Le 8 avril est le 98ejour de l'année (99e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 267 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour du radis, 19e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 19e jour du signe astrologique du Bélier.
Traditions et superstitions
Le festival des Ludi megalenses (en), jeux de Megalesia (du grec μϵγάληϑϵός, Grande Déesse, autre nom de Cybèle) se déroulait entre le 4 et 10 avril : la statue de la déesse, sous un vacarme de cymbales et tambours, était portée en procession dans Rome, tandis que se déroulaient les jeux et qu'étaient suspendues les activités du forum.
Dicton
"
Mars gris, avril pluvieux, font l'an fertile et plantureux"
Célébrations
Journée internationale des
Roms Martyrologe pour le huitième jour d'avril
Vers 180, le bienheureux Denys, évêque de Corinthe.
Selon l'historien Eusèbe, il exerça une large influence par ses
lettres adressées à diverses Églises, où il exhortait à la paix, à
l'unité et à la fidélité à l'Évangile.
L'an 306, la passion de saint Édèse.
Versé dans les sciences profanes et sacrées, il réagit avec éclat
lorsqu'il apprit les sévices du gouverneur d'Alexandrie contre les
vierges chrétiennes.
Sa courageuse intervention lui valut la palme du martyre.
En 491, saint Perpêt, évêque de Tours.
Il brilla par son grand amour pour les pauvres.
Dans son testament, il les établit héritiers de tous ses biens.
Le même jour, saint Gautier ou Walter, né à Andainville, en
Picardie, moine de Saint-Germain de Pontoise.
Élu abbé, il appliqua dans son monastère les principes de la
réforme religieuse proposée par Grégoire VII pour toute l'Église.
Il mourut en 1099.
En 1214, saint Albert, patriarche de Jérusalem, après avoir été
évêque de Verveil.
Il donna une règle aux ermites qui s'étaient groupés au
Mont-Carmel et peut être ainsi considéré comme le législateur de
l'Ordre du Carmel.
En 1816, sainte Julie Billiart.
Née à Cuvilly dans le diocèse de Beauvais, elle fut frappée, à
l'âge de vingt-trois ans, d'une paralysie qui l'immobilisa pendant
de longues années.
Après sa guérison, elle se consacra à l'éducation humaine et
chrétienne des jeunes filles pour qui elle fonda la Congrégation
des Soeurs de Notre-Dame.
Transférée plus tard à Namur, cette oeuvre donna naissance à
deux autres Congrégations religieuses en Hollande et en
Allemagne.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux
Saint Gautier Abbé de Saint-Martin de Pontoise (+ 1099)
Confesseur
Ce Picard entra au monastère de Rebais dans la Brie champenoise.
Il n'était encore que novice quand il ouvrit la porte à un manant qui moisissait dans la prison de l'abbaye.
"Donne à qui te demande", répondit-il au Père abbé qui s'en étonnait. Douze ans plus tard, il reçut du roi la charge de l'abbaye de Saint Germain devenue Saint Martin de Pontoise. Il ne sut pas, là non plus, résister aux demandes raisonnables de ses moines. Mais il quitta en cachette le monastère pour reprendre "la dernière place" selon l'Evangile. Il cherchait la solitude. Il alla ainsi se cacher au milieu des neuf cents moines de Cluny, mais, reconnu un beau jour, ses moines le ramenèrent à Pontoise. Il se retira dans un îlot sur la Loire près de Tours. Là encore, il fut reconnu par un pèlerin et ses moines le ramenèrent à la raison et à la maison. Il partit pour Rome afin que le Pape accepte sa démission. Grégoire VII donna au saint homme sa bénédiction et le renvoya à Pontoise avec défense de quitter désormais son poste.
Il obéit.
Un internaute nous précise que Saint Gautier est né à Andainville dans la Somme (80140) non loin de la chapelle qui porte son nom.
Les diocèses d'Ile de France le célèbrent le 4 mai.
Tombeau de saint GautierVoir aussi:http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/04/08/index.htmlSainte Julie Billiart Fondatrice de l'Institut des Soeurs de Notre-Dame (+ 1816)Vierge. A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades.
A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents.
Paralysée à 22 ans, elle fonda, malgré cela, la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame pour l'enseignement et l'éducation des jeunes filles pauvres. Des difficultés avec les autorités diocésaines l'obligèrent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur.
Site de l'Eglise catholique en Oise.
http://catho60.cef.fr/histoire/temoins/Ste-julie-billiart/ste-julie-billiart.htmAutre biographie:Sixième des sept enfants d’une famille d’agriculteurs (Jean-François Billiart et Marie-Louise-Antoinette Debraine) de la région de Beauvais, dans l’Oise. Peu instruite, elle connaît toutefois son catéchisme par cœur dès l’âge de 7 ans. À 14 ans, elle fait le vœu de chasteté et décide de se dévouer aux pauvres. À 22 ans, son père est assassiné sous ses yeux. Le choc de cet événement la rend paralytique pendant 22 ans. Le 1er juin 1804, elle est miraculeusement guérie et elle peut reprendre son travail auprès des pauvres, aidée par un groupe d’amies, qui s’organisent bientôt sous le nom de Congrégation des Sœurs de Notre-Dame (qui deviendra plus tard l’Institut de Notre-Dame), qui a pour vocation de favoriser l’éducation des jeunes filles. Au moment de son décès, la congrégation compte déjà 15 maisons (1751-1816).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Julie_Billiarthttp://www.ndnamur.be/juliebilliart/
Saint Agabus Prophète (1er s.)Il annonça qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre et, inspiré par l’Esprit, prédit à saint Paul, par une action symbolique, les tourments qui l’attendaient de la part des païens.
Livre des Actes des Apôtres - Chapitre 11
27 En ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
28 L'un d'eux, nommé Agabus, se mit à parler sous l'action de l'Esprit ; il annonça qu'il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle se produisit effectivement sous le règne de l'empereur Claude.
(source: Aelf)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ac/Livre-des-Actes-des-Apeotres/chapitre/11Livre des Actes des Apôtres - Chapitre 21
10 Comme nous restions là plusieurs jours, un prophète nommé Agabus descendit de Judée.
11 Il vint vers nous, prit la ceinture de Paul, s'attacha les mains et les pieds, et dit: «Voici ce que dit l'Esprit Saint : L'homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs l'attacheront comme cela à Jérusalem et le livreront aux mains des païens.»
(source: Aelf)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Ac/Livre-des-Actes-des-Apeotres/chapitre/21Saint Amance évêque (+ 449)Côme, Jean-Baptiste Camille Corot,1834Évêque de Côme en Lombardie, il y édifia la basilique des saints Apôtres.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4me_%28Italie%29http://www.comune.como.it/navigation/home/como.jspBienheureux Auguste Czartoryski prêtre salésien (+ 1893)Le 25 avril 2004, le pape Jean-Paul II a béatifié sur la place Saint-Pierre de Rome le salésien Auguste Czartoryski.
"l’événement décisif fut la rencontre de don Bosco..."
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20040425_czartoryski_fr.htmlHomélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20040425_beatifications_fr.htmlGrandes figures salésiennes : Le prince Auguste Czartoryski
http://www.salesien.com/bosco/czartoryski.htmSur son image de première messe, il avait écrit: «Un jour dans tes parvis en vaut plus que mille autres. Heureux les habitants de ta maison: ils pourront te chanter sans fin» (Ps 88, 11 et 5).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_CzartoryskiBienheureux Clément d'Osimo Supérieur général des Ermites de Saint-Augustin (+ 1291)Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui gouverna et développa efficacement l’Ordre. Supérieur général de son Ordre il en rédigera les Constitutions qui furent approuvées par Rome en 1287. Il meurt à Orveto en Toscane. Son culte fut approuvé en 1572.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Augustin#Les_Ermites_de_saint_AugustinVoir aussi:Quelques autres Saints et quelques fêtes de l’Ordre des Augustins
http://www.osabel.be/FR/heiligen_l.php?id=11Bienheureuse Constance Mère de sainte Elisabeth de Portugal (+ 1300)C'est elle qui est "la bonne Constance" du Paradis de Dante. Elle fut reine d'Aragon. Sa charité et sa foi profonde lui méritèrent d'être la mère de sainte Elisabeth du Portugal.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1599.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_de_Hohenstaufenhttp://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth_de_PortugalSaint Denys d'Alexandrie Evêque (+ 265)Il connut l'impitoyable persécution de l'empereur Dèce et il fut très affecté par les nombreuses apostasies. Bien qu'il soit resté caché dans sa maison, il fut arrêté à son tour, mais délivré par une troupe de paysans chrétiens qui attaquèrent ses gardes durant un transfert. Quand la paix revint, il eut à défendre l'unité de l'Eglise attaquée par le schisme de Novatien qui refusait le pardon à ceux qui, faibles, avaient apostasié et pour lesquels il était miséricordieux. Il connut, après un temps de paix, la persécution de l'empereur Valérien. Il fut exilé, mais lorsque l'empereur, lui-même, fut fait prisonnier par les Perses, la situation redevint paisible. Il eut de nombreux échanges épistolaires avec le Pape saint Denys de Rome quant à la divinité de Jésus-Christ. Les Eglises d'Orient mentionnent tout particulièrement ses disciples diacres les saints Faustus, Gaïus, Eusèbe et Chairemon.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_d%27AlexandrieSaint Denys de Corinthe Evêque (+ 180)Confesseur. Selon l'historien Eusèbe, il exerça une large influence par ses lettres adressées à diverses Eglises, où il exhortait à la paix, à l'unité et à la fidélité à l'Evangile.
Bienheureux Dominique du Très Saint Sacrement religieux trinitaire (+ 1927)Religieux trinitaire, espagnol, il fit vœu de "faire toujours ce qu'il trouvera de plus parfait". Il veilla de toutes ses forces à faire progresser le salut des âmes et à étendre la gloire de la Trinité. Il fut béatifié à Rome en 1983 par Jean Paul II.
A lire: Dominique Iturrate Zubero (1901-1927), Dominique du Très-Saint-Sacrement, était basque et fut religieux trinitaire. Trois témoins de la gloire de Dieu. Homélie pour la béatification de Jacques Cusmano, Dominique Iturrate Zubero et Jérémie Stoica.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12330088Saints Hérodion, Agabos, Rufus, Phlégon et Hermas disciples de saint Pierre et de saint Paul (1er s.)Saint Hérodion ou Rhodion, parent de saint Paul (Rom. 16. 11), accompagna saint Pierre dans ses voyages missionnaires (Actes 21.11). Saint Agabos faisait partie des Soixante-Dix disciples du Seigneur et vint de Jérusalem à Antioche pour rencontrer saint Pierre et saint Paul (Actes 11.28). Saint Phlégon est aussi mentionné par saint Paul (Rom 16.11). La tradition veut que saint Rufus soit le fils de Simon de Cyrène. Saint Paul dit de lui: "Saluez Rufus, cet élu dans le Seigneur, et sa mère qui est aussi la mienne." (Rom. 16.13)
La légende se chargea de compléter le peu que nous disent les Actes des Apôtres.
Saint Jean le Navigateur Martyr (+ 1669)Martyr. Il fut enivré par des musulmans au point qu'il fut circoncis. Revenu à lui au bout de quelques jours, il jeta le turban pour affirmer qu'il ne voulait pas renier le Christ. Mis en prison, il fut condamné à être brûlé vif.
Bienheureux Julien de Saint-Augustin confesseur de l'ordre des Frères-Mineurs (+ 1606)Originaire de Medinaceli en Castille, il fut d'abord repoussé puis, après plusieurs essais de vie religieuse, il fut enfin accepté chez les Frères Mineurs et, tenu pour fou pour Dieu à cause de sa recherche excessive de pénitence, il prêcha le Christ davantage par l’exemple de ses vertus que par ses discours.
Fêté à Alcala en Espagne, il est célèbre par son humilité, son innocence et l'austérité de sa vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/MedinaceliSaint Niphont de Novgorod Confesseur (+ 1156)Laure des Grottes de KievConfesseur. Il fut tout d'abord moine à la Laure des Grottes de Kiev puis sacré évêque de Novgorod. Lors de l'attaque de sa ville épiscopale par les armées de Kiev, il obtint la paix. Il s'opposa au prince Olgovitch qui contractait un mariage contraire aux lois de l'Eglise comme il s'opposa à la nomination du métropolite de Kiev qui n'avait pas la bénédiction du patriarche de Constantinople, ce qui lui valut d'être déposé et obligé de retourner au monastère des Grottes. Quelques années plus tard, il fut rétabli sur le siège de Novgorod et mourut à Kiev durant un voyage qu'il avait entrepris pour saluer le métropolite que la patriarcat de Constantinople avait nommé. A l'époque l'Eglise russe n'était pas encore autocéphale.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril08.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/NovgorodSaint Redemptus (+ 586)Evêque de Ferentino près de Rome en Italie. Il est connu par la description de sa sainteté qu'en fit son ami le pape saint Grégoire le grand.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferentinohttp://www.comune.ferentino.fr.it/Les Églises font mémoire...Catholiques d’occident : Françoise Romaine (+ 1440), religieuse (calendrier ambrosien)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_RomaineCoptes et Ethiopiens (30 baramhät/maggäbit) : Gabriel, archange (Église copte)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_(archange)Luthériens : Martin Chemnitz (+1586), théologien en Basse Saxe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_ChemnitzMaronites : Le Second Concile de Nicée (787)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Deuxi%C3%A8me_concile_de_Nic%C3%A9eOrthodoxes et gréco-catholiques : Hérodion, Agabe, Rufus, Asyncrit et Phlégon (1er s.), apôtres ; Irénée (IVe s.), évêque de Sirmium, hiéromartyr (Église serbe)
Syriens d’occident :Yazdandhot d’Erbril (IVe s.)
Événements
8 avril dans les croisades 1141
Mathilde l'Emperesse
reconnue « dame d'Angleterre et de Normandie »
1350 
Jeanne
de Bourbon
reine de France
1364-1378
A Tain, en Viennois, mariage de Charles V et de Jeanne de Bourbon.
Par son mariage (
8 avril 1350 à
Tain-l'Hermitage) avec le futur
Charles V (1337-1380),
roi de Francereine de France de
1364 à
1378.
(1364-1380), elle devint
Si Jeanne fut quelque peu délaissée alors qu'elle était encore dauphine (Charles affichait alors sa liaison avec Biette de Casinel), le roi se rangea après son sacre, le 19 mai 1364. Le couple devint alors très uni et le roi s'attacha à Jeanne. Charles V demandait très souvent l’avis de son épouse, aussi bien en politique qu’en matière de lettres et d’art.
De son union avec le roi Charles V sont issus neuf enfants :
Jeanne de Bourbon meurt à la naissance de sa fille Catherine. Froissart dit de cet événement : «La reine étant enceinte, les médecins lui avaient interdit le bain comme contraire et périlleux. Malgré leur opposition, elle voulut se baigner et de là conçu le mal de la mort.»
Charles V s'en montra très affligé. «Elle est ma belle lumière et le soleil de mon royaume» disait-il. Christine de Pisan écrit du deuil royal : «Le roi fut très dolent du trépas de la reine ; malgré sa grande vertu de constance, cette séparation lui causa si grande douleur et dura si longtemps que jamais on ne lui vit pareil deuil : car moult s’aimaient de grande amour.»
1764 Mariage de Louis-François du Bouchet de Sourches, 5ème
marquis de Sourches (1778), 1er marquis de Tourzel Grand prévost de France. Né
le 7 décembre 1744 - Décédé le 7 novembre 1786 à l'âge de 41 ans
avec
/http%3A%2F%2Froglo.eu%2Froglo_f%3Flang%3Dfr%3Bm%3DIM%3Bd%3D1188827535%3Bi%3D1413730%3Bk%3D%2Flouise_elisabeth.0.de_croy_d_havre)
Louise Elisabeth Félicité Françoise Armande Anne Marie Jeanne Joséphine de Croÿ-Havré.Créée duchesse héréditaire du Tourzel en 1816.Née le 11 juin 1749 à Paris
Dernière gouvernante des enfants du roi Louis XVI
Née
le 11 juin 1749 à Paris - Décédée
le 15 mai 1832 à Paris à l'âge de 82 ans
Inhumée dans l' église d'Abondant (28)
5ème enfant de
Louis-Ferdinand Joseph de Croÿ d'Havré, prince et maréchal héréditaire du Saint Empire, grand d'Espagne etc...(mort au combat de Filingshausen en 1761) et de
Marie-Louise Cunégonde de Montmorency-Luxembourg"C'est le mariage de la vertue et de l'honneur" Jean Chalon dans la préface des "Mémoires de Mme de Tourzel"
En effet, Mme de Tourzel, autant que le permettent les devoirs de sa charge, se tient éloigné d'une cour où règnent le vice et La Dubarry
Madame de Tourzel, elle, se montre peu à Versailles et partage son temps entra Paris et le château de Sourches (Château qui existe toujours sur la commune de St-Symphorien, près du Mans)
Ce château de Sourches est le berceau de la famille de Sourches
Ils eurent cinq enfants:
Henriette Adélaïde de Tourzel (future Duchesse de Charost) Mariée
le 17 février 1783 avec
Armand Joseph de Béthune,
duc de Charost 1738-1800 Veuve et héritière du
maire de
Paris,
Armand Joseph de Béthune, duc de Chârost, fait construire le château de Groussay en
1815. La construction est pratiquement terminée en
1823. Ayant échappé à l'échafaud, la mère d'Henriette, de retour de
Londres, vient s'installer à Groussay où elle reçoit la fille de
Louis XVI, la
duchesse d'Angoulème. Quelques mois plus tard, en
1832, elle meurt au château, à l'âge de 82 ans. Madame de Chârost, quant à elle, meurt en
1837. Elle est inhumée au cimetière de
Montfort-l'Amaury.
Joséphine
(Anne Louise Joséphine du Bouchet de Sourches de Tourzel) (future comtesse de Ste Aldegonde) Mariée
le 4 janvier 1785, Paris (Saint Sulpice), avec
Pierre François Balthazar,
comte de Sainte-Aldegonde 1758-1838. Née
le 24 juin 1767 - Exécutée en 1794
(victime de la Révolution française) à l'âge de 27 ans
Charles-Louis Yves,
marquis de Tourzel, 6ème marquis de Sourches (1786) Marié
en 1796 avec
Augustine Eléonore de Pons 1775-1843. Né en 1768 - Décédé
le 4 avril 1815 - Paris à l'âge de 47 ans
Joséphine Marie Madeleine Catherine du Bouchet de Sourches) la future comtesse Louis de Ste Aldegonde Mariée
le 15 mai 1788, Paris (Saint Sulpice), avec
Louis de Sainte-Aldegonde 1766-1822 Née en 1769 - Décédée en 1838 à l'âge de 69 ans
Marie Charlotte Pauline Joséphine du Bouchet (Pauline), (future comtesse de Béarn) Néele 16 octobre 1771 à Paris - Décédée
le 19 juillet 1839 au château de La Rochebeaucourt à l'âge de 67 ans qui a laissé un nom dans l'histoire.
Mariée le 15 janvier 1797, Paris, avec
Alexandre Léon de Galard de Brassac de Béarn le comte de Béarn, devint sous l'empire chambellan de Napoléon.
(1771-1844). A la Restauration, Pauline entre au service de la duchesse d'Angoulême
La duchesse d'Havré, restée veuve avec ses 5 enfants, avait su inculquer à ceux-ci, des principes de religion et une dignité de caractère propres à les soutenir toute leur vie
Elle fut élevée dans sa ville natale, Paris et reçut des meilleurs maîtres, une éducation soignée.
Elle vivait dans l'hôtel d'Havré avec sa mère et ses soeurs
Deux de ces soeurs se marièrent et la troisième entra en religion, au couvent de la Visitation
Douée d'un physique avantageux, aimable et enjouée, d'esprit cultivé, douée de caractère, intelligente et pleine de jugement, elle était recherchée par les plus grands seigneurs du royaume
Son choix se fixa sur le marquis de Tourzel et elle l'épousa
on ne sait rien des premières années de son mariage
on sait seulement qu'elle se partageait entre paris et le magnifique château de Sourches, que son beau-père venait de faire construire
La charge de Grand Prévôt de France était héréditaire dans la Maison de Sourches
Le jeune époux et Mademoiselle d'Havré la rempliront avec l'austère exactitude qui semblait un apanage de leur race
Le marquis, consciencieux, modeste, dévoué, suivait la cour dans tous ses déplacements
En contact permanent avec le roi Louis XV, puis avec le roi Louis XVI, il se fit successivement apprécier de ces deux rois
La marquise de Sourches ne fit, cependant, point partie du cercle appelé l'intimité de Marie-Antoinette
Elle préférait son intérieur, son mari et ses enfants
Madame de Tourzel achevait à peine, avec l'aide de son mari, l'éducation de leurs 5 enfants, quand, en novembre 1786, M. de Tourzel accompagna le roi Louis XVI à la chasse en forêt de Fontainebleau
Un jour, il courait le cerf avec le roi, son cheval s'emballa et l'emporta sous les futais de la forêt
Le cavalier se fracassa la tête contre une branche d'arbre
On le transporta dans une maison de garde où la reine et le roi vinrent le soigner eux-même
Après une semaine de longue agonie, M. de Tourzel expira
il fut pleuré par le roi, la reine et toute la cour, mais principalement par son épouse qui dit à son fils, devant sa dépouille de son père:
"j'ai tout perdu; il ne me reste plus qu'un seul espoir en ce monde, c'est que vous soyez aussi vertueux que l'homme dont vous embrassez le cadavre"
Le roi décide de conserver au fils la charge du père
on lui fait remarquer que le jeune marquis de Tourzel est encore bien jeune, il n'a que 16 ans, pour exercer les fonctions de Grand Prévôt de France, mais Louis XVI répond:
"Les Sourches ne sont point mineurs, la mort de M. de Tourzel me touche beaucoup. Bon père de famille, sage, religieux et fidèle, il laisse, jeune, une réputation intacte et des affaires en bon ordre: belle leçon pour tant d'autres qui n'en laissent que de mauvaises"
Après le décès de son époux, Mme de Tourzel quitte la cour et se consacre uniquement à l'éducation de sa dernière fille, pauline, qui deviendra, sous le Directoire, Comtesse de Béarn et l'auteur des "Souvenirs de Quarante ans"
de 1787 à 1789, Mme de tourzel vit dans la retraite, sans pour autant se désintéresser de la vie du royaume
Tout en reconnaissant les désordres de la cour, Mme de Tourzel aimait à parler des pieuses filles de Louis XV, ainsi que des membres de la famille royale
Vivant dans le souvenir de celui qu'elle avait aimé, trouvant des consolations dans l'exercice de la charité et dans l'éducation de sa fille Pauline, elle pensait demeurer, pendant tout le reste de sa vie, dans la solitude de la campagne de Sourches ou de Saint Cirgues et croyait ne plus paraître dans le monde
Elle avait oublié la Cour et ses plaisirs souvent futiles, mais...on ne l'y avait pas oubliée
Après le départ en exil de Madame la Duchesse de Polignac, gouvernante des enfants de France, elle fut appelée à ce poste de confiance qu'elle eut refusé si cette distinction ne lui avait été offerte en des circonstances qui ne pouvaient la faire considérer comme une faveur
Toutefois, avant d'accepter, elle hésita beaucoup, car elle comprenait l'écrasante responsabilité qui lui serait, désormais, imposée
"Le choix de la reine fut pour ma mère un coup accablant, écrit la comtesse de Béarn
L'importance des fonctions qu'elle aurait à remplir et que les circonstances rendaient si difficiles, lui apparurent; en même temps, il lui faudrait quitter ses enfants...sa famille... à laquelle elle était si attachée
Le combat entre ses affections particulières et le souvenir de la bonté que le roi et la reine lui avaient montré, à l'époque de la mort de mon père, dura plusieurs jours;
Mais le sentiment des malheurs de cette royale famille, le spectacle de l'abandon où beaucoup de ceux qui l'entouraient, l'avaient laissée, l'emportèrent
Elle se résigna au sacrifice qu'on lui demandait; c'en était un alors, et un bien grand: on pouvait déjà prévoir quelques-uns des malheurs cachés dans l'avenir
Ma mère vit la reine; Voici les premières paroles que celle-ci lui adresse:
"Madame, j'avais confié mes enfants à l'amitié, aujourd'hui, je les confie à la vertu"
Mes soeurs étaient mariées; restée seule près de ma mère, je la suivie à Versailles; ma mère prêta, entre les mains du roi, le serment de gouvernante des enfants de France et entra en fonctions"
Marie-Antoinette n'avait plus que deux enfants: le dauphin, plus tard louis XVII et Madame Royale qui devint la Duchesse d'Angoulême
madame de Tourzel, dans ses Mémoires nous dit:
"Monseigneur le Dauphin, alors âgé de 4 ans, était de figure charmante et d'une intelligence surprenante, qui se développait chaque année de manière à donner les plus hautes espérances si la méchanceté des hommes n'avait enseveli dans le tombeau, tant de grâces, d'espérances et de qualités propres à soutenir dignement le rang ou le ciel l'avait placé"
Madame Royale était, elle, âgée de 10 ans et la surveillance de la Marquise devait s'exercer particulièrement sur le Dauphin
Son appartement était situé entre l'appartement de M. le Dauphin et celui de Madame Royale
Pauline fut logée dans un entre-sol donnant sur une petite cour intérieure ce qui le rendait triste et ajoutait à l'ennui de ne plus avoir sa mère pour elle seule
Les premières scènes de la Révolution étaient proches et Mme de Tourzel n'échappa à aucune
Elle était à Versailles lors des douloureuses journées des 5 et 6 octobre 1789
Le 6 octobre, après que le roi eût été contraint de rentrer à Paris, Madame de Tourzel fit, avec la famille royale, le lugubre voyage
Elle suivit toute la famille à l'Hôtel de Ville, veillant sur le Dauphin
Le soir, aux Tuileries, elle veilla à son installation, car rien n'était près à recevoir la famille royale
Dès ce moment elle ne quitta plus les Tuileries toujours fidèle à son poste
Profondément marquée par la Révolution et la mort de Louis XVII qu'elle tente tout de même d'élucider, elle vit entourée de ses enfants et de reliques de la famille royale.
Dans les dernières années du XVIIIème siècle, elle fera ériger un monument expiatoire pour la famille royale.
Sa position est extrêmement délicate: le comte Alexandre de Béarn, son gendre, est au service de Napoléon.
A la Restauration, Pauline entre au service de la duchesse d'Angoulême.
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En 1816, Louis XVIII fera de la marquise une duchesse héréditaire (titre qui s'éteindra avec son petit fils Olivier de Tourzel)
Elle meurt à 82 ans, le quinze mai 1832.
Son corps est inhumé dans l'Eglise d'Abondant.
1802 Promulgation du
Concordat signé par
Napoléon Bonaparte,
Premier Consul, et le
pape Pie VII.
1809 L'armée autrichienne franchit l'Inn près de Brauna et entre en Bavière.
1931
En 1931, l’Action française publia une brochure souvenir à l’occasion du mariage du Dauphin Henri et d’Isabelle d’Orléans-Bragance, le 8 avril 1931, à Palerme.
En première page, un portrait officiel des fiancés pris dans le Grand hôtel des Palmes de Palerme, le matin de la cérémonie. Portrait qui d’ailleurs ne plut pas du tout à la nouvelle Dauphine.
Le premier chapitre de l’ouvrage nous fait revivre les fiançailles du couple.
Ici, la princesse Isabelle, entourée de ses parents et de la duchesse de Guise.
Le 14 et le 15 mars 1931, la princesse recevait dans l’hôtel Lambert, propriété de ses cousins Czartoryski.
Cette réception était ouverte à tous ceux qui souhaitaient présenter leurs voeux à la future Dauphine.
Le duc de Guise, père du Dauphin, et le fiancé lui-même étaient absents, en raison de la loi d’exil.
Le second chapitre détaille le déroulement des cérémonies du 8 avril.
Le mariage fut célébré en la cathédrale de Palerme, joyau de l’architecture arabo-normande.
Il n’y eut pas de mariage civil car, dans l’Italie concordataire, le mariage religieux avait en même temps mariage civil. Cette disposition est toujours en vigueur aujourd’hui, lors des mariages religieux, c’est le prêtre qui donne lecture des articles du Code civil en indiquant aux mariés qu’ils doivent également les respecter.
Après la messe, les jeunes mariés se rendirent au Palais d’Orléans situé à quelques minutes à pied de la cathédrale. Ce palais existe toujours aujourd’hui sous le même nom.
Il abrite la présidence de la région de Sicile.
Une somptueuse réception sera offerte aux 1.500 invités.
Le prince plantera un chêne dans le parc et le couple apparut au balcon, d’où la princesse lança son voile de tulle donnant lieu à une joyeuse bousculade.
En France, la journée du 8 avril 1931 fut marquée par le dépôt d’une palme sur la tombe du soldat inconnu.
Le Dauphin a en effet chargé le général Lavigne-Delville d’accomplir ce geste en son nom. La palme portait l’inscription “Au Soldat inconnu. Un exilé. Henri, comte de Paris“.
L’avant-dernier chapitre détaille les réactions de la presse italienne et française suite à l’événement. Enfin, la brochure se termine par un petit dossier sur la maison royale de France.
Même si le ton de cette brochure prête parfois à sourire (plus personne aujourd’hui n’écrirait d’un prince qu’il est “merveilleusement prestigieux” ou qu’il a “le front lumineux d’intelligence”, ce document n’en est pas moins un témoignage historique intéressant.
1939
Le roi d'Albanie fuit l'invasion de son pays par l'Italie fasciste.
1956
8 avril 1956. Le
comte et la comtesse de Paris entourés par leurs onze enfants célèbrent leurs noces d’argent et assistent en famille à un office religieux à Dreux. Pour la petite anecdote,
Madame la comtesse de Paris porte une chaussette au pied droit, cassé lors d’un accident de voiture survenu quelques semaines auparavant à Paris. On aperçoit également le
roi Umberto d’Italie, en haut à gauche sur la photo. A l’arrière-plan, le photographe Jean-Pierre Pedrazzini, grand reporter à Paris Match qui perdra la vie quelques mois plus tard lors de l’insurrection de Budapest.
2005
Funérailles du pape Jean-Paul II à la Basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican.
Inhumé le 8 avril 2010
messe de requiem en l'église Saint-Thomas d'Aquin à Paris VIIè, suivie de l'inhumation au cimetière de Grainville-Ymauville, (Seine-Maritime)
Les obsèques du prince Edouard de Lobkowicz, époux de la princesse Françoise de Bourbon-Parme, auront lieu demain en l’église Saint Thomas d’Acquin de Paris à 10 heures.
L’église Saint Thomas d’Aquin de Paris était comble pour les obsèques du prince Edouard de Lobkowicz.
Sa veuve la princesse Françoise de Bourbon-Parme était entourée par leurs deux enfants le prince Charles-Henri et la princesse Marie Gabrielle.
Dans l’assistance, on pouvait notamment noter les présences de la princesse Napoléon, l’archiduchesse Rodolphe d’Autriche, le prince Lorenz de Belgique, l’archiduc Carl Christian et son épouse la princesse Marie Astrid de Luxembourg, l’archiduc Siméon, la duchesse d’Orléans, la princesse Chantal de France, le prince Jean de Luxembourg et son épouse Diane, le prince Guillaume et la princesse Sibilla de Luxembourg, la princesse Hélène de Yougoslavie, le prince Charles-Emmanuel et la princesse Constance de Bourbo