Le 11 avril est le 101ejour de l'année
(102e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien
Il reste 264 jours avant la fin de l'année
C'était généralement le jour de la romaine, 22e jour du mois de germinal, dans le calendrier républicain français
Signe du zodiaque : 22e jour du signe astrologique du Bélier
Dicton
"
S'il gèle à la Saint-Stanislas, on aura deux jours de glace."
Almanach
Saint fêté: saint Stanislas
Le 11 avril 1982, on fêtait Pâques sous de régulières averses de pluie, de neige et de grêle en Belgique.
Le 11 avril 1986, aux heures les plus douces de la journée, le mercure ne dépassait pas -2,2 degrés à Saint-Hubert (Ardenne) et 0,5 degré à Middelkerke (côte belge)
Célébrations
Saints chrétiens
Saint Stanislas Evêque de Cracovie, martyr (+ 1079)
Martyr. "Sois et glorifie Dieu" s'exclama son père à sa naissance, d'où l'origine de son nom. Celui qui le porta devait glorifier Dieu par toute sa vie. Après ses études à Cracovie et à Gniezno, il part durant sept années pour les compléter chez les bénédictins de Saint-Germain-des Prés à Paris. Il noue ainsi des liens particuliers entre l'Eglise de Pologne et l'Eglise de France. C'est à Paris qu'il découvre la réforme de Cluny qui germait à peine. De retour en Pologne, il devient le prédicateur infatigable de cette réforme. A 36 ans, il est élu évêque de Cracovie. Il aime ses prêtres et, chaque année, il tient à rendre visite à chacun d'eux. Soucieux de la foi de l'Eglise de Pologne, alors à peine centenaire, il n'hésite pas à rappeler à l'ordre le roi Boleslas dit le Cruel, débauché sans vergogne. L'évêque l'excommunie et lui interdit l'entrée dans les églises tant qu'il ne se sera pas repenti. Cela lui vaudra le martyre. Le roi en personne l'égorge au pied de l'autel alors qu'il célébrait la messe. Ainsi glorife-t-il Dieu une dernière fois. Il est le patron de la Pologne.
lettre du pape Jean-Paul II à l’archidiocèse de Cracovie et à l'Eglise qui est en Pologne, à l'occasion du 750 anniversaire de la canonisation de saint Stanislas.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/letters/2003/documents/hf_jp-ii_let_20030508_arcivescovo-cracovia_fr.htmlAutre biographie:St-Stanislas Szczepanowsky Fils d’un couple de chrétiens polonais appartenant à la noblesse, Stanislas effectue des études à Gnesen puis à Paris. Lorsque ses parents décèdent, il distribue l’héritage aux pauvres et devient prêtre à Czembocz. Il devient ensuite chanoine puis vicaire général à la cathédrale de Cracovie, avant d’accepter (de mauvaise grâce) la charge d’évêque. Il dénonce vivement les mœurs légères du clergé et des notables, s’attirant leur hostilité. Il va même jusqu’à excommunier le roi Boleslas II (dit « le cruel ») pour ses débauches. Ce dernier est tellement furieux qu’un jour, alors que l’évêque est en train de célébrer la messe dans la chapelle Saint-Michel, des soldats (envoyés par le roi) font brusquement irruption dans le but de l’assassiner ; mais pris de remord, ils suspendent leur geste. Le roi s’avance alors et porte lui-même le coup mortel. Certaines sources mentionnent que le roi se serait ensuite retiré comme moine pour expier sa faute alors que d’autres prétendent qu’il aurait terminé sa vie comme fugitif en Hongrie (1030-1079).
Voir aussi:http://missel.free.fr/Sanctoral/04/11.phphttp://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Stanislashttp://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/07/index.htmlhttp://www.amourinfini.ca/cal/fran/05-07.htm#stanSaint Airy (+ 672)La basilique actuelle d'extérieur de Saint Martin de Tours
ou Agéric. Confesseur. Abbé de l'abbaye Saint Martin de Tours, nous connaissons son existence par saint Ouen qui le mentionne dans sa vie de saint Eloi. Mais nous n'en savons pas plus.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Martin_de_ToursSaint Ange de Chivasso Confesseur (+ 1495)Il était Piémontais et voulut suivre saint François dans la pauvreté. Les habitants de Coni (Cuneo) en Italie lui vouèrent une telle vénération qu'ils obtinrent que le Pape Benoît XIV approuve le culte qu'ils lui rendaient déjà, sans autre forme de procès.
Autre biographie:St-Angelo Carletti de Chivasso (Bienheureux) Jeune diplômé en droit de l’Université de Bologne, il débute sa carrière à Monferrato avant d'être élu sénateur. Il décide cependant de tout abandonner pour devenir moine franciscain à Gêne. Nonce du Pape Sixte IV et du Pape Innocent VIII. Il prêche la croisade contre les Turcs. Il est l’auteur d’un dictionnaire de théologie morale, la « Summa Angelica » (1411-1495)
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuneohttp://fr.wikipedia.org/wiki/ChivassoSaint Antipas de Pergame (1er s.)Antipas de Pergame est un personnage du 1er siècle, vénéré comme saint par les églises catholique et orthodoxe. Evêque de Pergame, Il a été martyrisé sous Domitien, vers 83. La tradition relate qu'il aurait été brûlé vif dans un taureau d'airain. Saint Jean, dans l'Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l'ange de l'Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n'as point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort, chez vous où Satan habite."
(Apoc. 2. 12 et 13)Voir aussi:http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsavril/avril11.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Antipas_de_PergameSaint Callinique de Cernica Moine roumain (+ 1868)Confesseur.
Après des études dans une école gréco-roumaine de Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un pèlerinage à l'Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l'insurrection de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans son monastère. Il fit tout son possible pour les nourrir et les soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut jusqu'à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il accepta d'être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des églises et rendit au clergé son dynamisme, car il occupait ses journées à ses charges pastorales, l'encourageant dans une vie spirituelle inspirée de son idéal monastique.
Autre biographie:CALLINIQUE DI CERNICA (1787-1868) moine et pasteur
En 1868 s’éteint au monastère où il a longtemps été higoumène Callinique di Cernica, évêque de Rimnicul Valcea, en Roumanie.
Constantin Antonescou, tel est son nom de baptême, était né à Bucarest en 1787 ; il avait reçu une excellente formation académique et spirituelle dans les meilleurs collèges de la ville. Destiné à une brillante carrière, Constantin prit, à 20 ans, la décision de se retirer dans le monastère de Cernica, qu’il avait souvent visité comme enfant.
Il prit en religion le nom de Callinique ; bien vite, il se montra un homme humble, amoureux de la prière et doué d’une authentique spiritualité. Pour cette raison, il fut chargé d’importantes missions pour la communauté, eut l’occasion de connaître les grands monastères moldaves de l’époque et fut nommé, à 26 ans seulement, confesseur et père spirituel de son propre monastère, dont, à trente ans à peine, il devint l’higoumène.
Durant les trente et une années de son higouménat, le monastère de Cernica connut une époque d’extraordinaire vitalité : Callinique y mena sa communauté sur les traces des enseignements de Basile le Grand, le père qui lui était le plus cher. Devenu évêque de Rimnicul Valcea en 1850, Callinique s’employa à dissiper une situation ecclésiale en décadence et réussit en peu d’années dans une entreprise qui semblait désespérée. De retour à Cernica, car il se sentait très affaibli désormais, il vécut dans l’attente de la rencontre définitive avec le Seigneur qui avait été le cœur de toute sa vie. Callinique est le saint le plus aimé de l’Église orthodoxe roumaine.
LectureJe n’ai jamais accumulé ni or ni argent. Je n’ai voulu avoir rien de superflu : ni vêtements, ni quelque propriété que ce fut.
Je ne laisse rien, ni pour ma sépulture, ni pour qu’on fasse mémoire de moi : on verra ainsi que c’est Dieu en qui j’ai cru.
Je crois, en effet, que de ne rien laisser à distribuer à ma mort plaira à Dieu plus que si, après mon départ, on distribuait grâce à moi aumône sur aumône.
(Callinique, Testament spirituel)PrièrePorteur de Dieu, Callinique notre père, guide et parure des moines et gloire des évêques, toi qui as secouru ceux qui étaient dans le besoin et qui as fait des prodiges, par la force de ton ascèse tu as montré le visage de la sainteté, et maintenant tu trouves ta joie avec les anges. Prie avec eux le Dieu miséricordieux, qu’il nous accorde la paix et sa grande miséricorde.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A2mnicu_V%C3%A2lcea#Personnages_en_relation_avec_ce_lieuSaint Domnion Martyr à Salone (+ 304)L'église de Solin (Salone)On rapporte qu’il fut mis à mort dans la persécution de Dioclétien à Salone en Dalmatie avec les saints Philocalus, Achaicus et Palotinus. Il pourrait être identifié avec celui, martyr à Thessalonique, qui est commémoré chez les Grecs le 1er octobre.
Une vieille légende dit qu'il aurait été un des 70 disciples du Christ et que, envoyé par saint Pierre pour évangéliser la Dalmatie, il y aurait subi le martyre comme évêque de Salone.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/SaloneSainte Gemma Galgani Laïque italienne (+ 1903)Fille d’un modeste pharmacien de la Toscane. Orpheline de sa mère à 9 ans et de son père à 18, elle doit prendre en charge l’éducation de ses frères et sœurs. À 20 ans, alors qu’elle est atteinte de la tuberculose, elle obtient la grâce d’une guérison miraculeuse à la suite des prières qu’elle avait adressées à Saint-Gabriel de la Mère des Douleurs. Elle souhaite ensuite devenir religieuse mais elle est malheureusement rejetée par plusieurs ordres. Elle est finalement recueillie par la famille Giannini, chez qui elle passe les dernières années de sa vie, marquées par de nombreux épisodes d’extases. Elle aurait même reçu les stigmates du Christ (1878-1903) Sainte-Gemma Galgani est invoquée pour se débarrasser d’un problème de bégaiement.
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Autre biographie:Une vie d'holocauste, de prodiges et de douleurs, tel est le résumé du court passage de cette vierge de Lucques en Italie. Gemma naquit le 12 mars 1878, à Camigliana, en Italie. Sa mère tuberculeuse pressentant sa fin s'efforçait de diriger ses enfants vers Dieu. À peine âgée de trois ans, la petite Gemma était demi-pensionnaire à l'école ; aussi, dès l'âge de cinq ans la fillette savait lire l'office de la Sainte Vierge et y mettait tout son cœur. Dieu marqua cette enfant de prédilection du sceau de sa croix ; dès ses huit ans, elle perdit sa chère mère.
À cet âge, son plus ardent désir était de communier, mais la coutume ne le permettait pas. Voyant qu'elle dépérissait à vue d'œil, son confesseur lui donna une autorisation spéciale et c'est avec joie qu'elle put s'approcher de la Sainte Table. A partir de ce moment, Gemma prit la résolution de se tenir toujours en présence de Dieu.
La tuberculose dont moururent sa mère, son frère et son père avait déjà atteint Gemma dès l'âge de vingt ans. Orpheline, elle fut placée dans une famille amie où elle fut traitée comme une fille de la maison, et où elle pouvait mener dans le monde une vie cachée dans le Christ. Un premier vendredi du mois de mars 1899, après plusieurs neuvaines à Saint Gabriel de l'Addolorata, ce Saint lui apparut et la guérit miraculeusement. Délivrée de son mal, Gemma tient à réaliser le grand désir de sa vie : devenir religieuse passioniste. Hélas ! ses démarches sont repoussées. Le 8 juin 1899, Gemma Galgani reçoit les stigmates. La voie de sa sanctification se dessine de plus en plus clairement. "Apprends à souffrir, car la souffrance apprend à aimer," lui dit Jésus la veille de la fête du Sacré-Cœur. En même temps que les ravissements la faisaient vivre dans un état d'union extatique, la souffrance ne la quittait pas. Gemma participait aux douleurs du Christ ; elle connut sa sueur de sang, son couronnement d'épines et ses stigmates. Le démon la harcelait, la rouait de coups ; Gemma souffrait tout en esprit de réparation. Au cours de la dernière maladie qui la terrassa, elle apprit d'une manière surnaturelle qu'avant de voir s'ouvrir le ciel, il lui faudrait passer encore par un déchirant calvaire en expiation des péchés commis dans le sacerdoce. Les tourments qu'elle endura pendant plusieurs mois furent indicibles, mais sa patience ne faiblit point ; elle s'offrait continuellement en victime d'holocauste.
Tiré de la Vie des Saints, par Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 61-62; et de W. Schamoni,édition 1955, p. 305Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Gemma_Galganihttp://www.stgemma.com/fr_index.htmlhttp://www.gemma-galgani.org/http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio110.htmhttp://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fsantagemma.altervista.org%2Fepisodi.htmlSaint Georges Gervase Martyr, bénédictin en Angleterre (+ 1608)Originaire du Sussex, il fut mousse à l'âge de 12 ans, puis matelot dans l'équipage du corsaire anglais Francis Drake qui détruisit la flotte espagnole dans le port de Cadix en 1587 et prit part à la victoire sur l'Invincible Armada espagnole l'année suivante. A 24 ans, Georges rejoint son frère qui vit dans les Flandres. Il entre alors au séminaire anglais de Douai à l'époque de la persécution royale contre les catholiques. Bénédictin, il part en mission en Angleterre et c'est là qu'il est arrêté et condamné à mort en tant que prêtre catholique. Il fut exécuté à Tyburn, martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_DrakeSainte Godeberte (+ 695)Cloitre de la cathédrale de NoyonVierge. Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils devaient obtenir l'accord du roi. Ce jour-là saint Eloi était présent et donna son anneau à Godeberte, la consacrant à Dieu pour toute sa vie. Le roi Clovis II donna à sainte Godeberte un palais à Noyon. Elle en fit un monastère où elle vécut le reste de sa vie y opérant bien des miracles dès son vivant même.
Autre biographie:Fille d’un couple de nobles pieux de la région d’Amiens, Godeberte refuse le mariage que lui proposent ses parents et préfère s’engager dans la vie religieuse. Elle reçoit le voile de Saint-Éloi, l’évêque de Noyon ; ce dernier lui fait aussi l’honneur de rédiger une règle pour le couvent qu’elle fonde (grâce à un don qu’elle reçoit du roi Clovis II) et dont elle devient la première abbesse (vers 640 – vers 690).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Noyonhttp://fr.wikipedia.org/wiki/NoyonSaint Guthlac (+ 714)Il vécut d'abord comme un véritable bandit en Angleterre. Mais il laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu'il dépouillait. A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit ermite dans un îlot de l'estuaire du Wash. Les oiseaux venaient l'entourer et chanter pour lui. Il s'y livra à de grandes austérités et, sur son tombeau, s'édifia l'abbaye de Crowland.
Autre biographie:Jeune homme de la famille royale des Guthlacingas, il s’engage comme soldat dans l’armée d’Ethelred, roi de la Mercie. À 24 ans, il décide de devenir moine et entre à l’abbaye de Repton. Au bout de deux ans, estimant que ses conditions de vie sont encore trop douces, il décide de partir s’installer comme ermite en un lieu insalubre sur les bords de la rivière Welland, et où il passe le reste de sa vie, recevant régulièrement la visite de notables ou d’ecclésiastiques qui sollicitent ses conseils. Après sa mort, plusieurs miracles sont rapportés sur son tombeau et son culte se répand à toute la contrée. Quelques années plus tard, l’abbaye de Crowland est fondée sur les lieux de son ermitage (vers 673 -+ 714).
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Guthlachttp://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.umilta.net%2Fguthlac.htmlSaint Isaac Confesseur (+ 550)Pour fuir les persécutions qui sévissaient dans son pays, la Syrie, il ira jusqu'à se réfugier à Spolète en Italie. Il y sera bien accueilli puisque sa mémoire s'y conserve encore avec beaucoup de vénération.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Spol%C3%A8teÀ Spolète en Ombrie, vers 500, saint Isaac, moine, venu de Syrie, fondateur du monastère de Monteluco, dont le pape saint Grégoire le Grand a rappelé les vertus.
Martyrologe romainSaint Jacques de Jelezny-bor Confesseur (+ 1442)Né dans une famille de
boïards galiciens, il entra tout d'abord au monastère de
saint Serge de Radonège, la Trinité-Saint-Serge, non loin de Moscou, puis il s'éloigna dans la solitude de la forêt de Jelezny-Bor où il fonda le monastère de Saint-Jean-Baptiste. Dévasté par les Tatares, il le restaura tout en venant en aide à la population qui avait grandement souffert de cette invasion.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1447/Saint+Serge+de+Radon%E8ge.htmlVoir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Bo%C3%AFardhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_de_Radon%C3%A8geSaint Limin (+ v. 260)Saint Limin, est l'un des 6200 martyrs qui, selon la tradition la plus généralement admise, trouvèrent la mort dans la capitale des Arvernes, massacrés par le chef barbare Chrocus, roi des Alamans, sous le règne de Gallien aux environs de 260.
(source diocèse de Clermont-Ferrand)
http://catholique-clermont.cef.fr/Un internaute nous écrit:
Saint Limin est le patron de Thuret (63260) et est fêté le 1er dimanche de mai.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thuret_(Puy-de-D%C3%B4me)Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/ChrocusSaint Pharmuthe Ermite en Arménie (IVe siècle)Pas d'information complémentaire.
Bienheureuse Sanchie (+ 1229)Sanctia, Sanchia, Sancia.Igreja de Santa Cruz - Coimbra -Fille du roi Sanche Ier du Portugal, soeur des bienheureuses Thérèse et Mafalde, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705.
Voir aussi:http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanche_Ier_de_Portugalhttp://fr.wikipedia.org/wiki/CoimbraLes Églises font mémoire...Anglicans : George Augustus Selwyn, premier évêque de Nouvelle Zélande
(Voir bas de page)Catholiques d’occident : Stanislas (+1489), évêque et martyr (calendrier romain et ambrosien)
Coptes et Ethiopiens (3 barmüdah/miyazya) : Michel V (+1146), 71e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_VLuthériens : Matthäus Apelles von Löwenstern (+1648), poète en Silésie
Maronites : Antipas de Pergame (IIe s.), martyr ; Gemma Galgani (+1903)
Orthodoxes et gréco-catholiques : Antipas, évêque de Pergame, hiéromartyr ; Callinique di Cernica, moine (Église roumaine)
Syro-orientaux : Léon le Grand (+ 461), pape (Église malabar)
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_le_Grand | Cliquez sur le visage des personnes à marquer. | |
À Rome, saint Léon le Grand, pape et docteur de l’Église. Né en Étrurie, il fut d’abord diacre empressé de Rome, puis élevé sur le siège de Pierre, il mérita à bon droit d’être appelé Grand, aussi bien pour avoir nourri son troupeau d’une parole excellente et prudente que pour avoir affirmé avec force par ses légats au Concile œcuménique de Chalcédoine la doctrine orthodoxe sur l’incarnation divine. Il fut mis au tombeau le 10 novembre à Rome, près de saint Pierre († 461).
UN GRAND MIRACLE ACCORDÉ PAR DIEU SEULEMENT A L'EGLISE ORTHODOXELA SAINTE LUMIERE A JERUSALEMTous les Orthodoxes connaissent l'existence de la cérémonie pascale pendant laquelle le Prêtre allume son cierge à la lampe à huile du Sanctuaire et en chantant le cantique "Venez, recevez la lumière" il distribue la lumière pascale aux fidèles.
Cette cérémonie religieuse se passe à Jérusalern dans l'Eglise Orthodoxe de la Résurrection, où se trouve le St. Sépulcre d'une façon telle qu'elle bouleverse les âmes des Chrétiens.
Le Samedi Saint, à midi, le Patriarche Orthodoxe de Jérusalem, ou un autre Archevêque Orthodoxe, entre dans le Saint Sépulcre, il récite des prières spéciales et attend. L'attente est tantôt longue, tantôt courte. Dans l'Eglise, qui est dans l'obscrité, la foule des fidèles répète continuellement à haute voix: "Seigneur aie pitié" (Kyrie Eleison). A un certain moment la Sainte Lumière jaillit du fond du Saint Sépulcre d'une façon surnaturelle, miraculeuse et allume la petite lampe à huile qui s'y trouve.
L'Archevêque après avoir lu certaines prières allume les deux faisceaux de 33 cierges qu'il tient et ensuite il distribue la Sainte Lumière aux milliers de fîdèles qui la reçoivent avec grande émotion, au bruit des carillons de cloches, des acclamations, dans un enthousiasme effréné.
La Sainte Lumière n'est pas seulement distribuée par l'Archevêque, mais elle agit aussi toute seule. Elle apparaît en dehors du St Sépulcre ayant une lueur d'une nuance totalement différente de la lumière naturelle. Elle étincelle, elle court comme un éclair, vole comme une colombe autour du baldaquin du St Sépulchre et allume les lampes à huile qui pendent éteintes devant le baldaquin. Elle tourbillonne d'un bout à l'autre de l'Eglise de la Résurrection, elle va à certaines de ses chapelles, comme par exemple celle du Calvaire, qui se trouve au-dessus du baldaquin du St. Sépulchre et allume leurs lampes à huile. Elle allume aussi quelques cierges que tiennent certains chrétiens. En effet il y a des pélerins très pieux qui, chaque fois qu'ils ont assisté à cette cérémonie, ont vu leurs cierges s'allumer tous seuls !
Cette lumière divine présente aussi quelques particularités : Dès son apparition elle a une nuance bleuâtre et ne fait pas de brûlure. Aux premiers instants de son apparition on peut lui faire toucher le visage, la bouche ou les mains sans aucun mal. Cela est une preuve de sa provenance divine et surnaturelle. Il faut noter aussi qu'elle apparait seulement par l'invocation d'un Archevêque Orthodoxe. Chaque fois que des prélats hétérodoxes ont essayé de la faire paraître, ils ont échoué.
Une fois que les Arméniens ont payé les Turcs, qui occupaient les Lieux Saints, pour donner la permission à leur Patriarche d'entrer dans le Saint Sépulchre, alors que le Patriarche Orthodoxe, plein de tristesse se tenait avec son troupeau à la sortie de l'Eglise, près de la colonne, gauche, la Sainte Lumière a fendu cette colonne d'où elle a jailli près du Patriarche Orthodoxe. Un Muezin Musulman nommé Tounom, qui avait vu l'évènement miraculeux, a immédiatement abandonné l'Islam et devint Chrétient Orthodoxe et subit le martyre. (Cet évènement eut lieu en 1549, sous le Sultan Mourat IV, quand Sophronios Il était Patriarche de Jérusalem).
Il est à noter que la colonne fendue existe encore. Elle date du XIIe s. et les fidèles orthodoxes la baisent en entrant dans l'Eglise à l'endroit de la fissure, qui est noircie.
L'apparition de la Sainte Lumière est un évènement qui a lieu chaque année devant des milliers de témoins visuels. Personne ne peut le contester. Par contre cet évènement miraculeux peut fortifier ceux qui ont une foi faible. Il y a des cas récents très émouvants de quelques Juifs qui ont cru au Christ après avoir vu la Sainte Lumière et qui disaient à leurs compatriotes : "Qu'attendez-vous encore le Messie ? Le Messie est venu."
Cette vie de Saints est tirée du :
"Triode de Carême", Diaconie Apostolique 1993http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/fetemobile/lumiere.htmlGEORGE AUGUSTUS SELWYN (1809-1878) pasteurEn 1878, meurt dans la ville de Lichfield, en Angleterre, George Augustus Selwyn, premier évêque de la Nouvelle Zélande.
Après ses études à Cambridge, George fut ordonné curé de Windsor et, en 1841, malgré son très jeune âge, il fut nommé premier évêque de la Nouvelle Zélande. Vingt sept années durant, il parcourut en tous sens son diocèse, s’aventurant, dans des conditions invraisemblables, jusqu’à atteindre presque toutes les îles de la Mélanésie. Suivant son intuition, qui anticipait sur les principes de déontologie que nous considérons aujourd’hui comme fondamentaux dans le domaine de l’œcuménisme, Selwyn évita toujours d’entrer en concurrence avec les missions d’autres Églises, pour empêcher que ceux qui annonçaient l’Évangile, quelle que soit leur confession, puissent entraver le libre cours de la parole de Dieu.
S’étant trouvé à vivre une période de grandes discussions entre la population maori et les forces coloniales, Selwyn défendit les droits des indigènes, même si, en raison de ses origines britanniques, il ne parvint, de son vivant, à se faire pleinement accueillir par eux.
Au terme de son ministère, toutefois, il sera reconnu par les générations suivantes de néozélandais comme père non seulement de leur Église, mais aussi de la Nouvelle Zélande dans la multiplicité de ses ethnies.
La largeur de se vues fit de lui un des principaux promoteurs des Conférences de Lambeth, qui réunissent, aujourd’hui encore, tous les évêques anglicans du monde pour discuter des problèmes des Églises qui leur sont confiées.
Peut-être incompris dans ses intentions et ses méthodes, Selwyn fut rappelé en Angleterre, dans le diocèse de Lichfield, où il vécut les dix dernières années de son ministère épiscopal.
LectureEn pays de mission, aux yeux de tous le schisme est un mal. C’est pourquoi nous nous sommes donné comme règle de ne jamais fournir de raisons de controverse chez les indigènes. Si un territoire a été en premier lieu rejoint et occupé par d’autres organismes religieux, nous évitons d’y entrer. Et je peux en parler par l’expérience mûrie depuis un observatoire qui recouvre presque la moitié du Pacifique sud : partout où cette loi religieuse a été adoptée, l’Évangile poursuit librement sa course et il exprime toute sa force.
Mais, me demanderez-vous, comment pourra-t-on maintenir la vérité de la doctrine si nous tolérons toute sorte d’erreurs en pays de mission sans mettre une sauvegarde à la pureté de la foi ? Je réponds que, comme l’eau qui court se purifie elle-même, ainsi, à mon avis, l’agir des chrétiens finit aussi par corriger, avec le temps, même leurs erreurs.
Dominica, 11 Aprilis 2010, Tempus Paschale, Infra octavam paschae. |
Martyrologe|
Laudes|
Tierce|
Sexte|
None|
Vêpres|
Complies|
Martyrologe pour le onzième jour d'avril
L'an 1079, la naissance au ciel de saint Stanislas. Élu au siège métropolitain de Cracovie, il n'hésita pas à excommunier le roi de Pologne, dont les débauches faisaient scandale. Il paya de sa vie son courage et sa droiture. Il est honoré comme l'un des patrons de la Pologne.
En 714, au lieu où fut fondée l'abbaye de Croyland (Croïlande) la naissance au ciel de saint Guthlac. Après avoir été, à quinze ans, chef d'une bande de pillards, il se convertit et entra à l'abbaye de Repton (Reptonne). Il passa les quinze dernières années de sa vie en ermite dans le Lincolnshire (Linnkeunncheur)
L'an 1480, dans les Abruzzes, la naissance au ciel du bienheureux André de Montereale. Berger, il rencontra, à quatorze ans, un religieux augustin. Très décidé, il entra dans cet Ordre, y fit de bonnes études, fut ordonné prêtre et prêcha pendant cinquante ans en Italie et en France. Très mortifié dans son corps, il passait la plus grande partie de ses nuits dans l'église, en adoration.
A Lucques, en Toscane, l'an 1903, sainte Gemma Galgani. Jeune chrétienne de vingt-cinq ans, elle fut favorisée, chaque vendredi, pendant les dix-huit derniers mois de sa vie, des stigmates de la passion.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
- Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
- Airy († 672), ou Algéric, Agéric, higoumène (abbé) de Saint-Martin à Tours.
- Antipas († 92), Antipas de Pergame, évêque de Pergame, martyr sous Domitien.
- Callinique († 1868), Callinique de Cernica, higoumène (abbé) de Cernica en Valachie, père spirituel de nombreux monastères de la région de Bucarest, évêque de Râmnicu Vâlcea, fondateur du monastère de Frasinei, thaumaturge et visionnaire.
- Domnion († entre 303 et 305), premier évêque de Salone en Dalmatie, martyr avec huit soldats dont les saints Philocalus, Achaicus et Palotinus, probablement sous Dioclétien.
- Godeberte († 690), moniale à Noyon en Picardie.
- Guthlac († 714), ancien soldat ou bandit, devenu moine, puis ermite, en Angleterre.
- Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
- Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour
Bonne fête aux :