Le 10 avril est le 100ejour de l'année
(101e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 265 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour du gainier, 21e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 21e jour du signe astrologique du Bélier
Traditions et superstitions
Le festival des Ludi megalenses (en), jeux de Megalesia (du grec μϵγάληϑϵός, Grande Déesse, autre nom de Cybèle) se déroulait entre le 4 et 10 avril : la statue de la déesse, sous un vacarme de cymbales et tambours, était portée en procession dans Rome, tandis que se déroulaient les jeux et qu'étaient suspendues les activités du forum.
Dictons
« Souvent à Saint-Macaire, reviennent les giboulées d'hiver » ou
« À Sainte-Waudru (9 avril) et Saint-Macaire, on revoit les giboulées d'hiver » « Quand arrive la Saint-Fulbert, dans la campagne tout est vert »
Célébrations
Martyrologe pour le dixième jour d'avril
Durant la captivité à Babylone, le prophète Ézéchiel, mis à mort par
un corréligionnaire retourné à l'idôlatrie.
Prophète de l'espérance, il insuffla aux exilés la certitude du retour en
Terre Sainte et de la formation du nouveau peuple de Dieu.
A Carthage, vers 250, saint Térence et ses compagnons, emprisonnés
avec des serpents et des scorpions, puis décapités.
L'an 1029, saint Fulbert.
Après avoir été précepteur du fils du roi Hugues Capet, il fut promu au
siège épiscopal de Chartres, où il ouvrit une école de théologie réputée.
Sa dévotion envers le mystère de la Nativité de Notre-Dame fut à
l'origine de la construction de la cathédrale de cette ville.
En 1460, le martyre du bienheureux Antoine Neyrot.
Né à Rivoli, il fit profession chez les Frères Prêcheurs.
Capturé par les Maures, il apostasia et se maria, mais pris de remords,
il se convertit, confessa publiquement le Christ, et fut lapidé.
A Valladolid, en Espagne, l'an 1625, saint Michel des saints, jeune
religieux de l'Ordre des Trinitaires, qui fut rappelé à Dieu à l'âge de
trente-trois ans.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Saints chrétiens
Saint Fulbert Evêque de Chartres (+ 1028)
Confesseur. Nous connaissons l'origine germanique de son nom : "Fulc" peuple et "Bert" brillant. Tel fut bien l'évêque carnute, à la fois musicien, savant et hagiographe. On ne sait d'où il vient, mais on sait que Gerbert fut son maître à l'école de Reims. Gerbert devint pape sous le nom de Sylvestre II. Celui qui est le "pape de l'an mille" le fait venir à Rome.
Précepteur du fils du roi Hugues Capet, il fonde à Chartres une école appelée à une grande notoriété. On n'y apprend pas seulement la théologie, mais encore la géométrie, la médecine, la philosophie. Nombreux et fidèles seront ses disciples.
Le roi le fait nommer évêque de Chartres en 1006. Il sera un évêque consciencieux et intègre, soucieux de l'indépendance de l'Eglise, mais aussi de paix et de concorde dans le respect des personnes. C'est ainsi qu'il cherche à réconcilier le comte de Blois avec le roi de France.
En 1020, la cathédrale de Chartres disparaît dans les flammes. Fulbert se démène pour financer la construction d'une nouvelle basilique. La crypte en subsiste encore. Ses dons musicaux furent mis au service de la liturgie et au service du culte marial qu'il contribua à développer, Notre-Dame était souveraine à Chartres.
Le diocèse de Chartres a organisé, en 2006, de grandes fêtes en l’honneur de Fulbert, pour le millénaire de son épiscopat.
Autre biographie:Fils d’une modeste famille italienne, il part étudier à l’abbaye bénédictine de Reims, en France. Lorsque son ancien maître Gerbert est nommé pape (sous le nom de Sylvestre II), il invite Fulbert à le suivre à Rome. Après le décès de Sylvestre II, Fulbert revient en France. Nommé chanoine à la cathédrale de Chartres, il dirige également son école, qui devient si réputée qu’elle attire les meilleurs esprits de toute l’Europe. Il succède ensuite à Roger comme évêque de chartres, et sa renommée se répand bientôt dans toute la France. Lorsque la cathédrale est ravagée par un incendie, il consacre toutes ses énergies à la reconstruire, aidé par des personnages importants tels que le roi d’Angleterre, entre autres. Fulbert est également l’auteur de plusieurs écrits (sermons, hymnes, lettres) dont certains ont été conservés jusqu’à nos jours (+ 1029).
Voir aussi:http://www.magnificat.ca/cal/fran/04-10.htm#fulberthttp://fr.wikipedia.org/wiki/Fulbert_de_ChartresSaint Antoine Neyrot Dominicain à Florence (+ 1460)Martyr. Antoine Neyrot naquit à Rivoli dans le Piémont. Entré chez les dominicains de Florence, il eut pour frères au couvent de Saint Marc, saint Antonin et le célèbre Fra Angelico. Mais sa ferveur n'était pas bien grande et il obtint de partir en Sicile où il n'avait que faire sinon que de quitter Florence. Au retour de ce voyage, sur le bateau qui le ramenait à Naples, il fut pris en otage par des corsaires qui l'emmenèrent à Tunis. Pour ne pas devenir esclave, il devint musulman. et contracta mariage. Mais ni l'Islam ni son épouse ne le rendirent heureux. Ayant apprit la mort de saint Antonin qu'il vénérait, il retourna à Jésus-Christ, renvoya sa femme, reprit l'habit dominicain et fut arrêté comme renégat. Condamné à être décapité, il vit la foule se jeter sur lui tandis qu'il attendait à genoux l'exécution. Il fut tué, lardé de coups de couteau, puis son corps fut traîné dans les rues.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Couvent_San_MarcoSaint Apollonius prêtre et martyr (?)Prêtre et martyr à Alexandrie, avec cinq de ses compagnons sous l'empereur Dèce.
Saint Badème (+ 380)Riche noble persan, il fonde et dirige un monastère. Durant la persécution de Sapor II, lui et sept de ses moines sont arrêtés puis jetés dans une prison où ils subissent de mauvais traitements pendant plus de quatre mois. À la même période, Narsan, un prince chrétien de la cour de Perse est également emprisonné; mais incapable de supporter les tortures, il renie sa foi. Sapor, qui veut le mettre à l’épreuve, lui promet de le libérer à condition qu’il accepte d’exécuter Badème de ses propres mains. Terrorisé à l’idée d’être martyrisé à nouveau, Narsan accepte et exécute Badème avec une épée.
Saint Bede le jeune moine bénédictin (+ 883)Vue de Subiaco et de la Rocca abbazialeAprès quinze années passées comme officier à la cour de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve, il choisit de se mettre au service du Seigneur dans le monastère bénédictin de Gavello en Vénétie, le restant de sa vie, refusant plusieurs évêchés. Ses reliques furent transférées à Subiaco au XIXème siècle.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gavellohttp://fr.wikipedia.org/wiki/SubiacoBienheureux Boniface Zukowski prêtre franciscain conventuel et martyr (+ 1942)Né à Baran-Rapa, dans la province de Vilnius, il fut d'abord ouvrier agricole puis à seize ans, il entra dans l’Ordre des Frères Mineurs Conventuels, à Niepokalanów où il passa toute sa vie religieuse. Il s'y dévoua par la parole imprimée. Arrêté par la Gestapo, avec six autres frères(*), il fut déporté au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) , et c'est là qu'il mourut victime, en raison de son sacerdoce, du régime nazi et des sévices de la déportation.
(*) Antoninus Bajewski, Pius Bartosik, Innocent Guz, Achille Puchala, Herman Stepien, Timothy Troianowski.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Conventuelshttp://www.ofmconv.org/Saint Démos martyr en Turquie (+ 1763)ou Démocrite. Pêcheur de profession, il était employé au service d’un Turc qui possédait un vivier près de Smyrne. Entré en querelle avec son patron, il fut accusé par lui d’avoir renié la foi musulmane. Mais saint Démos continua d’affirmer sa foi en Jésus-Christ. Jeté en prison, il eut les pieds serrés dans un étau. Soumis à plusieurs interrogatoires, il persévéra dans sa fidélité et finalement fut décapité.
Saint Ezéchiel Fils de Buzi, prêtre de Jérusalem, Ancien Testament (5ème s. av JC.)Le prophète Ézéchiel, par Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine.Quelques années avant la chûte de Jérusalem, il fut emmené en captivité à Babylone où il exerça la plus grande partie de son ministère prophétique. Comme prêtre, il montra un grand zèle pour le Temple et la Loi. Comme prophète, il centra sa prédication sur le renouvellement intérieur du coeur. "Je leur donnerai, dit le Seigneur, un seul coeur et je mettrai en eux un esprit nouveau. J'extirperai de leur corps le coeur de pierre et je leur donnerai un coeur de chair. Ils seront mon Peuple et je serai leur Dieu." (Ezéchiel 11. 19 et 20)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Ez%C3%A9chielhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27%C3%89z%C3%A9chielhttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet23.htmlSaint Gajan diacre et martyr (4ème s.)Le diacre Gajan (Gaïan) fut martyrisé en Dacie (Roumanie) vraisemblablement au début du 4e siècle durant la persécution de l'empereur Dioclétien (284-305)
http://fr.wikipedia.org/wiki/DacieSaint Grégoire V Patriarche de Constantinople (+ 1821)Né au sein d'une famille pauvre dans le Péloponnèse en Grèce, il devint moine et compléta ses études théologique à Patmos. Pendant douze ans, il fut évêque de Smyrne qui était encore l'une des métropoles de l'hellénisme en Asie Mineure. Elu patriarche de Constantinople, il fit reconstruire la résidence patriarcale du Phanar. Il fonda une imprimerie pour éditer des livres en langue vulgaire afin de réveiller la culture et la vie spirituelle du peuple grec. Plusieurs évêques, qu'il avait blamés pour leur conduite, le dénoncèrent au sultan et il fut exilé au monastère d'Iviron au Mont-Athos. Rappelé au patriarcat en 1806, il fut contraint une fois encore de démissionner deux ans après et de nouveau se retira à la Sainte Montagne. Lors de l'insurrection générale des Grecs dans le Péloponnèse en 1831, il chercha à éviter les massacres, mais beaucoup de notables grecs furent exécutés à Constantinople. Lui-même fut arrêté et pendu au portail d'entrée du Patriarcat où son corps resta ainsi trois jours durant. Des juifs l'achetèrent et le traînèrent dans les rues avant de le jeter à la mer où il fut recueilli par un navire grec sous pavillon russe. Déposée à Odessa, sa dépouille a été ramenée à Athènes en 1871 où il est désormais l'objet d'un pèlerinage fervent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_V_de_ConstantinopleSaint Jacques Et ses compagnons, martyrs en Perse à la fin des persécutions de Sapor II (+ 380)Après sept mois d'emprisonnement, le chef des mages les soumit à de cruelles tortures. On leur versa dans les narines du vinaigre mêlé de moutarde. Après avoir été roués de coups, on les suspendit, nus, pendant la nuit glaciale dans un endroit découvert. Au matin, comme ils refusaient toujours de sacrifier au soleil et au feu, ils furent décapités.
Saint Macaire l'Arménien Moine à Gand (+ 1042)L'église Saint-Nicolas à Gand, peinture du XIXe siècle.Arménien de naissance, il gouverna son Eglise avec une grande charité et une profonde humilité. Puis il s'en fut pèlerin en Terre Sainte, évangélisa la Bavière et les Flandres. Il meurt à Gand sur le chemin du retour.
Autre biographie:St-Macaire d'Antioche Fils d’une famille chrétienne d’origine arménienne, il est instruit par l’archevêque d’Antioche, à qui il succède lorsque ce dernier décède. Peu sensible aux honneurs de sa charge, il préfère la solitude et décide de partir en pèlerinage vers la Palestine. Là, il tente de convertir des Sarrasins peu enclins à l’écouter, et qui le jettent en prison, chargé d’une lourde pierre pendue au cou. Cependant, Macaire réussit à miraculeusement s’échapper sans subir aucun dommage. Il décide alors de partir vers l’Ouest et, traversant plusieurs provinces d’France, arrive dans les Flandres puis s’arrête finalement à Gand, où il est accueilli par Érembold et ses moines, à Saint-Bavon. Au bout de quelques mois, il souhaite repartir vers l’Est, mais en est empêché par la peste, qui le saisit violement et dont il décède peu de temps après (+ 1012) On demande à Saint-Macaire d’Antioche d’intervenir pour faire ouvrir une porte bloquée.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/GandSainte Madeleine de Canossa Fondatrice des Filles et des Fils de la Charité (+ 1855)Née à Vérone, elle renonça spontanément aux richesses de son patrimoine pour suivre le Christ. Elle essaya par deux fois d'entrer au carmel mais n'y put rester. Chassée jusqu'à Venise par les troubles de la guerre, elle visita les hôpitaux et découvrit sa vocation. Revenue à Vérone, elle y fonda, avec quelques compagnes, l'Institut des Filles de la Charité, destiné à l'enseignement du catéchisme et au soin des malades. Elle fonda également les Fils de la Charité, pour promouvoir l’éducation chrétienne des enfants. Elle mourut à Vérone en 1835.
Béatifiée en 1941 à Rome par Pie XII et canonisée le 2 octobre 1988 par Jean-Paul II.
"Efforcez-vous de conserver fidèlement le patrimoine spirituel qui vous a été transmis par votre fondatrice, sainte Madeleine de Canossa, qui aima intensément le Christ crucifié, et qui s'inspira toujours de Lui pour accomplir un apostolat courageux en faveur de ses frères dans le besoin. En utilisant toutes les énergies à sa disposition, elle alla en effet à la rencontre des formes de pauvreté propres à son époque: de la pauvreté économique et morale, à la pauvreté culturelle et au manque de moyens pour soigner les maladies. Suivez son exemple et poursuivez cette mission qui demeure encore valable aujourd'hui, bien que les conditions sociales dans lesquelles nous vivons aient changé.
Sainte Madeleine de Canossa vous a proposé, à vous ses filles spirituelles, un idéal de vie consacrée fondé sur l'humilité. Que le style missionnaire - aimait-elle répéter - soit 'humble, étranger aux moyens puissants et au savoir de l'homme' et que l'action apostolique n'ait qu'une seule finalité: 'pour Dieu seul et pour sa gloire'. Tout doit se dérouler également dans des conditions de coexistence 'totalement commune', alimentées par cette 'charité très parfaite' qui se traduit en 'amour universel et commun'."
(discours du pape Jean-Paul II aux membres du chapitre général de la congrégation des Filles de la charité canossiennes, le 16 février 2002)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/february/documents/hf_jp-ii_spe_20020216_canossiane_fr.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Madeleine_de_Canossahttp://www.fdcc.org/franc/canossiane/canossiennes.htmBienheureux Marc Fantucci Frère mineur (+ 1479)PlaisanceOriginaire de Bologne, il y étudia le droit et entra chez les Frères Mineurs en 1430. Il assuma diverses charges dans son Ordre et prêcha en Italie et en Dalmatie. En raison de sa charge, il visita les communautés franciscaines en Autriche, en Pologne et en Orient. Il mourut à Plaisance en Émilie, célèbre pour sa piété, sa prudence et sa prédication. Son culte fit approuvé en 1868.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_PlaisanceSaint Michel des Saints Supérieur des Trinitaires (+ 1625)Il est né à Vich, en Catalogne (Espagne), le 29 septembre 1591. Cet enfant de bénédiction méprisa le monde avant de le connaître et dès sa plus tendre jeunesse, il fait le voeu de chasteté perpétuelle.
A l'âge de six ans, pressé du désir de marcher sur les traces des Saints, il courut se cacher dans une caverne. Il s'y livrait à de pieuses méditations sur les souffrances de Notre-Seigneur, lorsqu'il fut découvert et obligé à revenir chez lui. En rentrant sous le toit paternel, Michel ne diminua en rien la sévérité du genre de vie qu'il s'était proposé de suivre. Il jeûnait trois fois la semaine, couchait sur des sarments, n'avait qu'une pierre pour oreiller et prenait fréquemment la discipline. Ses mortifications étaient si rigoureuses qu'on a peine à comprendre comment un âge aussi tendre a pu les supporter.
Michel n'avait que douze ans lorsqu'il prit la ferme résolution d'embrasser l'état religieux. Il se rendit à Barcelone et se présenta chez les Trinitaires qui l'admirent au noviciat. Dès qu'il eut atteint l'âge fixé par les canons de l'Église, il fit ses voeux, le 30 septembre 1607.
Peu de mois après, il apprit que le bienheureux Jean-Baptiste de la Conception venait d'entreprendre la réforme de l'Ordre de la Sainte Trinité. Il se hâta d'aller se joindre aux fervents religieux qui secondaient le zélé réformateur. Il se distingua bientôt par son ardeur à pratiquer la Règle primitive de l'institut que les réformés observaient dans toute sa rigueur.
Sa fidélité aux moindres observances était si grande que jamais on ne put le trouver en défaut sur aucun point de la Règle. Il ne possédait qu'une seule tunique, ne buvait jamais de vin et passait quelquefois une semaine entière sans prendre aucune nourriture. Il donnait très peu de temps au sommeil, et passait le reste de la nuit dans la contemplation des choses célestes.
On a écrit qu'il passait des heures et des heures agenouillé devant le Saint Sacrement à la chapelle et qu'il fut souvent favorisé d'extases et de visions célestes pendant qu'il célébrait les saints mystères. Mais quelles que soient les consolations célestes que Saint Michel des Saints goûta dans les exercices de piété, il savait s'en arracher pour remplir les devoirs imposés par la charité. Il passait un temps considérable au confessionnal, dévoué tout entier au service des âmes.
Aux yeux de tous, de son vivant même, il a paru être un véritable Saint. On l'appelait: la fleur des Saints, d'où provient sans doute le nom de Michel des Saints que lui connaît la postérité. Son mérite le fit choisir par deux fois pour gouverner des maisons de son Ordre. Il est mort âgé de trente-trois ans, le 10 avril 1625.
D'après les Petits Bollandistes, Paris, 1874, tome VIII, p. 61-63Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Trinitaireshttp://trinitairesdefrance.free.fr/Saint Pallade Évêque d'auxerre (+ vers 658)Abbaye Saint-GermainAbbé du monastère de Saint-Germain, il fut choisi pour succéder à l’évêque saint Didier, participa à de nombreux conciles régionaux et s’employa à restaurer la discipline ecclésiastique dans son Église. Il est connu pour la construction de monastères de religieux et de religieuses.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Germain_d%27Auxerrehttp://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_d%27AuxerreSaint Paterne d'Abdinghof Reclus à Paderborn (+ 1058)Ecossais, il était un des premiers moines de l'abbaye bénédictine d'Abdinghof, à Paderborn en Allemagne, fondée par saint Meinwerck. Ensuite, il devint ermite. Il mourut en refusant de quitter sa cellule lors d'un incendie du monastère. Saint Marien Scot visita l'endroit quinze jours après le sinistre. Paterne était très éstimé par saint Pierre Damien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/PaderbornSix Mille Martyrs (+ 1615)Dans le désert de David de Garesja, en Géorgie, se trouvaient douze monastères. En 1615, le Shah de Perse,
Abbas Ier, dévasta la Géorgie y massacrant un grand nombre de chrétiens. Au matin de Pâques, voyant la procession des moines autour de l'église de la Résurrection du Christ, il ordonna de tous les massacrer également, détruisant ces monastères qui, durant près de mille ans, avaient constitué l'un des plus grand foyer de la culture spirituelle de la Géorgie.
Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril10.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9orgie_%28pays%29#Chr.C3.A9tient.C3.A9http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbas_Ier_le_GrandSaint Terence et ses compagnons martyrs en Afrique(3ème s.)Térence, Africain, Maxime, Pompée, Alexandre, Théodore et quarante compagnons.Le gouverneur de Carthage en Afrique appliquait avec rigueur les édits de persécution de l'empereur Dèce. Saint Térence et ses compagnons restèrent fermes dans leur foi. Furieux, il voulut les vaincre par la souffrance et l'humiliation. Il les fit dépouiller de tous leurs vêtements et traîner ainsi jusqu'au temple d'Hercule. Devant leur constance, il voulut les convaincre par le fouet et les verges qui leur déchirèrent le corps. Puis ils furent décapités les uns après les autres.
Les Églises font mémoire...Anglicans : William Law, prêtre, auteur spirituel;
Voir ci-dessousGuillaume d’Ockham (+1347), frère, philosophe, maître en matière de foi
Coptes et Ethiopiens (2 barmudah/miyazya) : Christophe (+ env. 250), martyr (Église copte)
Luthériens : Thomas von Westen (+1727), évangélisateur en Laponie
Maronites : Miracle de la Croix à Beyrouth
Orthodoxes et gréco-catholiques : Térence, Africanus, Maxime, Pompée et 36 compagnons (+ env. 251), martyrs ; Jean Mangleli (+1751), évêque (Église géorgienne)
Vieux catholiques : Ezéchiel (VIe s. av. J.-C.), prophète
WILLIAM LAW (1686-1761) prêtreL’Église d’Angleterre fait aujourd’hui mémoire du prêtre William Law, animateur d’un profond renouveau spirituel en Angleterre aux XVIII et XIX è siècles.
Natif de Kings Cliffe, dans le Northamptonshire, William fréquenta l’Emmanuel College de Cambridge, dont il devint fellow après avoir reçu l’ordination diaconale. Sa brillante carrière universitaire et ecclésiastique fut pourtant interrompue par l’évolution politique du monde anglais. Il se refusa en effet de prêter serment au nouveau roi George 1er qui, à son avis et pour beaucoup, avait usurpé la couronne royale à Jacques II.
Privé de sa fellowship, William consentit à se soumettre pleinement aux conséquences de son intégrité morale ; ordonné prêtre, il s’adonna, le reste de sa vie, au renouveau de la vie spirituelle de ses paroissiens. Ses enseignements sur la prière et la vie spirituelle atteignirent de vastes secteurs de l’Église de l’époque, grâce surtout à ses ouvrages, Un appel sérieux à une vie de prière et de sainteté et L’esprit d’amour. Les frères Wesley d’abord, puis une bonne partie de ceux qui appartenaient au Mouvement d’Oxford, le siècle suivant, s’inspireront abondamment de l’enseignement et du témoignage évangélique de William Law.
De retour dans son bourg natal en 1740, il y passa ses vingt dernières années à se donner totalement aux pauvres. Il mourut le 10 avril 1761.
LectureDieu a toujours été et sera toujours la volonté même tournée vers toute bonté. C’est pourquoi, comme il est sûr qu’il est le Créateur, autrement dit il est sans aucun doute celui qui bénit toute réalité créée, et il ne peut faire autrement que bénir, donner le bien et le bonheur.
C’est là le fondement et l’origine de l’esprit d’amour dans la créature ; il consiste dans la volonté d’accomplir toute sorte de bien, et tu ne pourras dire que tu possèdes l’esprit d’amour tant que tu n’auras pas cette volonté de donner tout bien en tout temps et en toute occasion.
L’esprit d’amour ne sera pas en toi tant qu’il ne sera pas devenu l’esprit qui anime ta vie, tant que tu n’auras pas appris à vivre librement, de bon gré et en toutes choses selon un tel esprit.
(William Law, L’Esprit d’amour)PrièreDieu tout-puissant, toi qui as appelé ton serviteur William Law à une vie de prière et de sainteté, accorde-nous avec ton esprit d’amour et par une prière persévérante de pouvoir trouver le chemin qui mène à te connaître pour être en mesure de parvenir ainsi au discernement de tes mystères.
Par Jésus Christ notre Seigneur.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Law - Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour
- Saints et bienheureux catholiques[3] du jour
- Saints orthodoxes[4] du jour
- Grégoire († 1821), Grégoire V de Constantinople, néo-martyr.
Prénoms du jour
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
- Ezéchiel
- Grégoire, et ses variantes ou dérivés : Greg, Grégor, Grégorian, Grégory, etc. (fête locale, fête majeure le 3 septembre)
- Térence, et ses variantes ou dérivés : Tarrance, Terencio, Terrey, Terris, Terrious, Terrius, Terron, Terronce, Terry, etc.
Événements
10 avril dans les croisades
1191
Richard Cœur de Lion, s'embarque à Messine en direction de la Terre Sainte[1]
1216
Simon de Montfort rend hommage au roi Philippe Auguste pour le comté de Toulouse, le duché de Narbonne et les vicomtés de Carcassonne et de Béziers[2]
1509
Érard de La Marck, prince-évêque de Liège, reçoit les droits régaliens de l'empereur Maximilien Ier, qui confirme les privilèges de la principauté octroyés par ses prédécesseurs.
Vendredi 10 avril 1643 Disgrâce de
Sublet de Noyers.
Il est exilé dans ses terres.
Le Tellier lui succède le lendemain.
François Sublet des Noyers, né vers 1588, mort le 20 octobre 1645
Surintendant des Bâtiments de Louis XIII.
Famille blésoise, fils d'un secrétaire et maître des comptes du roi. D'abord secrétaire du roi (1623), il est nommé intendant des finances l'année suivante (ou 1628 selon d'autres sources). Protégé du Père Joseph, l'éminence grise du cardinal de Richelieu, il remplace Servien comme secrétaire d'Etat à la guerre. Il démissionne à la mort de Richelieu. Le roi ne le retient pas et nomme à sa place Le Tellier, le 10 avril 1643. Toutefois Sublet n'a pas démissionné. Il se retire un temps dans ses terres du Dangu puis réclame à Mazarin le prix de sa démission ou qu'on le rappelle aux affaires. Comme le cardinal ne souhaite ni l'un ni l'autre, il lui propose l'archevêché d'Aix. Mazarin le prend ainsi au mot de ne plus vouloir autre chose que de vivre dans la solitude et de se préparer à monde meilleur. Gondi, le futur cardinal de Retz le tient pour dévot, voire pour jésuite secret. Il le craint comme concurrent pour l'archevêché de Paris, alors qu'il semble avoir visé celui de Rouen. Il meurt avant d'avoir négocié ses charges, le 20 octobre 1645

Parution du
Le Patriote français, journal de
Brissot (fin le
2 juin 1793)
Le Patriote français fut un journal créé par Jacques Pierre Brissot, ce journal parut du 10 avril 1789 au 2 juin 1793. Un prospectus informait la population de la façon suivante : « Nous nous proposons de publier un journal politique, national, libre, indépendant de la censure et de toutes pièces d'influence ». Pour sa vigueur dans ses propos, Jacques Pierre Brissot fut recherché par la police du roi, il ne put faire paraître qu'un seul numéro avant la réunion des états généraux. De ce journal, Jacques Pierre Brissot en fit une tribune des idées révolutionnaires, il y rendait compte d'une façon très vivante des débats qui avaient lieu à l'Assemblée, il demanda le concours de Condorcet, Étienne Clavière, Henri Grégoire, ainsi que Jérôme Pétion et bien d'autres députés. A partir d'octobre 1791, Brissot confie entièrement son journal à Girey-Dupré, pour se concentrer sur son mandat de député, avant de reprendre la rédaction du compte-rendu de l'Assemblée au 1er janvier 1792. Le Patriote français « jusqu'alors considéré comme un organe national, pouvait bien [...] ne plus être considéré que comme la tribune d'un parti qui ne tarda pas à s'appeler parti Brissot, et, plus tard, parti des Brissotins. » [1] C'est ainsi qu'il enclenche une campagne vigoureuse pour la guerre, entretenant une psychose de guerre dénonçant la menace émigrée et étrangère. L'équipe de rédaction opére un crescendo dans le discours en partant des émigrés, passant par les princes allemands pour atteindre l'empereur. Cette politique mènera à la déclaration de guerre du 20 avril 1792.
Les 1207 numéros du Patriote français sont disponibles en version numérisée sur le site Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF.
1809
Entrée de l'Archiduc Jean de Habsbourg en Italie à la tête d'une armée autrichienne.
1814
Nicolas Jean-de-Dieu Soult, livre à Toulouse la dernière bataille de la campagne de France.
1864
L'archiduc Ferdinand-Maximilien d'Autriche, frère puiné de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche, est proclamé empereur du Méxique sosu le nom de Maximilien Ier.
2004
Le 10 avril 2004 au Palais Barakat d’Amman, la princesse Haya de Jordanie, fille des défunts roi Hussein et reine Alia de Jordanie, épousait le Sheikh Mohammed Al Maktoum aujourd’hui émir de Dubai.
La princesse était entourée par plusieurs membres de la famille royale hachémite dont le roi Abdallah et la reine Rania, la princesse Mouna, le prince Ali, le prince Faisal, le prince Hamzah et le prince Hashem mais aussi par ses grands-parents maternels.
Sous le regard ému de la princesse Mouna de Jordanie, la princesse Haya est félicitée par ses grands-parents maternels
La princesse Haya et ses frères les princes Faisal, Ali, Hamzah et Hashem
La reine Rania de Jordanie près des mariés
Le prince Ali félicite soin beau-frère
Le roi Abdallah signant les regsitres du mariage