Religion - Royauté
Carla Bruni:Un second enfant ? "J'aimerais bien... Si ce n'est pas possible, j'en adopterai un" !
De retour de sa première mission en solo, au Burkina Faso - et même... de sa seconde ! -, où elle a assumé sans la présence de son époux sa fonction d'ambassadrice du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Carla Bruni s'épanche. Si c'est elle qui reçoit, dans son hôtel particulier du 16e arrondissement parisien, c'est sur l'invitation de Madame Figaro, auprès d'elle lors de son déplacement, que la Première dame se laisse aller à des confidences - d'émissaire internationale, bien entendu, mais aussi de femme, évoquant notamment... un éventuel second enfant.
De son séjour burkinabé, au cours duquel elle a rencontré le président en fonction Blaise Compaoré et visité le centre médical de Pissy, elle rapporte quelques souvenirs qui sont autant de motifs d'actions, collectionnés au contact de la population : "Vous avez vu dans quel état sont les gens ? Ils vivent en dessous du seuil de pauvreté. Alors, peut-être que personne ne peut rien faire pour modifier la situation économique ou politfique d'un pays, mais il n'y a aucune raison, quand on dispose de médicaments efficaces, qu'un bébé naisse séropositif alors qu'il pourrait naître séronégatif. Là-bas, se rappelle-t-elle encore, j'ai rencontré une femme qui a été la première à avoir dit publiquement : 'Je suis séropositive'. Son geste a beaucoup contribué à 'dédiaboliser la maladie'."
Chez elle, on sent toujours la volonté de cloisonner son action et la vie politique. Au regard de l'émancipation - désormais consommée - vis-à-vis de son époux Nicolas Sarkozy, d'une part, mais également des modes d'agir respectifs, de l'autre : "Je ne peux pas faire grand-chose contre l'économie défaillante : je ne fais pas partie du gouvernement et je ne suis que l'épouse de mon mari."
Et si donc, par instants, elle constate d'elle-même qu'elle n'est "que" cela, elle n'a pas l'intention de baisser les bras pour autant : "J'essaie de trouver des combats qui ne soient pas reliés directement à la fonction de mon mari", argumente-t-elle.
Ce qui ne signifie pas, pour autant, qu'agir soit plus simple pour Carla que pour les autres. "J'ai constaté la grande différence qu'il y avait entre penser et faire", pose-t-elle. D'ailleurs, si elle retient encore de sa visite au Burkina Faso (un pays qui a également reçu récemment Olivia Ruiz, venue épauler son frère et l'association Lutt'opie) que le combat pour la santé "est un investissement pour l'équilibre Nord-Sud", Carla Bruni semble pour l'heure plus apte à théoriser son engagement qu'à le concrétiser : "S'engager, ce n'est souvent qu'un mot, une idée ou une image. Ce qui m'intéresse moi, c'est de travailler vraiment et de mettre la main à la pâte. L'engagement n'est pas quelque chose qu'on claironne. (...) L'engagement avec une banderole, ce n'est pas ce que je recherche... Je dois parfois m'y soumettre mais cela ne correspond ni à ce que je ressens, ni à ce que je pense." Et d'évoquer, en France, le travail des bénévoles auprès du Samu social, et leur mérite à venir en aide aux SDF - un type d'actions caritatives dont on ne se souvient guère l'avoir vue très proche...
Au terme de ce qu'elle qualifie d'une "année d'apprentissage", et entre ses modèles d'investissement personnel - Martin Hirsch, Fadela Amara, Bernadette Chirac - la première dame de France s'attache actuellement à affiner les contours de sa future fondation : elle "portera mon nom et j'espère m'en occuper au-delà du mandat de mon mari", indique-t-elle, précisant que "sa vocation principale sera de développer l'éducation, la lecture, la culture". "Parce que, franchement, qu'est-ce qu'on va faire de sa vie quand on ne sait pas lire à 11 ans ? Déjà avec un bac +9, certains ne trouvent pas de travail !", ajoute-t-elle comme un manifeste. "Je le vois bien avec mon petit garçon : pour la lecture, il faut les suivre, sinon, ils ne s'y mettent pas."
L'évocation de son fils Aurélien, qui est justement rentré de l'école pendant l'entretien de Carla Bruni avec Anne-Florence Schmitt, fournit le prétexte à une question sensible, patente depuis si longtemps qu'elle en est finalement devenue... latente : "Est-ce le temps d'un second enfant ?", demande la journaliste. Réponse de l'intéressée : "J'aimerais bien, mais je ne sais pas si mon âge me le permettra. Si ce n'est pas possible biologiquement, j'en adopterai un. Je ne suis pas obsédée par le lien du sang. Je pense qu'on peut tisser des grands liens sans cela. (...) Si on m'avait déposé mon fils Aurélien dans un panier devant la porte comme dans les contes de fées, je l'aimerais de la même manière. Etre la maman de quelqu'un, c'est tous les jours, pas seulement les neuf premiers mois, et cela dure toute une vie. En cela l'adoption est peut-être la forme la plus pure de maternité. Donc j'adorerais avoir un enfant mais je ne vais pas me battre contre la nature." "Joli" concept que "d'être maman de quelqu'un". Mais là encore, entre penser et faire, il y a un sacré pas...
Propos à retrouver en intégralité dans Madame Figaro, à paraître ce samedi 7 mars.
Exclusivité de Madame Figaro pour Purepeople, ne peut être repris sans citer les sources
Le prince
Pieter-Christiaan s'est blessé lundi dans un accident de ski et transporté dans un hôpital d'Innsbruck.
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Il a regagné son pays mardi
En allemand: http://tirol.orf.at/stories/346432/
Merci ("Revue de presse royale")
Jaime Martínez-Bordiú Franco, petit-fils de Franco, condamné théoriquement à un an de prison pour avoir maltraité et menacé son ex-compagne par un juge de Barcelone mais il n'ira pas en prison car il n'a pas d'antécédent pénal
Un neveu de Franco, condamné à un an de prison pour maltraitance et menaces sur sa femme.
Jaïme MARTINEZ BORDIU Franco, devant le Tribunal.
Il ne s'amendera pas en prison
Le Juge veut prouver qu'il a menacé sa femme de mort
Le Procureur demande une peine de 4 ans et neuf mois de prison.
En Photo: Jaïme MARTINEZ BORDIU Franco, devant le Tribunal
La Princesse Beatrice d'York 20 ans, fille du Prince Andrew et de Sarah Ferguson a participé au film The Young Victoria aux côtés d'Emily Blunt et Rupert Friend.
La jeune Beatrice n'a pas de grand rôle dans ce film sur son ancêtre, la Reine Victoria, mais elle y est une simple figurante en tant que dame d'honneur.
La Princesse a livré son expérience de tournage:
"C'était fatiguant et j'étais gelée, mais j'ai adoré le faire. Je suis très emballée".
La productrice de ce film est tout simplement Sarah Ferguson passionnée d'histoire qui rêvait depuis toujours de produire un film."Ce film, c'était mon rêve, depuis une quinzaine d'années. J'ai toujours su que cela pourrait faire un grand film, parce que cette histoire parle d'un amour vrai, d'un amour fort, entre Victoria et Albert. Il y a 5 ans, j'ai donc été voir Graham King. Au départ, il n'était pas spécialement enthousiaste. Mais je l'ai tellement harcelé de coups de fils qu'il a fini par céder. Je l'en remercie tellement...". En parlant de la Reine Victoira elle cite "Elle était animée d'un amour inconditionnel pour son mari, le prince Albert. Comme moi au départ envers Andrew. Et elle était d'une force incroyable, elle avait une énorme pression sur ses épaules et était observée constamment, attendue au tournant. Malgré cela, elle n'a jamais cessé de s'occuper des gens, de faire en sorte qu'ils soient traités de la même manière..."
http://royalementblog.canalblog.com/
Ce long-métrage sort le 6 mars 2009 sur les écrans anglais
Première du film à l' Odeon Leicester Square avec la Duchesse Sarah et ses filles, la Princesse Beatrice et la Princesse Eugenie.
Charles de Suède Photo © royalcourt.se
Né en 1979, le prince Charles-Philippe de Suède est le deuxième enfant du couple royal suédois et l'unique fils du roi Charles XVI et de la reine Sylvie de Suède.
A sa naissance, il devient le prince héritier mais, en 1980, il est relégué à la deuxième place derrière sa sœur aînée Victoria, après la suppression de la loi salique dans l'ordre de succession au trône.
En 1994, il est admis à l'école américaine "Kent" dans le Connecticut.
("Revue de presse royale")Un groupe d'universitaires a lancé mercredi une campagne pour amender la sévère législation thaïlandaise sur le crime de lèse-majesté, alors que les autorités de Bangkok ont récemment intensifié la lutte contre ce qu'elles perçoivent comme des insultes à la famille royale.
Plus de cinquante intellectuels étrangers et thaïlandais, dont le célèbre linguiste et professeur de gauche américain Noam Chomsky, ont signé une lettre adressée au nouveau Premier ministre thaïlandais Abhisit Vejjajiva affirmant que la législation locale visant à protéger l'image du roi était utilisée pour "réprimer" des opposants politiques.
Lors d'une conférence de presse au club des correspondants étrangers à Bangkok, l'universitaire thaïlandais Thongchai Winichakul a déclaré, via une liaison vidéo depuis les Etats-Unis, que "la loi (sur le crime) de lèse-majesté avait créé un climat de peur" en Thaïlande. "Combien de temps allons-nous rester sans rien faire?" a-t-il demandé.
Toute atteinte à la dignité du roi Bhumibol Adulyadej, 81 ans, ou des membres de sa famille, est passible de 15 ans de prison en Thaïlande.
Le mois dernier, un auteur australien, Harry Nicolaides, avait bénéficié d'une grâce après avoir été condamné à trois ans de prison pour avoir critiqué le prince héritier dans une nouvelle.
Le mois dernier également, Giles Ji Ungpakorn, professeur thaïlandais de sciences politiques, s'était enfui en Grande-Bretagne après avoir été accusé d'avoir insulté la famille royale dans un livre sur le coup d'Etat fomenté par des généraux royalistes en 2006 à Bangkok.
Bhumibol est le plus ancien monarque en exercice dans le monde. Il est sur le trône de Thaïlande depuis près de 63 ans et est immensément révéré par nombre de ses sujets, éduqués dans le respect de la monarchie.
Le nouveau gouvernement thaïlandais, qui a pris ses fonctions en décembre, a intensifié la répression du crime de lèse-majesté et a notamment bloqué l'accès à plus de 4.800 pages web dont les contenus étaient jugés insultants pour la monarchie.