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Religion - Royauté

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04 avril: Ephémérides

Le 4 avril est le 94ejour de l'année


(95e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien


Il reste 271 jours avant la fin de l'année.


C'était généralement le jour de l'abeille, 15e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français.


Signe du zodiaque : 15e jour du signe astrologique du Bélier.

 

Dicton 

"À la Saint-Isidore, si le soleil dore, le blé sera haut et chenu, mais le pommier sera nu."
« À la Saint-Isidore, la dernière gelée »
« Si les quatre premiers jours d’avril sont venteux, il y en aura pour quarante jours »  
« S’il pleut le jour de la saint Benoît, il pleut trente-sept jours plus trois »

Célébrations



Martyrologe pour le quatrième jour d'avril,

 

En 636, la naissance au ciel de saint Isidore, évêque de Séville.

 

Il est honoré comme Docteur de l'Église et comme l'un des

 

maîtres du Moyen-Âge, pour avoir transmis la culture de

 

l'antiquité par ses ouvrages.

 

On le considère aussi comme l'un des initiateurs de la Liturgie

 

Mozarabe.

 

A Thessalonique, sous l'empereur Maximien, les saints  

 

Agathopode, diacre, et Théodule, lecteur ; ils furent lestés avec

 

des pierres et jetés à la mer pour avoir proclamé leur foi dans le

 

Christ.

 

A Constantinople, l'an 814, saint Platon, abbé.

 

Il renouvela le monachisme en Orient, et subit un long

 

internement pour avoir réprouvé ouvertement le divorce de

 

l'empereur Constantin.

 

Vers 1110, la bienheureuse Aleth, mère d'une famille chrétienne

 

de sept enfants, parmi lesquels le futur saint Bernard de

 

Clairvaux.

 

L'an 1589, saint Benoît-le-More, ou "le noir", franciscain.

 

D'origine africaine, il se consacra au service de son couvent de

 

Sicile, à l'exemple du Christ venu, non pour être servi, mais pour

 

servir.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Saint Isidore de Séville Docteur de l'Eglise (+ 636)
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Evêque et confesseur.
Son père Severianus avait dû fuir Carthagène devant les Wisigoths qui, non contents d'être des barbares(*), avaient adopté l'hérésie arienne et persécutaient les catholiques.
Il se réfugia à Séville.
Ses quatre enfants deviendront des saints : Léandre, Florentine, Fulgence et Isidore.
A la mort de ses parents, Isidore est encore bien jeune, mais son frère ainé, Léandre, devenu évêque de Séville, l'élève comme un fils.
Isidore se nourrit, se gave, des livres dont regorge la bibliothèque fraternelle. En 599, à la mort de Léandre, Isidore lui succède comme évêque de Séville. Il présidera des conciles et travaillera à la conversion des Goths à la vraie foi. Son "Histoire des Goths" nous est très utile car, sans elle, nous ne saurions presque rien des Goths et des Vandales. Tout en gouvernant avec un grand dévouement son diocèse, il écrit sans relâche. Toutes les richesses de la culture classique qui ont enchanté sa jeunesse, il les sent menacées par les invasions barbares. Or ce sont des trésors qui peuvent être utiles pour une meilleure compréhension des Ecritures. Il rédige donc de très nombreux ouvrages, dont le plus connu "les Etymologies" (de l'origine des choses) est une encyclopédie qui transmettra aux siècles suivants l'essentiel de la culture antique. C'est à lui, avant les Arabes, que l'Occident doit sa connaissance d'Aristote. Ce sera une des bases des études en Occident jusqu'à l'époque de la Renaissance. Il occupera le siège épiscopal de Séville durant quarante ans, y fonda de grands collèges et influença les conseils royaux. On le considère aussi comme l'un des initiateurs de la liturgie mozarabe. Il meurt dans sa cathédrale, étendu sur le sol, tout en continuant de parler à l'assistance.
(*) au sens étymologique du terme, c'est à dire parlant une autre langue que le grec.
- Le 18 juin 2008, Benoît XVI a consacré la catéchèse de l'audience générale à Isidore de Séville (560-636), défini en 653 par le concile de Tolède comme "la gloire de l'Eglise catholique". Ami de Grégoire le Grand, Isidore était le frère cadet de saint Léandre, évêque de Séville auquel il succéda, dans une péninsule ibérique dominée par les Wisigoths, encore de confession arienne.
Sous la conduite de son frère, a poursuivi le Saint-Père, Isidore fut rompu aux études, leur demeure disposant d'une riche bibliothèque comprenant des ouvrages philosophiques et chrétiens, d'où "un savoir encyclopédique de la culture classique païenne allant de pair avec une profonde connaissance de la culture chrétienne". Sa vie fut un continuel conflit intérieur, assez semblable à celui vécu par Grégoire le Grand, entre désir de solitude faite de méditation de la Parole et exigence du service des frères dont il avait la charge spirituelle comme évêque.
Ce Docteur de l'Eglise, qui avait connu l'exil dans sa jeunesse, "était plein d'enthousiasme apostolique en contribuant à former un peuple qui retrouvait enfin son unité politique et religieuse grâce à la conversion" au catholicisme du prince Erménegilde. On se saurait sous estimer l'énorme difficulté qu'il y eut à gérer la grave question des rapports avec les hérétiques et avec les juifs, des problèmes très concrets encore de nos jours lorsqu'on voit des situations assez proches de celles de l'Espagne du VI siècle dans certaines régions du monde".
Ce qui était admirable chez saint Isidore, a souligné le Pape, c'était "son attention à ne rien négliger de ce que l'expérience humaine avait pu produire dans l'histoire de son pays comme du monde..., à ne rien perdre de ce qui avait été acquis dans l'antiquité, qu'elle fusse païenne, juive ou chrétienne". Et puis, dans la discussion "des questions théologiques, il sût en percevoir la complexité, proposant souvent des solutions précises regroupant et exprimant la vérité chrétienne". Avec un réalisme de grand pasteur, Isidore de Séville a proposé une synthèse de la vie contemplative et de la vie active à l'exemple du Christ qui "se consacrait le jour à faire des miracles en ville et se retirait en prière de nuit sur une montagne". Il a montré comment aimer Dieu dans la contemplation et comment aimer le prochain dans l'action. "Cette leçon, le grand évêque de Séville, la donne aux chrétiens d'aujourd'hui, appelés à témoigner du Christ en cette aube de millénaire".
Source VIS 080618 (420)
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Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_de_S%C3%A9ville
http://www.inxl6.org/article1884.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/04/index.html



Saints Agathopode et Théodore martyrs à Thessalonique en Macédoine (+ v. 303)
À Thessalonique en Macédoine, vers 303, les saints martyrs Agathopode, diacre, et Théodore, lecteur. Sous l’empereur Maximien, ils confessèrent la foi chrétienne et, pour ce motif, sur l’ordre du préfet Faustin, ils furent jetés à la mer avec une pierre au cou.



Bienheureuse Alèthe de Montbard Mère de Saint Bernard (+ 1105)
Aleth, Alette, Alex, Elisabeth, ou Adèle.
Née vers 1070, elle était la fille du comte de Montbard en Bourgogne. Elle avait épousé, à quinze ans, Técelin, le seigneur de Fontaine, près de Dijon. Ce fut un ménage merveilleux de tendresse et de pureté. Elle donna le jour à six fils et une fille (sainte Ombeline).
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9866/Bienheureuse-Ombeline.html
En raison des absences de son époux, au service du duc de Bourgogne, ce fut d'elle qu'ils reçurent leur éducation et leur foi. L'un de ses fils résume en lui les vertus de sa mère, saint Bernard, né en 1090 à Fontaine-les-Dijon dont l'austérité et la dévotion mariale viennent en droite ligne de l'exemple donné par sa mère.
Ses reliques furent transférées à Clairvaux en 1250.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Al%C3%A8the_(sainte)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montbard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Clairvaux



Saint Ambroise évêque de Milan et docteur de l'Eglise (+ 397)
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Anthonis van Dyck, Ambroise et l'empereur Théodose, XVIIe siècle

À Milan, en 397, la mise au tombeau de saint Ambroise, évêque, qui alla le Samedi saint à la rencontre du Christ vainqueur de la mort. Cependant sa mémoire se célèbre le 7 décembre, au jour de son ordination épiscopale.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/12/07.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsdecembre/dec07.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambroise_de_Milan
http://jesusmarie.free.fr/ambroise.html
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/12/07/index.html



Saint Benoît l'Africain Frère lai franciscain (+ 1589)
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Confesseur.
Franciscain descendant d'esclaves originaires d'Afrique noire, il naquit en Sicile à San Fratello. Tout d'abord ermite, il rejoignit le couvent franciscain de Palerme où il fut cuisinier et il se consacra au service de son couvent en Sicile, à l'exemple du Christ qui était venu pour servir, selon une parole que saint Benoît aimait à répéter. Ses frères le choisirent un temps comme supérieur puis comme maître des novices. Plus tard, il reviendra humblement à sa charge de cuisinier.
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Autre biographie:
St-Benoît Le More Fils de Christopher et de Diana, deux esclaves noirs ramenés d’Afrique en Sicile. Libéré à 18 ans, il demeure néanmoins un employé de ses anciens maîtres et il subit les moqueries de ses compagnons en raison de sa couleur de peau. Quelque temps plus tard, près de Palerme, il fait la connaissance d’un groupe d’ermite franciscains qui produisent sur lui une forte impression. Il se débarrasse alors du si peu qu’il possède et se joint à eux. Sa simplicité et sa joie de vivre deviennent un exemple. À sa mort, le roi d’France Philippe III le fait ensevelir dans une tombe spéciale (1526-1589) Sainte-Benoît le More est invoqué par les ouvriers qui souhaitent faire assouplir des conditions de travail trop pénibles.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/04/04.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_le_More



Bienheureux François Marto (+ 1919)
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Un des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. Il mourut à onze ans d'une courte maladie qu'il supporta avec courage et dévotion.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2011/Notre-Dame-de-Fatima.html
- Homélie de sa sainteté le pape Jean-Paul II pour la béatification des vénérables Jacinthe et François, pastoureaux de Fátima, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Fátima, Samedi 13 mai 2000.
"Je te bénis, Père, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits.
Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu'aux pastoureaux François et Jacinthe.
Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l'humanité!"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima
http://www.fatima.be/
http://www.fatima.be/fr/fatima/pastor/francois.php



Saint Gaétan Catanoso prêtre
fondateur de la Congrégation des Sœurs Véronique de la Sainte Face (+ 1953)
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Le Pape Jean-Paul II le béatifia le 4 mai 1987 et Benoît XVI le canonisa le 23 octobre 2005.
"La Messe quotidienne et l'adoration fréquente du Sacrement de l'autel furent l'âme de son sacerdoce: avec une charité pastorale ardente et inlassable, il se consacra à la prédication, à la catéchèse, au ministère des Confessions, aux pauvres, aux malades et à la maturation des vocations sacerdotales. Aux Soeurs véroniques de la Sainte-Face, qu'il fonda, il transmit l'esprit de charité, d'humilité et de sacrifice, qui avait animé toute son existence."
Homélie du Pape Benoît XVI
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2005/documents/hf_ben-xvi_hom_20051023_canonizations_fr.html

Gaetano Catanoso (1879-1963) biographie site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051023_catanoso_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%A9tan_Catanoso
http://www.santiebeati.it/search/jump.cgi?ID=91075



Saint Georges de Maleon Confesseur (6ème s.)
Un saint moine grec épris de Dieu dès sa plus tendre enfance et qui, malgré le nombre des disciples qui venaient à lui, réussit à vivre en présence du Seigneur dans l'ascèse et le silence. Retiré au cap Maléa dans le Péloponnèse, il leur envoyait des lettres pleines de sève spirituelle.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril04.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_Mal%C3%A9e



Bienheureux Guillaume Cuffitelli ermite en Sicile (+ 1404)
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Vue de Noto

Né à Noto au Sud-Est de la Sicile en 1309, dans une famille noble, il quitte sa vie à la cour à la suite d'un accident de chasse et abandonnant tout devient ermite et passa cinquante-sept ans dans la solitude et la pauvreté. Il meurt à 95 ans. Il a été béatifié le 9 avril 1537 par le pape Paul III.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Noto_(Italie)



Saint Gwerir prêtre et ermite en Cornouailles (?)
Guier, Goronus ou Guron.
Prêtre et ermite à Bodmin en Cornouailles au VIe ou au IXs siécle suivant les sources.
Saint Petrock vint à son ermitage avec trois de ses disciples et y fonda le monastère de Bodmin lorsque Gwerir partit vers la côte Sud à un endroit qui prit son nom: Gorran.
Il est dit que sa cellule d'ermite fut ensuite occupée par saint Néot.
Une église locale près de Padstow garde son nom. La légende dit que, ayant prié Gwerir dans l'église qui lui était consacrée, le roi du Wessex, Alfred, obtint miraculeusement d'être guéri.

Voir aussi:
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10095/Saint-Petrock-%2528Perreux%2529.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9895/Saint-Neot.html



Bienheureux Joseph-Benoît Dusmet bénédictin, archevêque de Catane (en Sicile) et cardinal (+ 1894)
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Cathédrale Sainte-Agathe de Catane

Né le 15 août 1818, ordonné prêtre de la Congrégation des Bénédictins du Mont-Cassin en 1842, abbé du monastère San Nicola de Catane, il devint archevêque de Catane en Sicile en 1867 puis cardinal. Il a été béatifié le 25 septembre 1988 par Jean-Paul II.

"Né à Palerme le 15 août 1818, Joseph Benoît Dusmet poursuit ses études d'Humanités et de théologie au monastère bénédictin de sa ville natale où il décide de se faire moine. Il prononce ses vœux le 15 août 1840. Puis, il est élu Abbé du monastère bénédictin de Catane en 1858. Enfin, le 22 février 1867, il est nommé évêque de Catane, et créé Cardinal en 1889. Au cours de sa carrière, il fait preuve d'une grande fermeté dans les temps agités de l'Église en Italie. Il se montre soucieux des pauvres et manifeste son dévouement au cours de l'épreuve du choléra et de l'éruption de l'Etna en 1886. L'Ordre bénédictin lui doit, pour une bonne part, la fondation du collège St Anselme à Rome et la préparation de la Confédération bénédictine souhaitée par le Pape Léon XIII. Il meurt à Catane le 4 avril 1894."
(source: figures bénédictines - monastères de Belloc et Urt)
http://www.belloc-urt.org/belloc/figures-benedictines-avril.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Sant%27Agata_(Catane)



Bienheureux Nicolas et François Frères mineurs, martys au Caire (+ 1358)
Nicolas de Montecorpino et François de la Terre de Labour, franciscains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_fr%C3%A8res_mineurs



Sainte Pherboutha (6ème s.)
sa soeur sainte Mekadostha et leur servante, vierges et martyres. Accusées par la reine des Perses d'avoir voulu lui faire boire un breuvage magique, elles furent arrêtées et mises en prison. Les mages, consultés pour délivrer la reine du sortilège des sorcières chrétiennes, décidèrent que la reine et sa suite devait passer entre les corps coupés des jeunes femmes. Attachées par les pieds écartés et suspendues nues entre des piquets, elles furent sciées en long afin de laisser passer la reine au milieu de ce couloir ensanglanté.



Bienheureux Pierre II Evêque de Poitiers (+ 1115)
Confesseur et évêque de Poitiers. Ami de Robert d'Arbrissel, de saint Yves de Chartres et de saint Bernard de Poitiers, il sut résister aux grands de ce monde dont la conduite était scandaleuse. Le roi Philippe Ier, tout autant que le comte de Poitiers, avaient abandonné et répudié leur femme pour en épouser une autre. Saint Pierre condamna l'adultère en public. Le comte fit envahir l'église par ses soldats et, ne pouvant faire rétracter sa condamnation, il fit enfermer l'évêque au château de Chauvigny. C'est là que saint Pierre mourut au bout de deux années, ayant donné le témoignage de sa sainteté.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9279/Saint-Yves-de-Chartres.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6570/Saint-Bernard-de-Tiron.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Poitiers#XIIe_si.C3.A8cle



Saint Platon Fondateur du monastère de Sakkoudion en Bithynie (+ 814)
Confesseur. Il avait abandonné de grands biens et une haute situation pour devenir moine d'abord en Bithynie puis abbé du monastère de Sakkoudion à Constantinople. Lorsque l'empereur Constantin VI répudia sa femme pour épouser une cousine de saint Platon, celui-ci fut un des rares à oser le condamner. Ce qui lui valut quatorze ans de prison et bien d'autres persécutions. Libéré, il se réfugie quelque temps au Studion en reclus. Le patriarche Nicéphore le fait enfermer dans l'île d'Oxeia, dans l'archipel des Princes, parce que Platon n'acceptait pas son élévation trop subite au trône patriarcal. Revenu au monastère de Studion sur ordre de l'empereur Michel Ier, il meurt trois ans plus tard en chantant l'hymne :" Je suis la Résurrection et la Vie".

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Uluda%C4%9F
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bithynie



Saint Théonas (+ 1541)
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Monastère de Simonopetra

Métropolite de Thessalonique. Moine-prêtre au monastère du Pantocrator au Mont-Athos, il suit son père spirituel, saint Jacques le Nouveau en Anatolie grecque. Après le martyre de saint Jacques, dont la fête est au 1er novembre, il revint au monastère de SimonoPetra sur la Sainte Montagne. Et c'est de là qu'il fut élu métropolite de Thessalonique, charge qu'il assuma durant 6 années pour la plus grande joie spirituelle des fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_du_Pantocrator
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Simonopetra



Saint Tigernach (Tierry) de Clogher (+ 549)
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Cathédrale Saint-Macartan de Clogher

Fils d’un général du nom de Corbre et de Dearfraych, fille d’Eochod, un roi irlandais. Il est baptisé par l’évêque Saint-Conleth de Kildare, en présence de sa grand-mère Sainte-Brigitte. Capturé par des pirates lorsqu’il est enfant, il est donné au roi des Bretons qui le placent au monastère de Rosnat, où il devient moine. À son retour en Irlande, il est nommé abbé de l’abbaye de Clones à Monaghan, puis évêque de Clogher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monaghan
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Macartan_de_Clogher
http://en.wikipedia.org/wiki/Roman_Catholic_Diocese_of_Clogher



Saint Zozime (5ème s.)
Confesseur. Il appartenait à un monastère de l'actuelle Jordanie. Et c'est d'après ses dires que l'on a tenté de reconstituer la biographie légendaire de sainte Marie l'Egyptienne.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Isidore (+ env. 636), évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (26 baramhät/maggäbit) : Praxède (IIe s.), vierge (Église
copte)

Luthériens : Ambroise de Milan (+397), évêque et docteur de l’Église ; Martin Luther King, réformateur social aux Etats-Unis d’Amérique (Voir ci-dessous)

Maronites : Agathope et Théodule de Thessalonique (+ env. 303), martyrs ; Anicet (+ env. 175), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Georges du Maléon (IXe s.), moine ; Théodule et Agathope, martyrs ; Joseph l’Hymnographe (+883), moine

Vieux-catholiques : Ambroise, évêque et docteur de l’Église


MARTIN LUTHER KING (1929-1968) pasteur baptiste et martyr
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Le 4 avril 1968, dans la petite ville américaine de Memphis, dans le Tennessee, est assassiné Martin Luther King, pasteur baptiste et leader non violent des Noirs américains. C’est la conclusion naturelle d’une vie totalement dépensée au service de l’Évangile et de ses frères.
Martin Luther, fils d’un pasteur baptiste, était né en 1929 à Atlanta. Enfant, il avait appris à connaître la méchanceté de l’homme et les discriminations constantes auxquelles étaient soumis les Américains d’origine africaine.
Doué d’une très grande capacité intellectuelle, mais surtout d’une emprise exceptionnelle sur les foules , King décida de suivre les traces de son père : à la fin de ses études de philosophie et de théologie, il fut ordonné pasteur. Il se trouva engagé dans l’exercice de son ministère précisément au moment où se réorganisait le mouvement pour la libération des noirs d’Amérique : Martin Luther choisit la voie évangélique de la non violence, qui avait été celle de Gandhi, et il se mit à organiser des manifestations pacifiques, conduisant par sa prédication une grande partie de son peuple sur les voies de l’Évangile. En 1964, il reçut le Prix Nobel de la Paix.
Avec l’appui du président Kennedy et de la reconnaissance internationale, il obtint d’importants changements dans la législation américaine. Mais il ne put ni ne voulut éviter les affrontements provoqués par la haine pour sa foi et sa douceur, qui le mèneront au martyre.
Son témoignage humain et chrétien ainsi que son engagement pour la liberté et la fraternité entre les hommes en ont fait une des figures les plus aimées du XXe siècle.

Lecture

Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissées, tout éperon deviendra une plaine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.
Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.
Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans des montagnes de désespoir, un caillou d’espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.
Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour ! »

(Martin Luther King, Discours d’août 1963).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther_King

 


Événements 

4 avril dans les croisades

1260 

les Mongols prennent la citadelle de Damas 

 

 

774

Charlemagne confirme à Rome, au pape Adrien Ier (772795), la donation de Pépin à l' Église et ratifie une deuxième donation.

 
Cliquez sur le visage des personnes à marquer.
Rudy devra approuver tous les marquages pour que d'autres puissent les voir.
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 À Rome, à la fin de Carême, le pape Adrien Ier reçoit Charlemagne..., roi des Francs, qu’il avait appelé à son aide contre le roi Didier des Lombards, qui était revenu sur le traité obtenu grâce au secours de Pépin le Bref et s’était emparé de plusieurs villes de l’exarchat de Ravenne. Charlemagne confirma au Pontife la donation que son père fit à son prédécesseur Étienne II et lui promit de repousser Didier, ce qu’il accompli avec un tel succès qu’il s’empara de sa couronne et l’envoya au monastère de Corbie pour y finir ses jours. Le roi des Francs devenait ainsi nouveau roi des Lombards, pas décisif ver la restauration de l’Empire en Occident


966

 
Cliquez sur le visage des personnes à marquer.
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Baptême de Mieszko Ier qui fait entrer la Pologne dans la sphère de la culture chrétienne occidentale et latine

 À Ratisbonne, baptême de Mieszko Ier Piast, duc de Pologne, qui fait entrer ainsi le pays dans la chrétienté latine et assure son indépendance.

 

 1081

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ascension au trône de l’Empire byzantin du basileus Alexis Ier Comnène, le troisième fils du curopalate Jean Comnène et d’Anne Dalassène et le neveu de l’empereur Isaac Ier Comnène. Âgé de 23 ans, il commence un règne de 38 ans qui reste comme un des plus fécondes et prometteurs de l’histoire constantinopolitaine, Alexis ayant légué à son fils un territoire consolidé et agrandi au prix d’une lutte continuelle et courageuse pour la survie de l'empire. Hélas !, ce fut une occasion ratée pour relever durablement la grandeur byzantine.

 

1297

Le Pape Boniface VIII cède le Royaume de Sardaigne et de Corse au Roi d'Aragon.


1791

La Constituante adopte le décret qui se termine par « aux grands hommes la patrie reconnaissante » (cette dédicace fut ensuite inscrite sur le fronton du bâtiment), prévoyant que les grands hommes de la France seraient inhumés au Panthéon de Paris, dans l'église Sainte-Geneviève, transformée

 

 

1894

Victoria Mélita de Saxe-Cobourg

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Au château d’Ehrenburg à Cobourg, la princesse Victoria Mélita de Saxe-Cobourg, fille du prince Alfred, duc d’Edimbourg et de la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie, petite-fille de la reine Victoria épousait le 4 avril 1894 le grand-duc Ernest Louis de Hesse-Darmstadt, fils de Louis IV de Hesse et de la princesse Alice de Saxe-Cobourg. Le couple eut deux enfants : Elisabeth décédée à l’âge de 8 ans et un fils décédé à la naissance. Le couple a divorcé en 1901 et la princesse Victoria Mélita s’est ensuite remariée avec le grand-duc Kyrill de Russie avec qui elle eut 3 enfants : Maria (devenue princesse de Leiningen), Kira (qui sera l’épouse du prince Louis-Ferdinand de Prusse) et Vladimir (père de la grande-duchesse Maria).

 

1985

la reine Élisabeth II du Royaume-Uni donne son assentiment à la loi sur Hong-Kong, qui prévoit la rétrocession de la colonie à la Chine en 1997

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