Religion - Royauté
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Notre invité Didier Le Fur commence par exposer les quelques raisons qui peuvent expliquer ce portrait assez négatif du roi (terne, faible, influençable) alors que tout démontre au contraire qu’il fut un prince et un roi valeureux, un chef de guerre fin stratège, un diplomate avisé, un gouvernant énergique. Cette modification de l’image royale s’appuie bien évidemment sur des sources -elles sont abondantes bien qu’elles relèvent parfois de la propagande royale- Il insiste d’ailleurs sur le rôle de ceux qu’il appelle "les publicistes", qui organisent cette propagande royale (dont de grands lettrés tels Ronsard, Du Bellay), et pourquoi malgré cette propagande bien orchestrée, l’image du roi est restée falote…
Didier Le Fur reprend ensuite quelques dates biographiques majeures :
Henri II nait le 31 mars 1519, en second, après un frère aîné, François de Valois, qui était donc le dauphin de François 1er. Henri –qui porte d’ailleurs un prénom peu fréquent pour un prince de France- n’était donc pas destiné à régner.
Sa jeunesse est austère, comme prisonnier de Charles Quint après Pavie (24 février 1525). Le 17 février 1526, les deux petites princes sont otages et vont y rester jusqu’au 1er juillet 1530, c’est-à-dire pendant 5 ans ; Henri est tout jeune, cette expérience ne peut pas ne pas avoir marqué son caractère.
La mort de son frère le dauphin François, le 10 août 1536, change sa vie ; il devient dauphin, héritier du trône. François1er choisit de le marier à la petite nièce du pape, Catherine de Médicis (française par sa mère Madeleine de la Tour d’Auvergne)
A partir de 1536, la vie de Henri est celle d’un chef de guerre. Il mène l’armée royale en Picardie, dans le Piémont, se bat pour reprendre Boulogne aux Anglais (rendue à la France le 25 avril 1550), part sur le front de l’Empire à l’Est de la France obligeant les Impériaux à lui donner Metz, fait reprendre Calais par le duc de Guise (1558) et bien d’autres.
Autre date importante, celle de la naissance de son fils, prénommé François lui aussi (né en 1544, Catherine est donc restée 8 ans sans enfants).
Le 31 mars 1547 meurt François 1er. Les premières mesures de Henri en tant que roi sont des mesures énergiques : il opère une véritable purge. Anne de Montmorency revient en grâce.
Dans sa biograpie, Didier le Fur ne s’étend guère sur les portraits féminins, notamment sur les deux femmes de la vie de Henri II, Catherine de Médicis et Diane de Poitiers, à peine mentionnées. Par contre, il insiste longuement sur les entrées solennelles du roi, à Lyon, à Rouen, à Paris : Il s’explique ici sur ces choix.
Le roi Henri II se montre un chef de guerre presque toujours victorieux. Et par rapport à la religion réformée, il s’est toujours positionné du côté catholique, le rôle important qu’il a donné au duc de Guise (lieutenant général de l’armée royale) n’est qu’un exemple qui le prouve.
La biographie de Didier Le Fur explicite aussi les choix stratégiques et diplomatiques du roi qui ira chercher le soutien des princes allemands, qui choisira le camp de l’Ecosse de la toute jeune Marie Stuart contre l’Angleterre (la petite reine est élevée à la Cour de France, mariée à son fils François), qui considérera toujours que son unique ennemi, c’est l’Espagne.
Le tournoi fatidique
Le 30 juin 1559, lors d’un tournoi (Henri était habile à ce sport), il est blessé d’un coup de lance à la tête. Didier Le Fur considère que la thèse de l’accident n’a pas été mise en doute. Le roi meurt le 10 juillet ; il est inhumé le 13 août à Saint Denis. S’il fallait dresser un bilan de ces 12 années de règne(1547-1559), règne court s’il en fut, il ne serait sans doute pas négatif.
En savoir plus sur Didier Le Fur :
On lui doit une biographie de Louis XII, une autre de Charles VIII (toutes deux parues chez Perrin) et une de leur épouse respective Anne de Bretagne (parue chez Guénégaud), et en janvier 2009, une vie d’Henri II, parue aux éditions Tallandier.
| Cardinal | |
| Pietro Aldobrandini de l'Église catholique romaine | |
| Cardinal-diacre de S. Nicola in Carcere Cardinal-prêtre de S. Pancrazio Cardinal-prêtre de Ss. Giovanni e Paolo Cardinal-prêtre de S. Maria in Trastevere Cardinal-évêque de Sabina | |
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| Naissance | 31 mars 1571 à Rome |
| Ordination sacerdotale | |
| Consécration épiscopale | 17 octobre 1604 par le pape Clément VIII |
| Évêque | Archevêque de Ravenne (Italie) |
| Créé cardinal | 17 septembre 1593 par le pape Clément VIII |
| Décès | 10 février 1621 |

Sylvio Kirouak est né de Joseph Kirouak et de Victoria Brassard le 31 mars 1894 à Jonquière au Québec.
Après ses études classiques au petit séminaire de Chicoutimi (1909-1915) et des études théologiques au grand séminaire du même endroit (1815-1919), il est ordonné prêtre le 6 juillet 1919, dans la chapelle du séminaire de Chicoutimi par Mgr Michel-Thomas Labrecque, évêque du diocèse.
Au petit séminaire de Chicoutimi, il travailla pendant 22 ans :
Il quitte le petit séminaire pour être aumônier au pensionnat du Bon-Pasteur pendant 2 ans. De 1943 à 1947 il est nommé Principal à l'École Normale de Roberval.
Puis curé à la Cathédrale de Chicoutimi de 1947 à 1967. Il y travailla jusqu'à sa retraite. Durant cette période, il est nommé Vicaire forain (V.F.), chanoine titulaire, puis chanoine honoraire du Chapitre de la Cathédrale de Chicoutimi et Prélat domestique de sa Sainteté le 14 octobre 1949.
Sylvio Kirouak se retire à l'âge de 71 ans à la Maison-Mère des sœurs Antoniennes de Marie à Chicoutimi. Il décède à l’Hôpital Hôtel-Dieu de Chicoutimi, le 21 octobre 1977.
1917| Cardinal | |
| Cahal Brendan Daly de l'Église catholique romaine | |
| Cardinal-prêtre de S. Patrizio | |
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| Naissance | 1er octobre 1917 à Loughguile (Irlande) |
| Ordination sacerdotale | 22 juin 1941 |
| Consécration épiscopale | 16 juillet 1967 par le cardinal William Conway |
| Évêque | Évêque d'Armagh (Irlande) Évêque de Down and Connor (Irlande) Archevêque d'Armagh (Irlande) |
| Créé cardinal | 28 juin 1991 par le pape Jean Paul II |
| Cardinal | |
| Eduardo Martínez Somalo de l'Église catholique romaine | |
| Cardinal-prêtre de SS. Nome di Gesù | |
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| Naissance | 31 mars 1927 à Baños de Río Tobía (Espagne) |
| Ordination sacerdotale | 19 mars 1950 par le cardinal Luigi Traglia |
| Consécration épiscopale | 13 décembre 1975 par le cardinal Jean-Marie Villot |
| Évêque | Nonce apostolique en Colombie Substitut de la secrétairerie d'État Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements Préfet de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique Camerlingue de la chambre apostolique |
| Créé cardinal | 28 juin 1988 par le pape Jean Paul II |
| Cardinal | |
| Julián Herranz Casado de l'Église catholique romaine | |
| Cardinal-diacre de S. Eugenio | |
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| Naissance | 31 mars 1930 à Baena (Espagne) |
| Ordination sacerdotale | 7 août 1955 par Mgr Juan Ricote Alonso |
| Consécration épiscopale | 8 janvier 1991 par le pape Jean-Paul II |
| Évêque | Archevêque de Vertara (Espagne) Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs. |
| Créé cardinal | 21 octobre 2003 par le pape Jean-Paul II |