1323
Robert de Courtenay
Parents
-
Robert de Courtenay, neveu de l'archevêque Jean, fut élu archevêque de Reims en 1299. après une vacance de dix mois.
Il prenoit la qualité de seigneur de Champignelles, le 25. juin 1280. qu'il confirma une donation faite auparavant à l'abbaïe de Fontaine-Jean, par Robert de Courtenay son aïeul, & par Philippe de Courtenay son oncle ; & il l'augmenta. Il fut ensuite chanoine d'Orléans, comme on l'apprend par son testament, puis archidiacre & chanoine de Reims. Il en avoit la qualité en 1290. & 1292. & prenoit aussi celle de seigneur de Bailleul. Le roi Philippe le Bel qui avoit ordonné par lettres du mois d'octobre 1294. qu'après sa mort la reine Jeanne de Navarre sa femme, auroit la régence du roïaume & la tutelle de leur fils aîné, s'il étoit encore mineur, aïant souhaité par la suite que les grands du roïaume approuvassent ces lettres, & promissent par écrit de les faire observer ; Robert, archevêque de Reims, fut du nombre, & sa lettre se trouve avec celle de douze autres grands, scellées & datées en 1299. & 1300. Il confia l'administration du temporel de son archevêché à son frère Jean de Courtenai, fit chanoines de son église ses deux neveux Philippe & Guillaume de Courtenai. Ce fut le premier des prélats de Reims, qui dans son sceau joignit les armes de sa maison, à la figure de la sainte Vierge, qui avoit été l'unique scel de ses prédéceseurs. Après s'être trouvé au concile de Vienne en 1312. il assista au parlement tenu à Paris en juin 1315. où Robert de Béthune, comte de Flandres & pair de France, fut condamné comme rebelle ; sacra à Reims le roi Loüis Hutin, le dimanche 24 août de la même année, & le suivit dans la guerre qu'il fit au compte de Flandres. A son retour il se rendit avec ses suffragans au concile convoqué à Sens, pour y examiner l'affaire de Pierre de Latilly, évêque de Châlons, pair & chancelier de France, à qui on avoit ôté les sceaux, & qui étoit détenu prisonnier, puis sacra à Reims le roi Philippe V dit le Long, le jour des rois 1316. Il tint à Senlis au mois de mai suivant, que l'on comptoit 1317. un concile provincial contre les usurpateurs des biens de l'église ; & par des lettres du premier août 1319. dans lesquelles il s'intitule archevêque duc de Reims, pair de France, il s'excusa de s'obliger à ne point servir le roi, en cas qu'il lui arrivât de contrevenir au traité fait avec le comte de Flandres, jusqu'à ce que de son côté, il fut certain que ce comte & ses sujets eussent satisfait aux conditions exprimées dans ce traité. Il se trouva le 7. janvier suivant, que l'on comptoit encore 1319. dans une assemblée de pairs, qui sollicitez par la chancelier Pierre de Chappes, au nom du roi & du pape Jean XXII. de prendre l'engagement dont il vint d'être parlé, répondirent en commun, qu'il ne constoit pas que le comte de Flandres & les Flamans eussent remplis les conditions du traité, & qu'il leur seroit dur de s'obliger pour les faits d'autrui, ainsi qu'ils demandoient du tems pour délibérer. Il sacra encore Charles le Bel le 21. février 1321. Ainsi par un cas singulier dont il n'y a point d'exemple, & qui peut-être n'arrivera jamais, en moins de six années, il mit la couronne successivement sur la tête de trois rois de France, qui étoient frères. Sa mort arriva le 3. mars 1323. suivant le nécrologe de l'église de Reims.
Il étoit fils de Guillaume de Courtenai, seigneur de Champignelles & de la Ferté Loupière, & de Marguerite de Châlons sa première femme.
Voir l'excellent site
1486
Thomas Bourchier
Évêque de Worcester 1434-
1443Évêque d'Ely1443-
1454Archevêque de Cantorbéry 1454-
1486Lord Chancelier et
cardinal anglais.
né en 1404 et mort le 30 mars 1486
Bourchier étudia à l'Université d'Oxford.
En 1434, il devient évêque de Worcester.
En avril 1454, il est nommé archevêque de Cantorbéry et en mars 1455, Lord Chancelier d'Angleterre.
En 1467, Bourchier est fait cardinal.
En 1475, il prend part aux négociations de paix entre l'Angleterre et la France.
En 1483, avec les autres dignitaires du pays, il favorise la prise du pouvoir par Richard III qui détrône ainsi son neveu Édouard V.
Bourchier a été enterré dans la Cathédrale de Cantorbéry.
1574
30 mai 1574: Le roi Charles IX meurt au château de Vincennes, à 24 ans presque, des suites d’une pleurésie d’origine tuberculeuse.
Maximilien-Charles de France naquit le 27 juin 1550, au château de Saint-Germain-en-Laye. Troisième enfant mâle d’Henri II et de Catherine de Médicis, il reçut d’abord le titre de duc d’Angoulême et, a la m...ort de son deuxième frère, Louis de France, on lui donna en apanage son duché d’Orléans. Ce prince donna dès sa plus tendre enfance des grands espoirs par son affabilité, son intelligence et sa précocité. Malheureusement, la mort accidentelle de son père et celle de son frère François II le mirent trop tôt sur le trône d’un pays divisé entre deux partis qui allaient le mettre à feu et à sang pendant les Guerres de Religion. Il n’avait encore 11 ans quand son règne débuta le 5 décembre 1560, sous la régence de sa mère la formidable Catherine de Médicis, qui nomma Antoine de Bourbon, roi de Navarre, lieutenant général du Royaume et, sous les conseils du chancelier Michel de l’Hôpital, se montra conciliante avec les adversaires de la Couronne (elle fit libérer tous les prisonniers de la conjuration d’Amboise). En 1563, le Roi atteignit sa majorité mais continua de gouverner sous la tutelle de sa mère. Elle le fit entreprendre un grand tour par les provinces de la France afin d’être connu de ses sujets. Ce voyage dura deux ans, pendant lesquels, cependant, les efforts initiaux pour conserver la paix religieuse et la concorde du Royaume échouèrent. Les hostilités entre catholiques et huguenots reprirent. Il n’y eut que des courtes trêves négociées par la reine mère avec les chefs des partis. Vers 1570 la France se rapproche du Saint-Empire : Catherine de Médicis songe avec la couronne impériale pour son fils et le fait épouser l’archiduchesse Isabelle d’Autriche, fille de Maximilien II et nièce de Philippe II d’Espagne. Le Roi entretenait néanmoins une liaison avec Marie Touchet, fille d’un officier huguenot, dont il était tombé amoureux pendant son grand tour et que lui donnera un enfant : Charles-Louis de Valois-Auvergne, futur duc d’Angoulême (1573-1650). Malgré les efforts de Catherine de Médicis pour concilier catholiques et huguenots, la situation devint intenable et la Couronne dut s’appuyer sur le parti catholique, dirigé par la puissante famille des Guise (à laquelle appartenait l’infortunée Marie Stuart, reine douairière de François II et reine des Ecossais). On projeta un coup de main pour neutraliser le parti huguenot en saisissant l’occasion des noces entre Henri III de Navarre et Marguerite de France, sœur de Charles IX, qui allaient se célébrer le 23 août 1572. C’est fut la Sainte-Barthélemy. On a voulu représenter le Roi sous une lumière ténébreuse, le montrant comme un sadique sanguinaire. Il fut le plus probablement une autre victime des circonstances. On ne peut pas imaginer le disciple de l’humaniste Amyot se réjouissant du carnage et tirant lui-même contre les protestants. Après le massacre, la santé de Charles IX, qui avait été toujours médiocre, déclina visiblement. Son frère puiné Henri, duc d’Orléans et d’Anjou, fut élu roi de Pologne en 1573 et dut quitter la France pour son nouveau royaume. François de France, duc d’Alençon, le cadet de la famille royale, profita pour se rebeller contre le Roi avec l’appui des protestants. Ses tentatives furent déjouées par la reine veuve, mais finirent par affaiblir encore plus la santé de Charles, qui se tourna méfiant, hargneux et mélancolique et craignait à tout moment des complots. Le roi quitta la Cour et se réfugia dans le château de Vincennes. Il y rendit l’esprit à son Créateur et fut autopsié le lendemain par Ambroise Paré, qui écarta l’assassinat comme la cause de sa mort. On voulut épouser la reine Isabelle, sa veuve, à son frère et successeur Henri III, et encore à Philippe II d’Espagne, mais elle refusa ces projets de son père en disant : « Les Reines de France ne se remarient point ». En 1576 elle fit retour à Vienne où fonda un couvent de Clarisses près duquel se retira du monde. La seule fille qu’Isabelle avait donnée à Charles IX, Marie-Elisabeth de France, mourut à Paris, en 1578, âgée de 6 ans. En revanche, le fils de Marie Touchet eut postérité. Quant à Marie Touchet, elle se maria à François de Balzac d'Entragues, gouverneur d'Orléans. Les deux filles issues de cette union furent tour à tour maîtresses d’Henri IV, qui pensa même d’épouser l’ainée : Catherine-Henriette de Balzac d’Entragues, qu’il fit marquise de Verneuil.
En 1566, le roi Charles IX, sous proposition du chancelier Michel de l’Hôpital, déclara le domaine royal inaliénable, décision transcendentale pour la Monarchie, qui perfectionnait sa constitution coutumière.
1707
Sébastien Le Prestre de Vauban, dit Vaubanarchitecte français et ministre de
Louis XIV 1784
Emmanuel DE CROY-SOLREduc de Croÿ
Maréchal de France, gouverneur général de Picardie
Parents
1796

Wilhelmine DE HESSE-DAMSTADT
14 avril 1765 - 30 mars 1796 à l'âge de 30 ans
Elle fut duchesse de Deux-Ponts par son mariage en 1785.
Fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt et de Louise de Linange ("Leiningen")
Wilhelmine de Hesse-Darmstadt épousa en 1785 Maximilien de Wittelsbach, Duc de Deux-Ponts-Birkenfeld, cousin et héritier de Charles-Théodore, Electeur de Bavière et de Palatinat.
Cinq enfants sont issus de cette union :
- Louis (1786-1848) épouse en 1810 Thérèse de Saxe-Hildburghausen (1792-1854)
- Charles Théodore Maximilien Auguste (1795-1875). En 1823 il épousa Sophie Pettin (1796-1838), titrée baronne von Bayrstorff (postérité). En 1859 il épousa Henriette Schöller (1815-1866) (postérité).
1804
Victor-François de BroglieMaréchal de France
1847
/http%3A%2F%2Froglo.eu%2Froglo_f%3Flang%3Dfr%3Bm%3DIM%3Bd%3D1188827496%3Bi%3D217682%3Bk%3D%2Fjules_armand.0.de_polignac)
1855 Marie Dorothée DE WURTEMBERG Parents
1965 2000 Marie-Claire DE CROY Parents
2002
reine mère Elizabeth
Le 30 mars 2002, la reine Elizabeth, veuve du roi George VI, surnommée « Queen Mum » s’éteignait à l’âge de 101 ans au château de Windsor. La reine avait eu la douleur de perdre sa fille la princesse Margaret six semaines plus tôt. Depuis l’accession au trône de son époux en raison de l’abdocation du roi Edward VIII, la reine avait toujours occupé une place particulière dans le coeurs des Britanniques qui n’oublièrent jamais sa dignité et sa force de caractère lors de la Deuxième Guerre Mondiale et son appui constant auprès de son mari. Un monument honorant sa mémoire est situé près du Mall à Londres.
(Copyright photo : N.Parkinson)
Reine consort du Royaume-UniElizabeth Bowes-Lyon
dite «
Queen Mum »
épouse du roi
George VI du Royaume-Uni
4 août 1900 - 30 mars 2002 à l'âge de 102 ans
Titulature
- Melle Elisabeth Angela Marguerite Bowes-Lyon
- Son Altesse Royale la Duchesse d'York
- Sa Majesté la Reine du Royaume-Uni, Impératrice des Indes
- Sa Majesté la Reine-Douarière du Royaume-Uni ou
- Mme Bowes-Lyon-Windsor
2009François des Monstiers-Mérinville
marquis de Mérinville-
Chevalier de la Légion d'honneur
Croix de guerre 1939-1945
Croix de la Valeur militaire
Croix du Combattant
Officier du Mérite Agricole
Bronze Medal Star
né le 1er janvier 1911 (descendant La Tour du Pin La Charce)
Décédé le 30 mars 2009 à Paris à l'âge de 98 ans
Parents
2009 comtesse Henri Espivent de La Villesboisnet
née
Marie Barbier de Lescoëtnée le 3 juillet 1922
Décès le 30 mars 2009 à Rennes à l'âge de 86 ans
Inhumée
le 2 avril 2009 Parents
- Alain Barbier, Comte, puis marquis de Lescoët, dernier du nom, châtelain de Lesquiffiou en Pleyber-Christ, ESM Saint-Cyr, promotion du Centenaire de l'Ecole, capitaine au 8e régiment de chasseurs, chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 1914-18, commandant le 1er escadron d'autos-mitrailleuses Saint-Cyr 1906-09, chef d’escadrons de cavalerie. Né le 20 février 1886 au château de Lesquiffiou, Pleyber-Christ, 29 - Décédé le 19 janvier 1949 à Paris 16ème à l'âge de 62 ans
- Isabelle Emé de Marcieu Née le 14 décembre 1891 à Paris 7ème - Décédée le 5 avril 1948 à Megève, 74 à l'âge de 56 ans
2009Religieuse de la congrégation Notre Dame de Sion
Parents
2009 Mme François Bricard, née
sa grand-mère Mme Henri Malcor Deydier de Pierrefeu (1859-1944) était née Thérèse de Villeneuve-Esclapon
Parents
2009 baronne Jacques de La Tousche
née
Geniève Dillon2009
Doña María Ordóñez Clarosmarquise douairière de Campolataro
comtesse douairière de Torres de Fresno
Décès à Madrid, le 30 mars 2009
2009
Doña Rosario Armanda UlloaDécès à Madrid, le 30 mars 2009
2010
ROME, Mardi 30 mars 2010 (ZENIT.org) –
Mgr Josef Homeyer, évêque émérite de Hildesheim (Allemagne) et ancien président de la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE) s’est éteint ce matin, indique un communiqué de Mgr Adrianus van Luyn S.D.B., évêque de Rotterdam, et actuel président de la COMECE. Les obsèques de Mgr Homeyer seront célébrées en la Basilique St. Godehard à Hildesheim le 10 avril 2010 à 10h00. Il rappelle que « Mgr Homeyer avait succédé au Cardinal Franz Hengsbach comme délégué de la Conférence épiscopale allemande auprès de la COMECE en mars 1990 et il a ensuite été pendant 13 ans, à (…)
catholique.org