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Religion - Royauté

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Dimanche de Pâques



* * * Il est vraiment ressuscité. Pourquoi chercher parmi les morts. Il est vivant comme Il l'a promis Alleluia !!! Alleluia !!!   * *

 

ressurection.jpg
Pâques

Catholiques, protestants, orthodoxes et juifs ont la joie de célébrer cette année la fête de Pâques à la même date : le 4 avril.


Cela ne se reproduira pas avant l’an 2123 !

resurrection-du-Seigneur.jpg

 

  LE CHRIST EST VRAIMENT RESSUSCITÉ ! ALLELUIA ! ! !

Prose (séquence) de Pâques à Notre-Dame de Paris. Cochereau
http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 8H30 : Messe de la Résurrection

 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 9H30 : Office solennel des Laudes 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 10H00 : Messe solennelle de la Résurrection

chantée en grégorien 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 11H30 : Messe solennelle de la Résurrection

Message Urbi et Orbi de Sa Sainteté le Pape 

 

  Le Saint-Père a adresse ce midi le traditionnel Message Pascal en différentes langues, suivi de la Bénédiction "Urbi et Orbi", à la "ville et au monde" depuis la loggia centrale de la Basilique.

 

 


Toutes les langues

Vœux en français
Le Christ est ressuscité. Sainte fête de Pâques ! Que pour vous ce mystère soit source de bonheur et de paix profonde.

Vœux en kirundi e kinyarwanda:
Pasika Nziza, mwese.

Vœux dans toutes les langues

  Regarder la vidéo en italien ou en français (en attente de parution)

Dimanche 20

 Dimanche de Pâques


10h30

Place Saint-Pierre

Messe du Jour 


12h00

Loge centrale de la Basilique Vaticane
Bénédiction "Urbi et Orbi"


Une bénédiction urbi et orbi est, dans la liturgie catholique, une bénédiction solennelle prononcée par le pape du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre, dans la ville de Rome, les jours de Pâques, de Noël et à de rares occasions exceptionnelles.

 

Elle tire son nom d'une expression latine au datif qui signifie « pour la ville et pour le monde », symbolisant le fait que le pape s'exprime à la fois en tant qu'évêque de Rome, s'adressant aux fidèles présents physiquement sur la place Saint-Pierre (urbi de « urbs, urbis », la ville, en l'occurrence Rome), et à la fois en tant que pasteur universel de l'Église, s'adressant aux catholiques du reste du monde, qui l'écoutent notamment par le biais de la télévision ou de la radio (orbi de « orbis, orbis » qui désigne une surface circulaire, c'est-à-dire la terre, l'univers)

 

Cette bénédiction est réservée au pape, elle est assortie de l'octroi d'une indulgence plénière.

 

 

Texte original (en latin) 

Sancti Apostoli Petrus et Paulus, de quorum auctoritate et potestate confidimus, ipsi intercedant pro nobis ad Dominum.

R./ Amen.

Precibus et meritis beatæ Mariæ semper Virginis, beati Ioannis Baptistæ et sanctorum Apostolorum Petri et Pauli et omnium Sanctorum misereatur vestri omnipotens Deus et dimissis omnibus peccatis vestris, perducat vos Iesus Christus at vitam æternam.

R./ Amen.

Indulgentiam, absolutionem et remissionem omnium peccatorum vestrorum, spatium verae et fructuosae pænitentiæ, cor semper pænitens et emendationem vitæ, gratiam et consultationem sancti Spiritus et finalem perseverantiam in bonis operibus, tribuat vobis omnipotens et misericors Dominus.

R./ Amen.

Et benedictio Dei omnipotentis: Patris et Filii et Spiritus sancti descendat super vos et maneat semper.

R./ Amen.

Version française 

Que les saints Apôtres Pierre et Paul, dont la puissance et l'autorité nous a été confiée, intercèdent personnellement pour nous auprès du Seigneur !

R./ Amen.

Que par les prières et les mérites de la bienheureuse Marie toujours Vierge, du bienheureux Jean Baptiste et des saints Pierre et Paul, ainsi que de tous les saints, le Dieu tout-puissant ait pitié de vous et qu'ayant remis tous vos péchés, Jésus Christ vous conduise à la vie éternelle !

R./ Amen.

L'indulgence, l'absolution et le pardon de tous vos péchés, un espace d'une pénitence authentique et fructueuse, un cœur toujours pénitent et une correction de votre vie, la grâce et le conseil de l'Esprit Saint et la persévérance jusqu'à la fin dans les bonnes œuvres : que vous l'accorde le Seigneur tout-puissant et miséricordieux !

R./ Amen.

Et que la bénédiction du Dieu tout-puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit descende sur vous et y demeure à jamais.

R./ Amen.

 

Chers Frères et Sœurs de Rome et du monde entier !

De tout cœur, je forme pour vous tous des vœux de Pâques avec les mots de saint Augustin : « Resurrectio Domini, spes nostra – la résurrection du Seigneur est notre espérance » (Sermon 261, 1). Par cette affirmation, le grand Évêque expliquait à ses fidèles que Jésus est ressuscité afin que nous-mêmes, pourtant destinés à mourir, nous ne désespérions pas en pensant qu’avec la mort la vie est totalement finie ; le Christ est ressuscité pour nous donner l’espérance (cf. ibid.).

En effet, une des questions qui cause le plus d’angoisse dans l’existence de l’homme est précisément celle-ci : qu’y-a-t-il après la mort ? À cette énigme, la solennité de ce jour nous permet de répondre que la mort n’a pas le dernier mot, parce que, à la fin, c’est la Vie qui triomphe. Et cette certitude qui est nôtre ne s’appuie pas sur de simples raisonnements humains, mais bien sur un fait historique de foi : Jésus Christ, crucifié et enseveli, est ressuscité avec son corps glorieux. Jésus est ressuscité pour que nous aussi, en croyant en Lui, nous puissions avoir la vie éternelle. Cette annonce est au cœur du message évangélique. Saint Paul le déclare avec force : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre message est sans objet, et votre foi est sans objet ». Et il ajoute : « Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes » (1 Co 15, 14.19). Depuis l’aube de Pâques, un nouveau printemps d’espérance envahit le monde ; depuis ce jour, notre résurrection est déjà commencée, parce que Pâques n’indique pas simplement un moment de l’histoire, mais le début d’une condition nouvelle : Jésus est ressuscité non pas pour que sa mémoire reste vivante dans le cœur de ses disciples, mais bien pour que Lui-même vive en nous et qu’en Lui nous puissions déjà goûter la joie de la vie éternelle.

La résurrection n’est donc pas une théorie, mais une réalité historique révélée par l’Homme Jésus Christ à travers sa « pâque », son « passage » qui a ouvert une « voie nouvelle » entre la terre et le Ciel (cf. He 10, 20). Ce n’est ni un mythe, ni un rêve, ce n’est ni une vision, ni une utopie, ce n’est pas une fable, mais un événement unique et définitif : Jésus de Nazareth, fils de Marie, qui au soir du Vendredi saint a été descendu de la Croix et mis au tombeau, est sorti victorieux de la tombe. En effet, à l’aube du premier jour après le sabbat, Pierre et Jean ont trouvé le tombeau vide. Madeleine et les autres femmes ont rencontré Jésus ressuscité ; il a été reconnu aussi par les deux disciples d’Emmaüs à la fraction du pain ; le Ressuscité est apparu aux Apôtres le soir venu dans le Cénacle et ensuite à beaucoup d’autres disciples en Galilée.

L’annonce de la résurrection du Seigneur illumine les zones d’ombre du monde dans lequel nous vivons. Je pense particulièrement au matérialisme et au nihilisme, à une vision du monde qui ne sait pas dépasser ce qui est expérimentalement constatable, et qui se retrouve inconsolée dans la conscience du néant qui serait le point d’arrivée ultime de l’existence humaine. C’est un fait que si le Christ n’était pas ressuscité, le « néant » serait destiné à l’emporter. Si nous retirons le Christ et sa résurrection, il n’y a pas d’issue pour l’homme et toute espérance demeure une illusion. Mais précisément aujourd'hui, éclate avec force l’annonce de la résurrection du Seigneur, et elle est la réponse à la question incessante des sceptiques, rapportée aussi par le livre de Qohélet: « Y a-t-il une seule chose dont on dise : "voilà enfin du nouveau" ? » (Qo 1, 10). Oui, répondons-nous, le matin de Pâques tout a été renouvelé. « Mors et vita/ duello conflixere mirando : dux vitae mortuus/ regnat vivus – La mort et la vie s’affrontèrent / en un duel prodigieux : / le Prince de la vie mourut ; / vivant, il règne ». Voilà la nouveauté ! C’est une nouveauté qui change l’existence de celui qui l’accueille, comme on le voit chez les saints. C’est ce qui est arrivé, par exemple, à saint Paul.

Bien souvent, dans le cadre de l’Année paulinienne, nous avons eu l’occasion de méditer sur l’expérience du grand Apôtre. Saul de Tarse, le persécuteur acharné des chrétiens, a rencontré le Christ ressuscité sur le chemin de Damas et il a été « conquis » par Lui. Le reste nous est bien connu. Il s’est produit chez Paul ce qu’il écrira plus tard aux chrétiens de Corinthe : « Si quelqu’un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né » (2 Co 5, 17). Tournons notre regard vers ce grand évangélisateur qui, avec l’enthousiasme et l’audace de son action apostolique, a porté l’Évangile à tant de populations du monde d’alors. Que son enseignement et son exemple nous stimulent à rechercher le Seigneur Jésus. Qu’ils nous encouragent à mettre notre confiance en Lui, car désormais la conscience du néant qui tend à intoxiquer l’humanité a été submergé dans la lumière et l’espérance qui proviennent de la résurrection. Désormais, elles sont vraies et bien réelles les paroles du Psaume : « Même la ténèbre pour toi n’est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière ! » (138 (139), 12). Ce n’est plus le néant qui enveloppe toutes choses, mais la présence amoureuse de Dieu. Le règne de la mort a même été anéanti, parce que dans les « enfers » aussi le Verbe de vie, poussé par le souffle de l’Esprit, est arrivé (cf. v. 8).
S’il est vrai que la mort n’a plus aucun pouvoir sur l’homme et sur le monde, il subsiste cependant encore beaucoup, trop de signe de son antique domination. Si par la Pâque, le Christ a extirpé la racine du mal, il a toutefois besoin d’hommes et de femmes qui dans tous les temps et lieux l’aident à affirmer sa victoire avec les mêmes armes que lui : les armes de la justice et de la vérité, de la miséricorde, du pardon et de l’amour. C’est le message qu’à l’occasion de mon récent voyage apostolique au Cameroun et en Angola, j’ai voulu porter à tout le continent africain, qui m’a accueilli avec un grand enthousiasme et une grande disponibilité d’écoute. L’Afrique, en effet, souffre de façon démesurée des conflits interminables et cruels – souvent oubliés – qui déchirent et ensanglantent plusieurs pays ainsi que du nombre croissant de ses fils et de ses filles qui deviennent la proie de la faim, de la pauvreté, de la maladie. Je répéterai ce même message en Terre Sainte, où j’aurai la joie de me rendre dans quelques semaines. La difficile mais indispensable réconciliation, qui est la condition première en vue d’un avenir de sécurité commun et d’une cohabitation pacifique, ne pourra devenir réalité que moyennant des efforts renouvelés, persévérants et sincères, pour le règlement du conflit-israélo-palestinien. Depuis la Terre Sainte, mon regard s’étendra aux pays voisins, au Moyen-Orient, au monde entier. En un temps d’insuffisance globale de la nourriture, de trouble financier, de pauvretés anciennes et nouvelles, de changement climatique préoccupant, de violence et de misère qui contraignent de nombreuses personnes à quitter leur terre à la recherche d’une survie moins incertaine, d’un terrorisme toujours menaçant, de peurs grandissantes face à l’incertitude du lendemain, il est urgent de redécouvrir des perspectives capables de redonner l’espérance. Que personne ne se mette en retrait dans cette bataille pacifique inaugurée par la Pâques du Christ, Lequel – je le répète – cherche des hommes et des femmes qui l’aident à affirmer sa victoire avec les mêmes armes, celles de la justice et de la vérité, de la miséricorde, du pardon et de l’amour.
Resurrection Domini, spes nostra ! La résurrection du Christ est notre espérance ! Cela, l’Église le proclame avec joie : elle annonce l’espérance, que Dieu a rendu ferme et invincible en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts ; elle communique l’espérance, qu’elle porte dans le cœur et veut partager avec tous, et partout, spécialement là où les chrétiens souffrent la persécution à cause de leur foi et de leur engagement pour la justice et pour la paix ; elle invoque l’espérance capable de susciter le courage pour le bien aussi et surtout quand il est coûteux. Aujourd’hui, l’Église chante « le jour que le Seigneur a fait » et elle invite à la joie. Aujourd’hui l’Église prie, invoque Marie, Étoile de l’espérance, pour qu’elle guide l’humanité vers le port sûr du salut qui est le Cœur du Christ, la Victime pascale, l’Agneau qui « a racheté le monde », l’Innocent qui « nous a réconcilié, nous pécheurs, avec le Père ». À lui, le Roi vainqueur, à Lui le Crucifié et le Ressuscité, nous crions avec joie notre Alléluia !


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 12H45 : Messe de la Résurrection 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 16h30 : Audition au Grand Orgue 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 17h45 : Office solennel des vêpres 


http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif- 18h30 : Messe de la Résurrection

présidée par le cardinal André VINGT-TROIS, archevêque de Paris.


Diffusée en direct sur

 

 


Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rend au tombeau. La pierre a été enlevée…Les bandelettes ont été déposées…Le linge est roulé à part. (Jean, chapitre 20)


Par ce passage de la mort à la vie, le Christ a sauvé l’Homme du péché et l’a appelé à la vie éternelle. La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. De même que le dimanche constitue le sommet de la semaine, de même la solennité de Pâques constitue le sommet de l’année liturgique : la solennité des solennités.

 

http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gifLe Christ est vivant ! http://img24.imageshack.us/img24/9341/cloche.gif

Il fait route avec nous !

Heureux ceux qui ont vu le Réssuscité

et reconnu à ses plaies la victoire.

Mais heureux sommes nous

de croire sans avoir vu

et, sans le voir encore,

d’aimer Jésus, notre Sauveur.

Seigneur, tu es vivant,

nous t’avons reconnu

au dernier jour où nous te verrons.

http://img147.imageshack.us/img147/3972/sonneur.gif

 

Extraits CFC/CNPL/J. Berthier IX 46-99-3 (I)

 

 

http://imageshack.us/ * * * Toutes les Messes de l'Année liturgique  * * *

                                                                              http://imageshack.us/

http://www.christusrex.org/www2/cantgreg/toutes_les_messes.html

Dominica Paschæ in Resurrectione Domini
Ad Missam in Die

Introitus: Ps. 138, 18.5.6 et 1-2 Resurrexi (cum Gloria Patri) (5m29.3s - 5148 kb) 

Graduale: Ps. 117, 24 et 1 Hæc dies... V. Confitemini (2m58.6s - 2794 kb) 

Alleluia: 1 Cor. 5, 7 Pascha nostrum (1m59.3s - 1866 kb) 

Sequentia: Victimæ paschali laudes (1m36.6s - 1510 kb) 

Offertorium: Ps. 75, 9.10 Terra tremuit (1m21.9s - 1282 kb) 

Communio: 1 Cor. 5, 7.8 Pascha nostrum (1m25.2s - 1334 kb) 

ad dimitendum populum: Ite, Missa est (28.7s - 451 kb) 

 

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