son père émigre dans la région du Rhin, sur les terres des frères de Charles le Chauve. À l’âge de 12 ans, Léon est envoyé à la cour de Louis de Bavière (dit « Le germanique »), qui règne alors sur cette région, puis à la nouvelle école qui a été fondée à Paris par Charlemagne. Il devient prêtre puis est nommé évêque de Rouen. Évangélisateur de la Navarre et du Pays Basque, il périt à Bayonne assassiné par des pirates.
Saint-Léon de Rouen est invoqué pour réussir à s’échapper lorsqu’on est pourchassé par un ours.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_de_Carentanhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Archev%C3%AAque_de_RouenSaint Martyrius de Zelenetsk Près de Saint-Petersbourg (+ 1603)Natif de la région de Pskov, il y embrassa la vie monastique très jeune et chacun admirait sa piété qui lui faisait faire six cents grandes prostrations (métanies) par jour. Mais comme il aspirait à une vie solitaire, il se retira à Zelenetsk à 200kms de Saint-Petersbourg. Les disciples le rejoignirent et affluèrent si nombreux qu'il dut construire pour eux un monastère.
Saint Rudesinde Evêque de Mondonedo, à dix-huit ans... (+ 977)Né dans une illustre famille de la Galice espagnole, il devint évêque de Mondonedo, à dix-huit ans. Appelé à remplacer un évêque indigne sur le siège de Compostelle, il s'opposa aux tentatives des pirates normands et des envahisseurs sarrasins. Lorsque l'ancien évêque de Compostelle revint, il se retira pour qu'il n'y ait aucun drame. Devenu moine à l'abbaye de Celanova, il fonda plusieurs monastères qui, tous, suivirent la stricte obsevance de Saint Benoît. Il fut canonisé en 1195.
Saint Siviard Confesseur (+ 687)Après avoir reçu une solide éducation humaine et chrétienne, il suivit son père qui prenait l'habit monastique au monastère de Saint-Calais dans le Maine. Il en devint plus tard le cinquième abbé. On lui doit une intéressante biographie de saint Calais.
Autre biographie:Fils d’un couple de nobles très pieux de l’ancienne province du Maine. Très jeune attiré par la vie religieuse, il suit les traces de son père et prend l’habit à l’abbaye d’Anisole, qui avait été fondée par Saint-Calais au siècle précédent. Il accède ensuite à la prêtrise avant d’être choisi abbé de sa communauté. Siviard est l’auteur d’une biographie de Saint-Calais qui constitue l’une des pièces les plus remarquables de l’histoire du Maine.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_SiviardSaint Suitbert Compagnon de saint Willibrord (+ 713)Originaire d'Ecosse, il fut disciple de saint Willibrord, qu'il accompagna dans la Frise en 690 et apporta la lumière de l'Evangile en Westphalie. Evêque régionnaire en 693, il continua de prêcher dans les provinces des bords du Rhin. Lors des invasions saxonnes dans ces régions, il se retira sur une île du Rhin, près de Düsseldorf, et fonda l'abbaye bénédictine de Kaiserswerth où il mourut.
Autre biographie:Originaire d’Angleterre, Suitbert devient moine sous la direction du prêtre Egbert, qu’il accompagne ensuite jusqu’en Irlande pour y mener une vie solitaire. Quelques années plus tard, il fait partie d’un groupe de missionnaires envoyés en Frise sous la direction de Saint-Willibrord. Les religieux se fixent à Utrecht (Pays-Bas), où ils opèrent de nombreuses conversions. Nommé évêque régionnaire pour cette région, Suitbert doit cependant interrompre sa mission à la suite des invasions saxonnes. Il fonde alors sur l’île de Werth, non loin de la ville actuelle de
Dusseldorf (Allemagne) un monastère où il passe les dernières années de sa vie (+ 713)
http://fr.wikipedia.org/wiki/KaiserswerthVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Suidbert_(saint)Les Églises font mémoire...Anglicans : David (+ env. 601), évêque de Ménévia, patron du Pays de Galles
Catholiques d’occident : Nicéphore, martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Ethiopiens (22 amsir/yakkatit) : Maruta (IVè), évêque (Église copte)
Luthériens : Martin Moller (+1606), poète en Silésie
Maronites : Dommine de Syrie (Ve s.) ; Eudoxie la Samaritaine (IIe s.)
Orthodoxes et gréco-catholiques : Eudoxie, moniale et martyre
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
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- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
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- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Aubin (au calendrier civil 2009) et ses dérivés : Albin, Albina, Albine, Aube, etc.
Et aussi aux :
Saints catholiques et orthodoxes du jour
|Martyrologe|
Laudes|
Tierce|
Sexte|
None|
Vêpres|
Complies|
Martyrologe pour le premier jour de mars,
En 492, saint Félix III, noble romain qui renonça à ses privilèges pour servir le Christ et l'Église. Devenu pape, il obtint la liberté de religion pour les catholiques d'Afrique du Nord de son temps.
Vers 550, saint Aubin. D'abord abbé de Nantilly, près de Saumur, il devint ensuite évêque de la ville d'Angers dont il est devenu le patron céleste.
Au VIe siècle, saint David. D'abord moine, il fonda ensuite le siège épiscopal de Ménévie, sur un promontoire de la Mer d'Irlande. Il est demeuré le grand saint national du Pays de Galles, dont il est le patron.
A la fin du VIIie siècle, saint Sivard. Après avoir reçu une solide éducation humaine et chrétienne, il suivit son père qui prenait l'habit au monastère de Saint-Calais, dans le Maine. Il en devint plus tard le cinquième abbé.
Événements
1er mars dans les croisades1244 Raymond de Pereille et Pierre Roger de Mirepoix, qui dirigent la défense du
château de Montségur, commencent à parlementer, en vue de la reddition du château
[1]
château de Montségur
1420 proclamation des
croisades contre les Hussites[2].
Dioclétien empereur nomme Maximien Auguste en Occident en se réservant l'Orient.
Quatre empereurs règnent collégialement. Aux deux Augustes sont adjoints deux Césars : Galère (294-311) et Constance Chlore293-305)
487
Épisode du vase de Soissons
au cours d'un partage de butin, Clovis Ier tranche la tête d'un soldat qui refusait qu'un vase soit restitué à saint Rémi, l'évêque de Reims, en dehors du partage.
487 : Épisode du Vase de Soissons, qui eut lieu au cours de la guerre livrée par Clovis Ier..., roi des Francs saliens, au Romain Syagrius. Il est rapporté en latin par Grégoire de Tours, l’historien des premiers Mérovingiens, au livre II, chapitre 27 de son « Historia Francorum » (VIe siècle). Voici le récit soit dans le latin original soit dans son résumé en français :
« Eo tempore multae aeclesiae a Chlodovecho exercitu depraedatae sunt, quia erat ille adhuc fanaticis erroribus involutus. Igitur de quadam eclesia urceum mirae magnitudinis ac pulchritudinis hostes abstulerant, cum reliqua eclesiastici ministerii ornamenta. Episcopus autem eclesiae illius missus ad regem dirigit, poscens, ut, si aliud de sacris vasis recipere non meretur, saltim vel urceum aeclesia sua reciperit. Haec audiens rex, ait nuntio: 'Sequere nos usque Sexonas, quia ibi cuncta que adquisita sunt dividenda erunt. Cumque mihi vas illud sors dederit, quae papa poscit, adimpleam'. Dehinc adveniens Sexonas, cunctum onus praedae in medio positum, ait rex: 'Rogo vos, o fortissimi proeliatores, ut saltim mihi vas istud' - hoc enim de urceo supra memorato dicebat, - 'extra partem concidere non abnuatis'. Haec regi dicente, illi quorum erat mens sanior aiunt: 'Omnia, gloriose rex, quae cernimus, tua sunt, sed et nos ipsi tuo sumus dominio subiugati. Nunc quod tibi bene placitum viditur facito; nullus enim potestati tuae resistere valet'. Cum haec ita dixissent, unus levis, invidus ac facilis, cum voce magna elevatam bipennem urceo inpulit, dicens: 'Nihil hinc accipies, nisi quae tibi sors vera largitur'. Ad haec obstupefactis omnibus, rex iniuriam suam patientiae lenitate coercuit, acceptumque urceum nuntio eclesiastico reddidit, servans abditum sub pectore vulnus. Transacto vero anno, iussit omnem cum armorum apparatu advenire falangam, ostensuram in campo Marcio horum armorum nitorem. Verum ubi cunctus circuire diliberat, venit ad urcei percussorem; cui ait: 'Nullus tam inculta ut tu detulit arma; nam neque tibi hasta neque gladius neque securis est utilis'. Et adpraehensam securem eius terrae deiecit. At ille cum paulolum inclinatus fuisset ad collegendum, rex, elevatis manibus, securem suam capite eius defixit. 'Sic', inquid, 'tu Sexonas in urceo illo fecisti'.”
(Les Francs se sont emparés de la ville de Soissons en 486. Ils se partagèrent le buttin! Mais l’évêque demanda au roi Clovis de lui restituer un vase. Clovis fit déposer le butin au milieux de ses soldats et dit : « Je vous prie mes braves guerriers, de vouloir bien m’accorder au moins le vase que voila, en dehors de ma part ». À ces mots les plus sensés répondirent : « Glorieux roi, tout ce que nous voyont ici est à toi ». Comme ils avaient parlés, l’un des soldats, léger, jaloux, emporté éleva la voix, brandit sa hache à deux tranchants et frappa le vase en disant : « tu n’auras que ce qui te sera donné véritablement par le sors ». Tous restèrent stupéfaits mais le roi comprima l’outrage avec une patiente douceur, gardant la blessure cachée dans son cœur. Un an s’étant passé il fit assembler toute sa troupe en appareil militaire, chacun devant montrer ses armes entretenues. Comme il s’apprêtait à faire le tour des rangs, il vint à celui qui avait frappé le vase et lui dit : « personne n’a d’arme aussi mal tenues que les tiennes : ta lance, ton épée, ta hâche, rien de tout cela n’est en état ». Et saisissant la hache, il la jeta à terre. Le soldat s’inclina alors pour la ramasser. Alors le roi, levant la sienne à deux mains la lui enfonça dans le crâne en disant : « Voilà ce que tu as fais au vase de Soissons ».)
1146
Promulgation par le pape Eugène III d'une bulle qui appelle à la deuxième croisade.
1382
Paris
Un incident mineur provoque une véritable rébellion : aux cris de « À bas l'impôt ! » poussé par une marchande des quatre saisons, dont un percepteur voulait saisir la marchandise en règlement de la gabelle, le petit peuple se soulève. Pillant le Châtelet et s'emparant des maillets entreposés à l'hôtel de ville, les insurgés, baptisés « maillotins », donnent la chasse aux collecteurs d'impôts. Les ducs régents de Charles VI mèneront une répression sévère.
1555 Salon-de-Provence : Fils d'un médecin, médecin lui-même,
Michel de Notre-Dame a exercé son art en voyageant en
France, puis s'est fixé à Salon. Il commence à prophétiser et publie, d'abord modestement, de petits opuscules où ses pronostics sont consignés sous forme de quatrains. Le succès l'encourage à appliquer ses prophéties à l'histoire. Ses quatrains sont regroupés par centaines. Le
1er mars paraît le premier recueil, qui regroupe sept
Centuries.
1808
Napoléon Ier crée la noblesse d'Empire et y associe quelques familles de l'Ancien Régime.
Napoléon Ier
12ème apparition : Lundi 1er mars 1858