Le 3 avril est le 93e jour de l'année
(94e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 272 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour du hêtre, 14e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 14e jour du signe astrologique du Bélier.
Dicton
"Comme est fait le trois, est fait le mois." Célébrations
A Thessalonique, au début du IVe siècle, la passion des saintes Agape,
et Chiona (Kiona), vierges.
Elles furent condamnées à être brûlées vives pour avoir conservé par
devers elles les Saintes Écritures.
Dans le diocèse de Meaux, au VIIe siècle, sainte Fare, fondatrice et
première abbesse du moûtier qui prit ensuite son nom.
Le même jour, le bienheureux Bonus, moine de Nonantula.
Il fonda le monastère de Saint-Michel de Pise, au XIe siècle
L'an 1253, saint Richard, chancelier de l'Université d'Oxford, puis
évêque de Chichester.
Il défendit la liberté religieuse de l'Église face au pouvoir royal, et les
droits des pauvres face à l'oppression des riches.
Saint Richard de Chichester Chancelier de l'université d'Oxford,
évêque de Chichester (+ 1253)
Confesseur et évêque de Chichester.
Gentleman anglais, né à Wiche dans le Worcestershire, le second fils des châtelains locaux se montre d'abord secourable à ses parents ruinés, en travaillant à la ferme familiale.
Devenu adulte, il peut enfin assouvir sa passion des études à Oxford, Paris et Bologne, les trois perles universitaires de l'époque.
En 1235, il devient chancelier de l'Université d'Oxford.
Il n'a pas 40 ans. Juriste réputé, le voilà conseiller des trois archevêques successifs de Cantorbéry : Edmond, Riche et Boniface de Savoie.
Il défend l'indépendance de l'Eglise face au pouvoir royal.
Tardivement ordonné prêtre en France, il est d'abord curé de paroisse avant de redevenir chancelier de l'archevêque.
Promu évêque de Chichester, chef-lieu du Sussex Occidental, il y restera une décennie, persécuté par Henri III, mais vénéré de ses diocésains.
Richard est le saint patron des cochers (peut-être parce qu'ils conduisait les charrettes et les chariots dans la ferme familiale) et de la Guilde des cochers de Milan.
Autre biographie:
Fils d’un couple de propriétaires terriens appartenant à la petite noblesse anglaise. Très jeune, il fait preuve d’une grande piété. Lorsque ses parents décèdent (alors qu’il est encore jeune), son frère aîné hérite du domaine mais le laisse rapidement tomber en friches. Quelques années plus tard, Richard aide son frère à restaurer la propriété puis, refusant le mariage, part étudier à la nouvelle université d’Oxford. Il se rend ensuite à Paris, pour compléter ses études en théologie, et passe les sept années suivantes à Bologne, où il obtient un doctorat en droit canon. Il est alors âgé de 38 ans, et décide alors de rentrer à Oxford. En 1235, Saint-Edmond (qui est devenu archevêque de Canterbury) le nomme chancelier de l’université puis du diocèse d’Oxford. Plus tard, Richard accompagne Saint-Edmond dans son exil en France et l’assiste jusqu’à ses derniers moments. Il passe les deux années suivantes à Orléans, où il enseigne dans une école dominicaine et est ordonné prêtre. Il rentre en Angleterre en 1243. En 1245, il est nommé évêque de Chichester, après plus de deux années de conflits avec le roi, qui voulait attribuer cette charge à son courtisan Robert Passelewe (1197-1253) Saint-Richard de Chichester est le patron des charretiers. Il est invoqué pour éviter d’être atteint du paludisme.
Voir aussi: http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-03.htm#richard http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_de_Chichester http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/03/index.html Saint Gandolphe de Binasco (Bienheureux) (+ 1260) Frère mineur contemporain de Saint-François. http://fr.wikipedia.org/wiki/Binasco Bienheureux Jean de Penna prêtre franciscain (+ v. 1270) Disciple de Saint François d'Assise dès 1213, envoyé en Languedoc avec d'autres moines pour y répandre l'ordre franciscain dans plusieurs monastères. Sa vie est décrite dans les Fioretti de saint François (Comment frère Jean de la Penna entra dans l'Ordre - chap 46). http://www.santorosario.net/francais/fioretti.htm Son culte fut approuvé par le pape Pie VII en 1806. Fêté le 31 octobre au sanctoral des franciscains. http://www.franciscains-conventuels.fr/historie/premiere.html Saint Joseph l'Hymnographe (+ 886)
Originaire de Sicile, il s'enfuit avec sa famille en Grèce, dans la Péloponnèse, pour échapper aux invasions arabes. Il avait quinze ans. Il partit alors pour Thessalonique et devint moine au monastère de Latomos. Au temps des persécutions iconoclastes, il fut envoyé à Rome auprès du Pape Grégoire IV pour l'informer de la situation et obtenir l'appui de l'Eglise d'Occident. Capturé en route par des pirates arabes, il fut condamné au carcan. Il ne cessait de chanter sa foi. Le Seigneur vint à son aide. Libéré il put rejoindre Constantinople. C'est durant cette période, qu'il composa des hymnes et des tropaires. Il composa aussi le "Paraclitique" des huit tons musicaux pour les jours de la semaine, pour compléter les hymnes de saint Jean Damascène pour la Résurrection. Il rédigea également des canons et des stichères en l'honneur des saints afin que soient célébrées de dignes cérémonies en leur honneur. Exilé en Crimée pendant huit ans pour avoir blâmé l'union scandaleuse d'un ministre impérial, il continua son oeuvre. De même à son retour quand il fut désigné comme gardien des vases sacrés de l'église de Sainte Sophie de Constantinople. http://nominis.cef.fr/contenus/saints/215/Saint-Jean-Damascene.html Voir aussi: http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril03.html Saint Joseph Tuan prêtre dominicain martyr (+ 1861) Né en 1821, martyrisé en 1861, il fut canonisé le 19 juin 1988. Martyrs du Vietnam (+1745-1862) site du Vatican http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html À An Bai au Tonkin, en 1861, saint Joseph Tuan, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Dénoncé par le fils d’une mourante à qui il avait administré les derniers sacrements, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc. Saint Louis Scrosoppi prêtre italien, fondateur des Sœurs de la Divine Providence (+ 1884) Canonisé par le pape Jean-Paul II à Rome le 10 juin 2001. "Charité! Charité!: cette exclamation jaillit de son cœur au moment de quitter le monde pour le Ciel. Il exerça la charité de façon exemplaire, en particulier à l'égard des jeunes filles orphelines et abandonnées, entraînant un groupe d'éducatrices, avec lesquelles il fonda l'Institut des Sœurs de la Divine Providence. La charité fut le secret de son apostolat long et inlassable, nourri d'un contact permanent avec le Christ, contemplé et imité dans l'humilité et dans la pauvreté de sa naissance à Bethléem, dans la simplicité de sa vie laborieuse à Nazareth, dans la complète immolation sur le Calvaire, dans le silence éloquent de l'Eucharistie. C'est pourquoi l'Église le présente aux prêtres et aux fidèles comme modèle d'une synthèse profonde et efficace entre la communion avec Dieu et le service aux frères. Le modèle, en d'autres termes, d'une existence vécue en intense communion avec la Très Sainte Trinité." Homélie du pape Jean-Paul II le 10 juin 2001. http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010610_canonizzazione_fr.html "Sœurs de la Providence engagées dans un généreux service selon le charisme de leur fondateur, saint Louis Scrosoppi." (Benoît XVI lors de sa visite à la polyclinique san Matteo de Pavie le 22 avril 2007) http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2007/april/documents/hf_ben-xvi_spe_20070422_ospedale-pavia_fr.html Biographie en italien : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010610_scrosoppi_it.html Saint Nicétas de Medikion Higoumène au mont Olympe, successeur de saint Nicéphore (+ 824) Confesseur. Il n'avait que huit jours quand il perdit sa mère. Son père le consacra à Dieu et, à l'âge de douze ans, il était dejà le lecteur de l'évêque de Césarée de Bithynie. Adolescent, il entra au monastère du Médikion, au Mont-Olympe de Bithynie. Sa vie faite de rigueur et d'humilité conduisit les moines à le choisir comme higoumène. Lors des persécutions iconoclastes, au temps de l'empereur Léon V l'arménien, il se laissa aller à communier avec les hérétiques, après avoir été épuisé par un dur emprisonement. Repenti, il s'enfuit dans un lieu retiré. Mais pour manifester publiquement son revirement, à la demande de Théodore Studite, il revint à Constantinople. Arrêté et interné au cap Akritas, il y fut enfermé six ans dans un cachot, sans lumière, et nourri d'un peu de pain moisi et d'eau croupie. Libéré à la mort de l'empereur, il ne voulut pas reprendre la direction de son monastère et se retira dans un petit domaine de la Corne d'Or, face à Constantinople. Au bout de quelques mois, il mourut, épuisé par les souffrances et ses austérités. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9phore_Ier_de_Constantinople Saint Pancrace (Premier siècle) Selon une légende populaire en Grèce, Pancrace serait né à Antioche. Il aurait été consacré évêque de Taormina par Saint-Pierre, avant d’être en Sicile, où il aurait consacré sa vie à prêcher et à opérer des miracles, avant d’être lapidé à mort par des brigands. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pancrace_de_Taormina http://fr.wikipedia.org/wiki/Taormine Saint Paul le Russe (+ 1683) Martyr. Russe d'origine, il avait été emmené en captivité durant sa jeunesse par les Tatares de Crimée qui le vendirent à un chrétien de Constantinople. Devenu épileptique, il fut conduit par ses proches dans un sanctuaire dédié à la Mère de Dieu, où les malades trouvaient souvent la guérison. En chemin, il fut atteint d'une crise et cria qu'il était musulman. Dégagé de ses proches, il fut emmené par les Turcs qui pensaient libérer un de leurs cooréligionnaires. Quand il revint à la raison, il déclara qu'il n'avait parlé ainsi que sous le coup de sa maladie. Le juge ne le crut pas et, après avoir confessé trois fois qu'il était chrétien, il fut décapité le Vendredi Saint. Sa femme fut attachée à une colonne du palais et battue de verges. Bienheureux Pierre-Édouard Dankowski prêtre polonais mort au camp de concentration d'Auschwitz (+ 1942) Prêtre diocésain né à Jordanow le 21 juin 1908, il mourut à Auschwitz le 3 avril 1942. il fut béatifié le 13 juin 1999 par Jean-Paul II lors de son voyage en Pologne. Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Pierre-Édouard Dankowski, prêtre et martyr. Interné à cause de son ministère, sous le régime nazi qui occupait le pays, il succomba aux tortures, le vendredi de la Passion du Seigneur. Bienheureux Robert Middleton et Trustan Hunt (+ 1601) Jésuite originaire du Lancashire, Robert vécut dans la clandestinité en raison des interdictions royales. Arrêté, il fut martyrisé en même temps que le bienheureux Turstan Hunt. Ils furent béatifiés par le pape Jean Paul II en 1987. http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre-vingt-cinq_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles Saint Sixte Ier Pape (7 ème) de 115 à 125 (+ 125) On ne sait presque rien de lui, sinon qu'il est le sixième successeur de saint Pierre et qu'il mourut martyr après dix années d'épiscopat romain. Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sixte_Ier Saint Ulpien Martyr à Tyr (IIIe siècle) ou Vulpien.À Tyr en Phénicie, l’an 306, saint Ulpien, martyr. Adolescent, pendant la persécution de Maximin Daia, il fut cousu dans un sac avec un aspic et un chien, puis jeté à la mer. http://fr.wikipedia.org/wiki/Tyr Saint Urbice Un des premiers évêques de Clermont-Ferrand (2ème s.) Il aurait été l'un des premiers évêques de Clermont-Ferrand en Auvergne. Sa biographie nous dit qu'il gouverna cette Eglise avec sagesse et sainteté, jusqu'au jour où il fit une chute pécheresse avec sa femme, alors qu'il devait la regarder comme sa soeur depuis son élévation à l'épiscopat. "Il se rendit plus illustre par les rigueurs de sa pénitence qu'il ne l'avait été précédemment par la pratique d'une piété innocente." http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont Les Églises font mémoire... Coptes et Ethiopiens (25 baramhät/maggäbit) : Onésiphore (1er s.), un des 70 disciples (Église copte) Luthériens : Gerhard Tersteegen, témoin de la foi en Rhénanie http://en.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Tersteegen Maronites : Sixte 1er (IIe s.) pape Orthodoxes et Gréco-catholiques : Nicetas de Medikion (+824), higoumène et confesseur GERHARD TERSTEEGEN (1697-1769) témoin La nuit du 2 au 3 avril 1769, Gerhard Tersteegen, témoin de l’Évangile, meurt dans la solitude, comme il l’a voulu. Gerhard était né en Rhénanie, à Moers, dans une famille de tradition réformée. À vingt ans, il commença à ressentir une vocation à la vie retirée, aux marges du monde, et très vite il sentit qu’il lui fallait combler le vide qui s’était creusé dans son existence par une vie spirituelle intense. Influencé par l’enracinement biblique qu’il tenait de sa culture protestante, mais aussi par la lecture des mystiques du Moyen Age, Tersteegen entreprit de mener une expérience de vie qu’il est possible d’assimiler au monachisme par plus d’un aspect. Muni d’une petite règle qui disciplinait son travail de tisserand, l’étude et la prière, il accueillit un ami qui désirait vivre en fraternité avec lui dans le célibat. Tersteegen reconnaissait dans la vie fraternelle une forme de vie cachée en Christ, conforme à l’enseignement néo-testamentaire sur la vie chrétienne. Avec le temps, son sens affiné du discernement devint un patrimoine qu’il partagea avec un très grand nombre de personnes qui lui écrivaient ou venaient le trouver pour un accompagnement spirituel. Conscient de l’urgence du réveil religieux qui émergeait désormais dans toute l’Allemagne et aux Pays-Bas, Gerhard consentit de vivre en alternance sa solitude et un service itinérant de prédication. C’est de cette manière qu’il vécut jusqu’à sa mort: il apportait son aide à ceux qui voulaient établir des « maisons de pèlerins », comme il aimait appeler les petits foyers de travail et de prière semblables à celui qu’il avait lui-même créé. A la pureté évangélique de sa théologie appuyée sur l’expérience et de ses prédications se sont référés Kierkegaard, Bultmann et Barth ; Bonhoeffer, quant à lui, trouvera un grand réconfort dans ses poésies. Lecture Tersteegen fait un excellent commentaire de la péricope évangélique des mages : « Les Docteurs de la Loi ont su indiquer le lieu où devait être né le Messie, mais eux sont placidement restés à Jérusalem, sans aller à sa recherche. Malheureusement ! c’est ainsi qu’on peut tout connaître du christianisme, mais sans remuer personne. Ce pouvoir qui remuait ciel et terre, n’en a pas mis un seul en route ». Tersteegen est toujours incomparable. Je trouve en lui la noblesse d’une véritable piété et une sagesse simple. Où y a-t-il plus de vérité : dans les trois rois qui s’empressent à la suite d’un vague signe, ou dans les docteurs de la loi qui, gonflés de leur science, sont restés sur place ? (Soeren Kierkegaard, Journal 3035). Un jour dit à l’autre jour: “Ma vie est une errance vers la grande éternité”. Ô éternité, si belle, habitue mon coeur à ta réalité ; ma patrie n’est pas de ce monde (Gerhard Tersteegen). Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Événements
3 avril dans les croisades 1171 mort de Philippe de Milly, grand maître de l'Ordre du Temple[1]. 1312 le pape Clément V supprime l'Ordre du Temple[2]. 1453 Constantin XI Paléologue, empereur byzantin fait tendre une chaîne pour interdire aux navires ottomans l'accès au port de Byzance[3] 1992 S.A.I. LA PRINCESSE NOOR PAHLAVI
Princesse Noor Pahlavi (Persian: نور پهلوی) né le 3 avril 1992 fille aînée de Reza Pahlavi, le prince héritier d'Iran et sa femme Yasmine Pahlavi. Parents
Elle est déjà l’un des plus jolis visages, sinon le plus beau, du gotha. Née en exil aux États-Unis où ses parents résident, S. A. I. la princesse Noor d’Iran est l’aînée des petits-enfants du dernier souverain : Mohammad Reza Pahlavi. Un grand père qu’elle n’a pas connu, si ce n’est par les récits de Maman Yaya, sa grand-mère, dont elle est très proche. Noor, tout comme ses soeurs, Iman et Farah, ne connait pas la terre de ses ancêtres. Côté études, ni elle, ni sa soeur Iman, n’ont encore fait de choix définitifs : « Il est trop tôt pour qu’elles sachent ce qu’elles veulent faire, confie leur grand-mère l’impératrice Farah. Disons que ce sont des jeunes filles qui bénéficient de la meilleure éducation et sont au courant de ce qui se passe dans le monde. Elles parlent couramment le persan, l’anglais et le français. » Le point particulier dans le cas de Noor, c’est sa position très spéciale dans la dynastie Pahlavi. Son père, le prince Reza, n’a que trois filles dont elle est l’aînée. Si, un jour, la monarchie était restaurée en Iran, le prince n’a jamais caché qu’il ne verrait aucun inconvénient à ce que sa fille aînée lui succède. Une femme à la tête d’un pays islamique ? L’idée semble complètement folle aujourd’hui. Mais après tout, personne n’a vu venir la chute du mur de Berlin et la désagrégation de l’empire soviétique. Noor Pahlavi sera peut-être la jeune femme qui fera rêver le monde entier dans quelques années. Dans le domaine financier, le prince Reza a fait quelques mauvais placements il y a quelques années. Une partie de sa fortune personnelle a disparu à cause d’un conseiller financier peu scrupuleux. Cela dit, le patrimoine de la famille Pahlavi, notamment celui de l’impératrice, même s’il n’atteint pas les sommes astronomiques évoquées autrefois, reste confortable. En revanche, tous les trésors dynastiques, palais, meubles, bijoux, propriété de l’État iranien sont restés en Iran en 1979. - 1127 : Au Mans (actuel département de la Sarthe), est célébré le mariage de Mathilde d'Angleterre (25 ans), dite Mathilde l'Emperesse, future reine d'Angleterre, fille du roi Henri Ier d'Angleterre dit Henri Ier Beauclerc, veuve de l' empereur germanique Henri V, avec Geoffroy V d'Anjou (13 ans), dit Geoffroy Plantagenêt, futur comte d'Anjou et du Maine, puis duc de Normandie.
- 1214 : Jean sans Terre arrive à Limoges.
- 1347 : Un décret du roi de Bohême Charles IV décide la construction de la « Nouvelle Ville » de Prague, la plus grande opération d'urbanisme du Moyen Âge, qui n'a pas eu d'égal dans l'Europe du XIVe siècle, pour faire face à la croissance démographique de sa capitale.
- 1367 : Du Guesclin est fait prisonnier à la Bataille de Najera (Espagne) au cours de son expédition menée contre le roi de Castille, Pierre Ier le Cruel, qui remonte sur le trône.
- 1794 : Deuxième audience du procès de Danton et des dantonistes devant le Tribunal révolutionnaire. (14 germinal an II).
- 1814 : Le Sénat vote la déchéance de Napoléon.
2010
Le jour de ses 25 ans, Nicholas Medfoth-Mills est devenu prince Nicolae de Roumanie suite à une décision de son grand-père le roi Michel de Roumanie.
Le prince Nicolae est le fils de la princesse Elena de Roumanie, deuxième fille du roi Michel et de la reine Anne.
La fille aînée du roi, la princesse Margarita n’ayant pas de descendance, le prince Nicolae est appelé dans le futur à devenir l’héritier de la famille royale de Roumanie.
Le prince Nicolae sur une image d’archives en compagnie de sa mère