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Religion - Royauté

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25 mars: Ephémérides

Le 25 mars est le 84ejour de l'année


(85e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien


Il reste 281 jours avant la fin de l'année


C'était généralement le jour de la poule, 5e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 5e jour du signe astrologique du Bélier.

 

1581

La fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour; désormais, avec l'entrée en vigueur du calendrier grégorien, l'année débutera le premier janvier.

Dicton

"S'il gèle le 25 Mars, pas de grain ni de vin."

« Le 25 mars, le compagnon rend la chandelle au patron. »  
 « Au 25 mars, prés et treilles tu nettoieras, ou la peau du dos y laisseras. » 

Célébrations 



Sollemnitas Annuntiationis, origine orientalis, recepta est Romae saeculo VII sub titulo "Annuntiatio Domini", teste Libro Pontificali. Ritus orientales, sicut et ritus ambrosianus, illam semper habuerunt inter sollemnitates Domini.
Saints chrétiens
Les saints du jour (jeudi 25 Mars)
L'ANNONCIATION DU SEIGNEUR
L'annonciation à la Vierge Marie
La scène nous est bien connue. Dieu propose et attend une réponse. Ce sera "Qu'il me soit fait selon ta parole." Elle devient la Mère de Dieu et du Sauveur avant de devenir, au pied de la croix, la Mère de l'Eglise. Cette fête est d'abord la fête de l'Incarnation puisque Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira ce minuscule embryon jusqu'à la Croix et la Résurrection, jusqu'à la Gloire de Dieu.
NB: Lorsque, comme en 2005, le 25 mars est le Vendredi saint, la fête de l'annonciation est célébrée le premier jour hors fête, c'est-à-dire le lundi qui suit la semaine de Pâques, le 4 avril.
En 2008, le 25 mars coïncide avec le mardi de Pâques. D’un point de vue liturgique, la semaine qui suit la fête de Pâques ne fait qu’un avec la fête elle-même. Pour cette raison, la fête de l’Annonciation est reportée au 31 mars.

Lecture

Aujourd’hui est révélé le mystère qui est de toute éternité ; le Fils de Dieu devient Fils de l’homme ; en prenant part à ce qui est d’en bas, il nous rend participants des réalités les plus hautes. Adam au commencement fut menteur : il chercha à se faire Dieu, mais n’y réussit pas. A présent, c’est Dieu qui se fait homme pour diviniser Adam.
Que se réjouisse la création et qu’elle exulte la nature : l’archange plein de crainte se tient devant la Vierge, et par sa salutation : « Réjouis-toi ! » il apporte l’annonce joyeuse que notre malheur est fini.
Ô Dieu, toi qui t’es fait homme par ta miséricordieuse compassion, gloire à toi !

Orthros, Liturgie orthodoxe
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Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/03/25.php#angelus
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/25/index.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-25.htm#annonciation
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars25.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Annonciation
http://www.dammarilys.com/comm/myriam.html

Le Puissant fit pour moi des merveilles

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L'Annonciation est l'annonce faite à la Vierge Marie de sa maternité divine par l'archange Gabriel.

 


Cliquez

Cet évènement biblique est célébré par les catholiques et les orthodoxes.

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Annonciation


L'Annonce de la divine Incarnation à la Bienheureuse Vierge Marie.

(N.B. Certaines années -voir calendrier liturgique- il conviendra d'ajouter cette phrase : La célébration liturgique de cette fête se fera cependant, cette année, le ...)

 



Feria quinta, 25 Martii 2010, Tempus Quadragesimae, Hebdomada V Quadragesimae.


|Martyrologe|Laudes|Tierce|Sexte|None|Vêpres|Complies|

Martyrologe pour le vingt-cinquième jour de mars,

 


 

A Jérusalem, la mémoire de la naissance au ciel du Bon Larron, qui confessa le Christ sur la croix, et mérita de s'entendre dire cette parole : "Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis".

 

L'an 269, le martyre de saint Quirin, victime de la persécution de Claude le Gothique. Son corps, jeté dans le Tibre, fut recueilli et enseveli par les saints Marius et Marthe, chrétiens persans, alors présents à Rome.

 

En 304, à Sirmium, ancienne ville au nord-ouest de l'actuelle Belgrade, la passion de saint Irénée, évêque, au temps de l'empereur Dioclétien.

 

A Laodicée, en Syrie, en 381, saint Pélage, évêque. Il subit l'exil en Arabie pour avoir défendu l'orthodoxie de la foi aux côtés de saint Basile le Grand.

 

Au VIIe siècle, saint Humbert, moine de l'abbaye de Laon, envoyé en mission chez les Belges ; il mourut abbé de Maroilles.

 

A York, en Angleterre, sainte Marguerite Clitherow. Convertie au catholicisme, elle abrita dans sa maison des prêtres qui étaient recherchés. Elle fut condamnée à l'horrible mort par écrasement, en 1586.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.



Saint Baronce (+ 700)
Après quelques années de mariage, il se retira dans l'abbaye de Saint-Cyran non loin de Nevers. Mais comme saint Dizier, il préféra la vie érémitique. Bien que cachés, ils attirèrent des disciples qui les considérèrent comme des saints, même de leur vivant.
http://www.abbaye-saint-cyran.com/



Saint Dismas le Bon Larron qui, en Croix, reconnut Jésus comme le Messie (1er s.)
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Le Bon Larron dit Saint Dismas.

Il confessa le Christ sur la croix et, pour cela, il est le premier saint canonisé, "Tu seras avec moi dans le paradis", lui dit le Christ avant de mourir. S'ajoute à ce passage de l'Evangile, une belle légende qui mérite d'être contée. Elle date des tout-premiers temps de l'Eglise. Lors de la fuite en Egypte, deux brigands dévalisèrent la Sainte Famille de son argent et de son âne, mais Dismas intervint et les leur fit restituer, parce que c'étaient des pauvres gens sur la route de l'exil. L'Enfant-Jésus l'en remercia lui promettant qu'il lui revaudrait çà à l'occasion. Dismas continua à être un larron, mais Jésus ne l'oublia pas à la dernière minute.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_bon_larron



Sainte Dula (4ème s.)
Elle était l'esclave d'un soldat païen à Nicomédie en Asie Mineure. Il jugeait qu'il avait tous les droits sur elle. Il voulut la violer. Défendant sa chasteté, elle fut tuée par son maître.



Bienheureux Émilien Kovc prêtre ukrainien martyr (+ 1944)
Omeljan Kovc (1884-1944) prêtre ukrainien martyr au camp de concentration de Majdanek béatifié le 27 juin 2001 par Jean-Paul II à Lviv

- homélie en français
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010627_ucraina-beat_fr.html

- biographie en italienhttp://www.vatican.va/news_services/liturgy/documents/ns_lit_doc_20010627_kovc_it.html

Au camp de concentration de Majdanek, près de Lublin en Pologne, l’an 1944, le bienheureux Émilien Kove, prêtre de Lvov en Ukraine et martyr, qui y fut déporté au cours de la seconde guerre mondiale et y perdit la vie pour avoir lutté pour la foi.



Bienheureux Évrard moine en Suisse (+ 1078)
Fils d'Eppo, comte de Nellenbourg et de la pieuse Hedwige, il était proche parent du pape Léon IX. Il eut six fils avec son épouse Itte dont plusieurs furent moines... Il fonda un couvent à Schaffhouse où il finit ses jours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Schaffhouse
(source: Vie des pères, des martyrs et des principaux saints, pages 506 et sq)
http://books.google.fr/books?id=CyoPAAAAQAAJ&printsec=frontcover

À Schaffhouse en Suisse, l’an 1078, le bienheureux Évrard, comte de Nellenbourg, qui embrassa la vie monastique, ainsi que son épouse Itta, dans le monastère de Tous les Saints qu’il avait fait construire.



Bienheureux Herman de Zahringen (+ 1074)
Il était margrave ou marquis, de Zähringen, près de Fribourg en Brisgau. Il quitta ses richesses et son rang, pour devenir moine de Cluny.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fribourg-en-Brisgau
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cluny



Saint Hermeland Abbé d'Indre (+ 718)
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ou Hermeland ou Herblain. Confesseur. Issu d'une famille noble de Noyon dans la Picardie, il fut élevé à la cour du roi Clotaire III. Puis il entra à l'abbaye de Saint Wandrille. Mis à la tête d'une douzaine de moines, il fonda un foyer de prière dans l'île d'Indre, sur la Loire, non loin de Nantes. Cette île a été submergée par les modifications du cours du fleuve. Une localité conserve cependant sa mémoire : Saint-Herblain-44800
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Herblain

Autre biographie:
Natif de Noyon, Hermeland travaille d’abord comme échanson royal à la cour de Clotaire III, puis se retire à Fontenelle où il devient moine sous la direction de Saint-Lambert. Après avoir été ordonné prêtre, il est envoyé (avec 12 autres moines) sur l’île d’Aindre, dans l’estuaire de la Loire, pour y fonder une nouvelle abbaye (+ vers 720) Lire sa biographie détaillée sur le site de la commune de Saint Jean de Boiseau .
http://boiseau.free.fr/dossiers/personnages/SaintHermelandpdf.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hermeland_d%27Indre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Wandrille_de_Fontenelle



Saint Humbert Moine à Laon puis à l'abbaye de Maroilles (+ 680)
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Maquette de l'abbaye de Maroilles.

Moine de l'abbaye de Laon, dans l'Aisne. Sa noble famille pensait qu'il ferait ainsi une bonne carrière dans l'Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d'héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l'un et l'autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu'au jour où saint Amand l'emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L'abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bien contnete de trouver sa fortune. Et c'est là qu'il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.

Autre biographie:
Fils d’une famille de la noblesse de Picardie. Placé au monastère de Laon pour y être éduqué, puis il est élevé au sacerdoce. Lorsque ses parents décèdent, il rentre chez lui pour s’occuper de la succession et fait la connaissance de Saint Saint-Amand, qu’il décide de suivre dans son pèlerinage en Italie. De retour, il se retire au monastère de Marolles (près de Cambrai) qui vient d’être fondé par le comte Rodobert. Selon certaines sources, il aurait été l’abbé de ce monastère (+ 680).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maroilles_(Nord)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Maroilles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Vincent_de_Laon



Bienheureuse Ida (+ 1250)
Originaire de la région de Liège, elle y fut d'abord bénédictine au monastère de Saint-Léonard, puis, première abbesse du monastère cistercien d'Argensolles dans le diocèse de Soissons.



Bienheureux Jacques Bird martyr en Angleterre (+ 1592)
Né à Winchester et élevé dans la foi protestante, il rejoint l'Église catholique à l'âge de 19 ans. Il va au collège de Douai mais rentre en Angleterre où il refuse de prononcer le serment de suprématie et est martyrisé dans sa ville natale. Il a été béatifié en 1929.
À Winchester, en Angleterre, l’an 1592, le bienheureux Jacques Bird, martyr. Sous la reine Élisabeth Ière, jeune homme de dix-neuf ans récemment devenu catholique, il refusa de participer à la liturgie anglicane et fut condamné aux supplices du gibet.



Sainte Kennocha (+ 1007)
ou Kyle. Religieuse écossaise, elle était très honorée dans la région de Glasgow. On commence à l'oublier, d'autant que sa vie ne présente que peu d'originalités : elle vécut intégralement le don qu'elle avait fait d'elle-même en entrant dans son monastère.

Autre biographie:
Fille unique d’une riche famille écossaise, elle renonce aux biens matériels pour devenir religieuse au couvent de Fife (+ 1007) Elle est particulièrement vénérée dans la région de Glasgow où elle a la réputation d’accomplir des miracles.



Le Centurion (1er s.)
Il reconnut la divinité du Christ au moment de sa mort sur la croix et, pour cette raison, il aurait été condamné à trouver la mort dans un obscur cachot.



Sainte Lucie Filippini Fondatrice de l'Institut des Maîtresses pieuses (+ 1732)
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Née en Toscane, elle rejoindra une de ses amies pour fonder un institut destiné à la formation des jeunes institutrices. Sa vie de dévouement au service de l'Eglise et d'attention aux autres l'ont fait canoniser en 1930.

Autre biographie:
Jeune orpheline native de Corneto, en Toscane. Elle s’illustre très jeune en attirant à elle de nombreuses personnes à qui elle explique le catéchisme. Remarquée par le Cardinal Barbarigo, il la fait conduire dans un couvent de clarisses pour y être instruite. Plus tard, elle s’associe à la bienheureuse Rose Venerini pour former des maîtresses d’école à Montefiascone. Elle consacre la majeure partie de sa vie à fonder des écoles pour les jeunes filles et à œuvrer pour l’amélioration du statut de la femme (1672-1732).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucia_Filippini
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Venerini



Sainte Marguerite Clitherow Martyre à York, en Angleterre (+ 1586)
Peu après son mariage, elle se convertit au catholicisme. Emprisonnée, puis relâchée deux ans plus tard, elle abrite des prêtres chez elle. Arrêtée de nouveau, elle est condamnée à mort et exécutée quelques jours après.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
25 mars au martyrologe romain: À York en Angleterre, l’an 1586, sainte Marguerite Clitherow, martyre. Avec l’accord de son mari, demeuré protestant, elle adhéra à la foi catholique, dans laquelle elle éleva aussi ses enfants, et veilla à cacher chez elle les prêtres recherchés. Emprisonnée plusieurs fois pour cela sous la reine Élisabeth Ière, elle refusa de plaider sa cause, pour éviter que ses amis, ses domestiques et ses propres enfants ne soient contraints à témoigner contre elle. Cela lui valut la peine forte et dure d’être écrasée par un poids lourd jusqu’à ce que mort s’en suive.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureuse Marie Alphonsine Danil Ghattas co-fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Rosaire (+ 1927)
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Née à Jérusalem le 4 octobre 1843, elle est décédée le 25 mars 1927, béatifiée le 22 novembre 2009.
"Mère Sultaneh Ghattas est née au sein d'une famille pieuse et laborieuse de Jérusalem, une famille où l'on travaillait et priait ensemble. Dès sa prime jeunesse, Sultaneh a senti que Dieu l'appelait à se dépasser et à embrasser la vie religieuse... et entra dans la congrégation des Sœurs de Saint Joseph de l'Apparition. Après ses premiers vœux, sa supérieure lui confia la mission d'enseigner le catéchisme à l'école des sœurs à Bethléem. Sœur Marie-Alphonsine était une catéchiste hors pair, une éducatrice humble et un apôtre infatigable... Elle fut gratifiée de visions répétées de Notre-Dame, lui demandant de fonder pour les filles de son pays une congrégation qui prendrait le nom de 'sœurs du Rosaire'"... De sa famille, elle "a retiré une piété profonde, une grande foi dans la Providence et une confiance entière et filiale dans la Vierge. Mais elle s'est surtout distinguée par deux vertus spéciales: l'amour du silence et de la vie cachée d'une part, l'amour de la croix et du sacrifice d'autre part."
'Amante de la Sainte Vierge et confidente du Ciel' - Homélie de S.B. le Patriarche Fouad Twal
http://www.lpj.org/index.php?option=com_content&view=article&id=287%3Aqamante-de-la-sainte-vierge-et-confidente-du-cielq&catid=35%3Ahomelies&Itemid=68〈=fr

La congrégation du Rosaire:
"Ouvrir des écoles pour les jeunes filles qui sont le fondement du progrès de la famille et de son succès.
Ne pas frustrer les villages et les lieux lointains des villes, de l'éducation de la jeune fille et de son enrichissement de principes vrais, ainsi que la formation de la mère chrétienne.
Pourvoir à ce besoin urgent de fonder une congrégation religieuse pour combler ce vide."
http://www.rosary-cong.com/french.htm

La célébration de la béatification sur le site du Patriarcat Latin de Jérusalem
Après la récitation de l’angélus au Vatican, le Pape a rappelé qu’aujourd’hui 22 novembre 2009 à Nazareth avait lieu la béatification de sœur Marie-Alphonsine Danil Ghattas, née à Jérusalem en 1843 dans une famille chrétienne de dix-neuf enfants. "Le mérite lui revient -a dit le Saint-Père- d’avoir fondé une congrégation formée seulement de femmes du lieu dans le but d’un enseignement religieux, pour vaincre l’analphabétisme et élever la condition des femmes de cette époque sur la terre où Jésus lui-même en a exalté la dignité... La béatification de cette belle figure de femme est d’un réconfort particulier pour la communauté catholique en Terre Sainte et une invitation à toujours se confier, avec une ferme espérance, à la divine providence et à la protection maternelle de Marie". (source: Béatification à Jérusalem - VIS 091123 220)
http://www.lpj.org/index.php

Mère Marie Alphonsine Danil Ghattas, première bienheureuse de Terre Sainte.
"La Congrégation des sœurs du Rosaire est une institution éducative en premier lieu mais elle s’engage dans d’autres domaines sociaux, comme le travail dans les hôpitaux, les dispensaires, les asiles de vieillards, les orphelinats et l'hôtellerie pour les pèlerins."
(Radio Vatican)
http://www.radiovaticana.org/FR1/Articolo.asp?c=315268



Sainte Matrone martyre à Thessalonique (+ v. 304)
Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.
À Thessalonique en Macédoine, peut-être au début du IVe siècle, sainte Matrone, martyre. Servante d’une femme juive, elle adorait le Christ en secret. Surprise par sa maîtresse, qui lui fit endurer de multiples tourments, elle reçut finalement de si rudes coups de bâton qu’elle rendit à Dieu son âme innocente, en confessant le Christ.



Saint Monas évêque de Milan (4ème s.)
À Milan, au début du IVe siècle, saint Monas, évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Milan#IVe_si.C3.A8cle



Saint Nicodème de Mammola Confesseur (+ 990)
Disciple de saint Fantin, il vécut au nord de la Calabre où brillait alors le monachisme italo-grec. Il alla s'établir dans une grotte du Monte-Cellerano. En raison des menaces des Sarrasins, il fut contraint de disperser sa communauté et retourna à la vie solitaire à Mammola, toujours en Calabre. Là encore, il fut rejoint par de nombreux disciples qui l'entourèrent quand il rendit son âme à Dieu.
À Mammola en Calabre, l’an 990, saint Nicodème, ermite, qui fut un maître de vie monastique par l’austérité de sa vie et ses vertus.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/8020/Saint-Fantin-le-Thaumaturge.html



Saint Pelage (4ème s.)
Il subit l'exil en Arabie pour avoir défendu l'orthodoxie de la foi aux côtés de saint Basile le Grand.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_P%C3%A9lage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Basile_le_Grand



Saint Placide Riccardi Moine bénédictin (+ 1915)
Originaire de Trevi, en Ombrie, il entra chez les bénédictins de Rome en 1866, à l'âge de 22 ans. Confesseur et aumônier d'un monastère de moniales, puis de l'abbaye de Farfa, dans les monts Sabins au nord de Rome, il s'y dévoua pour y accueillir les nombreux pèlerins. Ce qui lui valut le surnom d'apôtre des Sabins. Il mourut à l'abbaye Saint Paul de Rome le 25 mars 1915. Il a été reconnu bienheureux en 1954.
À Rome, à Saint-Paul-hors-les-murs sur la voie d’Ostie, en 1915, le bienheureux Placide Riccardi, prêtre de l’Ordre de Saint-Benoît. Malgré les fièvres continues, les maladies, la paralysie dont il fut atteint, il s’attacha infatigablement à l’observance de la Règle et à la prière et il enseigna aux autres moines à faire de même.



Saint Procope Abbé de Sazava (+ 1053)
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Monastère de Sázava

Originaire de Bohème et prêtre marié, il quitta sa famille, avec son accord et vécut ensuite dans une grotte isolée, dans les environs de Prague, accueillant les pauvres. Peu à peu sur les bords du fleuve Sazava, un monastère se forma autour de lui qui devint l'un des centres de la restauration de la liturgie orthodoxe. Dix ans plus tard, l'influence liturgique latine dispersa les moines, le pape saint Grégoire VII ayant refusé de les soutenir. Saint Procope est célébré le 4 juillet dans l'Église romaine latine.
25 mars au martyrologe romain: Au monastère de Sazava en Bohême, l’an 1053, saint Procope, abbé. Après avoir été chanoine de Prague et prêtre, il chercha à vivre en ermite, puis, devant l’affluence de disciples, il fonda en ce lieu un monastère qu’il dirigea, et célébra les louages divines selon le rite grec et en langue slave.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Procope_de_S%C3%A1zava



Saint Quirin de Tegernsée(+ 269)
Martyr à Rome. Il fut victime de la persécution de l'empereur Claude II. Son corps fut jeté dans le Tibre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Quirin



Saint Richard de Pontoise martyr (+ 1179)
Richard de Pontoise ou de Paris, enfant, prétendu martyr des juifs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontoise



Bienheureux Thomas de Costacciaro Moine et ermite camaldule (+ 1337)
Moine et ermite camaldule, qui, à partir de 1270, a passé sa vie dans la solitude, s'alimentant d'eau et de plantes et priant sans cesse. Il est le saint patron de Costacciaro dans le diocèse de Gubbio en Italie.
Près de Costecciaro en Ombrie, l’an 1337, le bienheureux Thomas, ermite, qui pendant soixante-cinq ans mena un vie de solitaire et enseigna à d’autres à la mener.
http://www.comunecostacciaro.it/



Saint Tykhon Patriarche de Moscou et de toute la Russie (+ 1925)
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Dieu lui confia la charge de l'Eglise Russe dans une période troublée. Il avait suivi le cours des études ecclésiastiques. Son caractère affable et son humilité le firent consacrer évêque à trente-deux ans. D'abord envoyé en Amérique du Nord, il y déploya un grand zèle missionnaire. Evêque de Yaroslav au moment où éclata la Révolution, il fut élu patriarche par le Saint Synode qui rétablissait le patriarcat après sa disparition pendant deux siècles, aboli par Pierre le Grand. Il sut aider son peuple durant cette période où tant de profanations, d'arrestations et d'assassinats ravagèrent l'Eglise. Il prêcha toujours le pardon et la réconciliation, même au moment du schisme de 'l'Eglise vivante'. Arrêté puis libéré, il défendit l'Eglise jusqu'à sa fin prononçant alors ces paroles: "La nuit sera longue, obscure, obscure".
"Homme d’une profonde compassion Tykhon (1865-1925) opta pour la vie monastique. Il fut consacré évêque de Lublin à l’âge de trente-deux ans. Pourvu d’une grande aptitude au dialogue avec les catholiques et les protestants, il projeta des chemins d’unité, qu’il parviendra presque à réaliser avec les anglicans.
Tykhon devint en 1917 métropolite de Moscou et présida le concile de l’Église russe, qui rétablit le titre de patriarche, le conférant à Tykhon lui-même. Bien qu’à l’écart de la politique, il réconforta ses fidèles, membres d’une Église vouée au martyre. Le chemin du patriarche fut un long calvaire."
(source: diocèse de Marseille)
http://marseille.catholique.fr/Octobre

"Le 7 avril (25 mars selon le calendrier julien), le jour de la fête de l'Annonciation, l'Eglise orthodoxe russe commémore la fin de la vie terrestre du patriarche Tikhon de Moscou, décédé ce même jour en 1925 après avoir connu les persécutions et l'emprisonnement. Le patriarche Tikhon a été canonisé comme confesseur de la foi au concile des évêques de l'Eglise orthodoxe russe le 9 octobre 1989."
(Mémoire de saint Tikhon, patriarche de Moscou et confesseur de la foi)

A lire: Bernard Le Caro. Véritable Orthodoxie ou arbitraire?
http://www.diocesedegeneve.net/index.php?option=com_content&task=view&id=96&Itemid=41

"L’Eglise n’a pas été faite pour que ceux qui s’y rassemblent se séparent, mais pour que ceux qui sont séparés s’unissent"

S. Jean Chrysostome

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars25bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tikhon_de_Moscou
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarcat_de_Moscou_et_de_toute_la_Russie



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Annonciation de notre Seigneur à la bienheureuse Vierge Marie

Catholiques d’occident : Annonciation du Seigneur (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (16 baramhät/maggäbit) : Michel Ier (+767) 46e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Juste (IIe s.), patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Annonciation à Marie de la naissance du Seigneur ; Ernest le Pieux (+1675), duc de Saxe

Maronites : Annonciation de la Vierge

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Evangélisation de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie ; Basile de Poiana Märului (+1767), hésycaste (Église roumaine)

Syro-occidentaux : Annonciation à la Mère de Dieu

Syro-orientaux : Annonciation du Seigneur à la Mère de Dieu (Églises chaldéenne et malabar)

Vieux catholiques : Annonciation à Marie
Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour

 

Saints orthodoxes[4] du jour
  • Tikhon († 1925), Tikhon de Moscou, patriarche et confesseur.
Prénoms 
  • Évangéline et ses dérivés Annonciade Annonciata (en référence à l'Annonciation, Evanghelismos en grec).
  • Humbert (au calendrier civil 2009).


Saint catholique et orthodoxe du jour
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A Jérusalem, la mémoire de la naissance au ciel du Bon Larron, qui confessa le Christ sur la croix, et mérita de s'entendre dire cette parole : "Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis".

 

L'an 269, le martyre de saint Quirin, victime de la persécution de Claude le Gothique. Son corps, jeté dans le Tibre, fut recueilli et enseveli par les saints Marius et Marthe, chrétiens persans, alors présents à Rome.

 

En 304, à Sirmium, ancienne ville au nord-ouest de l'actuelle Belgrade, la passion de saint Irénée, évêque, au temps de l'empereur Dioclétien.

 

A Laodicée, en Syrie, en 381, saint Pélage, évêque. Il subit l'exil en Arabie pour avoir défendu l'orthodoxie de la foi aux côtés de saint Basile le Grand.

 

Au VIIe siècle, saint Humbert, moine de l'abbaye de Laon, envoyé en mission chez les Belges ; il mourut abbé de Maroilles.

 

A York, en Angleterre, sainte Marguerite Clitherow. Convertie au catholicisme, elle abrita dans sa maison des prêtres qui étaient recherchés. Elle fut condamnée à l'horrible mort par écrasement, en 1586.

 


Événements 

25 mars dans les croisades

1221

Robert de Courtenay est sacré empereur latin de Constantinople[1].

1273

mort de Thomas Béraud, grand maître de l'Ordre du Temple[2].

 

 Kenneth III d'Écosse, roi d'Écosse de 997 à 1005, est tué - ainsi que son fils Giric - à la bataille de Monzievaird contre Malcolm, son cousin, qui va lui succéder. (fin du règne en 1034)
1306
 Couronnement de Robert Ier d'Écosse.



1351
 Ploërmel

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Combat des Trente
 Combat des Trente : lors de la Guerre de Succession de Bretagne, trente chevaliers anglais, partisans de Jean de Montfort, s'affrontent en combat singulier à trente chevaliers français partisans de Charles de Blois. Sont vainqueurs ces derniers.

1436

 Le pape Eugène IV consacre la coupole du Dôme de Florence, construite depuis 1420 sur des plans de Brunelleschi, qui achève ainsi la basilique, dont la construction avait débuté en 1293.
1437

 Le nouveau roi d'Écosse Jacques II, âgé de sept ans, est sacré à l'abbaye Hollyrood d'Edimbourg.

 

 L'armée du roi de France, Louis XII, intervient à Gênes pour rétablir l'ordre.
1581
 La fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour; désormais, avec l'entrée en vigueur du calendrier grégorien, l'année débutera le premier janvier.
Mercredi 25 mars

 A Caen, 200px-Jeaneudes.JPG Jean Eudes fonde la congrégation de Jésus et de Marie (les eudistes)

La Congrégation de Jésus et Marie, fondée en 1643 par saint Jean Eudes, d'où le nom d'Eudistes donné à ses membres, relève du même courant spirituel que l'Oratoire auquel saint Jean Eudes a appartenu. Comme l'Oratoire, elle se définit comme société de vie apostolique sans vœux, et, à ce titre, elle ne constitue pas une congrégation ou un ordre au sens canonique du terme, pas plus que ses membres ne sont à considérer comme des religieux.

Elle a été fondée « pour l'exercice des missions et des séminaires », à savoir la formation du clergé. Le premier séminaire fondé par Jean Eudes est le séminaire des Eudistes de Caen. Les Eudistes ont également créé de nombreuses écoles en France ou à l'étranger, comme Saint-Jean-de-Béthune à Versailles.

Elle offre la vie commune à ses membres qui continuent aujourd'hui à travailler soit dans le domaine de la formation des prêtres et des laïcs engagés au service de l'Eglise, soit dans le domaine de l'annonce de l'Evangile à des non-croyants ou à des chrétiens non pratiquants.

 

Au 31 décembre 2003, ils étaient au nombre de 407 dans le monde, prêtres pour la plupart.

Personnalités

Plusieurs évêques français sont eudistes :

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1799

 L'armée française commandée par Jean-Baptiste Jourdan bat l'armée autrichienne commandée par l'Archiduc Charles à la bataille de Stockach.

1794
Le massacre oublié de la forêt de Vezins

Le Cimetière des Martyrs en forêt de Vezins est sans conteste un des hauts lieux de la Mémoire vendéenne les plus émouvants. Il perpétue le souvenir d'une grande tragédie des Colonnes infernales, dont voici le récit.

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"Crouzat vint bivouaquer à Nuaillé, et, le 25, de grand matin, il envahissait le gros village de la Poterie où il massacrait des hommes, des femmes et des enfants qui se croyaient en sûreté dans ce lieu.
Ce massacre ne fut que le prélude de celui de la forêt. Les égorgeurs rallièrent les vainqueurs de la veille aux landes de Genty, près de l'étang de Péronne, au lieu-dit Chêne des Croix ; ils les trouvèrent prêts à fouiller les bois voisins. Comme ils allaient y pénétrer, Porcher, petit fermier au village des Princes, âgé de quarante ans, et connu pour ses idées révolutionnaires, se présente à eux, s'offrant à les guider dans leurs recherches et surtout à les conduire à l'hôpital de Stofflet qu'il connaissaiit parfaitement. Ils acceptèrent ses indignes services et étendirent leurs lignes de manière à embrasser toute la largeur du bois. Comme ils n'vaient plus d'armée devant eux pour s'opposer à l'exécution de leurs projets, ils pouvaient se disséminer à volonté, sans crainte de surprise.
(...) Les fantassins devaient s'avancer, le sabre et la baïonnette au poing, car ils avaient reçu ordre de ne se servir que de ces armes afin de ne pas donner l'éveil aux réfugiés pendant qu'ils pénétraient sous le bois.
La servante de la métairie de la Boulaie les aperçut ; elle aurait pu jeter le cri d'alarme et faire fuir un certain nombre de femmes, d'enfants, mais elle les prit pour des Vendéens et les laissa approcher. Ils se jettent sur elle, sur quelques femmes et quelques enfants qui s'étaient cachés à leur approche, dans la Bauche des Buissons.
(...) Pour mieux envelopper les réfugiés, les Bleus se séparent l'un de l'autre d'une dizaine de pas environ et forment un immense réseau de fer.
(...) A ce moment, Melle Vandangeon, d'Yzernay, s'approche comme par hasard de l'endroit où stationnaient les farouches soldats. Elle aperçoit, à travers les branches d'arbres, leurs uniformes et leurs fusils en faisceaux. A cet aspect, elle ôte sa coiffure pour ne pas être remarquée, et court vite jeter l'alarme dans l'hôpital. Aussitôt, tous les blessés et les malades que la gravité de leurs blessures et de leurs fièvres ne clouent pas à leurs lits, tous ceux enfin qui peuvent sortir de leurs huttes fuient effarés à travers les taillis. Un grand nombre s'échappent, Melle Vandangeon peut elle aussi s'évader, mais elle n'est pas à plus de cinq cents mètres qu'elle entend des cris déchirants et voit s'élever des nuages de fumée qui obsurcissent le ciel. Les républicains avaient envahi l'hôpital. Ils massacrèrent sans pitié les pauvres blessés qui gisaient sur leurs couches avec les vieillards et les enfants qui les entouraient. Ce ne fut, pendant quelques heures, qu'une horrible boucherie dans laquelle périrent plus de cinq cents victimes, au nombre desquelles se trouvèrent deux prêtres.
(...) Pendant que les uns faisaient le sac de l'hôpital, d'autres tombaient sur le quartier général de Stofflet. La sentinelle n'eut pas le temps de jeter l'alarme et tous les hommes valides furent massacrés. Au milieu de cet effroyable carnage, rien ne fut respecté ; on commit toutes sortes d'horreurs et on se porta à tous les outrages que peuvent inventer la rage et les passions les plus déchaînées. (...) Non contents d'avoir accumulé tant de ruines et d'infamies, les Bleus continuèrent à battre les bois et à surprendre ça et là de nombreux réfugiés.
(...) Pendant deux jours, les égorgeurs parcourent, sillonnent en tous sens les futaies, les taillis et les bruyères où ils pensent trouver des refuges de femmes et de blessés et, de cette forêt jusque-là si paisible et si solitaire, ils font un lieu de dévastation et de débauche.
Le chiffre des victimes fut immense."

La date du 25 mars pour ces massacres est établie d'après un témoignage d'époque.
Les rapports républicains mentionnent le 27 mars des incursions et des destructions opérées en forêt de Vezins. Plusieurs attaques contre les Vendéens en lisière de la forêt avaient eu lieu le 8, le 9 et le 16 mars précédents (Savary, op. cit, tome III, pp 280, 284 et 291).
D'autres incursions seront tentées les mois suivants, notamment le 8 et le 11 mai.
Malgré cela, certains continuent à contester la réalité de ces événements.
Pourtant, "la présence de très nombreux ossements est certaine et suffit pour prouver qu'il y eut là un immense massacre. Ce qui le prouve encore, c'est la Chronique paroissiale d'Yzernay, écrite en 1825 par le curé Fresneau d'après les témoignages des personnes rescapées. Aussi, l'opinion publique a-t-elle donné à l'ancien hôpital le nom de Champ des Martyrs".
(Félix Deniau, Histoire de la Guerre de la Vendée, op.cit, tome IV, note p 339)

 

 La Paix d'Amiens est signée entre la France d'une part, et le Royaume-Uni, l'Espagne, La Hollande, et l'Empire Ottoman, d'autre part, qui met fin à la seconde coalition.
1815

 L'Autriche, le Royaume-Uni, la Prusse et la Russie s'allient contre Napoléon.
1858

16ème apparition : Jeudi 25 mars1858

La vision révèle son nom, mais le rosier (ou églantier) sur lequel elle pose les pieds au cours de ses Apparitions ne fleurit pas.

Bernadette raconte : "elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre et me dit :
"Je suis l'Immaculée Conception" ["que soy era immaculada councepciou"]

La jeune voyante part en courant et répète sans cesse, sur le chemin, des mots qu'elle ne comprend pas. Ces mots troublent le brave curé. Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne un des privilèges accordé par Dieu à  la Sainte Vierge.
Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX en avait fait une vérité certaine de la foi catholique : un dogme.


1939

 L'élection du cardinal italien Eugenio Pacelli comme pape sous le nom de Pie XII.
1975
Le roi Fayçal d'Arabie saoudite est assassiné à Riyad par son neveu; son frère, le prince Khaled, lui succède.

 

2005

Début du Jubilé du Puy-en-Velay, qui se termine cette même année le 15 août, jour de l'Assomption.

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