Signe du zodiaque : 18
e jour du
signe astrologique des
Poissons (ou 19e en cas d'année bissextile)
Célébrations
Martyrologe pour le huitième jour de mars
A Grenade, en Espagne, l'an 1550, la naissance au ciel de saint
Jean de Dieu, fondateur de l'Ordre des Frères Hospitaliers qui
portent son nom.
Au cours d'une vie extraordinaire, il brilla par sa sainteté, sa
charité et son obéissance.
A Carthage, au IIIe siècle, saint Ponce, diacre du bienheureux
évêque Cyprien.
Il accompagna ce dernier en exil et l'assista dans son martyre.
En Égypte, vers 311, la passion de saint Arien qui fut noyé en
mer.
En 690, la mise au tombeau de saint Julien, archevêque de
Tolède et primat d'Espagne.
Il s'appliqua à restaurer la liturgie mozarabe.
Dans la vallée de la Corrèze, l'an 1159, saint Étienne, abbé
d'Obazine, qui proposa d'abord à ses disciples de vivre en
commun l'idéal du désert, puis se rattacha tout simplement à
l'Ordre cistercien.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Statue de saint Jean de Dieu vénérée à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu de Barcelone. XVIIe.
Saint Jean de Dieu Fondateur des Frères de la Charité (+ 1550)
A huit ans, pour des raisons que l'on ignore, le petit portugais Joao Ciudad fait une fugue et se retrouve, vagabond, sur les routes. Pendant 33 ans, il va mener une vie d'errance : enfant-volé puis abandonné par un prêtre-escroc, il parcourt l'Espagne.
Tour à tour berger, soldat, valet, mendiant, journalier, infirmier, libraire...
Le vagabond, un moment occupé à guerroyer contre les Turcs en Hongrie, se retrouve à Gibraltar.
Et c'est là qu'un sermon de saint Jean d'Avila le convertit.
Il en est si exalté qu'on l'enferme avec les fous. Puis son dévouement éclôt en oeuvres caritatives.
Tout ce qu'il a découvert et souffert, va le faire devenir bon et miséricordieux pour les misérables.
Il collecte pour eux, ouvre un hôpital, crée un Ordre de religieux, l'Ordre de la Charité.
L'hôpital qu'il a fondé à Grenade donnera naissance aux Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu.
Au moment de mourir, il dira: "Il reste en moi trois sujets d'affliction : mon ingratitude envers Dieu, le dénuement où je laisse les pauvres, les dettes que j'ai contractées pour les soutenir."
Voir aussi sa biographie sur le site internet de l'Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu - Province de France.
On sollicite son aide pour guérir une dépendance à l’alcool.
Lecture
Pour vaincre, le diable et la chair, il est essentiel de ne pas se fier à soi-même, car on tombera mille fois dans le péché
il faut et il suffit de ne s’en remettre qu’à Jésus Christ et ne pas pécher uniquement par amour pour lui et pour sa bonté
il ne faut pas davantage murmurer, ni faire du mal ou provoquer du danger pour son prochain : désirer pour le prochain ce que nous voudrions qu’on fasse pour nous ; et désirer que tous soient sauvés ;
aimer aussi et servir Jésus Christ seul pour ce qu’il est lui, et non par peur de l’enfer.
Jean de Dieu, Lettre à la Duchesse de Sesse
Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/03/08.phphttp://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/08/index.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jean_de_Dieuhttp://www.saintjeandedieu.com/Saints Apollonius et Philémon martyrs (+ 287) Ces deux saints étaient deux grands amis et ils eurent le désir d’obtenir la couronne du martyre.
Philémon se présenta un jour devant Arien et confessa sa Foi en Jésus Christ.
Le gouverneur ordonna alors qu’on le transperça avec des flèches.
Survint alors Apollonius tenant sa flute à la main.
Voyant cela, il confessa, lui aussi, sa Foi.
Le gouverneur se mit en colère et ordonna qu’on soumette Apollonius au même châtiment que Philémon.
L’une des flèches rebondit vers le gouverneur et lui crevât l’oeil.
Il exerçait les fonctions de juge à Antinoë en Egypte, quand, témoin de la constance des chrétiens qu'il venait de condamner, il se convertit.
On les conduisit ensemble à Alexandrie pour être noyés en mer.
Saint Duthac (+ 1065)
Irlandais, il passa la mer, comme tant d'autres de ses compatriotes, et devint évêque de Ross en Ecosse où de nombreuses localités portent son nom, comme la ville de Kilduthie.
Il est aussi chargé de nombreuses légendes.
Saint Edward King (+ 1910)
Nous fêtons avec la Communion anglicane cet évêque de Lincoln qui mena une remarquable action pastorale.
Saint Etienne d'Obazine Abbé (+ 1159)
Il fut chassé de sa ville épiscopale par les invasions normandes.
Après bien des hésitations, il n'abandonna pas sa charge et nous le retrouvons au concile d'Aix-la-Chapelle.
Il est l'un des premiers évêques à avoir donné grande solennité à la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.
Autre biographie:
Moine bénédictin à Prumes, dans les Ardennes, il succède ensuite à Saint-Folquin comme évêque des Morins, à Thérouanne.
Contraint par les invasions normandes à abandonner son évêché, il demande au Pape Nicolas Ier l’autorisation de se retirer dans un monastère, mais ce dernier refuse, lui faisant remarquer qu’il serait plus utile à soutenir ses fidèles dans son évêché et que le moment était précisément mal venu de les abandonner dans de telles circonstances. Il décide alors de retourner à son évêché et consacre toutes ses énergies à réconforter ses ouailles et à rebâtir tout ce qui a été détruit par les Normands.
Saint Just Ranfer de Bretenières, 1838-1866
La connaissance et l'amour de Dieu dilatent le coeur de l'homme et peuvent le conduire jusqu'à donner sa vie avec joie pour le salut de ses frères, comme le montre l'exemple de saint Just de Bretenières.
Lors de la canonisation des 103 martyrs de Corée – parmi lesquels Just de Bretenières et ses compagnons –, le 6 mai 1984, le Pape Jean-Paul II disait: «La mort des martyrs est semblable à la mort du Christ sur la Croix, parce que, comme la sienne, la leur est devenue le commencement d'une vie nouvelle. Cette vie nouvelle s'est manifestée non seulement en eux – en ceux qui ont subi la mort pour le Christ, mais elle a été aussi étendue à d'autres. Elle est devenue le ferment de l'Église comme communauté vivante de disciples et de témoins de Jésus-Christ. «Le sang des martyrs est une semence de chrétiens»: cette expression des premiers siècles du christianisme trouve sa confirmation devant nos yeux».
(source: Paroisse St Just de Bretenières - Chalon-sur-Saône)
http://www.paroissesaintjust.org/mapage2/index.htmlLe 6 mai 1984, à Séoul, à l’occasion de son voyage en Corée, le Pape Jean-Paul II réunit dans une même canonisation ces 103 bienheureux. Parmi eux, figurent 3 évêques de la Société des Missions Etrangères de Paris (Laurent Imbert, Siméon Berneux, Antoine Daveluy,) 7 prêtres de la même Société (Pierre Maubant, Jacques Chastan, Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu, Pierre Dorie), Pierre Aumaitre, Martin-Luc Huin) ; le premier prêtre coréen (André Kim) et 92 laïcs de tous âges et de toutes conditions.
(source: Missions étrangères de Paris)
Just de Bretenières † 8 mars 1866 décapité à Sainamtheo (Seoul)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Just_de_Breteni%C3%A8reshttp://pagesperso-orange.fr/paroissedetalant/html/patrimoine/html/saintjust.htmSaint Lazare (+ 1391)L'Eglise russe fait mémoire de ce saint higoumène qui dirigea avec douceur et patience le monastère de Mourmansk dans le Grand Nord russe.
Saint Litfred évêque à Pavie (+ 874)Litfred ou Liutfroid.À Pavie en Lombardie, l’an 874, saint Litfred, évêque.
Saints Martyrs de Corée (19ème s.)Nous fêtons ces martyrs qui, entre 1839 et 1866, donnèrent leur vie en témoignage de la foi au Christ. Le Pape a canonisé le 6 mai 1984, onze prêtres martyrs qui appartenaient aux Missions Etrangères de Paris, vingt quatre catéchistes coréens, dix jeunes femmes coréennes et six jeunes garçons et filles de moins de vingt ans, qui furent étranglés ou décapités. On estime à près de 10.000 les martyrs de cette période. Nous les fêtons aussi chacun au jour des calendriers liturgiques des Eglises qui les vénèrent. Nous fêtons aujourd'hui Pierre-Henri Dorie.
Saint Ogmond (+ 1121)L'Église de HólarEvêque de Holar en Islande, il en est l'un des premiers évangélisateurs. Il a été canonisé en 1201.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B3larSaint Paul Evêque de Plousias en Bithynie (+ 843)Evêque de Plousias en Bithynie, il était peiné de voir que les hérétiques iconoclastes renversaient les saintes icônes dans les églises pour les remplacer par des décorations végétales. Il le leur reprochait par des discours enflammés, ce qui le fit exiler dans la région de l'Olympe où il endura cette peine avec patience jusqu'à sa mort.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars08.htmlSaint Pierre Henri Dorie (+ 1866)Originaire de Saint-Hilaire-de-Talmont, il fit ses premièrs études aux Sables d'Olonne, entra au grand séminiaire de Luçon, mais il était attiré par les missions lointaines. C'est pourquoi, en 1862, il entra au séminaire des Missions Etrangères de Paris et fut envoyé en Corée. Quelques mois lus tard, il fut arrêté par la police coréenne qui recherchait les missionnaires entrés en fraude. Arrêté, torturé, il fut décapité avec deux évêques de la province, quatre autres missionnaires et dix-sept coréens (voir les martyrs de Corée). On fait mémoire de lui aujourd'hui dans le diocèse de Luçon en Vendée. Canonisé en 1984 par le pape Jean-Paul II.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Doriehttp://fr.wikipedia.org/wiki/Talmont-Saint-HilaireSaint Ponce Diacre (+ 262)Confesseur. Diacre de saint Cyprien, il accompagna son évêque en exil et l'assista dans son martyre.
Saint Provin (+ 420)Originaire de la Gaule cisalpine, il devint le disciple de saint Ambroise, évêque de Milan. Il fut ensuite nommé coadjuteur de saint Félix, l'évêque de Côme, à qui il succéda en 391.
Saint Rhian (?)Probablement un moine, peut-être même un abbé dont le nom s'est attaché à une localité du Pays de Galles, Llanrhian, en Dyfed. C'est tout ce que nous savons de lui.
Saint Senan, moine (488-544)Ruines du monastère sur l'île de Carthaig (Scattery)Fils d’une famille de cultivateurs irlandais chrétiens. Il reçoit son éducation de Saint-Naul, puis devient moine à Kilmanagh. Il effectue ensuite un pèlerinage à Rome et à Tour (qui à l’époque est un grand centre du monachisme). Fondateur de plusieurs églises et monastères. Vers la fin de sa vie, il se retire sur les bords de la rivière Shannon (qu’on suppose avoir été nommée ainsi en son honneur).
Autre biographie:ou Sezni.Né dans un famille chrétienne à Munster en Irlande, il était dans l'armée avant de devenir moine sous l'abbé Cassidus qui l'envoya à Kilmanagh (Kilkenny, Ossory). Très apprécié pour ses sermons et sa sainteté, il attirait beaucoup de pélerins. Il a fondé le monastère de Enniscorthy. Il fit un voyage à Rome et au retour il rencontra saint David au Pays-de-Galles. Il construisit plusieurs églises et monastères puis s'établit sur l'île de Carthaig (Scattery) sur l'estuaire du Shannon et y fonda un monastère qui devint rapidement réputé. C'est là qu'il fut enterré.
Dans l’île de Carthaig en Irlande, au VIe siècle, saint Senan, abbé.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_ScatterySaint Siméon-François Berneux évêque martyr en Corée (+ 1866)Évêque Siméon-François de Berneux de la Société des Missions Étrangères de Paris est torturéet décapité le 7 mars 1866.Siméon-François Berneux (né le 14 mai 1814 à Château-du-Loir dans la Sarthe – mort le 8 mars 1866 en Corée)
prêtre le 20 mai 1837, parti pour la mission du Tonkin occidental le 15 janvier 1840; missionnaire en Mandchourie en 1843; nommé en 1854 Vicaire apostolique de la Corée et évêque de Capse; sacré le 27 décembre de cette même année.
A lire sur le site des MEP:
http://mepasie2.anakrys.biz/?q=fr/berneux"Berneux, Siméon-François, confesseur de la foi dans les prisons du Tonkin, missionnaire en Mandchourie, évêque, vicaire apostolique et martyr en Corée, montra partout un zèle infatigable, une charité vraie, une piété profonde, des talents remarquables."
Prêtre des Missions étrangères - Ordonné évêque en 1854 - Béatifié le 6 octobre 1968 à Rome par Paul VI et canonisé le 6 mai 1984 à Séoul par Jean Paul II.
Les missionnaires de Séoul, Siméon Berneux, Just de Bretenières, Louis Beaulieu et Pierre Dorie sont les premiers arrêtés en février 1866. Ils seront décapités le 8 mars avec plusieurs responsables coréens.
(source: Missions étrangères de Paris - Corée 1864-1884: de nouveau la persécution)
http://mepasie2.anakrys.biz/?q=fr/cor%C3%A9e-1864-1884-de-nouveau-la-pers%C3%A9cutionÀ Sai-Nam-Hte en Corée, l’an 1866, les saints martyrs Siméon Berneux, évêque, Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu et Pierre-Henri Dorie, prêtres, de la Société des Missions étrangères de Paris. Soumis à des interrogatoires et à la torture, ils répondirent hardiment à leurs persécuteurs qu’ils étaient venus en Corée pour sauver les âmes au nom du Christ, et ils furent décapités.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_en_Cor%C3%A9e_du_contre-amiral_RozeSaint Théophylacte évêque de Nicomédie (+ v. 840)ou Théophile.D’origine modeste, il vint à Constantinople et entra au service du saint patriarche Taraise qui, devant tant de vertus monastiques, le choisit comme évêque de Nicomédie. Il y fit édifier une véritable cité de la charité, avec des maisons particulières pour accueillir et soigner les malades, leur offrant des bains chauds, organisant un hôpital avec médecins et infirmiers, et construisant une église dédiée aux saints médecins Côme et Damien. Pour les indigents de la cité, il avait institué une aumône mensuelle, après un recensement pour qu’aucun ne soit oublié. Il connut l’époque iconoclaste et fut arrêté, exilé et enfermé dans une forteresse, veillant de loin au soin de son Église, comme nous le savons par sa correspondance. Il mourut en exil à Strobile, en Carie, après y être resté pendant près de trente années.
À Nicomédie en Bithynie, vers 840, saint Théophilacte, évêque, qui fut exilé à cause du culte des saintes images et mourut à Strobile, en Carie.
Saint Vérémond (+ 1092)Originaire de la Navarre, il entra au monastère Notre-Dame d'Hirache et, sous son abbatiat, cette abbaye devint l'une des plus importantes du royaume. Conseiller des rois de Navarre, il réussit à convaincre le Saint-Siège de ne pas supprimer la liturgie mozarabe. Il fut aussi un grand ami des pauvres.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_mozarabeBienheureux Vincent Kadlubeck (+ 1223)Issu d'une famille noble de Pologne, il fait de brillantes études et est reçu docteur de l'Université de Cracovie. Ordonné prêtre et prévôt de la collégailae de Sandomir, il est élu évêque de Cracovie en 1208. Il évangélise les peuples du nord de la Pologne qui sont encore païens, se préoccupe d'améliorer la vie des pauvres et embellit les églises. Il a une grande dévotion envers l'Eucharistie qui est pour lui la source de toute sa spiritualité. Après 10 ans d'épiscopat, il décide de se retirer, distribue ses biens aux pauvres et, pieds nus, il rejoint le monastère cistercien où il mourra cinq ans plus tard.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Vincent_de_KadlubekLes Églises font mémoire...Anglicans : Edward King (+1910), évêque de Lincoln; Félix (+647), évêque, apôtre des Angles d’orient ; Geoffrey Studdert Kennedy (1929), prêtre et poète
Catholiques d’occident : Jean de Dieu, religieux (calendrier romain)
Coptes et Ethiopiens (29 amsir/yakkatit) : Polycarpe (+ env. 167), évêque de Smyrne, martyr (Église copte)
Luthériens : Thomas d’Aquin (+ 1274), docteur de l’Église en Italie
Maronites : Françoise Romaine (+1440), moniale ; Jean de Dieu
Orthodoxes et gréco-catholiques : Théophylacte (+ 842), évêque de Nicomédie et confesseur
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
- Jean (Jean de Dieu au calendrier civil 2009)
Et aussi aux :
Liturgie pour : Feria secunda, 8 Martii 2010
Temps liturgique : Tempus Quadragesimae
Semaine : Hebdomada III Quadragesimae
S. Ioannis a Deo, religiosiCouleur des ornements : Violet
Semaine du psautier : 3
Événements
8 mars dans les croisades1238 mort d'
Al-Kamil, sultan ayyoubide d'Égypte
[1 Par le traité de Lunéville, en 1801, Bonaparte contraint l'Autriche à la paix. Avec la Grande-Bretagne, il conclut la paix d'Amiens qui met fin à dix ans de guerre en Europe. Une paix provisoire, car le nouvel empereur aime la guerre et il en a besoin. Mais avant de poursuivre sa politique de conquête, il impose sa médiation aux cantons suisses.
L'ARMOIRE DES COEURS
Bon nombre de viscères royaux ont disparu lors des profanations de 1793.
A l'exception de celui de Charles V - conservé en la cathédrale de Rouen - les coeurs des souverains antérieurs aux Bourbons ont tous été détruits ou volés.
Ceux des Bourbons eurent (un peu) plus de chance.
Pour l'essentiel, ceux que l'on possède encore proviennent de l'église Saint-Paul-Saint-Louis, dans le quartier du marais, et de la chapelle du Val de Grâce.
Seul le coeur de Henri IV, déposé au collège de La Flèche à la mort du souverain, y est retourné - mais réduit en cendres - après la Restauration.
Pour ce qui est des cœurs de Louis XIII et de Louis XIV, les organes avaient été placés dans de magnifiques reliquaires, œuvres de Sarrazin et de Coustou, à l'église Saint-Paul-Saint-Louis.
A la révolution, ils furent, ainsi que ceux déposés au Val-de-Grâce, envoyés à la fonte à l’Hôtel des monnaies.
La suite n'est connue que par une tradition répandue par les récits d'un certain Schunck, ami du peintre Droling, colportée par G. Lenôtre mais contestée par l’article de Suzanne Dagnaud dans les Cahiers alsaciens d’archéologie d’art et d’histoire, Strasbourg, 1957. Les cœurs auraient été vendus à l’encan après le décès de l'architecte du Val-de-Grâce Petit-Radel. . Deux peintres s’en portèrent acquéreurs : Martin Drolling et Saint-Martin. Le but pour eux était de les transformer en mummie, matière organique provenant de la macération des organes mélangée à de l’huile, donnant aux tableaux un glacis parfait. Drolling utilisa la totalité des cœurs en sa possession, en particulier pour l’élaboration de son tableau « intérieur de cuisine » qui fut longtemps exposé au Louvre, et qui se trouve aujourd’hui au musée des Beaux-Arts de Strasbourg.
Saint-Martin, qui avait récupéré ceux de Louis-XIII et de Louis XIV, se servit avec modération du cœur du second et ne toucha pas à celui du premier. Il les remit plus tard à Louis XVIII qui le dédommagea d’une tabatière en or. Les restes des deux cœurs se trouvent désormais dans la basilique Saint-Denis. Reste à préciser que c’est à l’occasion de ces profanations que le cœur du fils aîné de Louis XVI disparut, ce qui alimenta ensuite grandement les fausses rumeurs autour de la survie de Louis XVII.
En 1824, au moment des obsèques de Louis XVIII, on disposa au fond du caveau royal une armoire en pierre fermée par une grille en fonte et portée par deux colonnettes à chapiteaux du XIII°s.
Elle était destinée à accueillir à Saint-Denis les coeurs ou parcelles de corps rescapés ou à venir.
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L'armoire des coeurs royaux
Gravure publiée dans Historia n° 123, février 1957, p.152
L'armoire des coeurs disparut après la Seconde Guerre mondiale, lorsque l'architecte Jules Formigé détruisit le mur de l'abside pour rendre au caveau son aspect original.
Coeurs et entrailles furent transportés dans la chapelle des princes, sur des étagères installées dans le mur Sud, où ils se trouvent toujours.
Aujourd'hui, la chapelle des Princes, dans la crypte de Saint-Denis, conserve les coeurs de Louis XIII et de Louis XIV placés dans deux boites de vermeil.
On y trouve aussi :
- une parcelle du corps de Louis XIV,
- une parcelle du corps de Henri IV,
- le coeur de Louis XVIII,
- le coeur de Charles Ferdinand, duc de Berry,
- les entrailles de Louise Isabelle, fille de Charles Ferdinand, duc de Berry.
On trouvait aussi jusqu'aux années 1980 une parcelle du corps de Marie de Médicis, mais elle a disparu (volée ?)
Elle meurt dans le dénuement le 3 juillet
1642, de la gangrène, quelques mois avant Richelieu.
Son corps est ramené à
Saint-Denis, sans grande cérémonie, le 8 mars
1643, tandis que son cœur est envoyé à
La Flèche, conformément au souhait d'Henri IV qui voulait que leurs deux cœurs soient réunis.
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Le contenu de l'armoire des coeurs
Tiré de Max Billard, Les tombeaux des rois sous la Terreur (1907)
On peut l'y contempler, en se recueillant devant le monument.
1910 Espagne : Le roi autorise les femmes à poursuivre leurs études.
1945
La déclaration finale de la Conférence de Chapultepec proclame le principe de l'égalité des droits pour tous les hommes « quelles que soient leur race ou leur religion ».
1957
A New York, le 8 mars devient journée des Femmes.
1972
Maria del Carmen Martinez-Bordiú y Franco, petite-fille du général Franco, épouse de Don Alfonso, Duc d'Anjou et de Cadix (1936 - 1989), petit-fils du roi Alphonse XIII d'Espagne, dans la chapelle du palais d'El Pardo, le 10 Mars 1972.
Le général Franco (1892 - 1975) est à l'extrême gauche.
(Photo: Keystone / Hulton Archive / Getty Images)
Marié
le 8 mars 1972 au Palais du Prado près de Madrid
d'Alphonse de Bourbon avec
Carmen Martínez-Bordiú 1951- (Matrimonio annullato dalla Sacra Rota Apostolica 16.12.1986), dont


De gauche à droite on voit le marquis de Villaverde, don Cristobal Martinez-Bordiú, son épouse, Maria del Carmen, le Généralissime, et dans le centre, les petits-enfants dont il a été le Caudillo d'Espagne et Jaime Aránzazu Marie, qui a reçu la première communion en Juin 1972.
Mariage de Monseigneur le prince Alphonse, duc de Bourbon, de Bourgogne, d'Anjou et de Cadix avec Carmen Martínez-Bordiú, le 8 mars 1972, au Palais du Pardo, près de Madrid.
1982
France : La France observe la journée internationale des Femmes pour la première fois.
2002 Un
astéroïde de 50 m de diamètre passe à 463 000 km sans que personne ne s'en soit rendu compte dans les observatoires. Ce n'est que le 12 mars que cette masse est aperçue. On estime que c'est un objet de même diamètre qui a explosé avant de toucher le sol en
1908, en
Sibérie dans la région de la
Toungouska.